Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

MAINTENONS ET AUGMENTONS LA PRESSION !

Grève du 29 septembre 2022 - Flash Info

| Espace presse

C’est à l’appel des Fédérations CGT, SUD-Rail, CFDT, qu’ 1 cheminot sur 3 a agi par la grève dans le cadre de la journée d’action interprofessionnelle.

Nous ne lâcherons pas sur l’indispensable augmentation générale des salaires et des pensions !

Cette journée interprofessionnelle unitaire a vu des dizaines de milliers de manifestants défiler sur l’ensemble du territoire et agir par des rassemblements et des grèves dans les entreprises.

Dans un contexte d’inflation record, alors que le Gouvernement annonce déjà des réformes ultra régressives, les cheminotes et les cheminots ont donc pris toute leur place dans les cortèges mais également en agissant par la grève.

La situation économique couplée à une politique salariale désastreuse à la SNCF depuis des années ne peut plus durer !

Des négociations salariales doivent avoir lieu immédiatement, d’autant que les annonces du 6 juillet dernier, si elles amorcent le dégel des salaires grâce à la mobilisation, restent toutefois en- deçà des besoins et des exigences légitimes des cheminots.

Nous ne pouvons plus attendre la fin de l’année !

L’attitude provocatrice de la direction à l’encontre de celles et ceux qui tiennent le service public SNCF à bout de bras est inacceptable.

Continuons d’exiger :

  • Augmentation générale des salaires ;
  • Rétroactivité au 1er janvier 2022 des mesures annoncées lors de la table ronde du 6 juillet dernier ;
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence ;
  • Révision à la hausse de l’enveloppe allouée aux EVS ;
  • Octroi d’un vrai 13ème mois pour l’ensemble des cheminots ;
  • Reconnaissance de l’expertise, de la qualification et de l’ancienneté des cheminotes et des cheminots tout au long de leur carrière.

La Fédération CGT salue les cheminotes et cheminots qui se sont engagés par la grève dans cet appel unitaire et réaffirme qu’elle entend poursuivre dans cette démarche.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots organisera dans les tous prochains jours une nouvelle rencontre interfédérale afin d’envisager les suites unitaires à la question salariale !

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AKIEM VENDU !

Communiqué

| Espace presse

Après la cession d’ERMEWA, principal loueur de wagons, pour 3,2 milliards d’euros, la SNCF s’apprête à annoncer la cession d’AKIEM, principal loueur de locomotives, pour environ 2,5 milliards d’euros. Cette annonce, à rebours des grandes déclarations sur la relance du ferroviaire faites par le Président FARANDOU, prive la SNCF d’un actif stratégique pour notamment relancer FRET SNCF.

Avec plus de 600 locomotives et une flotte de matériel voyageurs, AKIEM est un des plus grands loueurs d’Europe, c’est donc un actif stratégique pour le groupe SNCF.

Chronologie d’un abandon en plusieurs étapes :

▪ En 2008, la SNCF crée la filiale AKIEM et lui cède 262 engins moteurs provenant de FRET SNCF, tout en lui garantissant le carnet de commandes en louant une centaine de locomotives une fois l’opération conclue ;
▪ En 2016, c’est la cession de 50 % du capital à un fonds d’investissement allemand (DWS) ;
▪ En 2022, vente d’AKIEM, dont elle est pourtant le premier « client ».

Cette décision est un non-sens au regard des ambitions et déclarations du gouvernement sur la relance du ferroviaire, et notamment le X2 vanté par le Président de la SNCF. C’est aussi une des conditions imposées par le gouvernement au plan de relance qui s’ajoute à la cession d’ERMEWA en vue de réduire le niveau de la dette du GROUPE SNCF.

Cette décision intervient quelques mois après l’annonce d’un Partenariat Public/Privé entre la Banque des territoires (filiale de la Caisse des dépôts et consignations) et AKIEM pour proposer à l’État et aux Régions des solutions « clés en main » de financement, d’acquisition et de gestion des flottes de trains de voyageurs.

Ce partenariat ne cache même pas ses intentions en affichant l’objectif de « garantir un accès non-discriminatoire au matériel roulant à tous les exploitants ferroviaires sélectionnés par les Régions ».

C’est donc aussi un danger pour la maintenance du matériel SNCF, car AKIEM, à travers sa filiale AKIEM TEKNIK, fournit aussi des prestations de maintenance pour les matériels qu’elle loue.

Pour la CGT, c’est une mauvaise décision qui s’avère être un accélérateur de la concurrence en facilitant l’accès au matériel roulant. Seule la SNCF, entreprise unique et intégrée, disposant des moyens nécessaires à son développement en réintégrant ses filiales, permettra de développer le train public.

 

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LE RAIL EN SURCHAUFFE !

Communiqué aux Cheminots

| Espace presse

Depuis plusieurs semaines, cheminots, usagers et population constatent une forte dégradation de la qualité de l’offre et du service public ferroviaire SNCF. L’engagement et le professionnalisme des cheminots permettent, malgré un manque de moyens et de personnel, d’assurer la production.

Alors que la direction de l’entreprise et le gouvernement multiplient les déclarations sur le potentiel de développement du ferroviaire, il devient urgent d’agir sur le réel !

Dans une période de très forte inflation, notamment sur les produits pétroliers, le train est plébiscité par les usagers.

Dans ce contexte de forte demande de transport, les dysfonctionnements des installations, défaillances de matériel, départs d’incendies aux abords des voies, retards et suppressions de trains s’accumulent.

Le président de la SNCF veut multiplier par deux le nombre de trains, qu’il le multiplie déjà par un !

Attribuer ce délitement à l’exceptionnelle vague de chaleur de ces dernières semaines relèverait d’une profonde malhonnêteté.

Le quotidien des cheminots, c’est :

  • Des sous-effectifs chroniques dans tous les métiers ;
  • Des ateliers du matériel sous tension par l’utilisation intensive du parc ;
  • Des suppressions de trains faute d’effectifs d’agents de conduite ou de contrôleurs ;
  • Des files d’attentes interminables aux guichets ;
  • Des brigades équipement sur-sollicitées en période de forte chaleur.

Cette liste non-exhaustive confirme ce que la CGT affirme et revendique depuis plusieurs mois, notamment sur l’emploi et les moyens pour le Service Public. Les nombreuses luttes et actions menées par la CGT doivent se poursuivre pour arracher les moyens de bien travailler !

Gouvernement et Direction doivent, dès à présent, prendre la mesure des enjeux sociaux et environnementaux posés. Il n’est plus possible d’éluder les difficultés rencontrées par les cheminots pour exercer leurs métiers et faire rouler les trains.

Le contexte auquel notre société est actuellement confrontée impose et renforce la nécessité de disposer d’un service public ferroviaire SNCF efficace, sûr et accessible par tous, en tous points du territoire.

La Fédération CGT des cheminots revendique :

  • Le retour à une entreprise publique SNCF unique et intégrée, pour une organisation de la production plus efficace ;
  • Des moyens financiers, humains et matériels pour améliorer la situation sans tarder ;
  • La construction d’un Statut social de haut niveau pour les cheminots statutaires et contractuels, premiers garants du service public ferroviaire.

POUR UN TRANSPORT FERROVIAIRE DE MARCHANDISES ET DE VOYAGEURS  RÉSOLUMENT D’UTILITÉ PUBLIQUE !

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N’EN RESTONS PAS LÀ !

Grève du 6 juillet / Salaires

| Espace presse

La journée de grève nationale unitaire tous services du 6 juillet dernier sur les salaires à la SNCF a mobilisé près d’un·e cheminot·e sur trois.

Les Fédérations syndicales CGT – UNSA-Ferroviaire – SUD-Rail – CFDT se sont réunies ce jour pour analyser le contexte et envisager les suites à donner.

La mobilisation nationale unitaire a contraint la direction à rompre avec 8 ans de refus d’augmenter les salaires.

L’ensemble des Organisations Syndicales jugent insuffisant le niveau des mesures annoncées pour compenser les pertes de pouvoir d’achat des cheminots.

En effet, nous subissons depuis 2014 une hausse des prix cumulée de près de 13 %. L’inflation constatée au 1er juillet 2022 s’élève d’ores et déjà à 5,8 %. D’après les projections annoncées, elle pourrait atteindre 10 % d’ici à la fin de l’année.

DES MOYENS EXISTENT ET DE L’ARGENT IL Y EN A !

1 % d’augmentation des salaires représente 84 millions d’euros de budget.

L’excédent budgétaire 2021 s’élève à 890 millions d’euros. Les projections pour 2022 sont estimées à 1,5 milliard d’euros.

Les 12 millions de billets de train vendus sur la période juillet-août représentent 1,2 milliard d’euros de recettes.

Alors que la direction SNCF se félicite du business qu’elle va faire durant la période estivale, elle va devoir répartir encore mieux les richesses produites.

Les organisations syndicales ont donc décidé :

  • D’interpeller la direction sous forme d’un courrier unitaire portant l’exigence d’augmentations générales des salaires et de rétroactivité de l’ensemble des mesures annoncées au 1er janvier 2022 ;
  • De se revoir dès le 1er septembre prochain pour évaluer ensemble les réponses apportées par la direction ;
  • De déterminer les suites à donner en termes de mobilisation.

Les Fédérations CGT – UNSA-Ferroviaire – SUD-Rail – CFDT appellent les cheminot·es à se saisir et à débattre largement des questions salariales durant l’été.

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PAS À LA HAUTEUR !

Grève unitaire tous services

| Espace presse

Les multiples mobilisations et actions locales engagées par la CGT dans la période ont contraint la Direction à convoquer une table ronde nationale sur les salaires. Elle envisageait de se contenter d’une mesure d’urgence de type « prime Macron », comme l’année dernière.

La démarche unitaire amorcée par la CGT et le niveau de mobilisation de ce jour, à hauteur de plus de 35 % tous collèges, avec des établissements fortement mobilisés, a contraint la Direction à annoncer des mesures pérennes et générales. Ces mesures restent très insuffisantes, mais c’est bien la mobilisation des cheminots qui permet ce dégel salarial et d’arracher ces premières mesures.

Les mesures annoncées :

  • Augmentation générale des salaires de 1,4 % ;
  • Majoration salariale uniforme de 400 € brut annuel ;
  • Augmentation de la gratification de vacances +100 € et + 20 € au premier enfant + 20 € au second et +10 € au-delà ;
  • Revalorisation des indemnités de 4 % et 7 % pour les sorties d’astreintes, nuits et dimanches et fêtes ;
  • Revalorisation des classes les plus basses pour les mettre au niveau du SMIC : classe 2 + 4 %, classe 3 +2 %, classe 4 +1 % ;
  • Lancement du chantier de la revalorisation des primes de travail ;
  • Allocation de déplacement + 3 % ;
  • NAO prévue en fin d’année.

L’ensemble de ces mesures sera applicable rétroactivement à compter du 1er avril et sera versé au plus tard sur la solde d’octobre 2022.

La CGT a exigé que ces mesures soient effectives par effet rétroactif au 1er janvier 2022.

Au regard de la situation de l’inflation de 5,8 % mesurée en juin et du niveau attendu en fin d’année à plus de 8 %, ces mesures sont clairement indécentes et n’effacent pas le contentieux salarial !

C’est d’autant plus scandaleux que le bénéfice net du groupe en 2021 avoisine les 900 millions d’euros, que les perspectives pour 2022 s’annoncent bien meilleures et pourraient frôler 1,5 milliard, avec des trains affichant des taux de remplissage records…

La Fédération CGT des Cheminots proposera donc aux organisations syndicales la poursuite du processus unitaire engagé pour exiger de la Direction qu’elle passe à la caisse au-delà de la compensation de la seule inflation pour gagner une juste rémunération du travail et des qualifications des cheminots !

 

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LA DIRECTION DOIT RÉPONDRE À NOS REVENDICATIONS SALARIALES !

APPEL À LA GRÈVE

| Espace presse

Les Fédérations syndicales CGT, UNSA ferroviaire, SUD-Rail, CFDT ont déposé une DCI commune sur la question des salaires et du pouvoir d’achat le 16 juin dernier.

La direction a refusé de recevoir les organisations syndicales dans le cadre de cette démarche, en renvoyant les échanges à des réunions bilatérales en cours.

Les fédérations syndicales engagées dans cette démarche dénoncent fermement cette position de refus du dialogue social, de mépris vis-à-vis des revendications des cheminots. Elles appellent à une grève nationale le 06 juillet 2022.

Le contexte post pandémie et géostratégique, avec la guerre en Ukraine, entraîne une flambée des prix (essence, alimentation, énergie, etc.) inégalée depuis près de 40 ans.

L’inflation atteint des sommets depuis plusieurs mois. La hausse des prix a, en effet, continué à grimper en mai, à hauteur de 5,2 % sur un an, selon les derniers chiffres de l’Insee. Elle dépasse désormais les 5 % pour la première fois depuis septembre 1985 pour, selon les estimations, s’aggraver de près de 10 % d’ici à la fin de l’année 2022. En avril dernier, la hausse des prix atteignait 4,8 % sur un an, ce qui constituait déjà un record. Elle s’explique largement par l’accélération des prix de l’énergie (+27,8 % en mai), des services (+3,2 %), de l’alimentation (+4,3 %) et des produits manufacturés (+3 %).

Une vague de mobilisations, notamment par la grève, évidemment pas médiatisée, déferle sur la France. Chez Safran, Toyota, Thales, dans l’agro-alimentaire, chez Badoit, les groupes Bel et Lactalis, dans l’aérien, les transports, la métallurgie, l’énergie, les postes et télécommunications, le commerce, pour ne citer qu’eux, les salariés agissent pour exiger une réévaluation de leurs salaires pour compenser les effets de l’inflation qui atteignait, en mai en France, le niveau record de 5,2 % sur un an.

En Angleterre a lieu une grève historique des cheminots britanniques pour gagner des hausses de salaires.

À l’instar de l’ensemble des salariés en France comme en Europe, les cheminots sont durement touchés par l’explosion de l’inflation, nous devons agir pour gagner des hausses de salaires.

Confrontés à une inflation croissante et à l’absence d’augmentation générale depuis 2014, les cheminots subissent un recul net et fort de leur pouvoir d’achat. La direction SNCF doit arrêter cette politique développant l’individualisation des salariés et la division sociale.

Les fédérations syndicales de cheminots CGT, SUD-Rail, CFDT, en phase avec les réalités vécues par les cheminots, portent les exigences suivantes :

  • Des mesures de rattrapage salariales de l’inflation et un report systématique de la hausse du SMIC sur l’ensemble de la grille ;
  • Une augmentation générale des salaires et la revalorisation des primes de travail ;
  • Une revalorisation de l’ensemble des allocations, gratifications et indemnités pour tenir compte de la hausse des prix ;
  • Dans cette année particulière, au moins un rendez-vous salarial avant l’été et ensuite avant la fin de l’année.

Une table ronde est prévue le 06 juillet prochain, d’ores et déjà les fédérations syndicales CGT, SUD-Rail, CFDT appellent les cheminots à la grève ce jour-là pour que la direction réponde positivement à nos légitimes revendications. L’UNSA ferroviaire donnera sa réponse quant à sa participation le 28 juin prochain.

Un préavis de grève sera déposé couvrant la période du 05 juillet 2022 19h00 au 07 juillet 2022 08h00.

Ce préavis couvrira l’ensemble du personnel.

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L’ACCABLANT RÉQUISITOIRE

Catastrophe ferroviaire Brétigny

| Espace presse

Le 15 juin 2022, l’avocat général du tribunal d’Évry a prononcé un réquisitoire cinglant à l’encontre de la direction SNCF au cours du procès lié à la catastrophe ferroviaire de Brétigny survenue en 2013 et qui a fait 7 morts et 400 blessés.

Il requiert ainsi la peine maximale de 450 000 euros d’amende mais aussi la relaxe du cheminot pourtant largement incriminé par la direction elle-même. La justice considère qu’il a été « victime d’un système ». En revanche, nous ne pouvons que déplorer que le ministère public ait fait le choix d’écarter d’emblée la possibilité d’une responsabilité des plus hauts dirigeants de l’entreprise de l’époque.

Le procureur estime cependant que la SNCF a « créé le contexte à l’origine de l’accident » par un « échec dans la chaîne de maintenance ». Par ailleurs, celui- ci a réaffirmé que « Ce n’est pas une mise en cause des cheminots », mais « la lente dégradation de leurs conditions de travail qui ont été impactées par les objectifs de rentabilité qui leur étaient imposés ».

Rien ne saurait effacer le drame de ce mois de juillet 2013 mais l’affirmation de la responsabilité pleine et entière de la direction SNCF résonne comme la reconnaissance d’un drame dont l’origine se trouve manifestement dans la stratégie menée.

Ce réquisitoire met donc en lumière ce que la Fédération CGT des Cheminots, partie civile dans ce procès, dénonce depuis de trop nombreuses années. Le sabordage de l’entreprise publique, mené tambour battant, avec l’aide des gouvernements successifs qui ont porté des réformes dévastatrices, dégrade l’organisation de la production et les conditions de travail des cheminots, supprime de l’emploi, et affaiblit le niveau de sécurité.

Alors que se met en oeuvre la réforme dite « du pacte ferroviaire » votée en 2018, qui a éclaté la SNCF en 5 SA, ouvre à la concurrence, favorise la sous traitance à outrance, quels enseignements vont être tirés de cette catastrophe ?

La direction SNCF doit entendre ce réquisitoire et assumer ses responsabilités ainsi que l’héritage laissé par la direction précédente.

Elle doit, en outre, reconsidérer sa stratégie actuelle qui s’inscrit, en vérité, dans la continuité de celle qui a mené au drame de Brétigny.

Qu’a-t-il été fait depuis 2013 pour corriger ce qui a généré cette catastrophe ?

La direction est-elle dans le déni ou au contraire est-elle à même de reconnaître qu’il faut changer radicalement de stratégie ?

Dans l’attente de la décision finale du tribunal, la Fédération CGT des Cheminots, résolument impliquée dans ce procès, salue ici le courage des victimes et de leurs familles. Elle les assure de tout son soutien.

La Fédération CGT tient également à saluer les cheminotes et les cheminots pour qui une catastrophe ferroviaire demeure un drame qui les marque à jamais. Ils sont la fierté du service public ferroviaire.

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CUBA N’EST PAS SEULE !

| Espace presse

Depuis plusieurs mois, de nombreuses organisations de la CGT (fédérations, unions départementales et syndicats) ont engagé une vaste campagne de solidarité pour aider le peuple cubain, victime d’un criminel et illégal blocus imposé depuis 60 ans par l’administration américaine, à vivre et résister face à l’acharnement de l’impérialisme.

Fidèles à nos valeurs et notre histoire, nous ne tolérerons jamais qu’une puissance étrangère puisse s’ingérer dans les affaires d’un pays tiers pour y provoquer désordre, déstabilisation, souffrance, tentative de renversement de régime pour le conformer à la domination occidentale du capitalisme. Nous sommes indignés de constater les pénuries alimentaires, sanitaires et financières que provoque cet illégal blocus sur tout un peuple à qui on interdit de choisir librement sa voie et sa souveraineté.

C’est pour dénoncer et contrer cette asphyxie économique et politique que nous avons initié notre campagne « des containers de lutte et de solidarité pour Cuba ». À ce jour, 227 176,50 € ont été collectés grâce aux dons de centaines de syndicats CGT, amis et personnalités diverses. Les organisations de la CGT partie prenante de cette opération sont aujourd’hui heureuses de pouvoir annoncer que trois premiers containers chargés de 55 tonnes de denrées alimentaires prendront la mer dans quelques heures, pour se rendre à la Havane. Ils seront suivis de deux autres containers bardés de matériel paramédical, de pièces automobiles et de matériel bureautique.

D’ici quelques semaines, nous organiserons une conférence de presse pour énoncer davantage de détails sur cette initiative résolument internationaliste et solidaire. D’ici là, nous invitons tous les syndicats et syndiqué.es de la CGT à amplifier les initiatives et expressions pour faire grandir l’exigence dans notre pays d’une levée immédiate et sans condition du blocus sur Cuba.

Hasta la victoria, venceremos ! 

à Montreuil, le 25 mai 2022

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L’ANTI SERVICES PUBLICS ENTRE EN GARE DE MATIGNON !

Nomination à Matignon

| Espace presse

Depuis la nomination d’Elisabeth BORNE à Matignon, les sollicitations médiatiques s’enchaînent. La question est, à chaque fois, identique : « que pensez-vous de Madame Borne ? »

Voici quelques éléments de réponse….

2002, Elisabeth Borne est directrice de la stratégie à la SNCF sous l’ère Pepy. Elle sera celle qui participera au découpage de l’entreprise publique, à sa « mise en silos », au pilotage par activités, au dépeçage et au rabougrissement du transport de marchandises par le fer.

2007, Elisabeth Borne intègre le groupe EIFFAGE, entre autres constructeur et gestionnaire d’autoroutes mais également géant du BTP, y compris dans le domaine ferroviaire. Elle y restera 1 an.

2014/2015, Elisabeth Borne est directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie et des Transports. Elle en profitera pour accorder aux gestionnaires d’autoroutes un allongement allant jusqu’à 6 ans de leurs concessions.

2015, Elisabeth Borne est nommée présidente de la RATP. Elle y mettra en oeuvre des plans de productivité importants et elle développera les filiales de droit privé au détriment de l’entreprise publique RATP.

2018, alors ministre des Transports, Elisabeth Borne met en œuvre la réforme dite « du pacte ferroviaire ».

Bilan :

  • Transformation du statut juridique et découpe de la SNCF en 5 sociétés anonymes ;
  • Fin du recrutement au Statut ;
  • Ouverture à la concurrence du transport de voyageurs ;
  • Abaissement des droits sociaux des cheminots….

Enfin, en tant que ministre du Travail, elle sera l’instigatrice de la réforme de l’assurance chômage qui abaisse les droits de nos concitoyens les plus touchés et les plus fragilisés par une situation sociale déjà fortement dégradée.

Ce bref rappel de quelques éléments les plus significatifs du parcours de Madame BORNE se suffit à lui-même et répond donc à la question « que pensez-vous de madame Borne ? ».

L’Angleterre a eu Margaret THATCHER.

La France a maintenant Elisabeth BORNE.

La Fédération CGT des Cheminots assure donc être très attentive et déjà à l’offensive quant aux politiques qui seront menées, tant sur les sujets interprofessionnels que sur ceux touchant au domaine ferroviaire.

CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
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ABROGATION DE LA RÉFORME FERROVIAIRE DE 2018 ? UN PROJET DE LOI DEPOSÉ !

| Espace presse

Les conséquences de la réforme de 2018 sont multiples. Le dogme de l’ouverture à la concurrence entraîne aujourd’hui la casse des conditions sociales des cheminots, le déboulonnage du Statut, l’éclatement de la SNCF, la création de filiales à l’intérieur même de l’entreprise publique et le moins disant social pour tous les cheminots, d’où qu’ils viennent. La Fédération CGT salue le dépôt d’un nouveau texte de loi.

En effet, le groupe CRCE au Sénat a annoncé le 4 avril dernier par voie de communiqué, qu’il déposait un projet de loi visant à l’abrogation du pacte ferroviaire de 2018.

Nous ne pouvons que nous réjouir qu’un groupe parlementaire vienne appuyer le mouvement social et plus particulièrement la lutte engagée par les cheminots depuis plus de 4 ans contre l’éclatement du service public ferroviaire, contre sa filialisation galopante, contre le dynamitage des conditions sociales des cheminots et la dégradation des conditions de transports des usagers occasionnels ou quotidiens.

Ainsi, les sénateurs considèrent « … que l’avenir du rail et des transports, en zone urbaine ou rurale, c’est le service public. C’est la démocratisation des entreprises publiques que sont la SNCF et la RATP pour mieux entendre les besoins des territoires et des usagers, c’est la relance du fret ferroviaire comme outil de transition écologique, ce sont des trains plus nombreux, plus sûrs et plus ponctuels. Un maillage du territoire toujours plus dense. Des outils de financement adaptés, renforcés et déployés ».

Nous ne pouvons que souscrire à cet avis puisqu’il constitue la ligne de fond de ce pour quoi les cheminots se mobilisent avec la CGT, comme ce fut le cas une nouvelle fois le 31 mars dernier où plus de 8 000 manifestants ont déferlé dans les rues de Paris.

Souhaiter l’abrogation du « pacte ferroviaire » de 2018 et des articles de la LOM y afférent, c’est aussi souhaiter le retour à un Etat stratège en matière de transport ferroviaire voyageurs et marchandises, avec une entreprise publique SNCF débarrassée des considérations ultra libérales et mortifères qui mènent le service public dans le mur.

La Fédération CGT des Cheminots considère qu’une entreprise publique, unique et intégrée, la SNCF, est la seule capable de répondre le plus efficacement aux enjeux d’aménagement des territoires, à l’heure où les questions sociales, sociétales et environnementales sont au coeur des préoccupations.

La Fédération CGT des Cheminots réaffirme qu’elle poursuivra le combat d’intérêt général qu’elle a engagé avec les cheminots sous diverses formes afin de stopper celles et ceux qui veulent en finir avec le train public.

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Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

 

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