Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

13 000 CHEMINOTS DÉTERMINÉS !

Manifestation nationale du 08.02.2018

| Action du 8 février 2018

Les conditions climatiques extrêmes sur une partie du pays et notamment en Ile-de-France ont conduit les autorités à prendre des décisions restrictives concernant les rassemblements de toutes natures dans la Capitale. Au regard de ces éléments, et pour des raisons évidentes de sécurité, la manifestation nationale des cheminots est reportée.

Alors que la manifestation s’annonçait massive au regard des inscriptions, les conditions climatiques ont conduit la Fédération CGT des cheminots à décider de la reporter. C’est bien sûr une décision difficile, mais qui ne remet pas en cause la détermination des cheminots.

Les motivations qui ont conduit à organiser cette manifestation demeurent.

Le rapport DURON, paru la semaine passée, propose de réduire l’offre ferroviaire en envisageant la fermeture de certaines lignes notamment en zones rurales.

Le rapport SPINETTA, à paraître, a comme ambition de trouver « un nouveau modèle économique pour la SNCF ». En clair, il tracera les contours d’une nouvelle réforme du ferroviaire visant à imposer l’ouverture à la concurrence.

De récents éléments parus dans la presse laissent par ailleurs entrevoir la transformation de la SNCF en société anonyme et la fin du statut pour les futurs embauchés, mais également la filialisation du Fret.

Cela est inacceptable !

Aussi, il est impératif de maintenir et d’amplifier le niveau du rapport de force à l’image des près de 13 000 cheminots qui étaient dans les starting-blocks pour battre le pavé parisien.

Rester à l’offensive, y compris dans l’adversité, est la preuve de la lucidité, de la responsabilité, de la détermination des cheminots.

L’épisode climatique, qui rend difficile la circulation des trains sur le territoire, qui n’aurait pas permis d’assurer en toute sécurité une organisation optimum de la manifestation, ne nous détournera pas de l’essentiel, à savoir : se battre pour le maintien et le développement du train public dans ce pays.

Un nouveau rendez-vous national sera proposé dans les jours à venir.

Par ailleurs, la Fédération CGT des Cheminots invite les organisations syndicales représentatives nationalement à se retrouver le 13 février prochain dans le cadre d’une interfédérale permettant d’analyser la situation et de réfléchir aux suites revendicatives à donner.

« La SNCF certains veulent la descendre, nous, on la défend ! ».

 

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Lettre de soutien aux cheminots maliens

| Europe et service public

Mahamane THIENTA
Sécrétaire Général du Syndicat des Travailleurs du rail (SYTRAIL/UNTM)
Coordinateur du Groupement des Syndicats et Associations des Cheminots du Mali (G.S.A.C.M)
Bamako République du Mali

 

Chers camarades,

C’est avec une profonde émotion que nous avons appris la situation tragique des cheminots malien dans le camp des grévistes à Bamako, Kita, Toukoto et Kayes.

La fédération CGT des Cheminots tient à faire part de son soutien aux cheminots et à leurs familles.

Selon nos informations, depuis la convention signée en 2003 par les États du Mali et du Sénégal, ces derniers ont décidé de résilier en décembre 2015 les accords prévoyant l’octroi du salaire dans la phase transitoire. Depuis bientôt 11 mois, les cheminots maliens de Transrail ne perçoivent aucun salaire.

Nous avons appris avec stupéfaction que Siaka SIDIBE, conducteur de train Chef de convoi, est décédé le mardi 05 février 2019 à l’hôpital du Mali et Moussa SISSOKO, conducteur de draisine à Kita, le 13 février 2019. Avant eux, quatre cheminots sont morts faute de n’avoir pu se soigner, par manque de salaire. Des bébés sont morts. Nous sommes conscients que vos familles ne vivent plus et que vos enfants sont privés de scolarité, que d’autres cheminots sont expulsés de leur foyer, faute de paiement !

La Fédération CGT des cheminots est scandalisée par cette situation et veut vous apporter son soutien.

Pour cela, notre Commission exécutive fédérale (organe dirigeant de notre syndicat) vient de décider d’organiser la solidarité. Il nous faut connaitre vos besoins urgents et la meilleure façon de coordonner et d’agir dans votre lutte.

Nous lançons d’ores et déjà une souscription financière auprès des cheminots français et nous vous transmettons une modeste contribution pour vous aider à mener votre juste combat.

La Fédération CGT des Cheminots se tient à vos côtés dans ces moments difficiles.
Solidarité.

Laurent BRUN, Secrétaire Général

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Lettre ouverte envoyée ce jour à Benjamin Raigneau, DRH du groupe SNCF, concernant l’agenda social

Stop à l'enfumage

| Fédération

Monsieur le Directeur,

Vous conviez l’ensemble des organisations syndicales représentatives du GPF (CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT) à une table ronde programmée le 19 février 2019 en vue d’aboutir à un contenu pour l’agenda social 2019.
Comme à l’accoutumée, en amont de chaque table ronde, vous organisez des cycles de bilatérales avec chacune des organisations syndicales en vue de recueillir leur point de vue sur les sujets que la direction de l’entreprise envisage de mettre à discussion.
Chacune peut, à ce moment précis, faire partager son analyse et faire valoir ses positions, ses propositions.
En tant que première organisation syndicale au sein du GPF, la CGT assume ses responsabilités en participant à ce type d’échanges, avec l’objectif de porter à votre connaissance son analyse, ses propositions alternatives et, surtout, ce que pense les cheminots.
Ce procédé s’applique pour de nombreux sujets au sein de notre entreprise et ce depuis plusieurs années.
Force est de constater que cet exercice n’apporte pas toute satisfaction en matière de dialogue social, tout du moins pour les cheminots et les organisations syndicales, particulièrement la CGT.
En effet, nous sommes poliment écoutés, mais trop rarement entendus. Peu de sujets soulevés par les organisations syndicales font l’objet de réelles négociations.
Lorsque l’on gratte le vernis, la réalité est que les revendications des cheminots portées par les organisations syndicales ne sont quasiment jamais traitées.
Le plus souvent, nous sommes face à une direction qui trace son chemin en créant quelques illusions quant à la réponse apportée à certaines revendications pour, en définitif, ne répondre à rien si ce n’est atteindre ses propres objectifs, le plus souvent financiers.
En ce qui concerne la table ronde « agenda social » à laquelle nous sommes invités demain, la fédération CGT des cheminots vous a présenté ses arguments sur, d’une part les modifications à apporter sur les sujets et le calendrier prévu, d’autre part concernant des thèmes qu’elle souhaiterait voir proposés à la négociation collective.

A l’aube de celle-ci, aucun document ne nous ait parvenu permettant d’envoyer un signe fort quant à la prise en compte de nos remarques, à savoir :

• Une table ronde nationale emploi, dans laquelle nous pourrions traiter des besoins identifiés dans les établissements pour assurer la charge de travail et permettre aux cheminots de travailler correctement ;
• Une table ronde nationale pour un plan de relance du Fret ferroviaire. Cela nous permettrait de nous appuyer sur nos atouts, à savoir quelques triages et un maillage ferroviaire (petites lignes…) qui projetterait la SNCF dans un développement du transport de marchandises avec un savoir-faire (les cheminots) et une expérience (la SNCF) que personne d’autre ne détient ;
• Le report des éventuelles dispositions de l’accord de branche (CCN) concernant son volet « classifications » et « rémunération » au second semestre plutôt que de le maintenir au premier semestre alors que les négociations de branche sur le sujet risquent de ne pas aboutir avant la fin de l’année. La CGT propose de poursuivre et tenter d’aboutir au niveau de la branche, laquelle fixera le cadre pour les futures négociations d’entreprise ;
• Concernant les salaires, les NAO ne peuvent être une simple figure imposée, mais bel et bien une négociation qui permette d’obtenir de véritables augmentations de salaires pour les cheminots. Le budget 2019 laisse apparaître qu’aucune augmentation n’est envisagée cette année ;
• La réouverture d’une négociation en vue d’un accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes et de la mixité, afin d’y intégrer les évolutions législatives, notamment sur les questions liées aux violences faites aux femmes et au sexisme. Nous demandons aussi que le sujet de l’égalité salariale soit abordé.

Monsieur le Directeur, nous restons disponibles pour négocier afin que les cheminots obtiennent satisfaction.
Nous ne pouvons plus rester muets sur les pratiques de passage en force de la direction qui impose ses thèmes de discussion sans entendre les revendications des cheminots portées par les organisations syndicales et apporter de réponses satisfaisantes.
C’est pourquoi nous vous informons par la présente que nous ne participerons pas à la table ronde « agenda social » programmée demain matin, mardi 19 février 2019, au siège de la direction.
Si nous devions avoir une bonne surprise quant à la prise en compte de nos demandes, augurant de réelles négociations permettant le débat contradictoire, nous ne manquerons pas d’y apporter toute l’attention nécessaire en étant des acteurs incontournables de celles-ci.
Dans l’attente, veuillez recevoir, monsieur le directeur, nos respectueuses salutations.

Thierry NIER, Secrétaire général adjoint

Copie aux fédérations UNSA, SUD-Rail et CFDT.

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EN CE MOMENT, DES CHEMINOTS MEURENT

| Espace presse

La Fédération CGT des cheminots est scandalisée par la situation tragique que vivent les cheminots grévistes maliens depuis de nombreux mois.

Elle alerte sur le scandale sanitaire et social que cette situation engendre.

Selon nos informations, l’Etat malien a cédé en 2003 l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire, du matériel roulant, du personnel cheminot à des sociétés privées peu scrupuleuses, et encore moins soucieuses de maintenir un bon service ferroviaire.

En 2015, l’Etat malien a finalement fait le choix de reprendre la gestion de l’activité ferroviaire. Cette situation a toutefois conduit à ce que, pendant 12 ans, l’état du réseau, du matériel, se soit détérioré au point que certaines lignes soient devenues inexploitables. Une partie du matériel roulant est restée à l’arrêt, sans entretien, et donc aujourd’hui hors d’usage.

Ce désengagement, en plus d’avoir rendu l’activité ferroviaire inopérante, conduit à une situation sociale et sanitaire désastreuse.

En effet, depuis plus de 11 mois maintenant, les cheminots maliens n’ont pas été payés, entraînant pour la majorité d’entre eux l’impossibilité de se nourrir, de se soigner, de vivre dignement.

Nos collègues maliens ont entamé une grève de la faim pour exiger leur dû vis-à-vis du gouvernement. C’est notamment vrai à Bamako, Kita, Toukoto et Kayes.

C’est avec une vive et profonde émotion que la Fédération CGT des cheminots a appris que cette situation a conduit au décès de 7 d’entre eux à ce jour, ainsi que des bébés.

La Fédération CGT tient à faire part de son soutien sans faille aux cheminots maliens et à leurs familles. La CGT, impliquée depuis toujours dans le syndicalisme international, s’engage à faire vivre la solidarité entre les peuples, les salariés.

C’est pourquoi, elle lance une large souscription financière et appelle les cheminots de France à y contribuer.

Les dons sont à adresser, dans un premier temps, à l’ordre de la Fédération CGT des cheminots qui transmettra au syndicat des travailleurs du rail (Sytrail/UNTM).

CONTACT
SERVICE PRESSE
COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
com@cheminotcgt.fr

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Déréglementation, dumping social, casse des Services Publics Euro Manifestation des salariés du transport TOUS à Bruxelles le 27 mars 2019

| UIT

Le transport joue un rôle essentiel dans l’économie des pays européens. Il représente 5 % du PIB et emploie directement plus de 11 millions de personnes. Plutôt que de protéger les intérêts des salariés de chaque pays en portant des règles sociales de haut niveau, l’UE a priorisé la libéralisation du marché, qui a bouleversé le secteur des transports. Depuis le début du processus de libéralisation il y a plus de vingt ans, le secteur des transports a subi des changements radicaux.

Au final, ce sont les salariés qui en subissent le plus les effets néfastes, avec le développement de la concurrence qui se réalise sur la dégradation des conditions de travail, les rémunérations et l’emploi. Les politiques européennes ont doté les Etats membres et le patronat du secteur des transports à la généralisation et à la banalisation du dumping social. La transposition des directives européenne ou des règlements dans le droit français ont tous été approuvés par la France.

Tous les outils de déréglementation ont été livrés aux libéraux pour casser :

• Les entreprises publiques de transport, sous couvert de concurrence libre et non faussée
• Les statuts et les droits sociaux des personnels du public comme du privé.
• Les restrictions du droit de grève.

Le 27 mars à Bruxelles, les salariés français du transport ferroviaire, urbain, de la navigation, routier, de l’aviation civile, du maritime des ports et de la logistique manifesteront pour faire valoir une harmonisation par le haut des droits sociaux, pour des transports équitables en Europe.

Dans le secteur de l’aérien, à la Direction Générale de l’Aviation Civile, l’expertise de l’autorité de surveillance de l’aviation civile est renforcée par une organisation dite en séparation fonctionnelle avec l’opérateur du contrôle aérien. Cette organisation, mal comprise par nos voisins européens qui y voient un manque d’indépendance, est régulièrement remise en cause par les institutions européennes. Assurer dans la durée le maintien d’une DGAC unie dans la Fonction Publique d’Etat est un des objectifs de la CGT le 27 mars. La Commission Européenne, sous la pression du patronat des compagnies aériennes, dont l’ancienne compagnie nationale, a publié un guide visant à remettre en cause le droit de grève dans la navigation aérienne en en limitant l’impact au maximum. Alors que le contrôle aérien français est soumis depuis 1984 à un service minimum, des mesures telles que l’adjonction de la déclaration individuelle préalable au service minimum existant sont envisagées par les pouvoirs publics avec une proposition de loi déposée au Sénat. Une campagne de défense du droit de grève avec notamment une pétition en ligne sur http://www.atcorights.org/ est menée par la fédération européenne des travailleurs des transports dont la CGT est membre. Le 27 mars sera l’occasion de remettre la pétition à l’UE.

Par ailleurs, la libéralisation du transport aérien depuis les années 90 a vu une multiplication de compagnie à bas coût. Afin d’appliquer des petits prix tout en maintenant des marges confortables pour les actionnaires, la précarité de l’emploi n’a cessé de croître. Nous exigerons des mesures visant à lutter contre le dumping social et les pavillons de complaisance.

Dans le secteur des transports publics urbains, les renouvellements des contrats de services publics ne doivent pas être prétextés à un abaissement des conditions de travail, ni celle des rémunérations. À cette fin, le règlement OSP doit être modifié, afin que les autorités compétentes soient tenues d’inclure dans la publication des appels d’offres des critères sociaux et environnementaux. Pour la CGT, la priorité de l’exploitation des réseaux urbains doit être réalisée sous la forme de régie publique.

Dans le secteur du ferroviaire, nous exigerons le retrait des contraintes européennes en vigueur. L’ouverture à la concurrence du Fret ferroviaire est un échec. Elle devait selon ses promoteurs augmenter la part modale du transport de marchandises par le fer. C’est l’inverse qui s’est produit, en jetant des centaines de milliers de camions supplémentaires sur les routes et en dégradant fortement les conditions de travail des cheminots. Le rail est un mode de transports d’avenir qui répond à l’intérêt général, aux enjeux sociaux et environnementaux. Alors que les émissions de CO2 repartent à la hausse, tout est fait pour casser un formidable outil de production en mesure de baisser durablement les polluants à l’origine du réchauffement de la planète, mais également en mesure de réduire les congestions des routes, l’accidentologie, etc. Le statut des cheminots est un atout pour maintenir un haut niveau de sécurité ferroviaire et ainsi répondre aux besoins de service public. En cela, la CGT porte le retour d’une entreprise unique et intégrée, la SNCF, qui doit assurer l’intégration industrielle et dont l’organisation permet de réintroduire la multi-activités.

Dans le secteur des transports routiers, secteur qui présente l’un des pires bilans en matière de respect du droit social et du droit du travail en Europe. C’est un secteur qui dispose le plus de travailleurs détachés et pourtant, ils sont exclus de la directive sur le détachement des travailleurs (directives 96/71/CE et directive 2014/67/UE). Nous exigerons l’extension de la directive portant sur le détachement des travailleurs, le respect et des moyens pour s’assurer de l’application de la législation, qu’il s’agisse du droit social ou droit du travail. L’application et le contrôle effectif de ces règles pourraient considérablement contribuer à l’éradication du dumping social, de l’esclavage et de la fraude sociale dans le transport par route.

Dans le secteur du maritime, un secteur fortement libéralisé à l’échelle internationale, il y a urgence à sauver la filière des gens de la mer en France et en Europe. Alors que les risques environnementaux sont élevés, les armateurs priorisent le moins disant social et environnemental au risque d’une amplification d’accidents maritimes ayant des conséquences désastreuses pour la biodiversité de nos mers, des océans et du littoral. Nous exigerons une intensification des contrôles des navires, la suppression des navires poubelles et des pavillons de complaisance, l’obligation d’un équipage disposant de rémunérations et de conditions d’emplois et de travail plus sûr, en maintenant une formation de haut niveau pour l’ensemble des personnels de la filière des gens de la mer.

• Le 27 mars, tous à Bruxelles avec l’ensemble des salariés du transport européen afin d’exiger ensemble un changement de cap de la politique européenne.
• Pour une Europe sociale qui privilégie l’intérêt général, la réponse aux besoins sociaux et environnementaux, des salariés et des populations.
• Contre une Europe des affaires qui répond au seul intérêt du capital, qui casse les standards sociaux

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Flash notations ADC

Suite à l’audience du 25 janvier 2019

| Traction

Lors de l’audience CGT concernant les notations du 25 janvier, la CGT avait revendiqué l’octroi de positions hors compte.La direction de la Traction ne souhaitait pas faire d’annonce en ce sens.
Pour elle, c’est désormais aux activités de décider si elles souhaitent ou non en attribuer.
La CGT a contesté cette décision.

Pour la Fédération CGT, les notations doivent être impérativement pilotées nationalement afin que l’équité soit garantie d’une région à l’autre en termes de délais de passage à la position supérieure.

C’est pour cela que la CGT a insisté pour que l’attribution de PR hors compte soit faite sous le contrôle de la direction de la Traction et non soumise à la bonne volonté ou pas des activités.

La direction de la Traction, se rendant aux arguments de la CGT, a donc accepté de reprendre en main ce sujet.

C’est donc un volume de 15 PR hors compte sur le niveau TB2 qui est attribué pour l’année 2019.
Il concerne 4 établissements Traction et 1 direction Fret.

Ce volume, en baisse par rapport à l’an passé, est dû à la baisse des délais moyens de passage à la PR supérieure sur le niveau TB2.

Ces 15 PR hors compte viennent donc s’ajouter à celles des années précédentes, portant ainsi le volume global de PR hors compte à 573 positions obtenues par la CGT depuis 2010.

repartitionA l’exception de l’ESV TER Lorraine, pour lequel l’attribution des PR hors compte concerne les PR 12 vers 13 et 13 vers 14, les autres PR HC concernent uniquement le passage 12 vers 13.

En revanche, la direction refuse d’accorder des positions hors compte pour la qualification TA et sur le niveau TB3, notamment pour le passage de 16 vers 17.

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LEVONS LA TÊTE !

Mobilisation interprofessionnelle

| Fédération

Mardi 05 février 2019, la CGT a appelé les salariés à se mobiliser pour l’emploi, des augmentations de salaires et pensions, et pour plus de justice fiscale. Les cheminots se sont impliqués dans cette journée d’action en participant aux rassemblements sur certains chantiers et aux manifestations en territoires.

Depuis de nombreux mois, les salariés, les retraités, les privés d’emploi et la jeunesse se mobilisent dans notre pays sous des formes diverses.

La CGT ne cesse d’interpeller le patronat, le Gouvernement, pour obtenir des réponses satisfaisantes aux revendications des salariés. Des luttes s’organisent dans les entreprises. En plus de contester les mauvais choix, la CGT fait de nombreuses propositions pour améliorer le quotidien des salariées et des retraités.

La CGT est mobilisée et engagée auprès du monde du travail. Elle exige du Gouvernement, mais aussi du patronat :
• Un SMIC à 1 800 € ;
• Une augmentation des minimas sociaux ;
• Une augmentation générale des salaires ;
• L’indexation des pensions sur le salaire moyen ;
• La suppression de l’augmentation de la CSG pour les retraités ;
• Le rétablissement de l’ISF et une véritable réforme de la fiscalité (ex. : TVA réduite pour les produits de première nécessité, y compris le gaz et l’électricité).

S’agissant de l’urgence environnementale, la CGT n’a pas attendu Emmanuel Macron pour faire des propositions, notamment :

• Une autre réforme de la SNCF pour développer le service public de fret et de voyageurs (sur la base du rapport CGT Ensemble pour le fer) ;
• Un pôle public de l’énergie favorisant le mix énergétique permettant l’accessibilité à tous, en tout lieu du territoire ;
• Le maintien et le développement de tous les services publics de proximité ;
• Un plan de rénovation énergétique des logements, ambitieux et financé.

La CGT a refusé de participer au « débat national », véritable figure imposée, tant sur le fond que sur la forme, par le président de la République.

Elle réaffirme en revanche que ni le patronat, ni le Gouvernement n’ont entendu les légitimes revendications portées dans les mobilisations, quelque soit l’organisateur ou la forme adoptée.

En cela elle organise, avec ses structures (syndicats, UL, UD) des débats locaux dans tout le pays, à l’appui des luttes qui se développent.

Des cahiers revendicatifs à élaborer ou à renforcer dans les entreprises, ainsi que des cahiers d’expressions populaires à destination des citoyens sont mis à disposition. La voix des salariés, retraités, précaires, privés d’emploi, jeunes, doit et va compter.

Le Gouvernement, comme le Médef, doit répondre favorablement pour des augmentations de salaires et pensions, une fiscalité plus juste, le développement des services publics, l’amélioration des conditions de vie et de travail, plus de démocratie et de citoyenneté dans la vie comme dans les entreprises.

Les cheminots concernés

Les cheminots subissent de leur côté les premiers effets négatifs de la loi dite « pacte ferroviaire », votée le 27 juin 2018 (accélération des suppressions de lignes ferroviaires, des fermetures de gares et de guichets, des modifications du contenu de certains métiers, des restructurations dans les établissements) et contre laquelle une large majorité d’entre eux s’est battue.

La fédération CGT appelle les cheminots à rester mobilisés et à participer aux actions à venir, qu’elles soient interprofessionnelles, professionnelles, locales, régionales ou nationales.

Elle invite tous les cheminots de tous les collèges et tous les services à s’impliquer dans les débats locaux organisés par la CGT en territoire.

Notre bataille pour une autre réforme du ferroviaire n’est pas terminée.

Ensemble, nous devons agir pour que nos besoins du quotidien soient entendus et pour gagner une convention collective de la branche ferroviaire de haut niveau.

Pétition GPF : https://www.cheminotcgt.fr/petitions/#p18
Pétition EF privées : https://www.cheminotcgt.fr/petitions/#p17

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TROP C’EST TROP !

Panne à la gare Montparnasse

| Équipement

Le 31 janvier 2019, la gare de Montparnasse, une nouvelle fois, a été complètement paralysée, suite à un incident d’alimentation électrique

Ce nouvel incident est le cinquième en dix-huit mois dans cette grande gare parisienne.

Rappel de la chronologie des incidents précédents :

  • 17 juillet 2017, panne électrique importante en gare de Montparnasse ;
  • 29 juillet 2017, incendie du poste de Vanves ;
  • 03 décembre 2017, panne informatique du système d’aiguillage ;
  • 27 juillet 2018, incendie du poste RTE de la Porte de Versailles.

Une fois de plus, les usagers et les cheminots ont subi les méfaits de la politique de casse de la SNCF et d’une organisation qui tourne le dos à l’intérêt général.

C’est la rupture d’une attache caténaire qui, à 8h45 le jeudi 31 janvier 2019, a provoqué l’amorçage et la chute de la caténaire. Cela a entraîné la mise hors service de 2 disjoncteurs du poste « Ouest ceinture ».

Dans le même temps, un train Transilien a subi une avarie moteur à l’entrée de la gare Montparnasse. Les usagers, excédés, sont alors descendus sur les voies. Un déclenchement du signal d’alerte radio a paralysé toute la zone.

Ces enchaînements en cascade ont entraîné des retards atteignant jusqu’à 4 heures et un transfert des TGV depuis Montparnasse vers la gare de Paris Austerlitz.

Un autre problème électrique de « retour traction » a également déclenché un incendie en milieu de matinée sur les câbles d’alimentation des portiques de filtrage d’embarquement à proximité de la voie numéro 5.

Ce courant de très forte intensité issu de la caténaire, après avoir traversé un isolateur électrique, a potentiellement exposé nos usagers à des risques d’électrocution.

Le manque chronique d’investissements, l’impact de la sous-traitance sur la régularité, les difficultés rencontrées par les cheminots en termes de programmation, les sous-effectifs, etc…font payer un lourd tribut au service public ferroviaire.

Par manque de moyens humains mais aussi matériels, les cheminots de l’équipement ne peuvent plus actuellement parer aux retards cumulés pris en termes de suivi des installations et leur maintenance.

Seuls des recrutements massifs de cheminots à l’équipement et le retour à une formation qualifiante, permettront d’avoir une maintenance de qualité et un suivi rigoureux et sérieux des installations.

Nous le réaffirmons, la direction est directement responsable de ces dysfonctionnements récurrents !

Les choix budgétaires de SNCF Réseau confirment la casse des effectifs ! Pour la deuxième année consécutive, la direction, au lieu de créer 750 emplois pour assurer la charge de travail, va recourir aux entreprises sous-traitantes du BTP, mais aussi exiger des cheminots un effort de productivité à hauteur de 575 emplois équivalents temps plein.

Le service public ferroviaire doit bénéficier, pour qu’il corresponde aux enjeux, d’une politique volontariste de la part du gouvernement et de la direction SNCF.

Les investissements doivent bénéficier à la remise en état du réseau, comme à l’entretien de celui-ci. Les surcoûts qu’engendre la sous-traitance, s’ils étaient consacrés aux cheminots de l’équipement, permettraient certainement de meilleurs résultats en termes de qualité de la production mais aussi de régularité.

Les cheminots comme les usagers ne peuvent plus continuer à subir les mauvais choix politiques qui mettent à mal le service public ferroviaire.

Faute d’une réorientation de la politique menée par la direction, ces incidents ont toutes les chances de se reproduire !

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • l’arrêt de la sous-traitance massive à Réseau ;
  • une politique de maintenance et de régénération de nature à répondre aux enjeux liés à l’obsolescence des installations ;
  • des embauches au Statut en nombre conséquent pour assurer la charge de travail et le maintien des compétences.

Dossiers associés

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QUI VEUT TRAVAILLER… DAVANTAGE ?

Flash SUGE : compte-rendu du la réunion sûreté du 30 janvier 2019

| Services communs

Dans la continuité des engagements pris par la direction de la Sûreté, sous la contrainte des cheminots de la SUGE mobilisés par deux fois en décembre dernier, une seconde et dernière rencontre entre la direction et les organisations syndicales représentatives s’est tenue ce mercredi 30 janvier 2019.

Si les mesures, significatives tout en restant insuffisantes, annoncées lors de la première rencontre du 25 janvier 2019 (rémunération et déroulement de carrière) pouvaient laisser supposer une prise en compte des revendications des cheminots de la SUGE, les annonces faites lors de la seconde rencontre viennent minimiser la portée des premières mesures annoncées.

Alors que les engagements pris sur la rémunération et le déroulement de carrière ont fait l’objet d’un arbitrage au niveau du GPF, la direction de la Sûreté avait toute liberté décisionnelle pour s’engager sur l’amélioration des conditions de travail. Les « annoncettes » sur ce sujet sont donc bien du seul choix politique de la direction de la Sûreté puisqu’elles n’étaient soumises à aucun arbitrage extérieur au service.

Qui plus est, la CGT ne peut que constater une contradiction flagrante entre la politique Sûreté menée et les mesures prises pour améliorer les conditions de travail à la SUGE. Dans un même temps, la direction de la Sûreté exige des DZS une hausse importante de la productivité par agent SUGE (par le biais notamment du plan de performance Sûreté 2018/2019), tout en leur demandant d’améliorer les conditions de travail. Il va de soi qu’une fois de plus, la direction de la Sûreté renvoie sa propre responsabilité aux DZS à qui il reviendra l’impossible mission de concilier les gains de productivité (+ 10% en 3 ans) et l’amélioration des conditions de travail.

Sur les annonces actées autour de la « QVT », la direction précise qu’elles sont accompagnées de règles opposables aux DZS :

▪ GPT de 6 jours limitée à une fois par mois
▪ Un RU (sur cinq) à la disposition de l’agent
▪ Les VT (temps partiel) devront être positionnés le mois précédent (M – 1)
▪ Le sujet « don de jours de congés » sera repris dans un référentiel SUGE
▪ Audit, en 2019, dans chaque DZS, portant sur le mode de fonctionnement et sur un travail de « mise en qualité » sur la régularité et variété des horaires
▪ Création d’une indemnité pour changement « intempestif » de service (indemnité forfaitaire de 50 euros brut à partir du 5ème changement de service, et au-delà, intervenant dans le mois, avec délai d’information de 15 jours préalable aux modifications)

La CGT a dénoncé la position de la direction, préférant volontairement renvoyer les discussions au niveau des DZS, et ce d’autant plus que confrontées aux contraintes de production fixées par la direction de la Sûreté, elles ne disposeront pas ou peu de marges de manoeuvre pour traiter de ces sujets.

Pour la CGT, les thématiques autour des conditions de travail (Régime de travail, RP, NU, GPT, délai de prévenance, etc.) doivent faire l’objet de discussions à l’échelon national et aboutir sur la réécriture du RH 657 pour un cadrage de règles nationales opposables à chacune des DZS.

Sur ce sujet, force est de constater que les signataires de l’accord Organisation du Temps de Travail de 2016, ne sont pas parvenus à sécuriser le régime de travail des agents de la SUGE !

Concernant la création de l’indemnité pour changement intempestif de service, la CGT a précisé que le sujet de fond n’était pas celui de rémunérer la désorganisation de la vie personnelle de l’agent mais bien de prendre des mesures organisationnelles et sur les effectifs en vue de respecter la programmation et l’utilisation du personnel.

Sous couvert d’améliorer la QVT, en réalité, la Direction souhaite s’accorder une souplesse supplémentaire dans la programmation des agents.

Au terme de ces deux rencontres, les cheminots de la SUGE disposent dès à présent de la totalité des annonces faites par la direction. Celle-ci ayant indiqué n’avoir aucune intention d’aller au-delà des mesures proposées, il appartient aux cheminots de la SUGE d’en analyser leur contenu et de décider si celles-ci sont de nature à répondre aux revendications posées ces derniers mois et plus particulièrement lors deux rassemblements de décembre dernier.

Pour la CGT, le compte n’y est pas !

Dans les jours et semaines qui viennent, la Fédération CGT des cheminots sera force de propositions et d’actions pour améliorer le quotidien des agents de la SUGE.

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COSMO, un déploiement houleux !

Outil COSMO

| Tract

Le nouvel outil de contrôle Cosmo tant vanté par la direction comme le nec plus ultra, est dans sa dernière phase avant le déploiement (certains établissements ont démarré le déploiement, d’autres l’utilisent déjà).
Cette nouvelle technologie, tant attendue par la direction de l’entreprise et par les agents pour des raisons totalement et définitivement différentes, aura été accompagnée de façon inédite par l’entreprise.
En effet entre les tables rondes, les GT, « les ateliers avec certaines OS », l’ICCHSCT, le bus itinérant, les vidéos ou les informations en CHSCT, la direction a mis le paquet pour « vendre son instrument ».
Au final, reste le sujet de la formation des agents qui lui est occulté voire méprisé puisque la direction considère que la prise en main se fera en un temps record.
Ainsi, les connaissances s’apprendront sur le tas…

Si la CGT l’a maintes fois dit et répété, elle n’est pas défavorable à l’arrivée d’un outil technologique plus en phase et en remplacement d’un ACCELIO vieillissant et ayant fait son temps, reste que de nombreux points soulevés n’ont pas trouvé de réponses satisfaisantes.

Une utilisation mutualisée de COSMO
= porte ouverte à toutes les dérives !!!

En évoquant le déploiement de l’outil COSMO, la Direction indiquait qu’il s’agissait notamment « d’augmenter l’efficacité du contrôle et la rapidité des transactions de régularisation ». Or, l’outil est remis également aux agents d’escale. Ainsi, lors de l’ICCHSCT, le Président de l’instance avait affirmé que les possibilités de contrôle, de régularisation, d’établissement de PV étaient des fonctionnalités inaccessibles aux agents d’escale. Ceci figurait dans le dossier de consultation soumis à l’instance.
Si l’affirmation est rassurante, la direction a le pouvoir d’étendre le paramétrage vers les agents d’escale. Ainsi, les risques de dérives quant à l’utilisation de l’outil lors du déploiement sont bien réels par les différentes directions tentées par des expérimentations type mi- vendeurs, mi-ASCT à l’instar de l’offre de poste sur Occitanie sur le Train Jaune.

Des règles de régularisation ubuesques !!!

Concernant l’accompagnement des nouvelles règles de régularisation, nous notons l’absence totale de mise en oeuvre de plans de communication destinés aux usagers qui, dans nos territoires, vont subir une situation de quasi-racket.
En effet, la Direction SNCF, en mettant en place le nouvel outil nommé COSMO, a « oublié » quelques grands principes. Le premier celui de garantir l’égalité d’accès aux usagers à des tarifs identiques. Le second, informer les usagers et les AO d’une organisation nouvelle dans laquelle le principe 1 sera bafoué…
Ainsi, dans sa quête absolue de réduire les coûts et d’augmenter sa marge opérationnelle, la direction s’est empressée de conceptualiser un nouveau format, celui d’usagers-victimes.
En effet, le paramétrage de l’outil fait que le tarif du titre de transport vendu aux guichets n’existera plus et sera remplacé par un tarif exceptionnel majoré.
Pour exemple, sur un trajet TER de 8 km dont le coût aujourd’hui plein tarif est de 2 euros, celui-ci sera facturé 6 euros avec l’outil COSMO. Ceci s’accompagnant de surcroît du message continu de la direction de satisfaire le client et d’améliorer le service…
La politique de l’entreprise met en oeuvre une évolution négative de la délivrance équitable des titres de transport. D’une présence humaine dans les gares, les guichets et dans les trains, elle évoluera vers des guichets fermés, des trains sans ASCT et des titres de transport onéreux.
Ces méthodes vont à l’encontre des règles élémentaires du service public et des mesures de sûreté envers les ASCT en charge de la préservation des recettes. En effet, la direction n’évoque que la LAF faisant au passage passer tout usager pour un fraudeur potentiel. Ceci en dit long sur la réalité de sa perception des mots « client et service ».
Il n’en demeure pas moins qu’une des missions d’un ASCT caractérisées par les 4 S est bien la sauvegarde des recettes.
Force est de constater que la Direction ne semble pas prêter attention à la mise en danger qu’elle va exercer sur ses personnels en charge de présenter « la facture » aux usagers. Nous craignons des réactions disproportionnées de la part de certaines personnes à l’annonce de tarifs anormalement élevés.

La Fédération CGT des Cheminots exhorte la direction à revenir sur des pratiques commerciales en lien avec le rôle de l’entreprise publique et à ré-humaniser les gares, les guichets et les trains afin de répondre aux enjeux et aux besoins des populations.
Nous demandons aux ASCT de ne pas se mettre en danger, de ne rien banaliser et de faire remonter toutes les alertes sûreté à vos syndicats CGT de proximité.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

12 février 2019

Ils se mobilisent pour sauver ces guichets SNCF menacés de fermeture dans l’Allier

Des guichets pourraient prochainement fermer dans plusieurs gares de l’Allier. Habitants et membres du comité de vigilance du ferroviaire ont entamé un bras de fer pour les sauver. […]

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