Fédération CGT des Cheminots


Voeux 2018

Plusieurs métiers, une seule profession. Cheminot 2018

J'adhère

Rassemblés, déterminés et organisés pour gagner !

Édito

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Bien plus que l’obsolescence de téléphones portables ou d’imprimantes, c’est celle du modèle social français qui est programmée par le capital et la politique jupitérienne du président Macron.

La réforme du marché du travail et la réduction des dépenses publiques sont autant de cadeaux à ses amis banquiers, qui paupérisent encore davantage les salariés, les populations les plus démunies.

À peine les décrets sur l’application des ordonnances votés, nous sommes déjà engagés dans d’autres phases (assurance chômage, formation professionnelle, avenir du service public ferroviaire, et plus loin les retraites…).

Les Assises de la mobilité clôturées, le calendrier risque de s’accélérer en ce début de mois de janvier avec la remise du rapport de M. Spinetta et le projet de loi sur l’ouverture à la concurrence qui devrait être débattu dans la foulée. Philippe Duron pourrait rapidement lui emboîter le pas avec ses recommandations sur les infrastructures.

Une majorité d’usagers et de cheminots, n’en pouvant plus des communications et des effets de manches qui peinent à masquer les dysfonctionnements d’un système ferroviaire mis à mal par plusieurs décennies de politiques libérales et anti ferroviaire, se dessine pourtant.

Dans ce contexte, la Fédération CGT des Cheminots est résolument engagée à poursuivre le rassemblement des cheminots, des usagers pour porter d’autres alternatives : La voie du service public SNCF !

La pétition nationale sur les droits des cheminots et la manifestation du 8 février à Paris sont les premiers éléments de la construction du rapport de forces indispensable pour emporter d’autres choix.

En ce début d’année, l’adhésion à la CGT est la meilleure manière de signifier, sans aucun doute possible, que nous serons encore davantage rassemblés, déterminés et organisés pour gagner !

Ensemble, s’organiser pour changer la donne !

Édito

Les orientations politiques du pouvoir exécutif et les décisions de la direction de l’entreprise ont fait de 2017 une année difficile pour le service public et les cheminots.

La SNCF est malade des choix de gestion qui reposent exclusivement sur une logique financière. Les conséquences pour les usagers sont une dégradation du service : fermetures de guichets, de gares, de lignes, suppressions de trains, régularité à la baisse, sûreté des voyageurs et sécurité des circulations fragilisées.

Les cheminots, eux, continuent de subir l’accélération de la diminution des effectifs, le gel des salaires (3e année consécutive), la remise en cause de leurs droits.

Les nombreuses luttes à l’initiative des syndicats CGT, avec les usagers, ont cependant permis de limiter les mauvais coups et d’arracher des succès revendicatifs.

Il n’y a pas de petites victoires, lorsque l’on obtient le maintien d’un poste de vente, d’un atelier, d’une agence APF, d’un emploi…

Mais la marche à la privatisation exige que nous franchissions un palier dans le rapport de force. La Fédération CGT est force de propositions revendicatives pour désendetter le système, financer les investissements, organiser la production ferroviaire et améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots. Les militants CGT proposent, tracts et pétitions à l’appui, de débattre du contenu et du niveau de l’action afin de gagner un service public répondant aux besoins de transport de marchandises et de voyageurs et des conditions sociales de haut niveau.

La CGT appelle les cheminots à s’inscrire massivement à la manifestation nationale tous services qui aura lieu le 8 février 2018 à Paris.

La Fédération CGT vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. Que celles-ci vous apportent un peu de répit et vous permettent dans un contexte lourd, en enjeux sociétaux et sociaux, de repartir à l’offensive dès les premiers jours de 2018.

PASSONS À L’OFFENSIVE !

Édito

Cette fin d’année est marquée par une éclosion de luttes à l’initiative de la Fédération CGT des Cheminots, de ses syndicats et militants sur le terrain. C’est bien à partir du quotidien des cheminots que s’élaborent les revendications et les luttes.

Et il y a urgence à agir, que ce soit pour le maintien et l’extension de nos droits, en signant massivement la pétition nationale auprès des militants CGT ou en ligne ou encore pour faire barrage aux velléités destructrices du gouvernement et de la Direction qui, par leurs orientations et décisions, mettent à mal le Service Public Ferroviaire et ceux qui le font vivre au quotidien.

L’année qui s’annonce sera lourde d’enjeux et nécessitera à n’en pas douter l’intervention massive des cheminots. En effet, la mission SPINETTA, s’appuyant sur les Assises de la Mobilité, devrait déboucher rapidement sur un projet de loi qui sera, en quelque sorte, un deuxième étage de la réforme du ferroviaire avec comme seule boussole l’ouverture à la concurrence, qui n’a pour l’heure jamais démontré son efficacité.

L’exemple du FRET est éloquent, puisqu’en 10 ans d’ouverture, la part modale du rail est tombée à moins de 10 % des marchandises transportées.

C’est pourquoi dans les semaines à venir, la CGT et ses militants, à l’appui de cahiers revendicatifs locaux, s’attacheront à faire émerger et converger les luttes. Ce sera le cas notamment avec une manifestation nationale des Cheminots dans les tous premiers jours de février.

Emplois, Salaires, organisation de la production, pensions, dialogue social, droits des cheminots, financement du service public SNCF. Les sujets ne manquent pas, passons à l’offensive !

FAIRE EN SORTE QUE LES BESOINS NOURRISSENT LA LUTTE !

Édito

Le patronat à la tête du GPF s’emploie avec vigueur à un plan global de mainmise sur les richesses créées par les salariés.

Outre les luttes interprofessionnelles qui concernent les cheminots, les sujets à la SNCF sont nombreux :

  • La 3e année de gel des salaires alors que des dirigeants s’octroient plus de 50 000 € par mois ;
  • Les restructurations, filialisations, suppression de milliers d’emplois, qui pèsent sur les cheminots et menacent le service public ;
  • Les fermetures de lignes, de gares, la suppression des dessertes auto-train ;
  • Les remises en cause des métiers qui enferment les cheminots dans des activités et abaissent le niveau de qualification qui conditionne pourtant la sécurité et les salaires ;
  • Les pressions incessantes et les nombreux accidents mortels.

La CGT n’a pas vocation à sélectionner les sujets qui mériteraient la lutte, mais à s’opposer à toute régression sociale et à porter, avec les salariés, des revendications visant d’autres choix de société.

La satisfaction de ces revendications est possible, comme en attestent les nombreuses luttes gagnantes de ces derniers mois dans les régions.

Ces luttes, ancrées aujourd’hui dans les établissements, pour enrayer les conséquences locales des choix politiques du patronat, permettront demain de converger pour imposer d’autres choix politiques.

La construction, avec les cheminots, à partir de leurs métiers, de cahiers revendicatifs locaux dressant l’inventaire de leurs besoins, est une étape incontournable pour l’amélioration des conditions de vie et de travail et un point d’appui central pour les mouvements à venir.

Faisons donc en sorte que 2017 s’achève sous le signe de la mobilisation pour que 2018 soit une année de luttes décisives pour le progrès !

Tous ensemble, arrêtons-les !

Édito

Ces dernières semaines sont marquées par des annonces tous azimuts de destructions de services, de fermetures de lignes, de triages, d’activités synonymes de baisse de la sécurité ferroviaire.

Fermeture des caisses principales, de l’atelier d’Hourcade, du triage de Nîmes, privatisation d’Avaya… La liste est longue jusqu’à l’annonce de l’assassinat du fret ferroviaire par sa filialisation et la suppression de la moitié des emplois restants.

L’annonce de la création d’une direction industrielle, suite au désastre de Montparnasse de l’été dernier, n’est que de la poudre aux yeux pour masquer la débâcle organisée par la direction de l’entreprise.

La politique générale orchestrée et conduite par la direction du GPF est salutairement contestée en tout point du territoire.

Plus d’une quarantaine d’associations de défense du ferroviaire ainsi que des élus se sont réunis à l’initiative de la CGT cheminots le 5 octobre dernier au théâtre Traversière. Notre objectif : fédérer, organiser, échanger afin de préserver et remettre sur de bons rails la SNCF, notre service public ferroviaire. Cette rencontre sera d’ores et déjà déclinée en région pour élargir le combat.

Dans ce cadre, les cheminots ne se laissent pas faire et organisent la lutte avec envahissements de CER, colloques, pétitions, débrayages…

Face à la situation, un plan d’urgence est plus que nécessaire si nous voulons le service public ferroviaire SNCF, ce bien de la Nation. Tout comme est nécessaire la mobilisation de tous les cheminots pour sauver nos emplois, nos métiers, notre entreprise.

La CGT mettra tout en œuvre dans les prochaines semaines pour organiser la riposte.

Le 19 octobre, agissons pour le progrès social !

Édito

La-VraieInfoLa CGT appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 19 octobre 2017. Il y a urgence à agir face à un Président qui s’attaque à l’ensemble du socle social construit par le Conseil National de la Résistance. Ce gouvernement, élu par défaut par à peine 20 % des inscrits, n’est pas légitime à appliquer ce programme ultralibéral. Les ordonnances sur le Code du travail, le budget 2018 de l’État, la casse de la Sécurité sociale, font la part belle au capital et aux actionnaires au détriment des conditions de vie des salariés actifs et retraités. Le MEDEF se frotte les mains. Après les journées de manifestations des 12 et 21 septembre et la journée unitaire des retraités du 28 septembre, il est temps que le rapport de forces s’amplifie pour imposer d’autres choix que le recul social.

La CGT cheminots fait, depuis le début du processus revendicatif entamé le 12 septembre, le lien entre les sujets professionnels et interprofessionnels. Les cheminots, concernés par les ordonnances doivent ainsi prendre toute leur place dans cette nouvelle journée d’action interprofessionnelle, tant pour montrer leur désaccord quant à la politique d’austérité menée par le gouvernement que pour mettre un coup d’arrêt aux velléités destructrices de la direction SNCF.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des cheminots appelle les cheminotes et cheminots, de tous grades, de toutes fonctions et quel que soit leur statut, à s’engager dans l’action du 19 octobre 2017.

La prise de conscience s’élargit

Édito

En distribuant de façon coordonnée et massive le journal La Vraie info, la Fédération CGT des cheminots a choisi d’informer la population sur l’envers du décor d’un service public ferroviaire qui tourne le dos aux usagers pour flirter avec le business. Cette initiative a permis aussi de contrecarrer la campagne de dénigrement auxquels les cheminots sont régulièrement victimes.

Ce journal redonne de la considération aux cheminots, à leur métier et à leur entreprise publique qui contribue à la cohésion du territoire mais qui est malmenée par des choix dogmatiques.

Les cheminots par ailleurs attachés au travail de qualité, se heurtent aux choix politiques des premiers dirigeants qui placent en priorité des considérations financières.

Usagers et cheminots ont très bien accueilli notre journal dans un contexte de casse du Code du travail sur ordonnances. Celles-ci ne sont qu’une première étape d’un projet patronal qui cherche à précariser le travail. Le lien privé-public est évident et les actions des 12 et 21 septembre ont, sur cet aspect, retourné le discours consensuel. La prise de conscience élargie donne raison à la CGT de moins en moins isolée et la journée d’action unitaire des retraités du 28 septembre est une nouvelle étape de convergence.

La signature théâtralisée des ordonnances n’arrêtera pas la mobilisation car nos revendications demeurent, tout comme l’urgence d’une société de progrès au bénéfice de tous avec en son cœur l’enjeu des services publics. Autant de nécessités d’amplifier encore le mouvement.

La Vraie info

Édito

La-VraieInfo
Trois ans seulement après une réforme que la CGT a combattue mais qui devait régler beaucoup de choses selon ses promoteurs, la SNCF cristallise à nouveau les mécontentements.

Les usagers constatent, comme les cheminots, que la qualité de la production n’est pas au rendez-vous. Ils subissent également les fermetures de gares, de lignes, au point que certains territoires se sentent abandonnés par le service public ferroviaire.

Or, à partir de ces dysfonctionnements, une grande entreprise de mystification s’est mise en place pour justifier une nouvelle réforme qui va encore plus loin que celle de 2014 et qui vise en fait uniquement à imposer l’ouverture à la concurrence du transport national de voyageurs par le fer.

Alors que cette solution est déjà annoncée comme une mesure des futures Assises de la mobilité, la CGT invite les usagers à se pencher sur les vraies causes des dysfonctionnements qu’ils subissent au quotidien et sur les solutions qui permettraient d’y remédier.

C’est l’objet du journal « La Vraie Info » diffusé par la Fédération CGT des cheminots du 18 au 22 septembre. Il vise à donner des éléments de compréhension de l’organisation de la production ferroviaire et de ces déficiences qui résultent de choix politiques assumés par l’État et la direction de la SNCF.

La CGT entend, à partir de ce support et à travers diverses initiatives prévues, construire des alternatives avec les usagers en partant de leurs besoins en matière de transport.

C’est pour avancer dans le même sens que les cheminots se mobilisent chaque jour pour exiger des moyens à la hauteur des enjeux du service public ferroviaire.

Quelques vérités à rétablir

Édito

Le président de la République, son gouvernement et le Medef mènent, à coups d’ordonnances, une politique économique et sociale régressive. La SNCF n’échappe pas à celle-ci.

Nous assistons parallèlement à une accélération de la casse du service public ferroviaire sur fond de destruction des acquis sociaux et de velléités à devancer une libéralisation mortifère.

Le président de la République et son Premier ministre ont la volonté également de remettre en cause les régimes spéciaux au nom de l’équité et de l’égalité.

Pas plus que les réformes de 1993, 2003, 2007 ou 2010, celle annoncée ne réglera le financement des retraites ni n’assurera la pérennité du système par répartition.

La réforme des régimes spéciaux vise une nouvelle fois au nivellement par le bas des retraites pour l’ensemble des salariés avec un nouvel allongement de la durée de cotisation et un durcissement de l’obtention des droits à la retraite.

La CGT est pour l’égalité mais par un alignement par le haut. L’allégeance de nombreux médias aux thèses du gouvernement, les sondages qui sortent de façon opportune et la campagne de culpabilisation participent à opposer l’opinion publique à certaines catégories de salariés.

Il est urgent et nécessaire une nouvelle fois d’agir par la grève le 21 septembre 2017 afin de créer un rapport de forces à la hauteur des enjeux et des attaques annoncées.

D’ores et déjà, la Fédération CGT des cheminots appelle ses militants, ses syndicats à amplifier les débats et les expressions avec les cheminots, la population, les usagers et les élus.

La distribution du journal « La VRAIE info » dans la semaine du 18 au 22 septembre doit concourir à rétablir quelques vérités.
Et non, Monsieur Macron, les cheminots ne sont pas des fainéants pas plus que des nantis !

Stoppons la marche libérale

Édito

marche_liberale2Avec 36 % de la population satisfaite de l’action du président de la République selon un sondage IFOP du 11 août 2017, le chef de l’État bénéficie d’une côte d’impopularité à l’image de son programme de régression sociale et de sa vision de la démocratie et du dialogue social. L’attaque contre le droit protecteur des salariés dans le Code du travail marque d’emblée, en ce début de quinquennat, dans quel camp se place le gouvernement.

La méthode à marche forcée par ordonnances durant l’été, les rencontres symboliques avec les organisations syndicales qui ont tôt compris que leur avis n’était que consultatif, traduit cette volonté d’éviter le débat démocratique pour vite rassurer un patronat jamais rassasié, culpabilisant les salariés sur leurs droits acquis accusés de « contraintes » pour les entreprises.

Le projet de réforme du droit du travail du gouvernement touche l’ensemble des salariés. Son contenu permettrait aux directions d’entreprise d’aller plus vite dans leurs restructurations et plans sociaux au détriment des salariés qui seraient moins protégés. Les cheminots sont donc aussi concernés.

À la SNCF, la baisse des effectifs et la précarisation de l’emploi détériorent les conditions de travail, dégradent l’organisation de la production et fragilisent la sécurité des cheminots et des usagers. Le gel des salaires et des pensions depuis trois ans parachèvent leurs raisons d’agir rapidement.

Le 12 septembre, les cheminots se mobiliseront dans l’appel confédéral de la CGT par la grève avec l’ensemble des salariés pour stopper la marche libérale et pour le progrès social.

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

18 janvier 2018

Abonnés SNCF : une pétition en ligne

«SNCF : prenez le temps d'aller vite !» affirme le slogan et alors que la région Nouvelle-Aquitaine a fait du transport quotidien sa priorité, les abonnés de travail et les étudiants/apprentis se retrouvent brusquement privés, du jour au lendemain, de TGV entre Agen et Bordeaux ou Toulouse, ainsi que Montauban et également de trains Intercités vers ces mêmes villes et Marmande.[…]

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