Fédération CGT des Cheminots


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POURQUOI CHOISIR LA CGT

7 raisons d'adhérer à la Fédération CGT des Cheminots !

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1Forte de plus de 35 000 syndiqués actifs et retraités, la Fédération CGT des cheminots est la 1re organisation syndicale à la SNCF et dans la branche ferroviaire.

2 • Elle fait partie des 33 fédérations professionnelles qui composent la Confédération Générale du Travail qui rassemble plus de 600 000 adhérents.

3Elle défend les intérêts individuels et collectifs des cheminots, quels que soient leur grade, leur filière, leur statut ou leur contrat de travail…

4Elle est organisée en proximité, au plus près de ton lieu de travail avec plus de 300 syndicats cheminots répartis sur l’ ensemble du territoire.

5 • Elle dispose de structures spécifiques notamment avec son Union Fédérale des Retraités et son Union Fédérale des Cadres et Maîtrises.

6 • Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes forts pour faire valoir nos droits et en conquérir de nouveaux. Chacun peut y trouver sa place.

7Tu peux ne pas être toujours d’ accord à 100 % avec la CGT, mais la CGT te défendra toujours à 100 %.

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LES CHEMINOTS S’OPPOSENT À LA CASSE DE L’INDUSTRIE !

Solidarité interprofessionnelle

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Depuis le 14 avril 2021, les salariés de la Société Aveyronnaise de Mécanique (SAM) sont en grève illimitée avec occupation d’usine, contre la liquidation de leur entreprise.

La CGT tient à alerter les cheminots, car nous sommes tous menacés directement par la désindustrialisation dont la SAM est l’emblème.

Nous devons soutenir nos camarades en lutte pour stopper cette hémorragie.

314 emplois à la SAM, mais aussi 140 à SKF dans l’Yonne, 280 à MBF dans le Haut-Jura, les fonderies de Bretagne menacées, et tout cela, rien que pour le mois d’avril 2021… Dans la plupart des cas, les entreprises liquidées sont des sous-traitants, notamment de l’industrie automobile, de l’aéronautique et du secteur de l’énergie. Les grands groupes pompent les aides publiques, affichent un maintien de l’emploi, mais ils liquident leurs sous-traitants en transférant les commandes à l’étranger, tout cela sous le regard bienveillant du Gouvernement.

LE FRET SERA DUREMENT IMPACTÉ PAR L’EFFONDREMENT DE LA MÉTALLURGIE EN FRANCE

Selon un rapport de l’Autorité de Régulation des Transports, le mode ferroviaire transporte 43 % des métaux et produits métalliques. C’est la plus grosse part de marché du train.

Autrement dit, le mouvement actuel de fermeture des fonderies et des équipementiers frappera directement notre activité et nos emplois. Les triages ferroviaires et toutes nos installations lourdes, qui ont besoin de volume pour être efficaces, pourraient être achevés par cette accélération de la désindustrialisation.

L’appel à la solidarité de la Fédération CGT des cheminots n’est pas seulement un acte altruiste ou idéaliste. Nous sommes face à une démonstration concrète que les intérêts de tous les salariés sont liés. Nous ne pouvons donc pas rester spectateurs !

LE GOUVERNEMENT DOIT AGIR !

La passivité de l’État est inacceptable. Renault et Peugeot (Stelantis) sont les donneurs d’ordre à l’origine de la mise à mort de ces entreprises. Or, ces groupes touchent des aides publiques massives. Dans le « plan de relance », ce sont 6 milliards d’euros qui leur sont attribués. Cela fait suite à des plans d’aide en 2009 (6,5 milliards d’euros) et 2012 et à divers soutiens chaque année. L’État dispose pratiquement d’un droit de vie et de mort sur ces groupes et doit leur imposer le maintien de l’emploi en France.

APRÈS LE SYSTÈME FERROVIAIRE, L’ÉNERGIE EST DANS LE VISEUR

Depuis plusieurs mois, les électriciens et gaziers se battent contre divers plans de démantèlement, dont le projet « Hercule » qui vise à éclater ce qu’il reste d’EDF.

Là aussi, les cheminots sont concernés. La libéralisation du secteur de l’énergie depuis 20 ans a provoqué une hausse vertigineuse du prix de l’électricité et du gaz pour les particuliers.

Mais cela a aussi un impact sur les entreprises. La facture « énergie de Traction » de la SNCF est passée de 814 millions d’euros en 2009 à 1,199 milliard d’euros en 2019, soit 47 % de hausse. Ce n’est certes pas uniquement dû au prix de l’électricité, mais cela y a lourdement contribué. 385 millions d’euros de plus pour l’énergie, c’est autant de moins qu’on ne peut pas mettre dans les investissements ou l’emploi (équivalent de plus de 6 400 emplois à la rémunération moyenne !).

La casse des services publics fragilise les citoyens et l’économie.

LA RÉFORME DU CHÔMAGE COMPLÈTE LE TABLEAU

Pendant ce temps-là, une autre lutte emblématique secoue le pays : lancée par la CGT au Théâtre de l’Odéon, l’occupation des lieux de culture s’est généralisée. Elle vise à alerter sur la situation des salariés de ce secteur, privés d’activité depuis plus d’un an, mais aussi à dénoncer l’entrée en vigueur, au 1er juillet, de la réforme de l’indemnisation du chômage (contre laquelle les intermittents du spectacle sont toujours plus mobilisés, car directement et durement impactés).

Cette réforme va faire baisser jusqu’à 40 % l’indemnité de plus d’un million d’allocataires.

On ne peut s’empêcher de penser que le Gouvernement sait que sa politique libérale va provoquer une hausse du chômage, et surtout de la précarité. Comme pour les retraites, il s’agit, pour lui, de préserver les actionnaires en empêchant une hausse des cotisations sociales (ou une annulation des exonérations).

En 2020, les milliardaires français ont doublé leur patrimoine, pendant que le nombre d’emplois industriels a subi une nouvelle purge (près de 15 000 suppressions) et que les services publics ont subi la même saignée. Il faut que ça cesse !

Pour le chemin de fer comme pour le pays,  la grève des SAM, des énergéticiens et la lutte des intermittents sont vitales !

La Fédération CGT des cheminots appelle ses syndicats  à multiplier les initiatives de solidarité et de soutien.

Cheminots, rapprochez-vous des syndicats CGT si vous voulez agir avec nous !

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DANGER SUR LES EMPLOIS ET MÉTIERS DES CHEMINOT·E·S DU MATÉRIEL !

Maintenance prédictive

| Matériel

Alors qu’en cette période difficile, les cheminots du Matériel ne faillissent pas, voilà que la direction du Domaine désire développer une maintenance digitalisée par laquelle les techniciens de maintenance deviendraient des opérateurs polyvalents.

VERS LA FIN DE LA MAINTENANCE PRÉVENTIVE ?

A travers un exposé de 24 pages, la direction relate donc que cette maintenance digitalisée prédictive consiste à intervenir : « juste au bon moment ».

On y devine que l’un des objectifs est la suppression de la maintenance préventive systématique, pourtant gage de qualité et de fiabilité, au profit d’une maintenance « agile » !

La motivation de la direction réside dans les seuls dogmes de performance et de productivité. Par ces spectres, la direction du Matériel affirme qu’elle veut rompre avec son histoire en éliminant de son catalogue les visites au parcours et en réduisant considérablement les visites au temps, le tout en optimisant la disponibilité des matériels roulants.

DES MÉTIERS VIDÉS DE LEUR CONTENU !

Cette maintenance prédictive repose sur le développement de la collecte de données dématérialisées (DATA) à bord (portes, clim…) et sous-caisse (frein, OR…). Ces données collectées seraient ensuite traitées par des Systèmes Informatiques (SI) qui organiseraient les opérations de maintenance ou indiqueraient qu’une rame peut repartir en ligne.

Cette organisation des opérations de maintenance pouvant allez jusqu’au « tuto vidéo » pour commander à un opérateur polyvalent la réalisation de tâches, la direction entend se passer de la technicité et de l’expertise métiers des cheminots du Matériel ! Ainsi, elle agit directement sur le contenu de la formation initiale et continue, donc sur la qualification, les parcours professionnels ainsi que sur le déroulement de carrière.

L’EMPLOI DANS LE VISEUR DE LA DIRECTION !

Avec la mise en oeuvre de cette politique de la maintenance, l’emploi et les conditions de travail des cheminots du Matériel subiraient la vision libérale d’une direction du domaine pratiquant l’employabilité à l’extrême et explosant, dans le même temps, les métiers via une polyvalence exacerbée.

Celle-ci semble cependant oublier que ses expériences passées en matière de maintenance numérique se sont soldées en véritables fiascos !

LA CGT ALERTE !

A terme, l’automatisation de la maintenance et des process aurait des conséquences néfastes pour l’ensemble des métiers qui font le chemin de fer français, ainsi que sur la qualité de service rendu aux usagers.

Elle ne ferait qu’accroître la dégradation des matériels roulants et multiplier les incidents en ligne. Dans le même temps, on pourrait voir la maintenance mobile et délocalisée fleurir tous azimuts au détriment de la qualité de service et de la sécurité du personnel.

Ainsi, la direction remet au goût du jour le travail à la chaîne, répétitif et chronométré ! Elle supprime volontairement la boucle de rattrapage qui, à ce jour, parachève la qualité reconnue de la maintenance prodiguée aux matériels roulants par les cheminots expérimentés du Matériel.

La Fédération CGT des Cheminots réaffirme que cette politique du risque calculé engage délibérément la sécurité des usagers et des cheminots !

UNIS AU QUOTIDIEN, DÉFENDONS NOS MÉTIERS ET NOS EMPLOIS !

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DIRECTIONS DE LIGNES : LA CONCURRENCE EN LIGNE DE MIRE

| ASCT

Prétextant gagner en souplesse pour mieux répondre aux appels d’offres sur TER, la Direction s’est attelée à multiplier les directions de lignes en territoire. Cette opération a permis d’amplifier la « mise en tube » de l’ensemble des cheminots, notamment les personnels des établissements voyageurs. Ces organisations, visant à dédier équipes/équipages complets sur une ligne ou groupes de lignes vise la casse de tous les métiers de cheminots au TER, en facilitant l’émergence de la concurrence, et notamment l’auto-concurrence, par des filiales.

La disparition des ECT au profit des ESV/ESVT… aura été, pour la direction, une première étape permettant l’articulation d’un vaste projet visant à faciliter l’ouverture à la concurrence tout en affaiblissant les métiers.

En supprimant les guichets, en développant l’EAS, en rigidifiant le cloisonnement par activité, la Direction a généré des situations intolérables et désastreuses pour le service public et pour les conditions de travail des agents (ASCT Voyageurs en chômage partiel alors que des trains TER sont en EAS et d’autres en sous-équipement chronique).

Véritable PME dans l’esprit des dirigeants de TER, les directions des DDL (Directions de Lignes) ont ainsi reçu carte blanche pour l’organisation de la production et la gestion des personnels. Dans ce contexte, les cheminots des Trains ont vu, par la disparition de leur ligne métier, l’autorité des dirigeants TER renforcée. Ces derniers s’autorisant même à faire sauter le verrou des fondamentaux de nos métiers, à travers diverses expérimentations.

DES ECT ECLATÉS DANS DES ESV AVANT DISSOLUTION DANS LES DDL…

Dans cette nouvelle structure, les roulements et les réserves deviennent totalement dédiés à une ligne ou un groupe de lignes, exit donc les charges mixtes qui subsistaient encore. La nouvelle donne voit donc les charges TGV des établissements rejoindre les axes, la charge TER étant rattachée à des établissements de ligne dépendant d’une Direction TER. Concernant la charge Transilien, elle aussi s’organise par lignes en regroupant les sites de production intervenant sur la même ligne.

DES METIERS NOYÉS !

Aussi, pour répondre aux exigences financières des AO et à la « maîtrise budgétaire » imposée par la Direction TER, chaque établissement de ligne ou groupe de lignes s’autorise à s’attaquer à l’adaptation du métier d’ASCT selon ses propres critères et objectifs. Le risque de voir le métier d’ASCT disparaitre dans cette nouvelle structuration est réel. Pour ce qui est de l’ouverture à la concurrence, elle sera facilitée par le transfert de tous les cheminots opérant sur les lignes concernées.

LES SOCLES DU MÉTIER D’ASCT MENACÉS !

Dans ce contexte et dans cette logique purement comptable, les sujets de la formation initiale, des parcours professionnels, des mutations et des déroulements de carrière se poseront très vite.

En effet, les parcours professionnels ou les mutations seront de plus en plus compliqués à réaliser du fait de la spécialisation sur une ligne ou groupe de lignes, avec parfois des différences de matériels ou de régime d’exploitation. Si la Direction s’efforce de rassurer, les faits sont là et démontrent que les formations passerelles ne se tiennent pas ou peu. Force est de constater que cet argument ne tient pas, car une DDL cédante ou prenante ne saura, pour des raisons d’équilibre budgétaire, investir dans une formation complémentaire d’un agent.

En outre, cette ultra-spécialisation des ASCT a des conséquences sur la monotonie du travail et son sens. Quant aux déroulements de carrière, ils seraient de fait ralentis, et l’impact sur le niveau de qualification des ASCT, et donc la rémunération, sera important.

Dans ce cadre, qu’en sera-t-il des accès TGV ou IC ? Actuellement, les directions d’axe TGV sont en place avec ses personnels, réserve comprise. Les baisses de charges constatées ces derniers mois en lien avec la crise sanitaire ont conduit la direction à ne pas remplacer les agents, mais demain, une fois la crise passée ?

Une fois que les circulations reprendront, les parcours professionnels que nous avons connus et qui ont permis à tous les ASCT d’accéder à TGV ou Intercités par territoire seront-ils toujours la règle ? Sur ce sujet, la Direction reste étrangement évasive.

Ainsi, rien n’est garanti. C’est bien la détermination des agents à faire respecter leur parcours professionnel qui permettra de pérenniser ces acquis et ces garanties.

La CGT revendique une autre voie, celle du service public, qui respecte les cheminots et les métiers. La multi-activité et la mixité des charges, notamment dans la période que nous traversons, est la clé pour que chaque ASCT puisse jouir d’une formation initiale solide et transverse, un vrai parcours professionnel et un déroulement de carrière juste et équitable basé sur l’expérience acquise.

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« DIGIDRIVE », LE NOUVEAU SIRIUS DU FRET !

| Traction

FRET SNCF a décidé de manière unilatérale de poursuivre son autonomisation en créant un SIRIUS maison : « DIGIDRIVE ». Cette nouvelle application doit être déployée avant la fin de l’année auprès de tous les conducteurs TA et TB de FRET, puis des CRLO en 2022.

Pendant que la SA Voyageurs travaille sur « SIRIUS NEXT », la direction de FRET SNCF développe sa propre application en remplacement de SIRIUS : « DIGIDRIVE ». Un énième anglicisme aux senteurs libérales façon GAFA !

Ainsi, de la formation initiale, en passant par les documents techniques jusqu’à la certification, tout se fera au sein de la SAS FRET. Ce qui remet en cause les passerelles existantes déjà bien fragilisées entre les SA.

La Fédération CGT des Cheminots dénonce cette politique d’ultra spécialisation et le découpage fait à la sauce FRET. Au contraire, elle revendique la mixité de tous les moyens qui permettrait de renforcer les parcours professionnels.

Aujourd’hui, chaque activité dépense un argent phénoménal pour être de plus en plus autonome et répondre à ses propres besoins. Dans ce contexte, aucune d’entre elles n’acceptera de financer des formations de plus en plus conséquentes à des agents mutés vers une autre entité.

DIGIDRIVE : UNE GABEGIE FINANCIÈRE LONGUE PORTÉE !

Pour la CGT, DIGIDRIVE, c’est plus ou moins SIRIUS mais avec un coût de développement de près de 5 millions d’euros.

Alors, pourquoi cette gabegie financière pour un nouvel outil, pâle copie de SIRIUS ? Tout simplement pour finir de couper tous liens avec la direction de la Traction. Mais surtout pour rendre beaucoup plus facile la séparation entre la SAS FRET et le GPU en cas de filialisation complète !

CHRONIQUE D’UNE DÉCHÉANCE ANNONCÉE !

A la création de SIRIUS, initiée dès 2007, le projet porté par la Traction et piloté par la direction RH était une nouvelle technologie à destination de tous les conducteurs de la SNCF.

Aujourd’hui, avec DIGIDRIVE, la direction de FRET SNCF déroule sa stratégie en lien avec l’autonomisation des différentes entités de SNCF.

Pour la SAS FRET SNCF, la digitalisation va bon train et la liste des inventions n’en finit pas : ORP (« Outils de Réduction du Personnel »), VADOR (caméra de recul), l’engin Rail-Route (un fiasco) ou encore les lunettes connectées (un quasi fiasco). Même le siège de l’entreprise va être numérisé via le concept « digi-bureau » en juillet et août 2021, faute de bureaux disponibles…

Pour la CGT, le développement des nouvelles technologies par l’entreprise masque la suppression massive d’emplois réalisée depuis des décennies au FRET. Les applications ou autres procédés numériques ne remplaceront jamais les métiers sacrifiés pour des raisons économiques.

Contrairement au développement de l’application SIRIUS pour lequel l’ensemble des IRP avait été consulté, « DIGIDRIVE » est développé sans aucune concertation avec les organisations syndicales. La transparence permettrait pourtant l’adaptation de l’outil aux besoins de tous les conducteurs.

De même, à aucun moment, un avis si simple soit-il, n’a été demandé à la médecine du travail. Cela en dit long sur l’intérêt que porte la direction à la santé et aux conditions de travail des agents de conduite.

La séparation de l’EPIC en plusieurs SA très spécialisées entraîne de profonds dysfonctionnements et la multiplication des coûts.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots revendique le retour à une entreprise unique et intégrée, garante de la sécurité ferroviaire et permettant l’amélioration de la production en mutualisant tous les moyens (outils numériques, effectifs, formation, …).

 

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TAUX CONGÉS 2020 : LA DIRECTION RAPPELÉE À L’ORDRE PAR LA CGT

| Traction

La direction a découvert le sujet du redressement des acomptes congés lors de la DCI déposée par la Fédération CGT des cheminots. Elle est contrainte de modifier ses plans pour respecter ses engagements.

Depuis mars 2020 et l’annonce du maintien de la rémunération des cheminots, la direction de la Traction pensait avoir retenu la solution magique en figeant les 6 mois les plus impactés par l’activité partielle pour le calcul du taux congés.

Mais la Fédération CGT des cheminots avait dénoncé cette mesure retenue et demandait le paiement de la PMJT (Prime Moyenne Journalière Théorique) pour les journées d’activité partielle, de garde d’enfant ou pour les personnes vulnérables.

Aujourd’hui, force est de constater que notre désaccord était légitime, contrairement à ce qu’annoncent certaines organisations syndicales dans leur communication du 2 avril.

La direction et son satellite syndical (3ème OS à la Traction) ont arrêté une mesure pénalisant les agents de conduite. De nombreux conducteurs se retrouvent lésés financièrement dans le calcul du taux congés 2020 ; en particulier ceux qui ont travaillé au cours des 6 mois gelés.

LA DIRECTION CONTRAINTE DE REVOIR SA POSITION

Sous la pression et sur propositions de la CGT reçue en DCI le 14 avril, la direction s’est finalement résolue à réaliser le calcul du taux congés 2020 sur 12 mois ; à comparer ce résultat avec celui obtenu sur les 6 mois non gelés et à appliquer le redressement positif ou négatif le plus favorable pour chaque conducteur.

Chaque année, les redressements congés ont lieu en mars ; pour 2021, ils ne seront opérés qu’en mai suite aux recalculs nécessaires.

L’intervention de la Fédération CGT des cheminots démontre encore son expertise, afin que les conducteurs ne soient pas lésés par une direction peu scrupuleuse qui appelle à la rescousse son syndicat satellite lors de chaque situation désespérée.

Aujourd’hui, il faut mettre un terme à ce système de primes Traction en le modifiant radicalement afin d’éviter les arrangements entre amis sur le dos des agents de conduite au niveau national.

La CGT revendique un nouveau mode de calcul de la prime plus juste et plus compréhensible pour tous les conducteurs, basé sur le temps en tête des trains, l’amplitude de la journée ou encore le travail de nuit. Cette dernière comprendrait également une prime de base garantie permettant d’être rémunéré même en cas d’arrêt maladie.

CONDUCTEURS, SIGNEZ LA PÉTITION !

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MAINTIEN DE LA RÉMUNÉRATION : UN MENSONGE DE PLUS !

Chômage partiel

| Traction

Avec l’arrivée des premiers plans de transport adaptés dus à la crise sanitaire, la direction a choisi de rémunérer les conducteurs à l’acompte congés, en décidant de neutraliser les 6 mois où le gouvernement avait décidé de confiner la population. Mais cette décision a des conséquences sur les taux congés des conducteurs.

Lors des tables rondes COVID, la direction a acté le principe du maintien de la rémunération en contrepartie du vol de 6 congés. Elle a opté pour le versement de l’acompte congés sur les journées « activité partielle », « garde d’enfants » ou « personne vulnérable », sans se soucier des impacts futurs sur le taux congés 2020.

La Fédération CGT des Cheminots était déjà opposée à ce mode de calcul et était intervenue pour que leur paiement se fasse à la Prime Moyenne Journalière Théorique (PMJT). Elle s’était heurtée à une direction hostile qui certifiait qu’avec l’acompte congés, les conducteurs auraient le maintien de leur rémunération.

L’heure est au bilan… Force est de constater que le compte n’y est pas ! Les redressements négatifs sur la feuille de paie d’avril se multiplient. Les sommes réclamées peuvent dépasser allègrement les 500€. Les engagements de la direction ne tiennent plus.

La Fédération CGT des Cheminots a calculé que :

  • Les conducteurs qui ont roulé quasi normalement pendant les confinements se retrouvent lésés puisque ces périodes ont été neutralisées.
  • Les conducteurs reconnus « vulnérables » ou en « garde d’enfants » se retrouvent impactés de plusieurs centaines d’euros.

Au final, de nombreux agents de conduite, du fait de leur utilisation atypique durant l’année 2020, ne vont pas voir leur rémunération maintenue, contrairement aux engagements de la direction.

La Fédération a donc déposé une DCI pour imposer à la direction de la Traction un recalcul au cas par cas de tous les taux congés pour que les agents de conduite ne soient pas pénalisés.

Le calcul du taux doit être réalisé sur 12 mois en plus de celui fait sur les 6 mois ; le résultat le plus favorable pour l’agent doit être retenu.

La direction réfléchit comment retravailler pour verser aux conducteurs leur dû.

La signature de l’accord sur l’APLD (activité partielle de longue durée) par les 3 organisations syndicales réformistes devant entraîner le maintien de la rémunération pour les conducteurs via l’acompte congés, va donc avoir des conséquences sur les feuilles de paie des agents de conduite. C’était principalement l’un des arguments pour lequel la CGT n’a pas signé cet accord néfaste pour l’emploi, la rémunération,…

A l’inverse, la Fédération CGT des Cheminots porte un système de refonte de la prime de traction pour les agents de conduite. Avec ce nouveau mode de calcul, cette situation n’aurait jamais existé.

CONDUCTEURS, VÉRIFIEZ VOTRE ÉTAT 25 ET RAPPROCHEZ-VOUS D’UN MILITANT CGT !

SIGNEZ LA PÉTITION !

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UNE DIRECTION FRAPPÉE D’AMNÉSIE…

Commission métier Traction du 31 mars 2021

| Traction

La première commission nationale métier Traction s’est tenue le mercredi 31 mars 2021. Cette réunion a été obtenue dans le cadre de l’accord sur l’amélioration du dialogue social. Mais les échanges se sont résumés à un cours magistral de la direction sur des sujets ne répondant pas aux problèmes des conducteurs.

La Fédération CGT des Cheminots, soucieuse d’aborder les problématiques rencontrées par l’ensemble du personnel de la filière traction, n’a pu que déplorer la pauvreté du contenu des sujets présentés. Les points de l’ordre du jour ont été fixés unilatéralement par une direction sourde aux remontées du terrain, en décalage avec la réalité quotidienne. La réunion s’est résumée à une série de présentations reprenant la politique nauséabonde de destruction des métiers et des emplois.

Accident Boulzicourt – « Atout conduite »

Les sujets métier comme « Atout conduite » ne sont abordés que par le prisme « d’irritants ». Les mesures présentées sont censées apporter des solutions à tous les problèmes rencontrés par les conducteurs, mais le décalage avec la réalité sur le terrain est de plus en plus marqué.

Le projet « Atout conduite » a été créé suite à l’accident au passage à niveau de Boulzicourt (08) et de la réaction légitime des agents de conduite qui a suivi. La sécurité et les conditions de travail étaient les deux thèmes majeurs.

Mais les belles promesses n’ont pas duré :

  • Dans son projet, la direction veut développer des lieux de socialisation dans les foyers, mais dans le même temps, les espaces de prise de repas sont fermés, laissant les conducteurs isolés dans leur chambre durant tout le RHR ;
  • Dans un autre chapitre, la direction s’enorgueillit d’avoir rénové des pistes, photos à l’appui. Mais il ne s’agit que de quelques hectomètres alors que les conducteurs (dont les signalements restent sans réponse) constatent tous les jours l’état souvent déplorable des cheminements. La très grande majorité des pistes et itinéraires est en mauvais état. Là encore, la malhonnêteté intellectuelle n’a pas de limite…
  • Toujours suite à l’accident et au dysfonctionnement de l’alerte radio, la direction feint d’ignorer le retard pris dans les ordres de modification (OM) du matériel pour la préservation de l’alerte radio en cas de choc ;
  • De même, elle balaie d’un revers de manche les études réalisées sur l’EAS dans les régions.

Si un accident du même type que celui de Boulzicourt se reproduisait, les conséquences seraient les mêmes.

La Direction ne tire aucun enseignement et traîne des pieds pour mettre en place des mesures correctives tout en développant contre vents et marées l’exploitation de type EAS.

La Fédération CGT des Cheminots dénonce l’attitude d’une direction revancharde qui tente d’acheter la paix sociale en trompant ses salariés sur ses réelles intentions.

La formation initiale des agents de conduite

La formation initiale des conducteurs va connaître de profondes modifications. Le cahier des charges serait adapté à la nouvelle politique de l’entreprise avec beaucoup moins d’évaluations et une connaissance globale du système amoindrie. La sécurité ferroviaire n’est plus l’élément fondamental de la formation, la régularité et l’information Voyageurs deviennent le fil de rouge de cet apprentissage entièrement dédié au premier emploi selon l’activité.

De ce fait, de simples conducteurs pourront assurer la formation des stagiaires, le rôle du CTT se cantonnera à corriger les évaluations.

C’est un mauvais coup pour la formation qui sera fortement dévaluée. À terme, elle pourra être externalisée, comme au FRET, afin de former à grande échelle des conducteurs avec, à la clé, une importante déqualification du métier.

En conclusion, la direction continue de mépriser ses agents puisqu’elle ne respecte aucunement ses engagements en matière de dialogue social et de transparence sur ses projets. En négligeant les élus dans les CSE et CSS-CT, c’est de l’ensemble des cheminots qu’elle se moque.

De plus, les activités ne cachent plus leur mainmise sur le management de la sécurité, qui devient une variable d’ajustement comme une autre. Même leurs projets les plus insignifiants doivent passer sous la toise des financiers. Par ce biais, les éventuelles améliorations, si elles existent, ne seront que des broutilles, les sujets de la productivité, de la féminisation, ou de l’amélioration des conditions de travail n’étant pas traités.

Ceux en lien direct avec la sécurité ferroviaire, comme le retour d’expérience sur l’AuM, le développement de l’outil de programmation ou la mise en place des Adjoints Référents Conduite ont également été soigneusement esquivés par la direction.

Cette réunion n’a été qu’une vaste opération d’enfumage et de communication de la direction qui n’a manifesté aucune volonté de restaurer le dialogue avec les cheminots.

Pour la Fédération CGT des Cheminots, les apprentis sorciers n’ont pas leur place dans notre entreprise de service public ferroviaire. Les cheminots et les usagers ne veulent pas payer les pots cassés d’une politique qui ne vise que le profit, tout en négligeant les fondamentaux de la sécurité.

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RÉINTERNALISONS LE TRAVAIL DANS LES RCAD

| Exploitation

Depuis 2017, la direction s’est employée à fermer 10 centres en France dans le seul but de réaliser des gains de productivité par l’externalisation. Ces mesures conduisent à dégrader le service rendu aux usagers et les conditions de vie et de travail des cheminots. Si dans un premier temps, son objectif visait à opérer un débord des flux vers la sous-traitance lors des pointes d’appels, au fil des années, elle a accentué sa démarche d’externalisation en transférant également des charges de travail.

Pour la CGT, en recourant à des sociétés privées au travers des centres dits de débord, la direction orchestre la baisse d’activité des RCAD, afin de justifier son plan de casse des emplois dans les services commerciaux qu’ils soient en gare ou dans les centres RCAD.

DIRE STOP À L’EXTERNALISATION

Avant la crise sanitaire, ce sont près de 23% de l’activité des RCAD qui étaient externalisés pour absorber les pics d’appels. Aujourd’hui, ces contrats sont dévoyés de leurs objectifs initiaux et servent à transférer des charges de travail, vidant le contenu des métiers des télévendeurs de la SNCF.

Ces contrats doivent maintenant être abandonnés pour permettre aux cheminots de travailler en toute sérénité. En effet, il est injustifiable de maintenir des contrats avec des sociétés privées alors que dans le même temps, l’entreprise use et abuse du chômage partiel à hauteur d’une journée par semaine.

La direction utilise la sous-traitance par l’externalisation de 10 à 25 % des activités, avec l’objectif non dissimulé d’atteindre environ 35 % ! Or, dans ce contexte de pandémie et de restrictions sanitaires, les baisses de la fréquentation des trains et du plan de transport accentuent la diminution de la charge de travail des cheminots des RCAD. Pour autant, les besoins en informations et services doivent rester de qualité et être réalisés par des cheminots au sein des RCAD.

En initiant sciemment les transferts de charges vers les centres de débord, la direction dégrade volontairement la prise en charge des voyageurs et réduit les capacités de réponse aux besoins des usagers, qui se retrouvent sans possibilité de contact humain que ce soit en gare ou par ce canal de distribution. Elle dégrade donc l’accès à ses propres réseaux de vente, tout en maintenant une activité externalisée non justifiée.

Il convient donc de ré internaliser les charges de travail !

REDONNER DU SENS AU TRAVAIL DES CHEMINOTS

Sous couvert de répondre aux évolutions du comportement des usagers, la direction des RCAD propose de développer la polyvalence comme solution à tous les maux, en menant des réorganisations à marche forcée et en actionnant les leviers du « Lean management ».

L’emploi des cheminots des RCAD ne doit pas servir de variable d’ajustement économique. Leur rôle de conseil doit être facilité en maintenant des horaires correspondant aux notions de service public et en répondant aux besoins des voyageurs face aux aléas des transports. En effet, les usagers sont de plus en plus exigeants mais nous constatons que la direction fait tout pour exacerber leur colère !

Ainsi, comme pour les cheminots en gare, la direction doit revoir sa copie en stoppant toutes ses réorganisations.

La CGT restera force de propositions pour améliorer les conditions de travail des cheminot.e.s et appelle à la mobilisation pour permettre une meilleure réponse aux besoins des usagers dans les RCAD !

Ensemble, exigeons la ré internalisation des charges de travail des RCAD !

Ensemble, unis et déterminés POUR OBTENIR :

La ré internalisation des services (Junior and Co, Hotline Oui SNCF) ;
La ré internalisation de 100 % des appels Loisirs ;
Le comblement des postes vacants par l’embauche des CDD qui le désirent ;
Un plan de formation pour répondre aux exigences de qualité.

 

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POLYVALENCE, POUR QUOI FAIRE ?

Vente / Escale

| Exploitation

Souhaitant développer une organisation du travail reposant sur la polyvalence à outrance et la mobilité, la direction poursuit ses attaques sur nos métiers et nos emplois. L’objectif ? Réduire la masse salariale et accentuer les gains de productivité !

Pour la CGT, la Voie du service public ne peut être garantie qu’au travers de métiers hautement qualifiés.

UNE DIRECTION QUI TOURNE LE DOS AU SERVICE PUBLIC !

En organisant les fermetures de guichets et de boutiques, au prétexte de la montée en puissance des ventes sur internet et de la digitalisation, la direction annihile la relation entre les cheminots et les usagers. Ces derniers ne trouvent plus d’interlocuteurs en gare et dans les trains lorsque l’EAS est mis en avant.

Les agents d’escale ont subi le transfert des missions d’accueil en gare vers des prestataires externes, dans le but de vider le contenu du métier pour en faire une tâche sans intérêt et facilement « privatisable ». Cette volonté répond à l’objectif libéral de destruction du Statut et des conditions sociales des cheminots pour faciliter l’ouverture à la concurrence.

La direction tourne le dos aux besoins des usagers, au service public ferroviaire !

VERS UN MÉTIER UNIQUE ET ULTRA POLYVALENT ?

Aujourd’hui, la direction entend fusionner les métiers de la vente et de l’escale pour en faire un nouveau métier, unique, de la relation client en gare (NRC).

Pour arriver à ses fins et tenter de faire avaler la pilule aux agents, la direction prévoit de mettre à jour le référentiel voyageurs VO 907 et propose une nouvelle prime appelée Indemnité Service Voyages (ISV). Ainsi, la direction instrumentalise le faible niveau des salaires accentué par 6 années de gel de salaires qu’elle a organisées !

NOS EMPLOIS NE SONT PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT ÉCONOMIQUE !

L’exemple de l’UO Services au sol de Paris Montparnasse, où la direction souhaite démarrer son projet, permet de comprendre l’ampleur de l’attaque !

Une polyvalence accrue déterminant le rôle des agents au sol à travers 6 missions socles primables : accueillir et embarquer, animer un espace de service, accompagner sur les outils de distribution en libre-service, accompagner l’usage du digital, informer les voyageurs en situation normale et perturbée, porter attention aux « clients » sensibles.

Par ce biais, ce sont 26 postes que la direction veut supprimer, dont un nombre conséquent de postes de réserve QD !

MOBILISÉS, LA DIRECTION RECULE !

Partout, les annonces de suppressions de postes tant à l’escale, qu’à la vente tombent dans les chantiers, comme une volonté farouche d’éradiquer les cheminots en gare.

Ainsi, la direction instaure également une perte des compétences par l’abandon des missions de sécurité des agents filière 27 formés à la sécurité des circulations (AMV). Ces démarches pénalisent toute la chaîne de services, impactant au final le service public. Par ses choix stratégiques et libéraux, la direction abaisse la sécurité au risque de mettre en danger tant les usagers que les cheminots !

Pourtant, devant la colère des cheminot.e.s du site de Paris Montparnasse, aux côtés de la CGT, ce projet a été reporté au mois d’octobre 2021. Un premier recul démonstratif de la capacité collective des cheminots à influer sur les choix de la direction !

Pour contrer les ambitions patronales, les cheminots doivent donc s’organiser collectivement avec la CGT et créer les conditions du maintien des emplois dans les services en gare, exiger l’arrêt des réorganisations menées à marche forcée ! Les cheminots sont les techniciens qui veillent chaque jour à la satisfaction des besoins des usagers, ils doivent être décideurs !

Ensemble, unis et déterminés, exigeons :

• La ré internalisation des missions d’accueil en gare ;
• La ré internalisation des missions de prise en charge des voyageurs en situation de handicap ;
• Le maintien des espaces de vente avec des horaires d’ouverture du premier au dernier train ;
• Le maintien d’un haut niveau de sécurité par des agents formés ;
• L’arrêt de la polyvalence ;
• Des embauches en nombre suffisant pour couvrir les besoins.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

30 mars 2021

La CGT cheminots lance une alerte sociale

Depuis de nombreuses années les cheminot-e-s subissent d’incessantes restructurations. Ces restructurations qui étaient censées améliorer le système ferroviaire ont plongé la SNCF dans un monde concurrentiel a des années lumières du service que se doit de rendre une entreprise publique.[…]

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