Fédération CGT des Cheminots


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Communiqués de presse

HALTE A L’ATTAQUE DES CHEMINOTS !

| Espace presse

La Fédération CGT des Cheminots découvre avec consternation qu’un reportage télévisuel sur la catastrophe de Millas est programmé ce soir et que celui-ci verse dans la désinformation pour faire du sensationnalisme.

Le fait que le train était conduit par la stagiaire en formation est présenté comme une révélation, alors qu’il s’agit de la pratique normale de l’apprentissage du métier, conforme à la législation.

Cela n’indique en rien que les cheminots aient commis la moindre faute et procède probablement d’une instrumentalisation des médias pour détourner l’attention des fautes réellement commises par d’autres parties.

La Fédération CGT des Cheminots appelle la direction de l’entreprise SNCF à confirmer le caractère normal de la situation et dénonce l’attitude des médias qui relaient des éléments partiels sans attendre les conclusions de l’enquête.

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LA FÉDÉRATION CGT CHEMINOTS APPELLE À LA GRÈVE

Appel à la grève

| Espace presse

Les syndicats de la Fédération CGT des cheminots réunis en Conseil National le 06 décembre 2018 décident d’appeler à la grève le 14 décembre 2018

Ils constatent que les mouvements sociaux actuels posent les questions de salaires et pensions, de protection sociale, d’environnement et de service public en territoire. Autant de sujets qui étaient portés par la grève des cheminots d’avril à juillet 2018.

La colère n’est pas retombée à la SNCF et rejoint la colère de la population sur la méthode du Gouvernement et sur le fond de sa politique de casse sociale.

La grève du 14 décembre 2018 sera donc l’occasion pour les cheminots de montrer cette colère contre une réforme qu’ils continuent de rejeter.

Face à la fermeture massive des gares, aux restructurations incessantes, à l’externalisation de nos charges de travail, aux menaces qui se précisent sur les lignes de proximité, aux blocages patronaux sur les négociations de la CCN, à la casse du Statut, à la poursuite du gel des salaires et pensions, les conditions sont réunies pour contester les premières conséquences de la réforme et dénoncer les mensonges gouvernementaux.

La Fédération CGT dépose ce jour un préavis de grève et appelle à l’organisation d’assemblées générales dans tous les sites le 14 décembre afin de débattre de la situation et des attentes des salariés.

Le préavis déposé permettra de coordonner très rapidement de nouvelles séquences de grève si c’est la volonté des cheminots.

Par ailleurs, les syndicats CGT cheminots exigent la libération et l’abandon des poursuites contre les lycéens qui se sont mobilisés ces derniers jours. L’attitude des pouvoirs publics est inqualifiable. Le traitement réservé aux jeunes, y compris mineurs, est inacceptable.

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Conférence de presse du Comité de vigilance ferroviaire

Introduction faite le 4 décembre 2018

| Espace presse

Mesdames et Messieurs,

Bonjour à toutes et à tous et merci d’avoir répondu à notre invitation.

1)Présentation du comité de vigilance :

Le comité de vigilance sur le service public ferroviaire a été créé le 3 octobre 2018.
2 réunions se sont tenues pour échanger sur la réforme du système ferroviaire et ses conséquences, sur les attentes vis-à-vis du service public.

Un plan de travail a été établi sur les prochains mois pour étudier 3 thèmes en particulier en plus de l’actualité:

• Les territoires et le service public ferroviaire ;
• L’environnement et le service public ferroviaire ;
• La politique de l’Union Européenne en matière ferroviaire.

Participent de façon régulière : 10 Partis politiques, 2 associations d’usagers à caractère national et plusieurs associations à caractère régional, des personnalités civiles et la CGT.
Le comité de vigilance recense un grand nombre de mobilisations locales des usagers, élus et cheminots ces 3 derniers mois pour la préservation des lignes, des gares et des dessertes.
Certaines de ces manifestations sont relayées via un blog créé pour l’occasion il y a quelques semaines.
La réforme est donc loin d’avoir apportée des solutions aux problématiques que connaît le mode ferroviaire, au contraire.
L’un des objectifs du comité de vigilance est de donner une visibilité nationale à ce mécontentement, aux exigences des usagers du service public et aux éventuelles contrepropositions qui pourraient faire consensus entre les participants.
Il s’agit de mettre en lumière la réalité de la réforme du système ferroviaire en regard des nombreuses promesses mensongères que le Gouvernement a véhiculé pendant le conflit des cheminots pour éviter que l’opinion publique ne bascule totalement en leur faveur.

2) Le contexte :

Des exigences environnementales ont été exprimées dans les manifestations sur le réchauffement climatique. Elles se confrontent avec une absence totale de politique gouvernementale de report modal de la route sur le rail, que ce soit en matière de transport de voyageurs que de marchandises. Le transport est portant un gros pourvoyeur d’émission de gaz à effet de serre.
Des exigences sociales sont exprimées en ce moment sur l’avenir des territoires, et aussi sur la vie chère. Elles se confrontent avec l’abandon de la logique de mutualisation liée au service public, la politique de marge qui incite à la hausse des tarifs, et l’abandon de dessertes et de lignes dans les zones jugées non rentables.
Ce contexte appelle d’autres réponses que la piètre réforme libérale du système ferroviaire qui a été votée par les parlementaires LREM et de droite en juin 2018.

3) Point sur la réforme en elle-même :

– Les éléments qui restent à écrire (décrets, ordonnances) – les organisations syndicales ont été reçues par le Ministère le 5 octobre. Comme à son habitude celui-ci écoute mais ne tient aucun compte de l’avis des représentants du personnel.

o Décret « transférabilité du personnel… ». La négociation avec le patronat est totalement stérile. Les organisations syndicales qui se sont engagées dans l’accompagnement sur ce dossier constatent le refus de toute concession de la part du patronat et du Gouvernement. Une réunion de branche a lieu aujourd’hui, une autre est prévue le 11 décembre.

o Ordonnances à 6 mois

• sur l’ouverture à la concurrence (modalités de transfert aux Autorités Organisatrices des matériels roulants et des ateliers, tarification, billettiques, régulation, etc…). C’est la priorité absolue du Gouvernement (la seule ?) : permettre rapidement que les premiers appels d’offres puissent être travaillés.
• sur la négociation collective.

o Autres ordonnances :

• à 9 mois sur les péages et la révision des contrats de performance ;
• à 12 mois sur le groupe ferroviaire unifié (organisation, missions, gestion des gares, gouvernance du groupe, conditions d’indépendance de SNCF Réseau, etc…)

– Le complément de la politique des transports dans la LOM

o Financements des infrastructures revus à la baisse par rapport aux annonces lors du conflit (56 milliards sur 10 ans, contre 60 milliards dans le scénario 2 Duron ; pour le ferroviaire les montants sont stables à environ 3,6 milliards mais financés en majorité sur fonds propres de la SNCF).
o Politique publique axée essentiellement sur l’automobilité (marche, vélo, trottinette, covoiturage…) ; nouvelles technologies à l’appui de cette constitution d’un « GAFA des transports » ;

Impact de sa mise en place depuis le vote :
– La préparation au passage en Société par Actions de droit privé : hausse du CA de 20 % et hausse de la marge opérationnelle de 50 % d’ici 2026. Donc pression sur la croissance externe, les prix et la masse salariale.
– La préparation à l’ouverture à la concurrence : Plus aucune solidarité ou mutualisation financière, adaptation du prix au marché et adaptation des coûts au prix pour maintenir la marge en jouant sur la qualité.

o TGV – segmentation entre INOUI de luxe et OUIGO low cost ; suppression des dessertes de villes moyennes jugées non rentables.
o TER – segmentation de l’offre entre Proxy, chrono, et City, donc casse de l’égalité de traitement entre les usagers.

– La préparation de la filiale « gares » :

o Guichets massivement fermés pour avoir à terme une filiale gestionnaire des espaces commerciaux et simple « donneuse d’ordres » sur le service minimum propreté – sécurité – réparation. Exemple : 70 km de ligne dans le Cantal sans un guichet depuis le 1er décembre, les agents circulation qui faisaient auparavant la vente sont toujours sur place donc cela ne génère aucune économie !

– Préparation de la filiale FRET

o Plan d’affaires en préparation prévoyant 1 % d’augmentation du CA par an… Donc probable poursuite de la régression lente des trafics

– La trajectoire économique

o Désengagement financier de l’Etat et report sur les collectivités (budget 2019 de SNCF Réseau : l’Etat devait financer à hauteur de 958m€, il n’apporte que 503m€, et ce sont les autres collectivités qui compensent).

o Productivité massive :

• Annonce de Pepy de suppression de 15 % des effectifs d’ici 2016 !
• Budget 2019 de SNCF Réseau : 733 emplois supplémentaires sont nécessaires pour respecter le plan de charge sur les travaux et 233 pour la maintenance, mais au final aucun ne seront créés et on supprimera même 285 postes.

– La reprise de la dette :

o Montage d’une « caisse de la dette publique » pour constitution d’un système de « dette miroir » qui aboutit au maintien du poids financier sous le double effet de l’accroissement de la dette globale et de la hausse des taux d’intérêts. Mécanisme pour préserver les intérêts des investisseurs.
o Toujours pas d’équilibre financier du système

– Gouvernance : Direction centrale de la SNCF fragilisée par l’annonce de départ du Président, tiraillement des activités dont chacune veut défendre son intérêt propre.

CONCLUSION
Un premier bilan d’étape de la réforme à 6 mois qui est mauvais, qui ne correspond pas aux promesses du Gouvernement et qui aggrave la situation des usagers, des territoires et des cheminots.

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LES RÉGULATEURS DU MÉTRO DE LYON EN GRÈVE POUR LA SÉCURITÉ DES USAGERS !

| Espace presse

Avec l’automatisation de la ligne B du métro lyonnais, un nouveau système de gestion du trafic va être mis en place, en plus des trois autres systèmes existants (ligne D automatique, ligne A traditionnelle, ligne C avec crémaillère).

Ce nouveau système de pilotage automatique de la ligne B, différent de la ligne D déjà automatisée, devrait imposer la mise en oeuvre de postes de régulateurs supplémentaires afin d’assurer une gestion en toute securité du trafic.

Keolis Lyon (filiale du groupe Keolis appartenant au groupe SNCF), toujours à la recherche de rentabilité financière en optimisant la rente financière publique qui lui est allouée pour l’exploitation du réseau de transports en commun lyonnais, cherche à minimiser ses coûts en tentant de réduire le nombre de régulateurs, en modulant leur nombre sur chaque système de régulation en fonction de la période de l’année, du jour et de l’heure.

Les usagers du métro n’auraient ainsi pas la même garantie de sécurité en fonction du moment où ils utiliseraient le métro lyonnais !

Cette situation est inacceptable, la sécurité n’est pas une variable qui s’ajuste en fonction du calendrier !

100 % des régulateurs du métro lyonnais sont en grève 1 heure par jour depuis le 12 novembre 2018 pour obtenir les effectifs suffisants, pour garantir le même niveau de sécurité pour l’ensemble des usagers du métro.

Les Fédérations CGT Transports et Cheminots dénoncent la posture de la Direction de Keolis Lyon refusant de négocier.

Les Fédérations CGT Transports et Cheminots interpellent la Direction du Groupe Public SNCF sur la stratégie de pourrissement du conflit par sa filiale. Ce refus de reconnaitre une mobilisation massive – signe d’un malaise réel – provoque la poursuite du conflit qui péjore les agents grévistes et les usagers.

Les Fédérations CGT Transports et Cheminots demandent la reprise immédiate des négociations afin de permettre aux usagers du métro lyonnais de retrouver un service public efficace et de pouvoir voyager en toute sécurité.

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LA CGT 1ERE ORGANISATION SYNDICALE A LA SNCF !

| Élections CSE 2018

La Fédération CGT remercie l’ensemble des cheminotes et cheminots qui lui ont renouvelé leur confiance en la plaçant 1ère organisation syndicale avec 34,02 % des voix tous collèges, soit plus de 10 points devant la 2éme.

La Fédération salue l’engagement sans faille de ses militantes et militants qui ont œuvré avec conviction à conforter la CGT comme 1ère organisation syndicale en étant au plus proche de leurs collègues au quotidien.

  • Baisse des effectifs

– 7 586 inscrits par rapport aux dernières élections (2015).

Le collège Exécution a chuté de 6576 agents soit – 8,3 % des effectifs.

Le collège Maîtrise a chuté de 1118 agents soit – 2,4 % des effectifs.

Dans le même temps, le collège cadres a augmenté de 106 agents.

  • L’évolution des modalités de vote (vote électronique) a été un obstacle à la participation des agents.
    • Global :  – 1,96 %
    • Exécution : – 3,67 %
    • Maîtrise :  – 2,68 %
    • Cadre : + 2,03 %

Cette évolution des effectifs et de la participation par collège aurait pu amener une recomposition profonde comme le souhaitaient la direction et le Gouvernement. Malgré cela, c’est une stabilité qui en ressort :

CGT :       34,02 % ( – 0,31 %)

UNSA :     23,96 %  (+ 0,10 %)

SUD-Rail : 17,28 % (+ 0,45 %)

CFDT :       14,30 % ( – 0,85 %)

FO :            7,63 %   ( – 1,53 %)

A l’intérieur de ces résultats, la CGT parvient à progresser de façon significative à l’Exécution (43,25 % soit + 1,27 %) et à la Maîtrise (37,57 % soit + 0,85 %).

La Fédération CGT appelle d’ores et déjà les cheminots à rester mobilisés dans les semaines et mois à venir afin de défendre leurs conditions de vie et de travail, le maintien et le développement du service public SNCF.

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DES SOLUTIONS EXISTENT TOUT DE SUITE !

Salaires/pouvoir d'achat

| Espace presse

Face à la colère qui traverse le pays sur le pouvoir d’achat, cristallisé par le prix des carburants, le Gouvernement n’apporte aucune réponse.

Pas de hausse des salaires, pas de hausse des minima sociaux.

Il monte en vérité de nouvelles usines à gaz.

Le ras-le-bol des citoyens est le résultat de 3 séries de mesures qui se sont conjuguées dans les derniers mois :

1) Une pression contre la hausse des salaires par la loi travail et la décision de ne plus indexer les minima sociaux (SMIC, pensions…) sur l’inflation ;

2) Un transfert de fiscalité par la baisse des impôts des plus riches et des grands groupes vers des hausses de taxes qui pèsent sur les plus pauvres (CSG, TICPE…)

3) Le détournement des moyens de l’Etat qui alimentent des politiques publiques en faveurs des capitalistes (doublement du CICE à 40 milliards d’euros, hausse du budget militaire…) et dégradent la réponse aux besoins des citoyens (pression sur l’école, l’hôpital, la justice, le logement, les transports, les collectivités locales, etc…)

Moins de salaire, plus de prélèvements pour moins de services publics : un cocktail injuste et explosif !

En matière de transports, les hausses de la TICPE ne financeront aucune transition écologique. Le Gouvernement poursuit son désengagement financier et promeut l’automobilité (marche à pied, vélo, trottinette, co-voiturage) pour masquer ce choix politique.

Pour exemple, les subventions publiques prévues par SNCF Réseau dans son budget 2019 font apparaître un décrochage du financement de l’Etat par rapport à ce qui était inscrit dans le Pacte ferroviaire voté à peine 6 mois plus tôt (503 millions d’euros contre 958 programmés). Ce sont ensuite les salariés (1263 emplois supprimés au titre de la productivité et de l’externalisation) et les autres collectivités publiques (hausse de 70% de leurs contributions) qui sont appelés à compenser.

On est loin d’une politique ambitieuse de report modal !

Cette situation accentue le sentiment d’abandon des territoires qui sont les premiers ciblés par les économies à réaliser. De ce fait, il y aura donc de plus en plus de français sans alternative à la voiture individuelle et donc prisonniers du prix des carburants.

La CGT Cheminots rappelle que son projet « Ensemble pour le fer »* prévoyait de flécher la TICPE sur le financement des infrastructures de transport afin de donner de la lisibilité à cette taxe et d’en faire un outil puissant de report modal en faveur de l’environnement.

La CGT cheminots ne demandait pas la hausse de la TICPE.

Si le Gouvernement veut aujourd’hui répondre à la colère des citoyens et être vraiment à la hauteur des enjeux environnementaux, il doit abandonner la hausse de cette taxe, revenir sur la hausse de la TVA de 5 à 10% sur les modes de transport les moins polluants, augmenter les minima sociaux, assurer l’équilibre de son budget en supprimant les cadeaux aux plus riches et aux grandes entreprises qui ne créaient pas d’emplois, et donner les moyens aux services publics d’être présents en territoire pour limiter les déplacements et offrir des alternatives de transport collectif aux citoyens.

En ce sens, une annonce immédiate doit être faite sur l’abandon des fermetures de lignes ferroviaires, l’arrêt des fermetures de gares et de suppressions de dessertes.

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* Feuilleter ensemble pour le fer

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OUIBUS, LE FIASCO DU LIBÉRALISME !

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La SNCF décide de céder OUIBUS à Blablacar et entre au capital de cette entreprise.

Sur les 5 compagnies lancées dans la folie des cars Macron, il n’en restait plus que trois, un an plus tard.

Aujourd’hui, selon l’ARAFER, Ouibus représente de l’ordre de 40% de part de marché, Flixbus environ 45% et Isilines de 10% à 15%.

La SNCF jette donc l’éponge après avoir renfloué Ouibus à hauteur de 165 millions d’euros. L’emploi de 102 salariés est menacé. La SNCF entre au capital de BlaBlacar, devient actionnaire minoritaire et aura un siège au conseil d’administration du leader européen de l’autopartage et 1er concurrent du TGV !

Loin des espérances de développement de ce nouveau marché low-cost, nous assistons à un véritable gâchis financier où l’argent public est déversé dans un puits sans fond.

Car oui, c’est bien l’argent public qui finance totalement cette activité commerciale et ses déficits !

Il y a urgence à organiser une autre politique des transports de voyageurs et marchandises mettant fin à la concurrence entre les modes, répondant vraiment aux besoins des usagers, d’aménagement et de développement des territoires et de prendre en compte les enjeux environnementaux tout en assurant un haut niveau social aux salariés travaillant dans ces professions.

La Fédération CGT des Cheminots accompagne d’ores et déjà les salariés de OUIBUS dans toutes les actions qu’ils engageront et appelle la direction SNCF à prendre toutes ses responsabilités quant à leur avenir.

Ce n’est pas aux salariés de payer les errements stratégiques et financiers d’une direction SNCF qui tente par tous les moyens de faire oublier le train !

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AUTOROUTE FERROVIAIRE CALAIS – ORBASSANO

Inauguration ferroviaire

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Le Gouvernement par la voix de la ministre des transports inaugure, ce jour, une nouvelle autoroute ferroviaire entre Calais et Orbassano (Italie) permettant de transporter 36 000 semi-remorques par an.

Si cette nouvelle « route ferroviaire » permet de transférer une partie des camions sur le rail, elle ne répond que très partiellement aux besoins de report modal.

Ce mode de transport ferroviaire ne concerne qu’une infime partie des marchandises à transporter.

Pour répondre à une « ambition forte d’un transport de marchandises performant et propre », tel qu’écrit dans l’invitation presse du ministère, il y a urgence à prendre d’autres mesures que celles inscrites dans la loi « pacte ferroviaire ».

Du plan Véron de 2003 jusqu’à aujourd’hui, les plans de restructurations, avec l’aval des différents gouvernements, se sont succédé avec comme conséquence une contraction des moyens de production.

Il ne peut y avoir de véritable rééquilibrage rail-route, sans efforts publics conséquents, sans moyens humains et matériels et sans infrastructures modernisées et supplémentaires.

C’est tout le sens des propositions contenues dans le rapport de la CGT « Ensemble pour le Fer » remis au Premier ministre et consultable en ligne : Feuilleter « Ensemble pour le Fer »

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ON NE VA PAS LES LAISSER FAIRE !

Suppression massive de postes circulation-équipement

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Après l’annonce de suppressions de postes à la Vente / Escale, une nouvelle purge est envisagée pour les agents circulation et les aiguilleurs et les agents de
l’équipement.

C’est inacceptable !

Les agents de l’Équipement et de la Circulation concourent à l’entretien, le renouvellement du réseau et la sécurité des circulations. Les suppressions de postes envisagées affaibliraient la fiabilité du réseau, favoriseraient la progression de la sous-traitance et fragiliseraient la chaîne de la sécurité ferroviaire.

Cette perspective n’est pas envisageable. C’est avec les cheminots et les usagers que la Fédération CGT mettra tout en oeuvre pour contrecarrer les projets destructeurs de la direction.

La CGT exige :

  •  L’embauche immédiate de 1 500 cheminots à l’Equipement ;
  •  Le maintien de collectifs de travail efficaces techniquement et dignes socialement ;
  •  Des équipes d’astreinte adaptées en nombre ;
  •  Le comblement immédiat des postes vacants au cadre d’organisation ;
  •  Le renforcement du système de formation ;
  •  Le maintien des missions de sécurité au sol (autorisation de départ, Surveillance des Trains En Marche, protections travaux, etc.) ;
  •  Un recrutement massif pour une réhumanisation des gares, afin d’assurer la sécurité des voyageurs et des circulations ;
  •  L’arrêt des transferts incessants des tâches des agents de la filière Commerciale sur ceux de la filière Transport Mouvement et inversement ;
  •  Le maintien du réseau capillaire et des postes d’aiguillage ;
  •  La création de postes en pré-opérationnel dans le processus « organisation des travaux ».

Chiffres Clés :

1 200 : c’est le nombre de cheminots des EIC qui travaillent exclusivement sur les lignes UIC 7à 9 (« lignes de proximité ») ;
13 000 : c’est le nombre de cheminots qui travaillent à la circulation des trains ;
32 530 : c’est le nombre de cheminots qui travaillent dans les métiers de l’Équipement.

Retrouvez ci-après la cartographie des suppressions de postes Circulation et Équipement sur le territoire d’ici 2019.

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LA CGT CHEMINOTS PROGRESSE DE 2 POINTS ET RENFORCE SA 1ère PLACE !

Élections au CA de la CPRP SNCF 2018

| Espace presse

Les cheminots retraités étaient appelés à élire leurs représentants au Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite du Personnel SNCF (CPRP SNCF).

Malgré un scrutin uniquement réalisé par correspondance, ce qui ne facilite pas la participation, 97 303 cheminot.e.s ont participé à ce scrutin.

Ils ont largement placé en tête la CGT avec 39,71 % des voix, en progression de près de 2 points par rapport au scrutin de 2013.

C’est le meilleur score de la CGT depuis la création de ces élections en 2008, reléguant la deuxième organisation à près de 20%.

Avec le vote CGT, les cheminots retraités ont affirmé un vote de lutte exprimant une profonde colère et de fortes attentes comme l’ont exprimé dans la rue et dans l’unité des dizaines de milliers de retraités partout sur le territoire le 18 Octobre 2018.

Les cheminots retraités, lucides mesurent la nocivité de la réforme du système ferroviaire imposée par le Gouvernement Macron et leurs zélés serviteurs G.Pepy et P.Jeantet.

Aux côtés des cheminots actifs, ils vont continuer leur mobilisation pour regagner un grand service public ferroviaire, au service et accessible à tous, de qualité, répondant aux défis environnementaux.

Dans la continuité des mobilisations des 9 et 18 octobre 2018 et fort de ce résultat, la CGT appelle tou.te.s les retrait.é.s à amplifier la mobilisation pour stopper la politique de régression sociale de ce Gouvernement qui a choisi de faire des retraités ses boucs émissaires, et à exiger une véritable revalorisation des pensions.

Ce vote exprime la confiance dans la CGT, qui doit s’amplifier au niveau des actifs lors des élections au CSE à la SNCF qui auront lieu du 16 au 22 novembre 2018.

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Conférence de presse qui s’est tenue mercredi 7 mars 2018

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