Fédération CGT des Cheminots


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CSE TGV AXE EST

La CGT sans ambiguïté pour gagner ensemble !

| Élections CSE 2018

Avec plus de 26% des voix, la CGT est la première organisation syndicale sur le périmètre du TGV Axe Est.
Faisant fi des manoeuvres en coulisses, les cheminots ont donc fait le choix de défendre leurs métiers, de gagner de meilleures conditions de travail et de véritables parcours professionnels.

2130 cheminots de la vente, des ASCT (Agents Service Commercial Train), de l’escale, de l’accueil et des fonctions d’appui sur le périmètre du CSE (Comité Social et Economique) ont été appelés à désigner leurs représentants.

Des résultats qui ne souffrent d’aucune ambiguïté !

Malgré les attaques du gouvernement, du patronat et de certains partenaires sociaux, c’est avec près de 4 points d’écart sur la deuxième organisation syndicale, que les cheminots de l’Axe Est ont choisi les représentants CGT.

Ceux qui espéraient une chute de la CGT et manoeuvraient en coulisses en sont pour leurs frais.

De la même veine sur l’ensemble du GPF (Groupe Public Ferroviaire) avec plus de 34%, la CGT est confortée par les cheminots comme première organisation syndicale.

Un signal fort pour des enjeux déterminants.

Ainsi, ces résultats donnent le ton dans les négociations à venir.

Sur l’Axe et au sein de l’entreprise, la Direction tente de multiplier les polyvalences et mixer les métiers, tout en dégradant les conditions de travail.

A la vente comme à l’escale, il s’agit pour la Direction, sous couvert de modernité et de digitalisation, de supprimer des centaines d’emplois et de développer l’externalisation de certaines tâches.

Pour les ASCT, la Direction tente d’effacer les contours métiers en gommant petit à petit les spécificités sécurité et en les mêlant avec les métiers du sol.

Les accords locaux sont eux aussi dans la ligne de mire.

Au 1er janvier 2020, l’open Access entrera en vigueur sur l’axe.

Ainsi, des Entreprises Ferroviaires privées pourront potentiellement faire circuler des TGV entrant de fait en concurrence directe.

En choisissant la CGT, les cheminots ont clairement affirmé leur refus de cette politique de casse que certains avaient accompagnée dès la réforme ferroviaire de 2014.

Dans une période charnière où les attaques sur les conditions de travail, l’emploi et les parcours professionnels se multiplient, les cheminots de l’Axe ont choisi de voter pour les représentants CGT afin de porter et de gagner leurs revendications collectives et individuelles.

Sur la branche ferroviaire, l’UTP (Patronat de la branche ferroviaire), dont la SNCF, tente de détruire les métiers et les parcours professionnels pour introduire une polyvalence accrue et une concurrence entre salariés afin de réaliser des gains de productivité.

Quant à l’ouverture à la concurrence et la réduction des effectifs qu’appellent de tous leurs voeux la Direction et le gouvernement, ce renforcement du poids de la CGT permet de davantage peser pour changer de trajectoire.

Le projet CGT « Ensemble pour le fer » dans lequel le service public et les cheminots sont au centre, est d’autant plus d’actualité.

En votant CGT, les cheminots ont choisi de défendre leurs métiers et d’améliorer leurs parcours professionnels et la rémunération dans les négociations en cours de la Convention Collective Nationale.

Les représentants CGT sur les établissements TGV n’auront de cesse de porter les revendications des cheminots et seront force de propositions pour lutter contre les velléités de la Direction.

EN VOTANT CGT, NOUS VOTONS POUR GAGNER !

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EN CE MOMENT, DES CHEMINOTS MEURENT

| Communiqué

La Fédération CGT des cheminots est scandalisée par la situation tragique que vivent les cheminots grévistes maliens depuis de nombreux mois.

Elle alerte sur le scandale sanitaire et social que cette situation engendre.

Selon nos informations, l’Etat malien a cédé en 2003 l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire, du matériel roulant, du personnel cheminot à des sociétés privées peu scrupuleuses, et encore moins soucieuses de maintenir un bon service ferroviaire.

En 2015, l’Etat malien a finalement fait le choix de reprendre la gestion de l’activité ferroviaire. Cette situation a toutefois conduit à ce que, pendant 12 ans, l’état du réseau, du matériel, se soit détérioré au point que certaines lignes soient devenues inexploitables. Une partie du matériel roulant est restée à l’arrêt, sans entretien, et donc aujourd’hui hors d’usage.

Ce désengagement, en plus d’avoir rendu l’activité ferroviaire inopérante, conduit à une situation sociale et sanitaire désastreuse.

En effet, depuis plus de 11 mois maintenant, les cheminots maliens n’ont pas été payés, entraînant pour la majorité d’entre eux l’impossibilité de se nourrir, de se soigner, de vivre dignement.

Nos collègues maliens ont entamé une grève de la faim pour exiger leur dû vis-à-vis du gouvernement. C’est notamment vrai à Bamako, Kita, Toukoto et Kayes.

C’est avec une vive et profonde émotion que la Fédération CGT des cheminots a appris que cette situation a conduit au décès de 7 d’entre eux à ce jour, ainsi que des bébés.

La Fédération CGT tient à faire part de son soutien sans faille aux cheminots maliens et à leurs familles. La CGT, impliquée depuis toujours dans le syndicalisme international, s’engage à faire vivre la solidarité entre les peuples, les salariés.

C’est pourquoi, elle lance une large souscription financière et appelle les cheminots de France à y contribuer.

Les dons sont à adresser, dans un premier temps, à l’ordre de la Fédération CGT des cheminots qui transmettra au syndicat des travailleurs du rail (Sytrail/UNTM).

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Déréglementation, dumping social, casse des Services Publics Euro Manifestation des salariés du transport TOUS à Bruxelles le 27 mars 2019

| UIT

Le transport joue un rôle essentiel dans l’économie des pays européens. Il représente 5 % du PIB et emploie directement plus de 11 millions de personnes. Plutôt que de protéger les intérêts des salariés de chaque pays en portant des règles sociales de haut niveau, l’UE a priorisé la libéralisation du marché, qui a bouleversé le secteur des transports. Depuis le début du processus de libéralisation il y a plus de vingt ans, le secteur des transports a subi des changements radicaux.

Au final, ce sont les salariés qui en subissent le plus les effets néfastes, avec le développement de la concurrence qui se réalise sur la dégradation des conditions de travail, les rémunérations et l’emploi. Les politiques européennes ont doté les Etats membres et le patronat du secteur des transports à la généralisation et à la banalisation du dumping social. La transposition des directives européenne ou des règlements dans le droit français ont tous été approuvés par la France.

Tous les outils de déréglementation ont été livrés aux libéraux pour casser :

• Les entreprises publiques de transport, sous couvert de concurrence libre et non faussée
• Les statuts et les droits sociaux des personnels du public comme du privé.
• Les restrictions du droit de grève.

Le 27 mars à Bruxelles, les salariés français du transport ferroviaire, urbain, de la navigation, routier, de l’aviation civile, du maritime des ports et de la logistique manifesteront pour faire valoir une harmonisation par le haut des droits sociaux, pour des transports équitables en Europe.

Dans le secteur de l’aérien, à la Direction Générale de l’Aviation Civile, l’expertise de l’autorité de surveillance de l’aviation civile est renforcée par une organisation dite en séparation fonctionnelle avec l’opérateur du contrôle aérien. Cette organisation, mal comprise par nos voisins européens qui y voient un manque d’indépendance, est régulièrement remise en cause par les institutions européennes. Assurer dans la durée le maintien d’une DGAC unie dans la Fonction Publique d’Etat est un des objectifs de la CGT le 27 mars. La Commission Européenne, sous la pression du patronat des compagnies aériennes, dont l’ancienne compagnie nationale, a publié un guide visant à remettre en cause le droit de grève dans la navigation aérienne en en limitant l’impact au maximum. Alors que le contrôle aérien français est soumis depuis 1984 à un service minimum, des mesures telles que l’adjonction de la déclaration individuelle préalable au service minimum existant sont envisagées par les pouvoirs publics avec une proposition de loi déposée au Sénat. Une campagne de défense du droit de grève avec notamment une pétition en ligne sur http://www.atcorights.org/ est menée par la fédération européenne des travailleurs des transports dont la CGT est membre. Le 27 mars sera l’occasion de remettre la pétition à l’UE.

Par ailleurs, la libéralisation du transport aérien depuis les années 90 a vu une multiplication de compagnie à bas coût. Afin d’appliquer des petits prix tout en maintenant des marges confortables pour les actionnaires, la précarité de l’emploi n’a cessé de croître. Nous exigerons des mesures visant à lutter contre le dumping social et les pavillons de complaisance.

Dans le secteur des transports publics urbains, les renouvellements des contrats de services publics ne doivent pas être prétextés à un abaissement des conditions de travail, ni celle des rémunérations. À cette fin, le règlement OSP doit être modifié, afin que les autorités compétentes soient tenues d’inclure dans la publication des appels d’offres des critères sociaux et environnementaux. Pour la CGT, la priorité de l’exploitation des réseaux urbains doit être réalisée sous la forme de régie publique.

Dans le secteur du ferroviaire, nous exigerons le retrait des contraintes européennes en vigueur. L’ouverture à la concurrence du Fret ferroviaire est un échec. Elle devait selon ses promoteurs augmenter la part modale du transport de marchandises par le fer. C’est l’inverse qui s’est produit, en jetant des centaines de milliers de camions supplémentaires sur les routes et en dégradant fortement les conditions de travail des cheminots. Le rail est un mode de transports d’avenir qui répond à l’intérêt général, aux enjeux sociaux et environnementaux. Alors que les émissions de CO2 repartent à la hausse, tout est fait pour casser un formidable outil de production en mesure de baisser durablement les polluants à l’origine du réchauffement de la planète, mais également en mesure de réduire les congestions des routes, l’accidentologie, etc. Le statut des cheminots est un atout pour maintenir un haut niveau de sécurité ferroviaire et ainsi répondre aux besoins de service public. En cela, la CGT porte le retour d’une entreprise unique et intégrée, la SNCF, qui doit assurer l’intégration industrielle et dont l’organisation permet de réintroduire la multi-activités.

Dans le secteur des transports routiers, secteur qui présente l’un des pires bilans en matière de respect du droit social et du droit du travail en Europe. C’est un secteur qui dispose le plus de travailleurs détachés et pourtant, ils sont exclus de la directive sur le détachement des travailleurs (directives 96/71/CE et directive 2014/67/UE). Nous exigerons l’extension de la directive portant sur le détachement des travailleurs, le respect et des moyens pour s’assurer de l’application de la législation, qu’il s’agisse du droit social ou droit du travail. L’application et le contrôle effectif de ces règles pourraient considérablement contribuer à l’éradication du dumping social, de l’esclavage et de la fraude sociale dans le transport par route.

Dans le secteur du maritime, un secteur fortement libéralisé à l’échelle internationale, il y a urgence à sauver la filière des gens de la mer en France et en Europe. Alors que les risques environnementaux sont élevés, les armateurs priorisent le moins disant social et environnemental au risque d’une amplification d’accidents maritimes ayant des conséquences désastreuses pour la biodiversité de nos mers, des océans et du littoral. Nous exigerons une intensification des contrôles des navires, la suppression des navires poubelles et des pavillons de complaisance, l’obligation d’un équipage disposant de rémunérations et de conditions d’emplois et de travail plus sûr, en maintenant une formation de haut niveau pour l’ensemble des personnels de la filière des gens de la mer.

• Le 27 mars, tous à Bruxelles avec l’ensemble des salariés du transport européen afin d’exiger ensemble un changement de cap de la politique européenne.
• Pour une Europe sociale qui privilégie l’intérêt général, la réponse aux besoins sociaux et environnementaux, des salariés et des populations.
• Contre une Europe des affaires qui répond au seul intérêt du capital, qui casse les standards sociaux

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Flash notations ADC

Suite à l’audience du 25 janvier 2019

| Traction

Lors de l’audience CGT concernant les notations du 25 janvier, la CGT avait revendiqué l’octroi de positions hors compte.La direction de la Traction ne souhaitait pas faire d’annonce en ce sens.
Pour elle, c’est désormais aux activités de décider si elles souhaitent ou non en attribuer.
La CGT a contesté cette décision.

Pour la Fédération CGT, les notations doivent être impérativement pilotées nationalement afin que l’équité soit garantie d’une région à l’autre en termes de délais de passage à la position supérieure.

C’est pour cela que la CGT a insisté pour que l’attribution de PR hors compte soit faite sous le contrôle de la direction de la Traction et non soumise à la bonne volonté ou pas des activités.

La direction de la Traction, se rendant aux arguments de la CGT, a donc accepté de reprendre en main ce sujet.

C’est donc un volume de 15 PR hors compte sur le niveau TB2 qui est attribué pour l’année 2019.
Il concerne 4 établissements Traction et 1 direction Fret.

Ce volume, en baisse par rapport à l’an passé, est dû à la baisse des délais moyens de passage à la PR supérieure sur le niveau TB2.

Ces 15 PR hors compte viennent donc s’ajouter à celles des années précédentes, portant ainsi le volume global de PR hors compte à 573 positions obtenues par la CGT depuis 2010.

repartitionA l’exception de l’ESV TER Lorraine, pour lequel l’attribution des PR hors compte concerne les PR 12 vers 13 et 13 vers 14, les autres PR HC concernent uniquement le passage 12 vers 13.

En revanche, la direction refuse d’accorder des positions hors compte pour la qualification TA et sur le niveau TB3, notamment pour le passage de 16 vers 17.

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LEVONS LA TÊTE !

Mobilisation interprofessionnelle

| Fédération

Mardi 05 février 2019, la CGT a appelé les salariés à se mobiliser pour l’emploi, des augmentations de salaires et pensions, et pour plus de justice fiscale. Les cheminots se sont impliqués dans cette journée d’action en participant aux rassemblements sur certains chantiers et aux manifestations en territoires.

Depuis de nombreux mois, les salariés, les retraités, les privés d’emploi et la jeunesse se mobilisent dans notre pays sous des formes diverses.

La CGT ne cesse d’interpeller le patronat, le Gouvernement, pour obtenir des réponses satisfaisantes aux revendications des salariés. Des luttes s’organisent dans les entreprises. En plus de contester les mauvais choix, la CGT fait de nombreuses propositions pour améliorer le quotidien des salariées et des retraités.

La CGT est mobilisée et engagée auprès du monde du travail. Elle exige du Gouvernement, mais aussi du patronat :
• Un SMIC à 1 800 € ;
• Une augmentation des minimas sociaux ;
• Une augmentation générale des salaires ;
• L’indexation des pensions sur le salaire moyen ;
• La suppression de l’augmentation de la CSG pour les retraités ;
• Le rétablissement de l’ISF et une véritable réforme de la fiscalité (ex. : TVA réduite pour les produits de première nécessité, y compris le gaz et l’électricité).

S’agissant de l’urgence environnementale, la CGT n’a pas attendu Emmanuel Macron pour faire des propositions, notamment :

• Une autre réforme de la SNCF pour développer le service public de fret et de voyageurs (sur la base du rapport CGT Ensemble pour le fer) ;
• Un pôle public de l’énergie favorisant le mix énergétique permettant l’accessibilité à tous, en tout lieu du territoire ;
• Le maintien et le développement de tous les services publics de proximité ;
• Un plan de rénovation énergétique des logements, ambitieux et financé.

La CGT a refusé de participer au « débat national », véritable figure imposée, tant sur le fond que sur la forme, par le président de la République.

Elle réaffirme en revanche que ni le patronat, ni le Gouvernement n’ont entendu les légitimes revendications portées dans les mobilisations, quelque soit l’organisateur ou la forme adoptée.

En cela elle organise, avec ses structures (syndicats, UL, UD) des débats locaux dans tout le pays, à l’appui des luttes qui se développent.

Des cahiers revendicatifs à élaborer ou à renforcer dans les entreprises, ainsi que des cahiers d’expressions populaires à destination des citoyens sont mis à disposition. La voix des salariés, retraités, précaires, privés d’emploi, jeunes, doit et va compter.

Le Gouvernement, comme le Médef, doit répondre favorablement pour des augmentations de salaires et pensions, une fiscalité plus juste, le développement des services publics, l’amélioration des conditions de vie et de travail, plus de démocratie et de citoyenneté dans la vie comme dans les entreprises.

Les cheminots concernés

Les cheminots subissent de leur côté les premiers effets négatifs de la loi dite « pacte ferroviaire », votée le 27 juin 2018 (accélération des suppressions de lignes ferroviaires, des fermetures de gares et de guichets, des modifications du contenu de certains métiers, des restructurations dans les établissements) et contre laquelle une large majorité d’entre eux s’est battue.

La fédération CGT appelle les cheminots à rester mobilisés et à participer aux actions à venir, qu’elles soient interprofessionnelles, professionnelles, locales, régionales ou nationales.

Elle invite tous les cheminots de tous les collèges et tous les services à s’impliquer dans les débats locaux organisés par la CGT en territoire.

Notre bataille pour une autre réforme du ferroviaire n’est pas terminée.

Ensemble, nous devons agir pour que nos besoins du quotidien soient entendus et pour gagner une convention collective de la branche ferroviaire de haut niveau.

Pétition GPF : https://www.cheminotcgt.fr/petitions/#p18
Pétition EF privées : https://www.cheminotcgt.fr/petitions/#p17

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TROP C’EST TROP !

Panne à la gare Montparnasse

| Équipement

Le 31 janvier 2019, la gare de Montparnasse, une nouvelle fois, a été complètement paralysée, suite à un incident d’alimentation électrique

Ce nouvel incident est le cinquième en dix-huit mois dans cette grande gare parisienne.

Rappel de la chronologie des incidents précédents :

  • 17 juillet 2017, panne électrique importante en gare de Montparnasse ;
  • 29 juillet 2017, incendie du poste de Vanves ;
  • 03 décembre 2017, panne informatique du système d’aiguillage ;
  • 27 juillet 2018, incendie du poste RTE de la Porte de Versailles.

Une fois de plus, les usagers et les cheminots ont subi les méfaits de la politique de casse de la SNCF et d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.

C’est la rupture d’une attache caténaire qui, à 8h45 le jeudi 31 janvier 2019, a provoqué l’amorçage et la chute de la caténaire. Cela a entraîné la mise hors service de 2 disjoncteurs du poste « Ouest ceinture ».

Dans le même temps, un train Transilien a subi une avarie moteur à l’entrée de la gare Montparnasse. Les usagers, excédés, sont alors descendus sur les voies. Un déclenchement du signal d’alerte radio a paralysé toute la zone.

Ces enchaînements en cascade ont entraîné des retards atteignant jusqu’à 4 heures et un transfert des TGV depuis Montparnasse vers la gare de Paris Austerlitz.

Un autre problème électrique de « retour traction » a également déclenché un incendie en milieu de matinée sur les câbles d’alimentation des portiques de filtrage d’embarquement à proximité de la voie numéro 5.

Ce courant de très forte intensité issu de la caténaire, après avoir traversé un isolateur électrique, a potentiellement exposé nos usagers à des risques d’électrocution.

Le manque chronique d’investissements, l’impact de la sous-traitance sur la régularité, les difficultés rencontrées par les cheminots en termes de programmation, les sous-effectifs, etc…font payer un lourd tribut au service public ferroviaire.

Par manque de moyens humains mais aussi matériels, les cheminots de l’équipement ne peuvent plus actuellement parer aux retards cumulés pris en termes de suivi des installations et leur maintenance.

Seuls des recrutements massifs de cheminots à l’équipement et le retour à une formation qualifiante, permettront d’avoir une maintenance de qualité et un suivi rigoureux et sérieux des installations.

Nous le réaffirmons, la direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents !

Les choix budgétaires de SNCF Réseau confirment la casse des effectifs ! Pour la deuxième année consécutive, la direction, au lieu de créer 750 emplois pour assurer la charge de travail, va recourir aux entreprises sous-traitantes du BTP, mais aussi exiger des cheminots un effort de productivité à hauteur de 575 emplois équivalents temps plein.

Le service public ferroviaire doit bénéficier, pour qu’il corresponde aux enjeux, d’une politique volontariste de la part du gouvernement et de la direction SNCF.

Les investissements doivent bénéficier à la remise en état du réseau, comme à l’entretien de celui-ci. Les surcoûts qu’engendre la sous-traitance, s’ils étaient consacrés aux cheminots de l’équipement, permettraient certainement de meilleurs résultats en termes de qualité de la production mais aussi de régularité.

Les cheminots comme les usagers ne peuvent plus continuer à subir les mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.

Faute d’une réorientation de la politique menée par la direction, ces incidents ont toutes les chances de se reproduire !

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • l’arrêt de la sous-traitance massive à Réseau ;
  • une politique de maintenance et de régénération de nature à répondre aux enjeux liés à l’obsolescence des installations ;
  • des embauches au Statut en nombre conséquent pour assurer la charge de travail et le maintien des compétences.

Dossiers associés

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QUI VEUT TRAVAILLER… DAVANTAGE ?

Flash SUGE : compte-rendu du la réunion sûreté du 30 janvier 2019

| Services communs

Dans la continuité des engagements pris par la direction de la Sûreté, sous la contrainte des cheminots de la SUGE mobilisés par deux fois en décembre dernier, une seconde et dernière rencontre entre la direction et les organisations syndicales représentatives s’est tenue ce mercredi 30 janvier 2019.

Si les mesures, significatives tout en restant insuffisantes, annoncées lors de la première rencontre du 25 janvier 2019 (rémunération et déroulement de carrière) pouvaient laisser supposer une prise en compte des revendications des cheminots de la SUGE, les annonces faites lors de la seconde rencontre viennent minimiser la portée des premières mesures annoncées.

Alors que les engagements pris sur la rémunération et le déroulement de carrière ont fait l’objet d’un arbitrage au niveau du GPF, la direction de la Sûreté avait toute liberté décisionnelle pour s’engager sur l’amélioration des conditions de travail. Les « annoncettes » sur ce sujet sont donc bien du seul choix politique de la direction de la Sûreté puisqu’elles n’étaient soumises à aucun arbitrage extérieur au service.

Qui plus est, la CGT ne peut que constater une contradiction flagrante entre la politique Sûreté menée et les mesures prises pour améliorer les conditions de travail à la SUGE. Dans un même temps, la direction de la Sûreté exige des DZS une hausse importante de la productivité par agent SUGE (par le biais notamment du plan de performance Sûreté 2018/2019), tout en leur demandant d’améliorer les conditions de travail. Il va de soi qu’une fois de plus, la direction de la Sûreté renvoie sa propre responsabilité aux DZS à qui il reviendra l’impossible mission de concilier les gains de productivité (+ 10% en 3 ans) et l’amélioration des conditions de travail.

Sur les annonces actées autour de la « QVT », la direction précise qu’elles sont accompagnées de règles opposables aux DZS :

▪ GPT de 6 jours limitée à une fois par mois
▪ Un RU (sur cinq) à la disposition de l’agent
▪ Les VT (temps partiel) devront être positionnés le mois précédent (M – 1)
▪ Le sujet « don de jours de congés » sera repris dans un référentiel SUGE
▪ Audit, en 2019, dans chaque DZS, portant sur le mode de fonctionnement et sur un travail de « mise en qualité » sur la régularité et variété des horaires
▪ Création d’une indemnité pour changement « intempestif » de service (indemnité forfaitaire de 50 euros brut à partir du 5ème changement de service, et au-delà, intervenant dans le mois, avec délai d’information de 15 jours préalable aux modifications)

La CGT a dénoncé la position de la direction, préférant volontairement renvoyer les discussions au niveau des DZS, et ce d’autant plus que confrontées aux contraintes de production fixées par la direction de la Sûreté, elles ne disposeront pas ou peu de marges de manoeuvre pour traiter de ces sujets.

Pour la CGT, les thématiques autour des conditions de travail (Régime de travail, RP, NU, GPT, délai de prévenance, etc.) doivent faire l’objet de discussions à l’échelon national et aboutir sur la réécriture du RH 657 pour un cadrage de règles nationales opposables à chacune des DZS.

Sur ce sujet, force est de constater que les signataires de l’accord Organisation du Temps de Travail de 2016, ne sont pas parvenus à sécuriser le régime de travail des agents de la SUGE !

Concernant la création de l’indemnité pour changement intempestif de service, la CGT a précisé que le sujet de fond n’était pas celui de rémunérer la désorganisation de la vie personnelle de l’agent mais bien de prendre des mesures organisationnelles et sur les effectifs en vue de respecter la programmation et l’utilisation du personnel.

Sous couvert d’améliorer la QVT, en réalité, la Direction souhaite s’accorder une souplesse supplémentaire dans la programmation des agents.

Au terme de ces deux rencontres, les cheminots de la SUGE disposent dès à présent de la totalité des annonces faites par la direction. Celle-ci ayant indiqué n’avoir aucune intention d’aller au-delà des mesures proposées, il appartient aux cheminots de la SUGE d’en analyser leur contenu et de décider si celles-ci sont de nature à répondre aux revendications posées ces derniers mois et plus particulièrement lors deux rassemblements de décembre dernier.

Pour la CGT, le compte n’y est pas !

Dans les jours et semaines qui viennent, la Fédération CGT des cheminots sera force de propositions et d’actions pour améliorer le quotidien des agents de la SUGE.

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COSMO, un déploiement houleux !

Outil COSMO

| Tract

Le nouvel outil de contrôle Cosmo tant vanté par la direction comme le nec plus ultra, est dans sa dernière phase avant le déploiement (certains établissements ont démarré le déploiement, d’autres l’utilisent déjà).
Cette nouvelle technologie, tant attendue par la direction de l’entreprise et par les agents pour des raisons totalement et définitivement différentes, aura été accompagnée de façon inédite par l’entreprise.
En effet entre les tables rondes, les GT, « les ateliers avec certaines OS », l’ICCHSCT, le bus itinérant, les vidéos ou les informations en CHSCT, la direction a mis le paquet pour « vendre son instrument ».
Au final, reste le sujet de la formation des agents qui lui est occulté voire méprisé puisque la direction considère que la prise en main se fera en un temps record.
Ainsi, les connaissances s’apprendront sur le tas…

Si la CGT l’a maintes fois dit et répété, elle n’est pas défavorable à l’arrivée d’un outil technologique plus en phase et en remplacement d’un ACCELIO vieillissant et ayant fait son temps, reste que de nombreux points soulevés n’ont pas trouvé de réponses satisfaisantes.

Une utilisation mutualisée de COSMO
= porte ouverte à toutes les dérives !!!

En évoquant le déploiement de l’outil COSMO, la Direction indiquait qu’il s’agissait notamment « d’augmenter l’efficacité du contrôle et la rapidité des transactions de régularisation ». Or, l’outil est remis également aux agents d’escale. Ainsi, lors de l’ICCHSCT, le Président de l’instance avait affirmé que les possibilités de contrôle, de régularisation, d’établissement de PV étaient des fonctionnalités inaccessibles aux agents d’escale. Ceci figurait dans le dossier de consultation soumis à l’instance.
Si l’affirmation est rassurante, la direction a le pouvoir d’étendre le paramétrage vers les agents d’escale. Ainsi, les risques de dérives quant à l’utilisation de l’outil lors du déploiement sont bien réels par les différentes directions tentées par des expérimentations type mi- vendeurs, mi-ASCT à l’instar de l’offre de poste sur Occitanie sur le Train Jaune.

Des règles de régularisation ubuesques !!!

Concernant l’accompagnement des nouvelles règles de régularisation, nous notons l’absence totale de mise en oeuvre de plans de communication destinés aux usagers qui, dans nos territoires, vont subir une situation de quasi-racket.
En effet, la Direction SNCF, en mettant en place le nouvel outil nommé COSMO, a « oublié » quelques grands principes. Le premier celui de garantir l’égalité d’accès aux usagers à des tarifs identiques. Le second, informer les usagers et les AO d’une organisation nouvelle dans laquelle le principe 1 sera bafoué…
Ainsi, dans sa quête absolue de réduire les coûts et d’augmenter sa marge opérationnelle, la direction s’est empressée de conceptualiser un nouveau format, celui d’usagers-victimes.
En effet, le paramétrage de l’outil fait que le tarif du titre de transport vendu aux guichets n’existera plus et sera remplacé par un tarif exceptionnel majoré.
Pour exemple, sur un trajet TER de 8 km dont le coût aujourd’hui plein tarif est de 2 euros, celui-ci sera facturé 6 euros avec l’outil COSMO. Ceci s’accompagnant de surcroît du message continu de la direction de satisfaire le client et d’améliorer le service…
La politique de l’entreprise met en oeuvre une évolution négative de la délivrance équitable des titres de transport. D’une présence humaine dans les gares, les guichets et dans les trains, elle évoluera vers des guichets fermés, des trains sans ASCT et des titres de transport onéreux.
Ces méthodes vont à l’encontre des règles élémentaires du service public et des mesures de sûreté envers les ASCT en charge de la préservation des recettes. En effet, la direction n’évoque que la LAF faisant au passage passer tout usager pour un fraudeur potentiel. Ceci en dit long sur la réalité de sa perception des mots « client et service ».
Il n’en demeure pas moins qu’une des missions d’un ASCT caractérisées par les 4 S est bien la sauvegarde des recettes.
Force est de constater que la Direction ne semble pas prêter attention à la mise en danger qu’elle va exercer sur ses personnels en charge de présenter « la facture » aux usagers. Nous craignons des réactions disproportionnées de la part de certaines personnes à l’annonce de tarifs anormalement élevés.

La Fédération CGT des Cheminots exhorte la direction à revenir sur des pratiques commerciales en lien avec le rôle de l’entreprise publique et à ré-humaniser les gares, les guichets et les trains afin de répondre aux enjeux et aux besoins des populations.
Nous demandons aux ASCT de ne pas se mettre en danger, de ne rien banaliser et de faire remonter toutes les alertes sûreté à vos syndicats CGT de proximité.

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Flash du CTN Traction sur les notations ADC

Audience traction du 25 janvier 2018

| Traction

La fédération CGT a été reçue en audience par la direction de la Traction sur le sujet des notations 2019.
Au cours de cette audience, la CGT a réaffirmé que les volumes de niveaux TA2 et TB3 accordés par la DRH étaient bien trop faibles, notamment pour corriger les inégalités démographiques (des agents de conduite) qu’il y a entre les territoires.

Les 80 niveaux TA2 et les 350 niveaux TB3, soit le même volume qu’en 2017 et 2018, entérinent pour cette année encore une forte disparité dans les passages au niveau supérieur que ce soit au niveau de l’ancienneté sur les niveaux 1 pour les TA, ainsi que sur les niveaux 1 et 2 pour les TB.

Répartition des niveaux TA2 et TB3 pour l’exercice de notations 2019/2020 :

tableauLa fédération CGT est une nouvelle fois intervenue pour que la Direction de la Traction rappelle aux notateurs la correcte application du renvoi 4 du RH0263 (dictionnaire des filières) concernant le passage au niveau TB3 pour les ex TA.

Ce renvoi 4 a été institué en décembre 2004 afin que les ex TA devenus TB bénéficient de la moitié du temps passé sur la qualification TA, à hauteur de 4 ans maxi, pour la détermination de leur ancienneté lors du passage à TB3.

Concernant le passage de TB1 à TB2, la fédération CGT a interpellé la direction de la Traction sur le fait que le renvoi 3 du GRH00263 (voir ci-après) n’était pas appliqué correctement par les présidents de commission. En effet, ce renvoi indique qu’un délai maximum pour le passage à TB2 est fixé à 24 mois. En aucun cas, ce délai ne doit être atteint systématiquement comme c’est le cas actuellement.

(3) Le CRLEL est promu sans inscription au tableau d’aptitude après un délai de séjour dans le grade arrêté par le Chef d’établissement qui apprécie l’expérience acquise à partir des principes définis au niveau national, ce délai ne pouvant dépasser 2 ans, sauf objection motivée du service.

La CGT a demandé à la direction que les ex TA placés sur le niveau TB1 voient ce délai de 24 mois réduit en application de ce renvoi 3. Une même demande a été faite à l’égard des ex ADC d’ECR embauchés à la SNCF.

La direction a semblé redécouvrir l’esprit de ce texte. La fédération CGT incite fortement les délégués de commission à intervenir pour éviter que l’ensemble des TB1 ne passe au délai maximum de 24 mois.

Concernant les agents de conduite relevant du RH0254 (contractuels), la direction a demandé à ce que les délégués de commission soient informés sur les revalorisations salariales apportées à ces agents.

La direction indique y apporter une attention particulière et a sensibilisé les établissements sur ce point.

Positions de rémunération (PR) :

La fédération CGT a demandé que des positions hors compte soient attribuées afin de débloquer certains déroulements de carrière.

Alors que la direction reconnaît, cette année encore, l’utilité d’une telle mesure, mesure obtenue par la fédération CGT en 2010 à titre expérimental sur l’ETAN avant généralisation en 2011, elle annonce ne pas débloquer ce volume de PR supplémentaires.

Pour la direction de la Traction, c’est désormais aux activités d’octroyer, si elles le désirent, des PR supplémentaires.

La fédération CGT a dénoncé cette posture scandaleuse de la direction de la Traction. Une telle décision ne pourra conduire qu’à la création de fortes disparités concernant le déroulement de carrière selon l’activité dont dépendent les ADC.

La fédération CGT a insisté pour que des PR supplémentaires soient attribuées par la direction de la Traction au titre de l’équité entre cheminots et non au titre de la « méritocratie » par les activités.

La fédération CGT a demandé que des PR supplémentaires soient attribuées sur le niveau TB3, car du fait de la baisse des contingents de niveaux de ces dernières années, le déroulement de carrière des ADC placés sur ce niveau s’est considérablement ralenti.

De plus en plus d’ADC sont contraints de séjourner sur la PR 16 4 années ou plus et cela n’est pas acceptable, car pour une bonne part ce sont déjà ceux qui avaient vu leur déroulement de carrière sur le niveau TB2 au point mort il y a quelques années.

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MOBILISATION DE LA SUGE

La direction contrainte à des annonces significatives

| Services communs

Découlant des deux rassemblements de la SUGE en décembre dernier, des groupes de travail étaient actés par la direction ? précisant que leur objectif était d’apporter des réponses concrètes aux revendications exprimées par les cheminots.
Si certaines réponses vont dans le bon sens, il reste malgré tout du chemin à parcourir !

À l’occasion du 1er groupe de travail du 10 janvier 2019, aucune proposition n’était formulée, la direction de la sûreté ne semblait toujours pas prendre conscience du contexte de fort mécontentement dans le service. Lors de la rencontre du 25 janvier 2019, elle affichait une attitude raisonnablement plus constructive en annonçant différentes mesures sur la rémunération et le déroulement de carrière.
Parmi ces mesures, certaines sont immédiatement applicables, d’autres devraient l’être dans les semaines à venir.

Création de 20 qualifications D opérationnelles (et par déclinaison 20 qualifications C supplémentaires) venant s’ajouter aux 60 qualifications D opérationnelles (et 60 qualifications C) attribuées lors de la commission de notation 2018 et obtenues lors du rassemblement des agents de la SUGE, à l’appel de la CGT, en mars 2017.
Valorisation du cadre d’organisation faisant évoluer le nombre de qualifications D de 470 (en 2018) à 518 auxquelles s’ajouteront les + 20 qualifications D au terme des notations 2019.
Mise en place d’un REX après la commission de notation de mars 2019 avec l’objectif d’observer l’équilibre du déroulement de carrière entre les agents IDF et ceux de la province. Sur le constat qui pourrait être fait, des mesures correctives devraient être apportées lors des prochaines opérations de notation (NAC 2019, commission 2020).

Ces mesures, bien qu’insuffisantes, vont dans le sens des revendications que porte la CGT sur le déroulement de carrière à la SUGE en permettant la promotion de 80 qualifications D et C sur les exercices de notations 2018 et 2019. Également, la valorisation du cadre d’organisation, même si cette mesure ne produira aucun effet dans l’immédiat, vient modifier significativement le ratio de qualification B sur C/D et laisse entrevoir d’autres perspectives de promotion à la SUGE (l’objectif fixé étant de diminuer le nombre de qualifications B au profit des qualifications C et D)

Augmentation de + de 10 % du montant de l’IPCA, soit 20 euros brut (environ 16 euros net) de l’Indemnité Complémentaire de Port d’Armes (ICPA). Cette 1ère augmentation de l’ICPA depuis sa création en 2005 constitue une avancée vers la revendication que porte la CGT (augmentation des indemnités de port d’armes et leur intégration dans la prime de travail, celle-ci revêtant un caractère liquidable que les IPA/ICPA n’ont pas dans le calcul pour la pension de retraite). Cette augmentation de 10% est effective au 1er janvier 2019.
Création d’une nouvelle indemnité d’un montant de 20 euros brut journalier. Cette nouvelle indemnité, applicable à partir de septembre 2019, est selon la direction, une réponse aux contraintes d’éloignement. Elle devrait être perçue par chaque agent envoyé en mission opérationnelle et dès la 1ère nuit passée en dehors de son domicile familial. Pour la CGT, cette indemnité venant se rajouter aux allocations de déplacement déjà existantes, doit être calculée sur le(s) journée(s) de travail (et non pas sur les RP pris sur place. La CGT sera vigilante afin que cette mesure ne vienne pas en réalité compenser partiellement le nouveau système de remboursement aux frais réels pour les déplacements effectués par les cheminots de la SUGE.
Pénibilité : la direction annonce son intention de modifier le contenu de l’emploi repère SUGE permettant ainsi d’intégrer la totalité des emplois jusqu’à présent exclue de la mesure (agents SEF, CAPEM…).
Effets d’habillement : valorisation des points « tenue » pour l’achat de vêtements pour les agents opérant essentiellement en tenue civile (VTT). Concrètement, les points de la tenue seront modifiés en euros (de l’ordre de 200 euros annuels). La direction annonce également le remboursement des effets personnels détériorés des agents de la SUGE, ponctuellement en mission en civil, lors d’interpellation. Ces deux mesures feront l’objet d’un référentiel d’appui (RA) qui en précisera les modalités.
Accord agression spécifique sûreté : Après l’échec des discussions (voulu par la direction) de septembre 2018, la direction de la sûreté annonce la mise en place prochaine de 4 bilatérales sur le sujet. Ces bilatérales seront (désormais) pilotées par la directrice de la sûreté et/ou du directeur de la SUGE avec l’objectif d’octroyer de nouveaux droits pour les cheminots du service.
Mesures d’accompagnement de fin de carrière : la direction précise que des discussions sont engagées avec les activités afin de permettre une mobilité inter-métier pour les agents souhaitant exploiter leurs compétences sûreté en dehors de la SUGE avec le maintien de l’IPA/ICPA. Cette annonce est une 1ère réponse à la demande portée par la CGT et exprimée notamment lors d’une audience en octobre 2018. Elle pourrait concerner les agents volontaires (+ de 50 ans et au moins 20 ans d’ancienneté à la SUGE).

En complément de ces annonces, une dernière réunion de travail se tiendra le mercredi 30 janvier prochain au cours de laquelle la direction devrait acter de nouvelles propositions. Seront abordés entre autres les sujets suivants : création d’une indemnité de modification intempestive de changement de service, les horaires de prise de service, les GPT, les RU ainsi que les travaux territoriaux sur la programmation en DZS.
Pour la CGT, la direction doit se saisir de ce dernier groupe de travail pour faire de réelles annonces sur le sujet de l’amélioration des conditions de travail. L’humain ne peut pas être sans arrêt la variable d’ajustement en réponse aux sollicitations de dernière minute, qui plus lorsque celles-ci ne revêtent aucun caractère d’urgence ou de circonstances accidentelles et inopinées. L’application de la réglementation ne se monnaye pas !
La CGT invite tous les cheminots de la SUGE à venir renforcer le rapport de force créé ces dernières semaines. Ce n’est qu’en élevant ce rapport de force que d’autres annonces pourront venir s’ajouter à celles déjà obtenues.

La CGT, ses élu(e)s et militant(e)s restent à la disposition des cheminots de la SUGE pour échanger sur les annonces faites par la direction de la sûreté, et décider avec eux, et à partir de l’analyse qu’ils en feront, des suites à engager pour satisfaire l’ensemble des revendications.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

12 février 2019

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