Fédération CGT des Cheminots


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MANIFESTATION NATIONALE DES CHEMINOTS ACTIFS ET RETRAITÉS

| Action du 10 mai 2016

Cheminot-e-s Retraité-e-s,

Inscrites dans une démarche unitaire pour défendre et améliorer les droits du régime spécial de protection sociale des cheminots, les organisations CGT / UNSA / SUD-Rail appellent l’ensemble des cheminots retraités et leur famille à poursuivre et amplifier leurs mobilisations.

Après les actions du 1er mars (avec un rassemblement de plus de 3 000 cheminots et personnel de la CPRP SNCF devant le siège de la CPR à Marseille) et celle du 10 mars (avec les rassemblements interpro­fessionnels en territoires), une nouvelle mobilisation des cheminots actifs et retraités aura lieu le 10 mai 2016 à Paris. Une forte participation des retraités sera l’occasion de peser à nouveau sur le gouvernement, la SNCF et la CPR pour obtenir des avancées concrètes sur nos exigences lors de l’audience déposée au Ministère des affaires sociales.

POUR : 

  • Le RETOUR DES AUGMENTATIONS générales des pensions en janvier,
  • Une AMÉLIORATION DU POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS avec une augmentation générale des pensions pour 2016,
  • Le RÉTABLISSEMENT DE LA DEMI-PART FISCALE pour les personnes vivant seules et ayant élevé au moins un enfant et la SUPPRESSION DE LA FISCALISATION des majorations pour 3 enfants ou plus,
  • Le RETOUR DE LA PÉRÉQUATION des pensions sur les salaires,
  • La SUPPRESSION DE LA TAXE DE 0, 3 % au titre de la CASA.
  • L’ABROGATION DU DÉCRET SUR LA MENSUALISATION et le retour du paiement au trimestre,
  • La REVALORISATION DU TAUX DES BASSES PENSIONS de réver­sion pour toutes les veuves (ou veufs) dont les revenus sont inférieurs à 852, 39 € mensuel,
  • L’OUVERTURE D’UNE NÉGOCIATION sur les conséquences de la déma­térialisation des relations entre les affiliés et la caisse (bulletin de pen­sion, décompte maladie, etc…),
  • Le MAINTIEN DES ANTENNES DE LA CPR à Chambéry et Clermont Ferrand et le développement de celles-ci sur l’ensemble du territoire.

Ensemble, actifs et retraités, mobilisons-nous pour défendre et améliorer notre régime spécial de protection sociale.

MANIFESTATION NATIONALE DES CHEMINOTS ACTIFS ET RETRAITÉS LE 10 MAI 2016 À PARIS.

Rendez-vous à 11h30 gare Montparnasse en direction du Ministère des Transports

UFR CGT CHEMINOTS – UNSA – SUD RAIL

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LES CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S DANS L’ACTION LE 16 NOVEMBRE 2017

Communiqué de presse unitaire

| Espace presse

Dans un contexte politique agressif, et malgré la difficulté d’agir syndicalement d’une manière unitaire, les Unions Fédérales de Retraités cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail ont décidé d’agir ensemble sur les sujets qui les touchent particulièrement.

Après un gel des pensions qui a duré plus de 4 ans, les mesures fiscales ciblant les retraités (suppression de la 1/2 part fiscale, fiscalisation majoration enfants…), la création de la CASA et la réduction des APL, le gouvernement vient de décider une augmentation de la CSG de 25 % à compter du 1er janvier 2018. Plus précisément, elle passerait de 6,6 % à 8,3 % (soit 1,7 point) pour les retraités dont la pension est supérieure à 1 200 !

80 % des cheminot(e)s pensionné(e)s et près de 60 % des pensions de réversion sont concernés par cette mesure.

La revalorisation de 0,8 % au 1er octobre 2017 est très loin de compenser la perte du pouvoir d’achat cumulée ces dernières années. Elle ne compense d’ailleurs que l’augmentation des prix INSEE des seuls 12 derniers mois.

Nous exigeons une vraie prise en compte de la revalorisation des pensions et l’abrogation de l’augmentation de la CSG.

Le 16 novembre 2017, nous nous mobiliserons sur nos revendications spécifiques afin de peser sur ces décisions néfastes, qui affaiblissent encore le pouvoir d’achat des cheminot(e)s retraité(e)s au détriment de leurs conditions de vie et de l’économie de notre pays.

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RETRAITÉ(E)S CHEMINOT(E)S, LES BONNES RAISONS DE SE MOBILISER LE 28 SEPTEMBRE NE MANQUENT PAS !

UFR CGT

| Retraités UFR

Pouvoir d’achat des pensions

  • Après un blocage des pensions qui dure depuis plus de 4 ans (+ 1 € pour 1000 € perçus) ;
  • Après plusieurs mesures fiscales ciblant les retraités (suppression ½ part fiscale, fiscalisation majorations enfants…) ;
  • Après la création de la CASA (taxe de 0,3 % sur les pensions) ;
  • Après l’annonce de la réduction des APL ;

Le Gouvernement annonce une augmentation de la CSG de 25 % … « pour les retraités aisés » !, plus précisément, la CSG passerait de 6,6 % à 8,3 % de la pension (soit + 1,7 point) pour les retraités dont la pension est supérieure à 1 200 € !

80 % des cheminot(e)s pensionné(e)s et près de 60 % des pensions de réversion sont concernés par cette mesure.

Aujourd’hui, l’indice des prix INSEE ne reflète pas la réalité de la hausse des prix sur les dépenses quotidiennes des retraités : loyer, énergie, nourriture, santé… Or, il faudrait attendre le 1er octobre pour bénéficier… « d’une obole » !

Exigeons ensemble

  • Une augmentation du pouvoir d’achat des pensionnés pour la revalorisation des pensions au 1er octobre, supérieure à l’inflation INSEE ;
  • Le retour à l’augmentation des pensions au 1er janvier de chaque année, indexée sur le salaire annuel moyen ;
  • L’application des mesures spécifiques telles que la revalorisation du minimum de pension et le relèvement du taux de réversion.

Avenir de la protection sociale

La mesure consistant à augmenter la CSG pour faire baisser les cotisations sociales n’a pas seulement un impact sur le pouvoir d’achat :

  • Elle poursuit la fiscalisation du financement de la protection sociale ;
  • Elle consiste à financer la protection sociale par l’impôt, et non plus par un prélèvement sur les richesses créées à l’entreprise ;
  • C’est une remise en cause progressive de la Sécurité Sociale, de notre régime spécial et de leurs mécanismes de financement.

L’idée véhiculée par le gouvernement pour justifier cette politique serait… « qu’il faille alléger le coût du travail pour favoriser l’emploi ».

Or, depuis 1991 (date de création de la CSG), le chômage n’a jamais cessé d’augmenter… tout comme les profits des entreprises.

C’est le même discours qui est tenu à propos de la remise en cause du Code du Travail.

Or, avec 52 milliards d’euros de bénéfices engrangés au 1er semestre 2017 (+ 26,5 % par rapport à 2016), les 40 principales sociétés françaises cotées en bourse ne se sont jamais aussi bien portées !

Refusons ensemble

  • L’affaiblissement des droits salariés avec un glissement des droits collectifs vers des droits individuels ;
  • La fin du régime spécial de protection sociale des cheminots, et plus particulièrement du régime de retraite, prémices au bigbang des retraites cher au Président de la République ;
  • La remise en cause des droits inscrits dans le Statut, et notamment les Facilités de Circulation.

Organisons-nous pour que

  • Le 21 septembre soit une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle et intergénérationnelle contre la destruction des droits des salariés actifs et retraités ;
  • Le 28 septembre, dans l’unité à l’appel de 9 organisations, pour dire :

Oui à l’augmentation des pensions,
Non à la CSG !

 

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RETRAITÉS, ACTIFS : TOUS UNIS DANS L’ACTION !

Avenir du service public ferroviaire

| Retraités UFR

Il est urgent de convaincre les cheminots retraités d’agir, avec les actifs, pour mettre fin au démantèlement du GPF.
Cette stratégie, synonyme de désertification des gares, suppression de trains, fermetures de lignes, s’accompagne du gel des salaires et des pensions, de la remise en cause de l’emploi à statut.
Cette politique, si elle devait être poursuivie, pourrait remettre en cause notre régime spécial de protection sociale dont bénéficient les retraités et veuf(ves) de retraités.

LE POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS EST EN BERNE !

• Une seule augmentation des pensions de 0,1% depuis avril 2013 ! (soit 1€ pour 1000 € perçus) ;
• Une pression fiscale accrue (fiscalisation des majorations enfants, blocage des tranches, augmentation de la TVA…) ;
• Une augmentation de la CSG, CRDS, création de la CASA… ;
• Augmentation des dépenses de santé (franchises médicales, déremboursements, dépassements d’honoraires…) ;
• Insuffisance de la prise en charge de la perte d’autonomie.

Faut-il rappeler qu’en 2016, alors que les retraités n’ont bénéficié d’aucune revalorisation des pensions, les prix ont augmenté de 0,6% selon l’INSEE !

Pour la CGT, c’est totalement inacceptable !

Il est urgent d’agir pour que les retraités cheminots (et les veufs-ves) puissent disposer de ressources suffisantes pour vivre décemment avec :
• Une augmentation immédiate des pensions de 300 € ;
• Le retour de l’augmentation des pensions indexée sur l’évolution des salaires ;
• L’annulation de toutes les mesures fiscales qui ont entraîné des pertes de pouvoir d’achat ;
• Une revalorisation des pensions de réversion.
Quant à la réforme du ferroviaire de 2014, elle a profondément, entre autre, modifié la représentation du personnel en créant 31 CE dans le GPF dont certains (selon les majorités issues des élections) refusent d’appliquer l’accord de gestion des activités sociales, occasionnant ainsi des disparités entre actifs et retraités.

Avec la CGT, exigeons partout l’application de l’accord de gestion des activités sociales et culturelles.

NOTRE RÉGIME SPÉCIAL GRAVEMENT MENACÉ

Si les réformes des retraites de 2007, 2010, 2014, ont profondément modifié les droits des cheminots, il n’en demeure pas moins que grâce aux luttes, le régime spécial de retraite a été maintenu avec des droits spécifiques entièrement financés par le travail des cheminots.

Des voix s’élèvent à nouveau pour exiger la suppression de notre régime spécial de retraite. La CGT exige le maintien des droits spécifiques avec les règles de financement actuelles.

Les LFSS* 2016 et 2017 ont engagé une profonde réforme de l’assurance maladie dans notre pays avec l’objectif de financer celle-ci par l’impôt et non plus par des cotisations sociales.

Concrètement, l’équilibre financier de notre régime de prévoyance est assuré par une dotation d’équilibre votée chaque année par… le Parlement ! Quant aux prestations spécifiques versées aux actifs et retraités, celles-ci pourraient être remises en cause en cas d’alignement sur la SÉCU !

La CGT exige le maintien et l’amélioration des prestations servies par le régime de prévoyance envers les actifs, les retraités et veufs(ves).

Parallèlement à ces dispositions, la direction de la CPRP SNCF s’est engagée, à marche forcée, dans une politique de réduction des coûts de fonctionnement de la caisse en s’appuyant, entre autres, sur la dématérialisation des relations entre les affiliés et la CPR (fin de la version papier du bulletin de pension, etc.).

Cette dématérialisation s’est accompagnée d’une dégradation des relations téléphoniques entre les affiliés et les services de la caisse et d’une annonce de fermeture d’antennes dans certaines régions.

L’UFR CGT a, dans une démarche unitaire avec l’UNSA, SUD-Rail et la CFDT, initié une pétition actifs-retraités, pour exiger d’être reçus par la direction de la CPR afin d’ouvrir un véritable dialogue social sur l’ensemble de ces points.

Signez et faites signer la pétition CPR SNCF http://www.cheminotcgt.fr/petitions/

AGIR ENSEMBLE, ACTIFS – RETRAITÉS, POUR :

• Défendre les intérêts individuels et collectifs ;
• Maintenir et améliorer le pouvoir d’achat et favoriser les solidarités intergénérationnelles ;
• Renforcer la protection sociale « solidaire » et permettre l’accès aux cabinets médicaux à tous (tes).
• Peser sur les négociations dans les institutions (service public) et dans l’entreprise (facilité de circulation, FASS…)

Pour la CGT, un cheminot reste un cheminot, même en retraite.

• Alors restons unis dans les actions ;
• Agissons ensemble actifs-retraités pour faire valoir nos revendications ;
• Gardons le lien intergénérationnel, fondement des valeurs de la CGT.

Par conséquent, la Fédération CGT appelle l’ensemble des retraités à s’inscrire dans toutes les initiatives organisées par ses syndicats, et notamment celles qui auront lieu du 23 au 30 juin 2017.

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NOTRE PROTECTION SOCIALE EST EN DANGER, AGISSONS ENSEMBLE LES 21 ET 30 MARS !

| Retraités UFR

Les retraités ne peuvent rester silencieux dans cette période de campagne électorale où les débats s’enlisent dans « les affaires ».
Il est aussi de la responsabilité de la CGT de rappeler les préoccupations et les attentes des salariés actifs et retraités en matière de protection sociale, d’emploi et de salaires.

Depuis « la crise » de 2008, la priorité des gouvernements successifs reste le rétablissement de la compétitivité des entreprises et des comptes publics :

  • Poursuite du pacte de responsabilité avec le CICE ;
  • Persistance des exonérations de cotisations sociales pour les entreprises (44 milliards en 2016) ;
  • Nouveau plan d’économies (4 milliards d’euros en 5 ans) pour l’assurance maladie ;
  • L’absence d’augmentation des pensions et durcissement des prélèvements sociaux et fiscaux ;
  • Insuffisance de la prise en charge de la perte d’autonomie.

NOTRE RÉGIME SPÉCIAL D’ASSURANCE MALADIE GRAVEMENT MENACÉ !

Il l’est tout d’abord par les nombreuses mesures d’austérité prises par les gouvernements successifs :

Forfaits, franchises, déremboursements, dépassements d’honoraires… ne font que participer à l’augmentation du reste à charge pour les malades avec pour conséquences une augmentation des complémentaires santé et/ou renoncement aux soins.

Les déserts médicaux se multiplient : manque de généralistes, accès aux spécialistes de plus en plus difficile…

Les hôpitaux publics sont soumis à toujours plus de réduction des moyens : 30 000 emplois supprimés en 5 ans !

exclamLa CGT exige la mise en oeuvre du « 100% sécu »

Mais la LFSS 2016, qui a mis en place la PUMA*, a profondément modifié les mécanismes de financement de notre régime spécial. Il appartient désormais au régime général (la SECU) de retracer dans ses comptes l’intégralité des dépenses de prestations servies par la CPRP… y compris les prestations spécifiques !

Quant à l’équilibre financier du régime spécial, celui-ci est dorénavant assuré, au titre de la démographie, par une dotation annuelle soumise à l’approbation des parlementaires !

Une occasion supplémentaire offerte à certains pour stigmatiser les cheminots et prendre la direction de la caisse, de supprimer les prestations non pérennes en vue de réaliser de substantielles économies !

exclamLa CGT exige le maintien de notre régime spécial d’assurance maladie.

L’ÉVOLUTION DES PENSIONS COMPLÈTES ET PENSIONS DE REVERSION EST UNE URGENCE SOCIALE !

Au 31décembre 2016, le pouvoir d’achat des pensions (Brut) est en baisse de 0.7% et de 1% pour ceux qui sont soumis à la CASA.

Pour mémoire (en 2015) 80% des pensions directes et 56% des réversions étaient assujetties à la CASA et autres contributions sociales (CSG à 6.6%, CRDS, CP…).

Quant à l’indice des prix INSEE celui-ci est inapproprié pour mesurer l’évolution du Pouvoir d’Achat des retraités du fait que les dépenses contraintes (alimentation, santé, logement, transport…) connaissent des augmentations annuelles de l’ordre de 3 à 5%.

En 54 mois de présidence de François HOLLANDE, les pensions auront été augmentées de …. 0.1% (soit 1 euro pour 1000 euros perçus).

Concernant les pensions de réversion la CGT demande le passage dans un premier temps à 60% pour aller vers 75% du taux de réversion, sans condition de ressources.

Mais nous exigeons l’application immédiate dans notre régime spécial, l’application de la mesure mise en oeuvre dans le régime général concernant les veuves et veufs qui ont obtenu le passage à 60% pour celles et ceux dont les revenus sont inférieurs à 853,25 euros par mois.

exclamLa CGT exige la revalorisation des salaires et pensions

CHEMINOTS ACTIFS-RETRAITÉS « TA CAISSE FOUT LE CAMP » !

« L’outil CPRP-SNCF, qui sert les droits du régime spécial » est sérieusement malmené par les politiques du Gouvernement et de la SNCF.

Mais il l’est aussi par le zèle de la Direction de la CPR qui accélère le phénomène avec des décisions unilatérales telles que la dématérialisation de la correspondance et la fermeture des antennes.

Dans une pétition unitaire la CGT revendique :

  • Le choix qui doit être donné aux affiliés pour recevoir leurs documents administratifs : format papier ou numérique ;
  • Le développement des antennes dans tous les bassins d’emplois cheminots et un service d’accueil et de renseignements téléphoniques efficient.

exclamSIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PÉTITION CPRP SNCF : www.cheminotcgt.fr/petitions

Ensemble, les 21 et 30 mars 2017, mobilisons-nous pour :

  • Sortir de l’austérité.
  • Améliorer le Pouvoir d’Achat.
  • Développer l’emploi.
  • Garantir une protection sociale de haut niveau.
  • Signer la pétition CPRP-SNCF.

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Un courrier unitaire sur l’avenir des EHPAD

Envoyé vendredi 24 février 2017 à Xavier Roche, directeur d’Optim’Services

| Retraités UFR

Avenir des EHPAD

Monsieur le Directeur,
Les fédérations de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT vous interpellent suite à la décision unilatérale du Groupe Public Ferroviaire de se séparer des EHPAD de l’action sanitaire et sociale de la SNCF.
Par la présente, nos fédérations tiennent à marquer leur opposition à cette orientation qui marque un véritable désengagement du Groupe Public Ferroviaire dans l’accompagnement des cheminots tout au long de leur vie. Notre action sanitaire et sociale est le fruit de l’histoire du chemin de fer français, avec ses infrastructures, établissements, personnels. Les organisations syndicales, représentant les cheminots actifs et retraités ont toujours été force de propositions constructives pour répondre au mieux aux urgences sociales.
La Direction devait lancer un projet d’investissement pour regrouper l’activité de Villevaudé sur le site de Neuilly sur Marne. Il a était présenté par la Direction lors de la Commission du Fonds d’Action Sanitaire et Sociale CoFASS du 7 juillet 2014. Quelques mois plus tard ce projet a été abandonné pour des raisons inconnues.
Néanmoins, l’engagement était pris de poursuivre l’activité de ces établissements sur 5 ans, avant de trouver de nouvelles solutions.
Lors de la CoFASS du 10 octobre 2016, la Direction du département social de la SNCF, annonçait qu’elle envisageait une opération de cessation et cession (reprise par un organisme extérieur) des 4 EHPAD SNCF.
Les familles des résidents ont été informées d’un calendrier visant le 1er juillet 2017 pour la fermeture et la cession de ces établissements.
Aujourd’hui, les EHPAD offrent environ 220 places pour un besoin établi à plus de 11 000 cheminots retraités. L’inégalité territoriale est établie, et en dehors des territoires d’implantation des 4 EHPAD, la SNCF n’a pas de capacité d’accueil pour héberger d’autres pensionnés âgés dépendants.
Les pensionnés en perte d’autonomie, leur famille, n’ont pas d’autre choix que de se tourner vers le parc privé. Le coût marchand est très élevé : entre 2500 et 4 000 € mensuels. Il est sans commune mesure avec la participation financière des pensionnés hébergés dans nos EHPAD qui s’élève à 85% de sa pension.
En préalable de toutes discutions et décisions du département social de la SNCF, nos fédérations exigent à minima le maintien actuel de la contribution de l’entreprise pour le FASS, et l’utilisation des réserves financières pour un projet d’investissement. Nos organisations rappellent la nécessité d’élever la contribution de l’entreprise tel que l’a établi le rapport de la commission Pirot, qui garde sa pertinence pour nous permettre de répondre aux enjeux actuels.

La question de l’accompagnement des pensionnés en perte d’autonomie préoccupe particulièrement nos fédérations. C’est pourquoi elles revendiquent :
• la construction d’un nouveau bâtiment à Neuilly sur Marne reprenant à minima les capacités d’accueil des EHPAD de Villevaudé et de Neuilly sur Marne. Ce besoin est caractérisé par la concentration de cheminots en région parisienne.
• Dans le cadre du maintien à domicile, l’élargissement des paniers de service, notamment en augmentant les heures allouées pour l’intervention des aides de vie (aujourd’hui 18 h/par mois), et en modifiant la grille des barèmes de sorte que le plus grand nombre puisse en bénéficier.
• Des capacités d’accueil en foyer logement,
• L’ouverture, à tous les pensionnés, de l’accueil temporaire quel que soit le niveau de GIR afin de soulager les familles notamment dans le cadre de l’aide aux aidants.
• L’apport de solutions en territoire de prise en charge de l’accueil afin de garantir l’égalité de traitement.
Un comité de défense des EHPAD de Villevaudé et Neuilly, s’est aujourd’hui constitué. Nos fédérations partagent ses préoccupations et soutiennent son combat ainsi que son objectif. De nombreuses démarches ont été entreprises afin que la Direction du Groupe Public Ferroviaire réoriente ses décisions.
En ce sens, nos fédérations souhaitent être reçues dans les plus brefs délais afin que vous apportiez des réponses favorables à leurs attentes les plus urgentes.
Veuillez, recevoir, Monsieur le Directeur nos salutations les plus respectueuses.

Fédération CGT  des cheminots – Fédération UNSA ferroviaire – Fédération SUD-Rail – Fédération CFDT

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L’urgence est sociale !

Initiatives cheminots retraités

| Retraités UFR

Les revendications, les exigences libérales d’abaissement ou de suppression des droits sociaux pour les salariés actifs et retraités présentées par le MEDEF comme par la direction SNCF et relayées au travers des politiques d’austérité gouvernementales ne peuvent nous faire douter sur la nécessité de lutter.

Dans un pays riche comme la France, 5ème puissance économique mondiale, la solution pour les salariés n’est pas de s’adapter par l’on ne sait quel compromis mais bien de se réapproprier les richesses crées par le travail qui sont actuellement captées par une minorité de nantis. Alors :

OUI NOUS AVONS RAISON D’AGIR EN POURSUIVANT LES MOBILISATIONS !
OUI NOUS AVONS RAISON DE NE RIEN LACHER SUR NOS REVENDICATIONS !
OUI NOUS POUVONS RESISTER AUX POLITIQUES LIBERALES !
OUI LA DONNE PEUT S’INVERSER AVEC UN RAPPORT DE FORCE PLUS GRAND !

La permanence de notre activité revendicative chez les retraités et plus particulièrement chez les cheminots a permis des «bougés» même s’ils restent cependant très éloignés des besoins exprimés.

Sur le pouvoir d’achat, on ne peut se satisfaire des quelques mesures de réajustement fiscal prises sous la contrainte des mobilisations pour seulement une partie des retraités. Tous subissent une baisse du pouvoir d’achat liée principalement au blocage des pensions depuis avril 2013 et à la suppression de l’indexation des pensions sur l’évolution des salaires.

Sur les basses pensions et notamment les pensions de réversion, les groupes de travail que nous avons obtenus suite à nos nombreuses actions doivent être rapidement réactivés pour répondre aux attentes de dizaines de milliers de pensionnés qui survivent toujours avec moins de 750€ par mois.

Sur les ex apprentis concernés par la non reconnaissance de leurs trimestres d’apprentissage pour le calcul de la pension de retraite, notre détermination sur ce dossier a permis de franchir une première étape avec l’accord d’entreprise signé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives. Mais pour la CGT nous considérons que le compte n’y est pas et donc qu’il faut aller plus loin pour que gouvernement et direction SNCF assume leur responsabilité et permettent ainsi une égalité de traitement entre tous les agents.

Sur la CPRP SNCF nous exigeons l’ouverture de négociations qui permette de rematérialiser l’envoi des courriers et documents, de régler l’ensemble des dysfonctionnements qui entraine d’importantes complications pour un grand nombre de retraités.

D’autres enjeux liés au devenir du service public ferroviaire et au statut social des cheminots seront déterminant pour les retraités de la SNCF. Il en est ainsi du régime spécial et de l’ensemble des droits qui y sont rattachés comme la prise en charge des prestations maladies, celles liée au fonds d’action sociale, les facilités de circulation et l’accès aux activités sociales dans nos comités d’entreprise.

Sur ce dernier point, la place de la CGT comme 1ère organisation syndicale dans l’ensemble du groupe ferroviaire conjugué aux mobilisations des cheminots contre le démantèlement de la SNCF et pour leurs conditions de travail ont permis d’arracher un accord de gestion des activités sociales signé par la direction et toutes les organisations syndicales, sauf la CFDT. Cet accord permet de maintenir l’accès pour les retraités aux activités sociales de proximité et au patrimoine culturel et de loisirs gérés par le Comité Central du Groupe Public Ferroviaire (ex CCE).

Nous exigeons que l’ensemble des signataires respecte cet accord.

La convergence d’intérêts entre les cheminots actifs et retraités demeure une profonde réalité que le Président Guillaume PEPY s’acharne à détruire au travers de la diminution du nombre de recrutement au statut et le développement de la sous-traitance. Par voie de conséquence, ce sont nos droits sociaux spécifiques qui sont menacés.

La Fédération CGT des Cheminots avec son Union Fédérale des Retraités reste attachée au service public ferroviaire, aux conditions sociales afférentes et à la solidarité intergénérationnelle des salariés.

Nos revendications doivent trouver de nouvelles réponses et cela passe inéluctablement par de nouvelles mobilisations afin d’élargir le rapport de force.

En ce sens, l’Union Fédérale des Retraités CGT des Cheminots a décidé 2 initiatives :

Interpeller le Ministère des affaires sociales à l’appui d’une demande d’audience unitaire (CGT, UNSA, SUD RAIL, CFDT et FGRCF) sur :

  • L’évolution du pouvoir d’achat des pensions et notamment celui des basses pensions,
  • La réactivation du groupe de travail pension de réversion,
  • La reconnaissance pleine des trimestres d’apprentissage
  • Le règlement des dysfonctionnements de la CPRP SNCF

D’appeler les cheminots retraités à appuyer cette audience par l’envoi de motions au ministère et de se mobiliser avec les cheminots actifs sur les initiatives revendicatives locales ou régionales que la CGT appelle à développer durant la semaine du 05 au 09 décembre 2016 avec un temps fort le 08 décembre 2016.

Avec la CGT, résister et agir pour obtenir de nouvelles avancées !
c’est possible

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Retraités cheminots, mobilisons-nous le 24 novembre 2015

| Retraités UFR

15000 cheminots retraités et actifs ont manifesté à Paris, le 29 octobre, pour défendre et améliorer leur régime de prévoyance et de retraite.
En se mobilisant à nouveau le 24 novembre, nous exigerons l’ouverture de véritables négociations sur notre régime et une augmentation des pensions.
Marre de s’entendre dire qu’il faut se serrer la ceinture de plus en plus.
Marre de s’entendre dire que pour sauver les retraites, il faille raboter sans cesse le pouvoir d’achat et repousser l’âge de départ à la retraite.

Réagir face au mépris du Gouvernement

Le refus du Ministère des Affaires Sociales, de recevoir une délégation porteuse de 40 000 signatures d’une pétition unitaire CGT-SUD-Rail-FGRCF, a été vécu comme un véritable « acte de violence sociale » de la part des 15000 manifestants.

Cette absence de dialogue sur des questions qui font le quotidien des cheminots actifs et retraités n’est pas nouvelle, puisqu’à ce jour, 5 demandes d’audience sont restées sans réponse !

Par notre participation massive dans les rassemblements et manifestations interprofessionnels du 24 novembre, nous exigerons l’ouverture de véritables négociations sur :

  • Une revalorisation immédiate des pensions fortement impactées par les dépenses contraintes (alimentation, énergie, logement, santé…) et la politique fiscale.
  • La non application du décret sur la mensualisation des pensions ; le droit au versement de la pension au trimestre est un droit acquis et entièrement financé par le salaire socialisé des cheminots ;
  • La tenue d’un groupe de travail concernant les basses pensions de réversion : promis en 2013, ce groupe de travail n’a jamais été réuni, alors que le taux de versement au régime spécial est inférieur à celui du régime général ;
  • La reconnaissance des trimestres d’apprentissage pour le calcul de la pension avec une réunion tripartite OS/SNCF/Ministère.

Le MEDEF soutenu expressément par le Gouvernement :

  • Entend imposer la retraite à 64 ans ou de lourdes pénalités,
  • Concernant le ballon d’essai des retraites complémentaires du privé (l’AGIRC et l’ARRCO), on voit bien comment les dernières mesures signées par la CFDT, la CGC et la CFTC, créent les conditions de repousser l’âge de départ à la retraite.

Oui, ces mesures sont injustes !

Il nous faut porter notre exigence par une véritable revalorisation des pensions, la baisse du niveau de vie des retraités n’est ni acceptable, ni inéluctable.

La mesure annoncée par le Gouvernement, d’une augmentation de « 1 pour 1000 », est vécue comme une véritable provocation par les retraités dont le pouvoir d’achat est fortement impacté par les dépenses contraintes (alimentation, énergie, logement…) et la politique fiscale erratique du Gouvernement.

Ensemble, nous exigeons une augmentation générale des pensions immédiate.

Appel à participation 

Retraités cheminots, mobilisons-nous le 24 novembre 2015 et participons massivement aux rassemblements et/ou manifestations décidés dans les territoires en lien avec les USR.

L’avenir nous appartient, prenons-le en main.

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Le 29 octobre 2015, manifestation nationale unitaire à Paris

Protection sociale

| Les conditions sociales

Le coup de force du Gouvernement dégrade un peu plus encore les branches « retraites et maladie » de nos régimes de protection sociale. Cheminots actifs et retraités, du cadre permanent et contractuels, nous sommes tous concernés, nous devons nous mobiliser afin de faire blocage à l’impasse politique.

Lors de la manifestation nationale en direction du Ministère des Affaires Sociales, la CGT portera aux décideurs politiques les exigences pour l’ensemble des cheminots, quel que soit leur statut :

Pour la revalorisation des pensions :

Le Gouvernement acte un nouveau gel des pensions (revalorisation de 1 pour mille) depuis avril 2013 jusqu’à octobre 2016. Par le biais d’une sous indexation sur les prix, il prétend que le pouvoir d’achat est automatiquement maintenu. C’est faux ! L’indice ne prend pas en compte la fiscalité, ni les éléments qui pèsent sur les retraités. Nous exigeons une augmentation générale des salaires pour les actifs.

Pour la prise en compte des trimestres d’apprentissage :

En 1978, l’assiette de cotisation des trimestres d’apprentissage a été artificiellement diminuée par le Gouvernement Barre. Il en résulte des validations de trimestres aléatoires variant de 1 à 6 pour les 2 années travaillées. Le calcul des pensions est extrêmement pénalisé. C’est injuste ! .

Pour les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC :

Suite à l’accord de principe entre le MEDEF et les Organisations Syndicales sous pression du Gouvernement, l’ouverture des droits à une retraite complémentaire du régime général est désormais à 63 ans. Ce nouveau recul entraine une baisse de 8,5% des pensions complémentaires pour les cheminots contractuels et le personnel CE/CCE. C’est inacceptable !

Pour la couverture maladie :

Tous les ayants droit de plus de 16 ans ne seront plus rattachés au régime du salarié de la famille. Le projet de loi sur le financement de la Sécurité Sociale fragilise les plus faibles pour exonérer le patronat. Les enfants et conjoints de cheminots sont encore plus frappés par ce projet, les droits spécifiques du régime spécial également. C’est dangereux !

Dans cette période où le Gouvernement est à la botte du patronat, nous devons réagir. L’argent existe, le travail est créateur de richesses accaparées par les grands actionnaires. Manifestons unitairement le 29 octobre à Paris. Une délégation a demandé à être reçue au Ministère afin de lui déposer les dizaines de milliers de signatures portant exigence d’ouverture de négociations sur l’ensemble de ces sujets.

RENDEZ-VOUS LE 29 OCTOBRE 2015, À 12H30 À MONTPARNASSE

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Le 29 octobre 2015, à Paris, amplifions la mobilisation.

| Retraités UFR

Face à l’intransigeance du Gouvernement et au non-respect de ses engagements, nos Organisations ont décidé de lancer une pétition sur 5 revendications permettant de préserver et d’améliorer les droits du régime spécial de protection sociale des cheminots :

  • La non promulgation du décret fixant la mensualisation des pensions au 1er janvier 2016. Cette décision du Gouvernement a pour objectif de poursuivre sa démarche d’un alignement des droits du régime spécial sur le régime général dans la perspective d’une réforme globale des retraites de l’ensemble des salariés. La violence d’un décret n’engage aucunement notre volonté et notre exigence de maintenir le versement trimestriel des pensions à échoir sans fractionnement.
  • L’arrêt du gel des pensions et l’amélioration du pouvoir d’achat. Cette situation inadmissible dégrade les conditions de vie d’un grand nombre de retraités et de veufs/veuves et entraine certains d’entre eux vers la misère. Il est urgent de décider d’une augmentation générale des pensions.
  • Le groupe de travail concernant les basses pensions de réversion doit être mis en place. Le Gouvernement doit tenir ses engagements et ses promesses sur le sujet.
  • La reconnaissance des trimestres d’apprentissage pour le calcul de la pension. Au delà du Gouvernement, la Direction de la SNCF doit financer les trimestres manquants afin que l’ensemble des ex-apprentis ne soit pas injustement pénalisé.
  • Le maintien des prestations non pérennes de notre régime d’assurance maladie (exemple : le forfait optique à 100 €).

L’ensemble de ces revendications est juste et doit être satisfait par une autre répartition des richesses. Celles-ci, au-delà de préserver et d’améliorer les droits et les conditions de vie des retraités, permettraient une relance économique dans notre pays.

Malgré plusieurs courriers de nos Organisations à ce jour, le Gouvernement ne daigne même pas nous répondre. Il y a urgence à agir massivement en signant la pétition unitaire au niveau des retraités mais également des actifs qui sont pleinement concernés par l’ensemble de ces revendications touchant à l’avenir de notre régime spécial.

Le 29 octobre 2015, mettons le Gouvernement au pied du mur. Soyons nombreux pour imposer de véritables négociations sur nos justes exigences.

MANIFESTATION NATIONALE LE 29 OCTOBRE 2015
Les Unions Fédérales des Retraités CGT – SUD-Rail et FGRCF vous donnent rendez-vous à partir de 12 h 30 place Raoul Dautry (Gare Montparnasse) à Paris, pour se rendre au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.

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La vraie info - Le JT des cheminots

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La CGT plaide pour le maintien de la qualité de service du train de nuit

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