Fédération CGT des Cheminots


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SERVICES TRANSVERSES : LE 4 JUIN, ON LEUR DIT PLUS FORT !

| Action du 4 juin 2019

La Direction confirme des projets inquiétants pour l’avenir des Services Transverses, quel que soit l’EPIC dont ils dépendent.
Que ce soit à l’EPIC de tête, à Réseau ou à Mobilités, les Services Transverses sont la variable d’ajustement de la Direction.

Polyvalence, automatisation des tâches, externalisation des missions, tous les moyens sont bons pour supprimer de plus en plus d’emplois dans les Services Transverses du GPF.

Lors de récentes DCI déposées par la CGT, il a été démontré que le recours à des prestataires abaissait fortement la qualité du service rendu, mais aussi que cela avait des incidences en cascade sur l’ensemble des métiers de l’entreprise.

La CGT a rappelé que les coûts d’un service externalisé chez un prestataire s’additionnent avec le travail induit et gratuit effectué par les cheminots qui doivent ensuite reprendre et corriger les erreurs.

Les cheminots des Systèmes d’Information, entre autres, font depuis plusieurs années l’expérience du « faire-faire », mais aussi du refaire. Aujourd’hui, les APF sont également concernées avec la récente externalisation d’une partie de leur métier.

L’ensemble des cheminots a d’ailleurs pu constater la dégradation rapide du service rendu. La Direction continue pour autant en externalisant la formation notamment à Réseau et EPIC SNCF.

De plus, les choix politiques de l’entreprise viseraient à externaliser une partie des Services Transverses de l’EPIC SNCF en externalisant Optim’Services dans un Groupement d’Intérêt Economique (GIE).

La CGT a également démontré que la mauvaise utilisation du progrès numérique n’avait à terme aucun intérêt, ni pour les salariés, ni pour l’entreprise.

La transformation digitale de l’entreprise doit absolument permettre l’amélioration des conditions de travail des cheminots, mais aussi de leur montée en compétences dans les différents métiers.

Au contraire, la Direction utilise le numérique pour supprimer des emplois au statut et augmenter les rythmes de travail.

La CGT pointe du doigt les conséquences de ces mauvais choix, notamment lorsque la Direction envisage de supprimer les secrétaires des Services Médicaux et de l’Action Sociale pour laisser place à « Clic RDV », ou encore dans les pôles Gestion d’Utilisation avec « Optimum ».

Dans les services de comptabilité, la centralisation des sites est synonyme de suppressions de postes mais aussi d’éloignement des cheminots de leur domicile.

Les réorganisations du travail dans les plaques compta Réseau (DFA) ou les Centres Comptabilité Fournisseurs de l’EPIC SNCF sont menées dans le seul but de faire de la productivité. Résultat, la coordination des actes comptables et achats entre les trois EPIC et avec les clients externes s’en retrouve faussée.

La Direction ne cache pas non plus son penchant pour le recours à la polyvalence.

Au fur et à mesure des suppressions de postes, les cheminots ont absorbé des missions et tâches supplémentaires, sans pour autant que cela ne se compense par une évolution de carrière et une hausse du salaire.

Les conditions de travail des cheminots se détériorent gravement, le pouvoir d’achat des cheminots s’effondre et l’inquiétude de l’avenir grandit en même temps que la colère. La Direction entend …c’est tout !

A croire que les Services Transverses n’ont pas exprimé assez fort leur ras-le-bol et n’ont pas suffisamment fait entendre leurs propositions !

La Fédération CGT a déposé un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons :
✓ d’autres choix,
✓ l’arrêt de l’externalisation de nos services,
✓ la ré-internalisation de notre travail,
✓ la requalification de nos postes !

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots des Services Transverses à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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COSMO : un bug qui dure…

| ASCT

Depuis le lancement du projet COSMO, la CGT s’est attachée à alerter fréquemment la direction sur ses velléités de fusion des métiers du voyageur, sur les problématiques liées à la nouvelle tarification, sur le contenu de la formation, notamment sur la prise en main de l’outil. N’écoutant qu’elle-même, elle a choisi le passage en force sur tous les sujets en ignorant les bugs qui surgissent. Les ondes du Cosmo brûlent les données des Pass Carmillon et peuvent désactiver les CB. Il est grand temps que la direction s’exprime.

La CGT l’a dit et répété, les évolutions technologiques doivent bénéficier aux salarié-e-s à condition toutefois qu’elles respectent leurs conditions de vie et de travail (droit à la déconnexion, ondes électromagnétiques, mises en danger lors de l’exercice des missions…). Or, aujourd’hui, force est de constater que ce n’est pas vraiment la principale source de motivation de l’entreprise lorsqu’elle entame une évolution quelle qu’elle soit.

Ainsi, le déploiement du nouvel outil de contrôle n’échappe pas à cette logique, exit Accélio (ouf car désuet et totalement au bout du rouleau) et bonjour Cosmo. Après quelques semaines et mois d’exercice, nous ne pouvons que constater que la direction reste sourde sur tous les sujets que nous lui avons portés lors de nos diverses interpellations.

Ainsi, la formation et la prise en main sont aléatoires selon les établissements. En effet, les préconisations de l’ICCHSCT sur le temps de formation sont peu ou pas respectées dans de nombreux ESV. Quant à la tarification, si les diverses interventions de la CGT (1) ont amené certaines régions politiques à faire pression sur la direction TER, il reste des batailles à gagner pour l’égalité de traitement entre les usagers et pour assurer la sûreté qu’elle doit aux ASCT qui deviennent extrêmement exposés lors des régularisations.

Il apparaît, malgré les tentatives de camouflage de la Direction, qu’elle est dans l’incapacité de régler un bug touchant Cosmo concernant les Pass Carmillon. En effet, si un Pass Carmillon est scanné, il perd ses données. Cette problématique touche également les cartes bancaires des agents qui resteraient à proximité de Cosmo. La trop grande puissance du flash et des ondes que dégage Cosmo serait la cause de ces méfaits.

Qu’attend la direction pour communiquer ces faits aux ASCT ??? La frénésie d’auto-satisfaction dans laquelle elle évolue depuis des mois l’enferme dans une logique de surdité à l’égard des organisations syndicales et des cheminot-e-s.

Il est plus que temps que ce bug soit réglé, il entraîne, dans un contexte de désorganisation majeure dans l’entreprise (suppression des BA, cure d’austérité des effectifs dans les directions RH…), des difficultés grandissantes pour les cheminot-e-s lorsqu’ils doivent récupérer un Pass Carmillon valide. Cela se traduit également pour les ASCT par des tracas dans leur quotidien (CB personnelle désactivée…) et peut amener des échanges tendus avec des collègues cheminot-e-s lors des opérations de contrôle. En effet, en informant pas ou peu les ASCT, ceci peut déclencher des situations complexes lors des opérations de contrôle. C’est INACCEPTABLE !

La Fédération CGT des Cheminots demande à la direction de communiquer ces dysfonctionnements aux ASCT et l’exhorte à trouver des solutions rapides et efficaces, à revenir sur des pratiques commerciales en lien avec le rôle de l’entreprise publique, à ré-humaniser les gares, les guichets et les trains afin de répondre aux besoins des populations.

En ce sens, nous demandons aux ASCT de ne rien banaliser et de faire remonter tous les sujets qu’ils rencontrent, notamment les alertes sûreté à vos syndicats CGT de proximité.

1 Courrier d’alerte sur la tarification à Hervé Morin, Président de l’Association des Régions de France.
Courrier d’alerte, de nombreux secteurs et syndicats CGT de proximité aux Conseils Régionaux, sur la tarification.
Interpellations d’élus de Conseils Régionaux, pétitions, interpellations diverses dans l’entreprise (DCI, audiences, sujet porté en CSE…).

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15 000 CHEMINOTS FIERS ET COMBATIFS !

Manifestation nationale

| Action du 4 juin 2019

C’est à l’appel des organisations syndicales représentatives CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT que les cheminots, les associations d’usagers, ont envahi la Capitale, ce mardi 4 juin 2019.
N’en déplaise à certains, la bataille continue !
Cette nouvelle étape démontre la détermination des cheminots.
Elle appelle des suites.

La loi du 27 juin 2018, votée sur des mensonges et construite sur le seul dogme de l’ouverture à la concurrence est en fait une loi visant à l’atomisation du service public SNCF.

Quand une loi est mauvaise il faut la changer !

C’est ce que sont venus dire les cheminots et les cheminotes, les associations d’usagers et les comités de défense, rassemblés massivement dans les rues de Paris.

L’ouverture à la concurrence est un leurre. Son efficacité n’a jamais été démontrée.

A l’heure où la France s’apprête à libéraliser le chemin de fer, l’Angleterre est saisie d’un mouvement portant la renationalisation des infrastructures et de l’exploitation. La Suisse, l’Autriche, s’engagent dans la relance des trains de nuit pour ne citer que ces quelques exemples.

Les choix français sont à contresens de l’histoire.

L’avenir est aux transports collectifs de masse alors que nos concitoyens se déplacent de plus en plus.

C’est le chemin de fer public qui est le plus à même de répondre aux enjeux sociétaux et environnementaux qui sont au coeur des préoccupations quotidiennes.

La radicalisation des libéraux

Le président de la SNCF, son entourage, fervents défenseurs des logiques libérales portées par le Gouvernement, agissent comme des marteaux-pilons, cassant, détruisant, écrasant pour ne laisser aucune trace de ce qui fait la force du service public SNCF.

C’est sans compter sur les cheminots qui, malgré les coups portés, n’en demeurent pas moins déterminés à se battre !

ENSEMBLE :
• Gagnons le maintien du Statut et arrachons un cadre contractuel identique en partant des contraintes du système ferroviaire (sécurité, continuité, adaptabilité, attractivité) ;
• Gagnons l’élargissement de notre régime spécial à l’ensemble de la branche ferroviaire pour empêcher sa fermeture au 1er janvier 2020 ;
• Défendons l’emploi, les métiers et le service public, avec en perspective de revenir à une attribution directe des conventions TER, TET et aussi des marchés FRET à la SNCF, entreprise publique de service public ;
• Gagnons une organisation de la production qui assure la sécurité, de bonnes conditions de travail et une réponse de qualité aux besoins des usagers ;
• Débloquons de vraies négociations sur la CCN pour interdire le dumping social, gagnons de nouveaux droits dans le privé et rouvrons tous les volets déjà écrits ;
• Gagnons des salaires et pensions qui permettent de vivre dignement ;
• Arrachons les mesures promises sur la re-matérialisation des feuilles de pension pour les retraités en difficulté avec internet, la création de permanences de la CPRP en proximité pour réellement permettre aux cheminots d’y accéder ;
• Empêchons les retraites par points au niveau interprofessionnel.

Face au succès de la manifestation nationale et parce qu’il nous faut continuer à agir pour une autre réforme, la Fédération CGT engage les cheminots à débattre de la situation dans chaque chantier.

Elle redit que le Gouvernement et la direction SNCF, courent le risque d’une nouvelle action majeure dans les prochaines semaines tant sur les sujets professionnels qu’interprofessionnels.

En tout état de cause, la Fédération CGT des cheminots, dans un cadre le plus unitaire possible, mettra tout en oeuvre afin de calmer les appétits de ceux qui se sont déjà trop gavés.

PAS DE CONCURRENCE SUR LE RAIL !
PAS DE CONCURRENCE ENTRE SALARIÉS !

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LE 4 JUIN, IMPOSONS NOTRE VOIE

Tract Vente

| Action du 4 juin 2019

Les cheminots subissent, depuis plusieurs années, les réorganisations, le « pacte ferroviaire » et les objectifs économiques de la Direction qui entraînent davantage de dégradations des conditions de vie et de travail.
Le 4 juin 2019, les cheminots de la vente doivent imposer leurs revendications en se mobilisant massivement.

A la vente, les restructurations se succèdent au même rythme effréné que les suppressions d’emplois et le déploiement de l’itinérance (Trucks et Mobiléo, Cosmo).

Les cheminots subissent la violence de la politique d’entreprise menée à travers les polyvalences accrues, la mobilité imposée, les fermetures brutales, l’absence de parcours professionnels et de réelles formations.

UNE RÉFORME SUR LE DOS DES CHEMINOTS ET DES USAGERS.

La Direction, faisant la promotion du « pacte ferroviaire », affiche de nouveaux objectifs de productivité encore plus agressifs pour les cheminots et les usagers.

Elle projette « d’éradiquer » la vente physique et d’externaliser davantage la charge des Centres Ligne Directe et des Agences Groupes.

Elle participe activement à la braderie de l’entreprise en renvoyant la responsabilité du maintien des guichets aux régions, dans la perspective de l’ouverture à la concurrence et du transfert des personnels.

« J’AI MAL AU TRAVAIL »

Les cheminots subissent la colère et l’incompréhension légitimes des usagers devant l’allongement des files d’attente, la désertification des gares et une nouvelle gamme tarifaire injuste.

Les réorganisations pèsent comme une « épée de Damoclès » dans tous les chantiers de la vente.

De l’adaptation aux nouveaux horaires (impactant la vie de famille) à l’augmentation de la charge de travail, en passant par l’isolement en zone diffuse et à l’absence de perspectives professionnelles… tous participent à dégrader les conditions de vie et de travail des cheminots de la vente.

Dans ce contexte explosif, la Direction se contente de renvoyer les cheminots vers « un diagnostic RPS (Risques Psycho Sociaux) » méprisant.

La CGT, aux côtés des cheminots, revendique le maintien des guichets dans les gares et les boutiques, la ré internalisation de la charge dans les CLD et les Agences Groupes, un parcours professionnel de qualité, de vraies formations… l’arrêt de la mobilité imposée, de la polyvalence accrue et des restructurations incessantes.

Une autre trajectoire est possible ! La coupe est pleine !

La Fédération CGT des Cheminots appelle à manifester unitairement

LE 4 JUIN À PARIS
ENSEMBLE, NOUS ALLONS LE « FER »

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LE 4 JUIN, LA SURVEILLANCE GÉNÉRALE DANS L’ACTION !

| Action du 4 juin 2019

Le 18 décembre 2018, les cheminots de la Surveillance Générale ont obtenu des avancées que le Direction de la Sûreté tarde à mettre en place. La CGT en exige l’application immédiate. Nous exigeons également la réécriture du RH0657, ainsi que l’application de la réglementation et non son interprétation qui contribue à la montée des RPS dans les agences. Plus largement, la Fédération CGT des Cheminots entend continuer le combat contre le système de la contractualisation qui relègue la sûreté au rang de simple marchandise.

Dans le cadre d’une DCI déposée à l’EPIC SNCF, nous avons abordé deux points concernant la SUGE :
• La CGT a exigé de la Direction qu’elle tienne ses engagements pris il y a de ça 6 mois ! Certains le sont, d’autres partiellement mais il en manque !
• Un état des lieux de la situation de l’emploi et des mouvements de personnels.

Aussi, malgré une campagne de recrutements à la SUGE, de nombreux sites restent en sous-effectif. La CGT s’était déjà exprimée auprès de la Direction, en découvrant les prévisions d’embauches en net décalage au regard des besoins immédiats et à venir.

Dans ce contexte d’embauches insuffisantes, la CGT a rappelé que les mouvements de personnels internes, soudains et frénétiques vers certaines régions, ont largement participé à « déshabiller» l’IDF et certaines agences de province.

A cela s’ajoute une utilisation des qualifications D opérationnelles, comme ADPX. Les conditions de travail à la SUGE sont devenues purement et simplement lamentables !

La charge de travail et le système de contractualisation mettent à mal l’organisation du travail telle qu’elle doit être à la SUGE pour assurer la sûreté publique.

La contractualisation avec les activités relègue des missions prioritaires au second plan. Par exemple, on préfère maintenir des missions pour faire la chasse aux fumeurs que de lutter contre des vols et des agressions notoirement connus sur certaines lignes…

La CGT dénonce également une gestion d’utilisation du personnel à flux tendu. En effet, le ratio heures/agents ne permet plus de répondre aux pics de charge et autres événements particuliers sans dégrader fortement les conditions de travail des agents.

L’optimisation à outrance et à la minute près instaure un climat pesant dans les antennes.

La Direction raisonne productivité avant tout. Elle alterne entre les différentes réglementations, les interprète et en invente de nouvelles ! C’est le cas de la valorisation des NU, une véritable fiction.

La CGT entend éclaircir le sujet dans le même temps qu’elle portera ses propositions dans la réécriture du RH0657 (déclinaison de l’accord national des 35 heures et les modalités particulières d’application pour clarifier les règles et le quotidien des agents SUGE).

Depuis, la réduction des heures de TIS, les données chiffrées par la Direction d’accidentologie explosent à la SUGE. La Direction répond à ce phénomène par des contrôles répressifs et arbitraires des AT en ignorant une véritable analyse des causes.

La CGT a donc dénoncé ce qui fait le quotidien des agents de la SUGE : c’est-à-dire l’augmentation des cadences de travail, le changement de régime de travail avec la diminution des vacations de nuit, l’augmentation de la durée des nuits, l’élargissement du périmètre d’intervention sans connaissance des lieux, sans local pour se replier, la réduction des périodes de repos par le resserrage des journées de service, les heures de TIS remplacées par davantage de terrain, …

Dans une conjoncture où les violences, les risques attentats, les atteintes aux personnes et aux biens sont quotidiens, la pénibilité du métier n’est pas suffisamment prise en considération, ni dans l’organisation du travail, ni dans le salaire.

Pour preuve, il aura fallu DCI, préavis et rassemblements, pour que la CGT et les agents SUGE obtiennent des avancées sur le salaire et sur l’emploi :
• Majoration de 10 % du montant de l’ICPA
• Conversion en argent points habillement (équipes travaillant en civil)
• Création de 20 qualifications D opérationnelles (et par déclinaison 20 qualifications C supplémentaires).

Pour la CGT, cela reste très insuffisant. D’autant plus que certaines ne sont toujours pas mises en application à ce jour.

Il semble évident que la Direction de la sûreté ne comprend que si les cheminots de la SUGE se fâchent !

Fâchons-nous de nouveau, car il reste à obtenir :
• La protection des agents SUGE dans un accord agression RH0955 réellement protecteur ;
• Des mesures d’accompagnement de fin de carrière ;
• La reprise de tous les postes SUGE à la pénibilité ;
• l’instauration d’une indemnité de changement de service ;
• l’intégration de la prime de port d’arme dans le calcul de la retraite ;
• La création d’une nouvelle indemnité de “contrainte déplacement” ;
• La valorisation du cadre d’organisation suite à l’obtention des qualifications D opérationnelles ;
• La mise en place d’un REX de la commission de notations de mars 2019 avec l’objectif d’observer l’équilibre du déroulement de carrière.
La Sûreté est un métier spécifique du ferroviaire, pas une prestation à but lucratif de la future holding.

La Fédération CGT a déposé un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons du salaire et de véritables améliorations de nos conditions de travail. Faisons respecter notre métier !

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots de la Surveillance Générale à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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LE 4 JUIN 2019, TOUS ENSEMBLE À LA MANIFESTATION NATIONALE!

Aux personnels CE-CCGPF

| Action du 4 juin 2019

Alors que la CGT, n’a cessé d’alerter la Direction sur les conséquences de la mise en place des CSE et des répercussions sur l’avenir du personnel CE/CCGPF, elle botte en touche.

Depuis 2018, de nombreuses actions ont été menées pour alerter et dénoncer les conséquences de la mise en place des CSE et de la réforme ferroviaire pour le personnel et les activités sociales… Des envahissements de CE ont notamment eu lieu en régions pour interpeller les présidents de CE.

Les personnels CE ont répondu présents dès lors qu’il s’agissait de rejoindre le cortège des cheminots auprès de leurs syndicats respectifs pour manifester contre la Direction SNCF, contre la casse des emplois.

Le 19 décembre dernier, la Direction SNCF nous assurait qu’il n’y aurait aucune répercussion sur les personnels CE/CCGPF et que la période de transition permettrait le passage CE-CSE sans aucune embûche…

La Fédération CGT a obtenu un accord inter-entreprises pour maintenir les activités sociales en proximité et mutualisées entre les CSE avec pour objectif la pérennisation de nos emplois dans les CASI.

SANS GRANDE SURPRISE, LA SITUATION N’EST PAS CELLE ANNONCÉE PAR LA DIRECTION SNCF!

Incertitude, questions sans réponse, sentiment d’isolement, dépression… La situation se dégrade de jour en jour.

C’est le cas des salariés CE qui subissent déjà de plein fouet, la mise en place chaotique des CSE, c’est notamment le cas à CAMPRA, où les salariés se retrouvent sans fiche de paie, sans mutuelle et dans une situation morale et financière très inquiétante. Avec l’appui du collectif national du personnel CE/CCGPF CGT, des cheminots et de la Fédération CGT, ils luttent pour régulariser leur situation.

Les personnels CE ne peuvent être les victimes collatérales des « Dévolutions », « Transferts », « Clôtures des comptes » parfois interprétés de manière différente ou divergente.

Pour toutes ces raisons, le Collectif National des Personnels CE/CCGPF appelle l’ensemble des salariés CE à se mobiliser le 4 juin prochain.

Ensemble, manifestons, continuons la lutte aujourd’hui, plus que jamais, faisons entendre notre mécontentement, démontrons que le rapport de force existe bel et bien.

La Direction SNCF reste sourde, haussons le ton !
Le 4 juin, à partir de 13h00, place d’Italie, au niveau de la banderole des personnels CE/CCGPF

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MOBILISONS-NOUS POUR LE FRET!

| Action du 4 juin 2019

Les annonces de filialisation de FRET SNCF et la trajectoire de la LOM (Loi d’Orientation des Mobilités) pèseront sur le transport de marchandises par le fer !

Les cheminots et les chargeurs payent le renoncement orchestré par les Directions d’entreprise et le gouvernement !

Les multiples plans de « relance » du FRET n’auront été que des prétextes pour réaliser des gains de productivité au détriment de l’emploi et des conditions de vie et de travail des cheminots.

Les suppressions massives d’emplois, la polyvalence et la mobilité imposée n’ont jamais permis la moindre relance mais, au contraire, elles ont pesé sur la capacité à répondre aux besoins des chargeurs.

En réalité, le FRET ferroviaire souffre de l’absence d’une réelle volonté de le développer.

DES CHEMINOTS QUI FONT LES FRAIS DE LA STRATÉGIE D’ENTREPRISE

Après la suppression de 570 emplois pour 2019, la Direction de FRET SNCF a l’intention d’accélérer sa course à la productivité avec près de 2000 emplois supprimés pour 2020, afin de préparer la future filialisation.

Quant aux cheminots, la Direction reste peu loquace sur les perspectives d’avenir et les éventuels transferts vers d’autres secteurs d’activité ou filiales.

UN RÉSEAU MENACÉ PAR LE « PACTE FERROVIAIRE »

Le gouvernement se désengage du financement du réseau capillaire en le renvoyant aux régions déjà exsangues.

Près de 6000 km de dessertes fines du territoire sont directement menacés, d’autant plus que la politique de renoncement et de réduction du trafic de marchandises, engagée par le gouvernement, pèsera sur le financement et le maintien de ces lignes.

Ainsi, des zones à fort potentiel de développement économique comme Fos et Marseille (10% du trafic national), se retrouveraient rayées de la carte. Par exemple, sur la région PACA, le trafic fret représente 12% du trafic ferroviaire.

Si à terme ce trafic venait à disparaître, de nombreux emplois seraient supprimés sur toutes les autres activités (Circulation, Equipement…).

Une autre trajectoire est possible ! La coupe est pleine !
La Fédération CGT des Cheminots appelle à manifester unitairement

LE 4 JUIN À PARIS
ENSEMBLE, NOUS ALLONS LE « FER »

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LE 4 JUIN, CHANGEONS DE VOIE !

Tract Escale

| Action du 4 juin 2019

Les cheminots de l’escale sont dans le collimateur de la politique de productivité menée dans les gares.

Après avoir assuré la promotion du « pacte ferroviaire », la Direction fait le lit à une concurrence qu’elle souhaite débridée et articulée autour du dumping social.

La Direction morcelle l’entreprise historique et renonce à des pans entiers d’activité, tout en préparant l’ouverture à la concurrence et les transferts de personnel.

FILILISATION ET EXTERNALISATION SUR LE DOS DES CHEMINOTS

La Direction s’acharne à faire disparaitre les missions de sécurité (autorisation de départ…) pour ne laisser que les tâches (tours de gare, Personnes en Situation d’Handicap, accueil…) qu’elle externalise.

Dans ce contexte, la perspective de transfert de 720 cheminots (600 des Escales de province et 120 d’Ile de France) vers Gares et Connexions n’augure rien de bon.

Les cheminots des Centres Opérationnels Escale (COE), de l’accueil et des Bureaux Etudes Escale sont dans l’attente des annonces de filialisation et d’ouverture à la concurrence.

Gares et Connexions, en passe d’être filialisé, en fait une variable de sa stratégie de transformation en entité uniquement tournée vers le business.

MOBILITÉS ET POLYVALENCES

Les « Petits Collectifs » en Ile de France, les EML (Equipes Mobiles de Lignes) et toutes leurs déclinaisons en province, se généralisent pour imposer aux cheminots une plus grande mobilité quotidienne et une recomposition des métiers par tâches en fonction des besoins du jour, tout en méprisant la technicité des métiers et in fine les déroulements de carrière.

LA SÉCURITÉ PASSÉE AU FILTRE DE LA CONCURRENCE

La suppression de l’autorisation de départ en décembre 2019 illustre la complicité du gouvernement, de l’EPSF (Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire) pour favoriser la concurrence quoi qu’il en coûte pour la sécurité, les usagers et les cheminots.

Ainsi, considérés comme un « poste » de coûts, la sécurité et les cheminots des Escales deviennent une contrainte économique intolérable pour les promoteurs d’une ouverture à une concurrence débridée.

Une autre trajectoire est possible !
Les cheminots doivent se faire entendre, dire STOP, la coupe est pleine !
La CGT appelle à manifester unitairement

LE 4 JUIN À PARIS
ENSEMBLE, NOUS ALLONS LE « FER »

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LE 4 JUIN, REBATTONS LES CARTES

Tract Circulation

| Action du 4 juin 2019

Dans sa stratégie de division des cheminots, la Direction tente de taire les conséquences du « pacte ferroviaire » pour les cheminots des métiers de la circulation.
Cependant, les nouveaux objectifs de productivité et l’ouverture à une concurrence débridée, induits par la réforme, pèseront davantage sur les conditions de travail et de rémunération.

Les cheminots des métiers de la circulation ne doivent pas faire les frais d’une réforme qui se construit au détriment du service public.

DES CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL SACRIFIÉES

Les repos, les journées de service, les délais d’acheminement…mais aussi les effectifs affectés à la réserve, tous vont être activement travaillés et revisités par la Direction comme autant de leviers de productivité.
D’ailleurs, dans certains établissements, ce travail de déconstruction a déjà commencé avec en parallèle un sous-effectif chronique de plus en plus criant (reports de repos et de congés, postes « non tenus » …).
Dans ce contexte, l’explosion de la charge travaux, annoncée pour les 10 années à venir, va davantage dégrader les conditions de travail des cheminots de la circulation.

DES FERMETURES DE LIGNES POUR FINANCER LA RÉFORME

La suppression d’une partie du réseau est un des axes économiques avoués à demi-mot par le gouvernement et la Direction.
« Nouvel R’ » répond à cette stratégie de développement d’axes au détriment des lignes périphériques et des emplois qui s’y trouvent.
Plus de 1200 cheminots des Etablissements Circulation sont directement concernés.

BOOSTER LA MORDERNISATION POUR ACCROÎTRE LA PRODUCTIVITÉ

C’est avant tout pour répondre aux exigences de financement d’une réforme injuste que la Direction compte accélérer son programme de modernisation du réseau et des outils (CCR, ERTMS, MGOC, SIPH…).
En l’espace de 3 ans, les emplois de près de 220 cheminots de la circulation et de la sphère horaire seront directement menacés.

UNE RÉFORME EN PARTIE FINANCÉE PAR LES PARCOURS PROFESSIONNELS

Alors que les parcours professionnels se réduisent comme peau de chagrin, la Direction affiche régulièrement son intention de limiter davantage les déroulements de carrière en pesant sur les critères et les délais de progression.
Cependant, cette trajectoire n’est pas inéluctable.
En réalité, le gouvernement et la Direction craignent une mobilisation massive car c’est à cette condition que les cheminots pourront imposer leurs revendications.

LE 04 JUIN, TOUS À PARIS !
ENSEMBLE POUR « LE FER » ET DÉCIDER D’UNE AUTRE VOIE !

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JEUNES CHEMINOTS : TOUS À PARIS !

Manifestation Nationale du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

Le 12 juillet 2018, nous écrivions que rien n’était fini et que tout restait a  faire.
Près d’un an après, les premiers effets dévastateurs de la réforme se font déjà ressentir.
La bataille doit continuer. La nouvelle étape aura lieu le 4 juin 2019 dans les rues de Paris.

Imposons le maintien du Statut, du régime spécial, pour que demain tous les cheminots y aient encore accès.

Défendons nos métiers, pour que demain le service public continue. Remettons le transport de marchandises sur les rails et rééquilibrons le transport ferroviaire pour que demain chaque usager puisse avoir un train pour aller travailler.

Arrachons-leur une véritable organisation du travail. La sécurité des cheminots et des usagers passera par une organisation efficace en équation avec la réalité du terrain.

L’ouverture à la concurrence sera un moyen supplémentaire permettant de baisser les conditions de travail des cheminots. Nous devons la combattre ! Ne laissons pas brader la SNCF au nom de l’argent.

Le salaire est une juste compensation versée pour une force de travail. Il DOIT être en lien avec le coût de la vie. Quand tout augmente, le salaire doit l’être aussi, 5 années de gel ça suffit !

Assez des discours nous expliquant que nous, jeunes salariés, n’aurions pas de retraite. Il est temps de dire stop et de revendiquer une véritable retraite largement méritée pour une vie de travail.

Les jeunes cheminots, avec la CGT, sont bien décidés à imposer une autre réforme au Gouvernement.

La SNCF de demain c’est nous !

À nous de choisir si nous souhaitons une entreprise qui recherche uniquement le profit, au détriment des usagers et des cheminots ou si, au contraire, nous souhaitons une entreprise publique ferroviaire de haut niveau, avec un service rendu aux usagers de qualité et des conditions de travail de haut niveau pour les cheminots.

Le collectif jeunes cheminots CGT a fait son choix, c’est celui de défendre et de développer le service public ferroviaire tout en gagnant de nouveaux acquis pour les cheminots !

Si toi aussi tu penses qu’il est nécessaire de défendre tes droits et d’en obtenir de nouveaux rejoins nous le 4 Juin !

C’est pourquoi, nous appelons tous les jeunes cheminot·e·s à participer à la manifestation nationale unitaire. Le mardi 4 juin tous à Paris !

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

04 juin 2019

Manifestation des cheminots : « Ils font tout pour nous dégoûter et pour qu’on parte »

Des milliers de salariés de la SNCF ont manifesté mardi à Paris contre la réforme ferroviaire et la dégradation du climat social dans l’entreprise.[…]

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