Fédération CGT des Cheminots


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Retraités cheminots, mobilisons-nous le 24 novembre 2015

| Retraités UFR

15000 cheminots retraités et actifs ont manifesté à Paris, le 29 octobre, pour défendre et améliorer leur régime de prévoyance et de retraite.
En se mobilisant à nouveau le 24 novembre, nous exigerons l’ouverture de véritables négociations sur notre régime et une augmentation des pensions.
Marre de s’entendre dire qu’il faut se serrer la ceinture de plus en plus.
Marre de s’entendre dire que pour sauver les retraites, il faille raboter sans cesse le pouvoir d’achat et repousser l’âge de départ à la retraite.

Réagir face au mépris du Gouvernement

Le refus du Ministère des Affaires Sociales, de recevoir une délégation porteuse de 40 000 signatures d’une pétition unitaire CGT-SUD-Rail-FGRCF, a été vécu comme un véritable « acte de violence sociale » de la part des 15000 manifestants.

Cette absence de dialogue sur des questions qui font le quotidien des cheminots actifs et retraités n’est pas nouvelle, puisqu’à ce jour, 5 demandes d’audience sont restées sans réponse !

Par notre participation massive dans les rassemblements et manifestations interprofessionnels du 24 novembre, nous exigerons l’ouverture de véritables négociations sur :

  • Une revalorisation immédiate des pensions fortement impactées par les dépenses contraintes (alimentation, énergie, logement, santé…) et la politique fiscale.
  • La non application du décret sur la mensualisation des pensions ; le droit au versement de la pension au trimestre est un droit acquis et entièrement financé par le salaire socialisé des cheminots ;
  • La tenue d’un groupe de travail concernant les basses pensions de réversion : promis en 2013, ce groupe de travail n’a jamais été réuni, alors que le taux de versement au régime spécial est inférieur à celui du régime général ;
  • La reconnaissance des trimestres d’apprentissage pour le calcul de la pension avec une réunion tripartite OS/SNCF/Ministère.

Le MEDEF soutenu expressément par le Gouvernement :

  • Entend imposer la retraite à 64 ans ou de lourdes pénalités,
  • Concernant le ballon d’essai des retraites complémentaires du privé (l’AGIRC et l’ARRCO), on voit bien comment les dernières mesures signées par la CFDT, la CGC et la CFTC, créent les conditions de repousser l’âge de départ à la retraite.

Oui, ces mesures sont injustes !

Il nous faut porter notre exigence par une véritable revalorisation des pensions, la baisse du niveau de vie des retraités n’est ni acceptable, ni inéluctable.

La mesure annoncée par le Gouvernement, d’une augmentation de « 1 pour 1000 », est vécue comme une véritable provocation par les retraités dont le pouvoir d’achat est fortement impacté par les dépenses contraintes (alimentation, énergie, logement…) et la politique fiscale erratique du Gouvernement.

Ensemble, nous exigeons une augmentation générale des pensions immédiate.

Appel à participation 

Retraités cheminots, mobilisons-nous le 24 novembre 2015 et participons massivement aux rassemblements et/ou manifestations décidés dans les territoires en lien avec les USR.

L’avenir nous appartient, prenons-le en main.

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SALAIRE – SALAIRE SOCIALISÉ – PENSION : MÊMES ENJEUX, MÊMES COMBATS !

Appel à manifestation pour le 2 juillet 2019

| Retraités UFR

Depuis 4 années, les salaires sont gelés à la SNCF, accentuant fortement la baisse du pouvoir d’achat de tous les cheminots.

Les pensions sont sur la même trajectoire depuis 10 ans !

Fin de la péréquation en 2009, puis gel des pensions sur plusieurs années et trop faible revalorisation des pensions à 0,3 % au 1er janvier 2019, s’accompagnent des effets de l’augmentation de la CSG, conduisant à une perte sèche pour une large majorité des retraités cheminots.

Rappelons que le travail des salariés crée des richesses, il n’est donc pas un coût, contrairement à ce que prétendent le patronat et ses soutiens, mais il a un prix : LE SALAIRE !

Actifs – Retraités, tous concernés par la revalorisation des salaires.

Car aujourd’hui, le salaire, contrepartie de l’utilisation de la force de travail dans la production, est constitué par :

Le « salaire direct » (le net perçu chaque mois par le cheminot), dont le montant est, pour une très large part, lié au paiement de la qualification résultant de l’application de la grille salariale et de la valeur du point ainsi que les EVS et les gratifications.

Le « salaire socialisé » constitué par les cotisations sociales dites « salariales » ou « patronales », déterminées à partir du salaire brut résultant du système salarial, et versées par l’employeur aux diverses caisses de protection sociale parmi lesquelles il y a la Caisse de Prévoyance et de Retraite (CPR) pour les cheminots du Statut (les caisses de Sécurité Sociale et les caisses complémentaires pour les contractuels).

Les cotisations sociales visent à financer collectivement et solidairement les dispositifs de protection sociale conquis par les salariés, d’où le terme de « salaire socialisé ». Ces cotisations permettent d’acquérir des droits qui peuvent être individuels, familiaux ou conjugaux, en matière de couverture maladie, maternité, invalidité, décès et accident du travail, de couverture retraite et réversion, de couverture « famille », de Fonds d’Action Sanitaire et Social (FASS), de prise en charge de la perte d’autonomie, ou encore du chômage…

Ensemble, le 2 juillet, portons nos exigences et revendications en matière de salaires et de pensions :

Une augmentation générale des salaires à la SNCF avec un salaire minimum à 1 800 brut mensuels et élever le minimum de pension au niveau du SMIC pour une carrière complète ;

 L’indexation des pensions sur l’évolution des salaires moyens et non sur celle des prix ;

 L’annulation immédiate de la hausse de la CSG pour tous les retraités comme première étape et aller vers son abrogation ;

 Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels…

Les moyens existent :

Chaque mois, chaque cheminot crée en moyenne 6 000 de richesse en plus de son salaire. Ces richesses doivent être réparties entre les salaires et les investissements.

Depuis 4 ans, si les salaires avaient été augmentés à la SNCF, ne serait-ce que pour compenser l’inflation, chaque cheminot percevrait en moyenne 100 de plus par mois, et donc des moyens supplémentaires pour notre système de prévoyance et de retraite !

ENSEMBLE, ACTIFS ET RETRAITÉS,
EXIGEONS LE « DÉGEL » DES SALAIRES ET GAGNONS UNE VÉRITABLE REVALORISATION DES SALAIRES

TOUS DEVANT LA DIRECTION SNCF À SAINT-DENIS (RER D : STADE DE FRANCE SAINT DENIS)
LE MARDI 2 JUILLET 2019 À 10H00

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LE PATRONAT ET LA DIRECTION REFONT LES ÉLECTIONS !

CA CPR du 25 avril 2019

| Retraités UFR

Jeudi 25 avril se tenait une réunion du Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite des cheminots.
Lors de cette réunion, le président du Conseil (nommé par le Gouvernement), de concert avec le patronat, a décidé de refaire les élections passées pour réduire la présence de la CGT et favoriser les organisations et associations qui accompagnement la casse sociale. Les délégations CGT et SUD-Rail ont quitté la réunion du Conseil d’Administration.

UNE SÉCU PAR ET POUR LES SALARIÉS !

Lors de la création de la Sécurité Sociale en 1945, le paritarisme n’est pas de rigueur et les organismes de Sécurité Sociale sont administrés selon le principe de démocratie sociale par des représentants élus des travailleurs, actifs et retraités, majoritaires dans les Conseils d’Administration.

Ce principe repose sur le fait que les cotisations sociales, qui financent la protection sociale, sont la contrepartie de la force de travail des salariés et que dès lors, c’est aux salariés de déterminer l’usage qu’ils souhaitent faire de leur salaire socialisé, tout autant que de leur salaire direct.

Le patronat, soutenu par de trop nombreux gouvernements, n’a eu de cesse de vouloir remettre en cause ce principe pour amenuiser la Sécurité Sociale et la livrer aux institutions financières telles que les assurances.

Le plan Juppé de 1996 y a répondu favorablement en redonnant une place déterminante au patronat dans les organismes de Sécurité Sociale.

Aujourd’hui, les représentants des cheminots actifs et retraités ne sont plus majoritaires au sein du Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite.

VOTE DES CHEMINOTS BAFOUÉ À LA CPR

Le Conseil d’Administration de la CPR est composé de 26 membres comprenant :
▪ Un président, nommé par le Gouvernement et ayant voix prépondérante ;
▪ 19 membres représentant les cheminots affiliés, dont 17 représentants des agents actifs du Cadre Permanent de la SNCF et 2 représentants des agents retraités du Cadre Permanent ;
▪ 6 membres représentant le patronat à la tête de la SNCF, chaque membre portant 3 voix lors des délibérations du conseil.

Les représentants des cheminots retraités sont élus tous les 5 ans. Les dernières élections se sont tenues en octobre 2018. A cette occasion, la CGT a recueilli plus de 39 % des suffrages (38 471 voix) et obtenu 1 siège.

Le second siège réservé aux cheminots retraités, a été obtenu par la FGRCF (Fédération Générale des Retraités des Chemins de Fer), fédération associative non-syndicale, avec 20 % des suffrages (19 580 voix).

La FGRCF, en recul majeur, sanctionnée par les cheminots retraités pour avoir accompagné systématiquement les reculs sociaux, est passée à 230 voix (sur 97 303 votants) de ne plus être représentée dans le conseil d’administration de la CPR.

Les représentants des cheminots actifs du Cadre Permanent sont quant à eux désignés par les organisations syndicales représentatives sur la base des résultats obtenus lors des dernières élections professionnelles.

Lors des élections CSE de 2018, les cheminots ont conforté la CGT comme première organisation syndicale, à l’heure où le syndicalisme de contestation, de lutte et de proposition s’avère incontournable.

ASSOCIATION DE MALFAITEURS !

Le Conseil d’Administration de la CPR est doté d’un règlement intérieur qui fixe les règles de fonctionnement, les commissions du Conseil et leur composition. Les commissions statuent par délégation du Conseil d’Administration, sur certains droits tels que la reconnaissance des accidents du travail, des maladies professionnelles, la mise en oeuvre de prestations spécifiques en termes de maladie… et préparent les délibérations du Conseil d’Administration, notamment s’agissant de la revalorisation des pensions.

Contre toute attente, au lendemain de ces deux élections, et à l’occasion de la mise en place du nouveau Conseil d’Administration, le président et la direction de la Caisse, soutenus par le vote du patronat (direction SNCF), ont pris la décision de modifier le règlement intérieur pour :
▪ Réduire la présence de la CGT dans les commissions du Conseil d’Administration, passant outre la représentativité syndicale issue des élections ;
▪ Retirer 2 sièges à la CGT et en offrir 3 de plus à la FGRCF (qui passe de 2 sièges en commissions, à 5).

En remerciement au patronat pour ce vote de soutien, le président du Conseil d’Administration a imposé la mise en place de séances du Conseil d’Administration et des commissions par visio-conférence.

Les représentants patronaux (qui n’ont rien à faire dans l’administration des organismes de Sécurité Sociale) pourront donc désormais soutenir à distance la régression sociale et les remises en cause de la protection sociale des cheminots, tout en sabotant le Service Public de transport ferroviaire depuis leur bureau !

La Fédération CGT des cheminots ne peut accepter cette collusion malhonnête qui remet en cause aujourd’hui le vote des cheminots, pour mieux pouvoir remettre en cause leurs droits demain !

L’intervention des cheminots actifs – retraités est indispensable pour que demain, tous les salariés du ferroviaire disposent des mêmes droits en matière de protection sociale.

PAS DE CONCURRENCE SUR LE RAIL ET ENTRE LES SALARIÉS !
LA COUPE EST PLEINE !

MANIFESTATION NATIONALE DES CHEMINOTS ACTIFS ET RETRAITÉS
LE 4 JUIN 2019 À PARIS

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LE 11 AVRIL 2019, CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S TOUS ENSEMBLE DANS LA RUE !

Pour une augmentation générale des pensions pour le maintien et la conquête de nouveaux droits

| Retraités UFR

Alors que « le grand débat » se termine, non seulement le Président de la République n’a pas l’intention de répondre aux attentes sociales et fiscales fortes qui s’expriment dans le pays, au contraire, il répète à qui veut l’entendre qu’il va maintenir son cap politique, confirmant ainsi ses annonces de régressions sociales du 10 décembre 2018, confirmées dans ses voeux du 1er janvier 2019.

Cette politique, répondant aux seuls intérêts du Capital, conduit à ancrer durablement une précarité généralisée des salariés actifs et retraités.

Pourtant, depuis de nombreux mois, les retraités se mobilisent massivement, refusant d’être les boucs-émissaires et la variable d’ajustement politique et financière du Gouvernement.

L’année 2018 aura été terrible pour les retraités, avec 0 % d’augmentation des pensions et une perte sèche avec l’augmentation de la CSG, véritable racket sur les pensions !

Tout le monde a bien perçu l’entourloupe avec l’annonce de la suppression de l’augmentation de la CSG pour les pensions de moins de 2000 €. En effet, c’est sur le revenu fiscal du foyer que l’exonération se fera, excluant de fait un nombre très important de retraités. Par contre, la revalorisation des pensions au 1er janvier 2019 n’a été que de 0,3 %, très en-deçà de l’inflation, entraînant pour tous les retraités une nouvelle perte de pouvoir d’achat.

Rappelons que depuis 2009 pour les cheminots et 2004 pour les salariés du régime général, les pensions ne sont plus indexées sur le salaire moyen, mais sur l’indice des prix INSEE. Ainsi, d’après le Conseil d’Orientation des Retraites (COR), le seul fait de ne plus avoir indexé les pensions sur le salaire moyen a entraîné une perte de pouvoir d’achat entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2014, de 11,57 %, et cela s’est encore accentué ces dernières années.

Et pour la première fois, l’augmentation du SMIC n’est pas liée à la richesse créée par le travail, et donc rémunérée par celui qui en tire profit, l’employeur, mais par les contribuables via « la prime d’activité » versée sur demande par la CAF.

Comprenons bien ce recul historique : le SMIC n’a augmenté réellement que de 1,5 % pour répondre aux exigences de la loi. Le reste pour arriver aux « annonces » de 100 €, c’est de la prime (et non plus du salaire) liée aux revenus du foyer et non pas au travail. Voilà le scandale !

Rappelons que la base du financement de la Sécurité Sociale (dont les retraites) est le salaire socialisé : le financement de la Sécurité Sociale repose principalement sur les cotisations sociales assises sur les salaires qui rétribuent la force de travail : ce ne sont pas des charges, mais la part socialisée du salaire entre les salariés pour répondre aux besoins sociaux (santé, retraites…). Ces dépenses sont donc financées par le travail des salariés, comme leur salaire direct. De fait, il n’existe pas de différence entre les cotisations des salariés ou les cotisations patronales. C’est le salaire !

Ainsi, depuis 2000, si les patrons avaient payé leurs cotisations, la Sécurité Sociale aurait toujours été dans le vert et aurait pu bénéficier de près de 300 milliards d’euros pour répondre aux besoins des salariés actifs et retraités, et permettre la pérennisation et l’amélioration de notre système de santé et régime par répartition des retraites, car toutes ces exonérations de cotisations sociales constituent une baisse de la contrepartie de la force de travail et donc une baisse des salaires, mettant en danger toute la protection sociale des salariés actifs et retraités.

C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des retraités à dire « ça suffit » et à se mobiliser pour exiger :
▪ La revalorisation des pensions et retour à l’indexation sur les salaires avec une pension minimale à 1 800 euros brut mensuel ;
▪ L’annulation immédiate de la hausse de la CSG pour tous les retraités et son abrogation ;
▪ Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels ;
▪ Le rétablissement de l’ISF, de la taxation des dividendes, de l’impôt progressif ;
▪ La suppression du CICE et des exonérations de cotisations sociales ;
▪ Une Sécurité Sociale intégrale, pour un 100 % Sécu avec un seul collecteur et payeur…

Les cheminots agiront aussi pour que le Ministère des Solidarités et de la Santé réponde à la délibération votée par le Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite du Personnel de la SNCF du 18 décembre 2018 sur la revalorisation des pensions.

Pour la pérennisation de notre Régime Spécial, exigeons le maintien des embauches au Statut, la régularisation des emplois précaires en emplois stables.

Agissons pour gagner la concrétisation des trois points de la pétition unitaire pour lesquels la direction de la Caisse met des freins : la re-matérialisation des bulletins de pension pour les retraité-e-s en situation de « fragilité » numérique, la proximité avec un nombre et un maillage d’antennes et de permanences en lien avec les besoins des affiliés actifs et retraités, une politique économique de la CPR avec des moyens qui soient en adéquation avec les besoins des affiliés.

TOUS ENSEMBLE,
Cheminot-e-s retraité-e-s, en masse et dans l’unité, participons aux rassemblements et manifestations organisés sur tout le territoire le jeudi 11 avril 2019.

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CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S, LE 11 AVRIL, NOUS AGIRONS ENSEMBLE !

Appel unitaire des UFR CGT – UNSA – SUD-Rail – CFDT

| Retraités UFR

POUR L’AUGMENTATION DES PENSIONS

Le Président Macron vole les retraités :

augmentation-pensions

Des ponctions pour quel résultat ?

  • Le chômage ne baisse pas et les inégalités explosent ;
  • L’exonération (qui reste à concrétiser) de la taxe d’habitation, ne compensera pas ces pertes de pouvoir d’achat et, de plus, dégradera de manière importante le financement des services publics de proximité ;
  • De plus en plus de retraités sont contraints de réduire leurs achats quotidiens (alimentation, habillement, carburant, chauffage…) et renoncent aux soins…

C’est pourquoi, la CGT, l’UNSA, SUD-Rail et la CFDT revendiquent notamment :

  • L’augmentation des salaires et pensions (avec un rattrapage immédiat de 300 pour les retraités) ;
  • Une fiscalité plus juste ;
  • Des moyens pour la santé et la perte d’autonomie.

POUR LA DÉFENSE DU RÉGIME SPÉCIAL

Qui s’appuie à la fois sur :

  • La CPR qui sert les droits aux cheminots actifs et retraités et leurs familles, en matière de Retraite et de Maladie (Prévoyance) ;
  • La SNCF qui met en oeuvre l’Action Sociale actifs-retraités (au travers du FASS), la médecine de soins (au travers des cabinets médicaux) et du maintien de salaire pour les actifs…

Sans cesse remis en cause avec :

  • Les différentes réformes des retraites (avec le recul de l’ouverture des droits et l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein) ;
  • Les LFSS, dont celle de 2019 qui supprime les prestations différentielles d’hospitalisation et de décès, et réduit de 28 à 24 ans l’âge de maintien de la qualité d’ayants droit pour les enfants poursuivant leurs études ;
  • La baisse de la contribution de la SNCF au FASS, la vente des EHPAD, la gestion des prestations familiales par les CAF…

Menacé dans son existence par la loi sur le ferroviaire de juillet 2018 :

  • Qui met fin à l’embauche au Statut ;
  • Qui impose l’ouverture à la concurrence des trafics Voyageurs et le transfert des personnels dans les entreprises privées.

D’où l’exigence des Fédérations Syndicales de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT, de mesures empêchant la fermeture du régime, le maintien des droits et le financement actuel du régime spécial des cheminots.

POUR UNE CAISSE AU SERVICE DES AFFILIÉS

  • En laissant le choix aux affiliés de recevoir les informations de la Caisse soit en support Papier, soit dans un espace personnel du site internet de la CPR ;
  • En développant un réseau d’antennes et de permanences de la Caisse sur tous les bassins d’emploi ferroviaires ;
  • En réduisant le temps d’attente lors des appels téléphoniques.

LE 11 AVRIL 2019, NOUS EXIGERONS :

  • Une augmentation immédiate des pensions directes et de réversion ;
  • Le rattrapage des 6 années de quasi-gel des pensions ;
  • La suppression des mesures fiscales (hausse de la CSG, ½ part fiscale…) ;
  • Une prise en charge de la perte d’autonomie (par la SÉCU) ;
  • Le maintien du régime spécial des cheminots et l’amélioration des droits servis par ce Régime.

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CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S, POUR NOTRE POUVOIR D’ACHAT ET LA REVALORISATION DE NOS PENSIONS, TOUTES ET TOUS MOBILISÉ-E-S

Appel à mobilisation de l'UFR

| Retraités UFR

Le Président de la République persiste avec son arrogance habituelle dans sa politique de régressions sociales. Ses annonces du 10 décembre 2018 confirmées dans ses voeux du 1er janvier 2019, démontrent qu’il n’a aucune intention de répondre aux exigences de justice fiscale et sociale portées dans les luttes, notamment celles des retraités mobilisés pendant toute l’année 2018.

Aujourd’hui, Macron et son gouvernement, par leur politique et leurs propositions qu’ils mettent en avant, sont en train d’ancrer durablement une précarité généralisée des salariés actifs et retraités.

Personne n’est dupe sur l’enfumage grossier pour les retraités concernant la C.S.G. Car derrière l’annonce de la suppression de la C.S.G. pour les pensions de moins de 2 000 €, se cache une entourloupe. En effet, c’est sur le revenu fiscal du foyer que l’exonération se fera. Excluant de fait un nombre important de retraités. Mais rien sur la revalorisation des pensions qui reste limitée à 0.3 % très en deçà de l’inflation entraînant, pour une grande majorité de retraités, une nouvelle perte du pouvoir d’achat.

Rappelons que depuis 2009 pour les cheminots et 2004 pour les salariés du régime général, les pensions sont indexées sur l’indice Insee des prix, qui ne correspond pas à la consommation réelle des retraités et ne tient pas compte de leurs dépenses contraintes (CSG, CRDS, CASA, suppression de la demi-part fiscale, fiscalisation de la majoration enfants, forfaits et franchises médicales…). D’ailleurs, le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) pointait en 2015 que les pensions n’avaient progressé que de 17.52 % entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2014, alors qu’une indexation sur le salaire moyen aurait produit une augmentation de 29.09 %. Et cette perte de pouvoir d’achat a fortement augmenté ces dernières années !

Dans le même temps et pour la première fois, l’augmentation du SMIC n’est pas liée à la richesse créée par le travail et donc versée par celui qui en tire profit, l’employeur, mais par la Sécurité sociale via « la prime d’activité » versée sur demande par la CAF.

Il nous faut prendre le temps de bien comprendre ce que cela signifie. Le SMIC n’augmente réellement que de 1.5 %, comme l’impose la loi. Le reste pour arriver à 100 Euros, c’est de la prime liée au revenu du foyer et non pas liée au travail. Voilà le scandale !!!

Et non seulement, cette somme ne contribue pas au financement de la santé et des retraites, pire elle fragilise tout notre système de protection sociale. En dehors du patronat, tout le monde est perdant.

C’est pourquoi, nous appelons l’ensemble des retraités à se mobiliser pour exiger :

  • L’annulation de la hausse de la C.S.G. pour tous les retraités ;
  • La revalorisation des pensions et le retour à l’indexation sur les salaires ;
  • Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels ;
  • Le rétablissement de l’ISF, de la taxation des dividendes, de l’impôt progressif ;
  • La suppression du CICE et des exonérations de cotisations sociales patronales…

Les cheminot-e-s retraité-e-s agiront aussi pour que la délibération votée par le Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite du Personnel de la SNCF du 18 décembre 2018 sur la revalorisation des pensions, soit prise en compte par la Ministre des Solidarités et de la Santé, tout en souhaitant une réponse favorable à leurs demandes.

Pour la pérennisation de notre régime spécial, exigeons le maintien des embauches au statut, la régularisation des emplois précaires en emplois stables.

Gagnons la concrétisation des 3 points de la pétition unitaire : la rematérialisation des bulletins de pension pour les retraité-e-s en situation de « fragilité » numérique, la proximité avec un nombre et un maillage d’antennes et de permanences en lien avec les besoins sur la base de la répartition des affiliés actifs et retraités, une politique économique de la CPR qui soit en adéquation avec les besoins des affiliés.

TOUS ENSEMBLE,
Cheminot-e-s retraité-e-s, en masse participons aux rassemblements et manifestations organisés sur tout le territoire

le jeudi 31 janvier 2019

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Lettre ouverte des Fédérations des cheminots retraités CGT – UNSA – SUD-Rail – CFDT

| Espace presse

Monsieur François DUMONT
Directeur de la rédaction de La Vie du Rail
29, rue de Clichy
75 009 PARIS CEDEX 09

Objet : Votre article paru le 07 septembre 2018 concernant les élections à la CPR.

20180912_lettre_ouverte_unitaire_article_la_vie_du_railMonsieur le Directeur de la rédaction,

Cette lettre ouverte de nos 4 organisations syndicales vous est adressée afin de procéder à une mise au point par rapport à l’article (voir encadré) paru dans La Vie du Rail n°3692.

Le 18 octobre 2018 seront dépouillés les bulletins de vote aux élections des représentants retraités au Conseil d’Administration de la Caisse de Retraite et de Prévoyance de la SNCF.

Ces élections se déroulent tous les 5 ans depuis 2008. Les 4 élus sortants (2 titulaires et 2 suppléants) élus en 2013 sont 2 CGT et 2 FGRCF.

Pour ce qui concerne les élections de 2018, ces élections, sous la forme d’un vote par correspondance, débuteront début octobre avec une arrivée du matériel de vote chez chaque retraité à partir du 26 septembre 2018.

Nous sommes donc dans une période dite de campagne électorale où chaque organisation fait valoir son bilan et ses perspectives. C’est le fondement même d’un vote démocratique.

Dans ce cadre, quel n’a pas été notre étonnement de constater que La Vie du Rail menait campagne pour la FGRCF en annonçant d’ores et déjà que cette organisation disposerait d’un élu au terme de ces élections.

Nous condamnons cette affirmation de La Vie du Rail qui, au mieux relève de la fantaisie et au pire, d’un soutien à peine dissimulé à l’une des organsiations en lice.

Votre journal représentant donc un outil de communication partisan au service de la FGRCF.

Cette association, qui travaille en étroite collaboration avec la Direction de la Caisse et qui refuse de s’associer aux initiatives revendicatives pour défendre les droits des retraités, doit-elle en plus recevoir le soutien militant d’une revue dont l’objet initial ne semble pas être celui-ci ?

Les retraités, attaqués de toutes parts dans cette période, ne seront pas dupes d’une telle attitude.

En espérant, sans beaucoup d’illusions, que cette alerte soit entendue, recevez, Monsieur le
Directeur de la rédaction, nos salutations distinguées.

Pour l’UFR-CGT
B.GUIDOU

Pour l’UFR
UNSA-Ferroviaire
M.SOUVERAIN

Pour l’UFR SUD-Rail
E.DECAMPS

Pour l’UFR CFDT
P.DESCAMPS

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Elections CA CPRP SNCF

Octobre 2018

| Retraités UFR

Des élu-e-s CGT proches de vous

Les huit candidates et candidats présentés par la Fédération CGT des Cheminots sont toutes et tous des militantes et militants investi-e-s dans leur syndicat de cheminots, au plus près des retraités et de leur famille.

Par cette proximité, elles et ils créent un lien entre les institutions et plus précisément la Caisse de Prévoyance et de Retraite (la CPR) et les affiliés (les actifs, retraités et leur famille) en s’assurant que ces derniers bénéficient de l’ensemble de leurs droits en matière d’assurance maladie et de retraite.

Leur engagement militant au sein de la CGT leur permet de porter des propositions pour défendre et améliorer notre système de protection sociale, assis sur la solidarité intergénérationnelle, en opposition aux orientations et décisions politiques mises en oeuvre depuis plusieurs années sur la réduction des droits collectifs au profit de droits de plus en plus individualisés.

Être élu-e CGT, c’est construire des revendications pour répondre aux besoins des salariés (actifs et retraités) et s’engager à les défendre durant son mandat.

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Ras-le-bol de cette politique d’austérité !

18 septembre/09 octobre 2018 : Agissons ensemble !

| Retraités UFR

Pensions : le grand hold-up !!!

Après 4 années de disette (de 2013 à 2016), les pensions ont augmenté de …0,8% en octobre 2017.

  • ✓ C’est loin de l’évolution des prix durant la même période…
  • ✓ C’est très loin de l’augmentation des prix de la « consommation réelle » des retraités (logement, énergie, alimentation, santé…) ;
  • ✓ C’est encore plus loin si l’on prend en compte l’augmentation des prélèvements sociaux (CASA) et les mesures fiscales…

En 2018, 80% des cheminots retraités et près de 60% des pensions de réversion « ont vu » leur retraite baisser suite à l’augmentation de la CSG.

Fin août 2018, le Premier Ministre confirme le blocage des pensions pour 2018, renvoyant une revalorisation de celles-ci au 1er janvier 2019.

Il a également annoncé que cette augmentation (de 2019) ne serait plus calculée en fonction de l’inflation. Les retraites 2019 (mais aussi en 2020) se verront appliquer un taux fixe d’augmentation de 0,3% pendant que la hausse des prix est estimée à 2% par an sur la même période.

Cette régression, annoncée du pouvoir d’achat des retraités, est intolérable ! Alors que de l’argent, il y en a dans le pays : 50 milliards d’euros ont été versés aux actionnaires en 2017, en augmentation de 24% par rapport à 2016 !

La CGT revendique :
➔ L’augmentation des pensions indexée sur le salaire moyen ;
➔ Que le taux des pensions de réversion soit porté à hauteur de 75% de la pension du conjoint décédé (marié ou pacsé)

Retraité-e-s cheminot-e-s
Dites NON à l’austérité !
Participez massivement aux manifestations
du mardi 09 octobre 2018
journée d’action interprofessionnelle et intergénérationnelle
(un préavis de grève sera déposé à la SNCF)

Réforme du ferroviaire : rien n’est réglé !!!

Après 3 mois de mobilisation unitaire des cheminots contre l’éclatement et la fin du service public ferroviaire, l’Assemblée Nationale a voté une réforme… qui reste à écrire !

Par sa durée et son enracinement dans les territoires, ce mouvement exemplaire a permis le développement du débat sur l’avenir du ferroviaire en France dans et hors de l’entreprise.

Ce débat doit se poursuivre pendant la rédaction des ordonnances, décrets et CCN, période au cours de laquelle la Fédération CGT exige l’ouverture de « véritables négociations » sur :
➔ Le passage d’EPIC en SA ;
➔ Les conditions d’ouverture à la concurrence ;
➔ L’avenir du Fret ;
➔ La reprise de la dette et le financement du système ;
➔ Le statut des cheminots, le RH254 et la CCN ;
➔ Le fonctionnement interne de l’entreprise (emploi, salaires, réorganisations…).

Pour peser sur ces négociations,
agissons en convergence avec les actifs dans les territoires et les établissements SNCF
LE 18 SEPTEMBRE 2018


Régime Spécial des cheminots :
Attention danger !

En mettant fin au recrutement au statut, Gouvernement et Direction SNCF remettent en cause le financement du Régime Spécial de protection sociale (maladie – prévoyance – Action Sociale) des actifs, retraités et leur famille.

Sont menacés en premier lieu les droits spécifiques de ce régime en matière de :
✓ maladie : remboursement à 100% pour les actifs et 75% pour les retraités, allocation décès, prestations forfaitaires (optique laser, dentaire)…
✓ retraite : âge d’ouverture du droit, versement à terme à échoir, pension de réversion sans condition de ressources, pension de réforme en cas d’incapacité…
✓ Action Sociale : centres d’action sociale (« assistantes » sociales), l’APA (Aide personnalisée d’autonomie)…

Plus grave encore, le projet de réforme des retraites, voulue par le Président Macron, qui remettrait en cause le système actuel avec un risque sur l’âge de la retraite, le montant de la pension, voire la suppression de la pension de réversion…

Le dépouillement des élections
des représentants des retraités au CA de la CPRP SNCF aura lieu le 17 octobre 2018,

VOTEZ ET FAITES VOTER CGT !

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SPÉCIAL ÉLECTIONS CA CPRP

Retraité-e-s, toutes les raisons de voter CGT

| Retraités UFR

Capture d’écran 2018-04-25 à 15.38.46Les élections de vos représentants au conseil d’administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite se tiendront en octobre 2018.
Des élus CGT pour défendre et améliorer nos droits.

Face à un gouvernement au service du MEDEF qui n’a de cesse de remettre en cause nos droits, il est important d’avoir des élus disposant d’une organisation structurée et ayant la volonté d’élever le rapport de forces des salariés actifs et retraités. Nos deux élus sortants, représentant les retraités au Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite de la SNCF, ont rempli ce mandat depuis les dernières élections qui se sont déroulées en 2013.

L’ augmentation de la CSG, le quasi blocage des pensions depuis 5 ans, l’explosion des prix des produits de première nécessité, ont fortement détérioré les conditions de vie des retraités. L’imposante mobilisation des retraités du 15 mars dernier, avec près de 200 000 manifestants, démontre le mécontentement des retraités et leur exigence de mesures permettant d’améliorer leur pouvoir d’achat.
Le passage à la mensualisation de la pension, la dématérialisation des documents, les fermetures d’antennes, l’accueil téléphonique défaillant, sont aussi des éléments de mécontentement chez les retraités.

Au-delà des initiatives locales et régionales prises par la CGT dans les territoires, la Fédération CGT des Cheminots, sous l’impulsion de son Union Fédérale des Retraités, a organisé dans l’unité avec les UFR UNSA, SUD-Rail et CFDT, la riposte sous la forme d’une pétition nationale en direction des retraités et des actifs. Il est à noter que la FGRCF, qui dispose de 2 élus représentant les retraités, s’est désolidarisée de la démarche unitaire et a refusé de se joindre à cette action.

Forts de plus de 40 000 signatures dont 35 000 pour la CGT, nous avons contraint la Direction de la Caisse à recevoir, en juillet 2017, une délégation unitaire au cours de laquelle elle s’est engagée à :

  •  Lancer une étude pour identifier les pensionnés « fragiles » sur le numérique, afin de leur envoyer leurs bulletins de pension (et autres décomptes) par courrier papier ;
  •  Engager une réflexion autour des prérogatives des antennes et du développement des permanences en territoires ;
  •  Améliorer l’accueil téléphonique par une évolution de l’outil technique et de l’organisation du travail.

La CGT et ses élus à la caisse seront vigilants pour que ces engagements soient tenus.

Les huit candidates et candidats CGT qui se présentent à vos suffrages, ont l’ambition et la volonté, avec leur organisation CGT, de poursuivre ce travail.

Voter CGT dans un moment crucial pour l’avenir du service public SNCF, nos droits, notre statut et pour notre système de retraite et de santé, c’est aussi envoyer un message clair au Gouvernement et à la Direction SNCF pour l’exigence d’une autre politique. […]

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

13 juillet 2019

Les cheminots en grève des gares de Vichy et de Saint-Germain-des-Fossés (Allier) dénoncent les suppressions de postes

Les aiguilleurs et les agents de circulation ferroviaire manifestent ce samedi contre le manque d’effectifs et la déshumanisation des gares. Ce mouvement permet d'informer les usagers sur les conséquences des restrictions budgétaires de la direction régionale. […]

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