Fédération CGT des Cheminots


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TRAM-TRAIN T11 Express

Tous ensemble, mobilisons-nous le 21 mars 2017

| Fédération

NON à la privatisation des transports d’Ile de France !

NON AU TRANSPORT LOWCOST POUR LES FRANCILIENS !

Tous ensemble, mobilisons-nous le 21 mars 2017

La ligne de Tram-Train T11 Express sera mise en service en juillet 2017 de la gare du Bourget à celle d’Epinay sur Seine. Une extension ultérieure est prévue vers Noisy-le-Sec et Sartrouville. Cette ligne en rocade est une bonne nouvelle pour les habitants du nord de Paris.

La CGT ne pourrait que s’en réjouir si la direction de la SNCF n’avait pas décidé, unilatéralement, de créer une filiale de droit privé baptisée TRANSKEO pour assurer l’exploitation de cette ligne qui lui a été pourtant confiée par le STIF.

Aujourd’hui, c’est la SNCF qui organise ainsi sa propre concurrence dans les transports franciliens pour abaisser les conditions sociales des salariés du transport, instaurer la polyvalence entre missions de conduite et taches commerciales au détriment de la sécurité des circulations et de la qualité de service. Une première ! Et demain, ce sera la RATP…

DUMPING SOCIAL POUR LES SALARS, LOW COST POUR LES USAGERS DE SEINE-SAINT-DENIS…

La direction de la SNCF, s’inscrivant dans le dogme libéral dominant, s’attaque une nouvelle fois au pseudo « coût » du travail en mettant les salariés du transport en concurrence entre eux. La dégradation des conditions de travail, la liquidation des droits et garanties collectives, la flexibilité sont les leviers utilisés pour établir le « meilleur rapport qualité-prix » (selon ses propos), la qualité et la sécurité en moins. Pour la CGT, c’est particulièrement inadmissible vis-à-vis d’un territoire par trop stigmatisé et dont les habitants ont droit, eux aussi, à des transports de qualité, sûrs et exploités dans les mêmes conditions que partout ailleurs en Ile-de-France.

MAIS CE NEST PAS LA CRISE POUR TOUT LE MONDE !

Alors que ce projet se profile, ce ne sont pas moins de 2 milliards d’Euros qui doivent être engloutis dans le projet aussi pharaonique qu’inutile du Charles de Gaulle Express (CDG Express).

Cette ligne ferroviaire qui devrait relier directement la gare de l’Est à l’aéroport Charles de Gaullesera inaccessible au Pass Navigo et le trajet coutera 24€.

Une première en France : Le transport urbain lowcost est donc jugé, sans doute, bien suffisant pour la population de Seine-Saint-Denis alors que des centaines de millions d’euros seraient octroyés pour une minorité de touristes aisés et d’hommes d’affaires. Un scandale !!!

Le STIF n’a jamais délibéré pour confier l’exploitation du T11 Express à une filiale de la SNCF.

Le 11 janvier 2017, à l’appel de la CGT, près de 500 cheminots, agents RATP accompagnés d’usagers,

d’élu-e-s politiques et de représentants d’associations se sont rassemblés devant le conseil d’administration du STIF à Paris qui délibérait sur la mise en exploitation du TRAM-TRAIN T11 Express, afin de dénoncer ce scandale ! Il a été rappelé que le contrat stipule clairement que « SNCF Mobilités s’engage à continuer à lutter contre toute forme de dumping social dans le monde du transport car aucune forme de concurrence ne doit s’appuyer sur une régression du modèle social des salariés sous statut ».

Malgré cela, la SNCF recrute des salariés de droit privé dans le seul but d’abaisser leurs conditions sociales et donc leur qualification qui engendre, notamment, une polyvalence entre tâches de sécurité et commerciales créant un précédent, quel que soit l’exploitant.

Pour la CGT, une telle remise en question des métiers porte atteinte à la sécurité des circulations et donc des usagers ! C’est extrêmement sérieux !!

L’inquiétude est posée aussi à la RATP, qui exploite des lignes de tramways, si la Direction s’inspire de l’exemple proposé par la SNCF, notamment pour les lignes T9-T10 ou L15 sur lesquelles le STIF veut lancer un appel d’offres.

L’exploitation des réseaux par plusieurs opérateurs de droit privé en concurrence serait une catastrophe sociale, économique et environnementale pour l’Ile de France et pour les usagers. Dans une période où l’ensemble des réseaux franciliens sont saturés, dans une région au bord de l’asphyxie, nous avons besoin d’un grand service public de transports, rénové, modernisé, développé pour répondre aux besoins grandissants assurés en complémentarité par les deux grandes entreprises publiques que sont la RATP et la SNCF.

Avec les cheminots, les agents RATP, les usagers et la population, les associations et les élu-e-s, nous allons amplifier les mobilisations pour que TRANSKEO ne voie pas le jour, que les salariés en cours de recrutement intègrent la SNCF.

ENSEMBLE, gagnons un grand service public sous contrôle et maîtrise publique, accessible à tous !!!

ENSEMBLE, Cheminots, Agents RATP, participons massivement :

  • Au RASSEMBLEMENT du 21 MARS 2017, devant la Direction Transilien, 34 rue du Commandant Mouchotte à Paris, à 10h30, (métro Montparnasse).
  • À la Manifestation régionale interprofessionnelle - départ à 14h de la Gare Montparnasse.

L’ARGENT COULE À FLOTS MAIS PAS POUR LES CHEMINOTS !

Budget 2018 de la SNCF

| Tract

La direction de l’entreprise a présenté son budget 2018 lors du comité central du groupe public ferroviaire (CCGPF), le 13 décembre 2017.

Les résultats économiques n’ont jamais été aussi bons depuis 10 ans, les efforts consentis par les cheminots vont rapporter près d’un milliard d’euros de bénéfice à l’entreprise SNCF.

Avec plus de 10 millions de voyageurs supplémentaires transportés en 2017 dans nos TGV, une croissance forte dans les activités TER, TRANSILIEN et INTERCITES, tous les résultats sont positifs et nous étions en droit d’attendre un budget 2018 pour garantir un service public ferroviaire de qualité.

Hélas, c’est un budget qui fait la part belle à la croissance internationale du groupe SNCF pour les filiales Keolis et Geodis, pour le LOW COST avec OUIBUS et OUIGO et qui demande une nouvelle fois des efforts de productivité aux cheminots.

Pour SNCF Réseau malgré un plan de charge soutenu et en augmentation, c’est zéro emploi ! L’entreprise préfère avoir davantage recours à la sous-traitance. C’est l’équivalent de 680 emplois de cheminots de la SNCF qui sont confiés aux entreprises privées en 2018.

Pour SNCF (EPIC de tête), c’est 60 millions d’euros de productivité qui vont se traduire par l’externalisation et la réduction des effectifs dans les fonctions transverses (Optim services). Dans le même temps, c’est un investissement de 500 millions d’euros qui sera fait dans le digital, le numérique…

Pour SNCF Mobilités, c’est la recherche d’un taux de profit maximal : 2 085 emplois supprimés, 500 millions d’euros confiés à la sous-traitance et 700 millions d’euros investis dans le numérique, notamment dans la digitalisation des canaux de distribution de vente.

C’est donc 700 emplois supprimés dans l’activité « voyages », 650 au TER, 500 au FRET (malgré une progression de 37 millions du chiffre d’affaires), 150 au matériel et une centaine d’autres dans les fonctions RH.

Cette nouvelle attaque contre l’emploi et le service public ne fera que dégrader l’offre de transport et les conditions de travail des cheminots.

Par ailleurs, la direction annonce le gel des salaires pour la 4e année consécutive.

La direction de la SNCF sacrifie une nouvelle fois les cheminots, les usagers, la SNCF !

De l’argent il y en a !

Laisser penser que les cheminots devraient accepter sans broncher la casse de leur statut, de leurs droits, sous couvert d’une situation financière dégradée, relève du mensonge et de la manipulation.

Le dogme libéral qui porte l’ouverture à la concurrence, la casse du train public, le recul du chemin de fer dans les territoires, doit cesser !

Aussi, la Fédération CGT appelle les cheminots à poursuivre et amplifier les actions locales d’ores et déjà organisées sur le territoire.

Elle les appelle également à s’inscrire massivement dans la MANIFESTATION NATIONALE des cheminots le 8 février prochain à Paris !

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UNE MOBILISATION HISTORIQUE

Poursuite de la grève chez Colas Rail

| Fédération

Comme vous le savez, depuis dimanche, la CGT a décidé de déclencher une grève afin de ne pas laisser la Direction dégrader nos droits et acquis sociaux. Nous vous avons donc appelé à vous mobiliser afin d’exiger d’une part l’amélioration de nos conditions de vie et de travail à travers la négociation du nouvel accord d’entreprise et d’autre part qu’enfin la Direction prenne réellement en compte nos aspirations légitimes à travailler en toute sécurité.

Le lundi 11 décembre 2017, restera donc une journée unique chez Colas-Rail avec une mobilisation très importante des cheminots sur l’ensemble des sites (un seul train a circulé ce jour) ponctuée par un rassemblement devant le siège afin de faire pression lors de cette première journée de négociation avec la Direction.

Vous avez prouvé, par votre mobilisation, cette détermination à ne rien lâcher relativement à nos conditions de vie et de travail et nous en profitons pour vous remercier de votre présence ce jour. Vous faites honneur à la corporation cheminote et cette solidarité a permis d’imposer à la Direction de négocier et de renouer le dialogue social.

Dans ce contexte, nous avons rappelé à la Direction que les agents n’étaient en rien responsables des conséquences de la libéralisation et du dumping social autour du Fret ferroviaire. Que la société soit en difficulté, nous l’entendons mais nous rappelons que le groupe à une situation seine, nous n’accepterons jamais d’être la valeur d’ajustement et que l’on réduise nos salaires afin de rembourser cette prétendue dette.

A cette occasion la direction nous a confirmé le maintien de notre 13ème mois pour l’ensemble de l’agence et qu’elle serait également prête à regarder une revalorisation afin de compenser les pertes de salaire qui risquent d’impacter les conducteurs et les agents de manœuvre.

Pour la CGT, nous avons souhaité continuer le mouvement afin de gagner sur nos autres revendications qui sont :

✓ La majoration des heures de nuit.
✓ La majoration des heures de week-end.
✓ Une réelle réflexion concernant les nouvelles tâches basées sur le volontariat.
✓ Une réelle réflexion concernant la modification des fiches de poste (chargement et déchargement des trains, graissage, semelles de frein…).
✓ La redéfinition des temps de pause.
✓ L’indication sur les nouveaux contrats ou avenants au contrat de travail de notre 13ème mois.
✓ La revalorisation du panier à 16€50 et la revalorisation des indemnités de déplacement.
✓ L’ouverture d’une négociation concernant la revalorisation de nos salaires.

NOUS SOUHAITONS DES ANNONCES CONCRÈTES DE LA PART DE LA DIRECTION SUR CES SUJETS LE MERCREDI 13 DÉCEMBRE A 10H00 AFIN DE SORTIR DIGNEMENT DE CETTE SITUATION ET NOUS VOUS APPELONS EN CONSÉQUENCE A RESTER MOBILISES TOUS ENSEMBLE, POUR DÉFENDRE NOS DROITS. EN OUTRE, COMME L’ONT DÉJÀ FAIT CERTAINS COLLÈGUES, NOUS VOUS INVITONS A RENFORCER VOTRE SYNDICAT AFIN D’ÊTRE ENCORE PLUS FORTS.

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TROP C’EST TROP !

GRÈVE CHEZ COLAS RAIL

| Tract

Comme vous le savez, la direction de notre agence s’attaque tous azimuts à notre pacte social et ambitionne de nous faire revenir 100 ans en arrière afin d’augmenter une nouvelle fois la profitabilité de l’entreprise.

La CGT a décidé de ne pas laisser faire ce carnage et vous appelle à la mobilisation afin d’exiger d’une part l’amélioration des conditions de la négociation du nouvel accord d’entreprise par l’adoption d’un accord de méthodologie permettant de cadrer celle-ci et qu’il y ait enfin une réelle prise en compte des aspirations des salariés.

Nous réaffirmons notre volonté d’un véritable accord d’entreprise qui concilie vie personnelle /professionnelle.

Par rapport à nos acquis concernant notre rémunération nous exigeons :

✓ Le maintien de notre 13ème mois.
✓ Le paiement des heures de nuit à 50% comme dans tout le groupe Colas.
✓ La rémunération des dimanches et des samedis en heures majorées.
✓ La prime des 30% des congés payés ainsi que les jours d’ancienneté.
✓ Le paiement des heures supplémentaires.

Nous exigeons en outre l’ouverture de négociations concernant la revalorisation de nos salaires.

Par rapport à la CCN de la Branche du Ferroviaire nous exigeons a minima :

✓ Le respect des dispositions de la CCN.
✓ Le début et la fin des pauses sur les lieux de rattachement (bases, hôtels, locaux dédiés…).
✓ Le respect du droit à la déconnexion (la non sollicitation pendant les temps de repos et de conduite).
✓ Le respect des temps de travail définis par la CCN.
✓ Le respect des temps de repos à domicile et en RHR, ainsi que les prises de service comme définies sur la CCN.
✓ Le refus de la disponibilité à domicile.
✓ Le respect des délais de prévenance des plannings.

La Direction porte la lourde responsabilité de la dégradation du dialogue social dans l’entreprise puisqu’elle reste sourde à nos revendications et ne prend pas en compte nos propositions.

En conséquence, la CGT avise ce jour qu’une grève des agents sera déclenchée à partir du dimanche 10 décembre 00h00 et ce reconductible par période de 24 heures.

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LE FRET SNCF N’EST PAS À VENDRE !

LA DIRECTION BAFOUE L’INSTANCE PLÉNIÈRE DU CE FRET

| Le transport de marchandises

Une nouvelle fois, la direction retombe dans ses travers et refuse de présenter aux élus du CE Fret une énième restructuration concernant la direction Fret Charbon Acier (DFCA), qui n’est que le prélude de la restructuration de Fret SNCF.
La direction minimisant le faible impact des suppressions d’emplois (-17), refuse la mise en oeuvre d’un processus d’information/consultation lors de la séance plénière de ce jour.

Les élus du comité considèrent que ce projet est important et doit être soumis à une procédure d’information et de consultation au titre de l’article L2323-29 du code du travail.

En effet, la Direction Fret Charbon Acier Nord-Pas-de Calais Lorraine a engagé un processus d’information et de consultation d’une instance temporaire de coordination des CHSCT à propos d’un projet important intitulé « Projet P3 : Performance du Pilotage et de la Production ».

Nous ne pouvons que constater que ce projet, qui ne concerne pas moins de 7 CHSCT, n’a fait l’objet d’aucune information-consultation du CE Fret.

C’est illégal au regard du code du travail.

C’est la conception du dialogue social qui prévaut désormais dans cette entreprise.

La direction voudrait faire croire aux représentants du personnel que son projet ne concernerait que 305 agents sur les 1040 que comporte la DFCA, alors même qu’elle en modifie en réalité toute l’organisation hiérarchique.

La Direction Fret Charbon Acier indique dans son projet constater des dysfonctionnements.

Nous citons, pêle-mêle : « une ingénierie trop éloignée des réalités du terrain et sans boucle d’amélioration », « une production qui ne répond plus aux exigences de qualité des clients », « une organisation qui comporte trop de niveaux hiérarchiques ».

Oui, nous le répétons ici, l’avenir du fret ferroviaire public en termes d’efficacité économique et environnementale réside dans sa capacité à traiter des flux de moyenne, voire de petite taille, et de les rassembler dans des trains massifiés.

La production ferroviaire nécessite donc de traiter le drainage des territoires et leur mise en réseau par un système d’acheminement massif entre les différentes régions françaises et européennes.

Nous considérons que l’entreprise s’est trop éloignée des attentes des chargeurs, que la qualité du service rendu aux usagers du service public ferroviaire de fret se dégrade et que l’organisation, à ses rangs les plus élevés, est désormais totalement déconnectée des enjeux du développement socio-économique des territoires.

Nous ne saurions accepter que la réponse à la situation soit le saucissonnage de la Direction Déléguée Production en 7 ateliers de production autonomes, première étape d’une vente à la découpe du fret public à des investisseurs privés !

Il faut optimiser tous les maillons et lever les contradictions entre les uns et les autres. Or, la logique du projet semble être à nouveau d’instiller une pseudo-concurrence entre nos propres entités.

Nous ne saurions accepter que la réponse à la situation soit l’accroissement de la polyvalence, l’augmentation de la charge de travail avec la suppression de 17 postes, le burn-out annoncé des Dirigeants de Proximité et la mise en danger des agents du Fret, malmenés depuis plus de dix ans par la réduction des effectifs et les réorganisations en série.

Nous ne saurions accepter que la direction prétende répondre à la situation en déployant brutalement, et sans le dire, la méthode « lean » avec l’appui de son spécialiste « Belles Usines ».

Le projet arrivant à une étape de son développement permettant à la direction d’envisager son déploiement en début d’année 2018, il y a urgence à mettre en place le calendrier d’information/consultation du CE FRET sur ce dossier P3.

Il est d’ailleurs notable que les élus du CE FRET furent informés du projet uniquement à travers les questions des délégations, d’interpellation dans les déclarations liminaires des OS et grâce à la vigilance des élus du personnel sur le terrain.

La Fédération CGT dénonce avec force la stratégie globale de la direction SNCF qui vise à affaiblir le Service Public ferroviaire et redit qu’elle mettra tout en oeuvre, avec les cheminots, les usagers, les chargeurs, afin de stopper la fuite en avant orchestrée depuis des années.

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Atelier des Assises de la Mobilité le 04 décembre 2017

Sûreté

| Services communs

« La Fédération CGT des Cheminots a exposé sa vision de la sûreté dans le cadre d’un atelier des Assises de la Mobilité organisé le 04/12/2017 et présidé par Gilles SAVARY, ex-rapporteur d la loi portant réforme du Ferroviaire et artisan de la loi du 22 mars 2016 portant sur la sécurité et la lutte contre la fraude dans les transports, mieux connue comme « loi Savary ». »

Lors de cette audition, la CGT a eu l’occasion de souligner l’impasse que suppose le système de financement actuel de la SUGE, à savoir la contractualisation.

Les différents EPIC du GPF soumis aux exigences de productivité à outrance réduisent leurs commandes sûreté, au profit notamment de services de sécurité privée. Gares et Connexions, en pointe en la matière, a réduit de manière significative sa « commande ». La présence SUGE n’est plus assurée de manière satisfaisante dans les grandes Gares (Paris Gare de Lyon, Marseille) et les agents de sécurité fleurissent notamment dans les dispositifs d’accueil-embarquement (portiques).

De nouvelles dispositions législatives sont venues renforcer les prérogatives des agents SUGE, et notamment la loi du 22 mars 2016 portant sur la sécurité et la lutte contre la fraude dans les transports (fouille des bagages, palpations de sécurité et contrôles en civil), mais personne ne veut payer !

Pour autant, les agents de sécurité n’ont pas les mêmes pouvoirs et attributions, et surtout, ils n’ont pas le même niveau de formation et de professionnalisme que l’agent SUGE.

La « régionalisation de la SUGE » avec la contractualisation de prestations sûreté avec certaines régions comme PACA, Hauts de France ou AURA (Auvergne-Rhône-Alpes) menacent le caractère national du service, car les régions sont tentées de se doter d’une compétence de « police » qu’elles n’ont pas, et d’y mettre un contenu à la carte !

G. SAVARY, grand fossoyeur du Ferroviaire, annonce chichement avoir demandé à la ministre de sortir la sûreté des appels d’offres des conventions TER, non pas pour la préserver, mais seulement dans l’optique de ne pas compliquer la « transférabilité » vers la concurrence…

Pour la CGT, il est urgent de revoir le mode de financement de la SUGE, car la sûreté n’est pas une « marchandise ».

Les effectifs doivent être positionnés là où le besoin est identifié et pas là où la prestation est payée !

Si les échanges ont pu démontrer une certaine compréhension du sujet, la piste esquissée par G. SAVARY est pour le moins déconcertante : transférer la SUGE à SNCF RESEAU, en vidant d’un coup l’EPIC SNCF d’un tiers de ses effectifs !

Pour la Fédération CGT des Cheminots, une évolution du financement du service est nécessaire et urgente pour sortir des aléas de la contractualisation, du dumping social et de la sûreté LOW COST.

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LES CHEMINOTS ET LES USAGERS MÉRITENT MIEUX !

Panne Gare Montparnasse

| Équipement

Le dimanche 3 décembre, et ce pour la seconde fois en quelques mois, la gare de Montparnasse a été paralysée.
Outre les usagers qui, une fois de plus, ont subi les méfaits de cette politique de casse de la SNCF, les cheminots ont eu, eux aussi, à pâtir d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.

Les week-ends se suivent et ont une fâcheuse tendance à se ressembler. Le dimanche 03 décembre 2018, 75% du trafic à la gare de Montparnasse était figé, lors d’une mise en service qui devait ponctuer un projet de près de 3 ans consistant à augmenter la capacité en gare.

Après le « burn out » ferroviaire du mois de juillet, un nouveau séisme a touché la troisième gare de France, clouant les usagers en gare et en pleine voie. Si la communication a été rapide devant les médias, force est de constater que les enseignements tirés lors du premier incident n’étaient pas en adéquation avec l’importance du dysfonctionnement.

Pendant que la SNCF modernise et rénove, elle met en oeuvre en parallèle une casse organisée des métiers, des savoir-faire, des techniques, des compétences. Elle compte faire perdre tous repères aux cheminots, sans se soucier des dégâts qu’une telle politique engendre.

La direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents.

Elle pratique la politique du risque calculé.

La direction doit stopper cette politique dangereuse pour les usagers et pour les cheminots. La casse méthodique mise en place, par touches successives, dans tous les services, n’est pas sans danger. Ce qui est arrivé ce week-end en est la preuve. Si cet incident n’a pas créé de situation compromettant la sécurité des circulations, elle démontre quand même que le risque est bien là.

Jamais l’entreprise n’a connu de tels dysfonctionnements à répétition.

C’est bien l’organisation de la production, la baisse des effectifs, les sous-investissements chroniques depuis des décennies qui sont à l’origine de la situation actuelle.

Les cheminots, comme les usagers, ne peuvent continuer à subir de mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.

  • Les cheminots de l’Equipement, outre leur formation, leur expérience, leurs engagements, doivent bénéficier d’une organisation du travail correspondant à la densité et à la technicité des travaux initiés.
  • Les cheminots de l’Equipement doivent bénéficier de l’expérience collective qui fait que nos métiers ont un sens, celui de faire circuler les trains en toute sécurité, en respectant les horaires annoncés et pour le plus grand nombre.
  • Les cheminots de l’Equipement demandent à pouvoir réaliser leurs missions de service public sans entrave et avec tous les moyens nécessaires.

D’ores et déjà, la Fédération CGT appelle les cheminots de tous services et de toutes fonctions à débattre des suites revendicatives à donner aux attaques contre le service public ferroviaire !

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QUAND LE BUSINESS DÉRAILLE !

Panne Gare Montparnasse

| Espace presse

La journée du 03 décembre dernier a été une « journée noire » pour le ferroviaire, les cheminots en service et les usagers de la SNCF.

La direction de la SNCF avait programmé depuis plusieurs mois des travaux en gare de Paris Montparnasse inhérents à un changement de logiciel afin de mieux gérer les itinéraires et augmenter la capacité du nombre de trains à la sortie de la gare.

Les problématiques sur les installations, la dégradation des infrastructures en général, s’amplifient sur le territoire national à l’instar de ce qui s’est passé au poste de circulation de Vanves au mois de juillet 2017.

Cette situation dégradée est vécue dans différents points du territoire. Pour exemple, depuis le 29 novembre, une panne sur une installation électrique au poste central de circulation ferroviaire à Miramas paralyse l’ensemble du trafic Voyageurs et Marchandises. Dernièrement, une aiguille cassée a bloqué le trafic à Saint-André-le-Gaz en Isère.

La CGT des cheminots et ses représentants locaux dénoncent et font régulièrement remonter les informations de terrain dans les Instances de Représentation du Personnel internes, sans qu’il n’y ait de réaction de la part de la direction.

La logique business développée ces dernières années par la direction de l’entreprise favorise la mise en place de calendriers de travaux trop contraints qui ne permettent pas aux cheminots de travailler sereinement, appuyée par des réductions budgétaires drastiques entraînant des milliers de suppressions d’emplois dans les chantiers.

Nous le constatons, les organisations du travail craquent, les cheminots aussi (nous déplorons 9 suicides et 1 tentative de suicide depuis le mois d’août dernier).

Le gouvernement fait le choix d’un désengagement financier et stratégique qui dégrade le service public ferroviaire. La Fédération CGT des cheminots estime que cette situation démontre à quel point il est urgent que les pouvoirs publics reprennent la main sur la SNCF qui est une entreprise publique.

Nous dénonçons depuis de nombreuses années une gestion « par activité » (TER, Voyages, Fret, etc.), voire par axe, qui n’a eu comme effet que de désorganiser la production ferroviaire, ne permettant pas aux cheminots de mieux travailler ensemble dans une logique de production globale.

Les choix de gestion de la direction de l’entreprise d’externaliser des charges de travail à des entreprises privées, de faire appel de plus en plus à la sous-traitance, ne permettent plus à l’entreprise de maîtriser l’ensemble de la chaîne de production qui nécessite des interfaces, de la complémentarité entre les cheminots de différents services.

La seule réponse apportée pour l’heure est la tenue des Assises de la Mobilité, dans lesquelles le sujet des trains est exclu, le rapport confié à Jean-Cyril SPINETTA qui doit statuer sur les questions ferroviaires ainsi que le Conseil d’Orientation des infrastructures présidé par M. Philippe DURON.

Cette stratégie n’a pour seul objectif que de créer l’illusion d’un débat national, qui serait pourtant nécessaire, sur l’avenir du ferroviaire alors que le futur projet de loi gouvernemental dit « d’orientation des mobilités » dans lequel sera fait état des modalités d’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire est certainement déjà écrit.

La CGT estime que le Service Public SNCF doit être développé, son avenir ne peut plus rester entre les mains de joueurs de Monopoly.

 CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
CONTACTER LE SERVICE PRESSE

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Appel de la 11ème conférence de l’UIT

Agir ensemble pour ne plus subir : il y a urgence !

| UIT

UNE CGT AU SERVICE DU PROGRÈS SOCIAL

Face à un gouvernement qui a pour unique ambition de répondre à l’appétit sans fin du capital, nous sommes de plus en plus confrontés à des attaques sans précédent de nos conquis sociaux, de notre droit du travail, de nos statuts, de nos accords de branches et de nos accords d’entreprises.
L’ensemble de ces reculs sociaux se traduit au quotidien par des suppressions des services publics de proximité, d’emplois, des dégradations de nos conditions de vie et de travail, des gels de salaires voir des suppressions de certains éléments de rémunération liés aux sujétions/contraintes de nos métiers.
La CGT, avec les salariés, s’est fortement engagée pour s’opposer aux lois EL KHOMRI et plus récemment aux ordonnances MACRON. Elles ont toutes pour ambition de flexibiliser encore plus le travail, faciliter le licenciement, brider l’expression des représentants des salariés pour l’unique profit du capital. Leur traduction va rapidement se faire sentir dans notre quotidien, en tentant de nous imposer des reculs sociaux sous couvert de compétitivité.
La CGT appelle à poursuivre le combat pour une société plus juste, elle pose en grand le besoin de construire et d’imposer de nouveaux droits et garanties pour tous, socle d’une autre société. Les propositions de la CGT autour du plein emploi, avec une sécurité sociale professionnelle, un Nouveau Statut du Travailleur Salarié (NSTS) pour permettre aux salariés une continuité des droits quelle que soit l’entreprise, avec un code du travail protecteur du 21ème siècle, d’une Fonction publique, d’une revalorisation des salaires, des retraites et des pensions et de la réduction du temps de travail pour travailler moins et mieux, participent toutes à notre volonté d’autres choix de société que celle que veut nous imposer le patronat et le gouvernement. Lorsque la CGT propose ces axes revendicatifs, elle le fait en conscience à partir des réalités sociales et économiques. Comment accepter en France qu’il y ait 9 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté et accepter que la création des richesses que nous produisons tous bénéficie uniquement à quelques milliardaires ! Qu’est ce qui est le plus juste ?

LE DROIT DE GRÈVE, UN DROIT CONSTITUTIONNEL

Le syndicalisme CGT est un syndicalisme qui propose, qui débat, qui agit et qui lutte. Dans sa phase ultime, les salariés n’ont pas d’autre choix que d’agir par la grève. Ce droit nous est contesté. Nos secteurs subissent les assauts du patronat et de l’Etat pour nous en priver. Dans nos entreprises et services en charge de mettre en oeuvre des missions de service public, ce droit a largement été attaqué : non contents de nous imposer des préavis de grève, nous sommes confrontés aujourd’hui aux alarmes sociales et à l’obligation pour les salariés de déclarer leur intention d’exercer leur droit de grève 48h avant, voire de déclarer sa reprise de travail 24 heures avant. Dans nos entreprises soumises ou non aux préavis et aux alarmes sociales, la criminalisation de l’action syndicale pour faits de grève est une arme courante pour décourager les salariés à s’organiser et lutter.

Pour la CGT, ce n’est pas le droit de grève qui doit être remis en cause, mais c’est l’obligation de négocier sur les revendications des salariés avec des résultats qui doivent être obligatoires. Aucun salarié ne fait grève par plaisir, il défend ses intérêts sans cesse remis en cause et porte des droits nouveaux dans une démarche de progrès social.

LE TRANSPORT : UN ENJEU VITAL ET STRUCTURANT POUR LES SALARIÉS ET LA POPULATION

Le secteur des transports est fortement déréglementé de l’échelon européen à l’échelon local afin de lui privilégier la libéralisation au détriment bien souvent, de la qualité de l’offre de transports, de sa consistance, de sa qualité, de la sécurité et des conditions sociales des salariés. Pour cause, le capital n’a jamais eu autant besoin du transport dans sa recherche effrénée de profit dans un contexte de marché mondialisé. Les politiques publiques conduites ces dernières décennies n’ont pas permis la mise en oeuvre des orientations contenues dans la LOTI (Loi d’Orientation des Transports Intérieur) qui prévoyait un développement des transports harmonieux, privilégiant la complémentarité de tous les modes de transport (terre, air, mer, fluvial), dans une logique multimodale tenant compte des enjeux sociaux, industriels, climatiques et environnementaux. Le gouvernement de MACRON a engagé des « assises de la mobilité » depuis septembre 2017 pour lesquelles la CGT (avec d’autres Organisations Syndicales) a été tenue à l’écart. A l’issue de cet exercice, les pouvoirs publics ont l’intention de substituer la LOTI par une nouvelle loi LOMI (Loi d’Orientation des Mobilités Intérieur). Le glissement sémantique entre transport et mobilité n’est pas uniquement destiné à définir un périmètre intégrant toutes les formes de déplacement. La mobilité va suggérer des usages quand le transport évoque des organisations, des structures et des infrastructures pour des politiques de transport au service de l’intérêt général. Le renoncement et le désengagement de l’Etat à assumer ses responsabilités d’organiser les transports, la capacité à financer des projets de nouvelles infrastructures, à maintenir l’entretien de l’existant, en transférant les compétences au secteur privé seront lourds de conséquence.
Ne pas tenir compte des propositions des syndicalistes du secteur est une aberration et un non sens. La CGT exige plus de démocratie dans les orientations et les décisions, lorsqu’elles sont d’ordre structurante à l’échelle des territoires.

LE SERVICE PUBLIC DES TRANSPORTS VERTUEUX, PARTOUT, POUR TOUS

La libéralisation des transports conduit inexorablement vers le moins disant social et environnemental. Le patronat n’a qu’une logique, celle de dégager des marges pour gaver les actionnaires. Pour ce faire, il organise la production par le biais de la sous-traitance en cascade. Il ne se soucie guère de l’état des routes et de leur financement, ni des Gaz à effet de Serre que les transports dégagent. Il se désengage ainsi de ses responsabilités et empoche la mise. Pour la CGT, le transport et la logistique ne sont pas une « marchandise » et doivent être sous maîtrise publique. La proposition de créer un « pôle public de transport des voyageurs et de marchandises » est un droit fondamental qui confère aux transports un caractère d’intérêt général. Il doit porter sur les enjeux :

  • De transport et de complémentarité entre les modes
  • D’aménagement du territoire
  • Des réseaux d’infrastructure et de leurs cohérences
  • D’industrialisation et d’indépendance Environnementaux
  • De santé publique et de sécurité
  • De conditions sociales des salariés

L’UIT CGT ET SES 5 FÉDÉRATIONS APPELLENT LES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS A S’ENGAGER DANS L’ACTION, A ADHÉRER ET FAIRE VIVRE LE SYNDICALISME DE LUTTE ET DE PROPOSITIONS, BASE D’UNE ALTERNATIVE AUX PROJETS ANTISOCIAUX PORTES MAIN DANS LA MAIN PAR LE GOUVERNEMENT ET LE PATRONAT.

LES LUTTES, SOUS TOUTES LEURS FORMES, SONT CONSTITUTIVES DU RAPPORT DE FORCE, LES MOBILISATIONS  DANS  LES  ENTREPRISES  ET  DANS  LES  SERVICES  COMME  LES  RENDEZ-VOUS PROFESSIONNELS, PERMETTRONT LES CONVERGENCES NÉCESSAIRES A L’ORGANISATION D’UNE PUISSANTE MOBILISATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLES SUR TOUT LE TERRITOIRE.

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SANTÉ ET SÉCURITÉ : RESPONSABILITÉ PÉNALE DU CHEMINOT ENGAGÉE ?

« Les règles qui sauvent »

| Fédération

Camarades,

Vous n’êtes pas sans savoir que la SNCF, devant les tragiques accidents du travail graves et mortels enregistrés depuis le début de l’année 2017, a mis en place les règles qui sauvent.

Au-delà, du fait que ces règles qui sauvent sont issues des grandes théories patronales, elles n’ont pour but que de tenter de déresponsabiliser pénalement nos dirigeants.

L’entreprise tente de s’affranchir de ses obligations d’employeur en matière de SST (Santé et Sécurité au Travail) et qui plus est, totalement décomplexée, voudrait mettre en responsabilité juridique les victimes d’accident du travail.

Dans ses rapports d’enquête, suite à AT graves ou mortels, l’entreprise utilise la méthode FOH consistant à investiguer uniquement sur les Facteurs Organisationnels et Humains.

Force est de constater que les conclusions de ces enquêtes mettent presque toujours en exergue la faute ou l’erreur humaine.

En ce sens, c’est la double peine pour la victime qui est appliquée. Pendant ce temps-là, l’entreprise, inscrite dans sa politique du risque calculé, continue inexorablement à prioriser ses gains de productivité au détriment de la santé et la sécurité des salariés de l’entreprise, mais également ceux mis à sa disposition.

Soucieuse de soigner son image de marque, l’entreprise a déjà entamé une présentation dans les CHSCT des « règles qui sauvent ».

Pour aller plus loin dans sa tentative de déresponsabilisation pénale, l’entreprise tente de faire signer aux cheminots une charte qui ne porte pas son nom :

(Extrait)
Respectons les règles qui sauvent.
Pour ma santé et ma sécurité, je m’engage à respecter les règles qui sauvent.
Signataire

En signant cette « charte », le signataire pourrait se voir attribuer des responsabilités pénales face à l’accident du travail dont il serait victime, mais aussi dans le cas où il serait impliqué sans être victime.

C’est inacceptable !!!

Les cheminots doivent refuser de signer cette charte.

C’est bel et bien l’employeur qui a des obligations légales en matière de Santé et Sécurité au Travail.

Il lui appartient donc de respecter les textes en vigueur, dont le code du travail, et de les mettre concrètement en œuvre.

La sécurité et la préservation de la santé, en parler c’est bien.
Les mettre en œuvre, c’est mieux…

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Dans les médias

14 décembre 2017

Les guichetiers désertent petit à petit les gares creusoises

En 2018, plus de 2000 postes vont être supprimés à la SNCF. Conséquence directe en Creuse : moins de postes de guichetiers et d’accueil du public. Les syndicats et la Région s’inquiètent de cette situation. […]

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