Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

Tous ensemble le 4 juin à Paris !

Édito

La politique ultralibérale menée par le président des riches accélère la casse de l’ensemble des acquis mis en place par le Conseil national de la Résistance. Code du travail, Sécurité sociale, retraite, service public, etc. Rien n’échappe à la volonté destructrice de ce gouvernement.

Les seuls gagnants dans ce contexte sont les patrons et les actionnaires qui voient leurs profits et leurs dividendes exploser.

La SNCF n’échappe pas à cette politique. À l’appui de la réforme imposée en 2018 aux cheminots et aux usagers, la direction de la SNCF, son président en tête, casse le service public, détruit et précarise massivement l’emploi et détériore les conditions de travail des cheminots.

Ces choix néfastes se traduisent par la remise en cause des périmètres métiers au détriment du service public et de la sécurité, la fermeture de lignes et de guichets, etc. Et ceci au nom d’un seul objectif, être prêt pour généraliser l’ouverture à la concurrence du ferroviaire en France au 1er janvier 2020. On est loin des propos rassurants du gouvernement sur sa réforme en 2018 qui s’avèrent aujourd’hui être un tissu de mensonges.

Face à cette situation, de nombreuses actions se développent dans la période, et c’est tant mieux !

Il nous faut maintenant « mettre le paquet » pour réussir notre manifestation nationale des cheminots actifs et retraités à Paris le 4 juin prochain.

Rien n’est fatal, tout est possible et ne tient qu’à la mobilisation des cheminots qui peut et doit changer la donne.

Et maintenant ?

Édito

Passé le grand monologue du président Macron, peut-on enfin espérer des améliorations tangibles des conditions de vie et de travail des actifs et retraités ?

Rien n’est moins sûr car, sortis du champ des caméras et de la mise en scène, gouvernement et patronat n’ont décidément pas intérêt à ce que le malheur succombe.

Non content d’usurper le débat démocratique, le recueil des mauvais coups et des réformes libérales s’enrichit au rythme du capital : immobilisme en matière d’augmentation des salaires et pensions, projet de loi PACTE, réforme de la fonction publique, projet de loi d’orientation sur les mobilités, mise en œuvre de la réforme ferroviaire…

Le véritable débat, on va se le faire !

Santé, assistantes maternelles, cheminots, transports, industrie, douanes… Partout les salariés s’organisent avec la CGT pour rentrer en lutte avec en commun la volonté de vivre dignement du travail. L’argent existe, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 93 milliards d’euros de bénéfices en 2017. Pourtant, ce sont elles qui bénéficient le plus des aides et exonérations de l’État payées par nos impôts.

Le capital, sa financiarisation et la marchandisation de l’économie sont les causes de la crise. C’est pour servir ses intérêts que le travail et l’environnement sont mis sous sa coupe. Il en va ainsi du nouveau pacte ferroviaire que gouvernement et direction SNCF entendent mettre en œuvre en janvier 2020.

Emplois, salaires et pensions, protection sociale, services publics, autant de sujets que nous devons continuer de mettre en débat pour faire grandir les luttes, car avec nos forces mises bout à bout, ensemble nous pouvons le fer !

Construire collectivement

Édito

Il y a un an, le rapport Spinetta préconisait l’explosion de l’ensemble du système ferroviaire, la mise à mal du service public et l’ouverture à la concurrence massive.

Ce rapport a inspiré largement l’écriture de la loi du 27 juin 2018 portant réforme du ferroviaire, exclusivement orientée vers la régression des conditions sociales des cheminots et du service public.

Avant même sa mise en œuvre officielle, cette loi draine son lot de déconvenues pour les usagers trompés par le gouvernement et de remises en cause des droits des cheminots.

C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots poursuit la construction du rapport de force pour empêcher sa mise en œuvre, la réécrire et abroger ses dispositions néfastes.

Alors que d’autres réformes générales menées par le patronat et le gouvernement poursuivent le même objectif de régression sociale, s’attaquant aux services publics, à la Sécurité sociale, aux retraites et plus généralement aux droits des salariés, la CGT s’emploie à construire la réponse la plus collective possible.

C’est en ce sens que la CGT appelle à faire du 19 mars prochain une journée nationale d’initiatives et de luttes dans les entreprises et les services.

C’est avec la même ambition que la CGT, avec ETF, appelle à une large manifestation européenne des cheminots à Bruxelles le 27 mars pour exiger une Europe ferroviaire progressiste et répondant aux besoins des populations.
C’est également en ce sens que la CGT appellera les cheminots à se mobiliser massivement avant l’été, selon des modalités qui restent à définir, pour préserver, étendre et améliorer leurs droits spécifiques en matière de protection sociale, qu’il s’agisse de retraite, de prévoyance ou d’action sociale.

La nécessité de l’action

Édito

Réformes après réformes, « grand débat national », le Président Macron et son Gouvernement dévoilent des scénarios connus : monologues, déni de démocratie sociale et remise en cause des services publics qui sont des outils de solidarité, de citoyenneté, de redistribution et de cohésion sociale.

La CGT et ses syndicats s’opposent fermement aux mauvais coups. Ils informent les populations, les élus afin de s’assurer de leur soutien, de leur engagement lorsque des fermetures de lignes, de gares ou de services sont envisagées.

La CGT entend donner aux cheminots, aux usagers, aux collectivités toute leur place dans les débats sur la politique des transports ferroviaires. Force de propositions pour mieux anticiper les besoins, la CGT perpétue une conception du syndicalisme pratiqué et défendu par Pierre Semard, dirigeant de la CGT, exécuté par les autorités allemandes le 7 mars 1942.

Comme chaque année, de nombreuses initiatives auront lieu le 7 mars pour honorer la mémoire de ce visionnaire, figure emblématique de l’action syndicale des cheminots.

Face à la fragilité des droits conquis et aux menaces qui pèsent sur l’effectivité de ces droits, les femmes sont les plus touchées (loi Travail, retraites, suppression de maternités de proximité et des centres IVG). La CGT, jugée (étude Harris) comme l’organisation syndicale la plus efficace sur le sujet de l’égalité des femmes et des hommes dans le travail, appelle les cheminot.e.s à participer aux actions organisées le 8 mars, lors de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Une seule solution, la mobilisation !

Édito

La mobilisation qui ébranle notre pays depuis plusieurs semaines porte l’expression d’un peuple en colère. Depuis toujours, la CGT dénonce les inégalités sociales et lutte contre l’exploitation capitaliste en portant des revendications pour améliorer les conditions de vie et de travail.

Malheureusement, le patronat reste à ce jour épargné par ce mouvement hétéroclite des « gilets jaunes » qui occupent les ronds-points et manifestent chaque samedi depuis le 17 novembre 2018. Le Medef ne manque pas de toupet quand il indique partager le même sentiment de ras-le-bol fiscal alors que le Président Macron et son gouvernement offrent toujours plus de cadeaux fiscaux aux plus riches et d’exonérations aux entreprises.

Conséquence directe de cette politique, les dividendes explosent et ont représenté 57,4 milliards d’euros en 2018 pour les entreprises du CAC 40, soit 12,8 % de plus qu’en 2017. En revanche, les salaires, les pensions et les minima sociaux ne bougent pas et la pauvreté touche toujours plus de monde. Ce n’est pas le pseudo « débat national » qui permettra de mieux répartir les richesses produites puisque le président des riches persiste et signe en disant qu’il a un programme et qu’il l’appliquera ! Exit donc les légitimes revendications portées, l’exigence de justice sociale et fiscale avec le rétablissement de l’ISF.

Il est vital d’augmenter les salaires et les pensions afin de financer notre Sécurité sociale, de développer nos services publics. Cela ne sera possible qu’à condition de se mobiliser par la grève afin d’imposer au patronat nos exigences !

Déjà, la réforme ne tient pas ses promesses !

Édito

La direction SNCF tente de passer à marche forcée la réforme ferroviaire. Au prétexte d’optimiser la préparation de l’ouverture à la concurrence, elle supprime des centaines de guichets ou en réduit les heures d’ouverture voire les ferme les dimanches et jours fériés. Elle agit également de la sorte dans les gares en externalisant la sécurité, la gestion des personnes à mobilité réduite, l’accueil embarquement…

La mise en place de l’auto concurrence au travers de Ouigo, uniquement accessible à la réservation par Internet, met en lumière les futures problématiques quotidiennes pour les usagers devenus clients. Finies les cartes d’abonnement permettant de prendre le train d’avant ou d’après, les TGV sont désormais séparés et Ouigo n’est pas InOui ! Fini aussi les correspondances en cas de retard. Qui attendra l’autre ?

Le pire est à venir, puisque la direction envisage la suppression de dessertes TGV pour des villes dites moyennes.

Concernant le TER, la mise en place de l’EAS (équipement agent seul) – entendez sans contrôleur – se généralise partout en France. La direction tente d’enlever les agents qui donnent le départ des trains. Des gares sans cheminots, des lignes qui ferment, des trains remplacés par des bus sont la marque d’un recul sans précédent du service public.

Alors que les services publics doivent l’égalité de traitement, la continuité de service et la péréquation tarifaire aux usagers, les politiques d’austérité de ces dernières années creusent les inégalités entre citoyens, salariés. C’est pour ces raisons que la Fédération CGT des Cheminots continuera de se battre pour répondre aux besoins de transport des biens et des personnes dans l’intérêt des citoyens, des usagers et des cheminots.

2019, une année charnière

Édito

En cette nouvelle année qui s’ouvre devant nous, la Fédération CGT des cheminots adresse ses meilleurs vœux de santé, de bonheur et de réussite à l’ensemble des cheminots qui, dans leur quotidien, œuvrent à offrir aux usagers, à la population et aux entreprises les services ferroviaires dont ils ont besoin.

2019 est une année charnière pour l’avenir du système ferroviaire qui nécessitera, à n’en pas douter, l’intervention des cheminots pour contrer les mauvais coups d’une mauvaise réforme ferroviaire qui ne sera effective qu’en 2020, mais dont les effets se font déjà sentir.

Fermeture de lignes, de gares, sous-traitance massive, destruction incessante d’emplois, et bien d’autres potions amères sont déjà le quotidien des cheminots.

Dans ce contexte, la Fédération CGT des cheminots et ses militants n’entendent pas baisser la garde. Le combat contre cette loi n’est pas terminé, et il nous appartient de faire connaître au plus grand nombre les effets de la réforme en déconstruisant méthodiquement la fable échafaudée par un gouvernement qui promettait plus de trains, moins chers, plus de régularité, etc.

Dans les mois qui viennent, la direction SNCF dévoilera son projet stratégique, ou pacte d’entreprise, qui n’est en réalité qu’une déclinaison du pacte ferroviaire. De nombreux volets de la CCN devront également être négociés ou renégociés en 2019.

La Fédération CGT des cheminots aura à cœur de faire vivre sa conception du syndicalisme basée sur la réponse aux besoins, la défense du service public, en allant à la conquête de droits nouveaux.

En 2019, ensemble, nous allons le fer !

Contraindre à la juste réponse !

La CGT agit sur son terrain

Édito

La colère sociale mûrit indéniablement. D’un problème de taxe injuste qui tend à punir toute la population utilisant sa voiture (quels que soient ses revenus et sans solution alternative), il est désormais question de salaire, de pension et de minima sociaux.

L’intervention solennelle du président de la République le 10 décembre dernier est-elle de nature à calmer la colère exprimée sur les ronds-points comme dans les entreprises ?
En premier lieu, son mea-culpa reste contraint, arrogant et ne remet pas réellement en cause le mépris de classe.

En second lieu, les 100 euros d’augmentation du SMIC, la défiscalisation des heures supplémentaires, ne doivent rien « coûter aux entreprises » et la prime éventuelle de 1 000 euros ne repose que sur la générosité du patronat.

Bref, il ne s’agit ni plus ni moins que de la poursuite du démantèlement de la Sécurité sociale et des services publics. Cette vieille politique fragilise les plus vulnérables pour enrichir les rentiers. Macron reste le président des riches et continue de les protéger de la grogne sociale.

Il appartient à la CGT de rester dans son champ d’action en poursuivant le débat avec les salariés. Oui, n’en déplaise au Medef, la répartition des richesses, uniquement produites par le travail, est au cœur du problème.

Le 14 décembre et dans ses suites, mobilisons-nous ensemble pour contraindre à la juste réponse : l’augmentation des salaires, le renforcement de la Sécurité sociale et le développement des services publics.

C’est le sens de l’action de la CGT.

70 739 !

Édito

C’est le nombre de voix cumulées que réalise la CGT aux élections des représentants dans les Comités sociaux et économiques (CSE) de la SNCF et des représentants retraités au conseil d’administration de la Caisse de prévoyance et de retraite (CPRP) de la SNCF et aux élections.

Ce bon résultat de la CGT exprime un fort mécontentement de la politique économique et sociale imposée par le gouvernement, les directions de la SNCF et de la CPRP. Ce vote massif pour la CGT porte également l’exigence d’une autre réforme du ferroviaire, d’une augmentation des salaires et des pensions, de la pérennisation de notre régime spécial et de l’amélioration de nos droits.

Forte de ce résultat, la CGT va continuer et accentuer son déploiement en direction des cheminots actifs et retraités. Elle va aussi aller à la rencontre des usagers, des citoyens et des élus pour se mobiliser ensemble, en convergence avec les situations vécues dans les autres professions, pour gagner des mesures permettant une amélioration de nos conditions de vie et de travail.

La crise c’est eux, la solution c’est nous !

Édito

Gouvernement et direction SNCF se sont évertués au premier semestre 2018, comme ils l’avaient fait en 2014, à donner l’illusion que le « pacte ferroviaire » conduirait à plus de service public, que les lignes de proximités seraient préservées, que la concurrence améliorerait la qualité et ferait baisser les tarifs. En réalité, il n’en est rien et les annonces de fermetures de guichets, de lignes, accompagnées de leurs lots de suppressions d’emplois, de dégradations des conditions sociales des cheminots et de la sécurité, n’ont pas tardé à se faire jour dans les territoires.

Si les engagements de la France à la Conférence de Paris sur le climat ont fait la une des médias, ses déclinaisons, et notamment la stratégie nationale bas carbone, ne font décidément pas recette.

Car depuis 3 ans, les émissions de CO2 de la France sont reparties à la hausse, très loin des objectifs affichés.

Après le « pacte ferroviaire », le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) confirme le peu de mesures fortes prises par le gouvernement concernant l’environnement. Le fret, notamment le fret ferroviaire, et plus largement les transports collectifs demeurent les grands absents de ce projet. Pourtant l’argent et les moyens existent et il y a urgence !

À n’en pas douter, les élections professionnelles qui se déroulent du 16 au 22 novembre à la SNCF sont un rendez-vous majeur de cette fin d’année qui a été marquée par une mobilisation historique.

Après avoir affirmé à 95 % dans le cadre du Vot’Action leur refus de la réforme ferroviaire, après avoir fait progresser de 2 points la CGT aux élections des représentants salariés au CA de la CPRP, les cheminots ont une nouvelle occasion de s’exprimer en votant massivement pour la CGT afin de démontrer qu’ensemble nous pouvons le fer !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

18 avril 2019

Mobilisation du personnel SNCF devant la gare de Béziers

Ce jeudi est une nouvelle journée d'action et de mobilisation régionale des cheminots. À Béziers, une quarantaine de personnes se sont rassemblées pour dénoncer une réorganisation des services et la disparition du service public.[…]

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