Fédération CGT des Cheminots


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LA NOUVELLE OFFRE TGV SONNERA-T-ELLE LA FIN DES PARCOURS PRO DES ADC ?

Parcours pro des ADC

| Traction

La reconfiguration de l’offre TGV décidée par le COMEX et présentée au Conseil d’Administration extraordinaire du 23 mai dernier risque de faire des dommages collatéraux sur les parcours des agents de conduite, et pas seulement d’ailleurs, car ASCT et personnels d’escales sont également dans le viseur…

Pour rappel, la direction a lancé l’offre OUIGO depuis quatre ans d’abord sur l’axe sud-est avec la création d’un Marne la Vallée – Marseille St Charles puis sur l’ouest de la France (relations Rennes-Tourcoing et Nantes Tourcoing….). Il s’agit bien d’une offre « low-cost » ou 3ème classe, calquée sur l’aérien, c’est à dire en déportant les départs vers des gares soi-disant à plus faible coût…

L’idée est bien de maximiser l’offre d’emport de voyageurs pour économiser en sillon, en journée de service ADC, avec une utilisation maximale des possibilités de l’accord d’entreprise sur les conditions de travail et des rotations de rames aux taquets des limites de ce qu’autorisent les règles de maintenance, lesquelles ont été largement assouplies ces dernières années…

Pour autant, les objectifs que s’est fixé la direction lors du lancement de ce projet évoluent au gré de ce que sont les réalités économiques du moment avec, pour rappel, un modèle TGV à ce jour totalement inscrit dans une vision business qui compromet d’ailleurs son avenir. Ainsi, le plan de transport OUIGO est totalement revu à l’occasion du service annuel 2018 et les règles qui prévalaient encore il y a trois mois sont complètement remises en cause.

En effet, les TGV OUIGO font leur entrée en gares parisiennes, ce qui ne sera pas sans conséquences sur la répartition des charges TGV entre les différentes UP. Certaines comme Rennes, en font largement les frais avec la perte de 16/7èmes de charges inter-secteurs…

Ainsi, ce qui constituait l’ossature de la charge TGV de certaines résidences est totalement remis en cause !

Avec OUIGO, la direction navigue à vue et les directions en établissement ne cachent plus que la direction de OUIGO ne sait pas où elle va ! Très inquiétant !!

Le 23 mai dernier, la direction a annoncé le lancement de l’offre INOUI, craignant que OUIGO ne capte trop de voyageurs alors même qu’elle décide de renforcer son plan de transport OUIGO en passant de 8 à 34 rames : la direction serait-elle devenue schizophrène ?…

Cette nouvelle offre INOUI au sens propre comme figuré, serait le nec plus ultra de l’offre voyageur à grande vitesse, accessible d’ailleurs à ceux qui pourront se l’offrir, principalement les usagers pro… Le coût de cette reconfiguration du plan de transport TGV est estimé à environ 2,5 milliards d’euros avec pour objectif que toutes les rames concernées soient au standard INOUI en 2020….

Pas besoin d’être devin pour comprendre qu’avec une telle politique, l’avenir des parcours professionnels des agents de conduite est clairement menacé.

Tout d’abord parce que l’offre TGV devient une véritable peau de chagrin avec une direction qui a pour ambition d’en faire rouler de moins en moins en maximisant le profit sur chacun d’eux et qu’à terme, sans préjuger des conclusions de la mission Spinetta, nombre de relations qualifiées de « non rentables » risquent de passer à la trappe avec des pans entiers de territoires qui ne seront plus desservis par TGV…

Enfin, la direction Voyages a comme projet bien avancé de mettre en place des établissements dédiés au TGV par axe.

Dès lors, le parcours professionnel tel que nous le connaissons, serait remisé au musée du chemin de fer de Mulhouse puisque l’accès au TGV se ferait désormais par une demande de mutation (changement d’établissement) avec toutes les entraves que nous connaissons déjà.

Dans ce contexte de création d’établissements d’axes TGV, certains dirigeants de Voyages ne cachent pas leur volonté de recruter des ADC directement au TGV, comme cela se fait déjà actuellement à l’étranger.

Pour le moment, la TT035 (certification des conducteurs) l’interdit, mais ne doutons pas un instant que lorsque l’activité Voyages aura la volonté de le faire, la direction de la Traction se couchera et réécrira son texte.

Si l’on met bout à bout l’ensemble de ces évolutions, outre qu’il s’agit bien d’une remise en cause totale de l’offre de service public en réponse aux besoins des usagers, les ADC vont le payer cher avec, à terme, un verrouillage des passerelles entre activités que la CGT, avec les cheminots et par la lutte, ont réussi à maintenir !

Cela est bien évidemment inacceptable car les ADC comme les autres cheminots ne sont en rien responsables de la situation économique catastrophique dans laquelle se trouve aujourd’hui le ferroviaire !

D’ailleurs, ceux qui ont porté la réforme de 2014 sont obligés aujourd’hui de faire le même constat que la CGT : une réduction drastique de l’emploi de cheminots à statut, une précarisation rampante dans tous les métiers, une remise en cause du dictionnaire des filières notamment à la conduite et aucune perspective de rétablissement des comptes dans un contexte de désengagement continu de l’Etat qui se comporte comme un vulgaire actionnaire du CAC 40 !

Les ADC ne doivent pas se bercer d’illusions !

Avec les dernières annonces de la direction, aucune résidence ne va passer à travers les mailles du filet et on ne pourra pas se contenter ad-vitam aeternam de partager la « misère » entre les différentes UP autorisées TGV.

Il en va clairement de nos déroulements de carrière, de nos parcours professionnels et au-delà, de nos conditions de vie et de travail ! Les conséquences sur le niveau des pensions pourraient être désastreuses pour nombre d’entre nous !

La CGT fait de nombreuses propositions pour le développement d’une offre de service public à grande vitesse déconnectée de la vision business de la direction et de l’Etat ! Il y a urgence à débattre dans les établissements et les différentes résidences et pour cela, la CGT se tient à votre disposition pour échanger autour de ces enjeux essentiels pour notre avenir !

Le CTN Traction appelle les cheminots de la Traction à cesser le travail le jeudi 16 novembre, à se rassembler sur leurs lieux de travail afin de stopper les attaques portées à l’encontre de notre filière (réorganisations, remise en cause du dictionnaire des filières, remise en cause de la réglementation du travail, …)

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MÉTIER « MOUVEMENT », UN GAGE DE SÉCURITÉ POUR LES CHEMINOTS !

Métier mouvement

| Élections CSE 2018

Après avoir laissé dériver le métier, et dans sa volonté de l’uniformiser sans y mettre les moyens, la Direction du MATÉRIEL minimise le rôle des cheminots du MOUVEMENT MATÉRIEL, alors que ce métier est crucial pour la Fonction M.

Les difficultés rencontrées par les cheminots aujourd’hui sont issues des choix politiques d’hier. Pour les cheminots du Mouvement MATÉRIEL, les directions locales obligent largement les cheminots à une dérèglementation croissante en proposant toujours des primes aléatoires et différentes d’un établissement à un autre, selon le rapport de forces.

La première ambition de nos dirigeants est d’obtenir des conducteurs de manoeuvre à moindre coût et de se défausser d’une spécialité qu’ils ont dévaluée et laissée durant des années.

La CGT dénonce la remise en cause de la sécurité des circulations sur des tâches de conduite qui devraient être dévolues aux seuls conducteurs et non à des cheminots du Matériel « bons à tout faire ». Nous continuerons à rappeler que nos revendications portent sur le respect du dictionnaire des filières et non sur des principes d’acceptation de la dérèglementation ou « d’arrangements ».

La CGT fait des propositions réalistes et gratifiantes issues des discussions de la spécialité Mouvement et correspondant aux revendications des cheminots.

Il est évident que l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminots est primordiale pour permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification.

Nous exigeons une réelle définition des sites dits simples ou complexes pour éviter les contradictions et les interprétations fantaisistes qui permettent de brouiller les pistes sur les réelles intentions des directions locales.

Nous exigeons des conditions de formation d’un haut niveau de connaissance pour permettre le passage de la qualification A vers B1, de B2 vers C, et de C2 vers D.

Les objectifs affichés de la CGT sont :

  1.  De faciliter les passerelles en lien ou non avec le métier vers les autres filières, y compris les autres EPIC ;
  2.  De poursuivre l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminot-e-s ;
  3.  De permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification ;
  4.  De valoriser le parcours professionnel Mouvement trop longtemps abandonné par une direction qui a laissé se développer l’individualisme.

La proposition de la CGT d’ancrer l’activité Mouvement dans un Grand Métier « Conduite » permet aux cheminots d’exiger de nouvelles conditions de travail et une reconnaissance salariale différente « des primettes » distillées par l’entreprise.

DU 16 AU 22 NOVEMBRE,
JE VOTE CGT ET JE FAIS VOTER CGT !

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POURQUOI VOTER CGT ?

Métiers de la maintenance

| Élections CSE 2018

Les cheminots avec la CGT restent déterminés à défendre l’entreprise de service public et donner du sens à leur travail :

- Emploi
– Formation
– Qualification
– Déroulement de carrière
– Retraite.

Les cheminots, grâce à leurs compétences acquises, maîtrisent les technologies du matériel ferroviaire qui traverse le territoire quotidiennement. Ils dominent des organisations de travail qui ont permis de favoriser le mode de transport ferroviaire durant des décennies jusqu’à aujourd’hui. La fierté des cheminots du Matériel, c’est la qualité du service public rendu aux usagers.

Mais comment y parvenir demain si certains veulent la peau de la SNCF et que la Direction du Matériel favorise l’externalisation ?

La SNCF ne fera pas croire aux cheminots que les fermetures de postes et d’Unités Opérationnelles de Production comme à Saintes, Romilly, Oullins pour les TI et les prévisions pessimistes de Béziers, Villeneuve St Georges, Limoges, pour ne citer que celles-là, sont de nature à maintenir la production de maintenance voire à la développer.

Avec les réformes successives, le risque de voir des établissements fusionner devient dangereux pour les cheminots, à l’exemple des TM de Lorraine et d’Alsace.

Mieux encore, les choix d’organisation, au-delà de supprimer des emplois et effriter les savoirs et savoir-faire, influencent la qualité de vie au travail des cheminots, bouleversent la vie de famille, au point de fragiliser tout le domaine MATERIEL.

Après avoir souvent accepté le travail de nuit et de week-end pour « gagner plus », la Direction pousse le vice et contraint les cheminots à la mobilité.

Le diktat de la Direction SNCF sur les périmètres des futures Instances de Représentation du Personnel (CSE) ne peut pas conduire à un dialogue social de qualité.

Pour gagner une autre organisation du travail, nous devons exiger :

  1.  la répartition de l’ensemble des charges de travail sur l’ensemble de nos sites de production qu’ils soient TI et TM ;
  2.  La création d’infrastructures modernes, quelle que soit la taille de la structure, doit permettre d’accueillir l’ensemble de la maintenance des parcs de matériels roulants nécessaires au transport de voyageurs et de marchandises ;
  3.  La création de structures de maintenance doit toujours se faire au plus près des gares et avec des embranchements ferroviaires. Oui aux Technicentres du futur, mais avec des cheminots impliqués dans les projets de modernisation des outils de production et des trains.

La SNCF répand les chiffres d’un accroissement du nombre d’usagers et donc des besoins en matériels pour les 10 ans à venir. Il y aura donc de la maintenance à mettre en oeuvre mais aussi du démantèlement à effectuer.

Nous devons exiger une organisation du travail développant ces activités comme les sites du Mans et de Romilly, ainsi que le projet de Saintes pour augmenter notre capacité à démanteler, tout en gardant notre outil de travail et nos emplois.

C’est la stratégie gagnante pour répondre aux besoins de transport et freiner le tout camion et l’introduction des bus en lieu et place des trains, et pour pérenniser nos Technicentres de Maintenance et nos Technicentres Industriels.

La CGT exige que les cheminots du MATERIEL soient mis au centre du développement d’une maintenance de qualité en privilégiant :

  • des emplois pérennes dans les fonctions M qui en ont besoin ;
  • des formations de qualité, en quantité et en proximité des centres de maintenance pour l’ensemble des cheminots et qui mettent en avant la qualification ;
  • une organisation du travail permettant aux cheminots d’exprimer leurs savoirs et savoir-faire tout au long de leur carrière avec des passerelles pour évoluer d’un métier à un autre s’ils le souhaitent.

Les cheminots du MATERIEL, avec la CGT, doivent décider de leur avenir et remettre la maintenance au centre des débats.

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L’APPRENTISSAGE, L’ALTERNANCE : UN BESOIN VITAL AU MATÉRIEL

Formation

| Élections CSE 2018

L’entreprise use et abuse de plus en plus du recours à l’intérim par manque de personnel pour répondre à la production intensive qu’elle prône au Matériel.

Pour la CGT, une autre solution existe :

Il faut anticiper la transmission des savoirs et des compétences en fixant des objectifs ambitieux de formation d’apprentis et d’alternants au Matériel.

La Direction a beau clamer que la charge de travail est en baisse, mais la réalité est que son niveau va s’accroître durant les 10 prochaines années selon ses propres chiffres. La désorganisation chronique des ateliers de Maintenance qu’elle organise n’est donc qu’un prétexte pour diminuer le nombre d’emplois et les « ressources disponibles » dont elle dispose.

La Direction affiche un aplomb dédaigneux lorsqu’elle évoque l’accroissement temporaire des charges, seul motif qu’elle peut avancer pour avoir recours aux salariés intérimaires. Cela lui permet de réaliser une maintenance à bas coût, seul objectif recherché par nos dirigeants.

Comme les intérimaires, les apprentis et les alternants du Domaine MATERIEL souffrent d’une exploitation de leur statut de salariés précaires, poussés par l’obligation de résultats dans leur scolarité mais aussi par l’entreprise pour obtenir de leur part une forte productivité.

« L’arpète » (jeune cheminot apprenti), c’est une graine en germe d’un futur cheminot consciencieux et réfléchi. C’est celui qui connaît bien son atelier, son chantier et toutes les règles qui régissent sa sécurité parce qu’il en apprend les engrenages et les rouages depuis son arrivée dans l’entreprise. C’est aussi celui en qui tous les cheminots ont confiance car il a gagné le respect de ses pairs par sa bonne tenue et son écoute attentive.

Pourtant, durant son apprentissage du métier ferroviaire, qu’il a mûrement choisi, il va connaître un véritable parcours du combattant du fait des dégradations commises par l’entreprise SNCF au nom de la rentabilité. Elle porte le nom de « productivité ».

Pour éviter l’échec et réussir son entrée positive dans le monde du travail la CGT préconise :

  1.  Une intégration dans une équipe équilibrée en nombre avec un tuteur unique pour chaque apprenti.
  2.  L’interdiction absolue de travailler seul sur le matériel roulant sans le soutien d’au minimum un cheminot ou de son tuteur.
  3.  L’absence de notion de rentabilité dans son parcours professionnel d’équipe.
  4.  Un cadrage pour les tuteurs afin de mieux appréhender le partage nécessaire avec l’apprenti ainsi qu’une reconnaissance du temps passé avec lui.

L’utilisation des alternants par la direction SNCF, pour remplacer des cheminots, n’apporte pas de plus-value technique à l’entreprise.

C’est un véritable gâchis car il y a un potentiel énorme chez ces jeunes qui ne peuvent plus se contenter d’une simple lettre de recommandation de leur établissement.

La SNCF les met à contribution afin de résoudre les dysfonctionnements de ses réorganisations. Elle demande à ces jeunes cheminots malléables d’accepter les cadences élevées, les postes multiples et une production accrue.

Les alternants de la SNCF, formés, compétents, qualifiés et efficaces, ne peuvent servir plus longtemps de « bouche-trous » à nos établissements de maintenance. Ils ont eux aussi droit à l’emploi au Statut dès la fin de leur contrat d’alternance.

L’alternance répond à une demande de formation et de mise en place d’un jeune salarié dans l’emploi et apporte des compétences supplémentaires aux salariés.

  1.  L’alternance doit offrir et respecter des règles de fonctionnement d’entreprise mettant en oeuvre la sécurité physique et mentale des salariés, ainsi qu’une qualité de vie et de travail améliorée ;
  2.  L’alternance doit être ouverte à l’ensemble des métiers de la maintenance ferroviaire ;
  3.  L’alternance doit préparer et former ces jeunes salariés aux métiers cheminots ;
  4.  L’alternance ne doit pas être utilisée de façon rentable et ne pas couvrir les emplois stables et durables qui doivent être occupés par des cheminots au Statut ;
  5.  L’alternance à la SNCF doit déboucher automatiquement sur une embauche au Statut après réussite des examens car la SNCF a le devoir de recruter les alternants qu’elle forme.

La CGT soutient celles et ceux qui donnent tout pour obtenir un diplôme, un emploi et une nouvelle vie.

La CGT revendique :

✓ L’embauche de tous les apprentis ayant réussi aux examens
✓ L’embauche des alternants ayant réussi aux examens et souhaitant continuer à travailler au MATERIEL
✓ L’embauche des Intérimaires qui le souhaitent
✓ Remplacement de tous les départs en retraite par des embauches.

Il est donc possible, voire nécessaire, d’embaucher dans notre entreprise et d’offrir cette possibilité aux apprentis, aux alternants et aux salariés précaires à la recherche d’un emploi stable.

La CGT exige que l’entreprise utilise cette main-d’oeuvre qualifiée, motivée et désireuse d’apprendre pour les besoins de renouvellement et d’extension des postes de travail.

AVEC LA CGT,
IMPOSONS NOS CHOIX ET NOS REVENDICATIONS

VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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LA VOIE DU SERVICE PUBLIC POUR LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL

Matériel

| Élections CSE 2018

Face à la trajectoire libérale prise par la Direction de la SNCF au mépris des conditions de travail et de la qualité de transport due aux usagers, les Cheminots du Matériel doivent faire preuve de clairvoyance. La création des Conseils Sociaux Economiques (CSE) par activité met en danger les Instances Représentatives du Personnel (IRP) de proximité et du coup, les Cheminots qui y sont attachés.

Au détriment du Service Public Ferroviaire et du bien-être du personnel, la direction de la SNCF met en place un nouveau modèle économique et social, privilégiant les filiales au détriment de l’entreprise historique.

Au Matériel, cela se traduit par une farouche dynamique de « casser » l’outil de production et la volonté ferme de vider les Technicentres Industriels de leur contenu. Il en découle la création d’une instance unique dont l’ensemble des TI serait dépendant : un Conseil Social Economique Industriel.

Et comme si cela ne suffisait pas, la direction du Domaine calquera sa stratégie destructrice sur les Technicentres de Maintenance en dédiant ces derniers aux activités, ce qui permettra, à terme, de préparer le terrain pour le transfert des ateliers de Maintenance et des cheminots qui y travaillent vers le privé.

Des coupes sombres dans les effectifs ont déjà été réalisées … autant sont encore à venir :

✓ A ce jour l’effectif disponible du domaine Matériel s’élève à 19832 Cheminots dans les TI et TM ;
✓ Le domaine Matériel a perdu plus de 3200 Cheminots en 2 ans et demi ;
✓ Le nombre d’heures supplémentaires avoisinait en 2017 l’équivalent emploi temps plein de 241 Cheminots ;
✓ L’entreprise abuse copieusement de personnels précaires, alternants, intérimaires, CDD, prétextant pour ces deux derniers des accroissements temporaires de charge afin de maintenir un semblant d’équilibre ;
✓ Les formations nécessaires à l’évolution des qualifications ne sont désormais plus la priorité des établissements qui négligent la qualité de la maintenance au profit de la quantité et de la rentabilité.

Les cheminots paient une fois de plus les négligences d’une direction du Matériel refusant d’organiser une production de maintenance ferroviaire de qualité, tout en améliorant les conditions de travail et de vie des Cheminots.

La CGT appelle les Cheminots à ne plus laisser les directions décider seules de leur avenir, du devenir du domaine Matériel et de la SNCF ; et à voter massivement pour ses représentants aux prochaines élections professionnelles.

Notre ambition a toujours été d’impulser les changements nécessaires et bénéfiques aux Cheminots ou au contraire à s’opposer aux projets nocifs de la direction.

En cela le statut des Cheminots et le dictionnaire des filières sont des remparts face à la frénésie d’abaissement du prétendu « coût du travail », et la recherche permanente de rentabilité voulue par la direction de la SNCF.

Avec la CGT, les Cheminots doivent construire le rapport de forces qui modifiera la donne et obligera la direction du Domaine à mettre en place une autre organisation du travail permettant le retour d’un Service Public Ferroviaire sécuritaire et de qualité.

ENSEMBLE, EXIGEONS

Le retour des établissements de maintenance multi-activités et ainsi permettre la mutualisation des moyens de production, des savoirs, des savoir-faire et des compétences afin de pouvoir réaffirmer le caractère spécifique et complet de la fonction Matériel au sein de l’entreprise publique unique et intégrée qu’est la SNCF.

L’arrêt et le retrait des dédicaces du matériel roulant à une activité. En effet, spécialiser les établissements du Matériel sur un produit unique est un risque majeur de démantèlement de la fonction ! Chacun d’entre eux doit être doté de charges contribuant au bon fonctionnement de la SNCF.

Le maintien et le développement au sein de la fonction Matériel des quatre spécialités que sont la maintenance, l’étude, la logistique et l’approvisionnement. Elles restent une composante indispensable du Service Public ferroviaire.

Une organisation de la production donnant des garanties fortes aux Cheminots du Domaine qui, chaque jour, mettent en oeuvre et assurent la production telle que :

✓ Le respect des métiers et de leur périmètre ;
✓ Des DPX à la qualification F et un encadrement formé au management ;
✓ Le maintien et le développement de nos établissements industriels historiques ;
✓ Le développement d’outils modernes afin de réaliser une maintenance de qualité ;
✓ Un vrai parcours professionnel permettant aux Cheminots du Mouvement Matériel qui le souhaitent d’accéder au métier d’Agent De Conduite (la filière Traction manquant cruellement d’effectif) pour aboutir à la mise en place d’un grand métier conduite ;
✓ L’amélioration de la qualité du Service Public ferroviaire et des conditions de vie et de travail des Cheminots.

Exigeons de nos dirigeants qu’ils ne se servent pas de l’emploi comme d’une variable d’ajustement des projets coûteux telle la digitalisation au sein du Domaine.

Cheminots du Matériel, ENSEMBLE, rejetons l’éclatement programmé de la SNCF, la dégradation de nos conditions de travail et la casse de notre Statut !

Des choix d’avenir sont à mettre en oeuvre et votre CGT est disponible pour cela.

CHEMINOT DU DOMAINE MATERIEL,
TA DEFENSE EST NOTRE EXIGENCE !
VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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POUR DÉFENDRE NOS MÉTIERS, JE VOTE CGT !

Fonctions RH

| Élections CSE 2018

Les élections professionnelles se tiendront du 16 au 22 novembre 2018.

Les cheminots des fonctions RH éliront leurs représentant(e)s du personnel au CSE EPIC SNCF. Ce vote revêt une importance particulière dans un contexte de négociations sur le contenu de notre future Convention Collective Nationale.

Le vote CGT sera déterminant pour l’avenir des métiers de la fonction RH dans l’entreprise

POURQUOI JE VOTE CGT ?

La CGT est la seule Organisation Syndicale qui :

✓ A obtenu l’arrêt de la centralisation des APF,
✓ A obtenu la requalification des Qualifications B sur C en APF,
✓ S’oppose activement à la centralisation et la mise en plaque des pôles GU,
✓ Travaille activement à rendre aux EIM leurs véritables rôles en lieu et place d’un seul rôle de « cellule de reclassement »,
✓ Réclame des moyens humains dans les EIM (assistantes à la qualification E) afin de faire face à la conjoncture de l’entreprise,
✓ S’oppose à ce que les nouveaux outils interface tiennent lieu de COFO,
✓ Exige que le nouvel outil recrutement ne permette pas de faire fi des personnels de l’agence de recrutement.

Durant tout le conflit qui a opposé les cheminots et la CGT à la Direction de la SNCF et au Gouvernement, la Fédération CGT des Cheminots a déposé des Demandes de Concertation Immédiate (DCI) dans lesquelles nous avons dénoncé le quotidien au travail des cheminots de la fonction RH du GPF, tant sur le plan des conditions de travail, de la rémunération, que de l’évolution de carrière.

La CGT revendique :

  • Le pesage réel de la charge de travail absorbée par les cheminots des fonctions RH par service,
  • Des effectifs supplémentaires en lieu et place de l’augmentation de la polyvalence dans les fonctions RH,
  • La mise à jour des fiches de poste RH, afin de lutter contre la polyvalence, de reconnaître les compétences par la qualification et de permettre une véritable évolution de carrière,Des moyens supplémentaires pour les EIM en proximité des bassins d’emplois cheminots,
  • Une organisation en proximité des pôles RH en lien avec les EIM,
  • La part de production des managers limitée aux tâches complexes de manière à ce que le temps dédié au management soit suffisant.

Dans le cadre des négociations en cours sur la future Convention Collective Nationale, la CGT travaille les nombreuses fiches « métiers » de la Fonction RH en cohérence avec ces revendications.

Pour la CGT, il est indispensable de faire inclure dans le champ d’application de la CCN, tous les métiers de la fonction RH garants du bon fonctionnement de l’entreprise.

✓ Voter CGT, c’est faire reconnaître les compétences particulières des métiers de la Fonction RH exercant dans le milieu ferroviaire,
✓ Voter CGT, c’est défendre un niveau de qualification, une évolution de carrière, la reconnaissance des compétences par la rémunération,
✓ Voter CGT, c’est peser dans les négociations de notre future CCN.

Ce que pèse la CGT lors de ces négociations, c’est le nombre de voix qu’elle représente. Ces élections professionnelles 2018 doivent être celles de la défense et de l’amélioration des droits des cheminots des Services RH.

Cela passe par le vote CGT des cheminots du collège exécution au collège cadre, pour garantir notre avenir à tous.

Vos élu-e-s CGT et la force de l’ensemble de l’organisation CGT sont essentiels pour vous entendre, vous informer, vous défendre et négocier.

 

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POUR DÉFENDRE NOS MÉTIERS, JE VOTE CGT !

Action Sociale

| Élections CSE 2018

Les élections professionnelles se tiendront du 16 au 22 novembre 2018.
Les secrétaires assistantes et les travailleurs sociaux éliront leurs représentant(e)s du personnel au CSE EPIC SNCF. Ce vote revêt une importance particulière dans un contexte de négociations sur le contenu de notre future Convention Collective Nationale.
Le vote CGT sera déterminant pour l’avenir de l’Action Sociale SNCF.

POURQUOI JE VOTE CGT ?

La CGT est la seule Organisation Syndicale qui :

✓ Exige le maintien du maillage des Centres d’Action Sociale (CAS) et l’amélioration des moyens de l’Action Sociale (AS) alors que les autres Organisations Syndicales accompagnent le projet de la Direction,
✓ S’oppose à l’externalisation de l’Action Sociale dédiée aux personnels de l’AS SNCF (ACS) quand les autres Organisations Syndicales valident ce projet de la Direction,
✓ Travaille activement à la reconnaissance par l’Entreprise du diplôme « secrétaire assistante médico-sociale »,
✓ Rencontre la Direction de l’Entreprise en audience sur l’avenir du métier de secrétaire assistante et la pluricompétence secrétaire médicale et sociale afin de faire reconnaître le diplôme ou l’équivalence acquise par l’expérience professionnelle,
✓ Rencontre la Direction de l’Entreprise en audience pour reconnaissance totale des Diplômes d’Etat et Universitaires de nos Travailleurs Sociaux.

Durant tout le conflit qui a opposé les cheminots et la CGT à la Direction de la SNCF et au Gouvernement, la Fédération CGT des Cheminots a déposé des Demandes de Concertation Immédiate (DCI) dans lesquelles nous avons dénoncé le quotidien au travail des cheminots, de l’Action Sociale SNCF, tant sur le plan des conditions de travail, de la rémunération, que de l’évolution de carrière.

C’est lors de ces DCI que la CGT a obtenu, un calendrier de rencontres avec la Direction concernant la reconnaissance des compétences, l’évolution de carrière, et l’avenir des secrétaires médicales et travailleurs Sociaux dans l’Entreprise.

La CGT revendique :

✓ La présence d’une secrétaire assistante par CAS,
✓ La présence d’un nombre de secrétaires assistantes en cohérence avec la charge de travail dans les établissements de l’Action Sociale SNCF,
✓ La reconnaissance du diplôme d’Etat secrétaire médico-sociale et l’évolution à la qualification D des secrétaires sociales sur poste,
✓ Le respect des missions de chacun reprises dans les fiches de postes : les outils numériques ne sont pas des outils de polyvalence entre TS et Secrétaires assistantes au détriment des deux métiers,
✓ Le remplacement de la totalité des travailleurs sociaux au moins 3 mois avant la cessation de fonction de manière à assurer la transmission des dossiers,
✓ L’arrêt des objectifs d’économies sur le budget prestations sociales des CAS,
✓ L’utilisation du Fonds d’Action Sanitaire et Sociale pour de meilleures conditions de travail et pour un service de qualité rendu aux bénéficiaires.

Dans le cadre des négociations en cours sur la future Convention Collective Nationale, la CGT travaille les fiches métiers « Action Sociale » en cohérence avec ces revendications.

Pour la CGT, il est indispensable de faire inclure dans le champ d’application de la CCN, les métiers de secrétaires médico-sociales, ainsi que les différents métiers des Travailleurs Sociaux.

Voter CGT, c’est faire reconnaître les compétences particulières des corps de Santé exerçant dans le milieu ferroviaire

Voter CGT, c’est défendre un niveau de qualification, une évolution de carrière, la reconnaissance des compétences par la rémunération,

Voter CGT, c’est peser dans les négociations de notre future CCN

Ce que pèse la CGT lors de ces négociations, c’est le nombre de voix qu’elle représente :

Ces élections professionnelles 2018 doivent être celles de la défense et de l’amélioration des droits des cheminots de l’Action Sociale SNCF.

Cela passe par le vote CGT des cheminots du collège exécution au collège cadre pour garantir notre avenir à tous.

Vos élu-e-s CGT et la force de l’ensemble de l’organisation CGT sont essentiels pour vous entendre, vous informer, vous défendre et négocier.

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VOTEZ POUR LA RECONNAISSANCE DES MÉTIERS DES ACHATS

Métiers des achats

| Élections CSE 2018

Les élections professionnelles se tiendront du 16 au 22 novembre 2018.
Les cheminots des achats éliront leurs représentants du personnel pour le périmètre de l’EPIC SNCF.
Ce vote revêt une importance particulière dans le contexte de négociations de notre future Convention Collective Nationale de la Branche, et de l’écriture du texte de loi de la future réforme du ferroviaire.

La CGT interpelle la Direction des Achats sur la stratégie de recrutement et l’avenir des achats dans l’entreprise : la Direction se lamente de ne pas trouver les compétences suffisantes en externe, comme en interne et ne parvient donc pas à tenir ses autorisations d’embauches.

La CGT dénonce une mauvaise politique de l’emploi de la part de l’entreprise.

Pour ce qui est des recrutements externes, l’attractivité salariale des métiers de la fonction achats est très faible.

Concernant le recrutement interne, les passerelles achats proposées aux cheminots sont non-qualifiantes.

La CGT revendique :

  •  la réouverture d’un TAD Acquisition et un dispositif qualifiant en lieu et place des passerelles actuelles pour un véritable parcours professionnel ;
  •  la requalification des postes des métiers des Achats sur la base des diplômes de recrutement et/ou la reconnaissance des compétences acquises pour une plus juste rémunération des métiers achats ;
  •  une politique de recrutement valorisante pour les métiers achats ;
  •  L’embauche au cadre permanent de nos alternants ;
  •  l’arrêt des suppressions de postes acheteurs ;
  •  l’embauche d’assistants achats.

La CGT porte ces revendications « métier » au coeur des négociations de notre future Convention Collective Nationale.

Pourquoi voter CGT ?

  • Pour une meilleure politique de recrutement aux achats ;
  • Pour une reconnaissance diplômante et salariale de nos métiers ;
  • Pour un collectif de travail préservant les missions de chacun, du manager à l’acheteur ;
  • Pour des métiers achats internes à la branche ferroviaire, contre l’externalisation de nos missions.

La prise en compte des préoccupations cruciales et légitimes des cheminots dépendra du poids de la CGT dans les négociations de la CCN et donc du résultat des élections professionnelles 2018.

Défendre l’avenir de nos métiers, c’est donner du poids à la CGT, C’EST VOTER CGT !

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MON MÉTIER J’Y TIENS, JE LE DÉFENDS !

SUGE

| Élections CSE 2018

La réforme du ferroviaire de 2014 n’était qu’une étape vers la concurrence, la casse du service public ferroviaire Français et la fin du statut des cheminots.
La dernière réforme de la SNCF en 2018 ne vise qu’à en accélérer le processus.
D’ailleurs, les conséquences sont d’ores et déjà perceptibles et secouent le quotidien des cheminots tous métiers confondus, y compris ceux de la SUGE.

L’entrée en vigueur des nouvelles « Lois Travail », que la CGT a combattues, permet aujourd’hui à la Direction SNCF de remettre à plat l’intégralité du système de représentation du personnel, en supprimant les CHSCT et les délégués du personnel, en tentant d’éloigner les représentants du personnel de la proximité et du quotidien des cheminots. Certains syndicats s’en accommodent peut-être, pas la CGT.

Pour la CGT, ces élections professionnelles sont déterminantes pour la défense des salariés au quotidien et l’avenir de la « SURETE FERROVIAIRE ».

Vos élus portent et porteront l’urgence de sortir du modèle économique actuel de contractualisation et de gestion par activité qui attire la SUGE vers l’externalisation.

Aujourd’hui, le service est placé sous la tutelle totale des activités, et dépend essentiellement des commandes passées. Ce fonctionnement ou plutôt ce dysfonctionnement pose à court terme la question de la survie de notre service. Les activités sécurisent d’abord et avant tout leur porte-monnaie plutôt que leur périmètre d’intervention. Conséquence : une course effrénée aux économies sur le dos des cheminot(e)s de la SUGE, un chantage permanent sur l’emploi, les conditions de travail, le niveau de formation continue…

Pour chaque attaque et pour chaque coup porté aux agents du service, la CGT et ses représentants de proximité, déterminés à être à vos côtés, sont intervenus, à chaque fois que nécessaire, et à tous les niveaux de l’entreprise.

DCI, audiences, rassemblements, pétitions, grèves, procédures prud’homales … ont été engagés par vos représentants CGT au cours du mandat écoulé.

Si ces nombreuses actions ont constitué une première réponse, pour répondre aux aspirations des cheminots de la SUGE, améliorer leurs conditions de travail et défendre le métier, le VOTE CGT aux élections professionnelles doit amplifier la dynamique engagée par la CGT :

  • Création de 60 Qualifications D opérationnelles et par décalage de 60 qualifications C supplémentaires : cette 1ère avancée est à mettre au crédit de la mobilisation des cheminots de la SUGE, lors du rassemblement national organisé par la seule CGT en mars 2016. La CGT poursuit les discussions avec la direction pour le développement du nombre de qualifications D opérationnelles sur les prochains exercices de notations, en revendiquant que chaque agent SUGE soit placé directement à la qualification C après 3 ans d’ancienneté dans le service.
  • L’accord agression : suite à la dénonciation des accords régionaux par la direction de la sureté, la CGT a porté des revendications claires pour ouvrir de nouveaux droits aux agents de la SUGE. Parmi ceux-ci, la direction retient l’application du futur accord agression aux agents blessés, même si l’interpellation a été rendue impossible ou en cas de dépôt de plainte contre un auteur non identifié.
  • Déroulement de carrière / reclassement : la proposition d’action de la CGT en avril 2017, à laquelle ont participé plus de 100 agents SUGE de la DZS de PRG, a permis d’imposer à la direction des promotions sur le site d’origine des agents notés. Plus récemment, les interventions de la CGT, à différents niveaux de l’entreprise, ont permis de régulariser la situation d’un agent de qualification C tenant un poste à la qualification D depuis 18 mois. Notons encore l’annulation de la procédure de licenciement d’un agent SUGE, envisagée par la DZS IDF SUD, après qu’une inaptitude médicale ait été prononcée suite à un accident de travail lors de l’évaluation finale TIS à l’UDSUR (arrêt de travail de + de 8 mois). L’action de la CGT a, là aussi, contraint la direction à engager une procédure de reclassement
    Défense des droits des agents SUGE et dossiers disciplinaires : systématiquement, la CGT accompagne chaque agent qui la sollicite dans le rétablissement de ses droits.
  • Pénibilité / fin de parcours professionnel : la CGT a engagé des discussions avec la direction de la sureté sur ces deux sujets. En termes de propositions, citons l’aménagement des postes de fin de carrière, la possibilité d’une reconversion dans un autre service avec le maintien des IPA/ICPA (ou indemnités équivalentes).
  • Sécurité du personnel et l’intégrité physique des agents : Un peu partout sur le territoire et plus principalement dans les DZS de province, les directions ont régulièrement tenté d’imposer des équipes opérationnelles SUGE en tenue à deux agents en contact avec les voyageurs. A chaque situation connue, vos représentants du personnel CGT de proximité sont intervenus partout dans les territoires, que ce soit par l’action des CHSCT (en déposant des droits d’alerte) ou/et par le dépôt de DCI ou audiences, pour imposer des compositions d’équipes tenant compte du contexte sureté et géographique.
  • Tentative malheureuse de fusion des sites SUGE Lyonnais : en force, sans aucune concertation et en dépit du bon sens, la DZS Sud Est annonçait en novembre 2016 la fusion des sites Lyonnais de Part Dieu et Perrache. Face à cette attaque en règle, la CGT et les cheminots sont immédiatement intervenus et à tous les niveaux de l’entreprise. La mobilisation rapide, puissante et tous services et à l’initiative de la CGT, a permis de mettre en échec ce projet malheureux et néfaste pour la SUGE, son personnel et le service public.
  • Respect de l’accord mixité (indemnité journalière temporaire de parentalité) : sur la DZS de Paris Nord et dans d’autres territoires, la CGT est intervenue pour faire appliquer pleinement les droits des agents SUGE jeunes parents et faire appliquer l’accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de la mixité (RH000881).
  • Des représentants CGT cadres actifs et à l’offensive : ils ont dénoncé dès le début les réorganisations menant à la suppression de postes de nombreux encadrants. Dans la continuité de l’action, ils ont accompagné, aidé et conseillé les victimes de cette réorganisation économique. Lors des commissions de notations cadres, seule la CGT dénoncera le système de COCA visant à court-circuiter les mesures statutaires. La CGT reste également la seule organisation syndicale à dénoncer la mise en place du forfait-jours et de ses conséquences (augmentation d’une charge de travail rendue non visible, non-paiement des heures réellement effectuées etc.)
  • Remplacement de la SUGE par les sociétés privées de gardiennage (TASK FORCE). Pourtant informée et mise en garde sur l’attaque de Transilien Ligne D (projet visant à remplacer les agents SUGE par des agents de sécurité privée lors de missions de contrôle), il aura fallu l’intervention immédiate des représentants CGT sur la DZS IDF Nord pour faire reculer la direction sur son projet où la notion du moindre coût demeure la seule préoccupation.

En confirmant la première place de la CGT à la SUGE, vous montrerez votre détermination à stopper les réformes néfastes. Vous renforcerez également un syndicat de transformation sociale qui résiste, agit et propose !

DU 16 AU 22 NOVEMBRE 2018 :
✓ Votez CGT pour le rassemblement de vos forces ;
✓ Voter CGT, c’est dire NON à la précarité, à l’arbitraire et à la régression sociale ;
✓ Voter CGT, c’est dire NON au système actuel de financement de la SUGE par les activités ;
✓ Voter CGT, c’est dire OUI aux valeurs de solidarité, OUI au service public, OUI à un haut niveau de sureté assuré par la SUGE.
Pour défendre le métier, JE VOTE CGT !

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POUR DÉFENDRE NOS MÉTIERS, JE VOTE CGT !

Environnement du Travail

| Élections CSE 2018

Les élections professionnelles se tiendront du 16 au 22 novembre 2018. Les cheminots de l’Environnement du Travail éliront leurs représentants du personnel pour le périmètre de l’EPIC SNCF. Ce vote revêt une importance particulière dans un contexte de négociations sur le contenu de notre future Convention Collective Nationale de Branche. Le vote CGT sera déterminant pour l’avenir des cheminots !

POURQUOI JE VOTE CGT ?

La CGT est la seule Organisation Syndicale qui :

✓ s’est opposée et continue de s’opposer à la privatisation des missions de tri courrier des cheminots de l’Environnement du Travail vers le privé ;
✓ s’oppose activement à l’externalisation de la charge de travail des cheminots de Facility Management et de l’édition ;
✓ travaille à faire reconnaître les métiers de l’Environnement du Travail dans la Convention Collective Nationale de la Branche Ferroviaire (CCN) ;
✓ défend la reconnaissance par la qualification des compétences des métiers de l’Environnement du Travail.

Durant tout le conflit qui a opposé les cheminots et la CGT à la Direction de la SNCF et au Gouvernement, la Fédération CGT des Cheminots a déposé des Demandes de Concertation Immédiate (DCI) dans lesquelles nous avons dénoncé le quotidien au travail des cheminots de l’Environnement du Travail, en termes de conditions de travail, de rémunération et de reconnaissance des métiers de l’ET.

La CGT revendique :

✓ La ré-internalisation totale du tri courrier et la modernisation de cette activité ;
✓ La ré-internalisation de l’ensemble des missions des agents techniques de la logistique et de l’événementiel ;
✓ La modernisation des outils de travail de l’imprimerie et de l’édition, afin d’améliorer les conditions de travail et la qualité du service rendu ;
✓ Une meilleure gestion de l’emploi et de la formation interne, notamment en favorisant l’embauche de nos alternants ;
✓ Des métiers définis et délimités pour empêcher la polyvalence et favoriser le recrutement ;
✓ Une meilleure reconnaissance du niveau de recrutement et de l’expérience acquise sur le poste pour une véritable évolution de carrière ;
✓ Une forte diminution du recours à la prestation pour une meilleure qualité de service fourni par des cheminots.

Dans le cadre des négociations en cours sur la future Convention Collective Nationale, la CGT travaille des fiches « métier » Environnement du Travail en cohérence avec ces revendications.

Pour la CGT, il est indispensable de faire inclure dans le champ d’application de la CCN, les métiers de Facility Management, de l’imprimerie et de l’édition.

Afin de défendre un niveau de qualification, une évolution de carrière, la reconnaissance des compétences par la rémunération, la CGT doit peser lors de ces négociations.

Ce que pèse la CGT lors des négociations, c’est le nombre de voix qu’elle représente :

✓ Voter CGT, c’est mettre à tes côtés toutes les chances de gagner de meilleures conditions sociales et une réglementation du travail de haut niveau ;
✓ Voter CGT, c’est donner du poids à la défense des cheminots dans les négociations en cours ;
✓ Voter CGT, c’est aussi ne pas reléguer au second plan le quotidien des cheminots au travail.

Ces élections professionnelles 2018 doivent être celles de la défense et de l’amélioration des droits des cheminots.

Cela passe par le vote CGT des cheminots du collège exécution au collège cadre pour garantir notre avenir à tous.

Vos élu-e-s CGT et la force de l’ensemble de l’organisation CGT sont essentiels pour vous entendre, vous informer, vous défendre et négocier.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

16 octobre 2018

La CGT dénonce la politique régionale de la SNCF

Dans un communiqué envoyé ce mardi après-midi, la CGT dénonce la politique menée par la direction régionale de la SNCF sur les petites lignes TER de Bourgogne-Franche-Comté.[…]

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