Fédération CGT des Cheminots


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29 janvier : dans les gares et dans les rues !

Édito

Le Gouvernement mise sur un «essoufflement» du mouvement contre sa réforme des retraites pour tenter d’accélérer son passage en force.

La réalité de la mobilisation se traduit par une opinion publique constante depuis le début du conflit (6 français sur 10 exigent le retrait de la réforme, 7 sur 10 soutiennent le mouvement).
Adossés à cette réalité, les salariés, les cheminots, entre autres, abordent le 54e jour de grève.

Différents secteurs professionnels (énergie, enseignants, agro-alimentaire, avocats, dockers,…) intensifient les actions.
Les manifestations en territoire, particulièrement celles qualifiées de « temps fort » par l’intersyndicale ne désemplissent pas.

CONTINUONS DE CONVAINCRE !

Le 29 janvier de nouveau mobilisés, réforme du régime des retraites, champ professionnel, tout reste à gagner !

Tout est lié, la prise en compte de nos revendications sur nos métiers, nos rémunérations feront notre pension de demain pour bien vivre notre seconde vie !

Vous nous prenez notre travail, reprenez-vos tenues !

Le 29 janvier la Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots à déposer devant leur gare leurs vêtements de travail, leurs EPI, geste symbolique mais significatif d’une exigence de retrouver un vrai sens au travail, à son contenu, en lien avec les enjeux du service public.

FIERS DE NOTRE TRAVAIL, POUR NOS MÉTIERS ET NOS RETRAITES : ON FERRAILLE!
TOUS EN GRÈVE LE 29 JANVIER !

La mobilisation du 24 janvier confirme l’exigence du retrait de la réforme !

Édito

Alors que le Gouvernement, depuis le 5 décembre, active tous les leviers possibles pour affaiblir le mouvement social en maniant, avec l’aide et l’appui de la plupart des médias, le mensonge, la division, la répression : rien n’y fait !

L’opinion publique reste massivement hostile à cette réforme des retraites en exigeant son retrait à 61 %. Cette majorité de français de tout âge, de toute catégorie, soutient majoritairement le mouvement social depuis le début malgré toutes les manœuvres du pouvoir.

Ce 24 janvier, la mobilisation se traduit par une nouvelle démonstration de force dans notre entreprise, dans notre pays !

Avec 1 cheminot sur 4 en grève à la SNCF au 51e jour de grève, la détermination des cheminots ne faiblit pas et reste intacte contre la casse de notre système de retraite solidaire, notre régime spécial et notre entreprise de service public. L’exigence de négociation sur nos revendications s’exprime fortement. Le président Farandou, présent à Rennes hier, a pu le vérifier, face à de nombreux cheminots actifs et retraités qui étaient venus l’interpeller sur le sujet (image ci-contre).

Les retraités ont également massivement agi ce jour, rejetant fermement cette réforme par l’impact qu’elle aurait sur leur pouvoir d’achat déjà fortement amputé par le quasi blocage des pensions et l’explosion de la fiscalisation et des prix depuis 5 ans. Avec 350 manifestations sur le territoire, la mobilisation interprofessionnelle s’amplifie dans le public comme dans le privé, avec de nombreux appels à la grève.

Cette réforme, on n’en veut pas ! Il faut le retrait!

ENCORE UN COUP DE COLLIER !

Édito

Au 48e jour de grève, le moral, la volonté et la conviction des cheminots sont intacts. Au plan interprofessionnel, une séquence de trois jours a été décidée par l’intersyndicale.

Le 24 janvier doit être une véritable démonstration de force.

Les syndicats CGT locaux se déploient chaque jour sur leurs périmètres afin de débattre et convaincre les cheminots pour poursuivre la lutte.

Avec nous, de nombreux salariés s’organisent dans l’action : Transdev dans les Côtes-d’Armor, les éboueurs à Nantes, l’Opéra de Paris, les grévistes de l’Énergie qui multiplient les coupures de courant, les ports de nouveau bloqués à partir de demain, l’Éducation nationale, la Banque de France, les avocats, la Fonction publique, la Culture, les hôpitaux, etc. Ce ne sont pas là des signes d’affaiblissement, mais une réponse adaptée à l’entêtement d’un gouvernement qui a décidé de ne faire aucune concession, quoiqu’il en coûte !

C’est la ligne politique de ce gouvernement qui est responsable de cette situation.

Le sujet des grèves dans les entreprises, ainsi que les syndicalistes, sont volontairement écartés des plateaux de télévision pour laisser la place aux commentateurs qui tentent de tirer un bilan !

La partie est pourtant loin d’être terminée. Le niveau de soutien de l’opinion publique ne fléchit pas, les français dans leur grande majorité ne sont pas convaincus par le projet de réforme. Les grèves et autres initiatives s’organisent sur le territoire, notamment durant les trois prochains jours. Une nouvelle intersyndicale se tiendra le 22 janvier au soir pour préparer les suites.

Le 24 janvier s’annonce d’une très haute tenue dans les professions. A la SNCF, nous devons créer les conditions d’informer largement les collègues de travail concernant les actions programmées et les inciter à y participer.

Rassemblés, les cheminots sont appelés à mettre un nouveau coup de collier pour que le niveau de mobilisation du 24 janvier prochain soit incontestable et impose qu’au 50e jour de grève, le Gouvernement retire son projet de réforme.

ON EST LÀ, ON NE LÂCHERA PAS !

Édito

Même en activant tous ses relais dans les médias, le Gouvernement ne parvient pas à faire croire à un affaiblissement de l’opposition à sa réforme des retraites.
Les commentateurs se satisfont des trains qui roulent mieux, mais dans la seconde suivante, ils dénoncent les ports bloqués ou les coupures d’électricité.
Emmanuel Macron est contraint de quitter un théâtre, le Ministre de la Culture annule ses vœux lundi à la Bibliothèque Nationale de France, car les grévistes l’attendaient de pied ferme…
On se demande désormais combien de jours vont-ils encore tenir dans ce bourbier qu’est devenu la casse de notre protection sociale ?

Aidons-les à abandonner : mobilisons-nous encore plus fort !

MAINTENONS LA GRÈVE ET AGISSONS FORT LE 24/01

La Fédération CGT des cheminots appelle chaque collectif de travail, chaque cheminot, dans tous les métiers, à réfléchir à la manière la plus efficace de maintenir la pression collective par la grève.
Chaque jour, mettons-nous à disposition des actions locales interprofessionnelles pour renforcer la visibilité d’une ébullition permanente contre la réforme.
Participons fortement aux actions professionnelles et interprofessionnelles qui seront organisées les 22 et 23 janvier à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, CGC, FSU, Solidaires, UNEF, UNL.
Et contribuons à faire du 24 janvier 2020 un véritable raz-de-marée de grèves et de manifestations.

Ce jour-là, pas un train ne doit rouler, pas un chantier de travaux ne doit être organisé, pas une gare ne doit être ouverte, pas un engin ne doit sortir des ateliers, pas un service ne doit être ouvert, pour envoyer un message très puissant : comme tous les autres salariés, les cheminots rejettent la réforme des retraites et exigent des négociations pour améliorer le système actuel !

Pour ceux qui ont adapté ou adapterons leur forme de mobilisation, posez massivement vos DII au moins 48h avant votre prise de service du 24 janvier 2020.

ILS JOUENT LE POURRISSEMENT, NOUS JOUONS L’ENDURANCE !

Édito

Les cheminots poursuivent l’action avec intelligence et détermination. Plus de 15 % d’entre eux, tous collèges et toutes fonctions confondus, étaient en grève jeudi 16 janvier 2020, 43e jour de grève. L’ensemble des collèges est en progression.
Nous entrons dans une phase charnière du mouvement !
C’est le nombre de cheminots en grève dans les prochains rendez-vous interprofessionnels qui fera basculer la lutte du bon côté…
Allons-y !

Alors que le Gouvernement et ses béquilles médiatiques ne cessent de marteler que le front syndical se fissure, il n’en est rien !
L’ensemble des organisations qui ont appelé à s’engager dans la grève sont toujours unies !

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle. 

NOUS NE SOMMES PLUS TRÈS LOIN !
Le Gouvernement aura tout essayé ! Rien n’y fait. Il a déjà perdu sur le terrain idéologique : la grande majorité de nos concitoyens ne croit pas en cette réforme. Les semaines passent et les sondages restent largement favorables à l’action en cours. Pire, ils jugent de plus en plus sévèrement le Premier ministre quant à sa capacité à conduire la réforme.
Le Gouvernement est disqualifié, définitivement.
Les salariés dans leur ensemble ont compris que la dernière cartouche en date sur le retrait provisoire de l’âge pivot n’atteindra pas sa cible. Il n’y a plus guère que Laurent Berger pour imaginer qu’ils pourront s’en sortir sans encombre.

NOUS POUVONS GAGNER
Pour cela, il faut néanmoins que plus de salariés, dans la mesure de leurs possibilités, s’inscrivent dans la grève et dans les temps interprofessionnels unitaires.
Il faut aussi que les cheminots dans leur ensemble continuent ou reprennent le chemin de la grève. C’est à cette condition que nous ferons définitivement la différence.
C’est le moment !
C’est pourquoi, dès aujourd’hui, il s’agit de s’inscrire dans les initiatives locales et régionales interprofessionnelles des 22 et 23 janvier.

LES CHEMINOTS PARLENT AUX CHEMINOTS !
C’est aussi pourquoi il faut impérativement faire du 24 janvier prochain une journée exceptionnelle de luttes !
C’est dès maintenant que nous devons nous y préparer ! Allons à la rencontre de tous les cheminots, sans polémique et avec conviction pour élargir massivement la mobilisation !
Cheminotes et cheminots, quel que soit votre métier, votre collège, vous avez votre place dans la lutte !

TAPONS JUSTE ET FORT !

Édito

Après 42 jours de grève contre une réforme inacceptable et alors que 60% des concitoyens soutiennent toujours le mouvement, le président de la République fait, une fois de plus, une sortie ratée et rend totalement illisible un projet largement contesté.

 Il faut taper fort le 16 janvier et sur les prochains jours interprofessionnels et unitaires !

C’EST POURTANT CLAIR !

« Universel, ça veut pas dire que c’est le même pour tout le monde » c’est par cette phrase limpide que le président de la République a tenté de clarifier sa réforme en marge d’un déplacement à Pau le 14 janvier.

Après l’universalité d’un système qui contient des régimes spécifiques, le retrait provisoire de l’âge pivot avant son retour, l’apparition fugace d’un simulateur qui aujourd’hui a disparu mais qui devrait revenir après le vote de la loi, l’incapacité à définir ce qu’est une carrière complète et à quel âge nous pourrons partir pour quel niveau de pension, voilà qu’un article bien caché s’invite dans le décor !

En effet, l’art 64, chapitre 1 du titre 5 du projet de loi vise à ratifier 3 ordonnances liées à la loi PACTE qui a déjà modifié l’épargne retraite pour la rendre plus attractive.

Cet article vise notamment à : « la stimulation de la concurrence sur ce marché par une ouverture de tous les produits d’épargne retraite aux assureurs, aux gestionnaires d’actifs et aux fonds de retraites professionnels supplémentaires ».

Voilà ! Ça au moins c’est clair ! En plus des objectifs de baisse des pensions et du recul de l’âge de départ, le but est donc bien de forcer à l’épargne et donc à la capitalisation !

Le Gouvernement s’acharne donc à masquer la réalité d’une réforme dont on redit qu’elle est désastreuse pour les salariés et les retraités.

Pour couronner ce florilège, le Premier ministre a déclaré le 15 janvier devant le Sénat : « Nous voulons créer l’âge d’équilibre de façon à inciter nos concitoyens à travailler plus longtemps pour équilibrer le système. Ce n’est ni un gros mot, ni un scandale, c’est ce qui se passe dans tous les pays du monde. »

Une seule solution : l’action !

Déjà plus de 170 rassemblements et manifestations prévus partout en France.

ÂGE PIPEAU, RETRAIT ILLICO !

Édito

Samedi 11 janvier 2020, le Premier ministre a adressé un courrier aux organisations syndicales et patronales suite aux rencontres du 10 janvier sur le financement des retraites.

Le Premier ministre confirme dans son courrier la volonté du gouvernement de mettre en œuvre un système de retraite par points et surtout l’impérieuse nécessité de maintenir son équilibre financier.

Nous sommes bien face à une réforme budgétaire !

Pour cela, il intime l’ordre aux « partenaires sociaux » de se mettre d’accord pour trouver des « mesures permettant d’atteindre l’équilibre financier en 2027 » avant la fin du mois d’avril. Mesures qui « ne devront entraîner ni baisse des pensions […], ni hausse du coût du travail » !

Si, d’ici la fin avril, les organisations syndicales et patronales ne trouvent pas d’accord, le gouvernement légiférera par ordonnance pour prendre « toutes mesures permettant d’assurer l’équilibre du système d’ici 2027 ».

Alors que l’on sait que le débat sur l’âge pivot n’est que de l’enfumage, dans le but d’obtenir l’adhésion de certains syndicats, le gouvernement maintient le cap dans ce domaine. En résumé, soit vous trouvez un accord pour allonger la durée de cotisation et donc reculer l’âge de départ en retraite, soit je légifère et j’instaure de nouveau un pivot.

CFDT et UNSA n’ont rien gagné : l’âge pivot n’est pas retiré de la réforme.

En fixant des objectifs d’économie aux partenaires sociaux, il refait le coup de la négociation sur l’assurance chômage, autrement dit, « je fais ce que je veux ! »

PROJET DE LOI, QUELQUES POINTS D’ANALYSE
Retraite à taux plein

Pour avoir une pension « à taux plein », il faudra avoir cotisé 43 ans minimum et avoir atteint un âge d’équilibre (?).

La durée de cotisation et l’âge d’équilibre vont être augmentés en même temps que l’espérance de vie augmentera. À chaque gain d’espérance de vie de 3 mois, il faudra donc travailler 2 mois de plus.

Ceux qui n’auront pas cotisé suffisamment longtemps et n’auront pas atteint l’âge d’équilibre, verront leurs pensions diminuer.

Conclusion : il est impossible de savoir à quel âge il sera réellement possible de partir à la retraite, avec tous nos droits. 

S’agissant du montant des pensions, impossible de le calculer actuellement puisque le gouvernement a choisi de ne pas fixer la valeur du point et de renvoyer cela à plus tard.

Le projet de loi va amenuiser les chances pour les salariés de partir en pleine forme à la retraite.

Pour rappel, un ouvrier a une espérance de vie inférieure de 6,5 années à celle d’un cadre. Le travail de nuit réduit l’espérance de vie de 5 à 7 ans.

En 2018, l’espérance de vie en bonne santé est de 63,4 ans pour les hommes et 64,5 ans pour les femmes, 5 mois de moins qu’en 2017 !

L’heure est à la poursuite et à l’élargissement de la mobilisation pour obtenir le retrait du projet du Gouvernement.

UNE CONTESTATION DE GRANDE AMPLEUR

Édito

Les plus de 220 manifestations organisées dans les territoires démontrent une fois de plus, si besoin en est, que les salariés sont toujours massivement mobilisés.

La journée du 9 janvier a rassemblé près d’1 700 000 manifestants sur toute la France, soit plus qu’au premier jour du mouvement, pour signifier au gouvernement qu’ils ne voulaient pas de cette mauvaise réforme :

  • 370 000 à Paris ;
  • 220 000 à Marseille ;
  • 120 000 à Toulouse…

De nombreux retraités aussi ont pris part à ces manifestations pour exiger, en convergence avec les actifs, le retrait de cette réforme, mais aussi l’annulation de l’augmentation de la CSG pour tous et l’indexation des pensions sur l’évolution des salaires, avec un rattrapage des pertes cumulées ces dix dernières années.

La réunion du 7 janvier dernier convoquée par le gouvernement s’est avérée être une fumisterie de plus. Tout indique que celle convoquée sur le financement du futur système universel à points sera du même tonneau !

Ce n’est pas ce qu’attendent les grévistes et les manifestants !

Après avoir tenté le pourrissement, le gouvernement use de stratagèmes pour passer en force son projet de loi sur la réforme des retraites à points, malgré l’opposition de l’opinion publique.

En façade, il laisse penser à de probables négociations, alors que le projet de loi a été transmis au Conseil d’État.

Il n’y a donc qu’une seule solution, le retrait, pour ouvrir de réelles négociations sur l’amélioration des régimes actuels.

LE RASSEMBLEMENT CONTRE LA STRATÉGIE DE LA DIVISION

Édito

Après avoir tout tenté pour convaincre les salariés, et plus largement la population, du bien-fondé de son projet de réforme des retraites, le Gouvernement ressurgit après 15 jours de silence, avec les mêmes rengaines.

Chacun a repris sa place : les premiers dirigeants du Gouvernement dans les médias donnant le sentiment que rien ne se passe dans le pays et d’autres sur le plateau de France 2 pour appeler à l’arrêt de la grève.

Il n’en demeure pas moins que les cheminots, avec d’autres secteurs d’activité, sont en grève reconductible depuis 34 jours, que l’opinion publique demeure majoritairement favorable à la mobilisation en cours et soutient la grève, que la détermination à gagner le retrait du projet, malgré la fatigue et l’impact financier d’une grève longue, est toujours intacte.

Le Premier ministre animera, ce mardi 7 janvier, une réunion avec les organisations syndicales pour traiter des sujets de pénibilité et d’emploi des séniors. Certains ministères annoncent, de leur côté, des réunions sectorielles pour mettre en œuvre la réforme dans les branches professionnelles.

Cette stratégie ne trompe personne : l’Exécutif crée l’illusion que le projet est en place, ce qui est loin d’être le cas. Il se saisit de propositions de la CFDT pour faire croire qu’il est à l’écoute et disposé à discuter. Mais de quoi et avec qui ?

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, CFE-CGC et organisations de jeunesse appellent l’ensemble du public et du privé à agir le 9, 10 et 11 par des grèves massives dans les entreprises et en participant aux manifestations qui, à n’en pas douter, le seront tout autant.

Différents secteurs d’activité s’organisent pour gagner un haut taux de grévistes (agroalimentaire, éducation nationale, ports et docks, transports, chimie…).

NOUS POUVONS GAGNER ! ALLONS-Y !

DÉTERMINÉS ET MOBILISÉS

Édito

Les citoyens de ce pays ne sont pas dupes. Après 32 jours de la lutte engagée contre la réforme des retraites, ils soutiennent le mouvement parce qu’ils ont bien réalisé que cette réforme est idéologique, qu’elle ne sera en rien bénéfique aux salariés malgré les artifices linguistiques déployés par les membres du gouvernement pour faire « passer la pilule ».

Les cheminots n’ont pas écouté « le chant des sirènes » les appelant à une trêve, bien leur en a pris.

Aujourd’hui, c’est reconnu par la population, nous sommes toujours légitimes, comme d’autres salariés, à mener ce mouvement revendicatif.

65 personnalités politiques ou médiatiques ont publié un appel en faveur du retrait de la réforme des retraites ce dimanche 5 janvier 2020.

Avec la rentrée scolaire et la reprise d’activité dans l’industrie, la grève va prendre une nouvelle ampleur, notamment lors des prochains rendez-vous interprofessionnels les 9, 10 et 11 janvier.

Selon monsieur Macron, cette réforme est nécessaire parce que notre système est malade et ne passerait pas l’hiver… 2025. Eh bien nous, à la CGT, nous allons lui faire une ordonnance, faite de revendications et de propositions. Restera à affiner la posologie.

La Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots à reposer les DII et à se remettre en grève massivement pour obliger le Gouvernement à reculer.

Nous appelons les grévistes à se réunir plus nombreux en assemblées générales afin de déterminer les suites et surtout de mettre en place toutes les actions nécessaires pour remobiliser les collègues, rendre la grève encore plus visible, l’étendre à d’autres entreprises et interpeller la direction SNCF.

La réussite de l’action dépendra de l’implication de chacun d’entre nous !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

27 janvier 2020

Limoges : à la SNCF un conflit peut en cacher un autre

En marge de leur mobilisation contre la réforme des retraites, les cheminots de Limoges dénoncent une énième réorganisation au sein de la SNCF. La CGT cheminots interpelle le Secrétaire d'Etat aux transports, le haut-viennois Jean-Baptiste Djebbari, au sujet de la cellule de crise de l'ex-Limousin.[…]

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