Fédération CGT des Cheminots


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Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’Après

Signez la pétition

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Ensemble, préparons le Jour d’Après, avec un même mot d’ordre : « plus jamais ça ! ».

Avec les organisations signataires, nous appelons chaque citoyen-ne-s – vous ! – à faire entendre sa voix pour défendre des mesures sociales, environnementales et féministes et construire, ensemble, le monde d’après.

La crise sanitaire actuelle a mis le monde à l’arrêt tout en le précipitant dans l’urgence, celle de sauver des vies. Celle, aussi, de repenser et reconstruire un système qui, la preuve vient d’en être dramatiquement donnée, ne mène qu’à l’impasse.

Une impasse sanitaire, mais aussi sociale et climatique, pour laquelle nous sonnons l’alarme depuis des années.

Aujourd’hui, une opportunité historique nous est donnée :

  • Celle d’une remise à plat d’un système injuste, climaticide et sexiste.
  • Celle de réaliser les changements politiques nécessaires, les plus importants de ces dernières décennies.
  • Celle d’un progrès collectif, jamais réalisé depuis des générations, pour un monde juste et durable.
  • Celle de construire un monde « d’après » qui profite à toutes et tous et non plus à une minorité privilégiée, et préserve notre avenir et celui de la planète.

Dans ses dernières déclarations, Emmanuel Macron a appelé à des « décisions de rupture » et à placer « des services publics en dehors des lois du marché ».

Au-delà de grands discours, l’heure est aux actes.

En tant que citoyen-ne-s, nous avons toutes et tous le pouvoir de nous faire entendre pour prendre part à ces décisions qui impacteront durablement nos vies et celles des générations futures. Aujourd’hui, ensemble, défendons les mesures sociales, écologiques, féministes, qui s’imposent.

SIGNER LA PÉTITION

Défendons ensemble des mesures urgentes et de long terme pour la justice sociale et climatique

Texte complet sur le site de la CGT

LA SÉCURITÉ EST NOTRE PRIORITÉ !

Sécurité ferroviaire

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La politique de gestion par activité continue de faire des dégâts jour après jour.

La sécurité est un élément essentiel du service public ferroviaire. Il est désormais l’une des premières victimes de cette gestion.

Pour la Fédération CGT, il est impératif de changer d’orientations pour maintenir un haut niveau de sécurité.

La Fédération CGT des cheminots n’a de cesse d’alerter la direction sur les effets néfastes de sa politique en termes de sécurité ferroviaire. La suppression de personnel, ajoutée à la vétusté des installations, entraîne chaque jour des incidents de plus en plus graves.

Toutes les directions « métier » ont été dissoutes ou réduites au silence, comme celle de la Traction. Cette dernière n’est plus qu’une chambre d’enregistrement des décisions prises par les activités, qui ne se soucient guère des impacts sur le service public ou la sécurité.

Pour la CGT, ce n’est pas en exacerbant la productivité que l’on fait de la sécurité, mais bel et bien avec des experts métier !!

Aujourd’hui, pour les activités, la sécurité n’est pas leur priorité.

Dernier exemple en date, le dimanche 19 juillet 2020, un évènement sécurité a eu lieu sur la ligne Puyoo-Pau-Tarbes.

Cette ligne est équipée de BAPR (block automatique à permissivité restreinte) avec un système de comptage d’essieux. Une défaillance du système, entre Orthez et Pau, au droit du signal S72, a été constatée.

Rappel des faits :

  • Alors qu’un train rencontre un incident sur le S72, il pénètre sur ordre dans le canton en marche à vue ;
  • Une défaillance du système de sécurité du BAPR à Comptage d’Essieux provoquera la mise au VL « vert » du sémaphore protégeant le canton occupé ;
  • Durant 8 minutes, le S72 est resté au « vert », avec un train de voyageurs circulant à vitesse marche à vue dans le canton.

Suite à cet incident, un CSE extraordinaire s’est tenu. Lors de cette réunion, la direction a tenté de minimiser les faits en parlant d’un « incident virtuel qui n’est pas contraire à la sécurité, car il n’y a pas eu d’accident ». Une telle réponse donne froid dans le dos !

Ce qui semble être en cause, ce n’est pas le signal en lui-même, mais une faille dans le fonctionnement du BAPR par comptage d’essieux.

Suite à l’intervention de la CGT, la direction a pris une mesure conservatoire en Nouvelle-Aquitaine : interdiction de pénétrer dans un canton occupé de BAPR par comptage d’essieux après 15mn si le conducteur ne parvient pas à obtenir d’instruction.

Les ADC ont démontré, à l’automne dernier, leur attachement à la sécurité en utilisant massivement leur droit de retrait. La sécurité des circulations et la question de la responsabilité des ADC sont essentielles pour un service public ferroviaire de qualité.

La Direction de la Traction doit retrouver rapidement toutes ses prérogatives en matière de réglementation, d’expertise métier et de formation initiale de haut niveau.

Suite aux diverses interventions de la Fédération CGT des cheminots auprès de la direction, celle-ci est contrainte de généraliser au niveau national les mesures actées sur la région Nouvelle-Aquitaine.

La Fédération CGT des cheminots ne transige pas avec la sécurité des circulations !

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LE « 3635 » RÉTABLI POUR TOUS LES CHEMINOTS ET LEURS AYANTS-DROIT

Facilités de circulation

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Depuis de nombreuses années, la direction tente de revenir sur nos facilités de circulation et celles de nos ayants-droit.

Une nouvelle fois, la CGT intervient !

La direction a unilatéralement décidé de restreindre l’utilisation des facilités de circulation des cheminots et de leurs ayants-droit, en supprimant l’accès à la plateforme téléphonique « 3635 ».

Celle-ci avait deux objectifs :

  1. Contraindre les cheminots et leurs ayants-droit à s’orienter vers le seul canal de distribution dématérialisé « KIS SNCF » ;
  2. Diminuer la charge de travail des cheminots des « RCAD » pour augmenter les gains de productivité.

Après avoir encensé le comportement exemplaire des cheminots pendant la crise sanitaire « Covid-19 », la direction du GPU, juste avant les congés protocolaires, a considéré les cheminots et leurs ayants-droit comme des sous-voyageurs.

Ceci est inacceptable pour la CGT !!

La Fédération CGT des cheminots est intervenue auprès de la direction. Celle-ci a été contrainte de rétablir l’accès au « 3635 » pour tous !

Même en période estivale, la Fédération CGT des cheminots reste réactive et vigilante aux mauvais coups !

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SAUVONS NOS LIEUX D’ACCUEIL ÉDUCATIFS POUR LE BIEN DE NOS ENFANTS ET POUR AIDER LES CHEMINOTS PARENTS !

Lieux d'accueil éducatifs (LAE)

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Pour supprimer tout ce qui ne rapporte pas et qui a un coût selon la direction, après la vente de nos EHPAD en 2018, la direction pourrait externaliser la prestation d’hébergement de notre FASS pour nos enfants en difficulté et fermer nos centres d’accueil. Pour les faire connaître et redynamiser, car le besoin est réel, la CGT a des propositions.

Nos lieux d’accueil éducatifs (LAE) sont destinés aux enfants de 6 à 17 ans. Ils ont pour but un accompagnement éducatif, scolaire et social du jeune durant sa scolarité dans une école en proximité. Il existe 5 LAE (Lille, Bischheim, Montlignon, Dijon et Brétigny) avec une capacité d’accueil réduite à 66 enfants après des années de suppressions d’emplois à l’Action Sociale.

Depuis des années, les représentants des bénéficiaires CGT siégeant à la commission FASS (fonds d’action sanitaire et sociale) n’ont eu de cesse de réclamer que s’ouvrent des négociations afin de relancer l’activité des LAE par l’attractivité et le développement afin de limiter les contraintes d’éloignement des enfants de leurs parents.

Si la haute qualité reconnue du travail effectué dans nos structures par les éducateurs spécialisés n’est plus à démontrer, la crise sociale engendrée par le COVID 19 a accentué la perte de vitesse, accentuée par l’immobilisme de la direction.

La direction utilise l’argument d’une incertitude sur le devenir de la crise sanitaire et un potentiel reconfinement pour ne pas concrétiser les inscriptions et diriger des cheminots vers des structures privées très onéreuses. Dans nos structures, le cheminot s’acquitte d’un montant entre 8 et 13/jour de présence (déterminé par son quotient familial) grâce à l’aide du FASS.

2 des 5 LAE affichent zéro inscription et pourraient donc ne pas ouvrir, laissant les cheminots parents sans solution, nos enfants dans une situation sociale de souffrance et nos cheminots éducateurs sans charge de travail face à un avenir incertain.

La communication qui est faite par l’entreprise parvient peu aux cheminots à moins d’être dans la contrainte de pousser les portes d’un centre d’action sociale (CAS) SNCF. Encore faut-il connaître ces structures d’entreprise de proximité où des cheminots sont à disposition pour accompagner les cheminots dans le besoin en toute confidentialité.

Les besoins existent pourtant et il est peu probable que nos enfants, subissant les réformes de l’éducation nationale qui ont conduit à l’inégalité des chances de réussite scolaire, souffrent moins de ces problèmes.

Récemment, le Secrétaire d’Etat aux Transports annonçait les positions rétrogrades du gouvernement quant au devenir de notre régime spécial de prévoyance et l’avenir de l’Action Sociale, et renvoyait à la négociation avec le patronat la question de l’extension du bénéfice des prestations de l’Action Sociale SNCF à l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire.

Pour la CGT, il n’est pas question d’attendre la fin des négociations pour répondre aux besoins des cheminots et de leurs enfants. Il faut contraindre la direction à assurer la continuité tant de la prestation que de nos LAE.

Il faut faire développer le maillage et la prestation afin de répondre aux besoins des cheminots et de leur famille.

Le positionnement actuel de nos LAE se concentre sur un grand quart Nord-Est, IDF compris. C’est un frein à la réponse aux besoins.

Pour la CGT, il faut investir pour ouvrir des LAE là où se trouvent les bassins d’emploi cheminot et couvrir au maximum le territoire pour offrir plus de proximité et limiter les contraintes de séparation parents/enfants.

La CGT propose par ailleurs d’élargir l’accueil aux enfants de cheminots obligés à la mobilité avec une distance ne permettant pas de rentrer au foyer familial les soirs de la semaine afin de poursuivre les études, les études supérieures, en contrat d’alternance dans toutes entreprises autres que celles du GPU SNCF (au sein desquelles il existe une politique du logement).

Ce projet s’inscrirait dans le cadre de l’accompagnement du bénéficiaire vers l’autonomie de vie pour une durée d’une année scolaire.

Le projet pédagogique pourrait permettre de leur apprendre, par exemple, à gérer leur budget pour satisfaire les besoins fondamentaux, la prise de connaissance avec les démarches administratives (exemple : remplir sa déclaration d’impôts, où se renseigner pour les aides, comment se rendre à un endroit par les moyens de transports…) sans oublier les activités lucratives, l’apprentissage par la lecture et les loisirs. Bref, tout ce qu’il faut savoir pour se lancer dans la vie, seul, s’émanciper.

La CGT propose également que les éducateurs effectuent des permanences dans les CAS, en CMPP, en COSP et qu’ils participent aux actions collectives dans les établissements en partenariat avec l’ASCO, de manière à offrir à notre Action Sociale toute la publicité dont elle a besoin.

Avec 27,8 millions d’de report à nouveau de notre FASS fin 2019, les moyens financiers de nos ambitions ne manquent pas.

Dernière minute !!!

Lors de la Commission de gestion du Fonds d’Action Sanitaire et Sociale, la CFDT a proposé de transférer les LAE à la Fondation SNCF.
Pour rappel, les fondations d’entreprise, sous couvert de mécénat ou parfois d’oeuvres caritatives, ont pour principal objectif de défiscaliser les sommes et le patrimoine versés dans la fondation.
Les fondations d’entreprise n’ont en aucun cas vocation à gérer les droits de salariés de l’entreprise ou à accueillir les personnels de l’Action Sociale SNCF.

Notre FASS et ses prestations sont exceptionnels !
Les cheminots doivent s’emparer du sujet pour préserver leurs droits !

 

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RECUL N’EST PAS VICTOIRE !

Droits des cheminots

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Par courrier du 26 juin 2020, le Secrétaire d’Etat aux transports apportait la vision du Gouvernement quant au devenir du régime spécial des cheminots, la classification de nos métiers et la rémunération des cheminots de la branche, ou encore l’adhésion forcée des cheminots du cadre permanent à une assurance complémentaire-santé.

Contrairement à d’autres, la CGT fait le choix de ne pas faire passer des reculs pour des victoires !

Les 9 point suivants…

1- L’accord de branche signé par UNSA-CFDT sur la classification et la rémunération aurait apporté des droits aux cheminots.

2- Le patronat peut décider seul des critères de classification et de rémunération des cheminots.

3- Le Gouvernement est légitime à instaurer des normes en matière de classification des cheminots.

4- L’instauration d’une caisse de prévoyance de branche permet à l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire d’intégrer le Régime Spécial.

5- La caisse de branche permet de sauvegarder le Régime Spécial.

6- La création d’une caisse de branche unifie les cheminots de la branche.

7- La mise en oeuvre d’une complémentaire-santé est obligatoire pour les cheminots du cadre permanent.

8- La mise en oeuvre d’une complémentaire santé de branche est la meilleure solution pour améliorer la couverture santé des cheminots.

9- La complémentaire-santé obligatoire coûterait moins cher aux cheminots.

sont…

Pour savoir pourquoi, téléchargez ci-dessous le 4 pages spécial.

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EXIGEONS L’INTERNALISATION DE LA RESTAURATION FERROVIAIRE !

Restauration ferroviaire

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À l’issue de la période particulière que nous venons de traverser, nous devons reprendre le chemin de deux revendications essentielles :

Le rattachement du personnel de la restauration ferroviaire à la CCN de branche et l’internalisation de la restauration ferroviaire dans la SNCF.

Les dirigeants de la restauration ferroviaire continuent leurs manoeuvres auprès des décideurs et sont persuadés que le temps jouera pour eux. Ils sont d’ailleurs plus prompts à s’organiser à travers l’Alliance des métiers de la restauration aérienne et ferroviaire (AMRAF) pour défendre leur business qu’à s’occuper de notre rattachement à la CCN du ferroviaire !

La lutte n’a jamais cessé depuis 2016, nous la poursuivrons ! Il est temps maintenant de déconfiner nos revendications en rappelant notre existence au nouveau patron de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, afin de lui demander de soutenir ses cheminots de la restauration.

Parce que nous sommes des cheminots à part entière, la CGT voit plus loin et a élaboré un projet d’intégration de l’ensemble de la restauration ferroviaire au sein du groupe SNCF (Eurostar, Thalys, Lyria, TGV et Intercités). Ce projet a été envoyé aux parlementaires et sera remis en main propre à la direction de la SNCF.

https://fr.calameo.com/read/006324070aaf2c882ae24

Les dirigeants de ce secteur d’activité prétendent que la restauration ferroviaire coûte chère. Dont acte ! Supprimons le coût principal : la rente versée à ces entreprises et leurs actionnaires !

Vous le savez, ce ne sont ni les salaires, ni le statut qui posent problème, mais bien la rapacité sans fin de ces sociétés qui vivent de subventions publiques et qui n’ont de cesse d’augmenter leurs marges en précarisant l’emploi, en baissant les salaires, en déstructurant notre statut et en pratiquant le chantage à l’emploi.

Internalisons la restauration ferroviaire au sein de la SNCF !

La CGT propose que les économies réalisées par la suppression de cette sous-traitance soient redéployées dans :

  • Une convention collective de haut niveau (branche ferroviaire) ;
  • Une remise à niveau des salaires et l’embauche du personnel précaire ;
  • Une restauration plus « écologiquement responsable et de proximité » ;
  • Une baisse des tarifs pour les usagers.

C’est plus enthousiasmant que de gaver les actionnaires de dividendes, non ?

Il nous reste à en convaincre la SNCF et le Gouvernement. La CGT invite une nouvelle fois l’ensemble du personnel de la restauration ferroviaire, nos collègues cheminots à un rassemblement devant le siège de la SNCF à Saint – Denis.

Le 1er juillet 2020 à 11h00

Venez nombreux défendre votre avenir !

Signez la pétition sur change.org

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INFO LUTTES

La lutte paye !

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Malgré le contexte de crise sanitaire, l’activité revendicative n’a pas connu de pause, bien au contraire ! L’importance des services publics et de la présence humaine dans les gares et dans les trains apparait plus que jamais nécessaire aux yeux des usagers, des populations et d’un nombre croissant d’élus locaux. Remettons définitivement en cause l’exploitation en EAS, rouvrons gares et guichets et gagnons les emplois nécessaires pour assurer et développer le Service Public Ferroviaire.

EAS – LA DIRECTION RECULE ET LES CONTRÔLEURS REDEVIENNENT INDISPENSABLES DANS LES TRAINS !

Depuis 2007, l’EAS est mis en place sur la région Midi-Pyrénées sur une portion de ligne de 10 km en banlieue Toulousaine. Déjà, par un conflit, nous avions réussi à limiter le retrait des contrôleurs sur cette seule partie de ligne en faisant inscrire sur la convention TER qu’hormis ces trains, la présence des ASCT à bord de chaque train était obligatoire.

Lors du renouvellement de la convention au 1er janvier 2019, sous pression forte de la SNCF, l’AOT a fait le choix de ne plus inscrire cet impératif dans la nouvelle convention. Pourtant, à l’appel des 2 secteurs CGT de Montpellier et Toulouse, des associations d’usagers, de partis politiques, un rassemblement de 1 500 personnes permettait d’interpeller sur les besoins humains dans les gares et à bord des trains en juin 2018.

Grâce au travail de la CGT, le rapport de force établi avec les cheminot.e.s, les usager.e.s, les élu.e.s. et partis politiques progressistes, a permis de limiter fortement le retrait des ASCT sur 3 portions lignes supplémentaires en Midi-Pyrénées.

Depuis, le travail de conviction et le rapport de force n’ont jamais cessé. La CGT n’a jamais accepté cette déshumanisation. Le nombre massif des droits de retrait sur notre région suite à l’accident du 16 octobre, en région Champagne-Ardenne, prouve que nous avions raison sur l’adhésion des cheminot.e.s et la compréhension et le soutien des usager.e.s !

Dès lors, suite à la pandémie et aux moyens à mettre en place pour permettre une reprise des circulations TER dans les meilleures conditions de sécurité possibles, la CGT a très rapidement mis comme impératif un retour de personnels qualifiés à bord des trains et dans les gares.

Cette position a été portée tant auprès du Directeur Territorial SNCF que de l’AOT.

Nos démarches ont permis de gagner le retour d’au moins un contrôleur sur chaque train. Pour l’heure, sans date limite de fin !

La présence humaine comme élément indispensable de la chaîne de sécurité du service public ferroviaire a été imposée à nos dirigeants.

A nous de continuer le combat et gagner un retour définitif de personnels qualifiés !

LA RÉSIDENCE TRAIN DE MOULINS MAINTENUE

Depuis 2016, les cheminots, avec la CGT, luttent contre la fermeture de la résidence de Moulins et la suppression des ASCT à bord des trains.

Cela a débuté avec la mise en place du projet LAF/EAS qui impactait directement les ASCT de la résidence de Moulins, avec une perte importante de charge de travail.

La CGT s’est emparée de ce projet et l’a combattu avec vigueur en réussissant à maintenir 8 ASCT en roulement avec les fonctions de sécurité et les 6 autres passant en lutte anti-fraude, mais en gardant les fonctions de sécurité.

Ce projet LAF/EAS n’était qu’une étape pour la direction puisque début 2019, elle est revenue à l’attaque. Une nouvelle réorganisation devait se faire en 2 étapes. La 1ère en supprimant les 6 ASCT LAF au 1er septembre 2019, et la 2ème devait concerner les 8 agents du roulement avec une fermeture programmée au plus tard en juillet 2020 puis repoussée une 1ère fois en décembre 2020.

La CGT, comme à son habitude, est rapidement montée au créneau malgré un contexte très difficile entre le dernier mouvement de grève et la pandémie.

A l’issue de multiples audiences et DCI, la mobilisation a néanmoins porté ses fruits en faisant reculer la direction. Non seulement la résidence ne fermera pas en décembre 2020 mais un roulement est déjà prévu pour toute l’année 2021 !

Une grande victoire pour les agents soutenus par la CGT.

Malgré tout, la vigilance est de mise car les volontés de réduction d’effectifs post -confinement sont bien réelles, tout comme l’est la détermination de la CGT !

RÉHUMANISATION DES GARES ET DES TRAINS : C’EST POSSIBLE !

En cette période complexe, marquée par la peur, le risque pour sa santé et celle des autres, la CGT du secteur de Reims et ses syndicats ont contraint la direction SNCF à mettre en place les mesures sanitaires nécessaires pour réaliser nos missions de service public. Avec le rapport de force engagé en appui de courriers en direction des élus politiques, il a été acté des réouvertures de guichets ainsi que l’abandon de l’EAS sur certains trains.

Les marquages au sol, les filtrages, visites et contrôles en gares avec personnel SUGE en appui des forces de l’ordre, la présence d’ASCT dans un grand nombre de trains ainsi que la réouverture de guichets équipés de vitres et hygiaphones dans certaines gares doivent être garanties et pérennisées.

Ainsi les gares de Sedan fermées suite à une restructuration, Fismes et Guignicourt fermées suite à la crise sanitaire, ont vu leur réouverture actée.

Ces victoires en ont appelé d’autres. Ainsi, à la traction, après avoir gagné 6 mises en stage, s’ajoutent 8 arrivées supplémentaires, dont 3 ou 4 mutations de la région Parisienne permettant d’acter dans les faits la revendication de travailler au pays…

« Le jour d’après ne sera pas un retour au jour d’avant », a déclaré Emmanuel Macron, prenons-le au mot, construisons un jour d’après offensif pour le service public. Pour cela, les directions de l’entreprise doivent cesser toutes les réorganisations qui sont néfastes pour le service public de qualité auquel chaque citoyen a le droit.

Ensemble, nous y parviendrons, rien n’est inéluctable….

 

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LE 16 JUIN, RASSEMBLONS-NOUS !

Journée d'action interprofessionnelle

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Parce que la santé est l’affaire de toutes et tous, la CGT soutient les mobilisations en cours dans la santé et appelle l’ensemble des citoyennes et des citoyens à prolonger leurs applaudissements en s’engageant dans ces initiatives. Cheminotes, Cheminots, le 16 juin, prenons notre place dans les rassemblements initiés sur le territoire !

Depuis plus d’un an, les personnels de la santé, du médico-social, toutes catégories confondues, sont mobilisés pour exiger plus de moyens pour bien travailler au service de la population et une reconnaissance de leur métier et de leur qualification. Durant des mois, ils et elles ont été souvent raillé·e·s voire ignoré·e·s par les pouvoirs publics et le Gouvernement.

Non, la santé n’est pas un coût, mais un investissement !

C’est dans ces conditions très difficiles que l’ensemble de ces personnels ont dû affronter de façon exemplaire la crise sanitaire du CORONAVIRUS. Ils et elles ont travaillé sans compter pour soigner, sauver des vies parfois au détriment de la leur. Cette période particulière a mis en avant la nécessité d’avoir un système de santé et de protection sociale solidaire. Elle a également révélé à grande d’échelle tous les maux et toutes les attaques subies ces dernières décennies. Nous avons été très nombreux à les avoir applaudis le soir, à les avoir chaleureusement remerciés, mais ces remerciements ne peuvent se solder par la remise d’une médaille ou de primes à géométrie variable !

Il faut des réponses concrètes aux revendications comme aux moyens dédiés à la santé et à la protection sociale dans notre pays.

>> C’est pourquoi la CGT porte le projet d’une Sécurité Sociale intégrale financée à 100 % par des cotisations sociales, salariés et employeurs. Il faut renforcer la sécurité sociale en intégrant des nouveaux droits comme la perte d’autonomie des personnes âgées ou celles en situation de handicap, quel que soit l’âge, dans la branche maladie.

Dans la sortie de crise sanitaire qui s’amorce, le Gouvernement et ses alliés voudraient que tout redevienne comme avant, ou pire. Des voix s’élèvent déjà pour augmenter le temps de travail, baisser les rémunérations et imposer des reculs sociaux.

Alors que 450 milliards ont été dépensés pour aider les entreprises, l’annonce de restructurations et de suppressions d’emplois dans les entreprises privées, publiques, comme dans les services publics, sont inadmissibles.

Au contraire, la CGT revendique :

  • Une vraie rupture avec les politiques économiques et sociales ;
  • L’annulation de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites ;
  • L’augmentation des salaires ;
  • La reconnaissance des qualifications ;
  • Une réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire pour partager le travail et ainsi travailler tous et mieux.

Ce sont des leviers essentiels pour la croissance, l’emploi et contre les inégalités.

À la SNCF, les mêmes maux produisent les mêmes effets !

Les cheminot·e·s qui ont su, dans la dernière période, malgré le manque de moyens et des directives fluctuantes et parfois contradictoires, faire face à la situation et maintenir « la boutique » en ordre de marche n’ont pas à être la variable d’ajustement et subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.

C’est pourquoi un plan d’urgence d’embauches doit être lancé et qu’une sixième année consécutive de gel des salaires ne pourrait être comprise.

La crise sanitaire révèle une nouvelle fois à quel point le rail est indispensable pour garantir le droit aux transports pour toutes et tous. Le fret ferroviaire a démontré son utilité dans l’acheminement des matières et produits indispensables à la Nation. Les actes doivent désormais succéder aux paroles. Un plan de relance ambitieux et pérenne du Fret SNCF doit être décrété et financé rapidement.

La réduction des investissements annoncée par la direction SNCF ne peut être la solution pour améliorer les comptes de l’entreprise. Au contraire, ils doivent être augmentés pour permettre au ferroviaire de se développer sur l’ensemble du territoire et ne pas conduire à abandonner les milliers de kilomètres de « petites lignes » qui irriguent le pays. La CGT exige que des engagements soient pris quant à leur maintien et développement.

Les annonces du président Farandou quant aux mesures qu’il compte mettre en oeuvre pour « préserver » la situation financière de l’entreprise ont des airs de déjà-vu et vécu : maîtrise de la masse salariale et coup de frein sur les investissements.

Ce sont donc les mêmes règles qui s’appliquent partout ! Rassemblons-nous afin de mener nos combats en commun !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle tous les cheminots à participer activement aux initiatives interprofessionnelles liées à l’avenir de notre système de santé et de nos services publics le 16 juin prochain !

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NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE, LA CGT ALERTE LA DIRECTION !

DCI nationale

| Fédération

La crise sanitaire que nous subissons depuis plusieurs mois est révélatrice, si besoin était, de la fragilité du modèle libéral exacerbé par des années de politiques d’austérité en matière d’investissement et de services publics, aux seules fins de rentabilité financière.

Le contexte particulier dû au confinement puis déconfinement progressif depuis le 11 mai ne doit pas servir de prétexte au Gouvernement et au patronat pour remettre en cause nos droits sociaux et dégrader nos conditions de vie et de travail.

Le monde ferroviaire et la SNCF en particulier n’échappent pas à la situation. Les annonces du président Farandou quant aux mesures qu’il compte mettre en œuvre pour « préserver » la situation financière de l’entreprise ont des airs de déjà-vu et vécu : maîtrise de la masse salariale et coup de frein sur les investissements.

IL N’EST PAS QUESTION QUE LES CHEMINOT·E·S PAYENT LA FACTURE !

Les cheminot·e·s qui ont su, dans la dernière période, malgré le manque de moyens et des directives fluctuantes et parfois contradictoires, faire face à la situation et maintenir « la boutique » en ordre de marche n’ont pas à être la variable d’ajustement et subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.

Dans ce contexte, la direction, qui n’a de cesse de louer le professionnalisme des agents, doit immédiatement leur rendre les 6 jours de repos qu’elle leur a pris contre leur gré.

De la même manière, les recrutements gelés dans de nombreux métiers et filières ces derniers mois doivent être rapidement réactivés et un plan massif de rattrapage doit être mis en œuvre pour au moins respecter les objectifs d’embauche initiaux. La priorité doit être donnée aux milliers d’intérimaires, de CDD et d’alternant·e·s actuellement dans l’entreprise.

Pour la CGT, la reconnaissance de l’engagement des agents passe aussi par une revalorisation des salaires, gelés depuis maintenant 5 ans.

La direction s’était engagée à ouvrir des négociations salariales en avril. Même si la période du confinement ne s’y prêtait pas, force est de constater que le déconfinement ne rime pas avec ouverture de négociation. Une 6e année sans augmentation générale de salaire conséquente, alors que les marges de manœuvre existent dans l’entreprise serait incomprise et inadmissible.

Les sommes consacrées tous les ans aux dispositifs d’intéressements, primes, gratifications individuelles pourraient aisément être réorientées vers le salaire de l’ensemble des cheminot·e·s quel que soit leur collège et ainsi être pérennisées et alimenter le financement de notre protection sociale.

LE FERROVIAIRE A PROUVÉ SA PERTINENCE !

La crise sanitaire révèle une nouvelle fois à quel point le rail est indispensable pour garantir le droit aux transports pour toutes et tous. Le fret ferroviaire a démontré son utilité dans l’acheminement des matières et produits indispensables à la Nation. Les actes doivent désormais succéder aux paroles. Un plan de relance ambitieux et pérenne de Fret SNCF doit être décrété et financé rapidement.

La réduction des investissements annoncés par le président Farandou ne peut être la solution pour améliorer les comptes de l’entreprise. Au contraire, ils doivent être augmentés pour permettre au ferroviaire de se développer sur l’ensemble du territoire et ne pas conduire à abandonner les milliers de kilomètres de « petites lignes » qui irriguent le pays. La CGT exige que des engagements soient pris quant à leur maintien et développement.

Malgré la multiplication des rencontres avec la direction sous forme de bilatérales ou tables rondes dans la dernière période, les revendications portées par la CGT depuis de nombreux mois sont toujours sans réponses. Comme quoi, qualité et efficacité du dialogue social ne rime pas avec quantité !

Face à cette situation, la CGT a décidé de provoquer la négociation en déposant une démarche de concertation immédiate (DCI) auprès du DRH national.

LA CRISE SANITAIRE NE MASQUE PAS LES REVENDICATIONS !

LA CGT CONTINUE À DÉFENDRE LES DROITS DES CHEMINOT·E·S

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HALTE À LA PANDÉMIE LIBÉRALE !

1er mai - Communiqué aux cheminots

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Si le 1er mai prochain, la fête internationale des travailleurs aura une saveur particulière en raison du confinement, les motifs du mécontentement social demeurent nombreux.

La crise sanitaire ne doit pas faire oublier la crise sociale en cours. Elle ne doit pas non plus l’accentuer.

La journée internationale des travailleurs fut instaurée à l’origine comme journée annuelle de grève, notamment pour revendiquer la journée de 8 heures. Elle devint ensuite, au XXème siècle, une journée de lutte et de célébration des combats des travailleurs.

Elle conserve donc tout son sens en cette période inédite, tant le patronat et le Gouvernement semblent vouloir poursuivre leur stratégie de casse des droits sociaux, en prenant comme prétexte la crise sanitaire.

Des désaccords profonds existaient avant le confinement. Ils demeurent. Ainsi, le Gouvernement a profité de la propagation du virus pour dégainer des ordonnances afin d’augmenter la durée maximale hebdomadaire et rogner sur les congés et repos des salariés.

L’instauration massive du télétravail et du chômage partiel sont, par ailleurs, deux éléments supplémentaires permettant d’instaurer une autre façon de produire, tout en utilisant les salariés en fonction d’impératifs économiques.

D’ailleurs, les profits que les entreprises s’apprêtent à verser aux actionnaires du CAC 40 viennent démontrer le fond de l’idéologie libérale (53 milliards d’euros, soit +6 % depuis 2019).

Ce principe continue de rimer avec austérité, dumping social et casse des services publics. En parallèle, le Gouvernement n’abandonne pas ses réformes régressives et reviendra sans doute très vite à la charge sur son projet de retraite par points, pourtant largement contesté et dont on matérialise tous les dangers en temps de crise, telle que celle que nous vivons.

À LA SNCF

La direction n’est pas en reste. Alors que le Président de l’entreprise exhorte solennellement ses homologues à poursuivre le télétravail à grand renfort de dépêches AFP, les cheminots subissent les mêmes attaques que les autres salariés. Ils ont les mêmes interrogations quant aux protections sanitaires qui leur seront accordées, les mêmes critiques à l’égard du vol de leurs repos, du chômage partiel, du télétravail contraint.

À cela vient s’ajouter la structuration de l’entreprise qui, depuis le 1er janvier, est éclatée en SA, ne permet plus la transversalité nécessaire, engendre confusion sur les lieux de décisions et interprétations divergentes selon les dirigeants.

Pendant ce temps, les cheminots s’apprêtent à subir une 6ème année de gel des salaires si rien n’est fait !

LES SUJETS DE MÉCONTENTEMENT NE MANQUENT PAS  POUR LES CHEMINOTS DE LA SNCF  COMME CEUX DES ENTREPRISES FERROVIAIRES PRIVÉES !

FAISONS-LE SAVOIR !

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

Partout dans le monde, les travailleurs subissent de plein fouet les choix dévastateurs que portent les VRP de l’ultra-libéralisme. Partout, les salariés se battent, parfois dans des conditions extrêmes, y compris au péril de leur vie.

C’est pourquoi, fière de sa tradition internationaliste, la CGT condamne sans réserve les attaques incessantes de l’ultra-libéralisme débridé ainsi que les blocus opérés à l’encontre des peuples, tels qu’à Cuba par exemple.

Sortir de la crise et stopper la casse, c’est aussi envisager nos combats au-delà de notre seule entreprise, de notre seul pays. Si leurs cultures sont différentes, les intérêts des travailleurs sont communs.

Ce 1er mai ne devra donc pas déroger à la règle : manifestons, par tous les moyens compatibles avec le confinement, l’expression de nos attentes, en apposant des banderoles, des pancartes sur nos balcons, en envahissant les réseaux sociaux afin d’afficher nos revendications individuelles et collectives !

LE 1ER MAI(S), PAS LE DERNIER !

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Solidarité grévistes cheminots - grève retraites

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

25 mai 2020

A partir de septembre, les conducteurs de train seront seuls à bord de la ligne Belfort-Besançon

Dans une lettre ouverte, la CGT s'indigne de la mise en place d'une nouvelle organisation sur la ligne TER Belfort-Montbéliard-Besançon à partir du 1er septembre. Les contrôleurs SNCF disparaîtront des wagons et les conducteurs de trains seront seuls à bord.[…]

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