Fédération CGT des Cheminots


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LE 4 JUIN, LA SURVEILLANCE GÉNÉRALE DANS L’ACTION !

| Action du 4 juin 2019

Le 18 décembre 2018, les cheminots de la Surveillance Générale ont obtenu des avancées que le Direction de la Sûreté tarde à mettre en place. La CGT en exige l’application immédiate. Nous exigeons également la réécriture du RH0657, ainsi que l’application de la réglementation et non son interprétation qui contribue à la montée des RPS dans les agences. Plus largement, la Fédération CGT des Cheminots entend continuer le combat contre le système de la contractualisation qui relègue la sûreté au rang de simple marchandise.

Dans le cadre d’une DCI déposée à l’EPIC SNCF, nous avons abordé deux points concernant la SUGE :
• La CGT a exigé de la Direction qu’elle tienne ses engagements pris il y a de ça 6 mois ! Certains le sont, d’autres partiellement mais il en manque !
• Un état des lieux de la situation de l’emploi et des mouvements de personnels.

Aussi, malgré une campagne de recrutements à la SUGE, de nombreux sites restent en sous-effectif. La CGT s’était déjà exprimée auprès de la Direction, en découvrant les prévisions d’embauches en net décalage au regard des besoins immédiats et à venir.

Dans ce contexte d’embauches insuffisantes, la CGT a rappelé que les mouvements de personnels internes, soudains et frénétiques vers certaines régions, ont largement participé à « déshabiller» l’IDF et certaines agences de province.

A cela s’ajoute une utilisation des qualifications D opérationnelles, comme ADPX. Les conditions de travail à la SUGE sont devenues purement et simplement lamentables !

La charge de travail et le système de contractualisation mettent à mal l’organisation du travail telle qu’elle doit être à la SUGE pour assurer la sûreté publique.

La contractualisation avec les activités relègue des missions prioritaires au second plan. Par exemple, on préfère maintenir des missions pour faire la chasse aux fumeurs que de lutter contre des vols et des agressions notoirement connus sur certaines lignes…

La CGT dénonce également une gestion d’utilisation du personnel à flux tendu. En effet, le ratio heures/agents ne permet plus de répondre aux pics de charge et autres événements particuliers sans dégrader fortement les conditions de travail des agents.

L’optimisation à outrance et à la minute près instaure un climat pesant dans les antennes.

La Direction raisonne productivité avant tout. Elle alterne entre les différentes réglementations, les interprète et en invente de nouvelles ! C’est le cas de la valorisation des NU, une véritable fiction.

La CGT entend éclaircir le sujet dans le même temps qu’elle portera ses propositions dans la réécriture du RH0657 (déclinaison de l’accord national des 35 heures et les modalités particulières d’application pour clarifier les règles et le quotidien des agents SUGE).

Depuis, la réduction des heures de TIS, les données chiffrées par la Direction d’accidentologie explosent à la SUGE. La Direction répond à ce phénomène par des contrôles répressifs et arbitraires des AT en ignorant une véritable analyse des causes.

La CGT a donc dénoncé ce qui fait le quotidien des agents de la SUGE : c’est-à-dire l’augmentation des cadences de travail, le changement de régime de travail avec la diminution des vacations de nuit, l’augmentation de la durée des nuits, l’élargissement du périmètre d’intervention sans connaissance des lieux, sans local pour se replier, la réduction des périodes de repos par le resserrage des journées de service, les heures de TIS remplacées par davantage de terrain, …

Dans une conjoncture où les violences, les risques attentats, les atteintes aux personnes et aux biens sont quotidiens, la pénibilité du métier n’est pas suffisamment prise en considération, ni dans l’organisation du travail, ni dans le salaire.

Pour preuve, il aura fallu DCI, préavis et rassemblements, pour que la CGT et les agents SUGE obtiennent des avancées sur le salaire et sur l’emploi :
• Majoration de 10 % du montant de l’ICPA
• Conversion en argent points habillement (équipes travaillant en civil)
• Création de 20 qualifications D opérationnelles (et par déclinaison 20 qualifications C supplémentaires).

Pour la CGT, cela reste très insuffisant. D’autant plus que certaines ne sont toujours pas mises en application à ce jour.

Il semble évident que la Direction de la sûreté ne comprend que si les cheminots de la SUGE se fâchent !

Fâchons-nous de nouveau, car il reste à obtenir :
• La protection des agents SUGE dans un accord agression RH0955 réellement protecteur ;
• Des mesures d’accompagnement de fin de carrière ;
• La reprise de tous les postes SUGE à la pénibilité ;
• l’instauration d’une indemnité de changement de service ;
• l’intégration de la prime de port d’arme dans le calcul de la retraite ;
• La création d’une nouvelle indemnité de “contrainte déplacement” ;
• La valorisation du cadre d’organisation suite à l’obtention des qualifications D opérationnelles ;
• La mise en place d’un REX de la commission de notations de mars 2019 avec l’objectif d’observer l’équilibre du déroulement de carrière.
La Sûreté est un métier spécifique du ferroviaire, pas une prestation à but lucratif de la future holding.

La Fédération CGT a déposé un préavis de grève sur le périmètre de l’EPIC SNCF, pour la période allant du 03 juin 2019 à 20h00 au 05 juin 2019 à 07h55.

Exigeons du salaire et de véritables améliorations de nos conditions de travail. Faisons respecter notre métier !

La Fédération CGT des Cheminots appelle tous les cheminots de la Surveillance Générale à participer massivement à la manifestation nationale unitaire le 4 juin 2019 à Paris.

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PRIMES DE TRACTION REVENDIQUÉES PAR LA CGT, UN SYSTÈME À ADOPTER

Primes de traction

| Traction

Depuis longtemps, la CGT revendique un nouveau système calculant les primes de traction. Au début des années 2000, dans le cadre de la modernisation de la traction, une première tentative de modification avait échoué, suite à l’intervention d’une organisation syndicale autonome.

La CGT a pour objectif de revaloriser la prime de traction, tout en simplifiant le système et en le rendant compréhensible par tous les conducteurs. Une prime de base journalière doit être garantie, notamment en cas de descente de machine, ou lors des journées de formation. Le postulat de départ est qu’aucun conducteur quel que soit son roulement ou son activité ne doit perdre un centime sur la prime moyenne journalière qu’il perçoit actuellement.

Un système simplifié

Le système proposé par la CGT ne tient plus compte des kilomètres parcourus. L’enveloppe allouée en 2018 pour les primes de parcours et complémentaires sert de base pour la détermination de la prime de base journalière garantie versée à tous les agents y compris en cas de maladie ou autres.

Bien que les kilomètres ne soient plus pris en compte, notre méthode de répartition repose sur les critères de pénibilité et la difficulté des journées notamment sur l’amplitude de travail, le temps en tête des trains et le travail de nuit. Pour chaque élément, des taux différents ont été appliqués. La somme globale sera fixée à la création du système et sera revalorisée soit dans le cadre d’augmentation générale des salaires ou lors de négociations spécifiques.

Avec l’ensemble de ces critères, la CGT arrive à réduire les inégalités de primes générées par le système actuel.

A cela s’ajoutent, comme actuellement, des primes TGV, Interopérables, … qui sont des formations techniques et procurent une reconnaissance salariale.

Notre Prime Moyenne Journalière Théorique est donc la somme de la prime de base journalière garantie et des taux appliqués sur l’amplitude de la journée, le temps en tête des trains et le travail de nuit s’il y en a. A cela, il faudra ajouter les primes supplémentaires (TGV, Interopérable, Grand Axe, Agent seul,…).

Un système équitable

Notre proposition, basée sur les journées de service, est plus juste. Chaque agent peut ainsi facilement calculer sa prime de traction, contrairement au système mis en place par la direction. Celle-ci ne pourra plus utiliser la prime traction pour faire passer ses mauvais coups.

Ce calcul réduit les écarts entre les plus hautes et les plus basses primes de traction, ce qui permet également d’avoir des pensions plus équitables lors du départ en retraite.

Un calcul simplifié

Les taux suivants déterminés en fonction de l’enveloppe de base sont appliqués pour chaque type de contraintes horaires :

  • Amplitude : 1.8€ par heure
  • Temps en tête des trains : 2€ par heure
  • Nuit : 3€ par heure.

Les primes reconnaissant certaines spécificités du métier d’agent de conduite sont maintenues aux taux actuels.

Par ce système, la prime de traction d’un conducteur ne dépendra ni de l’état du réseau, ni de l’UP où il travaille. Les formations complémentaires sont reconnues. Ainsi, la direction ne pourra pas utiliser le chantage, opposant les conditions de travail et la rémunération dans les négociations roulements.

Elément essentiel du cahier revendicatif CGT Traction, le système proposé s’insère dans les revendications sur les conditions de travail, le parcours professionnel, la formation initiale et continue. Il permet, en améliorant l’égalité de traitement de tous les conducteurs, de pouvoir réellement choisir de travailler et vivre au pays sans en payer le prix par une rémunération moindre.

Malgré la productivité demandée depuis plus de 10 ans aux conducteurs, la direction n’a jamais augmenté l’enveloppe « Primes de traction ».

Elle est d’environ 150 millions d’euros par an pour l’ensemble des TB.

Pour alimenter notre système, il faut revaloriser la somme allouée. Il est temps pour la direction de lâcher les cordons de la bourse !!!

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LES VENDEURS NE DOIVENT PAS PASSER À LA CAISSE !

Classification et rémunération

| Exploitation

Dans le cadre des discussions sur le volet « classification des métiers et rémunération » de la CCN, l’UTP (Union des Transports Publics), le patronat de la branche ferroviaire a dévoilé son projet.

Le document remis par l’UTP démontre son intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION POUR LES VENDEURS

Ainsi, pour l’UTP, au-delà de ses tâches relatives à la commercialisation des produits et des services, un vendeur devra réaliser les missions de LAF (Lutte Anti-Fraude), d’accueil, de prise en charge des voyageurs, tout en contribuant à la régularité des trains.

Une explosion des tâches dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité quelles qu’en soient les conséquences sur les conditions de travail des cheminots.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière des vendeurs repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

En effet, alors que la rémunération des vendeurs est l’une des plus faibles de la branche ferroviaire, le patronat souhaite encore la réduire.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne sont pas immédiatement utilisables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

En matière de rémunération, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • La reconnaissance de la technicité croissante des vendeurs et télé vendeurs ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière.

Seule la mobilisation massive des cheminots pourra tordre la trajectoire que tente d’imposer l’UTP.

LE 05 DÉCEMBRE 2019 ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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À L’ESCALE, UN DÉCLASSEMENT ET UNE POLYVALENCE INTOLÉRABLES !

Classification et rémunération

| Exploitation

L’UTP, le patronat de la branche ferroviaire, a communiqué son projet de « classification des emplois et de rémunération » pour la Convention Collective Nationale.

Le patronat a l’intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés. Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION À L’ESCALE

Pour les cheminots de l’escale du service du train, l’UTP a l’intention d’ajouter les missions commerciales de vente, de distribution, d’accueil et d’information voyageurs à leurs missions liées à l’exécution du plan de transport (sécurité et mouvement).

Si les cheminots de l’accueil et de l’information voyageurs relèvent bien de la même filière commerciale que les vendeurs, l’UTP a l’intention d’exploser leurs tâches en les cumulant dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

D’ailleurs, le déclassement des Chefs d’Escale dans le projet de classification et de rémunération de l’UTP est éloquent.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne lui sont pas immédiatement utilisables ou profitables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION, LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS REVENDIQUE :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La reconnaissance de la technicité des cheminots de l’escale ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière ;
  • Que la réussite à la formation d’ASCVG, de TC, d’AMV et de TTMV soit qualifiante.

LE 05 DÉCEMBRE 2019, ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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VERS UN DÉCLASSEMENT DES MÉTIERS DE LA CIRCULATION ?

Classification et rémunération

| Exploitation

L’UTP, le patronat de la branche ferroviaire, a dévoilé son projet en matière de « classification des emplois et de rémunération » de la Convention Collective Nationale (CCN).

Le document remis par l’UTP démontre son intention de déclasser les métiers de la circulation en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

La rémunération et le déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP relèvent d’une véritable provocation ou d’un profond mépris.

Le projet de l’UTP sous-qualifie les métiers de la circulation. Il méprise la technicité de nos métiers.

Les niveaux de rémunération et le déroulement de carrière que souhaite inscrire l’UTP dans la convention collective nationale sont même plus bas que ceux de la SNCF, pourtant insuffisants.

Alors que les cheminots des métiers de la circulation revendiquent une meilleure reconnaissance, nul doute que toutes les entreprises ferroviaires et notamment la SNCF s’aligneront sur le moins disant social inscrit dans la CCN.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne lui sont pas immédiatement utilisables ou profitables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION, LA CGT REVENDIQUE :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les 38 positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La reconnaissance de la technicité des cheminots de la circulation ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière ;
  • Que la réussite à la formation d’AMV et de TTMV soit qualifiante.

Seule la mobilisation massive des cheminots de la circulation pourra tordre la trajectoire que veut imposer le patronat de la branche ferroviaire.

LE 05 DÉCEMBRE 2019, ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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POLYVALENCE ET SOUS RÉMUNÉRATION À LA MANŒUVRE

Classification et rémunération

| Exploitation

Dans le cadre des discussions sur le volet « classification des métiers et rémunération » de la CCN, l’UTP (Union des Transports Publics), le patronat de la branche ferroviaire a dévoilé son projet.

Le document remis par l’UTP démontre son intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION :

L’UTP souhaite une explosion des tâches dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité quelles qu’en soient les conséquences sur les conditions de travail des cheminots.

Ainsi, pour l’UTP, les agents de manoeuvre devront réaliser la maintenance légère sur les wagons et répondre aux besoins de service et de sécurité des voyageurs.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne sont pas immédiatement utilisables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

En matière de rémunération, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La reconnaissance de la technicité des cheminots de la manoeuvre ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière.

Seule la mobilisation massive des cheminots de la circulation pourra tordre la trajectoire que veut imposer le patronat de la branche ferroviaire.

LE 05 DÉCEMBRE 2019 ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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LE PATRONAT ORGANISE LE DUMPING SOCIAL CHEZ LES GESTIONNAIRES DES MOYENS

Gestionnaires des moyens

| Maîtrise et cadres UFCM

Dans le cadre des discussions sur la CCN, le volet classification des métiers et rémunération commence à être abordé depuis le 8 octobre 2019. L’UTP (Union des Transports Publics), MEDEF de la branche ferroviaire, abat ses cartes et dévoile son projet néfaste pour les cheminots et particulièrement ceux à la Traction.

Lors de la CMPN suivante, initialement prévue le 21/10/19, le Patronat devait nous présenter ses premières propositions en matière de rémunération. Suite à l’accident survenu dans les Ardennes, le mouvement social a entraîné l’annulation de cette réunion, la direction de la SNCF n’ayant pas envie de rencontrer les organisations syndicales. Le document préparatoire, envoyé en amont, ne peut que mettre en évidence le peu de respect que le patronat porte aux cheminots notamment sur les propositions salariales.

L’UTP n’épargne pas le métier de gestionnaire des moyens en tirant la rémunération vers le bas.

Pour mettre en évidence ce dumping, la fédération CGT vous propose un tableau comparatif reprenant les propositions des définitions du métier de la traction autre que la conduite, les déroulements de carrière et les rémunérations correspondantes entre le dictionnaire des filières (applicable à la SNCF, GRH0263) et les propositions de l’UTP.

Critique du système de rémunération

A la différence des autres métiers de la Traction pour lesquels le patronat envisage une forte polyvalence, les métiers de gestionnaire des moyens sont assez proches de ceux que nous connaissons à la SNCF.

Le dénominateur commun à toutes les qualifications de la spécialité gestion des moyens est une nette régression salariale. Ces écarts se creusent plus fortement dans les qualifications supérieures.

Les possibilités de déroulement de carrière, déjà assez restreintes à la SNCF, sont encore plus amoindries dans le projet de l’UTP car elles sont dictées uniquement par des choix patronaux. Le patronat n’a aucun intérêt à dérouler les gestionnaires de moyens jusqu’à la qualification H comme à la SNCF, le but étant de tirer les salaires au maximum vers le bas.

Positions de la CGT afin de combattre les minima salariaux

La CGT, force de propositions, revendique un métier Gestionnaire des moyens rattaché à la filière traction.

Pour la CGT, le Gestionnaire des moyens est « une personne chargée de la gestion prévisionnelle et opérationnelle des conducteurs et du matériel du domaine ferroviaire ».

Le Gestionnaire des moyens peut assurer les fonctions suivantes : technicien chargé de la gestion opérationnelle, cadre chargé de la gestion prévisionnelle et opérationnelle, cadre responsable de l’encadrement des gestionnaires des moyens, et le cadre supérieur responsable de la direction d’une structure dans le domaine de la gestion des moyens.

Une grille de salaire CGT a été créée pour positionner l’ensemble des métiers du ferroviaire. Sur la première position, avec une rémunération équivalente au SMIC, la CGT a placé les salariés recrutés sans diplôme et sans qualification.

Pour les métiers « Gestionnaire des moyens », le recrutement se fait au niveau BTS/ DUT en externe ou en interne. Ces salariés, déjà diplômés, suivent une formation qualifiante qui leur permet d’obtenir une rémunération plus conséquente.

Parallèlement au déroulement de carrière par position, viennent s’ajouter les échelons d’ancienneté, soit une majoration maximum de 33,01% après 33 années de carrière.

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LE PATRONAT ORGANISE LE DUMPING SOCIAL DANS LES MÉTIERS DE L’ENCADREMENT

CTTL

| Maîtrise et cadres UFCM

Dans le cadre des discussions sur la CCN, le volet classification des métiers et rémunération commence à être abordé depuis le 8 octobre 2019. L’UTP (Union des Transports Publics), MEDEF de la branche ferroviaire, abat ses cartes et dévoile son projet néfaste pour les cheminots et particulièrement ceux à la Traction.

Lors de la CMPN suivante, initialement prévue le 21/10/19, le Patronat devait nous présenter ses premières propositions en matière de rémunération. Suite à l’accident survenu dans les Ardennes, le mouvement social a entraîné l’annulation de cette réunion, la direction de la SNCF n’ayant pas envie de rencontrer les organisations syndicales. Le document préparatoire, envoyé en amont, ne peut que mettre en évidence le peu de respect que le patronat porte aux cheminots notamment sur les propositions salariales.

L’UTP n’épargne pas l’encadrement traction en éclatant le métier et en tirant la rémunération vers le bas.

Pour mettre en évidence ce dumping, la fédération CGT vous propose un tableau comparatif reprenant les propositions des définitions du métier de la traction autre que la conduite, les déroulements de carrière et les rémunérations correspondantes entre le dictionnaire des filières (applicable à la SNCF, GRH0263) et les propositions de l’UTP.

Critique du métier et du système de rémunération

Le constat est fait que les métiers de l’encadrement ne sont pas mieux reconnus que ceux de la conduite. Le métier de Cadre Traction, comme nous le connaissons dans l’entreprise, sera éclaté en plusieurs parties, soit le salarié sera Manager de Proximité Conduite soit il sera Expert Métier Sécurité.

Cette explosion va induire une déqualification du métier, ce qui a amené l’UTP à placer ces métiers dans le collège Maîtrise et non Cadre comme ils sont actuellement à la SNCF.

De toute évidence, nous pouvons constater que c’est bien l’entreprise historique qui tire les ficelles. En effet, courant septembre, la direction de la traction avait reçu les organisations syndicales pour présenter son nouveau modèle de compétences sur la certification des conducteurs (TT0035).

Pour la CGT, la certification des conducteurs doit se faire par un cadre traction qui a reçu une formation qualifiante afin de garantir un haut niveau de sécurité.

Propositions de la CGT afin de combattre les minima salariaux et la baisse de compétences

La CGT, force de propositions, revendique un cadre traction dont le coeur de métier est la sécurité du ferroviaire.

Pour la CGT, le cadre traction est « le supérieur hiérarchique des conducteurs chargé de leur certification, notamment à travers la formation et le suivi continu professionnel. Il est responsable de l’animation et du pilotage de la sécurité ferroviaire pour les conducteurs dont il a la charge ».

Le cadre Traction peut assurer les fonctions suivantes : certificateur métier, cadre responsable de la formation ou cadre responsable de l’application règlement relative à la sécurité ferroviaire et cadre supérieur en charge de l’animation et du pilotage des certificateurs ou « Expert Métier ».

Une grille de salaire CGT a été créée pour positionner l’ensemble des métiers du ferroviaire. Sur la première position, avec une rémunération équivalente au SMIC, la CGT a placé les salariés recrutés sans diplôme et sans qualification.

Pour les métiers « Cadre Traction», le recrutement se fait au niveau licence en externe ou après 4 années de pratique à la conduite. Ces salariés, déjà diplômés, suivent une formation qualifiante qui leur permet d’obtenir une rémunération plus conséquente.

Parallèlement au déroulement de carrière par position, viennent s’ajouter les échelons d’ancienneté, soit une majoration maximum de 33,01% après 33 années de carrière.

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LE PATRONAT ORGANISE LE DUMPING SOCIAL CHEZ LES CONDUCTEURS

Classification et rémunération

| Traction

Dans le cadre des discussions sur la CCN, le volet classification des métiers et rémunération commence à être abordé depuis le 8 octobre 2019. L’UTP (Union des Transports Publics), MEDEF de la branche ferroviaire, abat ses cartes et dévoile son projet néfaste pour les cheminots et particulièrement ceux à la Traction.

Lors de la CMPN suivante, initialement prévue le 21/10/19, le Patronat devait nous présenter ses premières propositions en matière de rémunération. Suite à l’accident survenu dans les Ardennes, le mouvement social a entraîné l’annulation de cette réunion, la direction de la SNCF n’ayant pas envie de rencontrer les organisations syndicales. Le document préparatoire, envoyé en amont, ne peut que mettre en évidence le peu de respect que le patronat porte aux cheminots notamment sur les propositions salariales.

L’UTP souhaite accentuer la polyvalence des conducteurs avec des missions relevant des autres filières en tirant la rémunération vers le bas.

Pour mettre en évidence ce dumping, la fédération CGT vous propose un tableau comparatif reprenant les propositions des définitions du métier “Conduite”, les déroulements de carrière et les rémunérations correspondantes entre le dictionnaire des filières (applicable à la SNCF, GRH0263) et les propositions de l’UTP.

Critique de la polyvalence et du système de rémunération

Ainsi, pour l’UTP, un conducteur pourrait aussi bien faire des missions commerciales (accueil, …) que celles relevant de l’exploitation (manoeuvre d’aiguilles, …) ou de l’entretien du matériel (plein des sablières, …) que du monitorat ou bien être assistant d’une formation et assurer des missions de l’encadrement. Impensable !

Il n’est pas du domaine de compétences des conducteurs d’assurer des missions d’accueil avant l’embarquement par exemple ou bien encore d’entretenir le matériel ou de manoeuvrer des aiguilles. On constate, à travers la définition des différents métiers (CRTT, CRML, CRL), que la SNCF est à la manoeuvre en cassant le contour de nos métiers.

Le conducteur ne peut avoir qu’une mission d’assistant formation ou de moniteur, rien de plus. Pour la CGT, la formation doit relever des missions des cadres traction.

A toutes ces tâches qui définissent nos métiers, une rémunération minimale a été affectée. Les salaires proposés sont inconcevables au vu des responsabilités et de la multiplication des tâches des futurs métiers “conduite”. A cela s’ajoutent des conditions de travail dégradées définies dans l’accord de branche signé par l’UNSA et la CFDT en 2016.

La première qualification appelée Q1 reprend l’ensemble des conducteurs formés exclusivement du classement des engins moteurs, des mises en tête, des évolutions, des trains de travaux sur chantier intercepté, des manoeuvres dans les chantiers, des fonctions d’agent en second. Le recrutement se fait au niveau CAP/BEP.

La deuxième qualification appelée Q2 reprend l’ensemble des conducteurs formés à d’autres tâches et missions que celles définies pour le premier niveau de qualification, en particulier la conduite en ligne sur RFN (Réseau Ferré National). Le recrutement se fait au niveau BAC mais est également ouvert aux agents placés sur Q1.

De plus, le système de rémunération est également insuffisant et injuste.

Injuste ! Il est inadmissible que les diplômes acquis par les salariés ne soient pas reconnus lors de leur embauche, tout comme ceux acquis en cours de carrière. Pour la CGT, l’acquisition de diplômes permet d’obtenir des grades différents pour permettre des embauches dans des métiers qualifiés et d’être rémunéré à la hauteur de ses compétences.

De plus, les évolutions de carrière ne sont plus automatiques comme dans l’entreprise mais reposent exclusivement sur le choix patronal quel que soit le diplôme du salarié.

Propositions de la CGT pour contrer les minima salariaux et la polyvalence

La CGT, force de propositions, revendique la création d’un système intégré reprenant tous les métiers de la conduite (CRTT, CRML et CRL) mais aussi CRLO, CREQ et APLG.

Pour la CGT, un conducteur est « Une personne autorisée à conduire une circulation ferroviaire de façon autonome, responsable et sûre, qu’il s’agisse de trains destinés au transport ferroviaire de passagers ou de marchandises, y compris de locomotives, de locomotives de manoeuvre, de tout engin de traction ferroviaire, de trains de travaux ou d’engins ou véhicules ferroviaires d’entretien ou les trains et qu’elle en assure les commandes directes ou qu’elle donne des directives en cabine à la personne maîtrisant les organes de commande ».

La CGT défend donc le « grand métier conduite » qui se compose de 2 qualifications :

La première qualification appelée Q1 reprend l’ensemble des conducteurs formés exclusivement du classement des engins moteurs, des mises en tête, des évolutions, des trains de travaux sur chantier intercepté, des manoeuvres dans les chantiers, des fonctions d’agent en second. Le recrutement se fait au niveau CAP/BEP.

• La deuxième qualification appelée Q2 reprend l’ensemble des conducteurs formés à d’autres tâches et missions que celles définies pour le premier niveau de qualification, en particulier la conduite en ligne sur RFN (Réseau Ferré National). Le recrutement se fait au niveau BAC mais est également ouvert aux agents placés sur Q1.

Une grille de salaire CGT a été créée pour positionner l’ensemble des métiers du ferroviaire. Sur la première position, avec une rémunération équivalente au SMIC, la CGT a placé les salariés recrutés sans diplôme et sans qualification.

Pour les métiers « conduite », le recrutement se fait au niveau BEP pour Q1 et niveau BAC pour Q2. Ces salariés, déjà diplômés, suivent une formation qualifiante qui leur permet d’obtenir une rémunération plus conséquente. Les conducteurs Q1 peuvent ensuite suivre la formation qualifiante Q2 qui leur permettra de gagner des positions supplémentaires et donc une rémunération plus élevée.

En cours de carrière, les conducteurs Q2 peuvent être aussi amenés à recevoir des formations supplémentaires qualifiantes comme le TGV ou un réseau étranger. Ces acquis supplémentaires feront bien évidemment l’objet d’une revalorisation de la rémunération.

La CGT revendique également la mise en place d’un véritable treizième mois. A ce salaire, pour les conducteurs Q1 et Q2, va s’ajouter une prime de traction qui sera forfaitaire et garantie.

Parallèlement au déroulement de carrière par position, viennent s’ajouter les échelons d’ancienneté, soit une majoration maximum de 32% après 25 années de carrière.

 

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UNE CCN DE TRÈS BAS NIVEAU DES SALAIRES DE CANIVEAU

Classification et rémunération

| Les conditions sociales

Le Patronat a remis ses premières propositions en matière de Salaires Minima Hiérarchiques (SMH).

Ce « premier jet » apparaît comme une véritable provocation !

Le patronat campe sur ses positions en maintenant une rémunération globale annuelle garantie, avec des minima se situant en dessous des rémunérations pratiquées à la SNCF ! La CGT propose pour sa part une Grille unique de Branche, permettant de reconnaître les diplômes et les qualifications acquises par l’expérience, tout en assurant aux cheminots de la Branche un déroulement de carrière soustrait à l’arbitraire patronal.

Alors qu’à la SNCF,  nous en sommes à la 5 ème année de gel des salaires et que la colère monte sur la faiblesse des salaires et la non reconnaissance des qualifications, l’UTP (Patronat du Ferroviaire) ne craint pas de proposer des salaires minima hiérarchiques ( en deçà des salaires pratiqués dans le GPF !

Le tableau ci dessous permet d’apprécier le différentiel de rémunération. Il est basé un comparatif entre la « provocation » UTP, l’existant basé sur la somme de trois éléments constitutifs du salaire (Traitement + Prime de travail moyenne 33 + Indemnité de Résidence Taux 1 Base mensuelle calculée sur 13 mois, Echelon 1).

La proposition CGT est basée sur un salaire d’embauche à 1800 euros brut et une Grille unique de Branche composée de 9 qualifications pour TOUS les cheminots de l’exécution au cadre supérieur y compris les ADC.

Le tableau comparatif ci dessous permet un rapide comparatif entre les propositions de l’UTP et la situation actuelle au sein du GPF, avec des recrutements très majoritairement réalisés dans le cadre des dispositifs «d’Attachés» repris au RH292.

ATT OP Niveau BAC point de sortie 3 ans (1 an commissionnement + 2 ans)
ATT TS Bac+2 point de sortie 4 ans (1 an commissionnement + 3 ans)
ATT Cadre Bac+4 point de sortie 4 ans (2 ans 1/2 commissionnement + 1 an 1/2), embauche à l’échelon 2

Les écarts de rémunération entre la proposition patronale de Branche et la situation actuelle mettent en évidence l’objectif patronal de :

  • Proposer une rémunération annuelle garantie et non mensuelle ;
  • Ne pas reconnaître les diplômes à l’embauche et en cours de carrière
  • En finir avec le GVT (Glissement Vieillesse Technicité)
  • Réduire le déroulement de carrière et le laisser à la main du patronat
  • Limiter la majoration d’ancienneté à 6% au bout de 15 ans d’ancienneté !
  • Ne pas octroyer de 13 ème mois conventionnel de Branche
  • Ne pas aborder la question du salaire variable comme par exemple le travail du WE, de nuit et jours fériés, etc…

Alors que le Patronat du Ferroviaire se répand dans la presse sur l’avenir radieux que réserverait la concurrence aux cheminots, en termes de salaires notamment, ces premières « provocations » mettent en évidence qu’ à l’instar du gouvernement et de sa funeste réforme, il ne s’agit que de mensonges.

A l’inverse, la CGT propose

  • Un salaire d’embauche à 1800 euros brut sans diplôme
  • Une grille unique de Branche reconnaissant les diplômes et qualifications pour TOUS les cheminots
  • Un déroulement de carrière automatique et soustrait à l’arbitraire patronal (1 position tous les 4 ans)
  • Une majoration d’ancienneté de plus de 30% en fin de carrière progression annuelle)
  • Des éléments variables du salaire fixés au niveau de la Branche travail de nuit, WE, fériés etc…)
  • Un 13 ème mois de Branche.

LE 5 DÉCEMBRE POUR D É FENDRE NOS MÉTIERS ET GAGNER UNE CCN DE HAUT NIVEAU AGISSONS PAR LA GRÈVE

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08 novembre 2019

La mobilisation pour sauver la ligne Gap Grenoble prend de l’ampleur

Plus de 80 maires, conseillers et parlementaires de l'Isère, de la Drôme et des Hautes-Alpes, la CGT, CFDT, Solidaires et Sud-Rail, les associations de défense de l'environnement et de la mobilité appellent la population à se rassembler sur les ronds-points de Grenoble à Gap demain, contre la fermeture de la ligne Grenoble-Gap en 2020 et contre le report sur cars du train de nuit Paris-Briançon en 2021. […]

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