Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

ArchivesSeptembre 2017

26 ans de CSG

100 ans de luttes

| IHS

tribune_678La contribution sociale généralisée (CSG) a été mise en place par le gouvernement Rocard dans le cadre de la loi de finances de 1991. Il s’agit d’un véritable impôt, destiné à « financer » la protection sociale. Les gouvernements successifs et le patronat ont justifié sa création par l’idée que le niveau trop élevé des cotisations sociales – rebaptisées charges sociales – constituait une des principales causes du chômage. Il leur fallait donc les réduire, voire, à terme, les faire disparaître.
Sur ce point, il n’est pas inutile de rappeler la position de notre fédération dans La Tribune des cheminots d’octobre 1990 : « Cette réforme, disions-nous, est un véritable poison qui sera insufflé chaque année à dose de plus en plus mortelle dans la veine de la Sécurité sociale. »

Nous pressentions que la création de la CSG mettrait en cause une des plus grandes conquêtes sociales et démocratiques du XXe siècle, pour lui substituer un régime de solidarité minimum d’assistance aux plus défavorisés, financé par l’impôt. L’objectif final était déjà d’en finir avec le financement fondé sur les richesses créées dans l’entreprise.

Depuis 1993, pas moins de 82 mesures d’exonération ont été mises en oeuvre, tandis que le taux de la CSG s’est envolé, passant de 1,1 % en 1991 à 7,5 % en 1998. La dette de la Sécurité sociale s’accroissant, une nouvelle ponction dans les revenus des citoyens est intervenue avec la création, en 1996, de la contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS), dont le taux a été fixé à 0,5 % des revenus bruts.

Malgré la création de ces taxes et les exonérations successives, le chômage n’a cessé d’augmenter ! C’est dire la pertinence du diagnostic !
Les propositions du gouvernement Macron de diminuer les cotisations et d’augmenter la CSG de 1,7 % vont dans le même sens et ne manqueront pas d’aggraver la situation. Autant de « bonnes raisons » de s’y opposer.

Claude Marache, membre du bureau de l’IHS.

* La Tribune des cheminots, n° 678, octobre 1990. Coll. IHS-CGT cheminot.

ASCT, RET, À VOUS DE JOUER !

DCI TRAINS DU 26 SEPTEMBRE 2017

| Services communs

L’ouverture, à grand renfort de publicités le 1er juillet, des nouvelles lignes LGV vers la Bretagne et Bordeaux, a été l’occasion pour l’entreprise de modifier en profondeur l’approche et le contenu du travail des ASCT opérant à bord des trains sur ces 2 nouvelles lignes.
En effet, entre le changement de nom de TGV à InOui, l’absence d’activité de contrôle à l‘initiative de l’entreprise et les manques importants constatés lors des accueils/embarquements à Bordeaux et Paris Montparnasse, notamment du fait de la neutralisation des portiques d’embarquement, la CGT constate et déplore une dégradation importante des conditions de transport, de travail et de sûreté pour les usagers et les cheminots.

La communication des établissements, suite à la posture adoptée par l’axe Atlantique, est grave. En effet, nous constatons une dégradation inquiétante des dispositifs d’embarquement sur Paris/Lyon, et le non-respect des engagements de la Direction concernant l’aspect financier et la sûreté. Ainsi, force est de constater que la Direction de l’entreprise n’est plus garante des 4S, véritables piliers des fondamentaux métiers des ASCT. La privatisation des missions de sûreté et de l’accueil lors des embarquements, est un point plus qu’irritant pour la CGT et les ASCT. Par cette organisation, c’est la remise en cause du professionnalisme des agents SNCF par le moins disant social.

C’est dans ce contexte que la fédération a déposé une DCI nationale sur les sujets des TGV 100% service, les AE et les portes d’embarquement.

La délégation a été reçue uniquement par la Branche Voyages, malgré une DCI déposée au niveau du GPF et de son DRH J-M Ambrosini. Cela démontre la considération de la Direction envers l’ensemble des ASCT et le peu de cas qu’elle fait de l’unicité du métier qui doit rester transverse à toutes les activités.

Sur les TGV service, la Direction nationale reste évasive, quant aux futures missions des ASCT à bord des trains. Elle avance juste quelques principes généraux, qui consistent à dire que le métier sur TGV s’oriente principalement sur du « service » aux dépens d’une ou plusieurs des missions reprises dans les 21 situations professionnelles du métier d’ASCT, mais sans en dire plus.

Ces projets de TGV 100% autrement appelé INOUI, sont donc des coquilles vides, alimentées « au fil de l’eau », en fonction du profil de la clientèle, par les AXES ou par des produits « dérivés ».

La Direction nous renvoie donc vers les dirigeants d’axe qui ont carte blanche dans le domaine du « n’importe » quoi sauf des trains.

Sur les problèmes liés à l’explosion de la fraude sur certains axes, pour la CGT, c’est dû :
• A la mise en place des TGV 100% service non contrôlés à bord ;
• Aux dysfonctionnements des portes d’embarquement ;
• Au manque de personnel d’ESCALE et à l’absence de la SUGE sur les dispositifs ;
• Au non-respect de l’équipement des trains ou au recours à du personnel CDD.

Selon la Direction, nous sommes dans une phase de transition. Tout devrait mieux aller dans « quelque temps » … Pour la CGT, l’exemple du Paris Lyon, en place depuis 2 ans, démontre l’inefficacité de ces projets vu que rien ne s’est amélioré depuis.

C’est inacceptable car les premières victimes sont les ASCT et leurs RET qui naviguent à vue, sans aucune une ligne directrice claire.

Concernant les mesures pour la LAF, la Direction n’annonce aucun moyen humain supplémentaire, mais indique que les AXES travaillent avec des « données » par TGV qui serviront UN JOUR à cibler tel ou tel train ou tel ou tel type de fraude. Le digital plutôt que l’efficacité humaine !

Sur les portes d’embarquement, la Direction VOYAGES admet que dans la communication du Président, il y a eu une certaine précipitation sur les TGV IN-OUI, les dispositifs n’ayant pas assez été testés ni rodés.

Elle indique que pour le positionnement des ASCT, qu’il est préconisé de se placer derrière les dispositifs, mais que ce sont encore une fois les axes qui décident. La Direction Voyages nous invite donc à rencontrer les dirigeants des axes…

Sur l’emploi : la CGT a tenu à dénoncer le manque d’effectif au sein de la filière, et les pratiques scandaleuses de la Direction qui industrialise et développe de manière exponentielle le recours aux CDD, CDD seniors, intérimaires et autres emplois précaires ; voire même à faire appel aux jeunes retraités pour reprendre du service. Autre innovation : le recours aux sociétés Manpower et ADECCO pour trouver des chefs de bord et des Gestionnaires de Moyens.

Alors qu’un grand nombre d’ASCT sont en âge ou en passe de partir à la retraite (génération TGV années 80), aucune phase de recrutement n’est prévue pour compenser ces départs. Tout cela est préoccupant sur le devenir des ASCT à bord des trains.

Au contraire de l’activité Voyages, de la DDTE et de la Direction du GPF, la CGT se battra pour conserver un vrai métier train !

Dossiers associés

Téléchargements

ALSTOM/SIEMENS … QUITTE OU DOUBLE ?!

CTN MATÉRIEL - POLITIQUE INDUSTRIELLE

| Matériel

Le constructeur ferroviaire national ALSTOM se prépare à fusionner avec son principal concurrent allemand SIEMENS. Une opération capitalistique qui créera le numéro 1 du secteur ferroviaire européen, mais qui comporte un risque majeur de casse sociale pour les salarié-e-s. Quid de l’avenir de la filière industrielle Ferroviaire, et de la maintenance du Matériel ?

Y aura-t-il une influence française dans le nouvel équipage franco-allemand ou une perte sèche des savoirs et savoir-faire par dégraissage de l’emploi ?

Les exemples de fusions/acquisitions ne manquent pas, avec l’expérience de la fusion des géants cimentiers LAFARGE et HOLCIM et le spécialiste du parapétrolier TECHNIP qui s’est soldée par la prise de pouvoir total par le groupe étranger, sans se soucier de l’avenir des salariés du groupe français.

Bis repetita avec ALSTOM ! Car après avoir cédé ses activités « énergie » à l’américain GENERAL ELECTRIC et provoqué l’inquiétude légitime des salariés, ce fleuron industriel français fusionnerait donc avec son concurrent allemand … dans le seul et unique but de provoquer sa chute !!!

Le Gouvernement s’est largement impliqué dans la manoeuvre en provoquant les interventions des banques BNP PARIBAS et ROTHSCHILD, celle-là même où MACRON a été banquier d’affaires de 2008 à 2012 …

Le plus dur sera de faire passer la pilule aux salarié-e-s et aux Organisations Syndicales !?

Après un changement de nom aussi soudain qu’INOUI, voilà que nous risquons de voir un TGV sous pavillon allemand.

Pour la CGT, cela n’est qu’un bradage d’une des dernières innovations industrielles et technologiques françaises majeures !!!

Les cheminot-e-s comme les métallos ne croient pas à la consolidation du secteur ferroviaire européen en réaction à la montée en puissance d’entreprises, tel le mastodonte chinois CRRC comme essaye de le faire entendre et croire la Ministre des Transports. Il s’agit là de la fragilisation du système industriel français dans son ensemble, et particulièrement dans la maintenance industrielle du matériel ferroviaire roulant.

Plus qu’une aubaine pour PEPY et consorts pour plaider en faveur de la cession de l’activité maintenance industrielle à un nouveau groupe mondialisé sur le point de tout avaler.

Depuis 2006, la SNCF n’a eu de cesse de céder aux industries privées des activités de maintenance ferroviaire. Cette politique a favorisé la destruction d’emplois, et s’est traduite par une baisse de 20% des effectifs en 3 ans dans les technicentres industriels. Cela a même accentué la mise en concurrence entre les cheminot-e-s des différents sites de maintenance.

POUR UNE VÉRITABLE POLITIQUE INDUSTRIELLE

Cela fait maintenant plus de 14 ans que la Fédération CGT des Cheminot-e-s critique l’absence de politique industrielle dans les territoires et bassins d’emploi profitant à la fois aux salariés et au tissu économique local. C’est pourquoi, toute la CGT travaille en permanence sur les enjeux du renforcement et de la réindustrialisation du pays. Cette nouvelle annonce conforte la nécessité de mettre les salarié-e-s en capacité d’imposer une véritable politique industrielle créatrice d’emplois, d’avancées sociales et techniques.

Les questions liées à l’avenir industriel de notre pays sont au premier plan de l’actualité, au même titre que les ordonnances MACRON qui pèseront sur tous les salarié-e-s.

Les cheminot-e-s, sensibles aux actions de défense de l’emploi en général et de l’emploi ferroviaire industriel en particulier, mènent depuis plus d’une décennie des actions dans le but de convaincre qu’une politique industrielle est possible et nécessaire en France et en Europe.

Nous devons nous donner les moyens d’une ambition industrielle de qualité bénéfique à tous. Nous en avons les compétences (formation, expertise, savoirs et savoir-faire), les technologies (ingénierie, développement) et la capacité de production, le tout renforcé par un maillage ferroviaire unique en Europe.

Dans le but de protéger les salarié-e-s, et les intérêts de la Nation ; et pour un développement durable des services publics de transport ferroviaire, nous devons donc exiger qu’ALSTOM reste une société au service d’une politique industrielle et ferroviaire maîtrisée. Nous ne connaissons pas d’exemple où des fusions de capitaux ont créé des emplois et amélioré la qualité de vie et de travail des salarié-e-s.

L’habillage politico-médiatique « de la mariée » a été mis en scène dans le seul but de rassurer les salariés français. Le gouvernement exigeant du futur consortium ALSTOM/SIEMENS une clause de maintien des effectifs pendant quatre ans. Mais la parole des grands groupes n’engage que ceux qui la croient !

Le groupe américain GENERAL ELECTRIC avait promis de créer 1 000 postes en France après le rachat des turbines d’ALSTOM … il en a déjà supprimé le double !!!

ALCATEL a subi une saignée avec l’annonce de 597 suppressions d’emplois en France, qui font suite à 400 autres depuis son rachat par le finlandais NOKIA en 2015, soit 1000 emplois de plus sur le carreau !!!

La Fédération CGT des Cheminot-e-s martèle que l’emploi industriel et cheminot doit être une priorité en France, afin de conserver et développer une activité de transport public ferroviaire.

C’est pourquoi, ensemble, nous devons accélérer la construction du rapport de forces nécessaire pour imposer d’autres choix au Gouvernement, au Patronat et à nos Directions.

Dossiers associés

Téléchargements

LA VOIE EST TRACÉE !

ACTION DU 21 SEPTEMBRE 2017

| Action du 21 septembre 2017

Au 2ème jour de l’action interprofessionnelle engagée afin de gagner un code du travail du XXIè siècle plus protecteur pour l’ensemble des salariés, les cheminots ont à nouveau répondu présents, en y ajoutant l’exigence de la défense et du développement du service public ferroviaire.

A la veille d’une nouvelle présentation des ordonnances en Conseil des ministres, les salariés, nombreux, ont réaffirmé leur opposition à se voir prescrire le recul social tout comme la dislocation de leurs droits. Les manifestations, les rassemblements, les arrêts de travail ont confirmé ce diagnostic. C’est aussi vrai à la SNCF.

Les cheminots, concernés par les ordonnances, ont également compris qu’un traitement particulier pourrait leur être réservé.

Les conclusions déjà connues des « Assises de la mobilité » (qui viennent pourtant de s’ouvrir) visent en vérité à présenter un projet de loi concernant l’ouverture à la concurrence dans le trafic voyageurs.

La politique du gouvernement frappe tous azimuts : les privés d’emplois, les jeunes, les salariés du privé, du public, les retraités.

D’ailleurs, ces derniers battront le pavé le 28 septembre prochain dans un cadre unitaire large autour des questions de pouvoir d’achat et du refus de l’augmentation de la CSG. La Fédération CGT appelle d’ores et déjà à faire de ce rendez-vous une journée de rassemblement le plus large possible.

Il convient, par ailleurs, de poursuivre l’ancrage au plus près des salariés en général, et des cheminots en particulier. Les journées professionnelles et interprofessionnelles ne s’opposent pas. Au contraire, elles participent de l’amplification du mouvement en cours.

Au regard de la situation, la CGT propose aux autres confédérations syndicales de se rencontrer pour déterminer d’une journée d’action interprofessionnelle commune. Quoi qu’il en soit, la CGT prendra ses responsabilités comme elle a su le faire les 12 et 21 septembre.

Par conséquent, la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots de toutes fonctions, de tous grades et de toutes entreprises, à se tenir prêts à agir dans les jours à venir par la grève et les manifestations. Il convient d’intensifier les débats, les échanges et le rapport de forces afin de gagner sur nos revendications.

Dossiers associés

Téléchargements

Préavis de grève EPIC SNCF

| Action du 21 septembre 2017

À l’attention de Madame Marie SAVINAS, Directrice des Ressources Humaines de l’EPIC SNCF

Madame la Directrice,

La Fédération CGT vous a déposé une Demande de concertation immédiate en date du 07 septembre 2017 relative à différents points, et pour laquelle nous avons été reçus dans le cadre de la réunion de conciliation, le 11 septembre dernier.

Cette réunion n’a pas permis de lever nos inquiétudes quant à l’avenir de l’EPIC SNCF au regard de l’actualité récente et des dossiers présentés dans les différentes instances.

C’est bien d’un véritable siphonnage de l’EPIC SNCF auquel nous assistons, par le biais d’une politique s’appuyant sur différents leviers mis en œuvre. Cela se traduit notamment par des transferts d’effectifs vers les EPIC filles, la sous-traitance et l’externalisation à marche forcée, et des suppressions massives d’effectifs dans le cadre du plan de performance des fonctions Transverses.

Nous demandons :

  • L’arrêt des expérimentations visant à l’externalisation des missions des Agences paie et famille (APF) ;
  • L’arrêt de la casse des services médicaux et paramédicaux, notamment par une autre politique de l’emploi et l’amélioration des conditions de travail ;
  • La réponse aux revendications portées concernant la Surveillance Générale et notamment celle concernant la reconnaissance des compétences professionnelles des agents opérationnels ;
  • L’arrêt des réorganisations actuellement menées dans l’ensemble des fonctions RH et support ;
  • L’arrêt des réorganisations liées aux changements de stratégie de la Direction concernant le patrimoine immobilier des cheminots ;
  • Des moyens humains et matériels pour l’Action sociale et les cheminots qui, chaque jour, participent à son bon fonctionnement.

La Fédération CGT des Cheminots, conformément à l’article L.2512-2 du code du travail, dépose un préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels de l’EPIC SNCF, et ceux amenés à les remplacer pour la période de travail du jeudi 
21 septembre 2017 à 00h00 au vendredi 22 septembre 2017 à 08h00.

Nous sommes disponibles pour discuter avec des interlocuteurs habilités, dans le cadre de véritables négociations franches et sérieuses.

Dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice, l’expression de nos respectueuses salutations.

Cyril CAPDEVIELLE, Secrétaire Fédéral

Dossiers associés

Téléchargements

Appel à la grève

TOUS CONCERNÉS ET MOBILISÉS !

| Action du 21 septembre 2017

Le Président de la République multiplie les phrases choc à l’encontre des salariés.
Le Gouvernement et le MEDEF tentent de mener, à coups d’ordonnances, une politique économique et sociale régressive.
La Direction accélère la casse de l’entreprise.
Conscient et déterminé, le monde du travail est très mobilisé.

La journée d’action du 12 septembre dernier constitue une première étape importante et réussie dans un processus revendicatif impulsé par la CGT, qui s’élargit pour certes contester la déconstruction des droits des salariés, mais surtout pour gagner un code du travail du XXIe siècle, protecteur pour toutes et tous.

La tentative de division des salariés du public et du privé, rêvée par le Patronat et le Gouvernement, est mise à mal. La forte participation à la grève dans les entreprises (comme à la SNCF) et la densité des cortèges de manifestants, témoignent de la volonté des travailleurs de s’unir pour stopper les mauvais coups annoncés.

Au plan interprofessionnel :

Il n’y a aucun doute possible, TOUS les salariés, quelle que soit leur entreprise, sont concernés par les ordonnances.

Dans le champ d’application de celles-ci, les EPIC sont mentionnés. Les cheminots sont, au même titre que les autres salariés, concernés.

C’est vrai sur :
• Le risque de licenciement si le salarié refuse de modifier son contrat de travail ;
• Limitation des condamnations d’employeurs concernant les licenciements illégaux ;
• La mise en place du contrat de chantier ou d’opération qui permettrait de rendre les emplois précaires ;
• La fusion des Instances représentatives du personnel qui engendrerait moins de proximité et moins de capacités d’intervention des élus sur la défense des intérêts individuels et collectifs ;
• La primauté de l’accord d’entreprise (un accord pourrait dans ce cas être plus défavorable qu’un accord de branche ou que la loi).

La Direction de la SNCF travaille déjà en interne à l’éventuelle mise en application de ces dispositions.

Parallèlement à ces attaques d’ampleur du Gouvernement sur le monde du travail, la Direction SNCF poursuit le démantèlement de l’entreprise publique, de nos droits et la dégradation de nos conditions sociales de vie et de travail.

Au plan professionnel :

La Fédération CGT des Cheminots et ses syndicats locaux considèrent qu’il y a urgence à agir.
C’est vrai sur :
• L’emploi, au regard des manques d’effectifs criants dans tous les services ;
• Les salaires après 3 ans de gel de la SNCF, exigeons des augmentations générales de salaires et la réévaluation des pensions ;
• L’organisation de la production et la nécessité de permettre aux cheminots de mieux travailler ensemble, dans le cadre d’une chaîne de production transverse et cohérente. Il n’y a pas que la CGT qui le dit, en effet, un rapport établi par un comité international d’experts ferroviaires du 07 juillet 2017 (rapport robustesse des services ferroviaires), recommande de décloisonner la production (par activité) et de renouer avec plus de transversalité ;
• La défense de nos conquis sociaux (régime spécial de santé et de retraite, facilités de circulation, accès aux cabinets médicaux…) ;
• Les contours des métiers de cheminots que la Direction tente d’exploser en imposant la polyvalence ;
• L’absence de dialogue social et de négociation ;
• L’avenir de l’entreprise publique de service public.

Gouvernement et Patronat (dont la Direction SNCF) établissent une stratégie concertée pour réduire l’ensemble des droits des salariés.

La CGT a des propositions sur tous ces sujets, les fait partager régulièrement avec les cheminots, les salariés. La Fédération CGT des Cheminots, ses syndicats vont amplifier cette démarche envers les cheminots et la population dans les prochains jours concernant le ferroviaire.

LE 21 SEPTEMBRE 2017, par la grève et les manifestations, TOUS ENSEMBLE pour gagner sur nos revendications !

Dossiers associés

Téléchargements

LE COMBAT NE FAIT QUE COMMENCER !

| Action du 21 septembre 2017

Après l’habillage médiatique d’une pseudo concertation dans le courant de l’été, le contenu des ordonnances a enfin été dévoilé. Sans surprise, leur contenu s’est avéré conforme à l’analyse qu’en a faite la CGT, à savoir une remise en cause de pans entiers du code du travail, se traduisant par des reculs importants pour tous les salariés, et donc pour les cheminots.

La Direction du GPF, habituée au discours du « rien ne change», est étrangement silencieuse, et pour cause, les impacts pour les cheminots sont nombreux :
• Sur l’accès à la justice prud’homale, les cheminots sont pleinement concernés. En cas de licenciement, ou radiation abusive, le cheminot n’aura qu’un an pour contester, et au mieux il obtiendra à la place de son emploi une indemnité désormais plafonnée ;
• Le recours à l’intérim et aux CDD est désormais facilité, voire le recours aux CDI dits « de chantiers ou d’opérations » pour la durée d’une mission ou d’un projet. Avec ce type de contrats, la Direction du GPF pourra recruter pour la durée d’un chantier infra, un projet d’ingénierie ou rénovation du matériel. Elle pourra même embaucher des ASCT, ou des vendeurs pour la durée d’une convention TER lorsqu’elle n’aura pas réussi à supprimer leurs postes. En gros, précarité à tous les étages !
• La mobilité pourra être imposée et le refus se soldera par un licenciement ;
• Les accords d’entreprise prendront le dessus sur le contrat de travail, et le refus entraînera le licenciement, notamment pour la mobilité, la rémunération, l’augmentation du temps de travail ou le forfait jours ;
• L’obligation de reclassement, notamment pour inaptitude (fournir une simple liste des emplois disponibles suffira pour l’employeur) ;
• Les ruptures conventionnelles collectives seront à n’en pas douter un outil qu’utilisera le GPF pour accélérer ses plans sociaux ;
• Plus d’obligation de décompter le temps de travail des télétravailleurs. La Direction du GPF l’avait anticipé avec l’accord télétravail !
• Disparition des instances et des élus de proximité, notamment des CHSCT avec un impact sur la santé et les conditions de travail faute de contre-pouvoirs au plus près des réalités du terrain.

POURQUOI SE MOBILISER ?
La CGT après avoir mobilisé des milliers de manifestants le 12 septembre dernier, entend continuer et amplifier la mobilisation dans l’unité la plus large possible. Le processus engagé ne fait que commencer, et ce que la loi fait un jour, elle peut le défaire le lendemain.

La présentation de la version définitive des ordonnances devrait intervenir le 22 septembre au Conseil des Ministres, puis elles devraient être publiées au Journal Officiel. Les nombreux décrets d’application devraient intervenir dans les semaines qui suivent, et enfin une loi dit de « ratification » doit intervenir dans les trois mois suivant la présentation en Conseil des Ministres.

L’irruption des salariés sur le devant de la scène est plus que jamais d’actualité, les actions de grève et de manifestations à venir peuvent changer la donne, et ce à chaque étape du calendrier !

Toutes et tous dans l’action !

Dossiers associés

Téléchargements

Préavis de grève Matériel

| Action du 21 septembre 2017

Préavis de grève à l’attention de Monsieur Xavier OUIN, Directeur du domaine Matériel

Monsieur le Directeur,
Suite au dépôt d’une DCI en date du 07 septembre sur laquelle nous souhaitions vous entendre et avoir des réponses sur :
• L’externalisation des charges et l’avenir des établissements du Matériel ;
• Les emplois (postes non couverts, CO non tenus ou sous-dimensionnés) ;
• Le recours massif aux emplois précaires à travers l’intérim et les CDD.

Vous nous avez reçus en concertation le 11 septembre.

Cela n’a pas permis d’aboutir à des points d’accord, et la situation constatée depuis continue de dégrader la production et la qualité du service, ce malgré vos affirmations et vos engagements.

En effet, avec une politique de plus en plus éloignée des intérêts du service public et des Cheminot-e-s et de ce que devrait être une entreprise publique, la Direction du Matériel ne parle plus que de productivité et de compétitivité, dans le seul but d’avancer toujours plus loin vers la concurrence et la libéralisation. Sous prétexte que la charge est en baisse, la capacité de production des ateliers de maintenance industrielle est réduite. Dans le même temps, la Direction du domaine Matériel abandonne des charges de travail à des entreprises concurrentes. Au prétexte d’une prétendue loi du marché, la Direction effectue d’incessants transferts de charges vers des entreprises privées, toujours au détriment des Cheminot-e-s, le tout avec une légèreté décomplexée … ce qui les agace et les inquiète plus que de raison !

Chaque jour, les Cheminot-e-s subissent cette pression lancinante, leur expertise s’étiole, ils travaillent dans des dimensions contraintes ; sans compter que tout va très vite au sein de l’entreprise. Ils finissent par ne plus s’y retrouver et perdent la notion de collectif, du « travailler ensemble » au fil du temps. Tel est leur quotidien !

Les gains de productivité et les objectifs ne vont pas de pair avec l’entreprise publique et la notion de service public. Or, la qualité du service public repose sur les Cheminot-e-s, leur expertise, leurs compétences et leur savoir-faire ; et non sur la préparation d’une vente à la découpe de l’entreprise publique !

Sans compter sur la banalisation de dérives lentes liées à la sécurité, la formation, l’information, … conséquence de la politique du sous-emploi que la Direction du domaine applique à grand renfort d’emplois précaires non formés et l’utilisation abusive que celle-ci en fait ! Il n’est pas rare de constater des écarts quant à « l’utilisation » de ces personnels, sans réelle prise de conscience de la part de l’encadrement, aveuglé par les obligations de résultats !

Cette politique menée tambour battant par la Direction du Domaine a des effets néfastes pour les Cheminot-e-s du Matériel – les obligeant à modifier leurs habitudes de travail, voire dans bien des cas à une mobilité géographique imposée – et sur l’avenir des technicentres de maintenance et industriels.

Monsieur le Directeur, face à votre politique de destruction et de démantèlement méthodique du Domaine Matériel, face à la responsabilité pleine et entière de la Direction de l’entreprise dans la dégradation des conditions de vie et de travail des Cheminot-e-s de la fonction Matériel, la Fédération CGT des Cheminot-e-s, conformément à l’article L.2512-2 du code du Travail, dépose un préavis de grève couvrant l’ensemble des personnels du Domaine Matériel et ceux amenés à les remplacer pour la période de travail du jeudi 21 septembre 2017 à 00h00 au vendredi 22 septembre 2017 à 08h00.

Nous sommes disponibles pour discuter avec des interlocuteurs habilités, dans le cadre de véritables négociations, franches et sérieuses.

Dans l’attente d’être reçus, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Directeur, nos respectueuses salutations.

Arnaud MASCIOCCHI, Secrétaire du CTN Matériel
Thierry DURAND, Secrétaire Fédéral

Dossiers associés

Téléchargements

Demande de Concertation Immédiate

| Action du 21 septembre 2017

À l’attention de Monsieur Guillaume PÉPY, Président de la SNCF

Monsieur le Président,

Alors que les enquêtes sur les accidents de Denguin et Eckwersheim confirment l’analyse de la CGT dans la responsabilité de la Direction SNCF qui a totalement désorganisé la production par ses restructurations successives et sa politique sociale, une nouvelle démonstration a été faite cet été avec les dysfonctionnements de l’épisode Vanves/Montparnasse.

Le gouvernement de l’époque, appuyé par la direction SNCF, vantait l’accroissement de l’intégration qui était censée améliorer la situation à l’issue de la réforme du 4 août 2014, mais c’est tout le contraire que vivent les cheminots.

Les services sont de moins en moins capables de travailler ensemble afin de produire des trains en qualité et en sécurité de façon cohérente. Les cheminots sont sous la pression permanente des suppressions d’effectifs et de la sous-traitance qui se sont accrues massivement avec la réforme. Le niveau de la dette ferroviaire dérape. Bref, le chemin choisi se révèle inefficace et dangereux.

Mais au lieu d’en tirer les leçons, la direction milite pour l’ouverture à la concurrence dans le transport national de voyageurs, ce qui représente un pas supplémentaire vers l’éclatement et la dégradation du service public.

En demandant des règles équitables pour une concurrence libre et non faussée entre les opérateurs, la SNCF avoue que ce système ne peut fonctionner que sur la base du dumping social, de la suppression du régime spécial des cheminots et du vidage du statut de son contenu tout en s’affranchissant de la tutelle de l’Etat.

La politique menée par l’entreprise crée malaise et colère chez les cheminots qui, malgré leurs efforts, constatent quotidiennement les insuffisances du service public.

Quant au dialogue social, il s’est dégradé à un niveau jamais connu à la SNCF. Les stratagèmes remplacent les échanges constructifs, et la duplicité remplace les négociations.

Devant cette situation inacceptable, seule l’intervention collective des cheminots a encore du poids et permet de contrer les mauvais coups. La pression qui monte dans toutes les catégories de personnel devrait amener la direction à reprendre le chemin d’un dialogue social sincère et constructif et de la réponse aux revendications des cheminots.

Conformément à l’article 4-2 du titre II du RH0826 modifié par l’avenant du 13 décembre 2007, la Fédération CGT des cheminots vous dépose une Demande de Concertation Immédiate sur les sujets suivants :
• La situation de l’emploi (niveau des recrutements, contrats précaires…) ;
• Les salaires et pensions ;
• La remise en cause du droit de grève ;
• Les attaques sur les droits sociaux des cheminots (logements et évolutions d’ICF Habitat, dématérialisation des FC, taux de cotisations et droits du régime spécial, évolution des règles découlant du statut sur les conseils de discipline, droits des contractuels…) ;
• L’organisation de la production (évolution des établissements Equipement, évolutions de la branche Voyages, ESV, devenir du Matériel, non régénération des triages FRET, métiers…) ;
• Le dialogue social.

Laurent BRUN, Secrétaire Général

Dossiers associés

Téléchargements

Préavis de grève Voyageurs

| Action du 21 septembre 2017

Préavis de grève à l’attention de Monsieur Jean-Marc AMBROSINI, Directeur des Ressources Humaines du Groupe Public Ferroviaire SNCF et Monsieur Tanguy COTTE MARTINON, Directeur des Trains et de l’Escale, Direction Voyages SNCF

Messieurs les Directeurs,

Le 24 août 2017, la CGT vous a déposé une Demande de Concertation Immédiate reprenant les demandes des cheminots quant aux suppressions d’emplois, le manque de moyens en termes d’effectifs, les transferts d’autorisations de départ, la mise en oeuvre du dispositif des portes d’embarquement et l’explosion des contenus et contours des métiers sur le périmètre « voyageurs », notamment dans les Etablissements Voyageurs, ESV, EST, ECT, Transilien, TER, Gares et Connexions.

Au cours de la réunion de concertation du 28 août 2017, vous n’avez pas su répondre aux revendications émises.

La multiplication des postes non tenus, les reports de congés, de repos et les largesses illicites que s’autorisent certaines Directions quant à l’application du dictionnaire des filières (RH 0263) et de l’accord sur l’organisation du temps de travail, démontrent que les effectifs disponibles sont bien insuffisants pour absorber la charge de travail.

D’ailleurs, vous n’hésitez pas à multiplier les recours aux emplois précaires afin de tenter de dissimuler ce déficit en termes d’emplois. Cependant, les cheminots ne sont pas dupes !

Qu’il s’agisse des cheminots des pôles d’appui, CPS, CPST, de l’encadrement, de la vente, de l’escale, de l’accueil, de Gares et Connexions et des ASCT, ils mesurent chaque jour la dégradation de leurs conditions de travail.

Malgré ce constat sans appel, vous poursuivez obstinément votre course aux gains de productivité, quel qu’en soit le coût pour la sécurité et les conditions de vie et de travail des cheminots.

Ainsi, vous souhaitez supprimer plus de 1400 emplois en 2017 sur le périmètre « voyageurs » et Gares et Connexions.

Pourtant, il y a bien longtemps que dans tous les chantiers voyageurs, les sonnettes d’alarme ont été tirées.
Concernant la vente, vos intentions sont claires ! Il s’agit de la disparition quasi-totale de la distribution physique.

Quant aux cheminots des guichets et des boutiques, vous projetez d’en faire des itinérants ou des marchands ambulants au gré des demandes, tantôt à bord de camions, tantôt dans des lieux plus ou moins aménagés.

Vous n’accompagnez pas l’évolution digitale comme vous le prétendez mais vous contraignez les usagers à utiliser d’autres modes de distribution, afin de réaliser des gains d’exploitation.

En effet, en allongeant les files d’attente, les usagers n’ont pas d’autre choix que de se diriger vers les réseaux de distribution déshumanisée, accroissant ainsi les inégalités d’accès au service public ferroviaire.

Pour la CGT, les modes de distribution ne s’opposent pas et les guichets et boutiques ont tous leur place dans un réseau au service des usagers.
La CGT conteste également les fermetures de boutiques Voyages et des RCAD régionaux, alors que les appels augmentent.

Au-delà de la vente, ce sont les cheminots de tous les services du périmètre « voyageurs » et Gares et Connexions qui subissent ces vagues de suppressions d’emplois et les reports de charges de travail qui les accompagnent.

Qu’il s’agisse de la sécurité, du service public, des conditions de travail et de l’aménagement du territoire, tous sont revisités, soumis au filtre des seuils de rentabilité.

Ainsi, répondant au même dogme économique, les établissements « mono produit », type ESV (Etablissement Service Voyageurs) ou EST (Etablissement Service Transilien) fixent le cadre d’une polyvalence accrue et ouvrent le champ de la privatisation.

Ces constructions qui tracent en pointillé les lignes d’une vente à la découpe de l’entreprise historique, multiplient les polyvalences. Elles dégradent la sécurité, les conditions de travail et les parcours professionnels.

EML (Equipe Mobile de Ligne), nouveaux métiers « sol/bord », métier « vente escale », « grand métier voyage », ASCVG Transilien… l’imagination de la Direction en matière de polyvalence est fertile mais les conséquences pour les usagers et les cheminots sont toujours plus néfastes.

Concernant la multiplication des transferts d’autorisations de départ et l’interprétation inconsidérée de l’arrêté du 07 mai 2015 (Tâches Essentielles de Sécurité et Tâches de Sécurité Autres qu’Essentielles), la Direction fait preuve au mieux d’une méconnaissance totale de la sécurité système et de la chaîne sécurité, au pire, d’une réelle intention de reléguer la sécurité à une simple variable économique.

Quant aux portes d’embarquement, les incidents en gare de Montparnasse ont malheureusement mis en relief la pertinence de nos multiples alertes.

Tout en sacrifiant le principal atout du ferroviaire sur l’aérien, la souplesse d’embarquement, vous avez créé de véritables goulets d’étranglement présentant de nouveaux risques en matière de sûreté pour les usagers et les cheminots.

Mais là aussi, dans la mise en oeuvre de ce dispositif, vous recherchez une polyvalence accrue en tentant d’effacer les contours des métiers de l’escale, de l’accueil et des ASCT.

Pour la CGT, des métiers aux contours et contenus distincts sont indispensables à haut niveau de sécurité et à une technicité permettant de véritables parcours professionnels.

C’est pourquoi, conformément à l’article L2512-2 du code du travail, la Fédération CGT des Cheminots vous dépose un préavis de grève couvrant la période du mercredi 20 septembre 2017 à 19h00 jusqu’au vendredi 22 septembre 2017 à 08h00.

Le préavis couvre l’ensemble des personnels du périmètre « Voyageurs » et Gares et Connexions (Etablissements Voyageurs, ESV, EST, ECT, Transilien, TER, Gares et Connexions, Directions Centrales), ainsi que ceux amenés à les remplacer.

Les revendications sont les suivantes :
• La nécessité d’une politique de recrutement massif pour répondre à des Cadres d’Organisation correctement redimensionnés, afin de satisfaire à un service public de qualité ;
• L’arrêt immédiat des suppressions d’emplois notamment à la vente mais aussi à l’escale et à l’accueil ;
• L’arrêt des transferts d’autorisations de départ du sol vers le bord ;
• Le respect du dictionnaire des filières, des contours et des contenus métiers garantissant un parcours professionnel et interdisant une polyvalence accrue ;
• L’abandon des organisations du travail de type EML (Equipe Mobile de Ligne) et de structures d’établissements mono produit (ESV, EST…) ;
• L’arrêt de la mise en oeuvre du dispositif des portes d’embarquement.

Nous restons disponibles pour engager avec vous de véritables négociations dans l’intérêt des cheminots.

Nous vous prions d’agréer, Messieurs les Directeurs, l’expression de nos salutations respectueuses.

Cyril CAPDEVIELLE, Secrétaire Fédéral

Dossiers associés

Téléchargements

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

17 novembre 2017

La CGT plaide pour le maintien de la qualité de service du train de nuit

Pour la journée nationale d'action, le 16 novembre, contre les ordonnances Macron, localement, la CGT a voulu mettre l'accent sur la défense du service public ferroviaire.[…]

Lire la suite

Voir les autres articles

L'édito

Liste des actualités

Lexique

Contact

J'adhère

Bandeaux publicitaires

  • Les pétitions, ça ce signe ici.