Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

Quand les cars « Macron » licencient…

OUIBUS

| Espace presse

Après avoir injecté près de 200 Millions d’Euros d’argent public en 5 ans, dans sa filiale lowcost OUIBUS, le groupe SNCF laisse aujourd’hui des salariés sur le bord de la route.

En effet, les salariés de OUIBUS Lyon, en lutte depuis plusieurs jours contre l’externalisation de leur activité, ont été placés en mise à pied conservatoire en vue d’un licenciement.

C’est donc le 1er acte significatif de la branche « OUI » lancée récemment en fanfare par le PDG du GPF SNCF : dire « non » au maintien de la production en interne et chercher à faire assumer les risques par d’autres compagnies pour ne plus être qu’un donneur d’ordre.

Au passage, les compagnies prestataires souhaiteraient, en plus, dégrader les conditions sociales et la rémunération des salariés.

Le projet, comme la procédure engagée à l’encontre des salariés, sont inacceptables !

La stratégie de la SNCF et de ses filiales ne peut être basée sur le dumping social et l’ubérisation généralisée du transport collectif.

OUIBUS, filiale créée par la direction SNCF pour concurrencer les trains, est à elle seule, l’illustration des politiques mortifères reposant sur l’externalisation, la dérégulation, la mise en opposition des salariés.

La Fédération CGT des Cheminots, ses structures locales et régionales exigent du Président de la République, du PDG de la SNCF, de la direction de OUIBUS, l’abandon des procédures de licenciement engagées et l’arrêt de l’externalisation de la conduite des cars de la filiale OUIBUS.

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LES ORGANISATIONS SYNDICALES REPRÉSENTATIVES DÉPOSENT UNE ALARME SOCIALE À LA SNCF

Risques psychosociaux souffrance au travail

| Espace presse

Convoquées le 1er juin par la direction SNCF dans le cadre d’un Comité National Hygiène Sécurité et Conditions de Travail ordinaire, les fédérations CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT ont fait le constat de l’absence de réponses concrètes et complètes face à la dégradation rapide et inquiétante des conditions de vie et de travail des cheminots.

Le premier trimestre 2017 a été marqué par un nombre exceptionnel d’accidents graves, plusieurs suicides ou tentatives et de nombreux accidents mortels.

Dans la plupart des situations, l’organisation de la production, les moyens humains et matériels, les objectifs irrationnels et donc souvent inatteignables, une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales, sont mis en exergue.

Le cloisonnement grandissant de l’organisation du travail, les réorganisations incessantes, la gestion par activité et l’absence de visibilité sur la place des cheminots et leur avenir dans les projets de la direction SNCF, provoquent inquiétudes et interrogations.

Face à une direction qui refuse de reconnaître l’existence d’un mal-être grandissant au travail, les fédérations syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT ont donc pris la décision de déposer une alarme sociale (Demande de Concertation Immédiate). Celle-ci vise à exiger de la direction de l’entreprise publique qu’elle prenne les responsabilités qui sont les siennes en présentant des dispositions pérennes à la hauteur de la situation.

La Fédération CGT des cheminots redit qu’elle ne se contentera pas de simples déclarations d’intention ni mesures d’affichage. Si d’aventure la direction SNCF restait figée dans son positionnement actuel, elle porterait l’entière responsabilité de nouveaux drames.

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« InOui » : OUI à la Novlangue – NON au service public!

Service public ferroviaire

| Espace presse

La direction de la SNCF a présenté officiellement à la presse, ce jour, sa nouvelle stratégie en matière de grande vitesse.
Stratégie mûrie depuis de longs mois et qui va bien au-delà d’un changement de nom, de look et d’évolution de services à bord.

Sous couvert de faire la différence entre un voyage en TGV Ouigo et un voyage en TGV et de se préparer à une éventuelle ouverture à la concurrence, la SNCF, en accord avec le ministère de tutelle, a décidé de gommer toutes références à l’histoire du service public ferroviaire. Ils ont ainsi décidé de supprimer les termes SNCF et TGV, bien de la Nation pour lequel l’entreprise et ses salariés subissent encore aujourd’hui le poids de l’endettement financier.

« InOui » sera, à partir du 2 juillet 2017, la nouvelle appellation des TGV.

La direction a aussi annoncé vouloir transformer le nom du site Voyages-Sncf.com en Oui.sncf et celui de la branche Voyages en branche Oui qui regrouperait l’ensemble des services voyageurs : OuiCar, OuiBus, Ouigo et « InOui ».

C’est un programme industriel et de services qui concernera l’ensemble des cheminot-e-s qui travaillent au sein et pour la branche Voyages.

Nous sommes face à un projet qui dépasse largement le cadre du marketing et de la communication et qui va ébranler l’ensemble des repères des agents mais plus encore ceux des usagers et de la population.

Au quotidien, les cheminot-e-s sont, de plus en plus, confrontés à l’expression du mécontentement des usagers et des populations face aux nombreuses fermetures de guichets, suppressions de trains, modifications d’horaires et de dessertes, mise en place de l’EAS…

La Fédération CGT des cheminots et ses militants auraient préféré que la direction prête une oreille plus attentive aux revendications des usagers et des agents afin d’améliorer concrètement leurs conditions de transports sur l’ensemble du territoire ainsi que les conditions de travail des agents.

La CGT continuera à dénoncer et à s’opposer, par la mobilisation, aux agissements néfastes de la direction SNCF. C’est tout le sens de la semaine de mobilisation et d’initiatives locales et régionales du 23 au 30 juin 2017 pour défendre et développer le service public ferroviaire et l’entreprise publique SNCF.

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LA DIRECTION DE LA SNCF DOIT RÉAGIR!

Risques psychosociaux

| Espace presse

Le 11 mai 2017, une fois encore, un cheminot mettait fin à ses jours dans les emprises ferroviaires aux abords d’Epinal.

Ce nouveau drame vient s’ajouter à ceux, trop nombreux, qui ont eu lieu depuis le début de l’année.
La Fédération CGT s’associe évidemment à la douleur des proches de notre collègue de 37 ans disparu dans des conditions tragiques.

Au-delà de l’émotion, bien légitime, la CGT souhaite ici redire sa colère quant à la dégradation des conditions de vie et de travail des cheminots.

Si le contexte professionnel ne peut expliquer à lui seul un tel passage à l’acte, force est de constater que la stratégie de casse du service public, avec son lot de suppressions de postes et de réorganisations tous azimuts, constitue un facteur aggravant.

Il n’est jamais anodin de se donner la mort sur son lieu de travail.

Les alertes syndicales ne sont toujours pas entendues par la direction !

En effet, les 4 fédérations syndicales représentatives nationalement à la SNCF ont interpellé la direction par écrit le 13 avril 2017 afin qu’une table ronde nationale soit organisée dans les plus brefs délais sur les risques psychosociaux encourus par la famille cheminote.

A ce jour, la direction n’a pas donné de suites concrètes et à hauteur de la situation.

Pendant ce temps, les drames s’accumulent.

La Fédération CGT ne se contentera pas de statistiques et de mesures curatives qui ne règlent rien sur le fond.

Des leviers très concrets existent afin d’améliorer les conditions sociales des cheminots en matière d’emplois, d’arrêt des processus de sanctions, de discrimination, d’arrêt des restructurations, entre autres.

La Fédération CGT des Cheminots exige que la direction réponde favorablement et immédiatement à la demande des 4 fédérations concernant une table ronde nationale.

Si cela n’était pas rapidement mis en oeuvre, la direction de la SNCF porterait l’entière responsabilité des drames futurs qui pourraient survenir dans les mêmes circonstances.

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VERS UN SYNDROME SNCF ?

Communiqué de presse

| Espace presse

4 suicides en quelques semaines, plusieurs accidents graves dont 2 mortels, des dizaines de procédures disciplinaires, et une nouvelle tentative de suicide ces derniers jours… La Direction SNCF met-elle en place la stratégie de « l’écrémage » qui a dramatiquement touché France Télécom en 2008 et 2009 ?

Les ressemblances sont frappantes. Depuis la réforme ferroviaire de 2014, les restructurations se multiplient à un rythme effréné. 28 000 suppressions d’emplois doivent être réalisées en 7 ans selon le Président PEPY, et des dizaines de milliers de cheminots sont déplacés, forcés à changer de métier, etc. La CGT a alerté à de multiples reprises, mais la Direction a choisi la méthode du passage en force.

Les cheminots qui résistent font l’objet d’une répression de plus en plus forte qui va de la sanction dans les processus de notations parce qu’ils ne sont pas assez « dans la ligne », jusqu’aux radiations pures et simples qui se multiplient. Les syndicalistes, et singulièrement ceux de la CGT, sont particulièrement visés.
Les plus vulnérables, les plus isolés, ou ceux qui sont déstabilisés par d’autres éléments plus personnels, craquent. Ils tombent dans la dépression, et vont même jusqu’à mettre fin à leurs jours.

Passée experte dans l’art de la communication de crise, la Direction SNCF étouffe depuis des années la dégradation pourtant bien réelle de la situation. Aujourd’hui, la coupe est pleine, les cheminots en ont assez ! La CGT dénonce la responsabilité coupable de la Direction SNCF et la complicité passive du pouvoir politique.
Il ne suffit pas de se lamenter au journal de 20h à la suite d’un drame pour que la situation s’améliore, alors que dans le même temps, on poursuit la même politique de plus en plus violemment.

LA CASSE DE L’ENTREPRISE EN CAUSE

Les accidents du travail trouvent presque tous leur cause dans la suppression des moyens de production et les désorganisations qui en découlent, pudiquement appelée « productivité ». La masse salariale ne pèse plus que 35% par rapport au chiffre d’affaires de la SNCF. Jusqu’où faudra-t-il aller pour satisfaire les rapaces ? Combien d’accidents mortels auraient pu être évités si les effectifs disponibles permettaient de respecter la règlementation et de travailler dans de bonnes conditions ?
La mort est-elle devenue acceptable parce qu’elle intervient dans le cadre du travail ? Les bonnes intentions vont-elles continuer à faire la une des médias alors qu’elles ne sont accompagnées d’aucuns moyens concrets ?

Les drames humains, eux, sont le résultat d’humiliations de plus en plus assumées par la Direction SNCF : l’obéissance doit remplacer le professionnalisme, les objectifs délirants amènent à la culpabilisation des agents. Lors d’une restructuration, chaque cheminot est désormais responsable de son propre reclassement ou échoue à l’ANPE interne s’il ne trouve pas rapidement un nouveau poste, avec la menace de plus en plus réelle de devoir déraciner sa famille pour suivre son travail.
Les alertes syndicales ne sont pas écoutées.

Enfin, pour éviter l’explosion sociale, la Direction SNCF a choisi l’outil répressif : l’arbitraire devient la règle. Alors que les plus hauts dirigeants ne répondent jamais de leurs choix, que les catastrophes ferroviaires, les gabegies financières, ou les conflits d’intérêts sont sans conséquences, que les harcèlements sont couverts, les cheminots – eux – sont mis au bout du fusil au moindre écart, des procédures de révocations sont entamées par dizaines.

La CGT exige une négociation nationale rapidement face à la situation sanitaire des cheminots, afin de prendre des mesures d’urgence et de stopper les drames. Nous avons une série de propositions qui doivent être entendues.

Plus généralement, la CGT dénonce une stratégie qui vise à organiser la marche vers la privatisation de l’entreprise publique au mépris des attentes des usagers et de la souffrance des cheminots.

L’obsession de la Direction du groupe SNCF est de progresser dans le classement mondial des opérateurs de transport et de logistique. Dans cette stratégie narcissique, elle sacrifie l’emploi Cheminot, les moyens du service public et l’avenir du mode ferroviaire. Il faut que cela cesse !

La CGT exige une réorientation complète de la stratégie de l’entreprise publique pour répondre aux attentes des usagers et améliorer la situation sanitaire et sociale des cheminots !

Le désendettement du système ferroviaire, la reconstruction d’une organisation intégrée de la production et le développement de l’emploi Cheminot sont des impératifs à remettre à l’ordre du jour !

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Communiqué au cheminots : LA GESTION LIBÉRALE APPLIQUÉE À LA SNCF !

RÉSULTATS ANNUELS 2016 DU GROUPE SNCF

| Espace presse

Solidité et dynamisme… grande réactivité commerciale et maîtrise de ses charges… chiffre d’affaires, de 32,3 milliards d’euros, réalisé pour un tiers à l’international, … croissance de 2,8% par rapport à 2015… bénéfice de 567 millions d’euros…
Qui suis-je… ?
Eh bien non, je ne suis pas une banque ni une multinationale, je suis le groupe SNCF !

C’est pourtant bien ainsi que le « TEMPS RÉEL » du 27 février 2017 entend mettre en évidence les résultats annuels 2016, avec l’acquisition de filiales à l’étranger, telle OHL aux États-Unis pour aller « chercher la croissance là où elle se trouve ». Au revoir usagers, cheminots, EPIC, Groupe Public Ferroviaire qui ne font plus partie des éléments de langage… bienvenue #TGVPOP, Ouibus, Ouicar, et Geodis America !

Cependant, dans la vraie vie, et selon une enquête récente de « UFC Que Choisir », seuls 58% des voyageurs se déclarent satisfaits des services de la SNCF. Ils étaient 70% lors de la première enquête de satisfaction en 2006 !

Si sécurité et ponctualité sont pourtant les deux références historiques de la SNCF, les retards et les suppressions de trains sont monnaie courante.

La CGT n’a de cesse de condamner ces dérives libérales. Nous faisons, à tous les niveaux, des propositions pour améliorer l’organisation de la production et satisfaire la réponse aux besoins des usagers.

Pourtant, la seule réponse de la direction, appuyée par le gouvernement, est la gestion de l’entreprise par les marges bénéficiaires et le taux de rentabilité, avec comme argument « il faut préparer les cheminot-e-s et les usagers à l’ouverture à la concurrence ».

AU NOM DE LA RÉDUCTION DES COÛTS

La direction franchit une nouvelle étape, puisque c’est maintenant l’abaissement du niveau de sécurité que nos dirigeants banalisent, toujours au nom de la réduction des coûts.

Dégradation de la qualité de service, des conditions de travail, abaissement du niveau de sécurité sont la conséquence des suppressions d’emplois. 1721 en 2016 qui viennent s’ajouter aux 25 000 emplois supprimés depuis 2007 conduisant à une hausse de 36% de la productivité sur la même période.

En outre, la direction envisage de supprimer 24 000 emplois supplémentaires d’ici 2023.

La casse de l’emploi, des compétences et du service public ferroviaire se traduisent également par l’usage abusif de toutes les formes d’emplois précaires et sous-qualifiés (intérim, CDD, stagiaires, alternants,…), la recrudescence du recours à une sous-traitance dont la qualité des réalisations peut laisser interrogatif, la polyvalence professionnelle, y compris sur des missions de sécurité.

AU NOM DE LA RÉDUCTION DES COÛTS

Pour pallier le désengagement de l’État sur les infrastructures de transport ferré et pour financer les intérêts d’une dette abyssale, contractée sur ordre de l’État sans que celle-ci soit réglée par la réforme du 4 août 2014, la direction est prête à tout.

Cette dette maintient une pression insoutenable sur le système ferroviaire du fait des taux d’intérêt versés aux banques privées : 1,7 Mds d’euros par an : 3240 € par minute ! « Une maîtrise exemplaire des charges » en effet !

Pendant ce temps et à titre d’exemple, les premiers dirigeants de l’EPIC SNCF Mobilités voient leur rémunération exploser (400 000 euros annuels en moyenne, soit 40 000 euros d’augmentation en 2016). Malgré cela, les cheminots devraient subir une troisième année de gel des salaires imposée par la Direction SNCF.

Pour rappel, les salaires d’embauche à la PR 4 et à la PR 5 sont désormais en dessous du SMIC. Cette situation n’est pas acceptable. Elle a d’ailleurs donné lieu à des conflits locaux récents qui témoignent d’un mécontentement grandissant des cheminots.

La Fédération CGT des Cheminots entend donc exiger, à l’appui des mobilisations locales :

Une révision du volet emploi du budget 2017 pour obtenir une augmentation des recrutements au cadre permanent ;
• La régularisation des emplois précaires en emplois stables ;
• La ré-internalisation des charges de travail sous-traitées avec les effectifs correspondants ;
• Des augmentations générales de salaires qui rémunèrent réellement le travail des cheminots (formation, qualification, ancienneté) pour les actifs, ainsi qu’une réévaluation des pensions.

Le 8 mars journée internationale des droits des femmes, le 21 mars journée d’action interprofessionnelle à l’appel de la CGT pour le développement de l’industrie et des services publics seront de nouveaux points d’étapes pour porter, toutes et tous, ensemble, nos légitimes revendications sur les salaires et pensions, l’égalité professionnelle, l’emploi, la protection sociale et « la voie du service public SNCF » !

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COMPTES 2016 DE LA SNCF CONSÉQUENCE D’UNE GESTION LIBÉRALE

Résultats annuels 2016 du groupe SNCF

| Espace presse

Le 27 février 2017, la direction de la SNCF a publié les comptes clos de l’année 2016. Si les résultats peuvent paraître encourageants dans un contexte de faible croissance avec l’affichage d’un bénéfice de 567 millions d’€, ils sont la conséquence d’une gestion très libérale de l’entreprise publique de service public.

En effet, pour pouvoir afficher un chiffre d’affaires de 32,3 Mds d’€, la direction, avec l’aval de l’Etat, a priorisé la croissance externe (achat de filiales à l’étranger), le recours massif à la sous-traitance et la maîtrise drastique des charges (personnel, achats et investissements).

Les suppressions d’emploi (1 800) opérées en 2016 viennent s’ajouter à celles des années précédentes. Ainsi depuis 2007, ce ne sont pas moins de 25 000 emplois supprimés à la SNCF et ce dans l’ensemble des services et métiers. En outre, la direction envisage de supprimer 24 000 emplois supplémentaires d’ici 2023 confirmant ainsi les conclusions des expertises réalisées à la demande du CCGPF en 2015.

Malgré les mesures prises dans le cadre des plans d’économies, la dette du système ferroviaire continue d’augmenter pour atteindre 52,9 Mds d’€ en 2016. Les frais financiers liés à la dette (1,5 Mds) représentent la moitié des besoins de financement du système ferroviaire.

La Fédération CGT des cheminots ne s’associe pas au satisfecit ambiant et continuera d’exiger dans le cadre des journées de mobilisations du 8 mars, journée internationale de luttes pour le droit des femmes, et du 21 mars, journée nationale d’action interprofessionnelle pour le développement de l’industrie et des services publics :
• Une révision du budget 2017 pour obtenir une augmentation des recrutements au cadre permanent ;
• La ré internalisation des charges de travail confiées à la sous-traitance ;
• Des augmentations générales des salaires et pensions.

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Alerte sur le service public ferroviaire !

Grève des cheminots du 2 février 2017

| Espace presse

Coupée des réalités, engluée dans sa logique comptable, la Direction SNCF refuse de reconnaître les conséquences de sa stratégie destructrice qui dégrade le service public ferroviaire au quotidien, tant pour les usagers que pour cheminots.

QUALITÉ DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, EFFECTIFS

  • Suppression de 25 000 emplois depuis 10 ans dans l’ensemble des métiers.
  • Sur les 48 000 départs prévus dans les 7 ans à venir, seuls 24 000 seraient remplacés.
  • Si rien ne change : suppression de 50 000 cheminots en moins de 20 ans.

Nous exigeons l’arrêt des suppressions d’effectifs et demandons des embauches à hauteur des besoins du service public, dans un pays qui compte aujourd’hui plusieurs millions de chômeurs.

CASSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, SOUS TRAITANCE, SÉCURITÉ DES CIRCULATIONS

Les chantiers sous-traités aux entreprises privées font de plus en plus l’objet de remontées négatives. Le dumping social organisé par la direction SNCF, sur mandat du gouvernement, a pour effet d’utiliser des entreprises mal organisées, dont les salariés sont parfois formés au rabais, à la va vite, (pour limiter leurs prétentions salariales) et mal équipés.

Nous exigeons l’arrêt de la sous traitance et la ré internalisation des charges qui, auparavant, étaient effectuées par les cheminots de la SNCF.

Les seules logiques comptables et financières prévalent aujourd’hui sur les impératifs de sécurité, de confort, de fiabilité et de régularité.

Sous-investissement chronique, suppressions massives d’emplois, morcellement de la SNCF en trois entreprises distinctes suite à la réforme du système ferroviaire du 4 août 2014 qui n’a rien réglé sur la dette et le financement : pour la Fédération CGT des Cheminots, d’autres choix sont possibles.

Les usagers sont en droit d’exiger une entreprise publique SNCF unique et intégrée qui réponde à leurs besoins de transports, Les cheminots entendent bien, quant à eux, ne pas voir le service public ferroviaire dépecé et leurs métiers disparaître.

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle l’ensemble des cheminots à cesser le travail à compter du 1 février 2017 19h00 jusqu’au 3 février 2017 8h00.

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Alerte sur le service public ferroviaire !

Grève des cheminots du 2 février 2017

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Coupée des réalités, engluée dans sa logique comptable, la Direction SNCF refuse de reconnaître les conséquences de sa stratégie destructrice qui dégrade le service public ferroviaire au quotidien, tant pour les usagers que pour cheminots.

QUALITÉ DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, EFFECTIFS

  • Suppression de 25 000 emplois depuis 10 ans dans l’ensemble des métiers.
  • Sur les 48 000 départs prévus dans les 7 ans à venir, seuls 24 000 seraient remplacés.
  • Si rien ne change : suppression de 50 000 cheminots en moins de 20 ans.

Nous exigeons l’arrêt des suppressions d’effectifs et demandons des embauches à hauteur des besoins du service public, dans un pays qui compte aujourd’hui plusieurs millions de chômeurs.

CASSE DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, SOUS TRAITANCE, SÉCURITÉ DES CIRCULATIONS

Les chantiers sous-traités aux entreprises privées font de plus en plus l’objet de remontées négatives. Le dumping social organisé par la direction SNCF, sur mandat du gouvernement, a pour effet d’utiliser des entreprises mal organisées, dont les salariés sont parfois formés au rabais, à la va vite, (pour limiter leurs prétentions salariales) et mal équipés.

Nous exigeons l’arrêt de la sous traitance et la ré internalisation des charges qui, auparavant, étaient effectuées par les cheminots de la SNCF.

Les seules logiques comptables et financières prévalent aujourd’hui sur les impératifs de sécurité, de confort, de fiabilité et de régularité.

Sous-investissement chronique, suppressions massives d’emplois, morcellement de la SNCF en trois entreprises distinctes suite à la réforme du système ferroviaire du 4 août 2014 qui n’a rien réglé sur la dette et le financement : pour la Fédération CGT des Cheminots, d’autres choix sont possibles.

Les usagers sont en droit d’exiger une entreprise publique SNCF unique et intégrée qui réponde à leurs besoins de transports, Les cheminots entendent bien, quant à eux, ne pas voir le service public ferroviaire dépecé et leurs métiers disparaître.

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle l’ensemble des cheminots à cesser le travail à compter du 1 février 2017 19h00 jusqu’au 3 février 2017 8h00.

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Communiqué de presse concernant TRANSKEO et appelant à rassemblement le 11 janvier 2017 devant le STIF

Le 11 janvier 2017, cheminots et agents de la ratp manifesteront devant le stif !

| Espace presse

A l’appel de la CGT, cheminots et agents de la RATP seront rassemblés Mercredi 11 janvier 2017 dès 8h30 devant le siège du STIF, 39-41 rue de Châteaudun à Paris (9ème) pour dénoncer le coup de force de la direction de la SNCF concernant le futur Tram-train T11 Express !

Ce jour-là, le conseil du STIF doit délibérer sur cette nouvelle offre ferroviaire qui reliera en juillet 2017 la gare du Bourget à celle d’Epinay sur Seine.
Or, la SNCF a décidé unilatéralement de créer une filiale de droit privé baptisée TRANSKEO pour assurer l’exploitation de cette ligne qui se situe pourtant sur le réseau ferré national.

Pour la direction SNCF, l’avenir des transports c’est moins de droits pour les salariés et du LOW COST pour les usagers du quotidien. La SNCF ne respecte même pas sa signature au bas du contrat qui la lie avec le STIF et qui interdit formellement le dumping social.

La CGT n’entend pas laisser faire la direction de la SNCF sur ce dossier et en appelle à la mobilisation des cheminots, des agents de la RATP et des usagers qui méritent, en Seine-Saint-Denis comme ailleurs, des transports de qualité avec un haut niveau de sécurité.

La CGT demande aux administratrices et administrateurs du STIF de ne pas accepter ce projet d’exploitation du T11 Express en l’état.

Elle leur demande d’exiger de SNCF Mobilités une reprise en exploitation directe avec des cheminots sous statut et l’intégration des salariés déjà recrutés à TRANSKEO au sein de la SNCF.

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