Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

PRENONS L’AVANTAGE, ALLONS CHERCHER DAVANTAGE !

Accord NAO (suite)

| Espace presse

Au terme d’une mise en scène poussive, la direction décide finalement d’appliquer de manière unilatérale et dans leur globalité, les mesures NAO qu’elle avait soumis à signature le 8 novembre dernier.

Fin du 1er acte.

Écrivons ensemble le 2e !

Le chantage fait aux organisations syndicales, donc aux cheminots, ne nous aura pas fait trembler. Nous avions raison.

La direction SNCF vient d’annoncer qu’elle décidait d’appliquer, malgré l’absence d’un accord majoritaire, les dispositions présentées lors de la table ronde NAO.

Par ailleurs, et comme le disait la CGT, elle n’avait aucune raison de soumettre le versement de la prime dite « du partage de la valeur » de 400 euros (non soumise à cotisations sociales et non pérenne), à une éventuelle signature majoritaire. C’est pourquoi, elle décide de porter cette question à l’ordre du jour de la prochaine plénière de l’instance commune (CCGPF). Comme quoi, d’autres recours existaient.

Tout ça était donc bien du bluff, un mauvais chantage, une manière d’envisager la négociation sociale sous le plus mauvais angle.

Si les cheminotes et les cheminots, dans un contexte inflationniste inédit, accueillent avec bienveillance les quelques mesures décidées bien que n’étant pas dupes de la faiblesse de celles-ci, ils ne renonceront pas à aller chercher ce que la direction leur doit réellement, et la note est salée !

Pour rappel, la CGT revendique :

  • L’augmentation générale des salaires ne se limitant pas à l’inflation mesurée, mais tenant également compte du contentieux salarial ;
  • La revalorisation des primes de travail et des mesures équivalentes pour les contractuels ;
  • La revalorisation des primes, indemnités et allocations ;
  • L’octroi d’un VÉRITABLE 13e mois pour l’ensemble des cheminots contractuels et statutaires ;
  • L’augmentation des indemnités de résidence et son attribution à l’ensemble des cheminots contractuels et statutaires.

Il s’agit donc de poursuivre la bataille sur les salaires et d’en faire une priorité quotidienne et locale.

La CGT, avec ses militants locaux, va tout faire pour créer les conditions de l’unité des cheminots contractuels et statutaires la plus large possible.

NE CÉDONS JAMAIS AUX INTIMIDATIONS, AUX PROVOCATIONS, AU CHANTAGE !

SOYONS NOUS-MÊMES…

…PARCE QUE NOUS LE VALONS BIEN !

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LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DU GPU SNCF

Non signature de l’accord salarial

| Espace presse

M. Jean-Pierre FARANDOU
Président-Directeur Général du GPU SNCF
2 Place aux Étoiles
CS 70001
93633 LA PLAINE SAINT DENIS CEDEX

Objet : Non signature de l’accord salarial

Monsieur le Président,

La question salariale est centrale pour l’ensemble des travailleuses et travailleurs, quelle que soit l’entreprise et ce, au regard de la baisse de la part du salaire dans la valeur ajoutée, fruit de leur travail.

Les cheminots ne sont pas en marge de cette réalité. D’ailleurs, les difficultés croissantes pour recruter ou encore la démultiplication des démissions dans l’entreprise sont, en grande partie, les conséquences de l’absence d’une véritable reconnaissance salariale des métiers de la SNCF quel que soit le collège.

La CGT est, depuis toujours, favorable à des augmentations générales des salaires et pensions pour permettre à tous les cheminots (actifs et retraités) de pouvoir vivre décemment. Les cheminots actifs, demandent légitimement, quant à eux, une véritable reconnaissance de leur travail, tenant compte de leurs diplômes, qualifications, ancienneté, savoir et savoir-faire.

La direction de l’entreprise a tenu deux tables rondes sur les salaires en 2023, l’une le 31 mai et l’autre le 8 novembre dernier.

Le déroulement de la table ronde du 8 novembre ne peut que nous interroger, tant sur la forme que sur le fond. Sur la forme tout d’abord, la stratégie du chantage à la signature, liée à une approche « particulière » de la négociation sociale, ne pouvait qu’aboutir à un échec.

Cela aurait été un détail, si le contenu avait été à la hauteur de la situation que vivent les cheminots.

Or, sur le fond, La fédération CGT des cheminots considère que ce projet d’accord ne règle rien pour 2023 et ne prévoit, en fait, aucune NAO pour 2024. Il entérine donc un nouveau recul du pouvoir d’achat des cheminots.

D’ailleurs, en parallèle de la proposition de +1,8 %, la direction annonce dans le texte de l’accord :

  • Une inflation 2023 prévue à + 4,9 %
  • Une évolution moyenne des prix de 9 à 10 %

Chacun sait que La SNCF, c’est 2.4 milliards de bénéfices en 2022 et plus d’un milliard de dividendes reversés à l’État. Cette trajectoire semble se confirmer sur les résultats financiers des exercices à venir.

Les mesures globales annoncées représentent une enveloppe de 300 Millions : il faut donc tout remettre à l’échelle ! Nous considérons donc que les mesures générales ne sont pas suffisantes.

Si certaines annonces peuvent aller dans le bon sens, elles demeurent, elles aussi, insuffisantes et en deçà des besoins exprimés. Elles ne concernent pas tous les cheminots et, pour certaines d’entres elles, se résument dans les faits à quelques centimes supplémentaires. Elles ne sont donc pas de nature à emporter notre adhésion ;

S’agissant de la prime de 400 euros dite « prime du partage de la valeur », elle a été un levier de chantage supplémentaire. C’est, selon la CGT, une erreur d’autant que d’autres recours sont à votre disposition pour imposer celle-ci. Elle constitue par ailleurs une prime en somme fixe non pérenne, défiscalisée pour l’entreprise et non soumis à cotisations sociales, ce qui, en l’espèce, ne peut nous satisfaire au regard de la conception que nous avons du système de protection sociale et de son financement, en général.

Cette séquence est donc loin de répondre aux revendications de la CGT et, a fortiori, aux besoins exprimés par les cheminots de tous collèges, qu’ils soient contractuels ou statutaires.

C’est pourquoi nous estimons que de nouvelles NAO doivent s’ouvrir le plus rapidement possible.

A l’instar de ce que nous avons posé comme propositions lors des derniers rendez-vous, nous revendiquons les principaux éléments suivants :

  • Des augmentations générales des salaires et pensions, couvrant l’inflation, et qui établissent une première étape de rattrapage du contentieux salarial lié à une stratégie salariale largement contestable de la part de la direction depuis plusieurs décennies ;
  • La réévaluation des primes de travail qui assurent une reconnaissance des savoirs et du savoir-faire ainsi que de la technicité des cheminots dans le cadre de l’exercice des métiers ;
  • L’augmentation des indemnités de résidence eu égard à l’explosion des prix du logement dans les territoires ;
  • L’octroi d’un véritable 13e mois pour l’ensemble des cheminots ;
  • L’équivalence de l’ensemble de ces revendications doivent être transposées aux cheminots contractuels ;
  • L’instauration d’une échelle mobile des salaires qui permettrait de suivre le niveau de l’inflation.

Vous comprendrez donc, qu’en conséquence et au terme d’un processus démocratique interne, entériné par la consultation de sa Commission Exécutive Fédérale élue par ses syndicats, la Fédération CGT des cheminots a décidé de ne pas valider l’accord salarial proposé par la direction.

Nous prenons acte de la tenue de quatre groupes de travail en 2024 portant sur la grille salariale, l’indemnité de résidence, la reconnaissance d’exercice des métiers ainsi que sur l’encadrement.

Nous participerons à ces rendez-vous en les plaçant sous le contrôle et la surveillance des cheminots, porteurs de leurs exigences, et cela sans concession.

Sur ce sujet comme sur d’autres, La fédération CGT des cheminots souhaite que se tiennent des négociations loyales et sereines permettant le débat contradictoire dans le respect des cheminots et de leurs représentants.

Dans l’attente de vous lire, recevez M. Le Président-Directeur Général du groupe SNCF, l’assurance de nos respectueuses salutations.

Thierry NIER
Secrétaire Général

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IL FAUT DE NOUVELLES NAO, VITE !

Accord NAO

| Espace presse

C’est à l’issue d’un processus démocratique interne, entériné par la consultation de sa Commission Exécutive Fédérale élue par ses syndicats, que la Fédération CGT des cheminots a décidé de ne pas valider l’accord salarial proposé par la direction.

En effet, cet accord entérine :

  • Le fait que la direction ne règle rien pour 2023 et ne prévoit, en fait, aucune NAO pour 2024.
  • Un nouveau recul du pouvoir d’achat des cheminots.

D’ailleurs la direction l’annonce elle-même :

  • Elle prévoit une inflation 2023 à + 4.9 %
  • Une évolution moyenne des prix de 9 à 10 %

+ 1,8 % : C’EST LA PROPOSITION DE LA DIRECTION !
AU MIEUX, C’EST UNE PLAISANTERIE, AU PIRE, DU MÉPRIS !

POUR RAPPEL :

  • La SNCF, c’est 2,4 milliards de bénéfices et plus d’un milliard de dividendes reversés à l’État.
  • Les mesures globales annoncées représentent une enveloppe de 300 millions : il faut donc tout remettre à l’échelle !

IL Y A DE LA MARGE !

Certaines nouvelles mesures annoncées semblent aller dans le bon sens pour certaines catégories de cheminots. Elles sont toutefois à mettre à l’actif de leur seule mobilisation avec la CGT ! Dont acte ! Que la direction les mette en œuvre sans attendre si elle en a vraiment la volonté ! Selon la CGT, ces mesures restent cependant trop faibles et en deçà des besoins des cheminots contractuels et statutaires concernés.

L’ampleur des dégâts causés par la stratégie salariale de la direction SNCF depuis des années et qui frappe de plein fouet tous les cheminots contractuels et statutaires, est colossale. Aucun subterfuge ne peut effacer cet état de fait. Il faut maintenant des actes !

CONCERNANT LES AUTRES ANNONCES, CET ACCORD C’EST :

  • Des annonces déjà faites l’an passé donc rien de nouveau, ni de plus.
  • Une mixture imbuvable de pourcentages additionnés qui ne feront jamais une vérité arithmétique en argent sonnant et trébuchant. Les cheminots ne sont pas dupes.
  • Une énumération de mesures différenciées selon les catégories de personnel, qui, au mieux, se chiffrent à quelques centimes supplémentaires et qui, dans les faits, creuseront, encore un peu plus les inégalités.
  • Une prime en somme fixe non pérenne, défiscalisée pour l’entreprise et non soumis à cotisations sociale, qu’il suffit de matérialiser par une simple consultation de l‘instance représentative du personnel au niveau national, sans obligation de résultat et avec la possibilité d’une mesure unilatérale quel que soit le résultat de ladite consultation.

C’est donc une pièce de théâtre qui a été orchestrée par la direction !

TOUT ÇA POUR ÇA !

Bref, le chantage à la signature, le « Cheminot bashing » portés par la direction ne feront trembler, ni les cheminots, ni la CGT.

La CGT revendique donc la réouverture rapide de NAO, avec, à l’ordre du jour :

  • L’augmentation générale des salaires ne se limitant pas à l’inflation mesurée, mais tenant également compte du contentieux salarial ;
  • La revalorisation des primes de travail et des mesures équivalentes pour les contractuels ;
  • La revalorisation des primes, indemnités et allocations ;
  • L’octroi d’un véritable 13e mois pour l’ensemble des cheminots contractuels et statutaires ;
  • L’augmentation des indemnités de résidence et son attribution à l’ensemble des cheminots contractuels et statutaires

EN CONSÉQUENCE :

  • La CGT cheminots adresse un courrier au Président FARANDOU dès aujourd’hui. Ce courrier sera diffusé publiquement et à l’ensemble des cheminots contractuels et statutaires.
  • La CGT appelle ses syndicats à envahir les chantiers localement et à organiser la lutte au plus près des cheminots sur la question salariale, entre autres.
  • La CGT va lancer une campagne sur les salaires dans les prochaines semaines car oui, la CGT est le syndicat de la feuille de paie !
  • La CGT va créer les conditions de l’unité des cheminots le plus large possible afin de parvenir à la riposte globale en commençant par organiser la riposte locale.
  • La CGT appelle tous les cheminots contractuels et statutaires qui ne l’ont pas encore fait, à rejoindre les rangs de la CGT pour donner de la force à la lutte et à nos revendications.

ALLONS CHERCHER CE QU’ILS NOUS DOIVENT !
FAISONS LE NOMBRE ET NOUS SERONS LA FORCE !
OUI NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CHEMINOT-ES !

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LA CGT CHEMINOTS À L’OFFENSIVE !

45e Congrès des Cheminots

| Espace presse

La Fédération CGT des Cheminots, ses syndicats, réunis en congrès à Tours, du 14 au 17 novembre, ont réaffirmé avec force et conviction leur volonté d’engager la réunification des chemins de fer publics.

Les congressistes ont également réaffirmé vouloir mettre un coup d’arrêt à l’externalisation, la destruction de l’entreprise publique, la mise en concurrence des salariés entre eux.

Il s’agit donc de stopper le démantèlement et la privatisation de la SNCF.

Ainsi, les congressistes ont approuvé à 92,71 % le bilan d’activité des trois années écoulées.

Ils ont voté à 85,05 % le document d’orientation et les repères revendicatifs des trois ans à venir.

La nouvelle Commission Exécutive, organe dirigeant de la Fédération, a été élue à 98,87 %.

Enfin, Thierry NIER a été élu Secrétaire Général de la Fédération, succédant ainsi à Laurent BRUN.

Romain PITELET a été élu Secrétaire Général Adjoint.

Par ce 45e Congrès, les syndicats qui constituent la Fédération CGT des Cheminots ont, une nouvelle fois, démontré leur capacité à analyser, débattre, décider et agir.

Toute la CGT des Cheminots entend donc poursuivre la construction d’un rapport de force conséquent afin de faire agir les cheminots sur :

  • La réunification des chemins de fer dans une entreprise publique, unique et intégrée : la SNCF ;
  • L’amélioration de leurs conditions sociales et la création d’un statut pour tous les cheminots ;
  • Une augmentation générale des salaires, les dispositifs de fin de carrière, le maintien, la sauvegarde et l’amélioration de leur protection sociale.

Une nouvelle fois, les cheminotes et les cheminots, avec la CGT, ont démontré, malgré les assauts répétés des libéraux de la direction SNCF et du Gouvernement, qu’ils ne lâcheront rien et qu’ils seront au rendez-vous des batailles pour la sauvegarde de la SNCF, entreprise publique de service public.

CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
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LA CGT DÉTERMINÉE POUR LES RETRAITÉS !

Élections CA CPR

| Espace presse

Les cheminotes et les cheminots retraités étaient appelés à voter à l’élection du conseil d’administration de la CPR.

La CGT est confortée dans sa place de première organisation syndicale chez les retraités, comme elle l’est chez les actifs.

Malgré la baisse de 13 503 inscrits et un recul de 1,68 % de la participation, les retraités ont donc massivement validé l’action de la Fédération CGT et de son Union fédérale des retraités, en plaçant notre organisation syndicale à 18 % devant la deuxième OS.

Fortes des 38,61 % obtenus lors de ce scrutin, la Fédération CGT et son UFR sont plus que jamais déterminées à agir pour :

  • L’indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen et un rattrapage de la perte cumulée du pouvoir d’achat ;
  • L’abrogation des mesures prises par la tutelle et la SNCF à l’encontre du régime spécial (baisse du nombre de prestations, mise en place des franchises médicales, déremboursement des médicaments) ;
  • De porter à 100 % le taux de remboursement de l’ensemble des dépenses de santé pour les cheminots en activité, les retraités, les veuves et les veufs et leurs ayants droit ;
  • La généralisation du tiers-payant afin de supprimer toutes les avances de frais de santé ;
  • L’amélioration, sous une forme pérenne, des services et prestations servies par la CPR (frais d’optique / audio et dentaires, prise en charge de transport sanitaire) ;
  • La prise en charge de tous les frais de soins et de santé découlant de la perte d’autonomie et du handicap ;
  • L’extension du régime spécial de prévoyance et de retraite à l’ensemble des cheminots de la branche ;
  • L’accroissement des droits et moyens d’intervention des représentants des bénéficiaires actifs et retraités dans les instances de gouvernance et de gestion de la protection sociale, telles que la CPR.

1ère organisation syndicale chez les retraités,
1
ère organisation syndicale chez les actifs :

AVEC LA CGT,
ON A TOUT À GAGNER !

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LIQUIDATION PRÉMÉDITÉE EN BANDE ORGANISÉE !

Fret SNCF

| Espace presse

Suite à l’ouverture d’une procédure de la Commission européenne contre l’État français pour « aides d’État illicites et non conformes aux règles de la concurrence » au bénéfice de Fret SNCF, le gouvernement français a présenté un plan de discontinuité de Fret SNCF.

Autrement dit, un plan qui consacre la liquidation pure et simple de Fret SNCF.

L’Assemblée nationale a décidé de créer une commission d’enquête spéciale intitulée « Commission d’enquête sur la libéralisation du fret ferroviaire et ses conséquences sur l’avenir ». Depuis le 13 septembre 2023, les ministres actuels et leurs prédécesseurs, les présidents et dirigeants de la SNCF, de SNCF Réseau, de Fret SNCF actuels et passés, des experts, des chargeurs, les représentants des organisations syndicales représentatives se succèdent pour témoigner, sous serment, devant la commission.

Plus de 30 heures d’auditions ont déjà eu lieu. Hormis les représentants du gouvernement actuel, la quasi-totalité des auditions confirment les dires et écrits de la CGT des Cheminots et témoignent de l’échec de la libéralisation à développer le fret ferroviaire en France.

Le 23 mai 2023, le ministre des transports qualifiait la décision de la Commission européenne de choc, d’inattendue. Un mensonge de plus de sa part !

L’audition le 28 septembre 2023 de Sylvie CHARLES et Alain PICARD, anciens dirigeants de la SNCF, a démontré que le scénario de discontinuité (liquidation de Fret SNCF avec transfert des personnels dans deux filiales et abandon de 23 flux de trains entiers) était préparé depuis des années.

Sylvie CHARLES a déclaré que le Secrétariat Général aux Affaires Européennes avait demandé, en 2018, de travailler un scénario de discontinuité et qu’elle avait défendu un plan de discontinuité limité avec la création d’une entité fret ferroviaire intégrant l’ensemble des filiales fret, y compris étrangères, avec ouverture du capital.

Dans le cadre des discussions sur la mise en oeuvre de la réforme ferroviaire de 2018, la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et des Mobilités (service du ministère des Transports) avait commandé une étude sur la discontinuité au cabinet McKINSEY !

La liquidation de Fret SNCF est donc préméditée dans les plus hautes sphères de l’État, le ministre des Transports actuel ne peut l’ignorer puisqu’il était à cette période conseiller spécial du président Macron sur les questions européennes.

Pour la Fédération CGT des cheminots, il est urgent de changer de scénario pour enfin répondre aux enjeux environnementaux et sociaux et développer le fret ferroviaire et le service public SNCF.

IL FAUT MAINTENANT STOPPER LE PLAN ENGAGÉ PAR LE GOUVERNEMENT !

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INTERCITÉS : PAS DE CLIM, PAS DE VOYAGE !

| Espace presse

Face aux pics de chaleur et à la vétusté des trains Corail, la direction d’Intercités a décidé de fermer à la vente les axes Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Paris-Clermont et Toulouse-Marseille-Grand Sud, au moins jusqu’à la fin de la semaine.

Pour la CGT, cette décision inacceptable résulte avant tout d’un déficit d’investissement dans la maintenance de ces matériels !

Alors que l’été bat son plein et que la période est propice à un taux d’occupation des trains très important, la direction d’Intercités, qui traîne depuis des années le boulet d’un matériel roulant à bout de souffle, a de nouveau décidé, pour cause de forte chaleur, de bloquer un contingent de places à bord de ses trains.

Cette procédure dénommée « Caping » consiste à limiter le nombre de places à la vente sur chaque train privant de fait les usagers de places pourtant disponibles.

À bord et au sol, les pannes répétées signalées sur ce matériel sont traitées tant bien que mal avec le peu de personnel présent aujourd’hui dans les ateliers suite aux coupes drastiques de la Direction. De plus, avec l’insuffisance de matériel de réserve viable et la rotation effrénée des rames, leur entretien ne peut s’effectuer qu’a minima.

La colère monte au niveau des usagers. Les mesures prises par la Direction, qui a décidé de doter les ASCT de bons cafés, de boissons fraîches et autres éventails à offrir aux voyageurs ayant subi de l’inconfort, ne régleront pas la situation.

Or, en attendant la livraison des nouvelles rames prévue pour fin 2025, se profilent encore des mois et des années compliquées avec ce matériel. Des mesures urgentes sont donc à prendre. La CGT revendique le recrutement immédiat d’agents de maintenance afin d’en assurer l’entretien constant.

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DIRECTION ET GOUVERNEMENT METTENT LEUR PLAN À EXÉCUTION !

Communiqué / Fret SNCF

| Espace presse

Après les annonces ministérielles du 23 mai annonçant la liquidation de Fret-SNCF, main dans la main Direction et Gouvernement mettent leur plan à exécution.

Le processus de désengagement des 23 flux est lancé, y compris le train des primeurs !

Transfert du public au privé et report vers la route, telle est leur feuille de route.

La direction de Fret SNCF obéit le doigt sur la couture aux injonctions du Gouvernement, en faisant partir les courriers de désengagement des 23 flux faisant partie du plan de discontinuité travaillé de concert et avec préméditation, depuis au moins 2020, soit avant même le lancement de la procédure européenne pour aides d’État illégales contre Fret SNCF.

➔ Leur véritable plan c’est le transfert au privé !

En réalité, le tandem aux manettes de cette liquidation s’est saisi de l’opportunité que représentait cette procédure européenne, pour accélérer la privatisation du rail français. Ces 23 flux vont donc soit être repris par d’autres opérateurs, soit remis sur la route ! Comble de l’opération, DB Cargo France (ex-ECR), filiale de la DB pourrait être le grand bénéficiaire de l’opération en se positionnant sur ces flux. Pourtant cette entreprise est elle-même visée par une procédure similaire de la commission, mais ne semble pas vouloir liquider sa filiale fret en Allemagne.

➔ Le train des primeurs sabordé !

Même le train des primeurs Perpignan-Rungis, couvert par un appel à manifestation d’intérêt (AMI) lancé par le Gouvernement a été sabordé. Comme pour les 23 autres flux, le désengagement au 31/12/23 a été acté par un courrier au chargeur. Cette circulation pourrait donc s’arrêter en fin d’année !

Pour rappel, la reprise du train des primeurs avait été actée en septembre 2021 avec date de remise en circulation le 22 octobre 2021 et un contrat d’une durée de trois ans. Celui-ci devait être prolongé d’une année mais l’avenant n’a jamais été signé.

➔ Un bricolage de dernière minute, mais pour le privé !

Conscient du risque de report sur la route, le Gouvernement a bricolé à la hâte un nouvel AMI et publié au bulletin officiel le 28 juillet 2023. La Direction de FRET SNCF, n’entend pas pour l’heure postuler à cet AMI, considérant que cela remettrait en cause le deal passé entre la commission et le Gouvernement pour liquider et privatiser Fret SNCF. Ce même Gouvernement ne fait rien concernant la destruction imminente de wagons frigorifiques conventionnels, qui pourraient permettre la relance d’un second train.

Commission d’enquête parlementaire : les masques tombent ! Une commission d’enquête de l’Assemblée nationale doit commencer ses travaux début septembre. Ce Gouvernement n’a même pas la décence de respecter ce temps parlementaire avant de mettre en œuvre son funeste plan.

NOUS NE LAISSERONS PAS LIQUIDER FRET SNCF !
D’ores et déjà la CGT appelle à une journée de grève nationale, tous services, le mardi 26 septembre 2023.

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LE 26 SEPTEMBRE, AGISSONS PAR LA GREVE !

Fret, TER, GIE, Réseau, etc., une convergence d’attaques contre les cheminotes et les cheminots !

| Espace presse

Depuis le début de l’année, les cheminotes et cheminots, dans une unité syndicale historique, ont combattu les attaques du Gouvernement contre nos retraites. Ils n’entendent pas baisser la tête au moment où la direction SNCF accélère la privatisation de l’ensemble des activités et l’éclatement du groupe.

Les fédérations CGT Cheminots – SUD-Rail – CFDT Cheminots ont déposé une alarme sociale au président de la SNCF.

La casse de la SNCF et la liquidation des droits des cheminots doivent cesser ! La préservation de nos emplois, de nos missions et du système ferroviaire sont nos priorités.

Face à ces attaques, une seule solution : la riposte syndicale !

Le Groupe public unifié (GPU), dans sa configuration issue de la réforme de 2018, est en passe d’exploser au regard des orientations prises par la direction sous l’impulsion du Gouvernement. C’est bien dans ce cadre que l’ensemble des cheminotes et cheminots sont directement concerné·es par la remise en cause de leurs droits et garanties sociales.

Au premier plan, on trouve la volonté du Gouvernement et de l’entreprise de liquider Fret SNCF avec un plan « de discontinuité ». Ce scandale, en pleine crise écologique, a été lancé à marche forcée et avec préméditation en anticipant une hypothétique décision de la Commission européenne dont l’enquête durera encore de longs mois.

La filialisation vise à disloquer le groupe et raboter les conditions sociales des cheminots. C’est le plan stratégique dans toutes les SA. Externaliser les fonctions support au sein d’un GIE, ne répondre que par des filiales dédiées aux appels d’offre TER, ou encore liquider Fret SNCF relève d’une même stratégie patronale : Le dumping social et l’abaissement des droits des cheminots.

DES MAINTENANT, METTONS UN COUP D’ARRET A CETTE TRAJECTOIRE !

Pour maintenir et développer le service public SNCF, construisons la riposte ! Les fédérations cheminotes CGT – SUD-Rail – CFDT appellent dès à présent à construire :
Une journée de grève tous services puissante le mardi 26 septembre !

Nous serons au rendez-vous pour les arrêter !

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LIQUIDATION DE FRET SNCF : LA DIRECTION PASSE AUX AVEUX !

Flash Info

| Espace presse

Une table ronde sur l’avenir du fret SNCF s’est tenue ce jour. Empêtrée dans ses incohérences liées à la discontinuité de l’activité, la direction avoue sa complicité avec le Gouvernement et la Commission européenne. La CGT a quitté la séance, suivie des autres organisations syndicales.

Depuis le 18 janvier dernier et la parution d’un communiqué de la Commission européenne annonçant l’ouverture d’une procédure à l’encontre de l’État français sur des aides financières non conformes avec les règles libérales de la concurrence, les réunions avec la direction se sont multipliées et les masques tombent les uns après les autres.

À l’appui du travail engagé par les élus CGT du CSE Fret SNCF, les syndicats CGT de proximité et la Fédération, il est aujourd’hui avéré qu’il s’agit bien d’une pièce de théâtre dont nos dirigeants sont les initiateurs.

Non, la Commission européenne ne demande pas à l’État et à la SNCF d’engager une discontinuité de l’entreprise Fret SNCF !

Contrairement à ce qu’annonce la direction à grands renforts de communication, liquider Fret SNCF ne mettra pas fin à la procédure lancée par la Commission européenne, d’ailleurs celle-ci ne rendra son rapport d’instruction que dans un délai de 18 à 24 mois.

Non, les cheminots transférés dans les nouvelles filiales créées par l’entreprise ne conserveront pas les accords d’entreprises sur les conditions de travail, les salaires, la cessation progressive d’activité, le temps partiel, les facilités de circulation, etc.

Tous les accords existants aujourd’hui devront être renégociés à l’instar des transferts de cheminots dans le cadre de l’ouverture à la concurrence TER ou dans le projet du GIE. L’objectif assumé, c’est polyvalence, productivité et dumping social.

Non, le transfert des cheminots du Matériel (Technifret) dans une filiale de droit privé n’est pas une demande de la Commission européenne !

De l’aveu même de la direction, la création d’une filiale de maintenance de fret ferroviaire est une stratégie de l’entreprise dans le cadre d’une productivité accrue, en abaissant les droits et conditions sociales des cheminots.

Avec une commission d’enquête parlementaire à l’Assemblée nationale, à l’initiative de la gauche progressiste, l’audition prochaine des élus du CSE Fret par la Commission européenne, la saisie du Conseil économique et social européen et la multitude de démarches engagée à tous les échelons, nous avons demandé à la direction SNCF de suspendre son projet de liquidation !

La réponse de la direction a été négative !

C’est donc bel et bien une stratégie de la direction SNCF préparée depuis la réforme du ferroviaire en 2018 qui est à l’oeuvre, avec la complicité du Gouvernement.

Six États, la Grèce, la Bulgarie, la Roumanie, l’Italie et l’Allemagne, avec la France, sont sous le joug d’une procédure de la Commission européenne, seul l’État Français liquide son opérateur public de fret ferroviaire.

Dans la continuité de cette table ronde, au comité de groupe SNCF dont l’ordre du jour contenait le sujet du Fret SNCF, l’ensemble des sept organisations syndicales représentatives, à l’appui d’une déclaration commune lue par le secrétaire CGT de l’instance, a quitté la séance.

La direction SNCF s’agenouille devant les libéraux, pas la CGT des Cheminots !

La fédération CGT des cheminots rencontrera prochainement les organisations syndicales pour donner suites aux initiatives qui se déroulent actuellement sur l’ensemble du territoire, de même qu’elle appelle ses militants locaux à engager, dans un premier temps, des rencontres sur l’ensemble des sites ferroviaires Fret, afin de décider des suites revendicatives qu’il convient maintenant de donner, dans les jours et semaines à venir.

Ils veulent détruire notre entreprise publique, engageons la riposte !

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Dans les médias

13 novembre 2023

Narbonne : une nouvelle direction et le plein de revendications pour les cheminots de la CGT

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