Fédération CGT des Cheminots


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LA DIRECTION DE L’ENTREPRISE DOIT MAINTENANT ENTENDRE LES EXIGENCES DES CHEMINOTS

Logement : droits des cheminots

| Droits et infos pratiques

Malgré plusieurs rencontres auprès de la Direction RH, notamment l’audience du 02 novembre 2016, à l’initiative de la Fédération CGT, les représentants de la SNCF ne répondent toujours pas à la situation d’urgence sociale des cheminots.

La politique logement de la SNCF et de sa filiale ICF Habitat, à qui la Direction a confié la maîtrise des choix de gestion, accentuée par la réforme ferroviaire (loi du 04 août 2014), est une attaque frontale contre les droits des cheminots.

La stratégie d’ICF Habitat, qui repose sur une seule logique comptable et de marchandisation du logement, ne peut satisfaire les aspirations des cheminots actifs et retraités.

Les cheminots ont de moins en moins accès aux logements sociaux et rencontrent de plus en plus d’obstacles pour se loger avec leur famille. Leurs conditions de logement se dégradent et les niveaux des loyers deviennent inaccessibles.

La décision de la filiale ICF Habitat, avec l’aval de la Direction du GPF, d’arrêter le prélèvement sur solde des loyers et redevances locatives dès avril 2017, est un non-sens économique et social. Leur seul objectif est bien de consacrer une rupture du lien entre les cheminots et l’entreprise sur ce qui est un bien commun, le patrimoine logement.

La CGT s’y oppose d’autant que, contrairement à ce qui est affirmé, la loi ALUR (Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) ne s’applique pas à la « convention de mise à disposition ».

Cette mesure, qui porte un coup à la politique sociale de l’entreprise dans sa mise en oeuvre, est accompagnée du paiement de 2 loyers. La CGT dénonce cet acte qui met des cheminots dans de grandes difficultés financières.

Cette disposition, qui ne connaît d’ailleurs pas le même traitement par les bailleurs sociaux du groupe ICF Habitat et ICF Habitat Novedis – en dépit de la demande de RH Agence Logement à ICF Habitat de procéder à un étalement sur plusieurs mois, sans que celle-ci ait depuis informé les locataires du détail de ses propositions – ne répond aucunement aux préoccupations essentielles des cheminots.

La CGT, dans son tract du 07 novembre 2016, invitait les cheminots à ne pas se précipiter suite au courrier d’ICF Habitat qui recherche à imposer le prélèvement automatique sur compte bancaire. Ce mode de règlement inique habiliterait la filiale ICF Habitat à décider seule du montant de chaque prélèvement. Les cheminots peuvent régler leur loyer par chèque ou carte bancaire. Ce moyen de paiement, déjà utilisé, permet aussi aux locataires de ne payer qu’une seule échéance et à terme échu.

La politique logement est de la responsabilité de l’entreprise SNCF. La Direction doit garantir le droit d’accès et le maintien au logement pour tous les cheminots actifs et retraités.

Sans solutions apportées rapidement, la CGT sera force de propositions d’actions afin de mieux servir les cheminots.

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AUGMENTATION DES SALAIRES

La direction négociera uniquement sous le rapport de forces !

| Fédération

La Table Ronde « Salaires » s’est tenue le 22 juin 2017.
En amont, la Direction avait reçu toutes les Fédérations en bilatérale. Résultat : elle ne propose aucune augmentation de salaires. Voilà le résultat du dialogue prôné par la Direction : 5 réunions pour aboutir sur 0% !

En contradiction totale avec les propos du Président PEPY sur BFM TV, la Direction prétexte la situation économique du ferroviaire pour imposer aux cheminots une 3e année de gel des salaires.

BAS SALAIRES, ON SE MOQUE DE NOUS !

Grâce au travail et à l’insistance de la CGT, la Direction est contrainte d’annoncer des mesures « bas salaires », mais elle refuse de les négocier.

Elle annonce donc les évolutions suivantes :

Position Salaire actuel* Mesures 2017* Gain*
4 1461,87 1482,48 20,61
5 1465,07 1483,97 18,90
6 1491,59 1507,10 15,51
7 1521,41 1536,78 15,37
8 1553,42 1565,54 12,12
9 1615,78 1624,51 8,73
10 1681,13 1689,70 8,57
11 1741,08 1749,61 8,53

* échelon 1

Mais pour faire des économies sur le dos des cheminots, elle ne veut mettre en place ces mesures qu’au 1er janvier 2018 !

Cette mesure ne représenterait que 11 millions d’euros, à comparer avec les 200 millions qui pourraient être nécessaires pour le changement de nom de la branche Voyages.

La Direction ne changera de stratégie que si elle sent une pression des cheminots.

La CGT met à disposition des cheminots des actions régionales dans la période du 23 au 27/06 pour qu’ils expriment leurs exigences.

Rapprochez-vous du syndicat CGT de votre site, organisez-vous avec la CGT pour mieux faire entendre vos revendications.

 

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LE GRAND MÉTIER « CONDUITE », UNE URGENCE POUR LES CREQ !

| Fédération

Lors du Groupe de Travail CREQ du 18 avril dernier, les organisations syndicales réclamaient unitairement la tenue d’une table ronde. Au cours de la CPC du 4 mai 2017, la Direction annonçait la tenue d’un GT le 15 juin 2017 présidé par le président de la CPC VA. Si cette annonce relevait d’un caractère exceptionnel, elle ne s’est réduit qu’à un simple effet d’annonce !

Le constat est sans appel, sur nombre de régions, les agents CREQ ne sont plus utilisés dans leur mission première, la conduite.

Alors que les maîtres-mots de la Direction, sont « économies et production », certains établissements préfèrent ne fournir aucune mission à ces agents. Les nombreux travaux d’investissements captent de nombreux agents et sont réalisés par des entreprises extérieures.

Les missions d’entretien réalisées quotidiennement, sont de fait, mises entre parenthèses. Le fait qu’un entretien régulier et conséquent des installations ne soit plus réalisé a comme répercussion, sur les CREQ, qu’ils soient moins utilisés. Moins de ballastage en parcours, moins de draisines, moins de brigades, sont le cocktail fameux d’une entreprise qui ne veut plus gérer son personnel.

Alors que des embauches ont été réalisées ces dernières années selon les régions, directement pour certains, sans passer par une formation initiale voie, comme il était de coutume auparavant, les agents se retrouvent piégés par une direction qui ne compte plus valoriser ces nombreuses formations pourtant très coûteuses pour l’entreprise.

Pour la Direction, la formation « plus vite plus lourd » est la solution à tous les maux des CREQ. Pour la Direction, le fait que les CREQ ne conduisent qu’à hauteur de 25%, n’est en rien un problème. Pour la CGT, cela en est un qui mérite une réflexion plus que particulière ! Seuls 5 à 10% des agents pourront y accéder. Une nouvelle mise en concurrence interne !

La CGT a d’ailleurs fourni à la Direction de l’Infra lors de ce GT, un exemple très parlant de la situation que vivent certains agents. Sur un établissement, le pointage de l’utilisation des CREQ sur un mois a conclu que seulement 6 jours étaient consacrés à la conduite par agent.

Il y a urgence à ce que les agents retrouvent de la charge de travail. Les cheminots ne peuvent plus voir sous leurs yeux les missions qui autrefois leur incombaient, être une à une, reversée aux appétits gargantuesques des entreprises privées. Le risque, comme la CGT le rappelle souvent, est une perte sans retour des compétences métiers, qui sont le socle commun à tous les agents de l’Equipement et à tous les cheminots.

Les futures négociations importantes qui vont s’ouvrir sur la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, sur le contenu et la classification des métiers dans le cadre de la CCN, sont peut-être le début d’une réponse à ces constats.

Pour la CGT, tout démontre la nécessité de rassembler tous les conducteurs d’engins ferroviaires dans un seul et même métier, dans un Grand Métier « Conduite ». Le plus vite plus lourd, n’est que le détournement des revendications des conducteurs équipement pour des chantiers de formation de trains.

Concernant l’emploi, la réponse apportée par la Direction sur une « quasi stabilité » des ressources internes jusqu’en 2020, ne peut être satisfaisante, à la vue des enjeux. Déjà, le constat de suppressions de postes qui fait jour comme en Bretagne ou en Pays de Loire par exemple, démontre que l’emploi n’est pas garanti.

Pour la CGT, la réponse aux besoins en agents, engins et formations doit être revue à la hausse. Des investissements en termes d’engins permettront un retour à une autonomie. Les formations dispensées dans nos 3 derniers centres sont de qualité. La Direction a donc nombre de moyens en sa possession, cependant elle préfère sous-traiter et ne plus investir, comme le constatent nos collègues de l’EIV de Brive, en charge de la fabrication de nos draisines.

L’impact d’une telle politique est large. L’entreprise se prive d’agents formés et expérimentés. Pourtant outre ce constat, les CREQ doivent pour être aptes à la conduite, valider un nombre d’heures de conduite suffisant. L’inutilisation a également une répercussion sur la sécurité. En effet, comme tous les métiers de l’Equipement, la non pratique peut engendrer des pertes de repères. Les parcours s’étant allongés, les CREQ doivent connaître un grand nombre de lignes, de triages importants, que seul un agent expérimenté peut maîtriser.

Pour la CGT, la Direction doit rapidement revoir sa copie. Les établissements doivent changer de politique, en confiant des charges de travail aux cheminots. Pour cela, les agents de l’Equipement doivent se regrouper afin de créer les conditions que soient réinternalisées les missions.

Outre le rapport de forces qu’il est urgent de faire monter à l’Equipement, c’est bien au niveau local, dans les instances, que doivent être portées ces légitimes revendications.

La CGT revendique :
• L’intégration dans le Grand Métier « Conduite » qui permettra pour tous les conducteurs la conduite d’engins plus puissants et plus rapides, pour répondre aux réels besoins des chantiers et d’acheminement sur les chantiers.
• L’arrêt du recours à la conduite autonome.
• Un parc engins correspondant à la charge de travail de l’Equipement, avec des engins modernes, adaptés et conformes.

La CGT continuera de dénoncer, de s’opposer par la mobilisation aux agissements néfastes de la Direction SNCF. C’est tout le sens de la semaine de mobilisations et d’initiatives locales et régionales du 23 au 30 juin 2017 pour défendre et développer le service public ferroviaire et l’entreprise publique SNCF.

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RASSEMBLÉS, NOUS SOMMES PLUS FORTS !

| Fédération

Parce que rien n’est inéluctable, parce qu’il n’y a pas de fatalité, parce que l’élévation du rapport de forces est une nécessité pour stopper la fuite en avant de la direction SNCF, la Fédération CGT appelle les cheminots à participer aux actions organisées dans les régions, parfois unitairement, dans la semaine du 23 au 30 juin 2017.

Les sujets ne manquent pas. L’avenir de la SNCF, du service public ferroviaire (Fret et Voyageurs), l’emploi, les salaires, nos retraites, l’avenir et le contenu de nos métiers, à l’aube, notamment, de négociations qui vont s’ouvrir dans le cadre de la CCN de la branche ferroviaire ainsi que dans le GPF, sont autant de sujets qui trouvent un écho dans notre quotidien, sur nos lieux de travail.

Refuser d’accepter béatement la stratégie de casse du service public ferroviaire, ce n’est pas être archaïque ! Au contraire, c’est faire preuve d’un engagement contemporain et résolument tourné vers l’avenir à l’heure où les besoins exprimés par les populations n’ont jamais été aussi prégnants en matière de services publics !

Aussi, ancrer la mobilisation dans nos chantiers, nos établissements, nos régions, à partir de nos revendications locales, est plus que jamais une priorité! N’en déplaise à certaines organisations syndicales, la CGT n’estime pas être « chronophage » lorsqu’elle prend le temps d’échanger avec les cheminots sur les enjeux de la période.

C’est une étape supplémentaire dans la construction d’une action de haut niveau qui devra rassembler tous les cheminots, de tous grades et toutes fonctions !

Par conséquent, la Fédération CGT des cheminots entend bien ne rien lâcher et continuera de défendre l’idée d’un service public ferroviaire appartenant à la Nation, en créant les conditions du rassemblement le plus large !

Retrouvez ci-après, la liste non exhaustive des initiatives et rassemblements :

23 juin 2017

Strasbourg : 11h00 à 15h00, rassemblement régional en gare.
Pays de Loire : 09h00, rassemblement gare de Nantes, sortie sud.
10h40, rassemblement Conseil Régional.

26 juin 2017

Chambéry : 06h30, diffusion en direction des usagers et des cheminots + bureau d’embauches devant la gare de Chambéry.
Bordeaux + Limoges : 10h00, rassemblement devant la Direction Régionale à Bordeaux puis manifestation en direction du Conseil Régional.

27 juin 2017

Rennes : 14h00, initiative UIT Bretagne, débat public à la maison des associations.
Marseille : 11h00, rassemblement devant la Direction Régionale.
Amiens + Lille : 10h30, rassemblement devant le Conseil Régional.
Tours : 7h00-12h00, rassemblement interprofessionnel, devant la gare.
Vierzon : 06h00, diffusion de tract aux usagers + 10h30, rassemblement interprofessionnel forum de la République.
Bourges : 10h30, rassemblement interprofessionnel Palais d’Auron.
Orléans : 06h00-12h00 rassemblement devant la gare des Aubrais + diffusion de tract aux usagers.
Reims : 09h00, rassemblement régional en marche du CE Mobilités.
PSL : 10h00, rassemblement régional en gare de Clichy-Levallois.
PRG : 10h30, rassemblement Infra Bibliothèque François Mitterrand,
10h30, rassemblement Austerlitz,
10h00, rassemblement Montrouge,
10h00, rassemblement Versailles EGT N et U,
10h00, rassemblement PMP EVA

28 juin 2017

Dijon : 11h45, rassemblement devant la direction régionale.

29 juin 2017

Rennes : 12h00, rassemblement régional devant la direction régionale.
Rouen : 10h30, rassemblement devant la préfecture de région.
Centraux : 07h30-18h00, bureau d’embauche, devant le siège à St Denis.
Montpellier + Toulouse : 11h30, Rassemblement devant la direction régionale de Toulouse + manifestation jusqu’à la préfecture de région.
Clermont-Ferrand : préavis de grève dans toutes les fonctions avec piquets de grève.
PSE : 10h00, rassemblement Paris Gare de Lyon (ex centre de tri postal) ;
10h00, rassemblement Villeneuve-St-Georges (au dépôt devant le Fret) ;
10h00, Laroche Migennes (devant le local syndical).
Lyon : interpellation des directions locales en établissements.

30 juin 2017

PNO : 11h00, rassemblement régional devant le siège de la direction régionale.
Lorraine : 09h00, rassemblement devant le siège de la direction régionale à Metz.
Paris Est : 10h00, rassemblement régional devant la direction régionale.

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L’EMPLOI, LE CIMENT SOCIAL DU SERVICE PUBLIC

| Fédération

Au nom de la concurrence et du marché ressurgit la sempiternelle affirmation du prétendu « coût du travail ». Alors que le besoin de services publics n’a jamais été aussi fort pour la cohésion sociale, la chasse à l’emploi est ouverte !

La préoccupation de la SNCF n’est plus de faire circuler des trains, servir les usagers dans des conditions décentes, de sécurité et de sûreté optimales, mais la recherche d’économies. L’emploi est une variable d’ajustement.

Lorsque des guichets, des gares, des ateliers, des triages, des lignes sont fermés, des trains, des installations des infrastructures sont supprimés, c’est l’emploi qui est visé.

La rentabilité à tous les échelons, la flexibilité, la polyvalence, la fixation d’objectifs irréalisables, le recours aux CDD, aux intérimaires ou aux entreprises extérieures, se confirment dans tous les services. La précarisation de l’emploi doit être combattue, tant pour le service public que pour les salariés qui la subisse.

La chute continuelle des effectifs, 148 919 au 01 janvier 2017, alors que la productivité des cheminots ne cesse de progresser (dernier chiffre divulgué : + 45% de 2004 à 2014) engendre une dégradation des conditions de travail des cheminots et une dégradation des conditions de transports des usagers.

Les orientations stratégiques du GPF sur l’emploi, prévoient une évolution à la baisse des effectifs à 140 000 pour 2020.

La CGT condamne cette politique qui amoindrit les capacités de l’entreprise publique à répondre aux besoins des populations.

La question du travail est au coeur des préoccupations des cheminots (postes figés, congés refusés…) et génère de nombreux conflits sur l’ensemble des régions et établissements.

La création d’emploi avec une augmentation significative de l’admission au Cadre Permanent qui assure une unité et une solidarité au corps cheminot est un enjeu majeur.

Le chemin de fer reste une oeuvre commune qui nécessite une cohésion et une complémentarité des cheminots.

Cela suppose une dynamique de développement de l’emploi.

Au-delà de son volume, il est indispensable de renouer avec la nature de l’emploi, le contour des métiers, des conditions dans lesquels ils doivent s’exercer, de l’identification des spécialités.

Seule une politique de recrutement résolument orientée vers le Cadre Permanent, en adéquation avec les exigences du mode ferroviaire, garantit des conditions sociales élevées tant du point de vue du déroulement de carrière, de la prévoyance, de la retraite que de la sécurité de l’emploi.

Le statut des cheminots repose sur le contrat social qui les lie au service public fonctionnant 24 heures sur 24 heures, 365 jours par an.

Il est facteur de bonne gestion sociale, de maîtrise industrielle, de qualité et d’efficacité du service public.

Placer la SNCF au service de la Nation et des citoyens passe par des effectifs au plus près du terrain dans une organisation transverse, en proximité, protégeant l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, tout en assurant la continuité du service public ferroviaire.

Reconnaître les qualifications, offrir des perspectives de carrière, faire de l’égalité femmes/hommes une réalité, réduire le temps de travail et la charge de travail, protéger la santé des cheminots, requièrent une politique d’embauches offensive.

La direction doit engager des négociations immédiates pour évaluer les besoins quantitatifs (et qualitatifs) en matière d’emploi.

Par conséquent, la Fédération CGT appelle l’ensemble des cheminots à s’inscrire dans les initiatives et manifestations organisées sur les sites, dans les territoires par ses syndicats locaux, et notamment celles qui auront lieu du 23 au 30 juin 2017.

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RETRAITÉS, ACTIFS : TOUS UNIS DANS L’ACTION !

Avenir du service public ferroviaire

| Retraités UFR

Il est urgent de convaincre les cheminots retraités d’agir, avec les actifs, pour mettre fin au démantèlement du GPF.
Cette stratégie, synonyme de désertification des gares, suppression de trains, fermetures de lignes, s’accompagne du gel des salaires et des pensions, de la remise en cause de l’emploi à statut.
Cette politique, si elle devait être poursuivie, pourrait remettre en cause notre régime spécial de protection sociale dont bénéficient les retraités et veuf(ves) de retraités.

LE POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS EST EN BERNE !

• Une seule augmentation des pensions de 0,1% depuis avril 2013 ! (soit 1€ pour 1000 € perçus) ;
• Une pression fiscale accrue (fiscalisation des majorations enfants, blocage des tranches, augmentation de la TVA…) ;
• Une augmentation de la CSG, CRDS, création de la CASA… ;
• Augmentation des dépenses de santé (franchises médicales, déremboursements, dépassements d’honoraires…) ;
• Insuffisance de la prise en charge de la perte d’autonomie.

Faut-il rappeler qu’en 2016, alors que les retraités n’ont bénéficié d’aucune revalorisation des pensions, les prix ont augmenté de 0,6% selon l’INSEE !

Pour la CGT, c’est totalement inacceptable !

Il est urgent d’agir pour que les retraités cheminots (et les veufs-ves) puissent disposer de ressources suffisantes pour vivre décemment avec :
• Une augmentation immédiate des pensions de 300 € ;
• Le retour de l’augmentation des pensions indexée sur l’évolution des salaires ;
• L’annulation de toutes les mesures fiscales qui ont entraîné des pertes de pouvoir d’achat ;
• Une revalorisation des pensions de réversion.
Quant à la réforme du ferroviaire de 2014, elle a profondément, entre autre, modifié la représentation du personnel en créant 31 CE dans le GPF dont certains (selon les majorités issues des élections) refusent d’appliquer l’accord de gestion des activités sociales, occasionnant ainsi des disparités entre actifs et retraités.

Avec la CGT, exigeons partout l’application de l’accord de gestion des activités sociales et culturelles.

NOTRE RÉGIME SPÉCIAL GRAVEMENT MENACÉ

Si les réformes des retraites de 2007, 2010, 2014, ont profondément modifié les droits des cheminots, il n’en demeure pas moins que grâce aux luttes, le régime spécial de retraite a été maintenu avec des droits spécifiques entièrement financés par le travail des cheminots.

Des voix s’élèvent à nouveau pour exiger la suppression de notre régime spécial de retraite. La CGT exige le maintien des droits spécifiques avec les règles de financement actuelles.

Les LFSS* 2016 et 2017 ont engagé une profonde réforme de l’assurance maladie dans notre pays avec l’objectif de financer celle-ci par l’impôt et non plus par des cotisations sociales.

Concrètement, l’équilibre financier de notre régime de prévoyance est assuré par une dotation d’équilibre votée chaque année par… le Parlement ! Quant aux prestations spécifiques versées aux actifs et retraités, celles-ci pourraient être remises en cause en cas d’alignement sur la SÉCU !

La CGT exige le maintien et l’amélioration des prestations servies par le régime de prévoyance envers les actifs, les retraités et veufs(ves).

Parallèlement à ces dispositions, la direction de la CPRP SNCF s’est engagée, à marche forcée, dans une politique de réduction des coûts de fonctionnement de la caisse en s’appuyant, entre autres, sur la dématérialisation des relations entre les affiliés et la CPR (fin de la version papier du bulletin de pension, etc.).

Cette dématérialisation s’est accompagnée d’une dégradation des relations téléphoniques entre les affiliés et les services de la caisse et d’une annonce de fermeture d’antennes dans certaines régions.

L’UFR CGT a, dans une démarche unitaire avec l’UNSA, SUD-Rail et la CFDT, initié une pétition actifs-retraités, pour exiger d’être reçus par la direction de la CPR afin d’ouvrir un véritable dialogue social sur l’ensemble de ces points.

Signez et faites signer la pétition CPR SNCF http://www.cheminotcgt.fr/petitions/

AGIR ENSEMBLE, ACTIFS – RETRAITÉS, POUR :

• Défendre les intérêts individuels et collectifs ;
• Maintenir et améliorer le pouvoir d’achat et favoriser les solidarités intergénérationnelles ;
• Renforcer la protection sociale « solidaire » et permettre l’accès aux cabinets médicaux à tous (tes).
• Peser sur les négociations dans les institutions (service public) et dans l’entreprise (facilité de circulation, FASS…)

Pour la CGT, un cheminot reste un cheminot, même en retraite.

• Alors restons unis dans les actions ;
• Agissons ensemble actifs-retraités pour faire valoir nos revendications ;
• Gardons le lien intergénérationnel, fondement des valeurs de la CGT.

Par conséquent, la Fédération CGT appelle l’ensemble des retraités à s’inscrire dans toutes les initiatives organisées par ses syndicats, et notamment celles qui auront lieu du 23 au 30 juin 2017.

Dossiers associés

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LA BOÎTE À OUTILS DES APPRENTIS SORCIERS !

Avenir du Service Public ferroviaire

| Fédération

Chaque jour, la direction franchit de nouveaux paliers dans la casse de l’entreprise publique.
Pour ce faire, elle use et abuse d’« outils » contre les cheminots, contre les usagers.
Ensemble, stoppons-là !

Cette boîte à outils se formalise par : la spécialisation des agents, des matériels, par une organisation de la production par activité, voire par produit.

L’utilisation de cette « pointe à tracer » les contours d’une éventuelle vente à la découpe, se matérialise notamment par la création des ESV, des EGT, des EST, des ERC TER, entre autres…

La création de filiales telle que Transkéo dans un domaine où la concurrence n’a pas cours est, de ce point de vue, significative des intentions de la direction à vouloir enfoncer le clou en matière de casse de l’entreprise publique.

Le recours massif à la sous-traitance, notamment à l’Equipement, la mise en oeuvre de l’EAS, la création d’Optim’services à l’EPIC de tête, sont autant d’exemples d’une méthode nocive pour le service public et pour les cheminots qui oeuvrent chaque jour à son fonctionnement. La casse de l’emploi à statut constitue également un levier fort de la fuite en avant assumée par la direction et certains partenaires sociaux.

UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE !

La CGT continue de dire, parfois bien seule, qu’il faut notamment :

Réunifier le système ferroviaire par la mise en place d’une entreprise publique, de service public, unique et intégrée au sein d’un seul EPIC : La SNCF. Cela n’est pas contraire aux règles en vigueur.

Garantir le statut et les conditions sociales des cheminots de la SNCF de façon pérenne ; y compris en cessant de supprimer de manière massive des emplois de cheminots.

Requalifier la dette liée aux infrastructures en dette publique et arrêter un plan pluriannuel de financement ;

Organiser la production en établissements multi activités pour plus d’efficacité, de réactivité et pour redonner du sens aux métiers.

Ce qui est mal fait peut être défait !

Par conséquent, la Fédération CGT des cheminots appelle l’ensemble des cheminots à s’inscrire dans les initiatives revendicatives organisées par ses syndicats locaux, et notamment celles qui auront lieu du 23 au 30 juin 2017.

Rien n’est inéluctable, ensemble, faisons grandir le rapport de forces !

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LA CGT ÉXIGE LE BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL !

Risques psycho-sociaux

| Les conditions sociales

Les cheminots de la SNCF font face à la recrudescence de drames humains (suicides, tentatives, surmenage, arrêts de travail et accidents de travail). Le lien avec le travail est avéré dans la quasi-totalité des situations. La Fédération CGT des cheminots a choisi d’interpeller la direction de la SNCF, par le biais d’une démarche unitaire.
La direction choisit de tenir une posture entre déni et affichage. C’est irresponsable !

Alors que la demande unitaire exigeait la tenue d’une table ronde pour la mise en place urgente de mesures concrètes et efficaces, la direction a préféré traiter le sujet dans l’ordre du jour du Comité National d’Hygiène, de Sécurité et de Conditions de Travail du 1er juin 2017.

Cette stratégie démontre la volonté de la direction de ne pas afficher le problème : sa plus grosse crainte sera de ne pas écorner l’image de l’entreprise.

DERRIERE LES APPARENCES – L’ABSENCE DE REPONSE

La direction a fait 3 annonces pour mieux « anticiper les risques » :

1) Chaque dossier de restructuration portera une étude d’impact.

Rappelons qu’il ne s’agit que d’une disposition obligatoire pour les employeurs (analyse a priori des risques). Aujourd’hui, dans tous les CHSCT, la CGT fait des préconisations, parfois appuyées d’études par des cabinets d’expertise indépendants agréés par le ministère du travail. Elles ne sont que trop rarement suivies, sauf lorsque les cheminots se mobilisent.

2) Former l’encadrement à la détection des symptômes de souffrance au travail.

Encore une nouvelle responsabilité qui repose sur l’encadrement de proximité, qui doit déjà mettre en oeuvre des décisions prises loin des sites de production. C’est aussi oublier, que les agents de maîtrise et les cadres sont aussi particulièrement victimes des risques psycho-sociaux.

3) Créer un espace de dialogue national pérenne pour discuter avec les organisations syndicales du sujet.

C’est oublier que cet espace existe déjà, et que les problèmes remontés ne sont pas pris en compte à la hauteur des enjeux. Les mesures actées ne sont jamais appliquées localement.

LES ORGANISATIONS SYNDICALES DEMANDENT DE VÉRITABLES RÉPONSES !

Face à l’insuffisance des réponses, les 4 organisations syndicales représentatives ont déposé une demande de concertation immédiate sur les exigences suivantes :

  • L’arrêt des restructurations en cours pour en examiner la portée sur l’organisation du travail et les conditions de vie et de travail des cheminots.
  • La direction refuse, au prétexte qu’il faut avancer vite. Elle indique que les choix stratégiques de restructuration n’appartiennent pas aux cheminots ni à leurs représentants.
  • Un bilan des dossiers disciplinaires des dernières années pour vérifier si les sanctions sont en lien avec les faits reprochés et voir le fonctionnement des conseils de discipline. Refus de la direction.
  • Donner les moyens aux CHSCT de fonctionner en les remettant en proximité des cheminots et en donnant véritablement l’autorité, les moyens, les compétences et l’autonomie aux présidents de CHSCT. Pas de réponse de la direction. Ces instances, de plus en plus éloignées des cheminots en agrandissant leur périmètre et leur taille, ne peuvent plus aborder les problèmes sur le lieu de travail.
  • Le rôle des Espaces Initiative Mobilité et la responsabilité des établissements en cas de restructuration. La direction donne une vision angélique des EIM et refuse de reconnaître que beaucoup de cheminots s’y retrouvent abandonnés par l’établissement restructuré, sans véritable perspective.

La fédération CGT des cheminots désapprouve l’inconsistance des annonces de la direction. Elles ne sont que poudre aux yeux.

La CGT prend acte que la création d’une commission nationale semble contenter les 3 autres organisations syndicales. Elle y portera les exigences des cheminots pour des réponses concrètes. La CGT ne se cantonnera pas à observer les souffrances, ni à débattre avec des « pseudos experts » de l’accompagnement du changement.

NE SOYONS PAS NAÏFS MAIS COMBATIFS !

La CGT ne demande pas l’immobilisme ! Au contraire, la SNCF doit évoluer vers le progrès et la réponse aux besoins de la Nation. Les choix politiques de la direction sont contestables car ils sont fondés sur les archaïsmes des dogmes patronaux et financiers. La direction cherche à casser notre entreprise en multipliant les filiales, la sous-traitance et l’emploi précaire. Pour nos premiers dirigeants, la casse sociale est un risque qui se gère.

La CGT préfère l’action à la réaction. Elle construit la mobilisation collective plutôt que le repli sur soi.

Ensemble, nous parviendrons à nous dégager un avenir meilleur ! C’est possible puisque indispensable…

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LES ASCT NE SONT PAS « QUE » DES CONTRÔLEURS !

| ASCT

Le Président de SNCF MOBILITÉS Guillaume Pépy, invité de l’émission matinale de Jean Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV, s’est fendu d’un habillage en règle sur le rôle et les missions du personnel à bord des trains.

Pour le Président, les « contrôleurs », puisque c’est ainsi qu’il a nommé les ASCT lors de son interview radio, dérangent les voyageurs lorsqu’ils contrôlent les titres de transport durant les trajets. Raison pour laquelle, il désire mettre en place des TGV, pardon des « in OUI service » où les voyageurs une fois passés les portiques d’embarquement ne seraient plus « importunés » …

Ainsi, selon le Président Pépy, les ASCT auront tout le loisir d’effectuer d’autres tâches à bord du train, comme celles d’assurer le service après-vente (incitation de renouvellement de cartes commerciales…), d’assurer le confort en réglant le chauffage ou la climatisation ou encore d’assurer une présence humaine à bord… Nous savions que le train n’était pas la passion du Président Pépy, mais là, force est de constater qu’il franchit un palier supplémentaire dans le mépris de ses propres salariés.

Connaissez-vous seulement, Monsieur Pépy, le rôle des agents à bord des trains ?

  • Savez-vous, Monsieur Pépy, que les chefs de bord pratiquent tous les jours des mesures de sécurité qui sont le fruit d’une solide formation ?
  • Savez-vous, Monsieur le Président, que les ASCT réveillent individuellement les usagers dans les trains de nuit lorsqu’ils arrivent à destination ?
  • Savez-vous, Monsieur Pépy, que les chefs de bord dépannent les trains et rames en ligne lorsque le matériel est défaillant (défaut de lumière, clim, chauffage…) ?
  • Savez-vous, Monsieur le Président, que les agents de trains avitaillent en eau ou en plateau repas les voyageurs lorsque les climatisations sont défaillantes ou que les retards deviennent trop importants ?
  • Enfin, savez-vous que vos « contrôleurs » prennent en charge les voyageurs durant de longues heures dès lors qu’un incident ou accident survient ?

Cette intervention médiatique, n’avait pas pour objet de mettre en valeur les missions des chefs de bord, superviseurs, ou agents de trains, mais uniquement de réduire leur image au seul contrôle des titres de transport, en mettant l’accent populiste sur la « gêne occasionnée » chez certains voyageurs.

Pour la CGT, pas de surprise, cette sortie pesée et calculée s’inscrit dans une opération de marketing du Président Pépy, 24 heures après le changement de nom médiatique de TGV devenu « in OUI », apprise par voie de presse par les cheminots, tout comme la disparition d’IDTGV

Quelle marque d’irrespect également envers une partie des usagers et des Autorités Organisatrices !

Alors que l’entreprise, partout sur le territoire, oeuvre auprès des conseils régionaux pour la suppression des contrôleurs sur les TER, les futurs voyageurs des « in OUI de service » seraient traités aux petits oignons. Avec les dirigeants du GPF on est très loin des principes du service public qui garantit l’égalité de traitement entre citoyens.

Les cheminots ne sont pas des composantes de produits ou d’offres commerciales !

La séparation, le cloisonnement, la différenciation des cheminots au sein des métiers sont une porte ouverte sur la vente à la découpe de l’entreprise et de son personnel !

Pour la CGT, et pour le Service Public, le métier d’ASCT est un métier unique, basé sur un haut niveau de formation notamment en matière de sécurité ferroviaire et commerciale au service de l’ensemble des usagers !

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# OUI aux augmentations générales des salaires

Tracts aux cheminots

| Les conditions sociales

La politique salariale de la direction de la SNCF menée ces 15 dernières années ne cesse de faire reculer le salaire des cheminots.
La direction se dirige vers une 3ème année de gel des salaires, entraînant la sous rémunération des qualifications. Ça suffit !

PAS DE PRIMES, MAIS DU SALAIRE

La part des primes dans la rémunération des cheminots a explosé. La direction utilise les EVS comme un levier managérial : augmentation du travail de nuit, heures supplémentaires, astreintes, primes au mérite …. sont autant d’arguments de la direction pour faire pression sur les cheminots désirant vivre de leur travail.
Ces primes achètent la dégradation des conditions de vie et de travail. Elles précarisent la rémunération des cheminots. L’intéressement, présenté comme moderne (il date de 1959 à la demande du patronat), est en réalité inférieur aux besoins des cheminots pour maintenir le pouvoir d’achat.
Toutes ces primes sont des leurres qui, au final, coûtent cher aux cheminots.
Elles ne sont pas prises en compte dans le calcul de la retraite du régime spécial. Elles ne financent pas la protection sociale. Elles entraînent la baisse des pensions, le déremboursement des frais de santé, l’allongement de la période d’activité…

LE SALAIRE EST UN TOUT

Le salaire net doit répondre aux besoins des cheminots et de leur famille pour vivre dignement : se loger, se nourrir, s’habiller, s’instruire, partager des loisirs…
Si nous partons de ces besoins, alors il y a nécessité de porter le SMIC à 1 800€.
Le salaire est le paiement de la qualification et de l’expérience. La grille SNCF, même imparfaite à son origine, est aujourd’hui écrasée. Un jeune embauché du collège exécution stagne en rémunération alors qu’il progresse en position, échelons et qualifications, au fur et à mesure qu’il apprend le métier.
Le salaire brut, grâce aux cotisations salariales et patronales, finance le régime spécial des cheminots et la sécurité sociale. Ce système par répartition de solidarité (chacun cotise en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins), mis en place par Ambroise Croisat en 1945, a permis un progrès social extraordinaire pour tous. Malgré une situation économique en ruine, le patronat de l’époque a été contraint de renier sur sa rente. Aujourd’hui, il cherche égoïstement à récupérer notre dû.

CHEMINOTS CONTRACTUELS TOUS ENSEMBLE

La direction a fait croire à de nombreux cheminots contractuels (à l’annexe C du RH0254), que la négociation de gré à gré leur était profitable. C’est faux !
Non seulement ils ne bénéficient pas de grille transparente pour la reconnaissance des qualifications, mais leur rémunération devient incomparable avec les autres cheminots.
Une augmentation générale des salaires, pour toutes et tous est indispensable !

LE PATRONAT NOURRIT LA FINANCE

Quand il répond à un besoin, le travail est créateur de richesses. Il n’est pas un coût!
Le grand patronat dilapide notre argent dans les dividendes aux actionnaires : les 1200 plus grands groupes ont versé 1 150 000 000 000 dollars de dividendes en 2015 (source « Le Monde »).
La SNCF paie par an 1,7 milliard d’euros d’intérêts aux banques pour une dette d’Etat. Pendant ce temps, la direction multiplie les achats de filiales coûteuses et a recours massivement à la sous-traitance. Tout cela se fait au détriment de la rémunération des salariés et des cheminots.
En 2016, les 10 plus hautes rémunérations de « SNCF Mobilités » se sont accordées une augmentation annuelle de 40 000 euros (plus de 11%) portant leur rémunération à 400000 Euros… Elles ne connaissent pas la crise !

CHEMINOTES, CHEMINOTS, VOTRE TRAVAIL N’EST PAS UN COÛT

Il apporte au contraire une réponse inestimable aux besoins de transport de la Nation.

Ainsi, la table ronde nationale du 22 juin doit être placée sous haute surveillance ! Nous devons débloquer la situation et poursuivre la mobilisation sur ces sujets comme sur d’autres !
Par conséquent, la Fédération CGT appelle l’ensemble des cheminots à s’inscrire dans les initiatives revendicatives organisées par ses syndicats locaux et notamment celles qui auront lieu du 23 au 30 juin 2017.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

26 juin 2017

Bordeaux : un millier de cheminots manifestent

Les cheminots sont rassemblés ce lundi matin devant la gare Saint-Jean pour défendre le service public. Le cortège se rendra ensuite au Conseil régional.[…]

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