Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

ÉLEVONS LE RAPPORT DE FORCE POUR GAGNER LE RETRAIT !

Communiqué aux cheminots - CGT Cheminots & Sud-Rail

| Espace presse

Au lendemain de la présentation en Conseil des ministres et de la publication de l’étude d’impact, qui confirme les injustices portées par cette réforme, notamment sur les inégalités qu’elle va générer, son impact sur le droit à la retraite des femmes ou les carrières longues, les fédérations syndicales CGT Cheminots et SUD-Rail sont confortées dans l’idée qu’il est nécessaire d’obtenir le retrait de cette réforme.

En s’appuyant sur la détermination du corps social cheminot, nos deux organisations syndicales ont décidé d’élever le rapport de force face un gouvernement déjà discrédité.

Nos fédérations proposent aux cheminots :

  • D’agir massivement par la grève le 31 janvier prochain ;
  • De se réunir en assemblées générales dès le 31 janvier et de mettre en débat l’intensification de l’action :
    • Par une séquence de deux jours consécutifs de grève les 07 et 08 février (adaptable en fonction du calendrier interprofessionnel), à l’instar d’autres branches professionnelles (Énergie, Chimie, Ports et Docks, etc.)
    • Faute de retrait du texte, d’envisager la grève reconductible par périodes de 24 heures dès la mi-février (adaptable en fonction du calendrier interprofessionnel).

Les fédérations CGT Cheminots et SUD-Rail appellent l’ensemble des autres secteurs professionnels à se joindre à ces journées de grève qui doivent permettre d’élever le rapport de force tout en agissant en convergence avec les luttes interprofessionnelles.

Nos fédérations s’attacheront à maintenir un caractère le plus unitaire possible au conflit des retraites dans la branche ferroviaire, mais aussi à la SNCF pour sauvegarder et développer le FRET ferroviaire public et empêcher le démantèlement du Groupe public ferroviaire.

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GOUVERNEMENT ET DIRECTION SNCF : EXÉCUTANTS OU EXÉCUTEURS ?

FLASH INFO FRET SNCF

| Espace presse

La réforme pour un nouveau pacte ferroviaire de 2018 continue d’engendrer son lot de conséquences désastreuses pour le système ferroviaire en général, et particulièrement pour le transport de marchandises, avec pour cible, le Fret SNCF dans un premier temps.

Au cours du CSE FRET de ce jour, la direction SNCF annonce que la commission européenne s’apprête à déclencher une procédure à l’encontre de la France pour « aide illicite » et distorsion aux règles de la concurrence concernant le FRET SNCF.

En 2018, la loi instaure la création de la société anonyme (SAS) FRET SNCF qui devient une filiale du Groupe Public Unifié (GPU). La dette d’État d’un montant de 5,2 milliards d’euros logée chez FRET, est transférée au groupe SNCF dans sa holding (SA SNCF).

C’est ce montage du gouvernement de l’époque et de la Première ministre actuelle qui est visé. La commission européenne estime qu’en désendettant FRET SNCF, une aide anti-concurrentielle lui a été accordée au désavantage des autres opérateurs ferroviaires de marchandises privés.

Cette procédure scandaleuse pourrait conduire, à terme, à réattribuer la dette de 5,2 milliards d’euros dans les comptes de FRET SNCF et obliger à céder une partie importante des contrats de fret actuels aux opérateurs privés.

Fret SNCF, devenue une filiale de droit privé, devrait, seule, en assumer les conséquences. Le FRET SNCF pourrait à terme être liquidé avec les conséquences sociales, économiques et environnementales induites.

C’est une aubaine pour le gouvernement et la direction qui veulent depuis des années en finir avec l’entreprise publique. Au-delà des plans de restructurations successifs depuis l’ouverture à la concurrence du FRET en 2006, les récentes ventes d’ERMEWA (wagons de marchandises) et d’AKIEM (locomotives FRET), ont eu pour seul objectif de radier FRET SNCF du transport ferroviaire de marchandises.

Si les différents paquets ferroviaires européens et les choix des gouvernements successifs de les appliquer sont une des causes de la situation du FRET aujourd’hui, la direction de la SNCF porte, elle aussi, une lourde responsabilité.

Cette nouvelle attaque libérale contre notre entreprise doit conduire à une riposte massive de l’ensemble du corps social cheminot pour regagner une entreprise unique, publique et intégrée.

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Réforme des retraites : on n’en veut pas !

Communiqué de presse unitaire

| Espace presse

Les quatre fédérations cheminotes, représentatives dans la branche ferroviaire, sont prêtes à lancer la bataille nécessaire contre la nouvelle réforme présentée ce jour par la Première ministre. L’ensemble des travailleuses et travailleurs du rail seront concerné·e·s par ce projet antisocial (régime général, régimes spéciaux et polypensionné·e·s). Nos organisations syndicales mettront toutes leurs forces pour sauver et améliorer le système de retraite.

Ce projet de loi est complètement injuste !

En réponse aux annonces faites par Elisabeth Borne, le message de l’intersyndicale CGT – UNSA-Ferroviaire – SUD-Rail – CFDT est très clair : opposition totale au recul de l’âge légal de départ en retraite à 64 ans accompagné d’une hausse de la durée de cotisation.

Cette énième contre-réforme, en plus d’être violente humainement, n’est aucunement justifiée d’un point de vue économique, elle vise juste à financer les autres priorités du gouvernement. Le gouvernement Borne entend accélérer la diminution des droits pour s’assurer rapidement de retraites plus brèves, augmenter la main-d’oeuvre disponible et réduire la socialisation de notre économie.

Alors que les salaires et les pensions baissent tout comme l’espérance de vie en bonne santé, que les dépenses contraintes augmentent et que le patrimoine des plus riches gonfle, il faudrait que les salariées de ce pays travaillent encore et toujours plus… Cette société nous la refusons, nous la combattons et nous voulons la changer !

Le 19 janvier, dans le rail, nous appelons à une grève puissante !

Sans aucune hésitation, les quatre fédérations cheminotes appellent, dès maintenant, à préparer sur le terrain la première journée de grèves et de manifestations interprofessionnelles du jeudi 19 janvier. Le combat social, que nous impose Emmanuel Macron, concerne l’ensemble des cheminotes et cheminots ; la division et l’inaction n’ont pas leur place !

Dans le ferroviaire, les organisations syndicales CGT – UNSA-Ferroviaire – SUD-Rail – CFDT affirment leur volonté de construire une offensive syndicale la plus forte afin de faire céder le gouvernement. Elles alertent également la direction SNCF qui, à aucun moment, ne doit être le relais de cette contre-réforme.

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INVITATION – POINT PRESSE RÉFORME DES RETRAITES

12 janvier 2023 à 14h30

| Espace presse

Mesdames, Messieurs,

Suite aux annonces gouvernementales sur la réforme des retraites, nous vous informons qu’une interfédérale nationale réunissant les 4 Fédérations représentatives à la SNCF se tiendra, en présence des secrétaires généraux des fédérations :

le 12 janvier à 14h30

au siège du Comité Central d’Entreprise de la SNCF

7 rue du Château Landon

75010 PARIS

Bien cordialement.

La Fédération CGT des Cheminots

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LA SNCF CONDAMNÉE… MAIS…

Accident de Brétigny-sur-Orge

| Espace presse

Ce jour, le Tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes a rendu son jugement concernant la catastrophe de Brétigny-sur-Orge.

Le cheminot mis en cause est relaxé, et la SNCF est condamnée pour homicide involontaire avec récidive et pour blessure involontaire.

La SNCF est condamnée à 300 000 € d’amende, à plus de 4 000 000 € d’indemnités diverses liées aux préjudices subis par les victimes, et au versement de plusieurs centaines de milliers d’euros aux CPAM et autres associations s’étant portées partie civile.

LA SNCF devra verser 20 000 € à la CGT pour avoir compromis la sécurité des cheminots et porté atteinte à l’image de la profession.

Cette somme sera reversée à l’Orphelinat National des Chemins de Fer (ONCF).

Lors du procès, et jusque dans les conclusions des juges, il aura été relevé :

  • La défaillance dans l’organisation et le contrôle des opérations de maintenance ;
  • La défaillance dans la réalisation des opérations de maintenance ;
  • La défaillance dans le suivi des avaries.

Plusieurs jours de débats ont permis de montrer une politique systématique de réduction des moyens qui est largement suspectée d’avoir mené à la catastrophe. Les juges notent en particulier une « insuffisance des effectifs, de leur encadrement, et de leur compétence ».

C’est ce que les cheminots et leurs organisations syndicales dénoncent depuis des années.

Mais…

Dès le début du procès, les dés sont pipés : le procureur de la République a choisi de ne poursuivre aucun dirigeant de l’entreprise à titre personnel.

Seul le DPX aura été dans le box des accusés, la SNCF étant poursuivie en tant que personne morale.

Autrement dit, les actes d’un agent de production sont répréhensibles, mais pas ceux d’un dirigeant qui choisit de supprimer des emplois ou de réduire un budget.

Pourtant, la plupart des dirigeants savent pertinemment que les restrictions de moyens mettront les services qu’ils dirigent dans l’incapacité de produire correctement et en toute sécurité. Ils ferment les yeux. C’est de l’hypocrisie. Et malheureusement la justice ne les rappelle pas à l’ordre.

La CGT se satisfait de la condamnation de la SNCF, qui est en fait une condamnation de la politique menée par la Direction.

Mais ce jugement a un arrière-goût d’inachevé.

Et maintenant ?

Que va réellement changer cette condamnation ? Est-ce que le Gouvernement va donner les moyens nécessaires à l’entretien du réseau ferré national ? Est-ce que l’entreprise SNCF va remettre complètement à plat son fonctionnement en attribuant les moyens humains nécessaires à la réalisation de la maintenance et à la garantie de la sécurité ? Est-ce que la sous-traitance va être réduite ? Est-ce que les réorganisations qui aggravent la situation (comme Maintenir Demain) vont être suspendues ?

C’est ce que la CGT va exiger.

Nous ne voulons pas d’un nouveau Brétigny !

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LA DIRECTION NE DOIT PLUS ATTENDRE POUR RÉPONDRE À NOS REVENDICATIONS !

Salaires - Communiqué unitaire aux cheminots

| Action du 18 octobre 2022

Les Fédérations syndicales CGT, UNSA- Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT se sont rencontrées en interfédérale le 11 octobre dernier pour analyser le contexte social à la SNCF.

La colère sociale monte depuis plusieurs mois dans notre entreprise. Il est urgent que la direction apporte des réponses.

La table-ronde du 6 juillet dernier a acté un certain nombre de mesures salariales, et notamment un retour à des augmentations générales. Pour autant, ces premières mesures ne sauraient constituer un solde de tout compte pour l’année 2022. Les Fédérations syndicales CGT, UNSA- Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT Cheminots ont décidé de renforcer le processus unitaire engagé en juin dernier et ont déposé une nouvelle Demande de Concertation Immédiate.

L’inflation est attendue autour de 6 % en fin d’année 2022, et tout porte à croire que le bénéfice net du groupe est lui aussi attendu en forteaugmentation après des taux de fréquentation records cet été, et devrait se situer autour de 2 milliards….

Les mesures annoncées lors de la table-ronde du 6 juillet au titre de 2022 représentent, de l’aveu même de la Direction, des augmentations comprises entre 2,2 et 3,7 %.

Par ailleurs, la rétroactivité n’a été actée qu’au 1er avril 2022…

Les cheminots, comme l’ensemble des salariés du pays, restent mobilisés et n’acceptent pas un recul de leur pouvoir d’achat.

Nous ne pouvons plus accepter que nos salaires stagnent alors que c’est le contraire pour nos dépenses contraintes ainsi que les bénéfices de l‘entreprise. Nous avons des métiers utiles à la société, ce sont les cheminots qui produisent ; ils doivent récolter le fruit de leur travail !

Plus que jamais, les Fédérations syndicales de cheminots CGT, UNSA- Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT portent les exigences suivantes :

  • Augmentation générale des salaires  ;
  • Rétroactivité au 1er janvier 2022 des mesures annoncées lors de la table-ronde du 6 juillet dernier  ;
  • Revalorisation des primes de travail  ;
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence  ;
  • Révision à la hausse de l’enveloppe allouée aux EVS  ;
  • L’octroi d’un vrai 13ème mois pour l’ensemble des cheminots  ;
  • La reconnaissance de l’expertise, de la qualification et de l’ancienneté des cheminotes et des cheminots tout au long de leur carrière.

Après plusieurs mobilisations dans ce contexte inflationniste, nos Fédérations réaffirment l’urgence à tenir sans tarder des négociations salariales et appellent les cheminots à se tenir prêts à agir !

Uni·es, la direction SNCF n’aura d’autre choix que de négocier !

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APPEL À LA GRÈVE LE 18 OCTOBRE

Communiqué de presse

| Action du 18 octobre 2022

Depuis plusieurs mois, l’inflation pèse sur les salariés au travers des dépenses les plus élémentaires (alimentation, énergie, transport…). Les employeurs, qui ont les moyens de répondre à la situation puisqu’ils ont augmenté leurs marges, freinent le plus possible la réponse aux revendications qui leur sont adressées.

Le Gouvernement, plutôt que de lutter contre les spéculateurs, se place de leur côté en dénigrant les salariés, et en tentant de briser les grèves par la force, comme il le fait en ce moment en utilisant la réquisition contre les grévistes de la pétrochimie.

À la SNCF, après 8 années de gel salarial, des dizaines de grèves locales ont été menées au premier semestre 2022 sur l’emploi et les salaires. Elles ont été suivies de 2 journées de grève nationale fortes les 6 juillet et 29 septembre.

Hier, dans le contexte particulier provoqué par l’État, la Fédération CGT des Cheminots a lancé une consultation de ses syndicats. Des assemblées de syndiqués se sont tenues ce matin et les remontées sont claires : les cheminots veulent agir à nouveau sur les salaires, dénoncer la répression et l’attaque contre le droit de grève.

Pour répondre à la colère des salariés qui monte d’heure en heure, la Fédération CGT des Cheminots a donc décidé d’appeler les cheminots à faire grève le mardi 18 octobre 2022.

Nous appelons les salariés à participer massivement à la grève, à s’inscrire dans les manifestations interprofessionnelles, et à être fortement présents aux Assemblées Générales de site qui se tiendront ce jour-là.

À cette heure, la Fédération CGT des Cheminots ne s’interdit aucun scénario sur la conduite de cette action.

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SOUTIEN AUX SALARIÉ·E·S DES RAFFINERIES EN GRÈVE !

Grèves raffineries

| Espace presse

La Fédération CGT des cheminots adresse tout son soutien aux salarié·e·s qui font le choix légitime d’agir par la grève afin d’obtenir de véritables augmentations salariales. Au regard du mépris TOTAL affiché par leurs dirigeants, les salarié·e·s ont raison de se mobiliser massivement.

Depuis plusieurs semaines maintenant, les salariés de la majorité des raffineries françaises Total et Esso sont en grève pour des revalorisations salariales et leurs conditions de travail.

Depuis le mois de juin, la CGT n’aura cessé d’alerter sur l’insuffisance des mesures salariales de janvier au vu du niveau de l’inflation.

Pour autant, c’est bien le travail des salarié·e·s des industries concernées qui aura permis au groupe d’obtenir des résultats-records, puisque ce sont plus de 2 milliards qui sont promis aux actionnaires !

Dans ces conditions, il serait inacceptable que la direction continue de faire le choix du bras de fer sans répondre aux revendications des grévistes.

Elle doit donc ouvrir des négociations sans tarder et sans contreparties !

La lutte menée par les salarié·e·s aux côtés de la CGT est exemplaire. Aucun argument ne saurait justifier le dénigrement de leur action légitime, tel que nous le connaissons depuis quelques jours dans les médias. Les seuls responsables d’une situation dégradée qui impacte aujourd’hui l’approvisionnement en carburant sont ceux qui, par choix, s’accaparent les richesses produites, au détriment de celles et ceux qui travaillent chaque jour dans des conditions souvent difficiles.

La question salariale est au coeur des luttes menées ces dernières semaines dans les entreprises. Comme pour le dossier des retraites à venir, c’est la mobilisation massive, notamment par la grève, qui permettra de changer la donne.

C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots réitère tout son soutien à l’action engagée dans les raffineries et salue l’engagement de celles et ceux qui font le choix de lutter pour gagner, avec la CGT !

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MAINTENONS ET AUGMENTONS LA PRESSION !

Grève du 29 septembre 2022 - Flash Info

| Espace presse

C’est à l’appel des Fédérations CGT, SUD-Rail, CFDT, qu’ 1 cheminot sur 3 a agi par la grève dans le cadre de la journée d’action interprofessionnelle.

Nous ne lâcherons pas sur l’indispensable augmentation générale des salaires et des pensions !

Cette journée interprofessionnelle unitaire a vu des dizaines de milliers de manifestants défiler sur l’ensemble du territoire et agir par des rassemblements et des grèves dans les entreprises.

Dans un contexte d’inflation record, alors que le Gouvernement annonce déjà des réformes ultra régressives, les cheminotes et les cheminots ont donc pris toute leur place dans les cortèges mais également en agissant par la grève.

La situation économique couplée à une politique salariale désastreuse à la SNCF depuis des années ne peut plus durer !

Des négociations salariales doivent avoir lieu immédiatement, d’autant que les annonces du 6 juillet dernier, si elles amorcent le dégel des salaires grâce à la mobilisation, restent toutefois en- deçà des besoins et des exigences légitimes des cheminots.

Nous ne pouvons plus attendre la fin de l’année !

L’attitude provocatrice de la direction à l’encontre de celles et ceux qui tiennent le service public SNCF à bout de bras est inacceptable.

Continuons d’exiger :

  • Augmentation générale des salaires ;
  • Rétroactivité au 1er janvier 2022 des mesures annoncées lors de la table ronde du 6 juillet dernier ;
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence ;
  • Révision à la hausse de l’enveloppe allouée aux EVS ;
  • Octroi d’un vrai 13ème mois pour l’ensemble des cheminots ;
  • Reconnaissance de l’expertise, de la qualification et de l’ancienneté des cheminotes et des cheminots tout au long de leur carrière.

La Fédération CGT salue les cheminotes et cheminots qui se sont engagés par la grève dans cet appel unitaire et réaffirme qu’elle entend poursuivre dans cette démarche.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots organisera dans les tous prochains jours une nouvelle rencontre interfédérale afin d’envisager les suites unitaires à la question salariale !

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AKIEM VENDU !

Communiqué

| Espace presse

Après la cession d’ERMEWA, principal loueur de wagons, pour 3,2 milliards d’euros, la SNCF s’apprête à annoncer la cession d’AKIEM, principal loueur de locomotives, pour environ 2,5 milliards d’euros. Cette annonce, à rebours des grandes déclarations sur la relance du ferroviaire faites par le Président FARANDOU, prive la SNCF d’un actif stratégique pour notamment relancer FRET SNCF.

Avec plus de 600 locomotives et une flotte de matériel voyageurs, AKIEM est un des plus grands loueurs d’Europe, c’est donc un actif stratégique pour le groupe SNCF.

Chronologie d’un abandon en plusieurs étapes :

▪ En 2008, la SNCF crée la filiale AKIEM et lui cède 262 engins moteurs provenant de FRET SNCF, tout en lui garantissant le carnet de commandes en louant une centaine de locomotives une fois l’opération conclue ;
▪ En 2016, c’est la cession de 50 % du capital à un fonds d’investissement allemand (DWS) ;
▪ En 2022, vente d’AKIEM, dont elle est pourtant le premier « client ».

Cette décision est un non-sens au regard des ambitions et déclarations du gouvernement sur la relance du ferroviaire, et notamment le X2 vanté par le Président de la SNCF. C’est aussi une des conditions imposées par le gouvernement au plan de relance qui s’ajoute à la cession d’ERMEWA en vue de réduire le niveau de la dette du GROUPE SNCF.

Cette décision intervient quelques mois après l’annonce d’un Partenariat Public/Privé entre la Banque des territoires (filiale de la Caisse des dépôts et consignations) et AKIEM pour proposer à l’État et aux Régions des solutions « clés en main » de financement, d’acquisition et de gestion des flottes de trains de voyageurs.

Ce partenariat ne cache même pas ses intentions en affichant l’objectif de « garantir un accès non-discriminatoire au matériel roulant à tous les exploitants ferroviaires sélectionnés par les Régions ».

C’est donc aussi un danger pour la maintenance du matériel SNCF, car AKIEM, à travers sa filiale AKIEM TEKNIK, fournit aussi des prestations de maintenance pour les matériels qu’elle loue.

Pour la CGT, c’est une mauvaise décision qui s’avère être un accélérateur de la concurrence en facilitant l’accès au matériel roulant. Seule la SNCF, entreprise unique et intégrée, disposant des moyens nécessaires à son développement en réintégrant ses filiales, permettra de développer le train public.

 

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Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

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