Fédération CGT des Cheminots


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L’urgence sociale se confirme !

Grève du 02/02/2017

| Mobilisation du 2 février 2017

C’est à l’appel de la Fédération CGT que les cheminots se sont mobilisés de manière significative par la grève et dans les rassemblements sur l’ensemble du territoire ce 2 février 2017.

600 cheminots rassemblés à Marseille, 150 dans le Limousin, 130 à Villeneuve St Georges, 150 sur la région Midi Pyrénées, 300 sur la région de Normandie, 250 sur la région de Lille…

45% de grévistes à l’établissement Matériel de Tergnier, 23% de cadres en grève à l’EIC Midi Pyrénées, 52% de grévistes au technicentre de Noisy, 60% sur l’ECT de Montpellier, 40% sur celui de Lorraine….

Comme le démontrent ces quelques chiffres ; les cheminots de tous collèges et toutes fonctions ont réaffirmé une nouvelle fois leur détermination à refuser la casse de l’emploi au statut, la casse de leurs métiers et plus généralement celle du service public ferroviaire.

Sur la base des mobilisations locales impulsées par la CGT en novembre et décembre 2016 qui ont permis d’arracher des premières mesures, notamment sur les effectifs, les cheminots ont prolongé et amplifié l’ancrage des luttes sur les sites ferroviaires.

Cette journée d’action confirme l’exigence de briser le cercle vicieux du gel des salaires, de l’externalisation des missions et tâches dévolues aux cheminots de la SNCF, de l’hémorragie concernant les effectifs.

Pour atteindre cet objectif, une majorité de cheminots a exprimé son souhait d’une unité syndicale la plus large possible.

A ce titre, la Fédération CGT des Cheminots continuera de travailler au rassemblement et invitera les organisations syndicales représentatives nationalement à une interfédérale dans les jours à venir, afin de répondre à cette attente légitime.

La direction doit apporter des réponses sur :

  • L’arrêt des suppressions d’emplois en cours ainsi que celles à venir et des embauches au statut en adéquation avec les charges de travail ;
  • La réinternalisation des tâches afin que celles-ci soient effectuées par des cheminots à statut, formés et dont le savoir-faire n’est plus à démontrer ;
  • L’arrêt des réorganisations d’établissements en cours et à venir ;
  • La réouverture de négociations sur le régime de travail de l’encadrement ;
  • L’ouverture de négociations salariales significatives qui doivent déboucher sur une augmentation générale, en lieu et place d’une 3e année consécutive de gel des salaires ;
  • L’ouverture de négociations sur le niveau des pensions de retraite gelées depuis 54 mois.

La Fédération CGT salue la détermination, la lucidité et l’engagement des cheminots qui se sont mobilisés ce 2 février avec conviction afin de tracer un autre avenir pour le service public ferroviaire. Cette action nationale nécessite des prolongements au coeur des chantiers ferroviaires.

Par conséquent, la Fédération CGT invite l’ensemble des cheminots à mettre en débat les suites qu’il conviendra de donner à cette journée d’action professionnelle, de même qu’elle les incite à inscrire dans leur agenda la prochaine journée d’action nationale interprofessionnelle programmée le 21 mars prochain.

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CE CIRCULATION DU 16 FÉVRIER 2017

Un déni de démocratie

| Fédération

Lors du CE Circulation du 16 Février 2017, méprisant les choix des cheminots exprimés lors des élections professionnelles, l’UNSA, la CFDT et la Direction se sont livrés à un véritable déni de démocratie! Alors qu’en juin 2016, ces organisations syndicales avaient négocié en catimini le moins disant social en signant sans réserve un accord d’entreprise qui dégrade tout particulièrement les conditions de travail des cheminots des EIC, elles souhaitent aujourd’hui rester entre amis pour négocier « la taille des chaînes» !

La DMC (La Direction du Métier de le Circulation) l’avait souhaité, la CFDT et l’UNSA l’ont exaucé.

Alors que l’accord de juin 2016 sur l’aménagement du temps de travail a été vendu par ses signataires (Direction, UNSA et CFDT) comme un RH 077+ préservant et améliorant la situation de cheminots, le bal des régressions se perpétue. Des dispositions inachevées et imprécises dans la réglementation offrent de nouvelles opportunités à la Direction.
Le forfait-jours signé dans son principe dans la CCN du ferroviaire laisse orphelin toutes les Organisations Syndicales quant à son contenu imposé par l’entreprise.
La même chose se passe sur le RH 0677 (directive d’application du RH0077), les règles applicables aux personnels de la SUGE et les médicaux sociaux.
Autant de flous artistiques qui donnent à la Direction, la liberté de se servir de cette réglementation à la faveur de ces ambitions néfastes pour les cheminots des EIC.
Sur nombre de dispositions, c’est un véritable chèque en blanc qu’ont signé ces Organisation syndicales.
D’ailleurs, la Direction présente, elle-même, ce nouvel accord d’entreprise comme « des nouvelles libertés RH » ouvrant de nouvelles opportunités de gains de productivité.
Bien sûr, il ne fait aucun doute que ce sont la sécurité, les usagers et les cheminots des EIC qui paieront le prix des vagues de suppressions d’emplois et des dégradations des conditions de travail qui ne manqueront pas d’accompagner la mise en oeuvre des nouveaux régimes de travail, dans les postes afin de passer d’un régime à 3 séances de travail quotidien à un régime à 2 séances de travail quotidien.

Sans aucune véritable mesure !

Selon ce nouvel accord d’entreprise, les nouveaux régimes de travail ne doivent concerner que certains postes de travail pour lesquels les opérations de sécurité sont en nombre limité et dans le cadre d’une charge mentale compatible avec la sécurité. Une étude locale préalable par un groupe de travail paritaire doit vérifier que les postes concernés remplissent ces conditions.
Ces dernières semaines, plusieurs EIC ont convoqué ces fameux groupes de travail paritaires afin de réaliser de nouveaux gains de productivité.

La CGT est intervenue dans plusieurs régions, comme en Midi Pyrénées où elle dénonce ces groupes de travail qui ne sont en réalité que des coquilles vides ! La mesure des opérations de sécurité et de la charge mentale ne sauraient se cantonner au nombre de DFV et au nombre de trains/jour comme les Directions des EIC le souhaitent! C’est un total manque de reconnaissance du large panel et du haut degré de technicité des métiers de la circulation ferroviaire.
En effet, l’absence de critères ou d’éléments de mesures communes et de cadrage national conduisent à des études minimalistes, ridiculement réduites à 2 ou 3 critères sans aucune véritable considération de la charge de travail et de la charge mentale.

La CGT demande un moratoire sur la mise en œuvre !

La CGT reste opposée à ces nouveaux régimes de travail destructeurs d’emplois, néfastes pour la sécurité et les conditions de vie et de travail.
De plus, tant que ces groupes de travail paritaire n’auront pas de contenu et un véritable cadrage national, il est nécessaire de faire stopper dans les plus brefs délais, dans l’ensemble des EIC, ces pseudos études locales et d’arrêter la mise en place de ces nouveaux régimes de travail !
Ainsi en séance la CGT et Sud Rail, obtenant la majorité des voix, ont voté un moratoire quant à la mise en oeuvre des nouveaux régimes de travail.
L’UNSA et la CFDT ont voté CONTRE ce moratoire rejoignant ainsi la position de la Direction.

Ce que cache le vote de l’UNSA et la CFDT !

A force de mots et suite aux interventions de la CGT en séance plénière, le Direction finira par révéler qu’elle continue de manoeuvrer en coulisse avec l’UNSA et la CFDT afin de mettre à profit leurs petits arrangements entre amis et notamment dans le contenu des groupes de travail paritaires où pourtant siègent l’ensemble des organisations représentatives au CE Circulation.
Les organisations syndicales, habituées des « entre deux portes » restent donc les porteuses d’eau d’une Direction qui tire la ficelle.
Avec l’aide de l’UNSA et de la CFDT, la Direction tente d’écarter la CGT et Sud Rail organisations majoritaires au CE Circulation, méprisant ainsi le vote des cheminots afin de négocier une fois de plus le moins disant social.

Ce petit comité souhaite verrouiller les prérogatives des groupes de travail paritaires pour orchestrer dans le dos des cheminots des EIC, une casse sans commune mesure de l’emploi et les dégradations des conditions de travail.

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LA DIRECTION DE L’ENTREPRISE DOIT MAINTENANT ENTENDRE LES EXIGENCES DES CHEMINOTS

Logement : droits des cheminots

| Droits et infos pratiques

Malgré plusieurs rencontres auprès de la Direction RH, notamment l’audience du 02 novembre 2016, à l’initiative de la Fédération CGT, les représentants de la SNCF ne répondent toujours pas à la situation d’urgence sociale des cheminots.

La politique logement de la SNCF et de sa filiale ICF Habitat, à qui la Direction a confié la maîtrise des choix de gestion, accentuée par la réforme ferroviaire (loi du 04 août 2014), est une attaque frontale contre les droits des cheminots.

La stratégie d’ICF Habitat, qui repose sur une seule logique comptable et de marchandisation du logement, ne peut satisfaire les aspirations des cheminots actifs et retraités.

Les cheminots ont de moins en moins accès aux logements sociaux et rencontrent de plus en plus d’obstacles pour se loger avec leur famille. Leurs conditions de logement se dégradent et les niveaux des loyers deviennent inaccessibles.

La décision de la filiale ICF Habitat, avec l’aval de la Direction du GPF, d’arrêter le prélèvement sur solde des loyers et redevances locatives dès avril 2017, est un non-sens économique et social. Leur seul objectif est bien de consacrer une rupture du lien entre les cheminots et l’entreprise sur ce qui est un bien commun, le patrimoine logement.

La CGT s’y oppose d’autant que, contrairement à ce qui est affirmé, la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) ne s’applique pas à la « convention de mise à disposition ».

Cette mesure, qui porte un coup à la politique sociale de l’entreprise dans sa mise en oeuvre, est accompagnée du paiement de 2 loyers. La CGT dénonce cet acte qui met des cheminots dans de grandes difficultés financières.

Cette disposition, qui ne connaît d’ailleurs pas le même traitement par les bailleurs sociaux du groupe ICF Habitat et ICF Habitat Novedis – en dépit de la demande de RH Agence Logement à ICF Habitat de procéder à un étalement sur plusieurs mois, sans que celle-ci ait depuis informé les locataires du détail de ses propositions – ne répond aucunement aux préoccupations essentielles des cheminots.

La CGT, dans son tract du 07 novembre 2016, invitait les cheminots à ne pas se précipiter suite au courrier d’ICF Habitat qui recherche à imposer le prélèvement automatique sur compte bancaire. Ce mode de règlement inique habiliterait la filiale ICF Habitat à décider seule du montant de chaque prélèvement. Les cheminots peuvent régler leur loyer par chèque ou carte bancaire. Ce moyen de paiement, déjà utilisé, permet aussi aux locataires de ne payer qu’une seule échéance et à terme échu.

La politique logement est de la responsabilité de l’entreprise SNCF. La Direction doit garantir le droit d’accès et le maintien au logement pour tous les cheminots actifs et retraités.

Sans solutions apportées rapidement, la CGT sera force de propositions d’actions afin de mieux servir les cheminots.

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Lettre ouverte du lundi 13/02/2017 envoyée à Jean-Marc Ambrosini concernant la nouvelle fiche de paie

| Droits et infos pratiques

Montreuil, le 13 février 2017

Monsieur le Directeur,

Les cheminots ont découvert, avec surprise, la modification de leur fiche de paie. Il n’y aura pas eu la moindre explication de l’employeur aux premiers intéressés, ni même à la Fédération CGT des Cheminots. Il en résulte une fiche de paie incompréhensible avec des cotisations dont nous ne connaissons pas à quoi elles correspondent, ni leur taux et leur assiette.

L’objectif est-il de rendre illisible la composition de la rémunération ?

Pour preuve, en pied de page, vous adressez un renvoi vers le site du gouvernement « servicepublic.com » pour toute information sur la nomination des rubriques de la paie. Information, par ailleurs, particulièrement difficile à trouver.

Ces explications ne peuvent suffire et démontrent le désengagement de la Direction dans l’information des droits des agents. Elles sont une forme de dévalorisation du travail.

Oui, la lecture du bulletin de paie est un élément politique. La simplification de la fiche de paie (décret du 25 février 2016), dont la Fédération ne doute pas qu’elle vous servira de justification, est en effet la réponse du gouvernement Valls aux revendications portées par le Patronat.

Le MEDEF de M. Gattaz, auquel vous avez fait adhérer la SNCF, a depuis toujours cherché à tromper les salariés en menant une bataille des idées. Il évoque les charges sociales en lieu et place de cotisations qui sont en réalité une part du salaire socialisé pour financer nos retraites, la couverture maladie, de la famille…

Derrière cette disposition se cache l’attaque de la protection sociale, avec pour argument mensonger la propagande patronale autour d’un « coût du travail ». Argument largement éculé par la Direction de l’entreprise. Nous nous rappelons votre véhémence au printemps 2016 pour dégrader les conditions de vie et de travail des cheminots en attaquant leur RH0077. La question de la cotisation supplémentaire T2, qui finance les droits spécifiques « retraite » des cheminots, était habilement apparue dans une presse dédiée à l’économie libérale au moment du conflit.

La Fédération CGT des Cheminots voit, au travers de cette modification unilatérale du bulletin de paie, sans même en avoir informé qui que ce soit, une volonté d’attaquer notre régime spécial.

Vous savez mieux que quiconque que les cheminots du Cadre Permanent financent leurs droits spécifiques. En ne pouvant plus justifier des ressources, vous alimentez les calomnies contre notre régime, vous placez les cheminots sous la vindicte populaire.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots ne prend pas à la légère cette modification qui entraîne aussi la disparition de la référence au RH001 « Statut des relations collectives entre le GPF et son personnel ».

Là aussi, vous n’ignorez pas que la convention collective s’applique aux cheminots du Cadre Permanent pour toute disposition non couverte par le Statut. Cela concerne le contrat de travail, la rémunération, le droit syndical, la cessation d’activité, le déroulement de carrière, la prévoyance du régime spécial, la réforme …

Bien sûr, au-delà de la forme, il y a le contenu de la paie. Après deux années de gel des salaires, le pouvoir d’achat des cheminots est de nouveau dévalorisé. Vous choisissez de précariser la rémunération et donc vous contribuez à la paupérisation de la société à l’instar de l’action patronale en France. Un cheminot embauché avec le Baccalauréat peut désormais être au niveau du SMIC par l’intermédiaire d’une prime compensatoire. C’est inadmissible et c’est toute la grille qui est tirée vers le bas.

Aussi, la Fédération CGT des Cheminots exige d’être reçue dans les plus brefs délais pour établir une présentation de la fiche de paie la plus claire possible et débloquer une négociation salariale pour une augmentation générale des salaires.

Dans l’attente de vous lire, veuillez recevoir, Monsieur le Directeur, mes sincères salutations.

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Grand métier conduite … et tout devient possible !

Groupe de travail « Mouvement matériel »

| Matériel

Le Groupe de Travail « parcours professionnel » sur le métier « Mouvement MATÉRIEL » a pour objectif, aux yeux de la CGT, de favoriser la reconnaissance, les compétences métiers, le déroulement de carrière et surtout le parcours professionnel des cheminot-e-s de la spécialité Mouvement.

CE QUI DEVRAIT CHANGER :
Dans l’optique de cadrer un métier qui pendant des années a été dévalué à grand renfort de primes et autres indemnités, le GT Mouvement tente encore, au bout de 5 réunions, de faire bouger les lignes :
• faciliter les passerelles en lien ou non avec le métier vers les autres filières (y compris autres EPIC) ;
• poursuivre l’évolution du métier et du déroulement de carrière ;
• permettre une montée en compétences vers les métiers de conducteur Traction ;
• valoriser le parcours professionnel Mouvement.

CE QU’IL CONVIENT ENCORE DE GAGNER :
La CGT a soumis à la Direction un cadrage entre les niveaux/qualifications et les tâches/missions à accomplir dans le but d’établir une évolution et un déroulement de carrière clairement définis, tout en les rendant hermétiques à d’éventuels écarts réglementaires.

CONCERNANT LES EVS, INDEMNISATION ET PRIMES :
La CGT dénonce l’attitude des directions locales qui distillent savamment primes et autres gratifications dans le but d’augmenter le rendement et la productivité, contrairement aux orientations prises par ce GT parcours professionnel et les souhaits affichés de la Direction du domaine tendant à uniformiser le système d’indemnisation.

La CGT affirme que c’est par un redimensionnement de l’emploi au statut et la création d’un parcours professionnel assurant l’évolution et le déroulement de carrière des cheminot-e-s, que la spécialité Mouvement MATÉRIEL sera à nouveau attractive et valorisante.

La prochaine rencontre avec la Direction du Matériel concernant le cadrage des propositions aura lieu le 07 mars 2017

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Cheminots : s’impliquer pour maintenir et obtenir de nouveaux droits !

Formation professionnelle

| Non classé

La loi du 04 août 2014 portant réforme ferroviaire prescrit la création d’une Convention Collective Nationale de branche applicable aux cheminots du Groupe Public Ferroviaire (GPF) et des entreprises ferroviaires privées « titulaires d’un certificat de sécurité ou d’une attestation de sécurité… dont l’activité principale est le transport de marchandises ou voyageurs ».

Après les négociations sur le champ d’application de la CCN, la désignation de l’Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA AGEFOS-PME), les dispositions générales, le contrat de travail et l’organisation du travail dans la branche ferroviaire, suivront celles sur la formation professionnelle, les classifications et rémunérations, les garanties collectives des salariés de la branche (prévoyance), le droit syndical.

Le 26 janvier 2017, lors de la Commission Mixte Paritaire (CMP), l’Union des Transports Publics et Ferroviaires (UTP) a présenté son projet de texte sur le volet Formation
Professionnelle. Son contenu ne vise qu’à redéfinir le contour et le périmètre des métiers et à instaurer, par la formation, la multi-fonctions (polyvalence, polycompétence) comme un outil de productivité. La part du budget dédiée à la formation professionnelle serait réduite à la portion congrue. Sa teneur n’est ni plus ni moins que le socle du Code du Travail.

La CGT a rappelé le respect de la hiérarchie des normes et des principes de faveur. Un accord collectif ne peut déroger à la loi que dans un sens plus favorable aux salariés. Le principe de faveur doit également être respecté entre les conventions et accords collectifs eux-mêmes.

La CGT a porté ses observations, ses désaccords sur la nature du document. Elle a surtout posé les enjeux de la Formation Professionnelle comme essentiels. Disposer de ce droit associé à d’autres doit être source de progrès social, lui-même moteur de développement économique basé sur l’emploi.

La Formation Professionnelle ne peut se réaliser que sur la reconnaissance pluridimensionnelle de la qualification d’un salarié qui est la somme de son parcours en termes de formation initiale, de formation continue – d’où la revendication de la CGT de consacrer sur le temps de travail 10% des heures collectivement travaillées -, d’expérience professionnelle et d’expérience sociale.

Les actions de formation dépendent du professionnalisme, du savoir-faire, de l’expertise.

La transférabilité des droits cumulatifs et progressifs d’une entreprise à une autre, opposables à tout employeur, est la condition pour que les mobilités professionnelles, souvent imposées, ne soient pas contradictoires voire même contribuent à des progressions de salaires, à des évolutions des formations et qualifications à l’avantage des salariés.

Le transport ferroviaire a besoin de personnel hautement qualifié. La formation des cheminots doit permettre de garantir les fondements et la compréhension globale du système ferroviaire solidifiant la chaîne de production et de sécurité. Composante centrale de l’exercice des métiers, de leur parfaite maîtrise, la formation est à considérer comme un investissement permanent contribuant à la consolidation des compétences professionnelles et au développement des entreprises du secteur ferroviaire.

Les négociations se poursuivront tout au long du premier semestre 2017. La CGT a demandé à l’UTP de revoir sa copie pour assurer une formation qualitative et quantitative qui apporte des réponses adaptées à la singularité de chaque salarié en fonction de ses aspirations et de ses besoins.

La CGT sera force de propositions, en appui des revendications et des mobilisations des cheminots, pour faire de la Formation Professionnelle un domaine d’intervention décisif pour des perspectives d’évolution et de reconnaissance professionnelles.

 

 

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Le 21 mars 2017… Tous mobilisés pour le Printemps de l’industrie

Adresse à tous les syndiqué-e-s des transports et infrastructures

| UIT

TRANSPORTS ET INDUSTRIE : ENJEUX POUR LE SERVICE PUBLIC, L’ENVIRONNEMENT ET L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

La CGT a lancé une grande campagne sur « L’URGENCE d’une reconquête industrielle », avec la tenue d’Assises Nationales qui se tiendront le 22 février 2017, à la Cité de l’Industrie à Paris, avec la participation de 1000 camarades venus de toute la France.

Les enjeux industriels sont étroitement liés à ceux des transports. C’est pourquoi, nous voulons faire converger notre démarche revendicative CGT entre les différents secteurs de l’industrie, le service public et la place des transports en lien avec l’aménagement, la reconquête des territoires. Les transports sont au coeur de la stratégie capitalistique des échanges mondiaux moteur du dumping social, des délocalisations… Un système sous contrôle globalisé des marchés et du patronat bien éloigné des enjeux environnementaux, de l’avenir et des besoins des peuples et des conditions sociales des salariés. Un an après la COP 21 qui a conduit à saturer l’espace médiatique d’annonces démagogiques, et au sortir de la COP 22, il est urgent de mettre en adéquation les paroles et les actes.

Besoin de diminuer les émissions de Gaz à Effet de Serre(GES), mais aussi notre empreinte environnementale, nécessitant de relocaliser des productions pour développer les circuits courts et l’économie circulaire.

Le transport est tellement sous tarifé qu’il n’est même plus un frein aux délocalisations industrielles, multipliant les parcours « parasites » de marchandises et contribue à vider l’emploi des territoires. Aujourd’hui, le patronat fait le tour du monde du moins disant social et environnemental pour fabriquer ses produits, conduisant à ce que 60% des produits industriels soient importés. La très faible rémunération du coût du transport, maritime et routier fait que le coût transports dans le prix final d’un produit importé est inférieur à 1,5%.

Nous venons de passer sous la barre des 3 millions de salariés dans l’industrie. Il y a un besoin de changement radical de politique en matière d’industrie en sortant du poids du tout financier. Le cas d’Airbus est démonstratif en la matière ; des carnets de commandes remplis pour 10 ans et plus de 1000 emplois sont menacés de suppressions. Situation similaire avec Alsthom qui engrange les commandes et supprime des emplois avec danger pour l’avenir de certains sites.

Notre volonté est de replacer la question de l’industrie en phase avec les services publics au centre des débats, de redonner de la hauteur et de l’espoir face à la médiocrité politique dans cette campagne électorale et de préparer -de façon concrète- les suites des assises nationales de l’industrie organisées par la confédération en préparant, dans la continuité, une grande journée de mobilisation nationale interprofessionnelle, le 21 mars 2017.

Les 5 fédérations de l’UIT ont décidé, en bureau de l’UIT, d’en faire une grande journée d’actions et de manifestations -dans tous les territoires et bassins d’emplois- de l’ensemble des salariés de nos champs fédéraux, en lien avec ceux de l’industrie, des services publics…

Depuis plusieurs mois, les conflits se multiplient dans les transports, ancrés sur des luttes locales rassembleuses permettant souvent des avancées. Ces luttes portent toutes des questions et choix de société où se mêlent salaires et emplois, conditions de travail et pénibilité, service public et aménagement du territoire, en lien avec les politiques européennes.

Depuis des années, les transports sont les laboratoires du dumping social, -précurseurs de la politique low cost qui supprime les emplois, les précarise, démantèle les organisations de travail, développe et amplifie la sous-traitance. Des politiques qui éclatent les entreprises intégrées, conduisent à la privatisation, à la mise en concession. C’est cette même stratégie politique qui sévit dans l’industrie avec les mêmes effets opposant les salariés entre eux –en les plaçant en concurrence- pour mieux les exploiter et servir les seuls intérêts du capital, à tous les niveaux : national, européen et mondial !

Il est bon de rappeler que les transports et infrastructures ont un impact central dans l’évolution des territoires et doivent faire l’objet de notre démarche de façon transverse. Aujourd’hui, l’ensemble des réseaux (ferroviaires, fluviaux, routiers …) sont mis à mal par le désengagement de l’Etat se défaussant sur les collectivités locales sans en avoir les moyens. Pire, la politique d’austérité du gouvernement réduit –de façon drastique- les finances de ces collectivités.

Et les réseaux pâtissent de ces politiques. Les réformes territoriales qui se suivent, tout comme les différentes réformes dans les transports et infrastructures conduisent, d’une part, à plus de mobilités imposées, avec des infrastructures qui se dégradent. Et dans le même temps, elle concourt à la désertification des territoires, à la désindustrialisation.

D’où l’enjeu, pour nous, de travailler la question des transports –infrastructures et logistiques- dans une logique de complémentarité et de maîtrise publique en lien avec les relocalisations industrielles qui répondent aux besoins, limitant les parcours « parasites ».

Ce qui impose d’autres choix politiques, sortis des logiques uniquement financières, d’où l’importance de travailler en convergence à partir des bassins d’emplois, des sites industriels, avec les salariés, les populations.
Transports, sous maîtrise et contrôle publics et industrie (recherche et production) sont les fondements d’une société moderne et de progrès, pour aujourd’hui et les générations futures.

Ainsi, la campagne de la CGT « L’urgence d’une reconquête industrielle » correspond à la démarche que l’UIT avec ses fédérations constituantes et les territoires ont engagée depuis plusieurs années.

L’industrie est au centre des défis environnementaux et sociaux. Il nous faut, dans cette campagne, remettre en avant notre campagne sur le coût du capital, en opposition au coût du travail, seul créateur de richesses, en réaffirmant que le développement industriel doit être basé sur le triptyque économique, social et environnemental.

Pour appuyer cette campagne, un livret intitulé «L’urgence d’une reconquête industrielle » a été édité en masse et est disponible auprès des UD et des FD. Le bulletin de l’UIT de décembre 2016 (N°89) a consacré son dossier à l’enjeu Industrie et Transport. En s’adressant à chaque syndiqué-e-, nous voulons ensemble créer les conditions d’une puissante mobilisation, le 21 mars 2017. Mobilisation construite au plus près dans nos entreprises, nos services, dans nos territoires ; à partir du vécu, des attentes et de ce que nous portons aussi localement.

Un tract d’appel à la mobilisation de l’UIT sera disponible après la tenue des Assises Nationales.

TOUS ENSEMBLE POUR LE PRINTEMPS DE L’INDUSTRIE EN LIEN AVEC LES TRANSPORTS ET UN GRAND SERVICE PUBLIC ACCESSIBLE ET AU SERVICE DE TOUS !

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Arrêt d’urgence en bretagne!

Externalisation

| Mobilisation du 2 février 2017

En supprimant près de 4500 postes depuis 10 ans à l’Equipement, la direction a organisé de façon planifiée la précarisation du travail dans les établissements, dans les chantiers. Après les actions du SEG sur Bordeaux et Nantes, les cheminots bretons disent STOP à l’externalisation et exigent des recrutements !

Après la loi scélérate du 4 août 2014 et les attaques contre le RH 0077, le président de l’EPIC Réseau pensait avoir réunir les conditions pour contraindre les cheminots à accepter une réforme qui change tout et dégrade plus encore leur quotidien et l’avenir de leur métier.
Contre l’avis de la Fédération CGT des Cheminots, par une politique suicidaire qui détruit les compétences, le professionnalisme et la santé de ceux qui tiennent le service public à bout de bras, c’est sans état d’âme que M. Jeantet prend le relais de M. Rapoport en ordonnant aux cheminots à Statut de tous collèges de combler les dangereux manques d’effectifs et d’assurer la rentabilité des entreprises privées.
Malgré cela, les cheminots s’organisent, avec la CGT, dans des luttes gagnantes locales et régionales.
Le vendredi 27 janvier 2017, en Bretagne, les cheminots ont démontré, une nouvelle fois, qu’ils n’étaient pas résignés et qu’ils étaient capables de se mobiliser en nombre, dans les trois collèges.
La colère des agents du SEG s’est exprimée contre l’externalisation de leur métier, accompagnée par des agents Caténaire solidaires et concernés au même titre par ces attaques.
Face à la direction et avec la seule CGT, la quasi-totalité des cheminots programmés sur la prise de service du soir et ceux devant assurer la continuité d’un chantier de mise en service en gare de Rennes ont exprimé pendant près de deux heures leur refus de se voir imposer la responsabilité du travail réalisé par l’entreprise privée ainsi que la mise en place programmée d’équipes composites.
Tout au long des travaux préparatoires de ce chantier, les tableaux de service comme les conditions de réalisation technique ont dérogé aux principes réglementaires. Le professionnalisme des cheminots a permis d’éviter des erreurs techniques grâce à l’esprit de responsabilité qui anime les équipes. Pour autant, cette situation ne peut conduire les agents à se tirer une balle dans le pied en transmettant leurs compétences à des entreprises motivées par le business et le dumping social.
Avec la CGT, les cheminots ont exigé que la mise en service soit réalisée sous la responsabilité d’agents à statut et refusé que le manque d’effectif les conduise à accepter des équipes constituées avec des salariés du privé.
Des agents SEG détachés en renfort de Nantes et de Bordeaux qui ont participé aux luttes gagnantes contre l’externalisation sur leur région, ont apporté avec conviction des éléments concrets des dangers de la privatisation.

Au cours des débats, la Directrice d’Etablissement s’est engagée à revenir vers les cheminots et leur organisation syndicale, la CGT, pour apporter des réponses à leur principale revendication : des recrutements suffisants pour réaliser la charge Maintenance et celle des Travaux.
Ce chantier de mise en service purement et simplement annulé doit faire réfléchir la direction.
Par cette action, la CGT interpelle directement M. Jeantet mais donne aussi un message clair aux cheminots de tous métiers pour amplifier la mobilisation.
Les Cheminots bretons démontrent que rien n’est inéluctable dès lors que les conditions sont réunies pour élever le rapport de force.

Le 2 février prochain et par l’arrêt de travail, portons ensemble et dans tous les collèges d’autres choix que ceux qui visent à dynamiter le service public ferroviaire. Empruntons et faisons emprunter la seule voie porteuse d’espoir : celle du service Public !

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Alerte sur le service public !

Expression aux usagers

| Mobilisation du 2 février 2017

Coupée des réalités, engluée dans sa logique comptable, la Direction refuse de reconnaître les conséquences de sa stratégie destructrice qui dégrade le service public ferroviaire au quotidien, tant pour les usagers que pour cheminots.

Qualité du service public ferroviaire, effectifs

  • Suppression de 25 000 emplois depuis 10 ans dans l’ensemble des métiers.
  • Sur les 48 000 départs prévus dans les 7 ans à venir, seuls 24 000 seraient remplacés.
  • Si rien ne change : suppression de 50 000 cheminots en moins de 20 ans.

Conséquences :

  • Fermetures de guichets ou plages horaires d’ouverture réduites et inadaptées ;
  • Suppression des contrôleurs qui assurent la sécurité et la sûreté à bord des trains ;
  • Pénurie de conducteurs qui génère suppressions de trains remplacés par des cars ;
  • Fermetures d’ateliers du matériel impactant la maintenance des trains et donc la qualité du service ;
  • Baisse de moyens humains pour l’entretien des infrastructures générant retards et incidents.

Nous exigeons l’arrêt des suppressions d’effectifs et demandons des embauches à hauteur des besoins du service public, dans un pays qui compte aujourd’hui plusieurs millions de chômeurs.

Casse du service public ferroviaire, sous traitance, sécurité des circulations

Les chantiers sous-traités aux entreprises privées font de plus en plus l’objet de remontées négatives.
Le dumping social organisé par la direction SNCF, sur mandat du gouvernement, a pour effet d’utiliser des entreprises mal organisées, dont les salariés sont mal formés (pour limiter leurs prétentions salariales) et mal équipés.

Pour exemples, sur la ligne Niort – Saintes après que les travaux aient été effectués par une entreprise privée, la vitesse de la ligne a régressé. Sur Chartres, une entreprise privée intervenait sur les caténaires. Un mois plus tard, celles-ci tombaient entraînant retards et suppressions de trains considérables.

Conséquences : Baisse de la sécurité des circulations.

Nous exigeons l’arrêt de la sous traitance et la ré internalisation des charges qui, auparavant, étaient effectuées par les cheminots de la SNCF.

Les seules logiques comptables et financières prévalent aujourd’hui sur les impératifs de sécurité, de confort, de fiabilité et de régularité. Le business, la croissance financière du groupe SNCF et son expansion à l’international prédominent sur la nécessaire réponse aux besoins de déplacements des voyageurs et des marchandises sur le territoire.

Sous-investissement chronique, suppressions massives d’emplois, morcellement de la SNCF en trois entreprises distinctes suite à la réforme du système ferroviaire du 4 août 2014 qui n’a rien réglé sur la dette et le financement :

POUR LA CGT, D’AUTRES CHOIX SONT POSSIBLES !

 Les usagers sont en droit d’exiger une entreprise publique SNCF unique et intégrée qui réponde à leurs besoins de transports.

Les cheminots entendent bien, quant à eux, ne pas voir le service public ferroviaire dépecé et leurs métiers disparaître.

ENSEMBLE, USAGERS/CHEMINOTS, TRAÇONS LES LIGNES D’UN AVENIR EN COMMUN !

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02 février 2017 : l’arrêt de travail !

Appel à la grève

| Mobilisation du 2 février 2017

Le climat social au sein de la SNCF devient intenable. Coupée des réalités, engluée dans sa logique comptable, la Direction du GPF poursuit sa fuite en avant et s’enfonce dans le déni.

La Fédération CGT appelle les cheminots de tous grades et toutes fonctions à cesser le travail le 2 février 2017.

Salaires et pensions

Les deux années consécutives de gel des salaires et la 3ème déjà annoncée, ont pour conséquence de placer le début de la grille salariale de la SNCF sous le SMIC à compter du 01 janvier 2017. Un jeune embauché avec un bac, position B-1-5, indemnité de résidence 2 ou 3, va recevoir un complément de sa rémunération pour atteindre le SMIC, s’il n’a pas d’EVS (-18,44 euros pour B-1-4 et -15,52 euros pour B-1-5 en zone 3). Plusieurs conflits locaux ont porté sur ce sujet début 2017.

Pour la CGT, il faut d’urgence des négociations salariales sincères qui débouchent sur une augmentation générale significative.

Effectifs

Dans le budget 2017, la Direction SNCF annonce 1200 à 1800 suppressions d’emplois alors que nous sommes déjà en sous-effectifs. Ces coupes ont des conséquences sur la qualité du service rendu:

  • Fermetures de guichets ou plages horaires d’ouverture réduites ;
  • Suppression des contrôleurs qui assurent la sécurité et la sûreté à bord des trains ;
  • Pénurie de conducteurs qui génère suppressions de trains remplacés par des cars ;
  • Fermetures d’ateliers du matériel impactant la maintenance des trains ;
  • Recours massif à la sous-traitance pour les travaux sur les voies avec des conséquences déplorables sur la qualité du travail réalisé.

Elles ont aussi des conséquences pour les conditions de vie et de travail des cheminots :

  • Dégradation des roulements, hausse des charges
  • Blocage des promotions et mutations
  • Pression sur les temps partiels

Cette spirale infernale doit cesser !

- Exigeons des effectifs au statut du cadre permanent en adéquation avec les charges de travail !

De nombreuses actions locales impulsées par la CGT ont été organisées dans le second semestre 2016 sur les sites ferroviaires. Elles ont permis d’interpeller les Directions d’établissement afin d’exiger des embauches. Nous devons amplifier ces démarches.

Casse du service public ferroviaire, sous traitance, sécurité des circulations

Les chantiers sous-traités aux entreprises privées font de plus en plus l’objet de remontées négatives.

Sur la ligne Niort – Saintes après que les travaux aient été effectués par une entreprise privée, la vitesse de la ligne a régressé. Sur Chartres, une entreprise privée intervenait sur les caténaires. Un mois plus tard, celles-ci tombaient entrainant retards et suppressions de trains considérables.
Les réorganisations incessantes dans les établissements, quelle que soit la fonction, doivent également cesser. Les cheminots de tous grades doivent retrouver une stabilité et une continuité dans les collectifs de travail.

  • Exigeons la ré-internalisation des tâches afin que celles-ci soient effectuées par des cheminots à statut, formés et dont le savoir-faire n’est plus à démontrer.
  • Exigeons l’arrêt des réorganisations.

Forfait-jours / attaque sur les 35 heures

La Direction a fait le choix de passer en force en décidant d’un texte unilatéral sur le Forfait-jours, malgré les propositions constructives de la CGT.

  • Exigeons des réponses concernant les garanties sur le respect des limites légales et imposons une juste rémunération des heures travaillées ;
  • Demandons que des mesures soient prises concernant les alertes formulées dans l’expertise du CCGPF et liées au sur-travail et aux risques psychosociaux.

Par conséquent et parce que la Direction n’a apporté aucune réponse aux revendications pourtant légitimes au cours de la DCI pas plus qu’elle ne souhaite en apporter dans le cadre de l’audience du préavis qui se tiendra le 30 janvier (soit deux jours avant la grève !),telle qu’elle l’a signifié par téléphone à notre Fédération.

La Fédération CGT appelle les cheminots à cesser le travail et à se rapprocher des militants CGT locaux afin de participer à toutes les initiatives de rassemblements et d’interpellation des Directions qui se tiendront dans les Établissements, dans les régions, le 2 février 2017.

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE LE 2 FÉVRIER 2017 !

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

06 février 2017

SNCF : les syndicats contre une politique à 2 vitesses

L’intersyndicale cheminote CGT, FO et Sud Rail s’est mobilisée ce jeudi, jour de grève, devant le technicentre Picardie pour dénoncer une précarisation des emplois et des statuts.[…]

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