Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

Communiqués de presse

Lettre ouverte des Fédérations des cheminots retraités CGT – UNSA – SUD-Rail – CFDT

| Espace presse

Monsieur François DUMONT
Directeur de la rédaction de La Vie du Rail
29, rue de Clichy
75 009 PARIS CEDEX 09

Objet : Votre article paru le 07 septembre 2018 concernant les élections à la CPR.

20180912_lettre_ouverte_unitaire_article_la_vie_du_railMonsieur le Directeur de la rédaction,

Cette lettre ouverte de nos 4 organisations syndicales vous est adressée afin de procéder à une mise au point par rapport à l’article (voir encadré) paru dans La Vie du Rail n°3692.

Le 18 octobre 2018 seront dépouillés les bulletins de vote aux élections des représentants retraités au Conseil d’Administration de la Caisse de Retraite et de Prévoyance de la SNCF.

Ces élections se déroulent tous les 5 ans depuis 2008. Les 4 élus sortants (2 titulaires et 2 suppléants) élus en 2013 sont 2 CGT et 2 FGRCF.

Pour ce qui concerne les élections de 2018, ces élections, sous la forme d’un vote par correspondance, débuteront début octobre avec une arrivée du matériel de vote chez chaque retraité à partir du 26 septembre 2018.

Nous sommes donc dans une période dite de campagne électorale où chaque organisation fait valoir son bilan et ses perspectives. C’est le fondement même d’un vote démocratique.

Dans ce cadre, quel n’a pas été notre étonnement de constater que La Vie du Rail menait campagne pour la FGRCF en annonçant d’ores et déjà que cette organisation disposerait d’un élu au terme de ces élections.

Nous condamnons cette affirmation de La Vie du Rail qui, au mieux relève de la fantaisie et au pire, d’un soutien à peine dissimulé à l’une des organsiations en lice.

Votre journal représentant donc un outil de communication partisan au service de la FGRCF.

Cette association, qui travaille en étroite collaboration avec la Direction de la Caisse et qui refuse de s’associer aux initiatives revendicatives pour défendre les droits des retraités, doit-elle en plus recevoir le soutien militant d’une revue dont l’objet initial ne semble pas être celui-ci ?

Les retraités, attaqués de toutes parts dans cette période, ne seront pas dupes d’une telle attitude.

En espérant, sans beaucoup d’illusions, que cette alerte soit entendue, recevez, Monsieur le
Directeur de la rédaction, nos salutations distinguées.

Pour l’UFR-CGT
B.GUIDOU

Pour l’UFR
UNSA-Ferroviaire
M.SOUVERAIN

Pour l’UFR SUD-Rail
E.DECAMPS

Pour l’UFR CFDT
P.DESCAMPS

Téléchargements

LES CHEMINOTS APPELÉS À POURSUIVRE LA LUTTE

Conseil national CGT des cheminots

| Espace presse

Le Conseil National de la Fédération CGT des Cheminots qui rassemble 200 représentants des syndicats locaux, a confirmé la volonté de poursuivre la lutte contre la réforme ferroviaire.

Les annonces de cet été sur la suppression de dessertes TGV dans les villes moyennes, sur les fermetures de lignes TER programmées dans le Limousin et les Vosges, sur la dégradation de la note de la SNCF par les instituts de notations financiers, montrent que cette réforme est déjà néfaste. Le retour de l’abandon du financement des Contrats Plan Etat-Région (CPER) par l’Etat et de la hausse des tarifs pour les usagers dans d’autres textes de loi montrent que le Gouvernement a imposé sa loi à grand renfort de duplicité et de mensonges.

Le Conseil National décide que les cheminots seront appelés à agir très régulièrement et dès le 18 septembre 2018, jour de négociation de la CCN ferroviaire. Des rassemblements seront organisés en régions pour porter à la connaissance de l’opinion publique les menaces sur le service public et le droit au transport.

Le Conseil National décide également de répondre, à l’appel de l’intersyndicale confédérale, pour une journée de grève et de manifestation le 09 octobre 2018.

Les revendications des cheminots contre la déréglementation du système ferroviaire et contre la régression sociale, s’exprimeront fortement à cette occasion et cette convergence permettra également de contester toutes les réformes injustes que le Gouvernement impose à l’ensemble des salariés.

La démarche d’alerte sociale en cours sera donc utilisée pour déposer un préavis de grève national pour la journée du 09 octobre prochain.

CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
CONTACTER LE SERVICE PRESSE

Téléchargements

VOYAGES SNCF.COM

| Espace presse

Alors que la SNCF est sous les projecteurs avec la réforme ferroviaire, le groupe public SNCF envisage une réorganisation importante dans ses filiales « voyages-sncf.com » (VSC).

Il y a à peine un an, le site voyagesncf.com (premier site de vente en ligne en France) changeait de nom pour s’appeler : « Oui.SNCF ».

Ce changement ne s’opérait pas dans les filiales basées à l’étranger. Cette réorganisation vise à la fermeture de 8 sites avec la suppression de 114 postes de travail dans 6 pays d’Europe : Allemagne (Aix la Chapelle, Düsseldorf, Cologne), Royaume-Uni (Londres), Belgique (Bruxelles), Espagne (Madrid), Italie (Milan), Suisse (Genève).

Nous craignons par ailleurs un transfert sur une filiale de vente en ligne (LOCO2) basée à Londres et acquise récemment par la SNCF.

En Allemagne, Italie et Suisse, la SNCF fermerait ses boutiques ne laissant pas d’autres choix que la vente en ligne ou la sous-traitance à une compagnie concurrente. Il en résulte une incompréhension totale, des salarié(e)s et syndicats sur cette stratégie d’autant que la SNCF amène ses trains dans les villes où il y a des boutiques VSC.

Parmi les reclassements proposés, la SNCF propose aux salariés des postes dans la filiale VSC à Buenos-Aires (AR), à Mumbaï (IN) et Auckland (NZ). C’est une délocalisation déguisée de l’activité de vente en ligne.

Si cette stratégie est commune a beaucoup de multinationales, elle n’en demeure pas moins inacceptable, notamment venant d’un groupe public détenu à 100% par l’Etat. Le groupe SNCF refuse même une harmonisation du dispositif du plan de sauvegarde de l’emploi, laissant les salariés concernés soumis aux législations des pays qui sont moins contraignantes que la France (à l’exception de la Belgique).

Des coordinations syndicales européennes sont en cours avec le dispositif de consultation du CEE SNCF. La prochaine réunion plénière aura lieu le 5 septembre.

La CGT compte agir avec l’ensemble des syndicats européens et dénoncer des pratiques de la SNCF et de son « actionnaire » unique.

CONTACT
SERVICE PRESSE
COMMUNICATION
David GOBE
Tél : 06.88.68.22.19
com@cheminotcgt.fr

Téléchargements

GARE DU NORD : UN FUTUR CENTRE SPORTIF, CULTUREL ET COMMERCIAL ?

Gare du Nord

| Espace presse

Les annonces faites par la direction de la SNCF, lors des différents conseils d’administration qui ont eu à traiter du dossier des travaux de la Gare du Nord à Paris, interpellent sur le rôle principal d’une gare ferroviaire.

A vouloir rentabiliser à outrance et auto-financer les projets de développement, les gares ferroviaires se transforment en véritables centres commerciaux rejetant les espaces ferroviaires en arrière-plan car jugés moins rentables financièrement.

Ainsi, les surfaces commerciales de la Gare du Nord seraient multipliées par 5 alors que celles consacrées à la circulation et à l’accueil des voyageurs ne le seraient que par 2,5.

Ce qui interpelle aussi est le montage juridique choisi pour assurer le financement des 600 M€ de travaux. Habituellement, l’entreprise passait des conventions d’exploitation, des autorisations d’occupation temporaires avec des « partenaires » pour assurer tant le financement des travaux que l’exploitation des surfaces commerciales.

Sur ce dossier, la direction a utilisé une disposition de la loi N° 2017-257 du 28 février 2017 relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain qui autorise SNCF Mobilités à créer « une Société d’Economie Mixte à opération unique dénommée Gare du Nord 2024 ».

La CGT, par l’intermédiaire des administrateurs salariés CGT au conseil d’administration de SNCF Mobilités, s’est opposée à la mise en oeuvre de cette disposition opaque et complexe. D’autant plus que la SNCF s’est positionnée sur le seuil minimal de participation dans la SEM alors que la loi l’autorise à détenir jusqu’à 85% des parts.

Alors OUI, la Gare du Nord (et la SNCF de manière générale) a besoin d’investissements pour améliorer le confort des voyageurs, la qualité de service et la régularité. Mais cela ne doit pas être le prétexte pour transformer une gare en centre sportif, culturel et commercial.

La CGT sera très vigilante sur la suite de ce dossier et plus particulièrement sur le contrat final qui sera soumis au vote des administrateurs en octobre 2018.

Téléchargements

LA DIRECTION SNCF A PERDU

Retenues des jours de grève

| Espace presse

La Fédération CGT des cheminots prend acte de la décision du tribunal de condamner la SNCF sur les décomptes de jours de grève.

La Fédération CGT n’a jamais eu aucun doute quant à la décision du tribunal. Cette décision conforte la Fédération CGT des cheminots dans la stratégie de grève qu’elle a initiée et qu’elle a portée avec l’UNSA et la CFDT depuis 3 mois.

L’irresponsabilité, la malhonnêteté intellectuelle de la SNCF, son mépris des cheminots, ses tentatives répétées d’éteindre l’action en cours par l’humiliation et la mise au pas, doivent donc cesser sur le champ.

En portant avec zèle les orientations du Gouvernement, parfois en les devançant, la direction SNCF a fait le choix de la stratégie du chaos et de la terre brûlée.

Cette fuite en avant l’a conduite à vouloir mettre à genoux les cheminots engagés dans la lutte par des prélèvements indus des jours de grève, tout en s’affranchissant de l’exercice du droit de grève.

Au-delà des cheminots grévistes, la direction SNCF a également plongé leur famille dans des situations financières extrêmement délicates. La direction SNCF doit donc s’exécuter et appliquer le jugement tel qu’il a été rendu. Toutefois, cela ne la sauvera pas de la rupture qu’elle a elle-même provoquée avec les cheminots.

Le Gouvernement et la direction SNCF doivent donc revenir à la raison. La Fédération CGT appelle les cheminots à poursuivre l’action pour l’ouverture de véritables négociations afin de préserver et développer le service public ferroviaire.

Téléchargements

AU-DELÀ DU 28 JUIN

Réforme du ferroviaire

| Espace presse

Les représentants CGT des régions SNCF ont confirmé en totalité la volonté de poursuivre le conflit au-delà du 28 juin.

Ils constatent qu’il a fallu 2 mois de grève pour obtenir des avancées mais que celles-ci ne représentent pour l’instant pas de garanties réelles ni pour le service public (Fret, lignes de proximité, régularité, bassins d’emplois), ni pour les cheminots.

Ils constatent également que les 3 interlocuteurs ont les moyens et le devoir de répondre aux cheminots :

L’Etat doit encore écrire 80% de sa réforme au travers des ordonnances et des décrets. Il va encore toucher au système ferroviaire à travers les Lois d’orientation Mobilité et Infrastructures. A ce titre il peut prendre des engagements dès maintenant. Il doit geler le nouveau plan de baisse du fret ferroviaire SNCF prévu par la direction et annoncer de véritables mesures de relance.

Le patronat de la branche ferroviaire doit s’inscrire dans le cadre fixé par le Premier ministre, à savoir : identifier les contraintes spécifiques aux métiers ferroviaires et ouvrir une négociation sur les contreparties apportées aux cheminots. Il ne peut pas se contenter de la déclaration vague qu’il a produite le 15 juin 2018.

La direction SNCF, doit changer d’orientation sur plusieurs points de sa politique afin de gommer 15 ans de dérives en matière de précarisation, de casse de l’emploi, de désorganisation des services, de sous-traitance avec tous les effets que l’on connaît sur la qualité du service rendu aux usagers.

En conséquence, la CGT appellera régulièrement à la grève pendant les mois de juillet et août.

Les dates seront dévoilées au fur et à mesure, en fonction de l’avancée, ou non, de négociations qui devront répondre aux revendications des cheminots.

La CGT fera tout ce qui est nécessaire pour que ces rendez-vous soient les plus unitaires possibles.

Téléchargements

ON CONTINUE !

Réforme du ferroviaire

| Espace presse

Malgré le vote de la loi et le matraquage médiatique, les cheminots se sont à nouveau mobilisés fortement ce 12 juin.

Avec une remontée à plus de 20% de cheminots grévistes au 29e jour de grève, dans le conflit le plus long de l’histoire récente de la SNCF, les cheminots démontrent leur détermination.

La CGT considère que la réunion tripartite du 15 juin 2018 doit être le début de véritables négociations pour répondre aux revendications des cheminots et doit donc avoir des suites.

Alors que la direction SNCF annonce 2 000 à 3 000 suppressions d’emplois au Fret, consécutives à la filialisation, que SNCF Réseau annonce la mise en concurrence des cheminots pour l’exécution des manoeuvres sur 13 bases Infrarail, la CGT mesure l’importance d’arracher des garanties pour les cheminots et un changement d’orientation de la politique publique et de la direction SNCF.

Dans cet esprit, la Fédération CGT des Cheminots proposera à l’interfédérale du 13 juin, de renforcer la grève sur le calendrier unitaire défini et de proposer de nouvelles dates de mobilisation au-delà du 28 juin 2018, conformément au mandat donné par sa Commission Exécutive fédérale.

Téléchargements

LES CHEMINOTS AU LUXEMBOURG !

Réforme du ferroviaire

| Espace presse

Le jeudi 07 juin 2018, les Ministres des Transports Européens se réuniront à Luxembourg. La Fédération CGT des cheminots, rejointe par l’UNSA et la CFDT appellent à un rassemblement pour mettre cette réunion sous la pression des cheminots et exiger une autre Europe ferroviaire !

L’Europe doit sa mauvaise presse aux décisions qui y sont prises par les gouvernements nationaux, notamment au sein du Conseil de l’Union Européenne où les Ministres des États membres coordonnent les politiques, examinent, modifient et adoptent les textes en lien avec le Parlement.

C’est à cette fin que se réunissent les Ministres des Transports des Etats membres le 07 juin prochain à Luxembourg, en plein conflit des cheminots Français sur une remise en cause de leurs droits et du Service Public ferroviaire.

Cette mauvaise réforme, au prétexte de mise en oeuvre du 4ème Paquet Ferroviaire dont l’adoption fut soutenue par le gouvernement Français, se veut imposer l’ouverture à la concurrence des transports ferroviaires, la mise à mal des lignes capillaires, la privatisation de l’entreprise publique SNCF, la filialisation du fret, la fin du recrutement à Statut et de nouvelles suppressions massives d’emplois.

Il ne s’agit de rien d’autre que d’un choix idéologique du gouvernement Français, en lien avec les politiques libérales qu’il coordonne avec d’autres gouvernements droitiers.

La CGT revendique :

  •  le renoncement à l’ouverture à la concurrence,
  •  le retour à une entreprise unique publique et intégrée,
  •  le financement du système ferroviaire reposant sur un juste coût du transport permettant le rééquilibrage en faveur des modes vertueux,
  •  un maillage territorial des infrastructures et des moyens humains et matériels favorisant le développement du transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises,
  •  le maintien du recrutement au Statut, qui doit par ailleurs être amélioré,
  •  des augmentations générales de salaires,
  •  des droits nouveaux pour les cheminots non-affiliés au Statut,
  •  une Convention Collective Nationale de très haut niveau pour empêcher la mise en concurrence des salariés entre eux par le patronat.

La Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots
à participer massivement au rassemblement
le 07 juin 2018 de 12h00 à 15h00
à Luxembourg
place de l’Europe, devant le European Convention Center

CONTACT
SERVICE PRESSE
COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
com@cheminotcgt.fr

Téléchargements

FACE À UNE MOBILISATION IMPORTANTE DES NÉGOCIATIONS S’IMPOSENT

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Les organisations syndicales CGT, UNSA ferroviaire, SUD-Rail, CFDT ont fait l’analyse du rapport de force qui reste très important.
Elles sont confortées par le résultat massif du « Vot’action » qui a permis à 91 068 cheminots de s’exprimer.

L’opposition au pacte ferroviaire dépasse largement les prévisions des organisations syndicales puisque 94,97 % des cheminots se sont exprimés CONTRE.

C’est un élément incontestable que le gouvernement doit prendre en compte. La direction SNCF, totalement discréditée, doit également en tirer toutes les conséquences.

Les organisations syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT se rendront vendredi aux réunions convoquées par le Premier ministre avec leurs confédérations ou structures interprofessionnelles.

Elles ont, lors de la réunion interfédérale du 23 mai 2018, adopté une position commune sur les demandes qu’elles formaliseront au Gouvernement à cette occasion.

Les organisations syndicales appellent les cheminots à poursuivre la grève demain et à s’inscrire dans la prochaine séquence des 28 et 29 mai prochains.

Les organisations appellent également les cheminots à participer au rassemblement qui se tiendra proche du Sénat (le lieu n’est pas encore officialisé) le 29 mai prochain à l’occasion du lancement du débat sur la réforme.

Une délégation de l’International Transport Workers’ Federation (ITF) sera présente ce jour-là pour témoigner des expériences ferroviaires dans le monde.

Les membres de la délégation participeront à une initiative au Sénat à l’invitation des sénateurs du groupe CRC.

Les organisations syndicales CGT, UNSA ferroviaire, SUD-Rail, CFDT considèrent que la balle est dans le camp du Premier ministre qui ne doit pas attendre plus longtemps pour ouvrir des négociations.

Téléchargements

LA LIBERTÉ NE S’ARRÊTE PAS AUX PORTES DES UNIVERSITÉS !

Mobilisation étudiante

| Espace presse

Depuis des mois, les personnels des universités, les étudiants se mobilisent contre la loi Vidal « Orientation et Réussite étudiante ».

Une grande partie des étudiants est par ailleurs salariée pour financer leurs études.

A la SNCF, les cheminots côtoient nombre d’entre eux en CDD pendant les périodes de vacances.

Nous ne pouvons pas rester témoins de la répression dont ils sont victimes sans réagir.

Ces mobilisations qui s’organisent au travers d’assemblées générales, de rassemblements étudiants font l’objet ces dernières semaines d’une répression policière marquant un tournant répressif dans la politique du gouvernement.

Cette jeunesse qui débat, s’organise et se mobilise pour d’autres choix de société fait écho aux luttes des cheminots pour contester, proposer, agir et négocier.

Les étudiants comme les cheminots sont confrontés au dogme de l’orthodoxie libérale qui pense sélection et finances plutôt que projet de société et projet de vivre ensemble.

Dans une société démocratique, l’ordre public ne peut être brandi pour imposer par la force une loi s’éloignant de l’intérêt général, bâillonner les oppositions ou justifier le recours à la violence à l’encontre de sa propre jeunesse.

Nous constatons que les mêmes méthodes sont employées par le gouvernement et la Direction SNCF pour empêcher les cheminots d’exercer leur droit de grève par tous les moyens.

L’ordre public c’est protéger les plus faibles contre les plus forts, c’est protéger la jeunesse de ce pays. Ce ne peut être la sélection du plus fort, la loi du plus fort !

La Fédération CGT des Cheminots soutient la jeunesse dans sa lutte face aux violences de l’État et des milices d’extrême droite.

La Fédération CGT des Cheminots affirme sa solidarité au mouvement des personnels des universités et de la jeunesse qui se bat pour son avenir et pour celui de nos enfants !

Téléchargements

Vidéos

Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

 

Toutes les vidéos

Liste des actualités

Lexique

Contact presse

J'adhère

Bandeaux publicitaires

  • Les pétitions, ça ce signe ici.