Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

LA CGT CHEMINOTS RELANCE LE PERPIGNAN RUNGIS !

Communiqué aux cheminots

| Espace presse

Ce sont près de 500 cheminots qui ont inauguré le retour du train des primeurs, ce jour, à Perpignan. Cette victoire est celle des cheminots avec la seule CGT. 

TOUT EST POSSIBLE, ENSEMBLE ! 

Après plus de 3 ans de lutte acharnée, la Fédération CGT des Cheminots savoure cette victoire ! 

Quand d’autres enterraient de manière hâtive cette relation ferroviaire, la CGT décidait d’organiser la riposte avec les cheminots, certaines associations et partis politiques progressistes. 

La Fédération CGT des Cheminots réaffirme que c’est par le rapport de force, la lutte, l’action par la grève, qu’il est possible de contrer le cours du récit libéral qui veut en finir avec le service public ferroviaire. 

Le retour de cette circulation légitime notre volonté d’aller plus loin afin de démultiplier les trains de marchandises sur l’ensemble du territoire. 

 OUI, le Fret SNCF a de l’avenir ! 

OUI, il est possible et nécessaire de développer le service public SNCF voyageurs et marchandises ! 

 Nous savons comment faire ! 

Forts des propositions formulées par la CGT, notamment dans ses 2 projets phares « Ensemble pour le fer » et « Ensemble pour le fret », nous devons maintenant hausser le ton et monter d’un cran ! 

Sur les transports marchandises et voyageurs, sur nos salaires, nos droits sociaux et nos conditions de travail, préparons-nous d’ores et déjà à de nouvelles luttes, y compris par la grève ! 

 Ensemble, nous pouvons gagner ! 

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ACCIDENT FERROVIAIRE SAINT-JEAN-DE-LUZ – CIBOURE

Communiqué aux cheminots

| Espace presse

 Ce 12 octobre peu avant 5 heures, 4 personnes ont été percutées par un TER à proximité de la gare de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure. 

Trois d’entre elles sont décédées, la quatrième victime est dans un état grave. 

Ces quatre victimes seraient, selon les premières constatations, des réfugiés fuyant leur pays et tentant de rejoindre la gare dans un brouillard épais. 

À l’heure où la stigmatisation, la haine de l’autre, la division, le racisme et l’obscurantisme emplissent l’espace médiatique, ce drame nous rappelle que chaque jour, des femmes, des hommes, parfois des enfants, perdent la vie pour fuir les persécutions, les guerres, la famine, les régimes totalitaires, les crises politiques, économiques, sociales et climatiques. 

La Fédération salue les cheminotes et les cheminots qui sont intervenus dans les plus brefs délais sur les lieux de cette catastrophe afin de porter secours aux victimes. Cela honore une nouvelle fois notre corporation. 

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30 ANS DE LIBÉRALISATION : ÇA SUFFIT !

Initiative syndicale européenne du 7 octobre 2021

| Espace presse

 L’Union européenne a décidé de faire de 2021 l’« Année européenne du rail », une année destinée à célébrer le rôle essentiel du rail en tant que moyen de transport écologiquement durable et équitable. Dans les faits, les paquets ferroviaires successifs ont mis à mal les chemins de fer publics. 

 C’est dans ce contexte que la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) et les organisations syndicales adhérentes ont fait le choix de l’« Année européenne des travailleurs du rail ». 

Jusqu’au 07 octobre 2021, le Connecting Europe Express (CEE) traverse l’Europe, de Lisbonne à Paris. Tout au long du trajet, l’ETF et les syndicats participent à des événements pour accueillir le train et démontrer le rôle indispensable des cheminots dans le système ferroviaire européen. 

Les directives européennes pèsent sur le ferroviaire 

Le premier acte européen concernant le chemin de fer est la rédaction de la directive 91-440 en 1991. Elle prévoit la séparation comptable entre gestionnaire de l’infrastructure et exploitant. En France, le texte est traduit par la réforme de 1997 qui crée RFF. L’obligation de désendettement des compagnies historiques n’est – elle – pas appliquée dans notre pays. Plusieurs « paquets » législatifs ont ensuite été soumis au Parlement Européen : 

  • Premier et deuxième paquets (2001-2004) : ouverture à la concurrence du transport de marchandises ; 
  • Troisième et quatrième paquets (2004-2016) : ouverture à la concurrence du transport de voyageurs. 

Ces « paquets » contiennent un ensemble de règles pour permettre la concurrence. 

 Nos droits sociaux sont aussi dans le viseur européen 

Au nom du principe de « concurrence libre et non faussée » contenu dans les traités européens, l’Union a édicté des règles qui forment le socle des réformes régressives nationalement. À l’inverse, aucune directive ou règlement européen ne protège le droit de grève, la sécurité sociale, le temps de travail ou les règles d’hygiène et de sécurité dans les entreprises. 

L’Union européenne n’est pas condamnée au dumping social 

L’Europe pourrait être un outil de coopération. Dans le domaine ferroviaire, la Banque Centrale, qui a déversé plus de 2 000 milliards d’euros sur les marchés financiers ces dernières années, pourrait au contraire financer les investissements massifs nécessaires pour régénérer les infrastructures partout dans les pays membres de l’U.E. Il en va de même s’agissant des coopérations entre entreprises historiques pour assurer un vrai droit au transport pour les citoyens et un réel report modal des marchandises sur les trains. 

Une réforme de 2018 et ses conséquences, directement liées à l’Europe libérale 

C’est à l’appui des décisions européennes que le gouvernement français a engagé la réforme de 2018 dite « du pacte ferroviaire ». À cette époque, les cheminots engageaient une longue lutte contre ce projet. Ils posaient alors les questions suivantes : « Qui veut la peau de la SNCF ? » et « Pourquoi en finir avec le train public ? » Ces interrogations semblent aujourd’hui trouver réponse dans la casse sans précédent de l’entreprise publique SNCF. Ouverture à la concurrence à grand renfort d’argent public, probabilité d’une réduction de l’offre ferroviaire dans certains territoires, découpe du réseau par lots, démantèlement du statut social des cheminots, etc. Toutes ces mesures relèvent d’un même projet idéologique dont les victimes principales sont les usagers et les cheminots. À ce jour, le seul résultat tangible de cette stratégie, c’est le recul notable dans les territoires des services publics en général et du service public ferroviaire en particulier. 

Certains pays font marche arrière 

Après le constat d’échec de la privatisation du service public ferroviaire en Angleterre, le gouvernement a choisi de renationaliser ses concessions. Nous sommes directement concernés par l’expérience anglaise car la plupart des compagnies qui ont été impliquées dans la déliquescence du rail anglais et finalement expulsées, s’annoncent futures concurrentes de la SNCF en France ! En 2020, 56 % des Anglais se déclaraient favorables à une nationalisation totale. Les chemins de fer de l’est de l’Angleterre (opérateur Virgin) ont été renationalisés en 2018. En 2020, c’est le réseau du nord exploité par Arriva, filiale de la Deutsch Bahn, qui a été repris par l’État en janvier, puis en octobre 2020, celui du Pays de Galles, jusqu’alors aux mains de Keolis. Enfin, début 2021, l’Écosse a annoncé la reprise publique de la concession qui avait été confiée à Abellio. 

D’autres solutions existent, elles font l’objet de nombreuses parutions de la fédération CGT des cheminots à retrouver sur le site www.cheminotcgt.fr ou auprès de militants CGT locaux. 

Ainsi, ETF, ses membres et donc la fédération CGT des cheminots appellent toutes celles et tous ceux qui combattent les directives et réformes ultralibérales dynamitant les chemins de fer publics en Europe à se rassembler le : 

Jeudi 07 octobre 2021 à 11h00, rue d’Alsace, Gare de l’Est, à Paris 

À l’occasion de l’arrivée du train le Connecting Europe Express. 

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LA STRATÉGIE DE L’ÉCHEC !

Gare du Nord 2024

| Espace presse

C’est après une annonce officielle dans la presse que l’abandon du projet « Gare du Nord 2024 » a été acté par les Conseils d’Administration de SA SNCF, SNCF Réseau et SNCF Gares et Connexions. Retour sur un énième fiasco financier qui interroge sur les responsabilités des uns et des autres.

C’est donc depuis 2019, que la SA Gare du Nord 2024 (CEETRUS à 66 % et SNCF Gares et Connexions à 34 %) concessionnaire et maître d’ouvrage, tergiverse à choisir des partenaires industriels, à fixer une méthodologie, à tenir les délais et maîtriser les coûts. Après de longs atermoiements, le modèle économique et le concessionnaire choisis ont fait preuve de leur incapacité à répondre aux besoins ferroviaires, aux délais impartis, aux financements contractualisés.

La croissance des flux de voyageurs, actuelle et à venir, nécessite au-delà des évènements sportifs internationaux, une modernisation et une amélioration de l’accueil et de la gestion des flux de voyageurs.

Cependant, l’éclatement du système ferroviaire public avec la question non résolue de son financement, conduit à des « montages » public/privé qui s’enlisent dans des conceptions et des objectifs qui n’ont rien à voir avec l’amélioration de nos gares, de nos infrastructures.

Faire du fric plutôt que du service public : voilà la cause du fiasco !

C’est ainsi que la gare du Nord (plus grande gare d’Europe), sous l’impulsion de la filiale immobilière (CEETRUS) du groupe AUCHAN, actionnaire majoritaire dans ce projet, devait se transformer en véritable centre commercial. C’est là aussi une partie de l’héritage de l’ex-Président de la SNCF qui aura donc joué au Monopoly avec l’argent public, au détriment de l’entreprise elle-même, des cheminots et des usagers.

Au budget initial de 500 millions d’euros sont venus s’ajouter des surcoûts de travaux, des coûts supplémentaires de maîtrise d’oeuvre, des retards et des frais financiers jusqu’à atteindre le montant astronomique de 1,5 milliard d’euros, alors que le premier coup de pioche n’est pas donné !

Si cette banqueroute conduit la SNCF à résilier le contrat pour faute de la société concessionnaire, elle implique aussi des conséquences très lourdes financièrement.

Les travaux d’amélioration des conditions d’accueil des usagers de la gare devront être réalisés d’ici 2023 (coupe du monde de rugby, puis JO 2024) pour un montant de 30 millions d’euros autofinancé par SNCF Gares & Connexions.

Selon les termes du contrat qui vient de prendre fin, les frais de résiliation s’élèvent pour Gares & Connexions à 200 millions d’euros !

La Fédération CGT prévient : ni les cheminots, ni les usagers ne paieront la facture !

Cette affaire démontre une nouvelle fois que les processus d’appel d’offres et la mise en concurrence ne garantissent en rien une baisse des coûts. Les partenariats public/privé sont une arnaque et visent, dans les faits, à se servir dans la caisse sans grand risque ! Au passage, cela entraîne une perte de la maîtrise publique inacceptable !

La CGT des Cheminots revendique donc que la conduite de ce type de projet soit intégralement prise en charge par l’entreprise publique SNCF et ses salariés, en gardant à l’esprit la seule amélioration des conditions d’accueil et de transport des usagers, déconnectées des machines à cash que représente la transformation de nos installations ferroviaires en espaces commerciaux.

Le temps viendra de déterminer les responsabilités individuelles et collectives de celles et ceux qui, aujourd’hui ou hier, se sont enferrés dans ce projet délirant qui se termine en accident industriel majeur.

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TRAIN PRIMEURS : C’EST NOTRE VICTOIRE !

Perpignan-Rungis

| Espace presse

Le Gouvernement annonce la relance du train « Perpignan – Rungis » mi-octobre.

La CGT s’est battue seule avec les cheminots.

Cette annonce confirme qu’il est possible de changer le cours des choses. ENSEMBLE !

Après près de 3 ans de lutte acharnée, la Fédération CGT des Cheminots savoure cette victoire.

Quand d’autres ont fait le choix d’enterrer définitivement cette relation ferroviaire, contestant cette décision du bout des lèvres, la CGT a décidé, quant à elle, d’organiser la riposte avec les cheminots.

Après de nombreuses interpellations des pouvoirs publics, du Gouvernement, de la direction SNCF, après plusieurs initiatives et rassemblements, le Gouvernement est contraint d’annoncer le retour de cette relation.

Ainsi, le ministère des Transports confirme que Rail Logistics Europe (le Fret ferroviaire du groupe SNCF) a remporté l’appel à manifestation d’intérêt avec une offre combinant trains des primeurs (Perpignan- Rungis) plus conteneurs (autoroute ferroviaire Boulou-Gennevilliers).

Concrètement, c’est bien le Fret SNCF qui assurera l’ensemble des tâches sur le Perpignan- Rungis, de même qu’il assurera, pour le compte de VIIA (filiale SNCF), la traction sur l’autoroute ferroviaire Boulou- Gennevilliers.

La Fédération CGT des Cheminots réaffirme que c’est par le rapport de force qu’il est possible d’inverser les choix contraires à l’intérêt du service public et des cheminots. Cette annonce en est la démonstration.

Le triptyque « contestation-proposition-action » est donc plus que jamais d’actualité !

C’est pourquoi, la Fédération CGT appelle les cheminots à s’emparer de la prochaine journée d’action interprofessionnelle de grève et de manifestations du 05 octobre 2021 au cours de laquelle nous porterons nos exigences sur :

  • Nos salaires,

  • Nos conditions sociales,

  • Nos droits,

  • La nécessité d’une entreprise publique SNCF, et rassemblée !

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LE MINISTRE DES TRANSPORTS FAIT SA RENTRÉE DES CLASSES !

Facilités de circulation

| Espace presse

La Fédération CGT des cheminots conteste les nouvelles « sorties médiatiques » du ministre des Transports quant à l’éventuelle suppression du droit aux facilités de circulation accordées aux cheminots actifs et retraités et à leurs ayants droit quand, dans le même temps, le Gouvernement annonce l’attribution de facilités de circulation aux policiers et à leur famille.

Si la CGT des cheminots acte l’attribution d’un nouveau droit pour une catégorie de salariés, elle estime que cela ne peut se faire en supprimant ce même droit à celles et ceux qui, précisément, œuvrent chaque jour à faire fonctionner le service public ferroviaire, malgré les attaques incessantes du Gouvernement.

Les comptes d’apothicaires sur le prétendu coût des facilités de circulation attribuées aux cheminots n’ont aucun fondement et semblent s’appuyer sur des critères subjectifs et pour tout dire, très opaques. Cela n’a aucun sens.

Tenter de provoquer un débat national autour de ce droit est grotesque et irresponsable. Le Gouvernement est moins offensif lorsqu’il s’agit de traquer l’évasion fiscale qui coûte chaque année 17 milliards à la France, dont 12 milliards provenant des entreprises.

Le ministre des Transports serait, quant à lui, plus inspiré de trouver des solutions afin de permettre à nos concitoyens de bénéficier d’un transport public ferroviaire sur l’ensemble du territoire, déconnecté des seuls enjeux financiers et capitalistiques.

Il semble cependant plus occupé à assurer le service après-vente de la réforme dite « du pacte ferroviaire » de 2018 dont il était le rapporteur. Les cheminots sont décidément une obsession dont il faudra bien un jour se guérir.

Par conséquent, la Fédération CGT des Cheminots affirme qu’elle combattra toute remise en cause des droits accordés aux cheminots. Elle exige le maintien des facilités de circulation, sans contrepartie. Elle mettra tout en oeuvre pour que cette revendication soit satisfaite. Un droit jugé utile et pertinent pour une catégorie de salariés ne peut être jugé abusif lorsqu’il s’agit des cheminots.

C’est pourquoi la Fédération CGT revendique le maintien des facilités de circulation et l’extension de celles-ci à l’ensemble des cheminots, du public comme du privé.

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Cédric Robert

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ACCIDENT MORTEL À MASSY

Communiqué de presse

| Espace presse

Dimanche 25 juillet en fin d’après-midi, un tragique accident entraînant la mort d’un collègue est survenu à Massy, en Banlieue Parisienne.

La famille cheminote est une nouvelle fois endeuillée.

Nos premières pensées vont à la famille et aux proches de la victime. Sans présager des circonstances exactes de l’accident et des conclusions de l’enquête, la Fédération CGT des Cheminots rappelle, et le rappellera autant de fois que nécessaire, que le milieu ferroviaire est dangereux.

C’est pourquoi, la sécurité des personnels et des circulations doit demeurer une priorité absolue. Cela passe par une maîtrise publique du réseau, avec des personnels formés et appliquant des règles strictes de sécurité.

La Fédération CGT des cheminots mettra tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur les circonstances de ce tragique accident.

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LA CGT CHEMINOTS INTERPELLE LA DIRECTION SNCF

Annonces gouvernementales

| Espace presse

Les annonces faites le 12 juillet par le Président de la République impactent une nouvelle fois l’Entreprise SNCF, en imposant des restrictions aux déplacements longue distance, tout en imposant une obligation vaccinale à certains personnels qui, jusqu’à présent, n’avaient pas été considérés par le Gouvernement comme « prioritaires » pour les masques puis pour les vaccins.

Ces mesures prises par le Gouvernement interrogent à bien des égards sur leur mise en oeuvre, et les conséquences qu’elles entraînent. Il serait totalement inacceptable qu’elles conduisent à des sanctions disciplinaires ou financières.

Par ailleurs, les annonces sur le champ social apparaissent inacceptables pour la Fédération CGT des cheminots, et singulièrement concernant la suppression des régimes spéciaux et l’allongement de la durée de cotisation pour tous les salariés.

Aussi, la Fédération CGT des cheminots a décidé de déposer une alerte sociale sur les points suivants :

OBLIGATION VACCINALE

  • À quels cheminots la Direction va-t-elle l’appliquer ?
  • Quelles conséquences en cas d’absence de vaccination ?
  • Comment respecter le secret médical ?
  • Accès aux cabinets médicaux pour la vaccination des actifs, ayants droit et retraités ;
  • Quels moyens pour assurer la vaccination de tous ceux qui le souhaitent ? Quels accès aux tests salivaires dans nos cabinets ?

PASS SANITAIRE

  • Concernant les contrôles en gare et dans les trains, qui sera en charge de les réaliser ?
  • Quelle organisation et renforts pour la gestion des flux en gare ?
  • Quelles mesures et procédures commerciales pour les usagers empêchés de prendre le train ?
  • Quelle définition des « trains longue distance » ?
  • Quelles conséquences sur le plan de transport ?

RÉFORME DES RETRAITES

  • Refus catégorique de toute suppression du régime spécial, de l’allongement de la durée de cotisation ou du recul de l’âge de départ pour tous les salariés.

La Fédération CGT des cheminots exige de la direction SNCF qu’elle apporte des réponses claires et précises quant à la situation générée par les annonces du Président de la République.

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THIERRY NIER

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UNE NOUVELLE ÉTAPE FRANCHIE ET RÉUSSIE !

Grève nationale du 1er juillet

| Espace presse

15 % des cheminots se sont mobilisés dans le cadre de l’appel à la grève nationale lancée par la seule CGT des cheminots.

Engageons-nous en perspective d’une période estivale revendicative et une rentrée offensive !

La mobilisation de ce jour traduit le mécontentement grandissant à la SNCF.

Les sujets ne manquent pas : emplois, salaires, concurrence, conditions de travail, statut social pour les cheminots…

Si certains sujets doivent se traiter au plan national, beaucoup d’autres peuvent être réglés localement. C’est tout le sens des plus de 446 initiatives locales, à l’initiative de la CGT, recensées en mai et juin.

Parallèlement aux batailles contre les réorganisations, pour des recrutements supplémentaires, l’amélioration des conditions de travail et de meilleurs salaires, de nombreuses actions ont été organisées pour maintenir un guichet, une gare ouverte ou préserver une ligne ferroviaire.

La conviction des cheminots de devoir agir est forte, des avancées intéressantes ont été obtenues.

La journée de grève de ce jour met en exergue la convergence de l’ensemble des actions locales sur des sujets qui nous touchent tous.

Après le rassemblement de plus de 3 000 cheminots le 22 juin dernier devant le siège de la direction, ce sont donc près d’un cheminot sur 6 qui ont agi par la grève ce 1er juillet. Preuve que les revendications ne sont pas mises sous l’éteignoir de la crise sanitaire. Les cheminots sont debout !

Si la crise sanitaire a mis entre parenthèses les interactions sociales, le patronat et donc la direction SNCF n’ont pas fait de pause dans la casse sociale.

Au regard de la densité des sujets, souvent complexes à appréhender, les militants CGT resteront bien présents et disponibles sur les lieux de travail dans les prochaines semaines pour poursuivre les échanges avec tous les cheminots afin d’éclairer sur les enjeux et informer sur nos propositions.

La Fédération CGT des Cheminots se félicite de la réussite de cette journée et poursuivra sa démarche, étape par étape, pour gagner un rapport de force d’envergure permettant d’obtenir satisfaction sur les revendications !

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POURQUOI LES CHEMINOTS SONT EN GRÈVE LE 1ER JUILLET PROCHAIN ?

| Espace presse

Les cheminotes et cheminots qui ont été, comme d’autres salariés de ce pays, en première ligne pendant la période de pandémie, parce que chargés de la continuité du service public, sont aujourd’hui remerciés par la direction SNCF et le Gouvernement à coup de restructurations, de casse de leur statut social avec, en filigrane, la disparition programmée du service public ferroviaire.

La situation actuelle se résume en quelques grands axes :

La stratégie du Gouvernement et de la SNCF, c’est :

  • Créer le marché ferroviaire, c’est-à-dire transformer le système ferroviaire en un ensemble de petites concessions, soumises à concurrence. La spécificité du mode ferroviaire (transport guidé sur un réseau interconnecté) n’est pas prise en compte, on essaye de libéraliser sur le modèle de ce qui a été fait dans le routier. Cette balkanisation crée de l’inefficacité dans l’exploitation : il est plus difficile de remplir les trains. Or, l’existence de ces petits marchés dans un modèle purement concurrentiel dépend de leur rentabilité.
  • Désengager progressivement l’État. Comme le train est de plus en plus cher, l’Etat a déterminé un réseau dit « structurant » (de métropole à métropole) sur lequel il accepte d’investir. Pour le reste, il a commencé par diminuer sa contribution dans les contrats de plan État-Région. Il veut aujourd’hui transférer la propriété des lignes de desserte fine du territoire (un tiers du réseau) aux Régions.
  • Transformer l’entreprise publique SNCF. Après avoir été éclatée en 2 (1997), puis en 3 (2014) et en 5 (2018), le modèle recherché est désormais celui d’une multinationale de PME. Comme dans le transport urbain, la SNCF est appelée à créer une filiale pour chaque marché qu’elle obtient. C’est une manière de diviser le corps social, mais aussi de développer la profitabilité du groupe puisque chaque unité économique génère des revenus pour la holding.
  • Développer l’exploitation des salariés, avec le blocage des négociations sur la CCN ferroviaire, l’arrêt du recrutement au Statut, une politique de dumping social interne, et l’externalisation massive de charges de travail.

Le groupe public SNCF continue de se transformer par mimétisme du fonctionnement des entreprises privées. La direction tente également de gommer les normes et les garanties sociales existantes. Elle souhaite mettre en place les préconisations du patronat de la branche ferroviaire en matière de classification et de rémunération des métiers afin d’abaisser les conditions sociales.

C’est pourquoi, le 18 mai dernier, la Fédération CGT des Cheminots a interpellé la direction SNCF sur le malaise grandissant au sein de notre entreprise.

Face au silence de la direction SNCF et après de multiples interpellations, la Fédération CGT a donc pris ses responsabilités et appelle les cheminots à agir par la grève nationale tous services le 1er juillet prochain.

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Cédric ROBERT
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Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

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