Fédération CGT des Cheminots


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PLAN STRATÉGIQUE OU PLAN SOCIAL ?

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le document remis aux administrateurs de la SNCF traduit, avec beaucoup d’emphase, les grandes lignes de la réforme gouvernementale autour de l’ouverture à la concurrence, du passage en société anonyme et de la fin du recrutement au statut. Il vient en complément du projet de groupe « SNCF 2025 » et des plans stratégiques actuels des 3 EPIC.

Ce projet va à l’encontre de ce que porte la CGT pour le service public ferroviaire. Il consacre aux activités une autonomie croissante et vise à transformer brutalement la SNCF en une entité d’un groupe de transport mondialisé où le mode ferroviaire et le caractère public deviennent ultra-minoritaire.

Une société de tête vidée de son contenu

En transformant l’Epic de tête en « holding » destinée uniquement à porter le capital de la future société anonyme et dont l’activité serait recentrée, au-delà de la surveillance générale, sur de simples missions de pilotage et de stratégie, une nouvelle étape est franchie.

Exit les missions de cohésion économique, industrielle et sociale issues de la réforme de 2014. Exit les Centres de Services Partagés communs à l’ensemble du Groupe Public Ferroviaire. Réseau et Mobilités assureraient désormais leurs propres fonctions transverses, ou plutôt les feraient assurer, car aucune garantie n’est donnée sur leur pérennité dans un contexte de recherche effrénée d’économies de frais de structures.

Dans ce schéma, les deux filiales Réseau et Mobilités sembleraient disposer d’une grande autonomie au travers des organisations, des modes de fonctionnements et de management, voire une gestion des cheminots (RH, temps de travail, formation,…) propre à chacune.

On peut d’ores et déjà se demander comment sera piloté un groupe avec des sociétés ayant chacune des intérêts opposés. SNCF Réseau affiche ouvertement son ambition de voir émerger de nouveaux opérateurs et SNCF Mobilités s’organise pour éviter la perte de marchés au profit de ces mêmes opérateurs privés !

Un grand absent : le Fret ferroviaire

Il est à peine évoqué, sauf pour indiquer que la branche SNCF Logistics serait une nouvelle filiale rattachée directement à la société de tête.

Le projet stratégique de l’entreprise va au-delà de ce qui est indiqué dans la loi Pacte Ferroviaire.

 Gares et Connexions, la nébuleuse !

La gestion et l’exploitation des Gares sont confiées par la loi à une filiale de SNCF Réseau. Mais les arbitrages sont loin d’être achevés et les ambitions de « décentralisation de l’exploitation des petites et moyennes gares » interrogent.

Il est évident que des réponses devront rapidement être apportées sur les sujets de modes de fonctionnement, d’organisation, d’effectifs, de lignes hiérarchiques, de périmètres d’intervention, de missions, de gouvernance, de transferts d’actifs, pour ne citer que ceux-là.

Un volet social agressif et régressif

Au niveau du volet social, si les cheminots font l’objet de termes élogieux pour vanter leurs nombreuses qualités, il n’en demeure pas moins qu’ils vont être au cœur de bien des bouleversements.

Suppression du statut, du RH0254 (personnel contractuel), transferts obligatoires vers de nouveaux opérateurs, hausse de la productivité, contenu des métiers, développement de la polyvalence, remise en cause de la grille salariale, du déroulement de carrière, remise en cause des accords locaux,… Tout est mis sur la table selon le DRH.

Le président Pépy s’est répandu dans la presse qu’il n’y aurait pas de plan social à la SNCF. La poursuite des plans de performance transverses, la volonté d’accroître la baisse des frais de structures et le nouveau plan stratégique de Voyages infirment ces propos. L’activation du plan de départs volontaires (RH0281) et le refus de donner des éléments précis aux administrateurs en dit long sur les conséquences sociales de ce projet de plan stratégique.

Un dialogue social de façade ?

La phase de dialogue avec l’encadrement et les organisations syndicales devrait débuter dès la rentrée. Des échanges avec les cheminots sur les thèmes du projet devraient avoir lieu d’octobre à mi-décembre.

Les mots ont leur importance, jamais la direction dans sa présentation n’a parlé de négociations.

Un projet qui tourne le dos au service public et aux revendications des cheminots

Un texte dans la droite ligne des réformes successives et qui parachève la casse de l’entreprise publique SNCF.

Un projet de plan stratégique qui, s’il reste en l’état, est aux antipodes des revendications exprimées et des propositions portées par les cheminots et la CGT depuis de nombreux mois.

Un projet qui ne permettra pas de faire de la SNCF une entreprise en capacité de répondre aux besoins de la population en matière de transport ferroviaire voyageurs et marchandises.

LA SNCF, ILS VEULENT LA DESCENDRE, NOUS, ON LA DÉFEND !

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UN SEUL OBJECTIF : GAGNER SUR VOS REVENDICATIONS

Rassemblement national SUGE du 18 décembre 2018

| Services communs

L’heure n’est pas à la division, pas plus qu’elle n’est aux petites querelles de paroisse. Au contraire, le temps est venu pour les cheminots de la SUGE de se rassembler le plus largement possible pour, enfin, se faire entendre auprès d’une direction de la sureté qui fait preuve d’une irresponsabilité totale en choisissant la surdité comme réponse au conflit social au sein de la SUGE.
S’opposer plutôt que de se rassembler ne servirait, par ailleurs, que les intérêts de la direction de la sureté, au détriment des revendications toutes légitimes qu’expriment les cheminots de la SUGE.

La CGT tient à rappeler, pour ce qui la concerne, qu’il n’y a pas d’opposition entre l’action qu’elle a initiée et proposée aux cheminots de la SUGE de Paris Est, le 06 décembre 2018 et le rassemblement des agents de la SUGE devant la direction de la sureté le même jour.

La CGT ne peut également que constater une convergence importante entre les revendications métier qu’elle porte depuis des mois et celles défendues par les agents de la SUGE reçus ce mardi 11 décembre par la direction de la sureté qui opposera une fin de non-recevoir, là aussi, à toutes les demandes formulées.

La responsabilité de la situation sociale à la SUGE n’incombe ni aux organisations syndicales, ni à leurs représentants, et encore moins aux cheminots de la SUGE à l’opérationnel ou à l’encadrement. Elle est exclusivement du fait de la direction de la sureté guidée par des choix économiques et de rentabilité.

Les revendications sont toutes connues de la direction de la sureté, que ce soit celles exprimées à l’occasion de la réunion du mardi 11 décembre 2018 entre la direction de la sureté et une délégation d’agents ou celles portées par la CGT, à l’occasion de la DCI nationale déposée le 29 novembre 2018.

L’heure n’est plus à la tergiversation, mais aux engagements fermes et aux mesures concrètes que doit prendre immédiatement la direction de la sureté.

C’est en ce sens que la CGT appelle tous les cheminots de la SUGE à se rassembler massivement le mardi 18 décembre 2018 devant le siège SNCF à ST DENIS à 11h30 pour obtenir satisfaction sur :
▪ L’arrêt des projets en cours (modification des régimes et organisation du travail, valorisation des NU et autres directives reprises dans le plan performance sureté) ;
▪ L’amélioration des conditions de travail et de vie des agents ;
▪ La reconnaissance du parcours professionnel des agents de la SUGE à travers le déroulement de carrière, la pénibilité et les mesures de fin de carrière ;
▪ Augmentation de l’IPA et de l’ICPA et son intégration dans la prime de travail ;
▪ Un autre modèle de financement de la SUGE lui redonnant son autonomie opérationnelle et décisionnelle ;
▪ La mise en oeuvre d’un accord agression spécifique «sureté».

Également, la CGT propose, région par région, et à chaque organisation syndicale qui le souhaite de s’inscrire dans un appel unitaire au plus proche des cheminots et de leurs revendications, c’est-à-dire au niveau des DZS.

L’action des cheminots de la SUGE de Paris Est du 06 décembre 2018 et le rassemblement du même jour devant la direction de la sureté, doivent trouver des prolongements au-delà des trois DZS parisiennes.

Aujourd’hui, pour obtenir satisfaction, il n’y a pas d’autre voie possible qu’un rassemblement massif des cheminots de la SUGE le 18 décembre 2018 à ST DENIS.

Il en va de nos conditions de travail et de notre vie familiale. Plus largement, c’est l’avenir même de la SUGE qui est conditionné à la réussite de cette action ouverte et proposée à tous pour le seul intérêt des cheminots de la SUGE.

Un préavis de grève national a été déposé par la Fédération CGT couvrant l’ensemble des cheminots du GPF du 14 au 31 décembre 2018, avec une première action tous services le 14 décembre 2018. Ce préavis est aussi de nature à favoriser le rassemblement du 18 décembre pour les cheminots de la SUGE qui peuvent donc agir en se mettant massivement en grève.

TOUS À ST-DENIS LE 18 DÉCEMBRE POUR GAGNER !!!
À 11H30 DEVANT LE SIÈGE DE LA SNCF

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LA CGT NE LAISSERA PAS FAIRE !

Éclatement des métiers

| Matériel

Les directions d’axes TGV, toujours promptes à réfléchir pour le moins disant social, attaquent frontalement les métiers trains, vendeurs et escale. La CGT reste vigilante et ne laissera pas démonter les métiers sur l’autel de la rentabilité et de la vente à la découpe. Ainsi, nous avons déposé une demande d’audience à la directrice SNCF Voyages pour que cessent ces projets néfastes.

La Direction des axes TGV, pratiquant avec zèle le petit manuel de l’apprenti sorcier à la sauce libérale, avance avec l’assentiment de la direction de la SNCF sur l’évolution et la transformation des métiers. Dernier sujet en date, la volonté d’équiper en agents B les TGV par des agents d’escale.

Pour ce faire, elle s’efforce de progresser sur ce sujet par la politique du passage en force en localité. Ainsi çà et là, notamment dans les UO, le sujet est évoqué ou présenté. Ceci est à l’image des entorses régulières au dialogue social qu’elle pratique au quotidien et qui se sont dangereusement accentuées lors du conflit du printemps.

Dans les faits, elle commence par désorganiser notre système en ne respectant pas scrupuleusement l’équipement des trains (agents B, C, X ou Y dans les TGV).

Puis, dans un deuxième temps, elle pratique la danse du ventre devant les agents d’escale en les faisant rêver d’une évolution de carrière.

Dans un troisième temps, elle indique comme seul avenir aux vendeurs, dont les postes seront grandement menacés dans les prochaines années, qu’ils sont fortement pressentis pour remplacer les agents d’escale…Ainsi, la boucle est bouclée.

Pour la CGT, occuper un poste issu d’un métier et d’une filière, nécessite une formation transverse et solide. La direction cherche à faire croire aux cheminot-e-s que ceci est has-been et d’un autre temps. Or, c’est au coeur des négociations avec l’UTP (Patronat du ferroviaire) dans le cadre de la CCN (Convention Collective Nationale). C’est une garantie pour que chacun des cheminot-e-s puisse avoir des repères métiers, de déroulement de carrière et de salaire.

La fédération CGT exige que la Direction cesse ces expérimentations qui visent à éclater les métiers, baisser la rémunération, casser les repères collectifs en méprisant les négociations avec l’UTP dans le cadre de la CCN.

La CGT a interpellé la direction Voyages SNCF afin que ce sujet soit abandonné et que les dérives qui dégradent le dialogue social s’arrêtent.

La CGT renvoie la Direction à son projet CGT « Ensemble pour le Fer », seul à même de développer le Service Public et à garantir les métiers des cheminots.

Pour la défense de mon métier, de mon entreprise et du Service Public, pour gagner sur mes revendications salariales, je suis aux côtés de la CGT.

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MES GUICHETS, MON SERVICE PUBLIC !

Guichets vente IDF

| Exploitation

Faisant fi des files d’attente que les réductions successives du nombre de guichets de vente dans les gares et les boutiques SNCF ont déjà entraînées, de nouvelles annonces de la Direction révèlent son intention d’accélérer le pas en éradiquant les guichets.
Face à ces velléités, habitants, usagers et cheminots doivent s’unir pour la défense d’un véritable service aux voyageurs.

La Direction de la SNCF lance une campagne agressive de suppressions des guichets de vente.

L’objectif non avoué par la Direction est de faire une fois de plus des économies sur le dos des usagers et des salariés, pour assumer une réforme ferroviaire non financée et les velléités d’expansion à l’international des dirigeants de SNCF.

C’est sous couvert du développement du digital que la Direction tente d’éradiquer la vente physique.

Elle va jusqu’à fermer les points de vente qu’elle juge pourtant «rentables» pour contraindre les usagers à se diriger vers les réseaux de distribution digitaux.

Cette stratégie pousse jusqu’au cynisme lorsque, dans les médias, G. PEPY conseille aux usagers de se rabattre sur les plateformes téléphoniques payantes avec des délais d’attente toujours plus importants.

D’autant plus qu’en gares, en renvoyant vers les automates du fait de la suppression de la vente physique, les files d’attente se multiplient également devant les bornes de billetterie automatique.

En réalité, l’allongement des files d’attente aux guichets, au téléphone et aux bornes automatiques fait partie de la stratégie de la Direction pour contraindre les usagers à se diriger vers le « tout digital » et internet.

C’est inacceptable puisque cela exclut de fait des moyens de paiement (espèces qui représentent 30% des paiements en gares et chèques).

De plus, cela prive les voyageurs des conseils dispensés par les cheminots formés et aptes à démêler l’imbroglio tarifaire.

Un accès déjà très dégradé !

A Paris et en Ile de France, pour accéder à un guichet, les usagers doivent attendre en moyenne plus de 45 minutes tous les jours (semaine ou week-end) et régulièrement plus d’une heure, parqués à l’extérieur de l’espace de vente debout dans les halls voyageurs.

En l’espace de deux ans sur le périmètre de la Gare de Lyon, près de quarante guichets ont été supprimés.

Presque tous les jours, les espaces de vente ferment leurs portes entre 30 et 40 minutes avant la fermeture officielle pour prendre en charge les usagers déjà à l’intérieur sans pouvoir en accueillir d’autres.

Régulièrement, à partir de 17 heures, pour faire face à l’affluence, la vente aux guichets est réservée aux voyageurs qui ont un départ le jour même.

Les usagers qui souhaitent un billet pour un autre jour sont réorientés vers les files d’attente des bornes automatiques.

La Direction tente même de mettre en place un système de prise de « rendez-vous » pour accéder aux guichets, comme on le ferait pour une visite chez le médecin.

Les files d’attente qui s’allongent inexorablement alimentent le mécontentement légitime des usagers et conduisent à augmenter les évènements sûreté, incivilités….

Des annonces encore plus destructrices.

Les annonces de la Direction sont pour le moins très claires.

A la vente, ce sont plus de 750 emplois qui seront supprimés en France en seulement 5 mois, prémices de vagues de suppressions encore plus importantes.

Plus précisément, à Paris et en Ile de France, les annonces atteignent l’inimaginable lorsque sur le périmètre de Paris Montparnasse et Austerlitz, la Direction annonce plus de 250 suppressions de postes à la vente.

En gare de Paris Saint Lazare, la Direction compte supprimer 8 guichets sur 12, soit les 2/3.

De plus, sur la zone de Paris Saint Lazare, elle a annoncé les suppressions supplémentaires de 57 postes de vente en zone diffuse sur 2019 et 2020.

A Paris Nord, là aussi, les menaces de suppressions d’emplois à la vente pèsent sur les guichets.

À Paris Est, ce sont également des dizaines d’emplois à la vente et autant de guichets qui sont menacés.

D’ailleurs, depuis plus de 4 semaines, les cheminots de Paris Est sont en grève pour défendre leurs emplois mais aussi un véritable accès au service public ferroviaire avec un réseau de distribution humanisé et le maintien des guichets.

Pour la CGT, le Service Public doit être accessible au plus grand nombre avec l’égalité de traitement comme élément de cohésion quels que soient la localisation, le public, les moyens.

En ce sens, les guichets sont indispensables. D’autant plus que les cheminots formés sont à même d’aiguiller et de conseiller les usagers.

Ensemble, usagers, élus locaux, associations et cheminots, nous pouvons peser pour infléchir les orientations de la Direction SNCF.

Portons cette exigence du maintien et du développement de la vente dans les guichets en gares et boutiques.

ENSEMBLE POUR NOS GUICHETS, ENSEMBLE POUR NOTRE SERVICE PUBLIC LE 14 DÉCEMBRE 2018, TOUS EN GRÈVE !

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HALTE A L’ATTAQUE DES CHEMINOTS !

| Espace presse

La Fédération CGT des Cheminots découvre avec consternation qu’un reportage télévisuel sur la catastrophe de Millas est programmé ce soir et que celui-ci verse dans la désinformation pour faire du sensationnalisme.

Le fait que le train était conduit par la stagiaire en formation est présenté comme une révélation, alors qu’il s’agit de la pratique normale de l’apprentissage du métier, conforme à la législation.

Cela n’indique en rien que les cheminots aient commis la moindre faute et procède probablement d’une instrumentalisation des médias pour détourner l’attention des fautes réellement commises par d’autres parties.

La Fédération CGT des Cheminots appelle la direction de l’entreprise SNCF à confirmer le caractère normal de la situation et dénonce l’attitude des médias qui relaient des éléments partiels sans attendre les conclusions de l’enquête.

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SERVICE PRESSE
COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
com@cheminotcgt.fr

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LE PERSONNEL CE-CCGPF NE VEUT PAS POINTER À PÔLE EMPLOI !

Appel à la grève du 14 décembre 2018

| Tract

En 2014, la CGT a combattu la découpe de la SNCF en Groupe Public Ferroviaire. La création des trois EPIC avait déjà entraîné de l’incertitude sur l’avenir des CE et leurs personnels.
La Fédération CGT des Cheminots avait, au travers d’un accord de mutualisation, « sauver les meubles ».

L’application des ordonnances MACRON de 2017 oblige la mise en place des Comités Economiques et Sociaux (CSE) en lieu et place des CE.
La Direction en a profité pour changer unilatéralement les périmètres des futurs CSE.
La CGT a proposé de créer des structures inter-entreprises sur le périmètre des anciennes régions, afin de garantir l’accès aux Activités Sociales et Culturelles (ASC) à tous les cheminots en proximité.
La Direction SNCF, dans une attitude revancharde, refuse la proposition CGT d’une instance de plein exercice et propose la création « d’associations loi 1901 ».
C’est un véritable piège, puisque ces structures seraient « responsables civilement et pénalement, indépendamment des CSE d’établissement qui les composent », autrement dit elles n’auraient plus aucun lien structurel avec la Direction SNCF !

C’EST IRRESPONSABLE ET INADMISSIBLE !

Le collectif National des personnels CE/CCGPF appelle à une journée de grève le 14 décembre 2018.
Pas une IST ne doit être ouverte, Pas une activité sociale et culturelle ne doit avoir lieu,
Pour avoir de meilleures conditions pour les ASC, Pour que les personnels CE/CCGPF aient un avenir, nous devons toutes et tous nous impliquer dans cette grève !
La Direction du GPF SNCF doit garantir :
▪ La création de CSE inter-entreprises, mutualisant physiquement et financièrement certaines ASC et AEP.
▪ Des engagements sur la continuité du CCGPF après le 1er janvier 2020,
Le Collectif vous invite à vous rapprocher d’un militant CGT afin de participer et être visibles aux initiatives actuelles et futures (Distributions de tract, envahissement de séance…).

POUR DES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES,
POUR NOS EMPLOIS, POUR NOTRE AVENIR,
TOUS EN GRÈVE LE 14 DECEMBRE 2018
PERSONNELS CE/CCGPF, CHEMINOTS, EN CONVERGENCE,
ENSEMBLE POUR LE FER !!!

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EF privées : « Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! »

Pétition

| Non classé

Mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tous les salariés, jeunes, privés d’emplois et retraités.

Nous pouvons constater que les choix qui sont faits par les employeurs et les gouvernants de notre pays rendent au contraire nos vies plus difficiles.

Les richesses produites sont pourtant importantes, mais elles sont captées par des actionnaires qui perçoivent des dividendes sans cesse à la hausse.

AVEC LA CGT, JE REVENDIQUE :

L’augmentation des salaires, des minima sociaux et des pensions, la prise en charge par l’employeur des trajets domicile/travail ;
Une meilleure reconnaissance des qualifications ;
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Des emplois de qualité, une amélioration des conditions de travail, une réduction du temps de travail pour travailler tous, mieux et moins ;
Une vraie protection sociale tout au long de sa vie .

DANS LES ENTREPRISES FERROVIAIRES :
Une convention collective nationale de haut niveau, avec une définition des métiers et une grille salariale qui permettent la reconnaissance des diplômes, des qualifications, de l’ancienneté… ;
Des accords d’entreprise plus favorables que la CCN ;
La régularisation des emplois précaires en emplois stables ;
L’interdiction des licenciements économiques en créant une structure de branche de maintien du salaire, des droits et assurant le reclassement des salariés.

POUR OBTENIR SATISFACTION, JE PARTICIPE :

Je décide de ME MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droits et en gagner de nouveaux, imposer l’ouverture de négociations sur nos revendications et sur les propositions de la CGT.
Je décide de M’ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

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GPF SNCF : « Nos besoins doivent être entendus, j’agis !

Pétition

| Fédération

Mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tous les salariés, jeunes, privés d’emplois et retraités.

Nous pouvons constater que les choix qui sont faits par les employeurs et les gouvernants de notre pays rendent au contraire nos vies plus difficiles.

Les richesses produites sont pourtant importantes, mais elles sont captées par des actionnaires qui perçoivent des dividendes sans cesse à la hausse.

AVEC LA CGT, JE REVENDIQUE :

• L’augmentation des salaires, des minima sociaux et des pensions, la prise en charge par l’employeur des trajets domicile/travail ;
Une meilleure reconnaissance des qualifications ;
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Des emplois de qualité, une amélioration des conditions de travail, une réduction du temps de travail pour travailler tous, mieux et moins ;
Une vraie protection sociale tout au long de sa vie .

À LA SNCF :
Le maintien du recrutement au Statut ;
La renégociation du RH0254 pour aligner les droits des contractuels sur le Statut ;
La régularisation des emplois précaires en emplois stables ;
L’arrêt de la politique d’externalisation de nos charges de travail ;
L’arrêt des restructurations et de la recherche de productivité sans fin ;
Une meilleure représentation du personnel avec des instances de proximité ;
Des moyens pour le service public pour augmenter l’offre, maintenir les gares et les lignes ouvertes, avec du personnel SNCF ;
Une CCN de haut niveau.

POUR OBTENIR SATISFACTION, JE PARTICIPE :

Je décide de ME MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droits et en gagner de nouveaux, imposer l’ouverture de négociations sur nos revendications et sur les propositions de la CGT.
Je décide de M’ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

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LA FÉDÉRATION CGT CHEMINOTS APPELLE À LA GRÈVE

Appel à la grève

| Espace presse

Les syndicats de la Fédération CGT des cheminots réunis en Conseil National le 06 décembre 2018 décident d’appeler à la grève le 14 décembre 2018

Ils constatent que les mouvements sociaux actuels posent les questions de salaires et pensions, de protection sociale, d’environnement et de service public en territoire. Autant de sujets qui étaient portés par la grève des cheminots d’avril à juillet 2018.

La colère n’est pas retombée à la SNCF et rejoint la colère de la population sur la méthode du Gouvernement et sur le fond de sa politique de casse sociale.

La grève du 14 décembre 2018 sera donc l’occasion pour les cheminots de montrer cette colère contre une réforme qu’ils continuent de rejeter.

Face à la fermeture massive des gares, aux restructurations incessantes, à l’externalisation de nos charges de travail, aux menaces qui se précisent sur les lignes de proximité, aux blocages patronaux sur les négociations de la CCN, à la casse du Statut, à la poursuite du gel des salaires et pensions, les conditions sont réunies pour contester les premières conséquences de la réforme et dénoncer les mensonges gouvernementaux.

La Fédération CGT dépose ce jour un préavis de grève et appelle à l’organisation d’assemblées générales dans tous les sites le 14 décembre afin de débattre de la situation et des attentes des salariés.

Le préavis déposé permettra de coordonner très rapidement de nouvelles séquences de grève si c’est la volonté des cheminots.

Par ailleurs, les syndicats CGT cheminots exigent la libération et l’abandon des poursuites contre les lycéens qui se sont mobilisés ces derniers jours. L’attitude des pouvoirs publics est inqualifiable. Le traitement réservé aux jeunes, y compris mineurs, est inacceptable.

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Appel à l’action le 14 décembre 2018

Communiqué commun des Fédérations CGT Agroalimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, des Mines-Energie, des Ports et Docks, des Transports

| Communiqué

Les Fédérations CGT des Activités Postales et de Télécommunications, Agroalimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, de la Métallurgie, des Mines-Énergie, des Ports et Docks, des Transports se sont réunies pour analyser la situation sociale.

De manière visible, l’actualité est marquée par la mobilisation des Gilets Jaunes, dont les Fédérations CGT respectent l’indépendance, tout en souhaitant que des discussions et des échanges puissent se tenir partout pour que chacun contribue dans son domaine d’action à développer le rapport de force sur les revendications sociales et économiques.

Les Fédérations constatent également que, même si elles sont moins visibles médiatiquement, les grèves locales dans les entreprises témoignent elles aussi d’un ras-le-bol grandissant des salariés contre la politique injuste menée par le Gouvernement et l’austérité imposée par le patronat dans les entreprises.

Les questions des salaires, des conditions de travail, de la précarité, de l’avenir des secteurs publics ou de l’industrie, du développement des services publics et de l’activité économique en territoire pour répondre aux besoins des populations et « vivre et travailler au pays », sont bien souvent au coeur de ces grèves locales qui tendent à se multiplier.

Les Fédérations affirment leur engagement à répondre à l’appel confédéral en organisant une journée de grève massive le 14 décembre dans les entreprises de leurs champs.

Elles appellent les salariés à participer massivement à toutes les initiatives et appels à la grève impulsés par la CGT dans tous les territoires pour élever le rapport de force.

Alors que le patronat et le Gouvernement traitent depuis plusieurs mois toutes les revendications par le mépris, jouent le pourrissement des conflits par des concertations sans contenu ni réponse, tentent de diviser et abusent de la répression, nous avons tous la responsabilité d’arrêter cette spirale infernale.
Les salariés doivent exprimer leur colère sur leur situation sociale et faire monter l’exigence de hausse des salaires, de création d’emplois de qualité, de sauvegarde de la protection sociale et de réponse aux revendications spécifiques portées dans chaque entreprise.

Les Fédérations appellent leurs syndicats locaux à s’impliquer dans la journée de grève interprofessionnelle du 14 décembre, à se coordonner en territoire pour rendre les revendications visibles dans des manifestations ou autres actions.

Les Fédérations seront attentives au niveau de la mobilisation du 14 décembre dont dépendra la suite du processus.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

14 décembre 2018

Suppressions de postes à la gare de Carcassonne : les cheminots déplorent une « gare fantôme »

"Gare fantôme", telle est l'expression utilisée par les responsables du syndicat CGT Cheminots au sujet de la gare de Carcassonne où plusieurs postes aux guichets et à l'information sont appelés à disparaître dans le courant de l'année 2019, selon les informations données aux salariés par la direction de la SNCF. […]

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