Fédération CGT des Cheminots


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SUPPRESSIONS ET EXTERNALISATIONS DES CAISSES PRINCIPALES !

EMPLOI

| Exploitation

La Direction « Voyages » a annoncé ses intentions quant au devenir des caisses principales.
Elle souhaite tout bonnement la suppression des 22 caisses principales restantes et de 174 emplois !
Cependant, ces annonces n’ont rien d’inéluctable.
Ce sont bien les cheminots, par leur mobilisation, qui feront bouger les lignes et détermineront leur avenir.

Suppressions d’emplois et externalisations des caisses principales ; les conséquences du désengagement de l’Etat et de la mauvaise réforme du système ferroviaire n’en finissent plus de résonner dans tous les chantiers.

Lors de la réunion du 11 octobre 2017 (bilatérale CGT/Direction Voyages), la Direction a pour le moins été très claire.

Les caisses de Bordeaux, Caen, Nantes, Orléans, Rennes, Toulouse, Nord Ile De France, Paris Austerlitz, Paris Est, Paris Lyon, Paris Montparnasse, Paris Nord, Amiens, Douai, Metz, Strasbourg, Annecy, Dijon, Lyon Perrache, Marseille, Montpellier et Nice, devront selon ses schémas, disparaitre d’ici 2021.

Pourtant, depuis 2010, les cheminots des caisses ont subi de nombreuses réorganisations et les effectifs ont déjà fondu de 25%.

A court terme, les 174 emplois ETP (Equivalents Temps Plein) des caisses principales sont menacés.

D’ailleurs, les suppressions des caisses de Toulouse, Caen et Nice sont, d’ores et déjà, programmées pour le début de l’année 2018 !

Destructions en cascade orchestrées !

La Direction s’est acharnée depuis de nombreuses années à supprimer les guichets des gares et des boutiques. Les files d’attente trop longues et l’absence de guichets en gare ont contraint peu à peu les usagers à se tourner vers le digital (internet et distributeurs automatiques).

A présent, la Direction met en avant que les perspectives de baisse des transactions dans les guichets, conséquence directe de sa politique, entrainent une baisse de charge pour les caisses et condamnent leur avenir.

Selon les estimations de la Direction, la baisse des transactions aux guichets correspond à la suppression de 70 emplois (ETP).

Bien sûr, personne n’est dupe. Cet enchainement, suppressions des guichets/suppressions des caisses principales, est orchestré de longue date.

D’ailleurs, elle encourage la poursuite de la destruction de la vente physique aussi bien au niveau de l’activité Voyageurs que dans le cadre des négociations autour des conventions TER, et se garde bien de ne pas prendre en compte une évolution des recettes des contrôleurs pour ne pas avoir à revoir son objectif.

Pour la CGT, les modes de distribution ne s’opposent pas mais sont complémentaires. Il est donc nécessaire de développer le réseau de distribution physique (guichets et boutiques) afin de répondre aux besoins de tous les usagers.

Plutôt que de rechercher des gains de productivité en supprimant des emplois, elle serait mieux inspirée d’encourager le transport par le fer en reconsidérant sa politique tarifaire et en intégrant les besoins des usagers et les enjeux d’aménagement du territoire (réseaux capillaires ou secondaires…).

L’automatisation comme accélérateur de suppressions d’emplois !

La baisse de volume de transactions dans les guichets, liées à l’activité des caisses (estimée à – 7% par an par la Direction), ne suffit pas à elle seule à justifier la suppression de toutes les caisses principales.

Aussi, la Direction a décidé d’investir lourdement dans la robotisation du traitement des chèques et autres bons d’échange pour poursuivre ses objectifs mortifères.

Automatisation qui ne répond qu’à un seul objectif : supprimer les cheminots des caisses principales. La Direction estime que cela lui permet de supprimer encore 30 emplois (ETP).

La CGT n’est pas opposée aux progrès technologiques, au contraire, elle les encourage lorsqu’ils bénéficient aux usagers et aux cheminots.

L’externalisation pour parachever !

Comme si la baisse d’activité, ajoutée à l’automatisation, ne suffisait pas à légitimer la suppression des caisses principales !

Elle a décidé d’externaliser l’activité des caisses principales en transférant la charge de travail vers les sociétés de transport de fonds (58 emplois ETP).

A l’heure de la réforme du code du travail, de la loi travail XXL et des transferts de contrats de travail réclamés à cor et à cri par la Direction du GPF, ces décisions ont une portée qui doit interroger les cheminots.

Ainsi, si on ajoute la suppression de 16 emplois d’encadrement, ce sont 174 emplois (ETP) qui seraient supprimés d’ici 2021 si les desseins de la Direction se réalisent.

Lors de la réunion, la Direction a annoncé la création de 10 emplois (ETP) de superviseurs chargés de vérifier l’exactitude du travail des salariés de la société de transport de fonds.

Ces annonces s’ajoutent aux suppressions de 1484 emplois pour l’année 2017 sur le périmètre voyageurs (Escale, Vente, Accueil).

Elles s’inscrivent également dans le contexte de suppressions massives d’emplois dans les fonctions transverses, le FRET… pesant d’autant sur les prétendus reclassements au sein du GPF.

Mais ces annonces de suppressions d’emplois ont également pour objectif d’instaurer un climat de fatalisme conduisant à la résignation des cheminots.

Cependant, les cheminots ne sont pas dupes ! Il est certain que par leur mobilisation ils sauront imposer leurs choix !

LE 19 OCTOBRE 2017, ENSEMBLE POUR GAGNER UNE AUTRE VOIE !

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Flash Info – Compte rendu table ronde tripartite du 15.06.2018

| Fédération

Le gouvernement, représenté par Elisabeth BORNE, ouvre la réunion en précisant qu’il ne s’agit pas d’une négociation et qu’il ne sera que le simple témoin d’un échange.

Le gouvernement refuse de commenter la purge au Fret, d’aborder le cœur de la réforme ainsi que la rédaction des ordonnances et des décrets à venir.

Le gouvernement refuse d’aborder l’identification des contraintes liés aux métiers de cheminots contrairement aux engagements du Premier ministre du 14 mars 2018.

Le patronat ferroviaire (UTP), quant à lui, s’est contenté de relire ce qu’il répète inlassablement depuis des mois et n’apporte rien de précis en termes de garanties sociales.

Le gouvernement continue de se moquer des cheminots, des usagers du service public ferroviaire et de la population toute entière.

Par conséquent, la Fédération CGT des Cheminots réaffirme que le combat doit se poursuivre.

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INGÉNIEURS, TECHNICIENS, COMPAGNONS, COMBATTONS ENSEMBLE LE DÉMANTÈLEMENT DU MATÉRIEL !

Propriété du matériel roulant

| Fédération

Pas de train sans matériel roulant ferroviaire. Le projet de réforme idéologique du gouvernement a donc abordé la question de la propriété des rames TER et des ateliers. Ce sont plus de 29 sites de maintenance et 12900 cheminots qui risquent demain d’être « sortis » de l’entreprise avec des conséquences lourdes sur les pôles d’ingénierie et la réparation de pièces en Technicentres Industriels.

La maintenance intégrée, un enjeu industriel et social !

Dans un véritable « deal » entre Sénateurs de la Droite et le Gouvernement, le devenir de la filière Matériel a été tranché par le dogme libéral.

Parmi les impasses de l’ouverture à la concurrence, la Ministre reconnaissait que la maintenance du matériel roulant était une source de complexité.

1. La maintenance repose aujourd’hui encore sur une structure nationale

La maîtrise technique nationale du domaine Matériel est une force, notamment avec la rédaction des règles de maintenance, et des pôles « ingénierie » en Technicentres Industriels en capacité de solutionner les défaillances. L’achat du matériel n’est pas conçu pour une ligne ou une région. La cohérence sur l’ensemble du territoire permet une efficacité en termes de formation professionnelle, de maîtrise des coûts et des approvisionnements. L’entretien des pièces réparables du Matériel développe une technicité propre aux agents de toutes qualifications. Enfin, la Direction du Matériel, l’Agence d’Essais Ferroviaires, le Technicampus et le CIM au Mans apportent aussi une expertise technique.

2. Confier la maintenance à l’exploitant d’un petit marché est source de risques.

Les directeurs successifs du Matériel organisent, depuis 2012, le démantèlement de la filière. Donner la main aux activités (Fret, TER, TGV, OUIGO, Infra…) sur les choix industriels, participe à désorganiser la maintenance. L’objectif exigé par le Président de la SNCF, c’est de pouvoir découper le domaine Matériel dans l’optique de favoriser l’ouverture à la concurrence.

Mais, les Sénateurs avec la Ministre identifient les dangers propres à cette option. Confier le matériel roulant à l’entreprise ferroviaire qui remporte un marché, c’est prendre le risque que les bénéfices soient dégagés au détriment du maintien en état du matériel. En général, lors du renouvellement d’appels d’offres, la société sortante ne cherche pas à conserver le marché. Des expériences sur lignes secondaires l’ont démontré : à la suite de leur exploitation par une compagnie privée, l’Autorité Organisatrice a dû massivement réinvestir pour remettre les infrastructures aux normes.

Pour les dirigeants de la société sortante, perdre un marché n’est pas un problème puisqu’ils n’ont aucun capital investi, ni matériel, ni humain.

3. Transférer la propriété du Matériel et des ateliers aux régions, une solution pour le Gouvernement ?

Tel que le projet de loi est aujourd’hui écrit, leur idée est de transformer la maintenance en un marché indépendant. Au dire de nos premiers dirigeants, la maintenance serait un coût, mais pour la Ministre : « c’est un Business ! » Les régions paieront. Les lobbies patronaux (la métallurgie premier mécène du MEDEF) ont-ils obtenu ce qu’ils cherchaient ?

Les constructeurs (Alstom, Bombardier…) délocalisent actuellement leurs usines en Europe de l’Est. Obtenir la maintenance est la garantie d’une rente pour leurs actionnaires. C’est donc toute la structure du domaine du Matériel qui est en danger (Technicentres de maintenance et industriels, ingénierie, services d’approvisionnement et d’achats).

La solution, c’est nous !

La CGT défend la maintenance intégrée. Quelle meilleure efficacité que des ateliers de maintenance qui puissent intervenir sur l’ensemble du territoire et sur l’ensemble des matériels. Défendre l’idée du service public, réalisé par une entreprise de service public, c’est défendre la garantie de la sécurité, de la fiabilité mais aussi promouvoir la recherche de progrès technologiques.

Plutôt qu’une apparence d’innovation marketing, le ferroviaire appelle à la cohérence de la production et de la recherche. Le TGV a pu être conçu par la mise en commun de connaissances et de savoir-faire industriels avec une SNCF composée d’ingénieurs au coeur de cette innovation. Il aura fallu réinventer le matériel, le rail, la signalisation, les caténaires mais aussi le mode d’exploitation. Ce n’est pas des bouts d’entreprise, sans vision nationale, qui sauront investir dans une révolution technologique comme celle-ci. Travaillons donc la coopération avec l’industrie française !

Un calendrier décisif !

Dans un délai de 6 mois, le gouvernement précisera par ordonnances « les modalités de transfert aux autorités organisatrices de transport des matériels roulants et des installations de service, en prévoyant notamment le transfert des éléments nécessaires à l’exploitation de ces biens, à l’appréciation de leur état et de leur valeur, dont les carnets d’entretien à jour… ».

L’écriture de la réforme n’est pas close. Le gouvernement tient à afficher la fermeté sur ses 3 dogmes libéraux. Tous les cheminots Agents d’exécution, de maîtrise, ingénieurs, techniciens et encadrement ont exprimé leur rejet de ce projet de réforme qui ne règle aucun problème mais en crée davantage encore.

MOBILISONS-NOUS !

Les cheminots de tous services ont besoin de travailler vers le même horizon. Un projet de société qui assure la transition écologique, nécessite un outil pour promouvoir des politiques tournées vers l’amélioration du Service Public.

Cet outil, c’est la SNCF avec ses cheminots. Poursuivons la lutte, elle est socialement juste et efficace !

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LA VÉRITÉ SUR LE TRANSFERT DES CHEMINOTS DE L’ACTION SOCIALE SNCF ?

Action sociale

| Fédération

Dans le cadre du projet de cession des EHPAD vers le privé, la CGT affirme que tous les éléments ne sont pas fournis. Qu’est-ce-que cela cache pour les cheminots potentiellement transférés ?

Après les EHPAD, quels établissements de l’Action Sociale la Direction décidera-t-elle de vendre au privé ?

Au regard des éléments fournis dans le cadre de l’ICCHSCT sur la cession des EHPAD, d’importantes zones d’ombres persistent.

Aussi, depuis 2016, la Direction force la main aux personnels cheminots, de manière insidieuse, en laissant se détériorer leurs conditions de travail actuelles de manière à s’assurer qu’il y ait un nombre maximal de volontaires pour quitter l’entreprise.

Les personnels et leur Direction Opérationnelle sont à bout. Les organisations syndicales sont accusées de mettre le feu dans des établissements en souffrance. Mais qui est le pyromane dans l’affaire ?

C’est bien la Direction qui a pris la décision dogmatique d’abandonner nos EHPAD, il y a deux ans, et qui depuis laisse se dégrader le quotidien des cheminots qui y travaillent.

La CGT n’a pas vocation à cacher la vérité aux cheminots, quand bien même elle dérange la Direction.

Aujourd’hui encore, les mensonges n’ont pas cessé, ni concernant le soi-disant « merveilleux » repreneur, ni concernant les véritables conditions de transfert des personnels.

Conditions de transfert :

  •  Passage des cheminots du Cadre Permanent au RH 0254 avant transfert ;
  •  L’ensemble des éléments constituant la rémunération ne seraient pas repris ;
  •  Les négociations concernant les droits et la rémunération des cheminots auraient lieu après le transfert. Autant dire qu’il n’y a aucune véritable certitude sur l’avenir ;
  • Application immédiate de la Convention Collective 51 (Convention collective nationale des établissements privés d’hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif du 31 octobre 1951) = fin des droits relatifs à la prévoyance, de FC, …

SOS Séniors :

La CGT a rencontré plusieurs organisations syndicales du Groupe afin d’en connaître la politique sociale.

Conditions de travail :

L’application de la Convention Collective Nationale des établissements privés d’hospitalisation, de soins, de cure et de garde à but non lucratif est aléatoire notamment concernant le respect de la réglementation quant à l’aménagement du temps de travail (la programmation des repos se fait à 1 mois et parfois à 1 semaine, le remplacement mutuel des absences, …).

Les rythmes de travail ainsi que les clauses de mobilité différents. Il s’agit d’EHPAD privés avec ce que l’on connaît des conditions de travail dans ces établissements.

Politique financière

Le but non lucratif du groupe est fort discutable puisque les rachats d’établissements auparavant réalisés ont parfois donné lieu à une spéculation financière dans le cadre de reventes de terrains tout en gardant le nombre de lits rachetés (pour conserver Villevaudé il faudrait un investissement de 10 millions d’euros de la part de SOS Séniors).

Politique sociale

SOS Séniors annonce, d’ores et déjà, que nos EHPAD sont déficitaires et qu’il faudrait trouver des solutions, y compris concernant la masse salariale.

D’une part, la CGT rappelle que les EHPAD SNCF sont entièrement financés par le Fonds Action Sanitaire et Social des cheminots, et que le FASS est excédentaire de 26 millions au 31 décembre 2017.

C’est en les cédants au privé qu’ils deviennent déficitaires puisqu’ils ne sont plus financés par nos cotisations sociales (FASS).

Pour finir, lors de la visite d’EHPAD de SOS Séniors, la Direction de l’association a tout mis en oeuvre pour nous empêcher de parler aux salariés et évite très clairement d’apporter des précisions ou encore de répondre aux questions qui semblent déranger.

  •  La CGT exige des informations claires et précises sur ce projet de cession et sur les conditions de transfert que les Directions projettent, mais aussi sur les pratiques de SOS Séniors dans leur gestion du personnel et de leur rémunération !
  •  La Direction SNCF ne peut se dégager de ses responsabilités en tant qu’employeur. La CGT reste opposée à la cession et de fait rappelle que la Direction doit assurer l’avenir de ses personnels !

L’ensemble des établissements de l’Action Sociale SNCF dans le viseur ?

A noter que le Groupe SOS offre des services autres que des EHPAD. Le groupe se compose en partie de services similaires à ceux de l’Action Sociale SNCF. Une cession d’autres établissements de l’Action Sociale tels que les établissements enfance pourrait très bien être envisagée par la direction et proposée au groupe SOS.

En effet, Mr Xavier Roche en tant que Patron d’Optim’Services ambitionne la privatisation d’Optim’ et entreprend sa première étape : Vider Optim’ des métiers « générant peu de valeur ajoutée », ou n’étant pas considérés « coeur de métier ».

Dans ce cadre, c’est l’ensemble des postes des cheminots de l’Action Sociale qui sont menacés.

Exigeons la vérité,
décidons de notre avenir !

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NOUVELLE CASSE DES MÉTIERS AU FRET

Fret

| Fédération

Une fois encore, les Directions FRET n’hésitent pas à casser les métiers pour réaliser des gains de productivité.

Encore et toujours des emplois supprimés, des cheminots méprisés et des formations minimalistes.

Après tous les plans de restructuration, les annonces de filialisation, la Direction FRET considère la productivité insuffisante.

Méprisant les dispositions réglementaires (RH 0263, RH 0851 et annexes), elle joue l’apprenti sorcier en fusionnant plusieurs métiers dans un poste de travail.

Sur plusieurs plateformes FRET, la Direction va jusqu’à regrouper les métiers de TGM (Technicien Gestionnaire de Moyens) et ceux du Transport Mouvement.

Cheminots du Fret, vous exercerez les métiers Transport Mouvement la semaine et de Gestionnaire de Moyens le week-end !

Le tout, avec une formation au rabais et le non-respect des parcours professionnels.

En effet, les formations dispensées sont utilitaristes. Elles sont réduites à des formations sommaires au poste de travail de Gestionnaire de Moyens sans formation solide de base sur l’ensemble du métier.

Cette situation engendre de graves difficultés dans l’exercice de ce métier et dégrade les conditions de travail des cheminots.

A la clé, pour la Direction, il s’agit de supprimer des dizaines d’emplois de Gestionnaires de Moyens dans les plateformes FRET.

Bien sûr, une telle politique pèse également sur la sécurité car l’imbrication des métiers conduit à une dissolution des compétences.

La formation Transport Mouvement au FRET, centrée sur l’activité, est déjà parcellaire. Aujourd’hui, la Direction met en place des organisations du travail polyvalentes en dehors du champ du métier initial.

Pour la CGT, les métiers et les filières ont un sens. Ils sont les garants d’un haut niveau de sécurité et de véritables parcours professionnels.

L’organisation du travail ne doit pas être construite autour de velléités économiques mais respecter ces fondamentaux.

Le « pacte ferroviaire », porté par le gouvernement et la Direction, projette l’explosion de tous les métiers tels que nous les défendons.

C’est pourquoi, la CGT porte dans son projet « Ensemble pour le fer » un service public de transport ferroviaire de marchandises où les métiers et l’expertise des cheminots sont la clé de voûte du système ferroviaire.

RESTONS MOBILISÉS !
EN GRÈVE POUR GAGNER UNE AUTRE RÉFORME !

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MAIS OÙ EST DONC PASSÉ NOTRE ARGENT ?

Prime de convergence

| Fédération

Cela semble une évidence, mais mérite néanmoins d’être rappelé, la CGT a toujours été contre ce système de reversement de primes, préférant de réelles négociations salariales.

Cependant, le constat est simple, la SNCF n’a pas augmenté les salaires des cheminots depuis 2014, entraînant un gel de nos salaires et une baisse de notre pouvoir d’achat.

Le 28 mars dernier, la Direction de la SNCF a annoncé sa décision de retrancher la prime à l’intéressement de l’assiette du calcul de la dotation aux activités sociales.

Ce retrait, conjugué à la baisse d’effectifs, se traduira dès cette année par un manque à gagner de plus d’1 million d’euros pour le CCGPF et plus de 2,5 millions en y ajoutant les CE !

En raison du non calcul de cette prime, cela se traduira pour le personnel CE par une timide augmentation de notre pouvoir d’achat de 0€ !

La délégation CGT des personnels CE/CCGPF, consciente de l’importance de cette prime, notamment dans cette dure période de mouvement social, interpelle la commission paritaire pour se réunir autour de ce sujet mais pas que …

  • Le devenir des CE et du CCGPF ;
  • La révision de la grille des salaires en lien avec la révision des emplois repères ;
  •  La mise à jour de la Convention Collective Nationale (CCN) ;
  • La mutuelle et sa clause de revoyure ;
  • La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC).

Notre avenir, notre anticipation des événements et des futures échéances nous poussent aujourd’hui à solliciter l’ensemble des acteurs pour débattre de l’ensemble de ces sujets.

Bien évidemment, le collectif personnels CE/CCGPF CGT invite l’ensemble des personnels à continuer de s’engager dans la lutte aux côtés des cheminots !

Exigeons de la SNCF qu’elle remette le montant de l’intéressement donné aux cheminots dans l’assiette de calcul des dotations ASC.

Nous avons notre place dans le mouvement actuel, pour notre avenir et la convergence personnels CE-CCGPF/cheminots qui fait notre force aujourd’hui et qui impactera notre futur.

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17 OCTOBRE 2018 : ELECTIONS DES REPRÉSENTANTS DES RETRAITÉS À LA CPR

Conseil d'administration de la CPR

| Fédération

Le Conseil d’Administration de la CPR s’est tenu le 31 mai.

Il avait notamment pour ordre du jour de définir la date des élections des représentants des retraités au conseil d’Administration de la Caisse, ainsi que les modalités de vote.

Les représentants SUD-Rail et FGRCF n’ont pas participé à cette réunion du Conseil d’Administration.

La CPR est administrée par un Conseil d’Administration de 26 membres comprenant :

  •  Un président, désigné par le gouvernement,
  •  19 membres représentant les affiliés, dont 17 représentant les actifs et 2 représentant les retraités (1 siège CGT et 1 siège FGRCF),
  •  6 membres représentant le patronat SNCF, chaque membre portant 3 voix lors des délibérations du Conseil.

Le Conseil d’Administration de la CPR a notamment pour rôle d’établir les statuts et le règlement intérieur de la CPR, d’organiser tous les ans un débat consacré aux dispositions du règlement de prévoyance, de voter le budget de gestion de la caisse et de contrôler l’application par le directeur et l’agent comptable des dispositions législatives et réglementaires, ainsi que de l’exécution de ses propres délibérations.

La CGT revendique que ces prérogatives soient radicalement élargies.

Pour la CGT, la Sécurité Sociale dans son ensemble, doit relever de la démocratie sociale et être placée sous la responsabilité des représentants des assurés sociaux.

Il apparaît en effet inutile de conférer aux représentants patronaux un quelconque pouvoir de décision, puisqu’ils se refusent à peser utilement dans le débat, sauf lorsqu’ils soutiennent aveuglément, voire dogmatiquement les orientations du gouvernement, ou défendent leurs propres intérêts en termes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.

La CGT considère que les Conseils d’Administration des organismes de protection sociale, dont la CPRP SNCF, doivent administrer intégralement le régime, qu’il s’agisse de définir les prestations du régime ou de proposer au législateur les taux et l’assiette des cotisations à instaurer.

Lors de cette réunion du Conseil d’Administration, les administrateurs CGT ont porté 3 exigences concernant les élections des représentants des retraités au CA :

  •  Le lancement de l’élection des représentants des retraités au CA, le mandat actuel échéant le 14 décembre 2018,
  •  La nécessité de maintenir une véritable campagne électorale, gage de démocratie et de véritables débats sur les enjeux et le contexte, nécessitant que les élections se tiennent le 07 novembre 2018 plutôt que le 17 octobre,
  •  La forme du scrutin, dont il apparaît que le passage précipité d’un vote par bulletins classiques à un vote par « cartes-lettres » au moyen de codes-barres autocollants, serait de nature à bouleverser des pratiques maîtrisées par les électeurs, emportant par conséquent une moindre participation et une hausse des votes invalides.

Sur le premier point, la CGT a emporté l’adhésion du CA dans son intégralité.

Sur le second point, le président, le patronat, l’UNSA et la CFDT se sont opposés au report des élections au 07 novembre 2018, de manière à éviter les débats de fond autour de la protection sociale.

Sur le troisième point, le président, le patronat et l’UNSA ont imposé par leur vote le recours aux cartes-lettres, occasionnant un surcoût pour la Caisse de 13.000€ et un risque d’augmentation de l’abstention.

La campagne s’annonce courte, au travers de modalités de vote différentes, se voulant occulter les débats de fond concernant la protection sociale.

La Fédération CGT des Cheminots et son Union Fédérale des Retraités entendent cependant placer les enjeux majeurs de la protection sociale, de son financement reposant sur la cotisation sociale, du devenir des régimes, des retraites, de la prévoyance… au centre d’un débat nécessaire.

Malgré des règles de vote insatisfaisantes, et l’absence de deux délégations représentant les affiliés, la Fédération CGT des Cheminots, au travers ses administrateurs, a obtenu le maintien des élections des représentants des cheminots retraités au CA de la CPR.

Pour gagner de nouveaux droits pour les cheminots actifs et retraités, seul le vote CGT est garant d’un véritable investissement militant, face au duo patronat/gouvernement et dépassant l’attentisme de certains représentants.

C’est pour ces raisons que le 17 octobre 2018, les cheminots retraités voteront massivement CGT !

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AMPLIFIONS LA MOBILISATION DES CHEMINOTS RETRAITÉS !

Appel de la 18e conférence UFR

| Fédération

129 délégués CGT se sont réunis lors de la 18ème conférence nationale de l’Union Fédérale des Retraités cheminots, qui s’est déroulée du 30 mai au 1er juin 2018.

Cette conférence destinée à analyser et débattre des sujets revendicatifs spécifiques relatifs aux cheminots retraités, s’est tenue dans un contexte social que l’on peut qualifier d’historique.

Les délégués appellent les cheminots retraités à agir :

  •  Contre la réforme gouvernementale du système ferroviaire ;

  •  Pour l’augmentation du pouvoir d’achat.

A l’inverse de la réforme gouvernementale qui vise à « dé-fer» le service public SNCF, la Fédération CGT porte un projet « Ensemble pour le fer », un nouveau service public ferroviaire de progrès digne du 21ème siècle.

Libéraux de tout poil et Gouvernement utilisent le vieil adage :
Quand on veut tuer la SNCF,
on l’accuse de toutes les défaillances !

Or, la CGT identifie 2 causes essentielles au recul du service public ferroviaire dans notre pays :

1. La dette du service public ferroviaire, dont l’État est responsable, pèse lourdement sur les investissements et donc le développement de la SNCF ;
2. Les décennies de stratégies industrielles accompagnées de réorganisations internes tournant le dos aux principes fondateurs du service public et destructrices de dizaines de milliers d’emplois.

Mais pour masquer ces réalités, le Gouvernement et la Direction SNCF tirent à boulets rouges sur le Statut pour stigmatiser les cheminots aux yeux de l’opinion publique.

Les retraités cheminots sont pleinement concernés par ces attaques. Quel avenir pour notre régime spécial de protection sociale, pour les activités des CE et CCGPF, pour les Facilités de Circulation si la réforme voulue par le Gouvernement était mise en œuvre ?

Face à ces enjeux, la conférence de l’UFR CGT appelle l’ensemble des retraités cheminots à agir en convergence avec les actifs pour :

  •  Gagner une réforme du ferroviaire garantissant le droit aux transports pour tous dans le cadre d’un service public ferroviaire ;

  •  Défendre et renforcer le régime spécial maladie-retraite-action sociale et améliorer les conditions de vie et de travail.

AGISSONS ENSEMBLE POUR L’AUGMENTATION DU POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS

Après le gel vient l’abaissement des pensions accentué par une fiscalité accrue imposée aux retraités par le Président de la République et son Gouvernement.

Pour le gel des pensions : 5 années de vaches maigres en matière de revalorisation des pensions :
▪ 2014, 0% d’augmentation
▪ Octobre 2015, 0,1% d’augmentation
▪ 2016, 0% d’augmentation
▪ Octobre 2017, 0,8% d’augmentation
▪ 2018, 0% d’augmentation et il faudrait attendre janvier 2019 pour une hypothétique revalorisation des pensions.

Mais tous les Français ne sont pas servis de la même manière. Les plus fortunés de France se verront eux attribuer des cadeaux fiscaux représentant plus de 10 milliards d’€ au travers des mesures d’allègement fiscal sur les revenus financiers relatifs à l’ISF, la flax tax, l’exit tax.

Pour l’abaissement des pensions, c’est le « max taxe » qui nous est imposé :
▪ 2013, création de la CASA avec un prélèvement mensuel de 0,3% ;
▪ 2014, fiscalisation de la majoration enfants ;
▪ 2015, suppression de la ½ part fiscale pour les veuves, divorcé-e-s ayant élevé au moins 1 enfant ;
▪ 2015, réorganisation des seuils d’exonération de la CSG ;
▪ 2017, augmentation de 25% de la CSG.

C’est dans ce contexte que le Président des Riches parle de solidarité alors « qu’en même temps », il creuse les inégalités entre les plus fortunés et les plus démunis. Mais après les fortes mobilisations des retraités du 15 mars 2018 faisant suite à celles des 29 septembre et 30 mars 2017, Macron est contraint à un premier recul auprès de 100 000 retraités qui devraient bénéficier de la non augmentation de leur taux de CSG.

Pour la CGT, il faut enfoncer le clou et aller plus loin afin de stopper la fiscalisation du financement de la protection sociale et gagner, dans un premier temps, une loi rectificative au budget 2018, l’abrogation de l’augmentation du taux de CSG et obtenir en 2018 le rattrapage des pertes du pouvoir d’achat des pensions de ces dernières années.

Les délégués de la Conférence de l’UFR-CGT appellent l’ensemble des cheminots retraités à :

✓ Participer massivement aux manifestations qui se dérouleront le 14 juin 2018 partout dans les territoires à l’appel des 9 organisations de retraités qui agissent dans l’unité ;
✓ Voter et faire voter CGT le 17 octobre 2018, lors des élections des représentants des retraités au CA de la Caisse ;
✓ Rejoindre massivement la CGT par l’adhésion à notre organisation syndicale parce que plus nombreux, nous serons plus forts pour défendre et améliorer nos droits.

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PROVOQUONS UNE « DÉFERLANTE CHEMINOTE » !

Manifestation du 26 mai 2018

| Fédération

Compte tenu de l’urgence sociale, la CGT, engagée aux côtés des salariés, des citoyens dans de nombreuses luttes dans les entreprises, a décidé de construire avec d’autres organisations syndicales, associatives et politiques une journée d’action et de manifestations le samedi 26 mai 2018.

Le constat paraît être sans appel, Emmanuel MACRON, son gouvernement et son MEDEF sont décidés à imposer, au forceps, une restructuration en profondeur de la société française : austérité, destruction des droits des salariés, casse des services publics, réforme fiscale favorable aux plus riches. Face à l’autoritarisme affiché, des luttes s’organisent dans les entreprises.

La réforme ferroviaire, portée par le Gouvernement et la direction de la SNCF, s’inscrit dans ce cadre de dérégulation de l’économie et met en danger le service public ferroviaire et les conditions sociales des cheminots.

La CGT avec les cheminots, engagés dans un mouvement de contestation depuis le 22 mars 2018, portent au contraire une réforme de nature à développer et pérenniser le service public ferroviaire au travers de son projet « Ensemble pour le fer ». Il est garant de l’égalité de d’accès et de traitement de l’ensemble des citoyens et améliorant les conditions sociales des salariés du secteur.

Face à la mobilisation des cheminots qui abordent leur 12e séquence de grève le Gouvernement et de la direction de la SNCF refusent d’engager de réelles négociations sur l’ensemble des pans de la réforme, les cheminots n’ont d’autres choix que de continuer et renforcer l’action.

Cet appel pluraliste, à l’initiative de la CGT et de plus de 50 organisations, est complémentaire des actions en cours et doit permettre d’en développer d’autres sur l’ensemble du territoire. Il doit aider à une participation massive et le plus large possible pour « l’égalité, la justice sociale et la solidarité » et pour imposer une autre répartition des richesses dans notre pays.

La participation massive des cheminots aux initiatives revendicatives du 26 mai s’inscrit pleinement dans le calendrier revendicatif établi.

La SNCF certains veulent la descendre,
Nous on la défend !

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CONCURRENCE : 174 FAMILLES DANS L’INCERTITUDE

Cession de l'activité Fet de Colas Rail

| Fédération

Alors que depuis la création de l’entreprise, il y a 10 ans, les cheminots de l’agence Fret se sacrifient avec professionnalisme afin de la faire fonctionner, la Direction n’a eu de cesse de détériorer nos conditions de travail.

Certains apprentis sorciers du rail ayant déjà sévi chez ECR nous ont imposé, avec la connivence de la CFDT et de FO, un accord d’entreprise régressif, en deçà de la CCN de la branche du ferroviaire. Bouleversant au passage nos conditions de vie et de travail avec d’importantes conséquences sur notre pouvoir d’achat et la réduction de nos salaires au 1er mai 2018 !

L’objectif inavoué était une remise en cause de nos métiers afin d’imposer une polyvalence aux forceps, avec des conséquences sur la sécurité et la bonne marche de l’entreprise.

Début mars, la CGT informait l’ensemble du personnel sur nos craintes d’une éventuelle fermeture de l’agence Fret et de la nécessité de déposer un droit d’alerte économique. De son côté, le 15 mars 2018, la direction rétorquait en disant : « très soucieux des valeurs de respect et d’intégrité entre collaborateurs, de ne pas tenir compte des échanges, notamment extérieurs à COLAS RAIL, qui n’ont qu’un seul objectif, de créer un climat de défiance et de tension au sein de notre établissement ».

Cette même direction, qui devait se déplacer dans toutes les bases afin de répondre à vos questions, n’a pas eu le courage d’affronter ses propres salarié(e)s. Mais, débordante d’idées « lumineuses », voulait même, en consultant le comité d’établissement le mardi 24 avril 2018, nous imposer une activité partielle suite à la grève à la SNCF et baisser nos salaires.

Mais tous ces efforts pourquoi ?

Pour être convoqué le 15 mai 2018 afin de nous informer et consulter sur le projet de cession de la totalité du fonds de commerce de l’Agence Fret !

A la CGT, nous le redisons, les plans successifs en France ont, sous couvert d’une prétendue relance du fret ferroviaire, entrainé des années de contraction de l’activité, « d’écrémage des trafics » et la fermeture de gares et de triages.

Quinze ans après la libéralisation du fret ferroviaire et l’ouverture à la concurrence, intervenues le 15 mars 2003, jamais le rail n’a si peu transporté de marchandises.

22 entreprises ferroviaires concurrentes sont présentes sur le territoire national. Toutes ont une situation économique difficile avec des résultats négatifs. Certaines ont même jeté l’éponge (Véolia Cargo, Combi West), d’autres ont engagé des suppressions massives d’emplois (ECR et Fret SNCF).

Cette hégémonie du routier repose sur l’externalisation des coûts, le dumping social et une fiscalité avantageuse. D’ailleurs, cette stratégie du tout routier, à laquelle participe la direction SNCF (GEODIS, filiale à 100 %), est assumée par la ministre des Transports qui souhaite « dédiaboliser le transport routier ».

En réalité, le transport ferroviaire de marchandises souffre du manque d’une réelle volonté politique et économique de le développer. La concurrence intermodale, largement faussée et injuste, dissuade toute mise en oeuvre d’une politique basée sur la complémentarité des modes de transport.

Les promoteurs de l’ouverture à la concurrence et du libéralisme, tout comme ceux des multiples plans de relance, ont conduit le fret ferroviaire au bord du gouffre et abimé cet extraordinaire outil de production qu’est le train !

Or, depuis l’ouverture à la concurrence du fret, c’est chaque année 1,3 million de camions de plus sur les routes ! Alors que le train est 15 fois moins polluant qu’une voiture et 12 fois moins qu’un avion sur des trajets longue distance et qu’un train fret de 35 wagons supprime 55 camions de 32 tonnes des routes.

Cette situation fait que les émissions de CO2 dans l’hexagone ont progressé en 2016, dépassant ainsi de 3,6 % l’objectif français de la COP21. Les particules fines et l’ozone sont à l’origine de 42 000 à 45 000 décès prématurés en France et de 650 000 journées d’arrêt de travail représentant un coût d’environ 100 milliards d’euros, dont 3 pour les caisses de la Sécurité sociale.

Il y a donc urgence à changer les choses et de se donner enfin les moyens de développer le Fret en France. Pour cela, il faut renoncer à la concurrence dans le ferroviaire et revenir à la coopération qui existait entre les opérateurs de chemin de fer européens.

Alors, chères et chers collègues, vos délégués, avec le soutien de la fédération CGT des cheminots, se battront afin qu’aucun(e)s cheminot(e)s de l’agence ne se retrouvent sur le bord du chemin.

En conséquence, nous revendiquons que Fret SNCF, l’opérateur public de référence, reprenne l’entièreté des trafics et des emplois. Les services de fret ferroviaire sont indispensables au bon fonctionnement de l’économie française et européenne, mais c’est surtout un enjeu sociétal, environnemental, humain et de sécurité.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter vos élus CGT !

P.-S. A vérifier : après avoir orchestré la casse de nos acquis, désorganisé la production de l’entreprise, le directeur et sa garde rapprochée démissionneraient et quitteraient le navire avant le naufrage de l’agence en se recasant chez VFLI !

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

31 mai 2018

Rosporden. La gare de la commune préoccupe les cheminots

Lundi, les syndicats des cheminots CGT de Rosporden et de Quimper, CFDT et Sud Rail se sont rassemblés, à la gare, afin d'évoquer la situation de l'activité ferroviaire.[…]

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