Fédération CGT des Cheminots


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Info luttes n°28

Tous en assemblée générale ! Tous en grève !

| Action depuis le 5 décembre 2019

Le conflit engagé le 5 décembre entre dans une nouvelle phase.

Celle-ci va être déterminante.

Nous devons gagner la grève MAJORITAIRE et élargir l’action.

TOUS LES CHEMINOTS doivent rejoindre le mouvement !

EMMANUEL THATCHER TOURNE EN BOUCLE !

Parler pour ne rien dire. C’est aujourd’hui la ligne de conduite retenue par le Président de la République.

Alors que, depuis un mois, la France est en crise sociale majeure, que les Français rejettent majoritairement une réforme régressive, celui-ci fait comme si de rien n’était. Ses voeux sont technocratiques, creux et inconséquents.

Les mêmes arguments qui n’ont pas convaincu depuis plusieurs semaines sont resservis.

IL FAUT DONC MAINTENIR LE CAP !

Des AG doivent se tenir partout ! Elles doivent être massives !

Organisons-nous pour démultiplier le dépôt des D2I !

Allons convaincre nos collègues de s’inscrire dans la grève comme au 1er jour de l’action !

GAGNONS LA GRÈVE MAJORITAIRE !

LA PROMOTION DU DÉSHONNEUR ?

Pendant que nous luttons avec fierté et détermination, le Président remercie ses plus fidèles militants en les décorant de la Légion d’honneur. La République selon Macron, ce sont des médailles aux amis et du mépris pour les autres !

Gilles SAVARY, rapporteur de la loi de 2014 qui a éclaté la SNCF en trois EPIC et promoteur du rapport SPINETTA « le rapport SPINETTA ose, au gouvernement d’en faire autant ! » à l’origine de la réforme de 2018.

Laurent TREVISANI, entré à la SNCF en 1996 comme directeur financier, il a été, de 2016 jusqu’à aujourd’hui, directeur général délégué de l’EPIC SNCF et est un des acteurs principaux dans la mise en oeuvre de la réforme de 2018.

Jean-François CIRELLI, président de la branche française de Black Rock, géant américain de la finance. Black Rock a été créé en 1988 et est implanté en France depuis 2006. Cette société, spécialisée dans la gestion d’actifs financiers, gère un portefeuille de 7 000 milliards de dollars dans le monde dont 2/3 (4 660 milliards) sont des fonds investis sur de l’épargne retraite.

Ces nominations sont scandaleuses et viennent renforcer notre conviction à accentuer la grève. Ça suffit !

1er JANVIER 2020 : CHOISISSONS NOS VOEUX ET PRENONS NOS PROPRES RÉSOLUTIONS !

Alors que le Mont-Saint-Michel s’apprête à devenir un EPIC, illustrant la conception gouvernementale du Service Public « réduite » au tourisme, parmi les changements survenus au 1er janvier, l’un est majeur pour les cheminots : la disparition des 3 EPIC constituant le Groupe Public Ferroviaire au « profit » de 5 Sociétés Anonymes.

Il s’agit là des effets de la loi de 2018 portant encouragement de la mise en concurrence du ferroviaire, dans la suite de la loi de 2014 et dans le sillon du projet de mise en concurrence de notre système de retraite avec les institutions financières.

Le 1er janvier 2020 marque, également, la fin du recrutement au Statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel, et non pas « la fin du Statut », comme le clament certains médias.

Cette fin du recrutement au Statut n’a a priori, pour l’heure, pas d’incidence directe sur :

▪ La réglementation du travail applicable à l’ensemble des cheminots ;

Les dispositions statutaires applicables aux cheminots du Cadre Permanent.

Concernant les cheminots contractuels, la direction a indiqué envisager l’abrogation du référentiel RH0254, pour y substituer :

Les règlements intérieurs des SA qui définiront l’échelle des sanctions, les procédures disciplinaires, les mesures d’hygiène et de sécurité ;

Le contrat de travail soumis aux agents qui imposera une mobilité géographique nationale et une période d’essai aussi longue que celle prévue au Statut ;

L’accord de branche sur la classification et la rémunération qui définira les minima salariaux et les contours très flexibles des métiers.

Même si de nombreuses zones d’ombre demeurent, il est évident que la direction souhaite éliminer le caractère collectif des droits des cheminots pour mieux les remettre en cause.

La Convention Collective Nationale proposée par le patronat de la branche participe de cet objectif en constituant le socle le plus bas vers lequel amener les droits collectifs.

L’accord de branche proposé sur la classification des métiers et la rémunération fait fi des métiers de cheminots, il ne protège pas de la polyvalence accrue, il ne garantit pas la reconnaissance des diplômes et il instaure des salaires minimaux inférieurs à ceux en vigueur à la SNCF.

Cet accord est soumis à signature par l’organisation patronale, dont les membres sont à près de 90 % la SNCF et ses filiales.

Le patronat cherche à abaisser le niveau des garanties collectives afin de fragiliser les droits des cheminots. L’accord de branche moins-disant sur le temps de travail est déjà largement utilisé pour remettre en cause la réglementation du travail SNCF.

D’éventuelles signatures d’organisations syndicales sur un tel accord valideraient une nouvelle remise en cause des droits des cheminots.

Enfin, la fin du recrutement au Statut conduit à la fermeture des accès au Régime Spécial de Prévoyance et de Retraite des cheminots. La CGT revendique, au contraire, l’élargissement des droits spécifiques du régime spécial et leur financement à l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire.

Préserver les droits des cheminots, les améliorer, élargir l’accès du régime spécial à la branche et gagner une Convention Collective Nationale de très haut niveau est notre voeu pour 2020 !

Amplifier la mobilisation pour y parvenir est notre résolution !

INITIATIVES ET MANIFESTATIONS INTERPROFESSIONNELLES PRÉVUES DANS LES PROCHAINS JOURS (NON EXHAUSTIVES)

 ! Intersyndicale interprofessionnelle le 3 janvier 2020

03/01/2020

UD 76 : concert de 19h à 22h à la Rotonde

UD 21 : distribution de tracts de 7h à 9h rond-point du CRI à Dijon

UD 27 : initiative intersyndicale à l’angle de la Rue Duc de Bouillon et Dr Oursel à Evreux sous la forme d’un barbecue revendicatif entre 11h30 et 14h30

UD 30 : Alès – 17h30 – départ de la bourse de travail – retraite aux flambeaux

UD 31 : action cheminote

UD 45 : Orléans – 14h00 – Place de Gaulle

UD 46 : Cahors – 14h00 -Bourse du travail – AG Educ et cheminots

UD 49 : rassemblement unitaire départemental

UD 56 : Vannes et Lorient – rassemblement et tractation – opération banderole sur ponts

UD 66 : tractage Carrefour Claira à 10 h

UD 67 : Haguenau – 9h30 – rassemblement UL CGT devant la permanence du député LREM

Strasbourg – 14h00 – 68 route de l’hôpital – rassemblement devant la permanence du député LREM Sylvain Waserman

UD 83 : Toulon – meeting en intersyndicale avec FSU SOLIDAIRES ET FO – parvis de la gare

UD 92 : Malakoff – RDV à l’UL à 17h00 – rencontre et préparation de carte de voeux pour l’Elysée

04/01/2020

UD 10 : Saint Parres aux Tertres – 10h00-12h00 – rond-point Be Green -distribution appel à la manif du 9 janvier

Troyes – 10h00-12h00 – rond-point Mitterrand, distribution tracts appel pour le 9 janvier en intersyndicale

UD 12 : distribution de tracts au rond-point de chomette à 11h00

UD 43 : distribution de tracts au rond-point des 3 pierres entrée de la 4 voies

UD 54 : partout dans le département, tractage intersyndical aux abords des zones commerciales

UD 61 : Flers – 10h00 – sur le parking d’Intermarché en face de Leclerc

UD 66 : opération tractage péage Sud

UD 69 : manifestation 13h00 gare de Lyon – République

UD 72 : 14h00 – rassemblement devant la maison des syndicats

UD 75 : 13h00 – manifestation unitaire interprofessionnelle Paris gare de Lyon/gare de l’Est

UD 76 : 14h00 – manifestation hôtel de ville

UD 78 : UL Roissy – 09h30 réunion infos-débats sur la réforme des retraites

Les Mureaux – 10h00 – manifestation au départ du centre commercial Auchan

UD 90 : Belfort – 14h00 – rassemblement devant la préfecture et tractage rue piétonne

05/01/2020

UD 78 : Mantes la Ville : 10h00 sur le marché, RDV devant le carrefour Market

UL de la région Mantaise – 14h00 pour des initiatives revendicatives

06/01/2020

UD 76 : ateliers SNCF de QUATRE MARES à St Etienne du Rouvray – 06h00 Rassemblement devant les portes des + action fin de matinée sur SOTTEVILLE

UD 59 : Lille – 07h00 – rond-point CABY ST André – tractage appel au 9 janvier

Mont de terre – 07h00 – tractage, appel au 9 janvier

CHUR : 06h00 – tractage, appel au 9 janvier

UD 66 : 07h30 – tractage place Catalogne

17h00 – AG des syndicats à la Garrigole

UD 87 : Limoges – 10h30 – carrefour Tourny Limoges manifestation

UD 90 : 09h00 – distribution de tracts au marché

Pour être plus fort, adhérez à la CGT !

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NOUS NE PASSERONS PAS À AUTRE CHOSE !

| RÉFORME DES RETRAITES

L’interview du président de la République résume parfaitement l’état d’esprit du Gouvernement : menteur, arrogant, autoritaire… Le président Macron a malheureusement raté l’occasion de sortir de cette crise sociale. Il n’avait qu’à dire qu’il ne promulguait pas cette loi et tout serait aujourd’hui terminé.

Non, il a préféré enfoncer le clou et déclencher la révolte sociale, avec des manifestations record le 23 mars… Non, nous ne lâcherons pas, le recul de l’âge de départ, on n’en veut pas !

Des mobilisations et des manifestations record !

Après avoir réuni plus de 3 millions de manifestant·e·s dans la rue le 7 mars et malgré l’adoption de la loi par le recours au 49-3, la contestation populaire ne faiblit pas, bien au contraire.

Partout sur le territoire, la riposte s’organise. Blocages, actions syndicales, manifestations quotidiennes démontrent la volonté de tous les travailleur·euse·s d’obtenir le retrait de cette réforme injuste et antisociale. Avec encore plus de 3 millions de manifestant·e·s dans la rue le 23 mars, le ton est donné. Malgré le discours du président Macron qui veut entériner cet insupportable passage en force et enchainer sur d’autres sujets, l’opposition est massive et démontre le refus de passer à autre chose. L’intersyndicale reste unie pour demander le retrait de ce texte !

Des cheminot·e·s qui ne lâchent rien !

Malgré un contexte inflationniste et de pouvoir d’achat en berne, les cheminot·e·s restent mobilisé·e·s depuis le 7 mars. Face à ce gouvernement qui préfère créer l’embrasement dans le pays plutôt que d’écouter les citoyens, nous ne relâchons pas la pression, nous pouvons gagner le retrait du texte !

Au statut, contractuel ou d’une EF privée, les cheminot·e·s sont conscient·e·s qu’une défaite sur ce texte constituerait un recul historique pour le droit des travailleur·euse·s. En conscience, nos fédérations refusent d’accepter ce coup de force et de passer à autre chose.

À l’issue de ce conflit, la direction SNCF devra se rendre à l’évidence qu’aujourd’hui, face aux difficultés de production et à l’inflation qui continue d’augmenter, elle doit prendre en compte ce dont ont besoin les cheminot·e·s, c’est-à-dire d’emplois et d’augmentations de salaire comme les fédérations l’ont signifié à travers un courrier unitaire resté sans réponse à ce jour !

En totale responsabilité et conscientes de la mobilisation massive interprofessionnelle qui a l’appui de l’opinion publique, les fédérations cheminotes CGT, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT appellent tous les cheminots du GPU à maintenir la pression par la grève, à se joindre aux actions interprofessionnelles organisées dans les territoires et à se mettre massivement en grève le 28 mars pour rejoindre les manifestations organisées partout par l’intersyndicale.

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LA DIRECTION CÈDE SOUS LA PRESSION DES CHEMINOTS

Déroulement de carrière Fret SNCF

| RÉFORME DES RETRAITES

La mobilisation des cheminots a contraint la direction de Fret à appliquer les mesures réglementaires, accordant ainsi les positions Hors Compte supplémentaires.

La direction de Fret SNCF a tenté de rogner sur des centaines de positions de rémunération.

UNE POLITIQUE D’ENTREPRISE À L’EMPORTE-PIÈCE

Dans sa course aux gains de productivité, la direction de Fret développe une politique extrêmement coûteuse et inefficace.

Par exemple, l’outil ORP ne fonctionne toujours pas depuis 2020, une gestion catastrophique pour un coût qui avoisine les 50 millions d’euros aujourd’hui.

Un exemple de gabegie financière parmi tant d’autres que la direction tente de faire payer aux cheminots sur leur déroulement de carrière.

DES POSITIONS DE RÉMUNERATION À LA TRAPPE

À la suite des départs de centaines de cheminots de Fret SNCF, la direction n’a pas réalisé les réattributions de PR lors de l’exercice de notations 2022-2023, conformément aux dispositions statutaires.

Alors que les cheminots du Fret subissent les réorganisations incessantes, la direction refuse également de garantir les déroulements de carrière conformément aux dispositions réglementaires.

Plusieurs centaines de positions de rémunération étaient donc menacées.

LES CHEMINOTS ONT FAIT BOUGER LES LIGNES

La mobilisation des cheminots, à l’appel unitaire des fédérations CGT, SUD-Rail, UNSA et CFDT, a fini par tordre la position de la direction

Lors de la réunion du 22 mars qui fait suite à la demande d’audience des fédérations, la direction cède :

  • Sur la réattribution avec effets rétroactifs des PR redistribuées à la suite des départs de cheminots en 2022 ;
  • Sur l’application de garanties de déroulement de carrière avec PLUS DE 150 PR supplémentaires réparties et attribuées aux conducteurs et aux cheminots sédentaires.

UNIS ET DÉTERMINÉS ON GAGNE !

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EMPORTÉ PAR LA FOULE !

Info luttes n°29

| RÉFORME DES RETRAITES

Bien que jugée « illégitime » par le président de la République, la « foule » a une nouvelle fois pris possession de la rue !

Les cheminots ont, eux, pris possession de leur droit constitutionnel, puisque près de 40 % d’entre eux ont cessé le travail.

REMARQUABLE !

Plus de 3 millions de manifestants ont été recensés sur l’ensemble du territoire, bien au-delà du 7 mars dernier.

Les manifestations de ce 23 mars ont été énormes. La contestation ne faiblit pas, malgré l’arrogance de l’exécutif qui, finalement, milite en faveur d’un renforcement du mouvement engagé depuis deux mois.

Pressé de passer à autre chose, le Gouvernement fait semblant de ne pas prendre la mesure de la situation sociale.

Nous sommes là pour lui rappeler que nous ne lâcherons pas, jusqu’au retrait !

Saluons ici les lycéens, les étudiants, les retraités, l’ensemble des salariés et des privés d’emploi qui, chacun à leur manière, interviennent dans la lutte !

Nous ne sommes pas seuls !

FACE À LA VIOLENCE : LA DIGNITÉ !

Nous ne nous laisserons pas détourner par la stratégie gouvernementale qui vise à discréditer le mouvement en usant d’une violence inouïe, tant verbale que physique !

Les cheminots sont responsables. Ils sont aussi déterminés !

C’est pourquoi il convient de multiplier les actions coordonnées, collectives et massives, avec la responsabilité et la dignité qui sont les nôtres !

Il n’est pas question de lâcher sur le retrait de cette réforme portée par les marchés financiers et leurs représentants, pas plus qu’il n’est question de lâcher sur la retraite à 60 ans pour tous, 50 et 55 ans pour tous les cheminots de la branche, la réouverture du régime spécial, la création d’une véritable CPA ferroviaire, mais aussi l’emploi et les salaires !

Nous ne lâcherons pas !

FACE À L’INSOLENCE : LA POURSUITE !

La Fédération CGT des cheminots estime qu’il faut maintenir la pression et s’organiser pour durer. L’action engagée depuis le 19 janvier, et sous sa forme reconductible depuis le 7 mars, doit se poursuivre sous le contrôle et les décisions des cheminots réunis en AG.

L’intersyndicale interprofessionnelle fera de nouvelles annonces dans les prochaines heures, soyons-y attentifs.

Les fédérations cheminotes représentatives nationalement se retrouveront ce vendredi 24 mars pour envisager les suites à donner à ce conflit. 

D’ici là, force et honneur à celles et ceux qui luttent !

Pour être plus fort, vous aussi, adhérez à la CGT !

 

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…ÇA OSE TOUT… !

Info luttes n°28

| RÉFORME DES RETRAITES

Le pays vit une crise sociale, démocratique et politique, mais le Président regarde ailleurs.

C’est une erreur !

La journée du 23 mars s’annonce puissante !

Provoquons un raz-de-marée par la grève et les manifestations !

Allons chercher le retrait !

…C’EST MÊME À ÇA QU’ON LES RECONNAÎT !

Après avoir invoqué « l’illégitimité » de la « foule » face au peuple et à ses élus (qu’il s’est d’ailleurs bien gardé de consulter), le roi Macron enfonce le clou sur les plateaux télévisés.

Plus occupé à préparer ses soirées Versaillaises avec le roi d’Angleterre, qu’à répondre aux aspirations légitimes de ses concitoyens, le « méprisant » de la République a tapé, une fois encore, à côté !

À LA RUE

Le banquier d’affaires devenu Président a déroulé un programme présidentiel hors sol, en déconnexion totale avec la situation sociale !

Condescendant, hautain, porte-serviette de la finance, Emmanuel MACRON prend donc, seul, la responsabilité immense d’une fracture sociale durable.

Tel un professeur, donneur de leçons, il vient, sans surprise, exprimer son aversion pour celles et ceux qui produisent les richesses et font la Nation au quotidien.

Bref, vivant dans un monde parallèle au nôtre, le Président nous conforte dans la légitimité de l’action engagée !

LA STRATÉGIE DE L’ENFUMAGE !

Oser dire que les OS et singulièrement la CGT n’ont pas de projet alternatif est une insulte aux militantes et militants !

Entretenir l’amalgame entre impôts et cotisations sociales est une escroquerie !

Les cotisations sociales, patronales et salariales, sont le pilier de notre système, n’en déplaise aux marchés financiers et à leur VRP !

C’est le socle de notre système par répartition, intergénérationnel et solidaire !

DE L’ARGENT, IL Y EN A !

Par exemple, commençons par :

  • Augmenter les salaires : ce qui permettrait des cotisations supplémentaires ; d’imposer l’égalité salariale femmes/hommes (+6,5 milliards) ;
  • Créer plus d’emplois : 1 000 000 d’emplois (800 000 dans le privé, 200 000 dans le public) = 1,5 milliard d’euros de cotisations… ;
  • En finir avec les exonérations de cotisations sociales : elles s’élèveraient, en 2023, à 84 milliards d’euros.
DANS LA RUE !

La grève du 23 mars s’annonce puissante dans et hors de l’entreprise.

➔ Les manifestations sont d’ores et déjà assurées d’être un succès !

Les appels à la grève se multiplient dans de nombreuses branches professionnelles.

La contestation s’ancre et s’élargit !

La jeunesse en général, les lycéens, les étudiants, s’emparent également de ce mouvement !

C’est une bonne chose !

Les retraités sont nombreux dans les rassemblements et les manifestations !

Ils y ont toute leur place !

Les cheminots seront donc au rendez-vous des mobilisations, comme à chaque fois, en activant l’un des leviers à leur disposition : LA GRÈVE !

Les premiers éléments indiquent un taux de grévistes significatif à la SNCF ce jeudi !

NOUS POUVONS GAGNER !
NOUS ALLONS GAGNER !

« La retraite, faut la prendre jeune, faut surtout la prendre vivant. »
Michel AUDIARD

Pour être plus fort, vous aussi, adhérez à la CGT !

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UN 23 MARS ET ÇA REPART !

Info luttes n°27

| Espace presse

Depuis plus de deux mois, le mouvement social réaffirme avec force son opposition à la réforme des retraites, qui demeure injuste, injustifiable et donc injustifiée !

Les épisodes récents au Parlement ne changent pas le fond de la lutte engagée.

CONTINUER ET DURER !

À la veille d’une prise de parole du président de la République et après l’usage d’un 49.3, suivi du rejet de la motion de censure à 9 voix près, l’éxécutif est plus que jamais fragilisé.

Le Gouvernement subit échec sur échec et ne compte plus que sur la répression des colères et des initiatives revendicatives.

En vérité, il a déjà perdu !

Le « cheminement démocratique » emprunté par le président et sa Première ministre est un sentier de montagne semé d’embûches, flirtant le plus souvent avec le bord du précipice !

Étape après étape, l’opposition massive à cette réforme évolue, prend diverses formes et s’étend dans les branches professionnelles, mais aussi dans la jeunesse.

Ignorer la dégradation extrême du climat social à ce point relève au mieux du déni, au pire de l’irresponsabilité !

Ainsi, la force est de notre côté !

Les intimidations, les violences et maintenant les réquisitions des éboueurs et des raffineurs ne nous font pas trembler ! Le 18 octobre dernier, la Fédération des Cheminots appelait à « déposer le sac », sans scrupules pour les mêmes raisons !

N’hésitons pas !

LA LUTTE EST rude, difficile et contraignante, mais elle est LA SOLUTION !

La grève est donc le mode d’action incontournable permettant de contraindre le Gouvernement et ses amis financiers à lâcher prise !

C’est notre objectif !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminots à cesser massivement le travail et à participer aux manifestations, notamment le 23 mars, dans le cadre d’une nouvelle journée interprofessionnelle unitaire !

D’ici là, des foyers revendicatifs doivent être allumés ou maintenus partout et tout le temps !

LA GRÈVE POUR GAGNER

Pour rappel, nous exigeons :

  • Le retrait pur et simple de la réforme ;
  • Le retour de la retraite à 60 ans pour tous ;
  • La réouverture du régime spécial et son extension à tous les cheminots de la branche, avec un retour au départ à 50 et 55 ans ;
  • La création d’une Cessation Progressive d’Activité (CPA) ferroviaire pour tous les cheminots, sur la base des contraintes permanentes liées à l’exercice des métiers, allant au-delà des dispositifs existants ;
  • Le maintien et l’extension des bonifications ;
  • Des mesures spécifiques de déroulement et de fin de carrière ;
  • Des mesures générales salariales et une politique volontariste d’embauches.

La Fédération CGT salue les cheminotes et les cheminots qui s’engagent avec force depuis plus de deux mois dans ce mouvement exceptionnel !

Elle encourage toutes celles et ceux qui soutiennent ce mouvement à rejoindre la mobilisation par la grève !

Elle salue également ses militantes et ses militants locaux, organisés dans près de 300 syndicats de proximité qui, chaque jour, animent le mouvement !

Cheminotes et cheminots de tous collèges et toutes fonctions, cessons le travail et faisons du 23 mars une nouvelle journée puissante au-delà de ce que nous avons connu jusqu’alors !

ENSEMBLE,

continuons à écrire notre histoire !

Pour être plus fort, vous aussi, adhérez à la CGT !

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FRET SNCF ET LA COMMISSION EUROPÉENNE : LES MASQUES COMMENCENT À TOMBER

| Le transport de marchandises

La direction de Fret SNCF joue double jeu. D’un côté, elle assure subir la décision de la Commission européenne et de l’autre, elle prépare « la discontinuité » de Fret SNCF.

Un plan d’austérité est à l’étude, visant à camoufler l’échec du développement des nouveaux outils informatiques qui étaient la clé de voute de l’autonomisation de FRET.

Dans les deux cas, cela se fera sur le dos des cheminots de Fret SNCF.

Le 1er mars 2023, lors du CSE Fret SNCF du mois de février, était à l’ordre du jour l’ouverture, le 18 janvier 2023, d’une enquête de la Commission européenne afin de déterminer si certaines mesures de soutien françaises en faveur de Fret SNCF sont conformes aux règles de l’UE en matière d’aides d’État.

DUPLICITÉ OU COMPLICITÉ ?

Depuis cette date, nombreux sont ceux qui ont découvert que les choses n’étaient souvent pas ce qu’elles paraissaient être. Certains y voient déjà l’opportunité tant attendue de sacrifier Fret SNCF sur l’autel du dogme libéral de Bruxelles.

La délégation CGT a posé la question de savoir quelle était la ligne directrice de Fret SNCF. La direction renvoie au politique et assure, la main sur le coeur, que ce n’est pas leur projet et qu’à ce jour, aucune transformation de la SAS Fret SNCF n’a été demandée, ni par la Commission européenne ni par l’État français, et encore moins par le Groupe.

Pour la CGT, les agents de Fret SNCF n’ont pas à subir les conséquences d’une gestion catastrophique orchestrée par l’État et mise en musique avec plus ou moins de zèle par la direction de l’entreprise.

Pourquoi l’État semble accepter si facilement les reproches qui lui sont faits ? Pourquoi l’entreprise prépare en secret la « discontinuité » de l’entreprise Fret SNCF ? Les injonctions de la Commission européenne vont précipiter le transport de marchandises par le rail vers la faillite collective, et nos dirigeants semblent être dans l’accompagnement.

Il n’y a pas si longtemps, nous faisions rouler à Fret SNCF des « trains vitaux nation » et aujourd’hui, nous ne serions plus rien ? Le plan de continuité de Fret SNCF pendant la crise COVID a largement été imposé par l’État qui, aujourd’hui, est mis en cause à travers sa réforme de 2018. La CGT l’avait dénoncée à l’époque, et force est de constater que les options choisies n’ont pas été les bonnes.

MENSONGE OU STRATÉGIE DÉLIBÉRÉE ?

Les directions successives de Fret SNCF nous en ont beaucoup raconté depuis tant d’années. Un jour, c’était une dette du groupe, le lendemain, elle était fictive, en passant par des revirements de position, des paroles rassurantes ou des restructurations visant à « sauver l’entreprise » : des suppressions de postes pour revenir à l’équilibre, mais aussi pour répondre aux diktats européens qui avaient fait le choix d’exiger le sacrifice d’une partie du chiffre d’affaires pour laisser la concurrence s’installer ; les non-investissements dans les moyens de production, les transferts de charges vers la filiale concurrente aujourd’hui appelée CAPTRAIN.

Ce récit vient d’être réécrit par la Commission européenne et l’État français, qui restent sur la position dogmatique selon laquelle la concurrence dans le monde ferroviaire est bénéfique et permet, dans le cas du transport de marchandises, un report modal de la route vers le rail.

LA CONCURRENCE, C’EST LE PROBLÈME, PAS LA SOLUTION !

La réalité est bien différente. Depuis l’ouverture à la concurrence exigée par Bruxelles, la part modale du transport de marchandises par le rail s’est effondrée au profit de la route. Pour rappel, la SNCF et ses filiales constituent un groupe public unifié qui remplit des missions de service public dans le domaine du transport ferroviaire et de la mobilité et exerce des activités de logistique et de transport ferroviaire de marchandises, dans un objectif de développement durable, de lutte contre le réchauffement climatique, d’aménagement du territoire et d’efficacité économique et sociale.

DE BELLES PHRASES QUI N’ENGAGENT QUE CEUX QUI Y CROIENT ?

Pour la CGT, Fret SNCF est un outil efficace pour lutter contre le réchauffement climatique et pour l’aménagement du territoire, c’est un bien commun dont l’utilité publique n’est plus à démontrer. La CGT n’a jamais cru, malgré certains propos rassurants, que cette dette pouvait être fictive. Pour la CGT, cette dette, qui n’est qu’une ligne comptable dans les comptes de la SNCF, SNCF seule créancière qui peut tout simplement décider de s’auto-rembourser pour arriver à une opération blanche.

Pour la CGT, c’est un scandale que la France s’agenouille devant les décisions de la Commission. Quelques hauts fonctionnaires exigent la mise à mort de Fret SNCF au nom d’une concurrence libre et non-faussée qui, en réalité, ne vise qu’à assurer des profits à ceux qui en ont déjà trop, sur le dos des travailleurs.

DES MILLIONS POUR LES ÉCHECS, MAIS PAS POUR LES NOTATIONS

Non contente d’accompagner l’État français dans sa triste besogne, la direction de Fret SNCF annonce un plan d’économie justifié, selon elle, par les mauvais résultats des derniers mois. C’est ainsi que certains projets informatiques vont être abandonnés ou gelés, des formations seront reportées ou annulées et des investissements seront suspendus.

La CGT condamne fermement cet énième plan d’économie qui ne vise qu’à masquer les échecs d’une direction de Fret SNCF complètement déconnectée de la réalité. En effet, le logiciel « Doc@fret » qui devait remplacer Digidoc à Fret, qui ne fonctionne pas et qui frôle le million d’euros est tout simplement stoppé net par FRET, le prestataire étant incapable de répondre aux besoins. Il devrait en être de même des différents projets types « DIGIDRIVE » et du fameux « ORP » (Outil de Réduction du Personnel) qui devaient être la pierre angulaire des suppressions de postes dans les fonctions supports. Pour la CGT, l’abandon de ces projets pharaoniques, mal pensés et irréalisables, n’est plus qu’une question de temps maintenant.

LES NOTATIONS COMME VARIABLE D’AJUSTEMENT

La coupe n’étant pas assez pleine, la direction de Fret SNCF a décidé de ne pas respecter ses engagements et la règlementation du RH0910 (fusion des périmètres de notations DTP nord et sud), faisant une fois de plus des économies sur le dos des cheminots de Fret SNCF. Ce sont des dizaines d’agents de Fret SNCF qui se voit floués de l’avancement auquel ils ont droit !

Pour la CGT, le mépris envers les cheminots de Fret SNCF est une véritable provocation, surtout quand on découvre au fil des réunions que toutes ces idées viennent de cabinets de conseil scandaleusement rémunérés plusieurs centaines de milliers d’euros.

La CGT exige le respect des accords, le respect des agents de Fret SNCF et le retour à une gestion humaine et responsable de l’entreprise. Le transport de marchandises par le rail est un outil de la lutte contre le réchauffement climatique, une réponse à la préservation de notre planète. Il serait irresponsable de détruire cet outil public.

POUR LA CGT, IL FAUT REVENIR À UNE ENTREPRISE PUBLIQUE UNIQUE INTEGRÉE, « LA SNCF ».

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LA VRAIE MOTION DE CENSURE C’EST NOUS !

Info luttes n°26

| Espace presse

Après l’usage du 49.3 et l’examen de motions de censure à l’Assemblée Nationale, pour la CGT rien ne change !

Il faut poursuivre l’action engagée et laminer cette réforme !

ACTION !

Faites vos jeux, rien ne va plus ! Le joueur de casino Macron est, en réalité, défait.

Son Gouvernement est maintenu en vie artificiellement, malgré le rejet de la motion de censure à 9 voix près !

Rien n’y fait.

Sondage après sondage, grèves après grèves, manifestations après manifestations, l’opposition à cette réforme ne faiblit pas ! Mieux, elle se renforce !

Le Président peut « démissionner » sa Premier ministre, remanier le Gouvernement. Ce que nous voulons, nous, c’est le retrait pur et simple de la réforme !

Contesté comme rarement, le locataire de l’Élysée doit lâcher ! C’est sa seule issue !

L’usage du 49.3 a accentué le feu revendicatif allumé depuis le 19 janvier.

L’action de ce Gouvernement est illégitime comme les projets qu’il porte !

Il faut donc enterrer cette réforme !

C’est pourquoi, il faut dès aujourd’hui accentuer les actions, initiatives et rassemblements dans l’entreprise et à l’extérieur !

C’est pourquoi, il faut accentuer la grève et mettre le chemin de fer à l’arrêt !

PARTOUT, TOUT LE TEMPS, il faut allumer des foyers revendicatifs !

Notre détermination à nous organiser pour tenir dans la durée est intacte !

 NOUS NE CÉDERONS PAS !

23 MARS : ALERTE CANICULE !

Le prochain rendez-vous interprofessionnel unitaire doit être puissant, dynamique et déterminé !

L’opinion publique est farouchement opposée à la réforme, au Gouvernement et à ses méthodes !

L’unité syndicale est solide, partout !

La lutte est interprofessionnelle et s’étend dans de nombreux secteurs d’activité.

Mettons toute notre énergie à réussir cette nouvelle journée du 23 mars et d’ici là, faisons monter la pression, allons convaincre un à un nos collègues qu’il faut rejoindre le mouvement !

L’aventure se poursuit !

Cheminotes, cheminots de tous collèges et de toutes fonctions : en grève et dans les manifestations !

LA VRAIE MOTION DE CENSURE C’EST NOUS !

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LA DÉMOCRATIE, C’EST LA VOIX DU PEUPLE !

| Maîtrise et cadres UFCM

Rien n’est joué ! Grâce à la mobilisation sociale, en 2006, la loi sur le contrat première embauche (CPE) a été retirée, un mois après l’utilisation du 49.3 et 10 jours après sa promulgation. La victoire est à portée de mobilisation !

Grâce aux grèves engagées depuis deux mois et aux journées de mobilisations interprofessionnelles, qui ont atteint des participations historiques depuis 1945, nous avons remporté une première bataille, la semaine dernière.

Après avoir contraint les débats à l’Assemblée nationale et au Sénat, après nous avoir expliqué que seule la démocratie représentative du Parlement était légitime, après avoir refusé de rencontrer les organisations syndicales, après avoir menacé l’Assemblée nationale de dissolution, Emmanuel Macron et le gouvernement Borne ont décidé de passer en force en utilisant l’article 49.3 de la Constitution, arme redoutable d’un pouvoir minoritaire, malgré les tentatives « d’achat » des voix des députés de droite, bras d’honneur fait au mouvement social et aux salariés, qui rejettent toujours massivement cette réforme.

Après deux mois de contestation, les deux tiers de la population sont toujours opposés à cette réforme, dont 90 % des premiers concernés : les salariés. Deux français sur trois soutiennent le mouvement de grève reconductible. Alors enfonçons le clou !

Depuis le 7 mars, les cheminots ont engagé une grève reconductible qui a pesé. Nous ne sommes pas seuls. D’autres secteurs comme l’énergie, les déchets, l’industrie du verre, les raffineries, les ports… se mobilisent aussi fortement.

L’UFCM-CGT appelle l’ensemble des maîtrises et cadres à maintenir la grève et à agir massivement le 23 mars prochain, date arrêtée par l’intersyndicale, et à prendre part aux manifestations, aux AG et à toute autre initiative locale d’ici là.

Lorsque nous sommes en grève et visibles, cela a un effet d’entraînement vis-à-vis des autres cheminots.

L’utilisation du 49.3 fait monter la colère dans le pays. Celle-ci doit s’exprimer par la grève, seul moyen de pression face au gouvernement et au patronat, qui sont sourds à la démocratie.

UNIS ET DÉTERMINÉS POUR GAGNER !

LA MAJORITÉ POPULAIRE AURA LE DERNIER MOT !

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CENSURONS LE GOUVERNEMENT PAR L’AMPLIFICATION DES GRÈVES ET MANIFESTATIONS !

Info luttes n°25

| RÉFORME DES RETRAITES

La semaine qui s’annonce, avec l’amplification des grèves et manifestations, doit faire reculer ce gouvernement méprisant et seul responsable de la crise sociale qui s’installe durablement dans le pays.

CENSURONS LE GOUVERNEMENT !

Lundi 20 mars, l’Assemblée nationale aura à se prononcer sur les motions de censure déposées contre le gouvernement. Pour autant le mouvement social l’a déjà largement censuré par les grèves et manifestations dans tous les secteurs de l’économie, qui s’amplifient ces derniers jours. Dans l’entreprise, les piquets de grève, rassemblements, interpellations de la Direction, tournées syndicales… s’intensifient, et le niveau des DII dans de nombreux métiers qui y sont soumis augmente fortement. Plus que jamais, il est nécessaire de convaincre le plus grand nombre de rejoindre le mouvement. La victoire est possible !

DES ACTIONS PARTOUT, TOUT LE TEMPS !

À AlèsTant durant le week-end que pour la semaine qui s’annonce, les manifestations, rassemblements, blocages et meetings se multiplient sur tout le territoire, avec une détermination qui ne faiblit pas et une participation à la grève et aux centaines d’actions et initiatives qui augmente significativement. De nombreux salariés, citoyens, jeunes entrent dans l’action, c’est un avertissement supplémentaire pour ce gouvernement qui doit maintenant reculer et renoncer à sa réforme.

Le 23 mars, journée interprofessionnelle de grève et de manifestations à l’appel de l’intersyndicale, POSONS ET FAISONS POSER LES DII !

Pour être plus fort, vous aussi, adhérez à la CGT !

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Renforce-toi, adhère à la CGT !

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17 mars 2023

Laurent Brun sur France Info le 17 mars 2023

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