Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

ENSEMBLE, EXIGEONS LA REVALORISATION DE LA PRIME DE TRACTION DE TOUS LES CONDUCTEURS !

Édito

Depuis de nombreuses années, la rémunération des conducteurs (CRML, CRTT, CRL), comme celle de l’ensemble des cheminots, est gelée. A cela s’ajoute la stagnation ou la baisse de leur prime de travail liée aux fluctuations de la charge de travail.
Le système de calcul est très opaque et permet à la direction de s’en servir comme outil managérial pour favoriser ou pénaliser nos roulements.
Ce système étant à l’agonie malgré les artifices que veut mettre en place la direction, la Fédération CGT des cheminots revendique la mise en place d’un nouveau mode de calcul.

Affiche de la pétition pour la revalorisation de la prime tractionAvec la CGT, je signe et je réclame :
▪ Une revalorisation de la prime de traction pour l’ensemble des conducteurs ;
▪ Une simplification du système permettant à chaque ADC de contrôler sa prime ;
▪ L’instauration d’une prime de base garantie versée pour chaque journée ;
▪ La prise en compte de la durée des amplitudes, du temps en tête des trains et du travail de nuit pour le calcul de la prime ;
▪ Réduire les écarts entre la plus basse et la plus haute prime de traction ;
▪ Une meilleure rémunération en cas de maladie ou descente de machine.

Cheminotes, cheminots, signez et faites signer la pétition !

Télécharger la pétition au format .pdf

UNE VICTOIRE POUR LES LUTTES !

Élections aux CA du Groupe SNCF

Édito

Les cheminot·e·s et les salarié·e·s des filiales étaient appelé·e·s à voter du 4 au 10 décembre afin d’élire leurs représentant·e·s aux CA des Sociétés Anonymes composant désormais le Groupe Public Unifié.

La CGT progresse de 2,05 % à la SNCF et ses filiales et dans tous les scrutins.

La CGT salue l’engagement de celles et ceux qui font vivre la démocratie dans les entreprises.

Les cheminot·e·s et les salarié·e·s des filiales concernées ont confirmé leur attachement et leur confiance à un syndicalisme démocratique, rassembleur, offensif et force de propositions en renforçant la CGT comme première organisation syndicale.

Toutefois, le mode de scrutin par voie électronique, dans une période particulière liée au contexte sanitaire et à la mise en oeuvre de la réforme de 2018, démontre que la dématérialisation, poussée à son extrême, est un frein à l’exercice démocratique dans l’entreprise SNCF et son groupe.

Les salarié·e·s ont exprimé leur volonté de ne pas voir dépecer le Service Public Ferroviaire, avec les conséquences que cela pourrait avoir sur les sociétés du groupe. (suite…)

VOTER CGT, C’EST LUTTER !

Élections des administrateur.rice.s salarié.e.s aux CA

Édito

Voter CGT c’est d’abord s’affirmer et se donner les moyens d’agir !

Voter CGT, c’est soutenir une organisation syndicale dont les militant·e·s agissent sur les sujets quotidiens, pour la défense individuelle des collègues, contre les réorganisations. Ils pourront le faire d’autant plus efficacement s’ils sont « portés » par les cheminot·e·s, s’ils en représentent un très grand nombre et que cela se mesure dans les élections. La CGT est l’organisation syndicale qui fait le plus d’interventions locales et qui obtient le plus grand nombre d’avancées pour les cheminots, malgré le contexte hostile que nous connaissons actuellement. Renforcer la CGT dans les urnes, c’est se doter du maximum de chances d’être bien défendus.

Voter CGT, c’est aussi soutenir une organisation syndicale qui fait des propositions de fond comme les « 13 solutions pour le développement du Fret ferroviaire » publiées en septembre 2020. Que ce soit sur les règles de sécurité, les Règlements Intérieurs des SA, la protection sociale, les conventions TET et TER, ou encore la revalorisation des primes de travail, toutes ces propositions n’ont d’impact que si elles sont validées par un très grand nombre de cheminot·e·s. La CGT est l’organisation qui réalise des contre-projets tellement crédibles que nous sommes reçus par les plus hautes autorités du Gouvernement ou de l’entreprise pour les présenter. Et cela pèse sur les stratégies d’entreprise : par exemple les multiples expertises, dénonciations et propositions sur la sous-traitance ont abouti en mars dernier à la décision de réinternaliser certaines charges de travail stratégiques comme la programmation informatique. Si la distance à parcourir est encore grande pour imposer une rupture complète avec les stratégies de démantèlement de la SNCF et du service public ferroviaire, un renforcement du poids de la CGT dans les Conseils d’Administration permettrait de s’en rapprocher !

Dans les CA eux-mêmes, nous avons besoin d’élu·e·s CGT qui votent contre les orientations stratégiques néfastes, les conventions TER ouvrant à la concurrence, les contrats d’externalisation de nos charges de travail, ou encore qui dénoncent les conflits d’intérêt et les manquements de l’État. Nous avons besoin d’élu·e·s militant·e·s qui relayent nos revendications et ne se contentent pas d’avaliser ce qu’on leur soumet.

Voter CGT, c’est infliger un carton rouge à la direction sur la casse de l’entreprise, de nos métiers, de nos salaires et du service public.

Le bulletin (électronique) CGT est le meilleur sondage de la détermination des cheminot·e·s.
Alors exprimons-nous très fort grâce à lui !

Du 4 au 10 décembre 2020,
VOTONS et FAISONS VOTER CGT !

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Sortir de l’impasse politique !

Ensemble pour le Fret

Édito

Le Fret ferroviaire fait l’objet de promesses depuis 20 ans. Les plans de relance se sont succédé (2003, 2007, 2009, 2011, 2016) mais ils étaient tous fondés sur une politique publique libérale (dérégulation, baisse des coûts) largement inspirée du mode routier. Du fait des spécificités ferroviaires, cette action publique s’est révélée totalement stérile.

De 2002 à 2018, les volumes transportés par le train sont passés de 50 milliards de tonnes.km (GTK) à seulement 33.

Pour chaque tonne abandonnée ou perdue par la SNCF, la moitié est allée directement à la route. L’affaiblissement du service public de transport ferroviaire des marchandises n’a donc pas été compensé par le marché et n’a pas été utile à la collectivité !

Le plan lancé par le Gouvernement en septembre 2020 s’appuie une nouvelle fois sur une stratégie libérale : un accroissement de la subvention à l’activité (baisse des péages, soutien au wagon isolé…), une exigence de baisse des coûts de la SNCF, et quelques projets techniques de développement à la portée limitée, comme une autoroute ferroviaire supplémentaire. Il n’y a aucune nouveauté. Ce plan est même beaucoup plus modeste que ses prédécesseurs (7 milliards d’euros affichés pour « l’engagement national pour le Fret ferroviaire » de 2011 par exemple).

Ces mesures, éculées, ne peuvent en aucun cas assurer un développement du transport des marchandises par le train.

La CGT propose au contraire 13 ruptures avec tous les plans passés pour réellement sortir de l’impasse du tout-routier.

Télécharger le document ENSEMBLE POUR LE FRET

LA CASSE, UNE HABITUDE !

Journée de mobilisation interprofessionnelle du 17 septembre 2020

Édito

Contrairement aux éléments de langage qui circulent depuis plusieurs semaines dans la presse, le plan annoncé par le Gouvernement vise exclusivement à relancer la machine à profit. Pour le patronat en général, c’est une aubaine pour pousser la régression sociale. La direction SNCF n’est pas en reste.

La rentrée sociale revêt un caractère totalement inédit. Aux conséquences sanitaires de l’épidémie, aux effets de la crise économique sur l’emploi, s’ajoutent une succession de mesures de régression sociale mises en oeuvre par le Gouvernement dans l’intérêt du patronat et des plus riches.

La pandémie a brutalement accéléré une crise qui était annoncée. La situation impose de changer radicalement de politique.

Le 7 septembre dernier, le ministre des Transports a dit : « Dans un moment compliqué pour la France, singulièrement compliqué pour tous les transports publics […], j’aurais espéré qu’il y ait une forme de paix sociale souhaitable pour tous ».

Si la séquence que nous vivons a mis en exergue les choix politiques désastreux en matière de santé, c’est bien l’ensemble des services publics et toutes les productions qui sont affaiblis, que ce soit en termes de développement, de qualité de production ou de capacité à répondre aux besoins.

Dans un contexte d’abaissement des conditions sociales, de vie et de travail des salariés, de hausse de la précarité, de casse généralisée des services publics dont le ferroviaire, les organisations syndicales qui luttent devraient s’incliner devant l’enfumage gouvernemental et les stratégies patronales d’accompagnement de la casse !

Le ministre des Transports a aussi dit : « Lorsqu’on est dans une crise profonde (…), tout le monde doit s’y mettre. Ça veut dire parfois requestionner des matrices idéologiques ou des préconceptions politiques qui aujourd’hui n’ont pas lieu d’être ».

(suite…)

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DÉCONFINEMENT DANS LES TRANSPORTS FERRÉS : MAIS QUE CHERCHE LE GOUVERNEMENT ?

COVID-19

Édito

Le 13 avril 2020, le président de la République annonçait le déconfinement à partir du 11 mai.

Le 29 avril, le Premier ministre précisait les activités concernées et les contraintes qui continueront à s’appliquer.

La méthode est toujours la même : ils décident sans écouter, puis c’est aux autres d’assumer.

La CGT dénonce cette irresponsabilité des pouvoirs publics !

Le Gouvernement a annoncé la reprise généralisée du travail le 11 mai 2020, ainsi que la relance des transports collectifs.

En parallèle, il annonce l’obligation de respecter la distanciation, de porter un masque, de limiter les trajets à 100 km, d’avoir une réservation quel que soit le train et demande que priorité soit donnée aux travailleurs aux heures de pointe.

La plupart de ces mesures est, dans les faits, inapplicable. Pour les autres, il faudrait des moyens énormes (et plus de 10 jours de délais) afin de pouvoir les appliquer.

Le Gouvernement atteint les limites de l’exercice solitaire du pouvoir. Il est inacceptable qu’il ne change pas de méthode dans le cadre d’une crise sanitaire ! […]

Télécharger le communiqué de presse complet

 

ENSEMBLE, RESPONSABLES ET COMBATIFS !

COVID-19

Édito

En pleine crise sanitaire, tous les accès de fièvre ne sont pas dus au COVID-19 : les profits que les entreprises s’apprêtent à verser aux actionnaires du CAC 40 (53 milliards d’euros, +6 % depuis 2019) font chauffer les thermomètres ! « Socialiser les pertes et privatiser les gains » : ce principe libéral continue de rimer avec austérité, dumping social et casse des services publics.

Invitation à la bienséance pour les uns ; ordonnances et régressions sociales pour les autres !

MESURES GOUVERNEMENTALES : RIEN CONTRE LE CAPITAL

« L’invitation » de Bruno Le Maire aux entreprises qui ont accès au chômage partiel, c’est-à-dire qui ont leurs salariés payés par l’Etat, « à ne pas verser de dividendes » semble bien timide, pour ne pas dire incantatoire. En même temps, il n’hésite pas à affirmer que « tous les moyens » à disposition seront utilisés « pour protéger les grandes entreprises françaises » !

La « concorde exceptionnelle » face à la crise que le Premier ministre appelle de ses vœux, continue donc de rimer avec intérêts particuliers plutôt qu’avec intérêt général !

En effet, le Gouvernement n’a pas tardé à dégainer des ordonnances pour augmenter la durée maximale de travail hebdomadaire et rogner sur les congés payés des travailleurs.

Ces dispositions permettent, par exemple, à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates des jours de réduction du temps de travail, des jours de repos prévus en dérogeant aux délais de prévenance et aux modalités d’utilisation définies par le Code du travail ou les accords collectifs. Elles permettent également de déroger aux repos hebdomadaire et dominical, à la durée du temps de travail.

Jamais à court de bonnes idées, le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, lance, quant à lui, une cagnotte, ou plutôt un « grand appel à la solidarité nationale » dans la lutte contre le coronavirus. Pas de rétablissement de l’ISF, d’augmentation d’impôts sur les grandes fortunes, ou d’arrêt de l’optimisation fiscale en vue ! De l’argent pour le capital et pas pour le travail, en propre comme en figuré !

Face à l’urgence que convoque la situation sanitaire, les salariés font face !

Infirmières, aides-soignantes, urgentistes sont en première ligne avec des protections trop souvent dérisoires ! À défaut de liberté et d’égalité, c’est la fraternité qui s’invite aux fenêtres chaque soir pour applaudir ces héros. Caissières, assistantes maternelles, personnels de nettoyage, employés à la collecte des déchets ménagers, salariés des transports… et cheminots luttent également aux avant-postes !

La dignité, l’abnégation et l’engagement sans faille dont ils font preuve dans la lutte contre le coronavirus sont les seuls à même d’emporter la victoire ! Il ne saurait être question qu’une fois acquise, celle-ci leur soit confisquée par des mesures de régression sociale !

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LA SANTÉ DES CITOYENS ET DES CHEMINOTS D’ABORD!

Édito

La Fédération CGT des Cheminots a établi un canal de discussion quotidienne avec la Direction SNCF afin de faire prendre les mesures de protection des cheminots, tout en assurant la continuité du Service Public Ferroviaire. Dans le même temps, la CGT a organisé ses syndicats pour être aux côtés des cheminots et les aider à défendre leurs droits et leur santé, ce qui a permis de faire remonter beaucoup de problèmes et de les régler en grande partie.

Derrière les personnels de santé et les caissiers de supermarchés, les cheminots sont en première ligne face au coronavirus pour assurer le transport des usagers et l’acheminement des marchandises vitales.

Malgré l’accélération de la crise depuis une semaine, et les risques qu’ils subissent du fait du contact avec la population, les cheminots font preuve d’un professionnalisme à toute épreuve.

Afin de relayer leurs craintes et leurs questions, la Fédération CGT des cheminots s’est organisée dès le lundi 16 mars pour pouvoir continuer à fonctionner malgré les fermetures de bâtiments administratifs.

BRAVO AUX CHEMINOTS !

Malgré le flottement dans la hiérarchie sur la conduite à tenir, les cheminots ont eu un comportement exemplaire.

Ils se sont protégés eux-mêmes en faisant intervenir leurs syndicats CGT ou en faisant parfois valoir leur droit de retrait, mais sans jamais arrêter l’acheminement des usagers ou remettre en cause la sécurité des circulations. Ils ont démontré qu’ils sont les vrais experts du ferroviaire en proposant des organisations du travail adaptées (réserves à la maison, astreintes, réorganisation des roulements, télétravail, etc.).

Bravo à nous tous !

RÉACTIVITÉ FACE À L’ÉPIDÉMIE

La Fédération CGT a rédigé une consigne syndicale à l’attention des cheminots afin de leur donner l’ensemble des leviers pour garantir leur santé. Alors que les pouvoirs publics n’avaient pas pris de mesures importantes jusque-là, l’explosion des cas et des décès en Italie a changé la donne la semaine dernière. Avant même les mesures officielles de confinement, la CGT est intervenue pour exiger la limitation des contacts avec les usagers (arrêt du contrôle, du filtrage, fermeture des gares, etc.) et des mesures spécifiques de protection (gels, masques, gants, nettoyage du matériel et les locaux…). Après l’annonce du Président de la République, nous sommes intervenus pour faire stopper tous les services et toutes les productions n’étant pas indispensables. […]

Téléchargez le tract aux cheminots complet

C’EST LE BON MOMENT

Édito

La détermination est toujours là !

Le Gouvernement vacille, bafouille, cumule les inepties, il ne reste que les députés LREM pour croire au bien-fondé de cette réforme !

Les salariés, jeunes, retraités privés d’emploi doivent rester mobilisés !

La journée de grève interprofessionnelle du 20 février a de nouveau démontré que nous ne sommes pas au bout du processus et que rien n’est joué !

Des milliers de manifestants, dont la plupart étaient en grève, étaient dans la rue aujourd’hui. La population, qui soutient le mouvement, veut se faire entendre sur les bancs de l’Assemblée où les débats sont fébriles.

Gouvernement et direction d’entreprise doivent comprendre que nous ne laisserons pas nos retraites au capital !

Nous ne porterons pas la régression sociale !

Nous ne validerons pas le retour à un pacte social d’avant 1945 !

Nous ne voulons pas d’une SNCF d’avant 1937 !

DES NÉGOCIATIONS MAINTENANT !

Dans sa quête de restaurer le dialogue social, le président Farandou doit ouvrir les négociations sur les salaires, la ré-internalisation de charges, la fin de la mise en place de l’EAS, les conditions de travail, les réorganisations (qui sont que le prolongement de la privatisation de la SNCF), la réelle prise en compte de la compétence des cheminots et de la valeur de leur métier. C’est ce que nous exigeons, car tout cela doit être NÉGOCIÉ.

Si nous devions nous réjouir de certaines ambitions du président de la SNCF, celles concernant l’avenir du Fret nous iraient bien si elles allaient dans le sens du développement de l’activité de transport de marchandises sans qu’elle soit confrontée à la seule équation économique !

Alors, mieux vaut tard que jamais si, aujourd’hui, quelques-uns s’aperçoivent enfin que la préservation de la planète passe par le développement du ferroviaire, que le wagon isolé pourrait être la solution et que la fédération CGT des cheminots avait raison !

La vraie info - Le JT des cheminots

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17 septembre 2021

Pyrénées-Orientales : les cheminots CGT recrutent pour la SNCF

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