Fédération CGT des Cheminots


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MAINTENONS LA PRESSION !

Convention collective : « Restauration ferroviaire » appelant à manifester la 04 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

En raison de la très forte mobilisation des personnels de la restauration ferroviaire, la décision de la DGT concernant notre affiliation conventionnelle a été reportée de 2 mois, sous réserve que les organisations syndicales déposent à la Direction Générale du Travail tous les éléments démontrant notre appartenance au rail, et non au secteur de la restauration (ce que la CGT a fait).

Rappelons que si nous avons échappé à une convention collective de la restauration de collectivités, c’est uniquement grâce aux mouvements de contestation des 3 dernières années. Pour sa part, la CGT a appelé à la grève et au rassemblement 12 fois depuis l’annonce de la disparition de notre CCN suite à la loi Travail.

Newrest, principal employeur de l’activité, contrairement aux écrits rassurants adressés au personnel, est intervenu auprès du Ministère pour nous faire passer dans la CCN de la restauration collective et ainsi, réduire drastiquement nos acquis.

La SNCF, par le biais du syndicat patronal des transports publics, l’UTP, dont elle représente 90 % des adhérents, joue un double jeu : d’un côté, elle tient des propos rassurants aux organisations syndicales cheminotes et de l’autre, elle ne fait aucune démarche pour nous intégrer.

Poussés par les organisations syndicales cheminotes, les responsables de l’UTP ont déclaré qu’ils ne s’opposeraient pas à notre arrivée. Il faut maintenant que cette déclaration fasse l’objet d’un écrit qui sera transmis au Ministère.

Le 04 juin 2019, l’ensemble des cheminots seront en grève pour contester la politique économique et sociale du Gouvernement, pour le développement du ferroviaire en France. Profitons donc de cette occasion pour obtenir de l’UTP ce courrier, qui aura une forte importance dans la décision du Ministère sur notre CCN d’accueil.

Ce jour-là, l’ensemble du personnel de la restauration ferroviaire doit être en grève et se rassembler devant le siège de l’UTP. Notre avenir dépendra de notre mobilisation et de notre détermination à intégrer la CCN de la Branche du Ferroviaire !

Le mouvement du 25 avril, de par son ampleur sans précédent, a démontré au patronat et au Gouvernement que nous refusons la régression sociale. Le 4 juin, nous exprimerons tous ensemble, notre exigence d’être dans le ferroviaire.

  • Refusons un statut au rabais ;
  • Refusons que nos employeurs puissent s’engraisser davantage en transformant nos métiers en jobs d’étudiant ;
  • Refusons que la SNCF fasse de nouvelles économies sur notre dos ;
  • Refusons que la SNCF sous-traite l’ensemble de l’activité et de ces salariés qui concourent à faire fonctionner l’activité.

Nos métiers sont difficiles : horaires atypiques, pas de week-ends, pas de fêtes en famille, peu de vacances en famille, matériel dégradé et en cas d’inaptitude, c’est la porte. La revendication d’une convention collective de haut niveau et d’un salaire correct est plus que légitime car elle doit compenser les contraintes du métier !

Rien n’est fatal, tout reste possible ! C’est pourquoi la Fédération CGT des Cheminots appelle à participer massivement au rassemblement devant l’UTP puis à la manifestation nationale à Paris le 4 juin prochain !

Ils ont l’argent, nous avons le nombre !

RENDEZ-VOUS DEVANT LE SIÈGE DE L’UTP
LE 04 JUIN 2019 À 11H00
17 RUE D’ANJOU, 75008 PARIS

Des lieux de rendez-vous au départ des gares vous seront donnés ultérieurement et le rassemblement sera suivi d’une manifestation avec les cheminots sous la bannière de la Restauration Ferroviaire.

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JEUNES CHEMINOTS : TOUS À PARIS !

Manifestation Nationale du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

Le 12 juillet 2018, nous écrivions que rien n’était fini et que tout restait a  faire.
Près d’un an après, les premiers effets dévastateurs de la réforme se font déjà ressentir.
La bataille doit continuer. La nouvelle étape aura lieu le 4 juin 2019 dans les rues de Paris.

Imposons le maintien du Statut, du régime spécial, pour que demain tous les cheminots y aient encore accès.

Défendons nos métiers, pour que demain le service public continue. Remettons le transport de marchandises sur les rails et rééquilibrons le transport ferroviaire pour que demain chaque usager puisse avoir un train pour aller travailler.

Arrachons-leur une véritable organisation du travail. La sécurité des cheminots et des usagers passera par une organisation efficace en équation avec la réalité du terrain.

L’ouverture à la concurrence sera un moyen supplémentaire permettant de baisser les conditions de travail des cheminots. Nous devons la combattre ! Ne laissons pas brader la SNCF au nom de l’argent.

Le salaire est une juste compensation versée pour une force de travail. Il DOIT être en lien avec le coût de la vie. Quand tout augmente, le salaire doit l’être aussi, 5 années de gel ça suffit !

Assez des discours nous expliquant que nous, jeunes salariés, n’aurions pas de retraite. Il est temps de dire stop et de revendiquer une véritable retraite largement méritée pour une vie de travail.

Les jeunes cheminots, avec la CGT, sont bien décidés à imposer une autre réforme au Gouvernement.

La SNCF de demain c’est nous !

À nous de choisir si nous souhaitons une entreprise qui recherche uniquement le profit, au détriment des usagers et des cheminots ou si, au contraire, nous souhaitons une entreprise publique ferroviaire de haut niveau, avec un service rendu aux usagers de qualité et des conditions de travail de haut niveau pour les cheminots.

Le collectif jeunes cheminots CGT a fait son choix, c’est celui de défendre et de développer le service public ferroviaire tout en gagnant de nouveaux acquis pour les cheminots !

Si toi aussi tu penses qu’il est nécessaire de défendre tes droits et d’en obtenir de nouveaux rejoins nous le 4 Juin !

C’est pourquoi, nous appelons tous les jeunes cheminot·e·s à participer à la manifestation nationale unitaire. Le mardi 4 juin tous à Paris !

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TOUS DANS L’ACTION LE 4 JUIN !

Tract Métiers Matériel

| Action du 4 juin 2019

Depuis le 12 juillet 2018 et le vote sur le projet de réforme ferroviaire, la CGT n’a cessé d’interpeller le gouvernement et la direction SNCF sur la nocivité du projet de réforme qu’ils portent.

Les remarques et propositions formulées par les organisations syndicales et en particulier la CGT avec sa proposition « ENSEMBLE pour le FER », n’ont pas été entendues ni retenues.

La lutte continue !

La réforme engagée n’apporte aucune solution aux enjeux du transport ferroviaire et ne règle en rien la situation des cheminots du Matériel qu’ils soient des Technicentres Industriels et des Technicentres de Maintenance.

Les cheminots du Matériel ne sont pas responsables de l’organisation défaillante de la production et du non-respect de la sécurité.

Face à un projet idéologique et contre-productif, la CGT continue de porter son projet « Ensemble pour le Fer » qui répond concrètement aux enjeux du service public : une SNCF au service de la Nation.

Le développement du débat dans l’entreprise et particulièrement dans les ateliers du MATERIEL doit à nouveau dynamiser nos luttes. Les cheminots doivent s’exprimer sur l’organisation du travail, les moyens humains et matériels à mettre en oeuvre pour produire une qualité de maintenance à la hauteur des enjeux.

La réforme n’a fait qu’accroitre les problèmes existants et en a créé des nouveaux.
✓ Des démissions en trop grand nombre dans nos équipes de production et dans l’encadrement qui deviennent préoccupantes ;
✓ Une déficience des approvisionnements et des perpétuels mouvements de la charge ;
✓ La complexité de la gestion des mouvements des matériels roulants (entrées et sorties) dans et hors des emprises du Matériel ;
✓ La fermeture d’UO et les mouvements de cheminots vers la charge de travail ;
✓ La fragilisation des relations entre les cheminots et leur encadrement.

Enfin, cette réforme a mis en lumière la désaffection de l’encadrement vis-à-vis de la politique portée par les hauts dirigeants de l’entreprise parce qu’elle l’a souvent obligé à mentir aux cheminots. La communication à outrance ne peut cacher à elle seule les réalités du terrain.

Continuons à exiger de véritables négociations ! La mobilisation des cheminotes et cheminots de tous les collèges est le seul levier pour faire bouger les lignes ! Nous voulons travailler correctement et donner du sens à nos métiers.

Les cheminots du Matériel, qu’ils soient de l’exécution, maîtrises ou cadres, doivent exprimer leur ras-le-bol en participant à la manifestation du 4 juin prochain, en s’inscrivant dans les modalités proposées par la CGT.

NE LÂCHONS RIEN SUR NOS REVENDICATIONS ET ALLONS CHERCHER L’ESSENTIEL !

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LE 4 JUIN, RENDEZ-VOUS POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉDECINES!

| Action du 4 juin 2019

La Direction d’Optim’Services fait des annonces préoccupantes pour l’avenir des Services Médicaux au sein de l’entreprise. Face à ces annonces, la Fédération CGT porte des revendications concrètes qui garantissent la pérennité de notre médecine interne.

La Direction d’Optim’Services ne cache pas ses ambitions de sortir Optim’Services de la future SA de tête et de la transformation en Groupement d’Intérêt Economique (GIE), dont le cadre juridique et social n’est pas défini. Les Services Médicaux ne seraient pas épargnés.

Cependant, la Direction précise que si l’entreprise faisait le choix d’instaurer une couverture complémentaire (mutuelle obligatoire), elle ferait aussi le choix de la disparition de la médecine générale.

Aussi, la Direction considère nos Services Médicaux, une fois intégrés dans ce GIE, comme une structure marchande et concurrentielle ayant pour obligation la rentabilité et la productivité.

D’une part, sortir les Services Médicaux de la future Holding (SA de tête) n’est en aucun cas imposé par la loi. La création d’un GIE est donc un choix de la Direction et non une obligation. La CGT s’oppose à ce choix et refuse toute externalisation des Services Médicaux.

D’autre part, et à l’aube de la naissance de notre Convention Collective Nationale Ferroviaire, la CGT porte le choix de l’ouverture de notre protection sociale au personnel contractuel ainsi qu’à l’ensemble des cheminots de la branche, y compris la médecine de soins, ce qui permettrait sa pérennisation.

Concernant la médecine du travail, la CGT prend connaissance d’un projet d’expérimentation du suivi des agents SNCF sur leur Lieu Principal d’Affectation (LPA).

Plus précisément, la Direction entend tester la mise en place d’une équipe médicale « itinérante » en mettant à disposition, soit :
• Un local aménagé pour la pratique médicale le jour de la réalisation du suivi sur site ;
• Un camion médical aménagé.

Ce n’est absolument pas une plaisanterie. D’ailleurs, la Direction expérimente l’option « camion » dès juin 2019 à Montluçon.

Après le « FOOD TRUCK », le « MÉDICAL TRUCK » !

La CGT dénonce une expérimentation ahurissante visant à pallier au manque d’effectifs cheminots qui ne permet plus de dégager en temps et en heure les personnels devant passer leur visite médicale.

Cette expérimentation est également le moyen pour la Direction de faire toujours plus de productivité, en dégageant le moins de temps possible les cheminots en visite médicale.

Pour la CGT, c’est aussi et surtout un moyen de fermer les cabinets médicaux périphériques, sans compter une nouvelle dégradation des conditions de travail des personnels médicaux.

La CGT poursuit le travail sur la reconnaissance du métier d’infirmier à la SNCF, notamment sur le plan salarial et en termes d’évolution de carrière. Le métier doit devenir attractif afin de permettre des recrutements en nombre suffisant pour assurer la proximité de la médecine de soins et du travail.

Aussi, la CGT rappelle que les médecins ne sont pas des « collaborateurs » des plans de performance décidés par la Direction. Seul le médecin est compétent dans son domaine.

Sur le fond comme sur la forme, ce projet est une aberration. Nos professionnels de santé ne sont pas des marchands de glaces, la santé au travail n’est pas une variable d’ajustement !

La Fédération CGT va déposer un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons d’autres choix. Faisons respecter nos métiers en médecine du travail comme en médecine de soins.

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots des services médicaux à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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LE 4 JUIN, RENDEZ-VOUS POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉTIERS !

Manifestation Nationale du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

La Direction d’Optim’Services fait des annonces préoccupantes pour l’avenir de l’Environnement du Travail au sein de l’entreprise. Face à ces annonces, la Fédération CGT porte des revendications concrètes qui garantissent de meilleures conditions de travail et un service rendu de qualité.

Lors de la bilatérale du 20 mai, la Direction d’Optim’Services a confirmé le transfert d’une partie de l’effectif de l’Environnement du Travail vers l’Immobilier.

La Direction précise que Facility Management serait rattaché à l’IMMO en raison de la proximité des métiers.

La reprographie et l’édition seraient également rattachées à l’Immobilier et l’Immobilier restera intégré à la future holding (SA de tête).

La CGT estime qu’il nous faut rester particulièrement vigilants. Ce rattachement est une opportunité évidente pour la Direction de faire de la polyvalence entre les métiers de l’Immo et ceux de l’ET.

D’autant plus que pour la Direction, polyvalence ne rime jamais avec requalification des postes et parcours professionnels, bien au contraire.
Des signes avant-coureurs ne trompent pas. Dès aujourd’hui, avant même qu’Environnement du Travail ne soit transféré à Immobilier, la Direction de l’Immo fait sa loi dans les reprographies, notamment en ce qui concerne les mouvements des personnels en empêchant les recrutements prévus.

Lors de la DCI CGT EPIC SNCF du 20 mai, la Direction d’Optim’Services nous assurait qu’aucune fermeture de reprographies n’est envisagée à ce jour (Charolais, Bordeaux et Marseille faisant l’objet d’une relocalisation sur site).

Malgré tout, la Direction ne cache pas qu’à plus long terme, il ne serait pas prévu de conserver le nombre de repros actuelles et que la démographie des cheminots des reprographies déterminerait la possibilité de fermetures dans l’avenir.

Pour la CGT, le service de reprographie en proximité sur les périmètres des anciennes régions permet la réactivité des services « commandeurs » du fait d’un acheminement court.

De plus, et c’est également valable pour l’Edition, le choix du recours à un prestataire se traduit toujours par une baisse de qualité du service rendu, d’une dégradation des conditions de travail et des suppressions d’emplois.

Nous en avons l’exemple factuel avec l’externalisation des Centres Régionaux de Tri courrier à Géoparts filiale de GEODIS. La distribution du courrier est aujourd’hui aléatoire et contraire aux enjeux environnementaux.

L’illustration des méfaits de l’externalisation, c’est aussi la mauvaise logistique technique de certains nouveaux bâtiments où la Direction a recours à des sociétés privées avec lesquelles tout devient compliqué, de l’accueil à la tenue d’une réunion.

La CGT s’oppose à l’externalisation de notre travail et exige la ré-internalisation du tri courrier et des missions de Facility Management dans leur totalité.

La CGT exige de véritables investissements à l’Edition et une formation digne de ce nom, en amont du déploiement des nouveaux outils.

La CGT rappelle que le progrès technique doit être le moyen d’améliorer les conditions de travail des cheminots et permettre la montée en compétences et la revalorisation des postes.

La Fédération CGT va déposer un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons d’autres choix. Faisons reconnaître notre savoir-faire !

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots de l’Environnement du Travail à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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POUR RESTER ASCT, IL FAUT SE BATTRE TOUS ENSEMBLE

CTN Trains - Manifestation unitaire du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

Le 4 juin prochain, la Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminot-e-s à participer à la manifestation nationale unitaire à Paris. Devant la multitude d’attaques contre notre métier et les incertitudes liées aux négociations de la CCN, une très forte mobilisation des ASCT s’impose. Il faut stopper les velléités de casse du métier en réaffirmant nos revendications : avenir du métier, formation, déroulement de carrière, parcours pro, sûreté, ils veulent tout brader.

Le métier d’ASCT est sur la sellette à l’instar des métiers du voyageur et des 486 autres dans l’entreprise. La Direction en effet ne vise qu’un but en voulant réduire leur nombre (objectif – de 50 métiers), celui d’augmenter ses marges en comprimant fortement l’emploi. Elle met en place des organisations de travail (EAS/ANS ou agent commercial multi-tâches, comme elle s’efforce de faire dans certaines régions). Elle télescope sciemment le sens de la polyvalence et de la polycompétence.

Notre métier d’ASCT est en pleine tourmente. Les mises en place en régions d’EAS/ANS entraînent des fortes baisses en termes d’emploi et affaiblissent le contenu du métier. De la mise en place de codification spécifique (ACO) avec intégration d’une nouvelle VO en lieu et place de la VO 250 pour les ASCT, à la création d’organisations type EML/ARC, le coeur du métier d’ASCT est attaqué. La Direction, dans un pur exercice d’hypocrisie, supprime les postes, pulvérise les métiers et une fois son forfait accompli revient vers les agents la main sur le coeur afin de leur proposer une solution clé en main.

Le métier d’ASCT est basé sur les 21 situations professionnelles définies. Ainsi, il s’appuie sur une articulation autour de 4 grands axes que sont la sécurité, la sûreté, le service à bord et la sauvegarde des recettes : les 4 S. Or, pour satisfaire son appétit financier, la direction déclassifie nos missions et notre savoir, tout en supprimant un des 4 axes principaux du métier : la sécurité.

En Ile de France, la Direction TRANSILIEN franchit déjà un palier en retirant le CAF aux ASCT niant la notion de sécurité. Ceci n’est pas sans conséquence immédiate et à terme pour les ASCT : code prime 24 donc perte de rémunération y compris lors de la retraite, parcours professionnels sclérosés et perte de connaissance du milieu ferroviaire…

Pour être ou rester ASCT, il faut satisfaire à une batterie d’exigences dont fait partie intégralement la sécurité. L’illusion du maintien de notre titre d’ASCT, de notre rémunération, de notre déroulement de carrière et de nos parcours professionnels que cherche à entretenir la direction pour éteindre nos revendications et notre mécontentement, est une chimère. Nous devons demeurer des ASCT de plein droit. Pour cela, nous devons exiger de la direction qu’elle cesse ses agissements en reprenant la main sur nos droits et notre travail.

OPPOSONS LEUR LA MASSE ET NOTRE DÉTERMINATION

Depuis toujours, la CGT lutte pour la défense du métier d’ASCT, aujourd’hui plus que jamais, rejoignez-nous dans ce combat.

ASCT, la Direction cherche à briser notre métier en cassant nos repères collectifs et professionnels, une FORTE MOBILISATION DES ASCT le 4 JUIN sera la première réponse de ce qu’il pourrait lui en coûter si elle persiste dans ses plans néfastes pour le service public, l’entreprise publique et notre métier.

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LE 4 JUIN, RENDEZ-VOUS POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉTIERS !

CTN Traction - Manifestation unitaire du 4 juin 2019

| Action du 4 juin 2019

Après la mise en place de la réforme, la poursuite de la casse de tous les métiers et du service public s’accélère ! Dès les premières discussions sur cette loi, la CGT avait dénoncé la suppression des agents dans les trains et dans les gares, les fermetures de lignes,…

La sécurité remise en cause !

Sur le plan politique, le gouvernement modifie la Loi d’Orientation des Mobilités permettant aux entreprises ferroviaires ou autres de ne plus avoir besoin de certificat de sécurité sur un réseau fermé. Ainsi, les futurs conducteurs de ces trains ne seront plus soumis à la licence ferroviaire.

La direction SNCF, toujours avec l’accord de ce gouvernement, sous prétexte d’ouverture à la concurrence, crée des directions de ligne ou d’axe. Chaque conducteur va se retrouver cloisonné sur une ligne où il aurait des compétences restreintes et aucune perspective d’évolution de carrière.

La filialisation du FRET au 1er janvier 2020 aura des conséquences importantes pour les agents. Ils ne perdront pas leur statut mais celui-ci pourra être vidé de son contenu au gré des accords collectifs.

Le patronat tente par tous les moyens de baisser les coûts de production en tirant vers le bas la rémunération de l’ensemble des cheminots. Il veut pouvoir transférer les agents dans des entreprises concurrentielles avec un minimum de garanties sociales. Dans le cadre des discussions de la CCN, le patronat manoeuvre pour éviter un accord trop favorable aux salariés, sachant que le gouvernement imposera une loi avec les conditions sociales a minima.

De grosses modifications sur la formation initiale des conducteurs devraient apparaitre. Chaque activité voudrait mettre en place une formation initiale allégée dédiée à la ligne ou l’axe. En effet, un conducteur embauché sur une ligne avec un seul engin moteur n’aurait plus besoin d’une formation initiale comportant tous les types de voies, ou plusieurs engins moteurs.

Cette baisse de formation va engendrer inévitablement un abaissement du niveau de la sécurité ferroviaire. De plus, chaque activité va faire selon elle, sans consultation avec les autres activités. Les retours d’expérience ne seront plus partagés. La fédération CGT alerte, une énième fois, sur l’importance d’une entreprise intégrée pour garantir un haut niveau de sécurité.

Les services de commande sur la sellette !

Aucun cheminot n’est épargné par la mise en place des nouvelles organisations. Les Gestionnaires de Moyens sont prévus d’être regroupés sur une plateforme multi-métiers (conducteurs, contrôleurs voire agents de la gare) pour effectuer une commande centralisée pour l’activité, l’axe ou la ligne selon les cas. Un nombre important d’emplois est menacé. Les parcours professionnels vont se complexifier et les possibilités de reclassement réduites à néant. L’absence de GM va renforcer l’isolement des conducteurs. De grosses incertitudes planent sur les agents des cellules MS…

Transformation des missions des DPX !

Au milieu de toutes ces restructurations, les DPX ne vont pas être épargnés. Dans certains cas, les chefs d’UP vont disparaitre, ce qui va entrainer un transfert de toutes les tâches sécurité sur les DPX. De plus, les orientations proposées par la direction de la traction tendent à réduire leur champ dans la certification des conducteurs. Au FRET, nous commençons à entrevoir un mélange des genres entre les cadres de la filière Traction et ceux de la filière Transport Mouvement.

La fédération CGT rappelle son attachement au dictionnaire des filières, que chaque métier a une importance un service public de qualité.

Une autre trajectoire est possible ! Cela passe par l’action collective de haut niveau. Les cheminots doivent se faire entendre, dire STOP, la coupe est pleine ! La Fédération CGT des Cheminots appelle à manifester unitairement le 4 juin à Paris. RDV à 13h, Place d’Italie.

ENSEMBLE, NOUS ALLONS LE FAIRE !

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Union Européenne

Elle s'occupe de nous, occupons-nous d'elle !

| Europe et service public

electionsLe dimanche 26 mai 2019, les citoyens français sont appelés à voter pour élire leurs députés au Parlement Européen. Depuis plusieurs années, une large part de nos luttes s’opposent à des réformes inspirées des règlementations européennes. En tant qu’organisation syndicale, la CGT est indépendante mais pas neutre. Elle appelle les cheminots à se mobiliser pour retirer le stylo des mains de ceux qui veulent nous imposer la régression sociale.

» Feuilletez le quatre pages

 

Cheminots citoyens, nous avons notre mot à dire

Le Dimanche 26 mai, ne les laissons pas décider pour nous, VOTONS !

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COMME UN AVANT-GOÛT DE LA CONCURRENCE !

Nouvelle gamme tarifaire

| Action du 4 juin 2019

Le déploiement de la Nouvelle Gamme Tarifaire introduit une tarification davantage opaque et historiquement inégale selon les régions.
L’usager est plus que jamais considéré comme un « client » et le cheminot mis au pilori.

Lors de la mobilisation des cheminots contre le « pacte ferroviaire », le Gouvernement et la Direction SNCF se sont évertués à présenter les bienfaits de l’ouverture à la concurrence et de la « liberté » tarifaire régionale.

Il s’agissait d’opposer les intérêts des usagers aux revendications des cheminots en matière d’emploi, de conditions de travail et de rémunération.

Comme pour EDF et France Télécom, la concurrence devait bénéficier aux usagers en matière de tarifs.

La Nouvelle Gamme Tarifaire (NGT) donne un vif aperçu de l’ouverture à la concurrence introduite par une réforme construite sur le mensonge.

Une tarification qui sonne le glas du service public ferroviaire.

Alors que la Direction présente la Nouvelle Gamme Tarifaire (NGT) comme la clé du dédale tarifaire, les usagers vont subir des inégalités et une explosion des prix.

La tarification nationale et les cartes « liberté », « avantage » auront des déclinaisons différentes selon les régions.

Ainsi, pour la même carte « avantage », un usager peut se voir attribuer des tarifs différents pour un trajet régional.

Par exemple, pour un prix d’achat identique de la carte « avantage », les usagers de la Région Nouvelle Aquitaine et ceux du Centre Val De Loire n’auront pas accès aux mêmes réductions.

Capture d’écran 2019-05-16 à 17.27.30

Un trajet Chartes/Paris (82 km) passe de 15 à 18 et même de 3.40 à 6.20 euros pour Chartres/Maintenon (18 km).

Bref, un méli-mélo tarifaire qui ajoute à l’opacité et met fin à un modèle où les usagers bénéficiaient des mêmes conditions tarifaires nationales quelle que soit leur région.

D’autant plus que la réduction est calculée sur la base d’un tarif en 1ère classe, alors que le voyage s’effectue en seconde.

Les usagers subissent les premières conséquences tarifaires de l’ouverture à la concurrence que la Direction SNCF et le Gouvernement préparent.

Capture d’écran 2019-05-16 à 17.29.09

TRACEO, facteur multiplicateur d’inégalités territoriales !

TRACEO est le nouveau terminal de paiement permettant de traiter sous forme numérique les chèques bancaires, postaux et vacances afin de supprimer les emplois des cheminots des caisses principales.

Seuls les guichets et les gares qui en sont équipés peuvent accepter ces moyens de paiement.

En déployant partiellement TRACEO, la Direction interdit donc aux usagers le paiement par chèques dans les gares ou guichets non équipés.

De plus, ces usagers n’ont plus accès à certains tarifs comme le « Billet Annuel » dont la réduction à 50% est subordonnée au paiement par chèques vacances.

Des cheminots cloués au pilori.

Aux guichets dans les gares ou au téléphone dans les CLD (Centres Lignes Directes), parallèlement à l’allongement des files d’attente ou des temps d’attente, ces inégalités tarifaires font se multiplier les situations explosives.

Sans avoir bénéficié de véritables formations sur la NGT, les cheminots de la vente sont en première ligne face au mécontentement légitime des usagers qui font les frais de la stratégie de la Direction et du Gouvernement.

Le 4 juin 2019,
ENSEMBLE, agissons pour construire l’avenir

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AGIR POUR NE PAS SUBIR !

Tract Unitaire - CGT Cheminots, UNSA Ferroviaire, SUD Rail, CFDT Cheminots

| Action du 4 juin 2019

Le pacte ferroviaire voté en 2018 a été combattu par les cheminots. Pourquoi ? Car la réforme était mauvaise, tout simplement. Mauvaise pour les usagers, mauvaise pour le service public ferroviaire, mauvaise pour les cheminots.

Quelles étaient les dispositions majeures de ce pacte ?

  • Fin du recrutement au statut
  • Passage en sociétés anonymes
  • Promesse d’une reprise de la dette
  • Restructuration du groupe et filialisation des activités
  • Ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageur national.

Ces mesures impactent directement les cheminots, dans leur quotidien et leurs métiers. Elles fragilisent l’outil ferroviaire public.

Dix mois après, où en est-on du pacte ferroviaire ?

  • Mise en oeuvre de la Loi : Le gouvernement n’a toujours pas pris l’ensemble des mesures prévues par cette loi. Des ordonnances et des décrets doivent être promulgués. Or, les promesses de concertation avec les représentants des cheminots ne sont pas tenues.
    Il n’y a donc pas de visibilité sur ce qui attend la SNCF et les cheminots.
    Les engagements financiers du Ministère ne sont pas respectés et des lignes ferment par manque de moyens pour les régénérer.
    La possibilité de confier la gestion de l’infrastructure à un opérateur privé, introduite dans la LOM, en rajoute sur le risque de désintégration du système ferroviaire.
    Il y a urgence à apporter des garanties pour la pérennité de l’entreprise publique, du mode ferroviaire et du service public !
  • Branche ferroviaire : Les négociations à mener sont nombreuses et extrêmement structurantes pour l’avenir du système. La branche doit être le lieu de création de règles sociales de haut niveau qui garantissent qu’il n’y aura pas de dumping social. Le patronat refuse pour l’instant cet objectif, il veut des règles minimales de protection des cheminots et bloque les négociations. Il faut que cela cesse !
  • Nouveau Pacte Social : la loi prévoit la fin du recrutement au statut et la négociation d’un « Nouveau Pacte Social ». Dans l’entreprise, les discussions sont au point mort. Le président Pepy a annoncé son départ, publiant son bilan par voie de presse et par communication aux agents. Les activités font de la surenchère pour imposer leur autonomie, menaçant la dislocation du groupe. Il est urgent que la direction assume ses responsabilités vis-à-vis des cheminots et s’engage dans la négociation du Nouveau Pacte social avec un mandat qui permette de créer des droits nouveaux pour tous les salariés, statutaires et contractuels.

À la SNCF, que se passe-t-il ?

Plus aucune vision commune des activités n’est proposée. Chaque EPIC, chaque activité, pense son avenir sans avoir de logique partagée.

Les conséquences ?

1. Des réorganisations permanentes subies par les cheminots. La lisibilité disparaît et chaque nouveau projet d’organisation amène sans exception à des suppressions de postes. Les réponses apportées aux cheminots qui y sont confrontés consistent avant tout à proposer une sortie de l’entreprise

2. Des métiers mis à mal. Les mauvaises nouvelles s’enchaînent et n’épargnent personne. Pour Mobilité, c’est la digitalisation, la fermeture des guichets et la poursuite de la casse du FRET. Côté Réseau, la sous-traitance s’amplifie au mépris de la sauvegarde de nos savoir-faire et de toute rationalité économique, la saison 2 de Nouvel’R se déploie, en touchant directement les établissements. Enfin, pour l’EPIC de tête, c’est une marche forcée vers l’externalisation des métiers.

3. Des parcours professionnels en berne. En effet, s’il est toujours possible, en théorie, d’avoir des parcours au sein du Groupe Public Ferroviaire la réalité est différente. Quand ce ne sont pas les postes qui sont supprimés, ce sont des blocages de mobilités qui sont imposées. Les emplois deviennent tellement rares que les services refusent de libérer les cheminots qui souhaitent évoluer.

4. Une situation sociale alarmante. Ce sont les cheminots qui l’expriment dans les enquêtes internes. Le malaise est grand et profond. Les cheminots sont fiers de leur travail mais sont défiants vis-à-vis de l’entreprise. Le corps social est heurté et les protections disparaissent. L’inquiétude est là, palpable, et aucune solution crédible n’est apportée. Le mépris est pour l’instant la seule réponse de la Direction.

5. Des augmentations salariales bloquées depuis 4 ans. Aucune hausse générale n’a été accordée et le pouvoir d’achat des salariés est en berne. Pour nos organisations syndicales, une année supplémentaire sans évolution salariale serait inacceptable.

Ne cédons pas. Pour construire notre avenir, il faut agir.

Les négociations en cours dans l’entreprise et dans la branche doivent aboutir pour le 1er janvier 2020.

Pour les fédérations CGT – UNSA ferroviaire – SUD-Rail – CFDT Cheminots, il est impératif qu’elles apportent du positif au corps social.

La situation n’est pas inéluctable.

Selon une étude interne de la Direction, 90 % des cheminots auraient participé à au moins une séquence du mouvement de grève de 2018. C’est le sens d’un rejet profond, d’inquiétudes, de critiques et d’exigences réelles. C’est également une perspective de gagner d’autres choix si ces cheminots décident d’agir tous ensemble.

C’est le sens de l’appel unitaire à une manifestation nationale le 4 juin à Paris qui doit permettre à chaque cheminot d’exprimer son ras-le-bol des situations qu’il vit au quotidien et son exigence que les solutions proposées par les organisations syndicales obtiennent des réponses favorables.

Alors que les élus locaux tirent la sonnette d’alarme sur les services publics dans leurs territoires, que les industriels s’inquiètent de l’avenir de la filière de production de matériel ferroviaire, et que les exigences sociales et environnementales font la une des débats publics, nous devons redoubler de détermination à ne pas laisser détruire nos métiers, notre entreprise, nos conditions de travail et le service que nous rendons à la population.

Le 4 juin 2019, un rassemblement massif des cheminots doit permettre de peser sur les négociations à venir et montrer notre unité et notre solidarité.

Le 4 juin 2019, ENSEMBLE, agissons pour défendre les droits des cheminots et construire l’avenir.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

18 avril 2019

Mobilisation du personnel SNCF devant la gare de Béziers

Ce jeudi est une nouvelle journée d'action et de mobilisation régionale des cheminots. À Béziers, une quarantaine de personnes se sont rassemblées pour dénoncer une réorganisation des services et la disparition du service public.[…]

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