Fédération CGT des Cheminots


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LE 4 JUIN, RENDEZ-VOUS POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉTIERS !

Manifestation Nationale du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

La Direction d’Optim’Services fait des annonces préoccupantes pour l’avenir de l’Environnement du Travail au sein de l’entreprise. Face à ces annonces, la Fédération CGT porte des revendications concrètes qui garantissent de meilleures conditions de travail et un service rendu de qualité.

Lors de la bilatérale du 20 mai, la Direction d’Optim’Services a confirmé le transfert d’une partie de l’effectif de l’Environnement du Travail vers l’Immobilier.

La Direction précise que Facility Management serait rattaché à l’IMMO en raison de la proximité des métiers.

La reprographie et l’édition seraient également rattachées à l’Immobilier et l’Immobilier restera intégré à la future holding (SA de tête).

La CGT estime qu’il nous faut rester particulièrement vigilants. Ce rattachement est une opportunité évidente pour la Direction de faire de la polyvalence entre les métiers de l’Immo et ceux de l’ET.

D’autant plus que pour la Direction, polyvalence ne rime jamais avec requalification des postes et parcours professionnels, bien au contraire.
Des signes avant-coureurs ne trompent pas. Dès aujourd’hui, avant même qu’Environnement du Travail ne soit transféré à Immobilier, la Direction de l’Immo fait sa loi dans les reprographies, notamment en ce qui concerne les mouvements des personnels en empêchant les recrutements prévus.

Lors de la DCI CGT EPIC SNCF du 20 mai, la Direction d’Optim’Services nous assurait qu’aucune fermeture de reprographies n’est envisagée à ce jour (Charolais, Bordeaux et Marseille faisant l’objet d’une relocalisation sur site).

Malgré tout, la Direction ne cache pas qu’à plus long terme, il ne serait pas prévu de conserver le nombre de repros actuelles et que la démographie des cheminots des reprographies déterminerait la possibilité de fermetures dans l’avenir.

Pour la CGT, le service de reprographie en proximité sur les périmètres des anciennes régions permet la réactivité des services « commandeurs » du fait d’un acheminement court.

De plus, et c’est également valable pour l’Edition, le choix du recours à un prestataire se traduit toujours par une baisse de qualité du service rendu, d’une dégradation des conditions de travail et des suppressions d’emplois.

Nous en avons l’exemple factuel avec l’externalisation des Centres Régionaux de Tri courrier à Géoparts filiale de GEODIS. La distribution du courrier est aujourd’hui aléatoire et contraire aux enjeux environnementaux.

L’illustration des méfaits de l’externalisation, c’est aussi la mauvaise logistique technique de certains nouveaux bâtiments où la Direction a recours à des sociétés privées avec lesquelles tout devient compliqué, de l’accueil à la tenue d’une réunion.

La CGT s’oppose à l’externalisation de notre travail et exige la ré-internalisation du tri courrier et des missions de Facility Management dans leur totalité.

La CGT exige de véritables investissements à l’Edition et une formation digne de ce nom, en amont du déploiement des nouveaux outils.

La CGT rappelle que le progrès technique doit être le moyen d’améliorer les conditions de travail des cheminots et permettre la montée en compétences et la revalorisation des postes.

La Fédération CGT va déposer un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons d’autres choix. Faisons reconnaître notre savoir-faire !

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots de l’Environnement du Travail à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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Grève du 26 juin 2019, restauration ferroviaire

Départ pour le rassemblement à la Défense à 10h15

| Services communs

Par notre présence massive, exprimons notre volonté d’intégrer la CCN de la branche ferroviaire et notre refus de la CCN de la restauration collective.

Oui au progrès social, non à la régression.

Notre avenir se joue le 26 juin et le 4 juillet. Mobilisons-nous avant qu’il ne soit trop tard !

Une délégation des organisations syndicales de la restauration ferroviaire sera reçue à 11h30 par le président de la commission mixte paritaire nationale (CMPN).

Lieu du rassemblement
TOUR SEQUOIA
La défense

plan-defense

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LE 4 JUIN, RENDEZ-VOUS POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉDECINES!

| Action du 4 juin 2019

La Direction d’Optim’Services fait des annonces préoccupantes pour l’avenir des Services Médicaux au sein de l’entreprise. Face à ces annonces, la Fédération CGT porte des revendications concrètes qui garantissent la pérennité de notre médecine interne.

La Direction d’Optim’Services ne cache pas ses ambitions de sortir Optim’Services de la future SA de tête et de la transformation en Groupement d’Intérêt Economique (GIE), dont le cadre juridique et social n’est pas défini. Les Services Médicaux ne seraient pas épargnés.

Cependant, la Direction précise que si l’entreprise faisait le choix d’instaurer une couverture complémentaire (mutuelle obligatoire), elle ferait aussi le choix de la disparition de la médecine générale.

Aussi, la Direction considère nos Services Médicaux, une fois intégrés dans ce GIE, comme une structure marchande et concurrentielle ayant pour obligation la rentabilité et la productivité.

D’une part, sortir les Services Médicaux de la future Holding (SA de tête) n’est en aucun cas imposé par la loi. La création d’un GIE est donc un choix de la Direction et non une obligation. La CGT s’oppose à ce choix et refuse toute externalisation des Services Médicaux.

D’autre part, et à l’aube de la naissance de notre Convention Collective Nationale Ferroviaire, la CGT porte le choix de l’ouverture de notre protection sociale au personnel contractuel ainsi qu’à l’ensemble des cheminots de la branche, y compris la médecine de soins, ce qui permettrait sa pérennisation.

Concernant la médecine du travail, la CGT prend connaissance d’un projet d’expérimentation du suivi des agents SNCF sur leur Lieu Principal d’Affectation (LPA).

Plus précisément, la Direction entend tester la mise en place d’une équipe médicale « itinérante » en mettant à disposition, soit :
• Un local aménagé pour la pratique médicale le jour de la réalisation du suivi sur site ;
• Un camion médical aménagé.

Ce n’est absolument pas une plaisanterie. D’ailleurs, la Direction expérimente l’option « camion » dès juin 2019 à Montluçon.

Après le « FOOD TRUCK », le « MÉDICAL TRUCK » !

La CGT dénonce une expérimentation ahurissante visant à pallier au manque d’effectifs cheminots qui ne permet plus de dégager en temps et en heure les personnels devant passer leur visite médicale.

Cette expérimentation est également le moyen pour la Direction de faire toujours plus de productivité, en dégageant le moins de temps possible les cheminots en visite médicale.

Pour la CGT, c’est aussi et surtout un moyen de fermer les cabinets médicaux périphériques, sans compter une nouvelle dégradation des conditions de travail des personnels médicaux.

La CGT poursuit le travail sur la reconnaissance du métier d’infirmier à la SNCF, notamment sur le plan salarial et en termes d’évolution de carrière. Le métier doit devenir attractif afin de permettre des recrutements en nombre suffisant pour assurer la proximité de la médecine de soins et du travail.

Aussi, la CGT rappelle que les médecins ne sont pas des « collaborateurs » des plans de performance décidés par la Direction. Seul le médecin est compétent dans son domaine.

Sur le fond comme sur la forme, ce projet est une aberration. Nos professionnels de santé ne sont pas des marchands de glaces, la santé au travail n’est pas une variable d’ajustement !

La Fédération CGT va déposer un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons d’autres choix. Faisons respecter nos métiers en médecine du travail comme en médecine de soins.

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots des services médicaux à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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MAINTENONS LA PRESSION !

Convention collective : « Restauration ferroviaire » appelant à manifester la 04 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

En raison de la très forte mobilisation des personnels de la restauration ferroviaire, la décision de la DGT concernant notre affiliation conventionnelle a été reportée de 2 mois, sous réserve que les organisations syndicales déposent à la Direction Générale du Travail tous les éléments démontrant notre appartenance au rail, et non au secteur de la restauration (ce que la CGT a fait).

Rappelons que si nous avons échappé à une convention collective de la restauration de collectivités, c’est uniquement grâce aux mouvements de contestation des 3 dernières années. Pour sa part, la CGT a appelé à la grève et au rassemblement 12 fois depuis l’annonce de la disparition de notre CCN suite à la loi Travail.

Newrest, principal employeur de l’activité, contrairement aux écrits rassurants adressés au personnel, est intervenu auprès du Ministère pour nous faire passer dans la CCN de la restauration collective et ainsi, réduire drastiquement nos acquis.

La SNCF, par le biais du syndicat patronal des transports publics, l’UTP, dont elle représente 90 % des adhérents, joue un double jeu : d’un côté, elle tient des propos rassurants aux organisations syndicales cheminotes et de l’autre, elle ne fait aucune démarche pour nous intégrer.

Poussés par les organisations syndicales cheminotes, les responsables de l’UTP ont déclaré qu’ils ne s’opposeraient pas à notre arrivée. Il faut maintenant que cette déclaration fasse l’objet d’un écrit qui sera transmis au Ministère.

Le 04 juin 2019, l’ensemble des cheminots seront en grève pour contester la politique économique et sociale du Gouvernement, pour le développement du ferroviaire en France. Profitons donc de cette occasion pour obtenir de l’UTP ce courrier, qui aura une forte importance dans la décision du Ministère sur notre CCN d’accueil.

Ce jour-là, l’ensemble du personnel de la restauration ferroviaire doit être en grève et se rassembler devant le siège de l’UTP. Notre avenir dépendra de notre mobilisation et de notre détermination à intégrer la CCN de la Branche du Ferroviaire !

Le mouvement du 25 avril, de par son ampleur sans précédent, a démontré au patronat et au Gouvernement que nous refusons la régression sociale. Le 4 juin, nous exprimerons tous ensemble, notre exigence d’être dans le ferroviaire.

  • Refusons un statut au rabais ;
  • Refusons que nos employeurs puissent s’engraisser davantage en transformant nos métiers en jobs d’étudiant ;
  • Refusons que la SNCF fasse de nouvelles économies sur notre dos ;
  • Refusons que la SNCF sous-traite l’ensemble de l’activité et de ces salariés qui concourent à faire fonctionner l’activité.

Nos métiers sont difficiles : horaires atypiques, pas de week-ends, pas de fêtes en famille, peu de vacances en famille, matériel dégradé et en cas d’inaptitude, c’est la porte. La revendication d’une convention collective de haut niveau et d’un salaire correct est plus que légitime car elle doit compenser les contraintes du métier !

Rien n’est fatal, tout reste possible ! C’est pourquoi la Fédération CGT des Cheminots appelle à participer massivement au rassemblement devant l’UTP puis à la manifestation nationale à Paris le 4 juin prochain !

Ils ont l’argent, nous avons le nombre !

RENDEZ-VOUS DEVANT LE SIÈGE DE L’UTP
LE 04 JUIN 2019 À 11H00
17 RUE D’ANJOU, 75008 PARIS

Des lieux de rendez-vous au départ des gares vous seront donnés ultérieurement et le rassemblement sera suivi d’une manifestation avec les cheminots sous la bannière de la Restauration Ferroviaire.

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APF : NOUS NE SOMMES PAS UN SAV!

| Services communs

Les agences Paie et Famille continuent de faire l’objet de réorganisations successives. Ces réorganisations menées par la Direction d’Optim’Services visent uniquement la réduction des effectifs, pour plus de productivité, et sont motivées par l’ambition d’externaliser une majorité des Services Transverses de l’EPIC SNCF.

Lors des diverses rencontres avec la direction, la CGT a rappelé qu’opter pour l’externalisation des Centres de Services Partagés de l’EPIC était un choix de l’entreprise, pas une obligation.
En effet, la loi n’impose pas l’externalisation. C’est uniquement, la course à la productivité et à l’abaissement des coûts qui conduisent à ces politiques.

PLATEFORME TÉLÉPHONIQUE

Sous prétexte de réduire les RPS diagnostiqués par le cabinet d’expertise SECAFI, la Direction a décidé d’« alléger » la charge de travail des APF et d’ôter « les irritants » (qu’elle a créés).

Elle a commencé à privatiser certaines de nos missions, celles qu’elle juge à « faible plus-value » et en a profité pour supprimer 84 postes supplémentaires.

Sauf que le travail rendu par KISIO, filiale de KEOLIS qui connaît un Turn Over important, est générateur de travail induit pour les APF et détériore grandement le service rendu aux cheminots. Les délais de traitement sont fortement allongés, les erreurs de traitement fréquentes, les sollicitations transmises par KISIO aux APF sont souvent incompréhensibles, donc intraitables, … le temps que les gestionnaires passent à rattraper les erreurs n’est pas pesé dans la charge de travail des APF ! C’est du SAV gratuit !

Comme pour nos collègues des SI ou de l’Equipement, le choix de la privatisation revient à déprécier la qualité du travail et à détériorer nos conditions de travail.

Le choix d’une plateforme externe n’a clairement pas pour effet de réduire les RPS en agence. Rappelons que la CGT propose une plateforme en interne, que les EIM débordent de cheminots privés d’emploi et compétents, et que le choix de la privatisation n’est pas irréversible, loin de là !

AUTO-DÉCLARATIF

En parallèle, et toujours dans une optique de suppression des effectifs, la Direction des APF renforce les procédures auto-déclaratives. A l’instar du Gouvernement et de la Direction des Finances, notre direction s’imagine que tous les cheminots maîtrisent le numérique et ont des compétences en gestion administrative.

Une erreur qui, là encore, génère du travail supplémentaire dans les APF lorsque les gestionnaires doivent assurer le SAV du portail RH.

La CGT réaffirme que l’automatisation ne rime pas avec suppression de l’Homme. Le progrès numérique doit améliorer les conditions de travail et la qualité du travail, pas le contraire !

Aujourd’hui, la Direction n’avance que dans l’optique de la suppression de postes, peu importe la charge de travail restante en réalité. Résultat, le retard dans le traitement des FC est croissant, les agents ne parviennent pas à réduire ce retard, malgré des efforts quotidiens.

REVALORISATION DU MÉTIER DE GESTIONNAIRE

La Direction de PPA met en place le bilan de compétences et les formations afférentes afin d’uniformiser les compétences et le travail, afin de « banaliser » la charge pour accentuer le nivèlement du travail sur le territoire.

Pour parvenir à cette uniformisation, la Direction doit réunifier la partie Famille et la partie GA. C’est ce qui a déjà été fait dans plusieurs Agences, notamment Champagne-Ardenne. La CGT avait alors obtenu que les agents pluri-compétents bénéficient de l’application des dispositions du RH 0910.

La CGT demande que ces dispositions continuent d’être appliquées pour tous les gestionnaires qui font cet effort conséquent de formation afin de maîtriser le métier de Gestionnaire Administratif du Personnel dans son entièreté, c’est-à-dire tel que le métier existait avant que la Direction ne le découpe en 2 pour créer les agences Famille puis les CMGA.

Aussi, la CGT demande que les postes soient requalifiés en considérant l’évolution des exigences du métier.

De plus, la CGT est attentive à ce que pourrait permettre cette « harmonisation ». La CGT a obtenu que la Direction cesse tout rapprochement d’agence et reste vigilante sur les engagements de la Direction en ce sens.

Nos inquiétudes pour notre avenir sont légitimes et la Direction se saisit de nos craintes pour entretenir un fatalisme ambiant et une forme de résignation à tout accepter. La Direction n’a rien inventé, cette stratégie est ancestrale, dans le monde du travail entre autres.

Sauf que, ce n’est pas en cédant au chantage de la privatisation que nous conserverons nos métiers et nos droits.

Le seul moyen de ne pas perdre notre métier, nos droits de cheminots, c’est bien de s’opposer au choix de l’externalisation et de porter un autre choix, celui du maintien et de l’amélioration des Services Transverses dans la future « société mère ».

S’opposer ensemble face aux mauvais choix de La Direction, c’est d’abord se rassembler pour faire entendre nos propositions, nos exigences.

La Fédération CGT des Cheminots appelle les cheminots des Agences Paie et Famille à défendre leur avenir en participant massivement à la manifestation nationale des cheminots à Paris, le mardi 04 juin 2019.

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SURVEILLANCE GÉNÉRALE : ON N’EN A PAS FINI !

Action interprofessionnelle

| Services communs

Depuis plusieurs semaines, les questions de pouvoir d’achat (et donc des salaires), de justice fiscale, d’accès et de développement des Services Publics, sont clairement posées sous différentes formes.

Nos luttes à la SUGE posent également ces sujets, mais aussi plus largement l’avenir de la Surveillance Générale à la SNCF.

 Que ce soit en Ile De France ou en province, les agents SUGE s’expriment très régulièrement sur leurs conditions de travail, sur la reconnaissance et l’avenir de leur métier.

Le nombre de recrutements reste insuffisant pour couvrir la charge de travail et le système de contractualisation désorganise le travail.

Au quotidien, pour les agents de la SUGE, c’est l’augmentation des cadences de travail, l’augmentation de la durée des nuits, la réduction des périodes de repos par le resserrage des journées de service, les heures de TIS remplacées par davantage de terrain,…

Dans une conjoncture où les violences et atteintes aux personnes et aux biens sont quotidiennes, la pénibilité du métier n’est pas prise en considération dans l’organisation du travail.

La Direction exige de l’excellence ! Mais avec quels moyens et pour quelle reconnaissance ?

Il aura fallu des DCI, préavis et rassemblements pour que la CGT et les agents SUGE obtiennent des avancées sur le salaire et sur l’emploi. Des avancées qui restent insuffisantes et qui ne sont toujours pas mises en application à ce jour.

Pour la CGT, le travail ne doit pas être synonyme de souffrance et doit être dument rémunéré. La sûreté est un métier spécifique du ferroviaire, pas une prestation à but lucratif de la future holding.

Ensemble, poursuivons l’action et forçons la Direction à respecter ses engagements. Exigeons des garanties sur l’avenir de la Surveillance Générale dans le Groupe Public Ferroviaire.

La SUGE est pleinement concernée par la réforme du système ferroviaire. Nous n’avalerons pas les couleuvres de la Direction !

Les cheminots de la SUGE n’ont pas dit leur dernier mot en décembre 2018.

La décision unilatérale de la Direction ne nous dissuadera pas de poursuivre l’action engagée. En effet, depuis le 1er février et ce en l’attente d’une décision de justice suite au recours engagé par la Fédération CGT, les cheminots de la SUGE sont soumis au dépôt de DII pour exercer leur droit de grève !

A ce jour, et dans le cadre de l’action de grève du 19 mars, les agents SUGE doivent déposer leur DII au plus tard ce samedi, 20h00.

Le 19 mars 2019, la Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots à se mettre en grève, à manifester pour un vrai service public ferroviaire au service de la Nation, pas de la finance !

Rappelons à la Direction que nous sommes mobilisés et que nous ne lâchons rien !

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LE 19 MARS, LES FONCTIONS TRANSVERSES DÉFENDENT LEUR AVENIR !

Services Transverses

| Services communs

Depuis plusieurs semaines, les questions de pouvoir d’achat (et donc des salaires), de conditions de travail, de reconnaissance du travail sont clairement posées de différentes manières à travers le pays. Autant de sujets dont la Fédération CGT des Cheminots se saisit dans l’entreprise, en plus de la menace de privatisation pure et simple des Services Transverses de la SNCF.

Aucun cheminot des services transverses n’est épargné par les mauvais choix de la Direction et du Gouvernement.

Cette année encore, la forte baisse des effectifs transverses réduit fortement les contingents de notations 2019, alors qu’une 5ème année de gel des salaires s’annonce. Le pouvoir d’achat des cheminots continue de se dégrader.

La Direction réclame de l’excellence mais avec quels moyens humains et financiers ? A l’instar des salariés qui se mobilisent partout sur le territoire, les cheminots veulent être rémunérés dignement et exercer leur métier avec des conditions de travail décentes.

A cela s’ajoute une volonté non dissimulée de la Direction d’externaliser nos métiers. C’est pourtant est un très mauvais choix sur le plan économique et social !

A l’EPIC SNCF, les projets de privatisation par la filialisation concerne tout autant OPTIM ‘SERVICES que la Branche Immobilière, la Direction des achats, e-SNCF, …

Dans le cadre de la réforme du ferroviaire, les Services Transverses de l’EPIC Réseau et de l’EPIC Mobilités (Pôles RH, GU, Compta-Finance, SI,…) sont également menacés, sous couvert d’ouverture à la concurrence qui justifierait une productivité à outrance.

Sans compter que les personnels des « fonctions supports » de SNCF Mobilités sont eux aussi transférables au privé dans le cadre d’un appel d’offres, lorsqu’ils sont affectés à plus de 50% aux lignes ou lots soumis à la concurrence.

En réalité, le transfert des Services Transverses vers le privé ou vers une filiale de droit privé du groupe se traduirait par un abaissement des conditions sociales, un impact sur la rémunération, l’avancement, la réglementation du temps de travail, etc.

Hors de question de les laisser faire ! La CGT propose des mesures immédiates à exiger ensemble.

Salaires : La reconnaissance des compétences des métiers transverses, sur la base du diplôme et de l’expérience acquise, par la qualification. 2

Emploi : La qualité du Service rendu, et donc la satisfaction du travail bien fait, exige un effectif en corrélation avec la charge de travail et le savoir-faire nécessaire.

Conditions de travail : l’évolution numérique de nos métiers doit être un progrès vers de meilleures conditions de travail, notamment par l’abaissement du rythme de travail et la réduction du temps de travail annuel.

Face aux projets de la Direction, la CGT défend le retour à une entreprise unique et intégrée, pour répondre aux besoins de service public ferroviaire, dont les métiers et services Transverses sont un maillon essentiel.

Défendons nos droits et nos emplois !

Le 19 mars 2019, la Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots à se mettre en grève, pour défendre le Service Public, nos emplois et nos conditions de travail.

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OPTIMUM, MAIS POUR QUI ?

Gestion d'utilisation du personnel

| Services communs

Les cheminots Gestionnaires d’Utilisation ne sont pas épargnés par les conséquences immédiates de la mauvaise réforme. Celle qui ne devait rien changer, mais qui impacte lourdement le quotidien des GU, l’avenir du métier, comme pour l’ensemble des cheminots des fonctions supports.

Depuis l’éclatement de la SNCF en 3 EPIC, les Directions entendent réduire leurs dépenses RH.

La mauvaise réforme du système ferroviaire a facilité le choix de la Direction, celui de la centralisation des services RH, notamment des pôles GU (Gestion d’Utilisation du personnel) et du recours à l’extrême polyvalence.

La Centralisation de la Gestion d’Utilisation du Personnel

Sur le modèle de la création de plaques Gestion Administrative en 2007 (Agence Paie et Famille), la Direction décide seule de créer des « plaques » GU. La création progressive de ces plateformes Gestion d’Utilisation sert avant tout à réaliser des gains de productivité sur la masse salariale en réduisant l’effectif et en déqualifiant les postes.

Organisée en plaque, la charge de travail par gestionnaire augmente, d’autant plus que les GU ont récupéré des tâches « rémunération » (confiées aux CMGA à leur création).

Comme en APF, la création de ces plaques GU génère une détérioration immédiate des conditions de travail.

En 2017, la CGT a saisi le CHSCT qui a réalisé une expertise pour risques graves à la « cellule GU » de l’infrapôle Nord Pas de Calais.

Le résultat de l’expertise est éloquent. La réorganisation du travail en cellule GU est responsable de l’augmentation de la charge de travail et donc du rythme de travail, de la dégradation des rapports sociaux et l’augmentation des arrêts de travail.

Stress, fatigue, troubles de la concentration, trouble du sommeil montrent une imbrication évidente de Risques Psycho Sociaux aggravés.

OPTIMUN : le Digital au service de la productivité

Face à cette souffrance au travail, l’outil OPTIMUN est annoncé comme un sauveur, capable de résoudre la surcharge de travail par la simplification des tâches.

C’est ainsi que chaque nouvel outil numérique est présenté aux cheminots dans les fonctions supports.

La réalité diffère. Les outils achetés au privé, plutôt que d’être conçus par nos services informatiques internes, sont pour la plupart inadaptés et donc sources de travail induit supplémentaire, de reprise d’erreurs informatiques apportant agacement et démotivation.

De plus, la mise en place de nouveaux outils est systématiquement utilisée par la Direction comme un moyen de supprimer des postes, sous prétexte d’automatisation des tâches.

Pour la CGT :

  • Le numérique doit être le moyen d’améliorer les conditions de travail ;
  • La maîtrise du rythme de travail passe par le choix d’un outil adapté aux besoins des gestionnaires et par le calcul d’un effectif cohérent à la charge de travail. Cela nécessite une évaluation de la charge de travail ;
  • La direction doit reconnaître les conséquences du choix de l’open space sur la santé des salariés et revenir à des espaces de travail à taille humaine et en conformité ;
  • L’organisation du travail en proximité, au contraire de la centralisation, contribue à une bonne qualité de service, et donc à la satisfaction du travail bien fait ;
  • L’amélioration des rapports sociaux passe par la reconnaissance des compétences relationnelles déployées par les GU lors de leurs contacts avec les agents ;
  • L’amélioration du relationnel avec la hiérarchie de proximité nécessite la reconnaissance des savoir-faire des GU : considération managériale, mise à jour des fiches de poste et requalification des postes de Gestionnaire d’Utilisation du Personnel.

La Gestion d’Utilisation dans la Convention Collective Nationale de la Branche Ferroviaire

Dans le cadre des négociations de notre future Convention Collective Nationale, la CGT s’oppose au patronat qui envisage de détruire les contours du métier afin de permettre une très large polyvalence au sein de la fonction RH dans sa globalité.

La CGT propose l’intégration, dans le volet classification des métiers de notre CCN, d’une fiche métier Gestionnaire d’Utilisation du personnel, reprenant la définition précise du métier, le diplôme d’entrée (ou le diplôme correspondant aux compétences acquises par l’expérience professionnelle, la qualification du poste, les missions du poste et les compétences requises et le parcours professionnel attenant).

Ce n’est que par ce biais qu’il est possible de garantir l’avenir du métier de Gestionnaire d’Utilisation et sa reconnaissance.

Notre métier, c’est notre vie au travail, notre salaire, notre équilibre professionnel/personnel.

La CGT continue de défendre chaque métier et l’avenir de tous les cheminots.

Je suis cheminot, je défends mon métier !

LE 19 MARS 2019, TOUS MOBILISÉS !

Dossiers associés

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QUI VEUT TRAVAILLER… DAVANTAGE ?

Flash SUGE : compte-rendu du la réunion sûreté du 30 janvier 2019

| Services communs

Dans la continuité des engagements pris par la direction de la Sûreté, sous la contrainte des cheminots de la SUGE mobilisés par deux fois en décembre dernier, une seconde et dernière rencontre entre la direction et les organisations syndicales représentatives s’est tenue ce mercredi 30 janvier 2019.

Si les mesures, significatives tout en restant insuffisantes, annoncées lors de la première rencontre du 25 janvier 2019 (rémunération et déroulement de carrière) pouvaient laisser supposer une prise en compte des revendications des cheminots de la SUGE, les annonces faites lors de la seconde rencontre viennent minimiser la portée des premières mesures annoncées.

Alors que les engagements pris sur la rémunération et le déroulement de carrière ont fait l’objet d’un arbitrage au niveau du GPF, la direction de la Sûreté avait toute liberté décisionnelle pour s’engager sur l’amélioration des conditions de travail. Les « annoncettes » sur ce sujet sont donc bien du seul choix politique de la direction de la Sûreté puisqu’elles n’étaient soumises à aucun arbitrage extérieur au service.

Qui plus est, la CGT ne peut que constater une contradiction flagrante entre la politique Sûreté menée et les mesures prises pour améliorer les conditions de travail à la SUGE. Dans un même temps, la direction de la Sûreté exige des DZS une hausse importante de la productivité par agent SUGE (par le biais notamment du plan de performance Sûreté 2018/2019), tout en leur demandant d’améliorer les conditions de travail. Il va de soi qu’une fois de plus, la direction de la Sûreté renvoie sa propre responsabilité aux DZS à qui il reviendra l’impossible mission de concilier les gains de productivité (+ 10% en 3 ans) et l’amélioration des conditions de travail.

Sur les annonces actées autour de la « QVT », la direction précise qu’elles sont accompagnées de règles opposables aux DZS :

▪ GPT de 6 jours limitée à une fois par mois
▪ Un RU (sur cinq) à la disposition de l’agent
▪ Les VT (temps partiel) devront être positionnés le mois précédent (M – 1)
▪ Le sujet « don de jours de congés » sera repris dans un référentiel SUGE
▪ Audit, en 2019, dans chaque DZS, portant sur le mode de fonctionnement et sur un travail de « mise en qualité » sur la régularité et variété des horaires
▪ Création d’une indemnité pour changement « intempestif » de service (indemnité forfaitaire de 50 euros brut à partir du 5ème changement de service, et au-delà, intervenant dans le mois, avec délai d’information de 15 jours préalable aux modifications)

La CGT a dénoncé la position de la direction, préférant volontairement renvoyer les discussions au niveau des DZS, et ce d’autant plus que confrontées aux contraintes de production fixées par la direction de la Sûreté, elles ne disposeront pas ou peu de marges de manoeuvre pour traiter de ces sujets.

Pour la CGT, les thématiques autour des conditions de travail (Régime de travail, RP, NU, GPT, délai de prévenance, etc.) doivent faire l’objet de discussions à l’échelon national et aboutir sur la réécriture du RH 657 pour un cadrage de règles nationales opposables à chacune des DZS.

Sur ce sujet, force est de constater que les signataires de l’accord Organisation du Temps de Travail de 2016, ne sont pas parvenus à sécuriser le régime de travail des agents de la SUGE !

Concernant la création de l’indemnité pour changement intempestif de service, la CGT a précisé que le sujet de fond n’était pas celui de rémunérer la désorganisation de la vie personnelle de l’agent mais bien de prendre des mesures organisationnelles et sur les effectifs en vue de respecter la programmation et l’utilisation du personnel.

Sous couvert d’améliorer la QVT, en réalité, la Direction souhaite s’accorder une souplesse supplémentaire dans la programmation des agents.

Au terme de ces deux rencontres, les cheminots de la SUGE disposent dès à présent de la totalité des annonces faites par la direction. Celle-ci ayant indiqué n’avoir aucune intention d’aller au-delà des mesures proposées, il appartient aux cheminots de la SUGE d’en analyser leur contenu et de décider si celles-ci sont de nature à répondre aux revendications posées ces derniers mois et plus particulièrement lors deux rassemblements de décembre dernier.

Pour la CGT, le compte n’y est pas !

Dans les jours et semaines qui viennent, la Fédération CGT des cheminots sera force de propositions et d’actions pour améliorer le quotidien des agents de la SUGE.

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MOBILISATION DE LA SUGE

La direction contrainte à des annonces significatives

| Services communs

Découlant des deux rassemblements de la SUGE en décembre dernier, des groupes de travail étaient actés par la direction ? précisant que leur objectif était d’apporter des réponses concrètes aux revendications exprimées par les cheminots.
Si certaines réponses vont dans le bon sens, il reste malgré tout du chemin à parcourir !

À l’occasion du 1er groupe de travail du 10 janvier 2019, aucune proposition n’était formulée, la direction de la sûreté ne semblait toujours pas prendre conscience du contexte de fort mécontentement dans le service. Lors de la rencontre du 25 janvier 2019, elle affichait une attitude raisonnablement plus constructive en annonçant différentes mesures sur la rémunération et le déroulement de carrière.
Parmi ces mesures, certaines sont immédiatement applicables, d’autres devraient l’être dans les semaines à venir.

Création de 20 qualifications D opérationnelles (et par déclinaison 20 qualifications C supplémentaires) venant s’ajouter aux 60 qualifications D opérationnelles (et 60 qualifications C) attribuées lors de la commission de notation 2018 et obtenues lors du rassemblement des agents de la SUGE, à l’appel de la CGT, en mars 2017.
Valorisation du cadre d’organisation faisant évoluer le nombre de qualifications D de 470 (en 2018) à 518 auxquelles s’ajouteront les + 20 qualifications D au terme des notations 2019.
Mise en place d’un REX après la commission de notation de mars 2019 avec l’objectif d’observer l’équilibre du déroulement de carrière entre les agents IDF et ceux de la province. Sur le constat qui pourrait être fait, des mesures correctives devraient être apportées lors des prochaines opérations de notation (NAC 2019, commission 2020).

Ces mesures, bien qu’insuffisantes, vont dans le sens des revendications que porte la CGT sur le déroulement de carrière à la SUGE en permettant la promotion de 80 qualifications D et C sur les exercices de notations 2018 et 2019. Également, la valorisation du cadre d’organisation, même si cette mesure ne produira aucun effet dans l’immédiat, vient modifier significativement le ratio de qualification B sur C/D et laisse entrevoir d’autres perspectives de promotion à la SUGE (l’objectif fixé étant de diminuer le nombre de qualifications B au profit des qualifications C et D)

Augmentation de + de 10 % du montant de l’IPCA, soit 20 euros brut (environ 16 euros net) de l’Indemnité Complémentaire de Port d’Armes (ICPA). Cette 1ère augmentation de l’ICPA depuis sa création en 2005 constitue une avancée vers la revendication que porte la CGT (augmentation des indemnités de port d’armes et leur intégration dans la prime de travail, celle-ci revêtant un caractère liquidable que les IPA/ICPA n’ont pas dans le calcul pour la pension de retraite). Cette augmentation de 10% est effective au 1er janvier 2019.
Création d’une nouvelle indemnité d’un montant de 20 euros brut journalier. Cette nouvelle indemnité, applicable à partir de septembre 2019, est selon la direction, une réponse aux contraintes d’éloignement. Elle devrait être perçue par chaque agent envoyé en mission opérationnelle et dès la 1ère nuit passée en dehors de son domicile familial. Pour la CGT, cette indemnité venant se rajouter aux allocations de déplacement déjà existantes, doit être calculée sur le(s) journée(s) de travail (et non pas sur les RP pris sur place. La CGT sera vigilante afin que cette mesure ne vienne pas en réalité compenser partiellement le nouveau système de remboursement aux frais réels pour les déplacements effectués par les cheminots de la SUGE.
Pénibilité : la direction annonce son intention de modifier le contenu de l’emploi repère SUGE permettant ainsi d’intégrer la totalité des emplois jusqu’à présent exclue de la mesure (agents SEF, CAPEM…).
Effets d’habillement : valorisation des points « tenue » pour l’achat de vêtements pour les agents opérant essentiellement en tenue civile (VTT). Concrètement, les points de la tenue seront modifiés en euros (de l’ordre de 200 euros annuels). La direction annonce également le remboursement des effets personnels détériorés des agents de la SUGE, ponctuellement en mission en civil, lors d’interpellation. Ces deux mesures feront l’objet d’un référentiel d’appui (RA) qui en précisera les modalités.
Accord agression spécifique sûreté : Après l’échec des discussions (voulu par la direction) de septembre 2018, la direction de la sûreté annonce la mise en place prochaine de 4 bilatérales sur le sujet. Ces bilatérales seront (désormais) pilotées par la directrice de la sûreté et/ou du directeur de la SUGE avec l’objectif d’octroyer de nouveaux droits pour les cheminots du service.
Mesures d’accompagnement de fin de carrière : la direction précise que des discussions sont engagées avec les activités afin de permettre une mobilité inter-métier pour les agents souhaitant exploiter leurs compétences sûreté en dehors de la SUGE avec le maintien de l’IPA/ICPA. Cette annonce est une 1ère réponse à la demande portée par la CGT et exprimée notamment lors d’une audience en octobre 2018. Elle pourrait concerner les agents volontaires (+ de 50 ans et au moins 20 ans d’ancienneté à la SUGE).

En complément de ces annonces, une dernière réunion de travail se tiendra le mercredi 30 janvier prochain au cours de laquelle la direction devrait acter de nouvelles propositions. Seront abordés entre autres les sujets suivants : création d’une indemnité de modification intempestive de changement de service, les horaires de prise de service, les GPT, les RU ainsi que les travaux territoriaux sur la programmation en DZS.
Pour la CGT, la direction doit se saisir de ce dernier groupe de travail pour faire de réelles annonces sur le sujet de l’amélioration des conditions de travail. L’humain ne peut pas être sans arrêt la variable d’ajustement en réponse aux sollicitations de dernière minute, qui plus lorsque celles-ci ne revêtent aucun caractère d’urgence ou de circonstances accidentelles et inopinées. L’application de la réglementation ne se monnaye pas !
La CGT invite tous les cheminots de la SUGE à venir renforcer le rapport de force créé ces dernières semaines. Ce n’est qu’en élevant ce rapport de force que d’autres annonces pourront venir s’ajouter à celles déjà obtenues.

La CGT, ses élu(e)s et militant(e)s restent à la disposition des cheminots de la SUGE pour échanger sur les annonces faites par la direction de la sûreté, et décider avec eux, et à partir de l’analyse qu’ils en feront, des suites à engager pour satisfaire l’ensemble des revendications.

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