Fédération CGT des Cheminots


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Communiqué de presse du CSE Fret

Quel avenir pour le Fret ferroviaire public en France ?

| Le transport de marchandises

Le Comité Social et Économique de Fret SNCF interpelle la SNCF et le gouvernement et se mobilise pour l’avenir du FRET FERROVIAIRE PUBLIC en France.

Un pacte ferroviaire qui abime l’emploi, la sécurité et le trafic ferroviaire. Nous savons ce que FRET SNCF coûte aujourd’hui. Pouvez- vous imaginer ce que coûtera sa disparition ?

Depuis deux ans, le Groupe SNCF subit des attaques sans précédent venant de l’extérieur comme de l’intérieur de l’entreprise. Avec, comme application aux activités de Voyageurs, les mêmes recettes que pour le transport ferroviaire de marchandises. Et si nous regardions ce qu’il se passe cette année chez FRET SNCF ?

La réforme ferroviaire de 2018 et la Loi d’Orientation des Mobilités de 2019 brillent par leur incapacité à faire du transport ferroviaire de marchandises un sujet majeur de nos territoires.

Le constat de plus de 10 ans de libéralisation :

En un peu plus d’une dizaine d’années, après que l’ouverture à la concurrence ait eu lieu, FRET SNCF a divisé par 3 son offre de transport dans une logique d’économies recherchées. Dans la même période, plus de 10 000 emplois ont été supprimés.

Pour quels résultats ? Des pertes structurelles en raison d’un niveau d’activité trop faible, une incapacité à relancer le trafic et un bilan dramatique pour l’ensemble du secteur.

FRET SNCF, au même titre que nombre d’entreprises du même secteur, se retrouve dans une impasse. Ses salariés sont mis à fortes contributions ce qui engendre malaises et mal-être, occasionnant par le même nombres de risques psycho-sociaux que l’entreprise ne pourra plus cacher encore bien longtemps.

L’actualité :

Le Groupe SNCF accélère son désengagement de l’activité de transport de marchandises par voie ferrée en remettant en question le train de primeurs Perpignan – Rungis au mépris des enjeux environnementaux, en procédant à de nombreuses et incessantes restructurations pour affaiblir l’outil de relance commerciale, en procédant à la filialisation de l’activité et en renonçant à son objet social premier, à savoir un outil performant au service de l’aménagement du territoire, de l’environnement et de l’économie du pays.

Le tour de passe-passe du Groupe Public Ferroviaire SNCF

A compter du 1er janvier 2020, au nom de supposées exigences européennes, FRET SNCF va devenir filiale de droit privé… sans moyens pour autant de se développer, en gardant l’endettement historique dans ses comptes et en se mettant sous dépendance de financements bancaires.

Ce n’est rien d’autre que la mise à mort de FRET SNCF dans sa configuration actuelle : renoncement à assurer des services sur l’ensemble du territoire, renoncement à travailler pour l’ensemble des entreprises, qu’elles que soient leur taille, leur activité, leur implantation, renoncement enfin aux missions de services publics.

Quel avenir ?

FRET SNCF va disparaitre.

Car rien ne permet aujourd’hui de relancer l’activité. Aucune stratégie, aucune ambition, aucun investissement structurant, aucune organisation commerciale. Les salariés, vaillants, se battent et alertent constamment car les idées existent tout comme les nouveaux marchés qu’il est possible de conquérir.

FRET SNCF va disparaitre et c’est ce qu’ils veulent.

Car les milliards dépensés en raison d’une qualité de l’air dégradée, de millions de camions sur les routes, des embouteillages massifs ne seront pas comptabilisés dans les comptes du Groupe. Mais dans le quotidien des français qui auront à subir ces désagréments néfastes, tant pour leur qualité de vie que pour leur santé.

La filialisation de FRET SNCF n’est rien d’autre que la remise en question de son objet social. FRET SNCF devient une activité privée, soumise à concurrence, soumise à exigence de rentabilité.


A NOTER :

Les élu-e-s du CSE FRET tiendrons une conférence de Presse le 25.06.19 devant le siège de FRET SNCF au 24 rue Villeneuve à Clichy

Entretiens possibles sur contact :

  • par mail : secretariat@cheminotscsefret.com
  • par téléphone : 07.50.72.12.94

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ERMEWA VENDU AUX ENCHÈRES !

Communiqué aux cheminots

| Le transport de marchandises

Dans un contexte de réduction de l’offre de fret ferroviaire, c’est pourtant aux enchères que le groupe SNCF vend sa filiale.

Plusieurs candidats ont enchéri jusqu’à ce que le « commissaire-priseur » Farandou adjuge Ermewa pour 3,2 milliards d’euros à deux fonds de pension allemand et québécois (CDQP et DWS) !

Le groupe Ermewa, détenu à 100 % par SNCF depuis 2010, est le deuxième groupe européen de location de wagons et le leader mondial de la location de conteneurs-citernes. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 489 M€ pour une marge de 271 M€ en 2020 et emploie près de 1 200 personnes.

Le groupe Ermewa gère une flotte diversifiée de plus de 40 000 wagons et 60 000 conteneurs-citernes et exploite sept ateliers en France et en Allemagne.

Une part très importante de ce matériel roulant provient de FRET SNCF, qui a cédé pour l’euro symbolique tout son potentiel wagon depuis 10 ans.

Fret SNCF loue aujourd’hui ses propres wagons à Ermewa pour 12 millions d’euros par an en moyenne.

En bradant cet actif stratégique qui est un atout majeur pour le fret ferroviaire, État et direction font le choix des marchés financiers internationaux au détriment des besoins de la Nation.

L’Exécutif a décidé de vendre les actifs de la SNCF plutôt que de lui venir en aide directement ; et cela uniquement pour maintenir la trajectoire financière imposée par la réforme de 2018, en dépit du contexte économique de la période.

Le Gouvernement prend le risque de mettre à mal (une nouvelle fois) l’industrie française en cédant cette entreprise à des fonds de pension.

Loin de la politique de relance du FRET ferroviaire et notamment de FRET SNCF, la direction assume totalement cette vente. Pourtant, les locations de wagons pour FRET SNCF s’en trouveront sans nul doute augmentées alors que l’activité est en survie.

Contrairement à ce qui est mis en avant par la direction, il s’agit bien d’une filiale stratégique. La céder prive le groupe SNCF d’un outil de relance du FRET ferroviaire et comporte des risques pour la maintenance SNCF, en charge jusqu’alors de ces wagons.

La vente d’ERMEWA confirme que le plan lancé par le Gouvernement en septembre 2020 s’appuie sur une politique libérale éculée qui ne peut en aucun cas assurer un développement du transport de marchandises par le train.

La Fédération CGT des Cheminots opposée à cette vente dès le début du processus continuera d’exiger la réinternalisation de filiales dans une entreprise unique et intégrée : LA SNCF.

À l’appui des « 13 révolutions » qu’elle a formulées dans son projet « Ensemble pour le FRET » elle continuera de porter un véritable projet de développement pour le FRET ferroviaire !

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« ORP », LE LOGICIEL « MIRACLE » POUR FRET

Fret SNCF

| Le transport de marchandises

Dans le cadre de l’autonomisation de l’activité, FRET SNCF finalise son logiciel maison : le projet d’Optimisation des Ressources de Production dit « ORP ».

ORP, C’EST QUOI ?

C’est un logiciel développé pour FRET « d’aide à la décision » travaillant à partir d’une base de données commune à Fret SNCF. Il remplacera PACIFIC mais aussi RUS PROD qui n’est pas une réussite. Truffé de bugs, il ferait tourner les wagons sur toute la France en dépit du bon sens, sans le travail quotidien des cheminots formés, compétents, et dont l’expérience a démontré l’efficacité.

ORP se compose au global de 9 modules différents : Commerce, Acheminement, Wagons, Engins Moteur, Agents, Tri relais desserte, Pilotage, Algo et Transverse. Tous ces modules sont prévus être de concert pour « optimiser » la production de Fret SNCF.

En d’autres termes, un calculateur pour soi-disant aider, mais surtout à court terme, remplacer des cheminots de Fret SNCF et dégager de la productivité.

UNE NOUVELLE ATTAQUE CONTRE L’EMPLOI !

Pour la CGT, ORP, c’est surtout l’« Outil de Réduction du Personnel » s’insérant dans le néfaste projet « FRET EFFICACE », qui n’a qu’un seul but : alléger la masse salariale, notamment dans les fonctions supports production et transverse.

Les dizaines de millions d’euros dépensés en logiciels ne remplaceront jamais les agents de Fret SNCF, l’expérience RUS PROD l’a démontré, et malheureusement, la direction remet ça !

Avec ORP, la direction de FRET SNCF ouvre en grand les vannes, et l’argent magique coule à flot. Le coût du projet était initialement de 7 millions d’euros. Il a augmenté de 238 % en 8 mois et nul ne sait où cela s’arrêtera. À ce rythme, à la fin 2022, date théorique de mise en place totale de ORP, la facture pourrait atteindre les 32 millions d’euros !

LA DIRECTION FAIT SON « MEA CULPA » EN CSE, CHACUN JUGERA !

Le logiciel est encore très loin de fonctionner. Par exemple, pour le module agents, il est à 70 % de réalisation et pour la gestion des LOCS à 50 %. Malgré cela, la direction compte opérer le SA 2022 avec ORP.

Visiblement, la catastrophe du SA 2021 avec SIPH, le logiciel de Réseau, utilisant aussi des algorithmes, n’a pas servi de leçon.

ORP générerait par exemple, les grilles de roulements des agents conduite et des agents au sol ainsi que le plan de transport.

La seule chose qui avance vite dans ce projet, c’est l’accroissement journalier des coûts de développement, que la direction compense par la suppression massive de plusieurs centaines d’emplois de cheminots et la vente d’Engins Moteurs de Fret SNCF !

Pour la CGT, le remplacement de l’expérience cheminote par des algorithmes est inconcevable. Il est dangereux, voire inconscient, de tout miser sur cette technologie, en remplacement des qualifications et de l’expérience des agents.

REMISE EN CAUSE DE NOS MÉTIERS :

La CGT n’est pas contre le progrès et les avancées technologiques, bien au contraire, du moment qu’ils sont bénéfiques aux travailleurs. Mais la direction de FRET SNCF n’est pas à l’oeuvre pour améliorer les conditions de travail. Sa volonté est de vider les métiers de leur contenu afin de transformer des cheminots qualifiés en « presse boutons ».

Ainsi, la direction pourrait tirer par le bas les niveaux de qualification et « économiser » encore sur la masse salariale.

LA CGT COMBATTRA SYSTÉMATIQUEMENT LE RECOURS AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES SI CELLES-CI SONT UTILISÉES À DES FIN PUREMENT ÉCONOMIQUES ET IMPACTENT NÉGATIVEMENT NOS MÉTIERS, NOS EMPLOIS, NOS QUALIFICATIONS, NOS CONDITIONS DE TRAVAIL, L’EFFICACITÉ DE LA PRODUCTION.

Au début des années 2000, FRET SNCF transportait 50 GTK, et ceci sans algorithme, mais avec des cheminots en nombre, formés, qualifiés et connaissant leur métier. Aujourd’hui, FRET SNCF peine à atteindre les 17 GTK.

La direction se trouve des excuses pour éviter de parler des suppressions d’emplois qui portent atteinte à l’outil de production.

La CGT a fait des propositions concrètes avec « Ensemble pour le FRET », sans casse de l’emploi, mais avec un véritable plan de relance du fret SNCF !

STOP À LA CASSE DU FRET SNCF !

VITE, DES MOYENS POUR LES CHEMINOTS ET LE SERVICE PUBLIC !

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LA DIRECTION RELANCE LA CASSE SOCIALE

Fret SNCF

| Le transport de marchandises

Lors du CSE du 25 février 2021, la direction proposait la consultation de nouvelles mesures de « soutien à la mobilité » sur la période 2021-2023 en lieu et place du MRH00201 applicable au sein de la SA Voyageurs.

La direction de Fret SNCF justifie ce changement par la création de la SAS Fret au 1er janvier 2021 et se dote de ses propres outils pour mener à bien son plan social.

Plutôt que de travailler à la relance du fret ferroviaire public, la direction de Fret SNCF s’emploie à poursuivre les mauvaises recettes des plans fret qui se sont succédés et qui ont tous conduit à une purge de l’emploi et une contraction de l’outil industriel. Pour mener à bien ce plan, elle fait table rase du cadre règlementaire applicable pour se doter d’un référentiel mobilité propre à Fret.

Le MRH00201 est un référentiel Voyageurs qui vient compléter les dispositions du référentiel GRH00910 (dispositif d’accompagnement de la mobilité résultant des mesures d’organisation et d’évolution de l’emploi) dans le cadre des mesures au soutien de la mobilité interne et externe sur la période 2019-2021.

Afin de faire accepter aux cheminots le passage de Fret SNCF en SAS, la direction, dans sa communication d’entreprise, indiquait que rien ne devait changer : les accords collectifs, usages, et textes RH en vigueur, continueraient à être applicables comme le prévoit notamment le Code des transports, sauf dénonciation par Fret SNCF.

Pour autant, la direction a décidé unilatéralement de ne plus appliquer les dispositions du MRH00201 et d’appliquer son propre texte revu à la baisse, contribuant ainsi à accentuer le découplage des droits et garanties sociales applicables dans le GPU.

Pour la Fédération CGT des cheminots, la dénonciation formelle du MRH00201 n’a pas été engagée, il reste donc applicable. La direction de Fret SNCF s’empresse donc de faire voter les nouvelles mesures en CSE afin d’écraser les anciennes. C’est un joli tour de passe-passe puisque les nouvelles mesures sont moins favorables pour les cheminots que les anciennes :

  • Le volet sur le GRH00281 (règlement sur les départs volontaires) qui apparaissait dans le MRH00201 (Art. 5) n’est plus dans le nouveau règlement. Les droits ne seront ouverts qu’au cas par cas pour les métiers, en excédant au périmètre du Groupe et non plus au périmètre de Fret SNCF ;
  • Les indemnités liées à la mobilité géographique seront versées uniquement dans le cadre du déménagement. Ce n’était pas le cas dans le MRH00201.

Les délégations CGT et SUD-Rail n’ont pas pris part au vote, considérant qu’il s’agit de mesures unilatérales prises par la direction et que par ailleurs le MRH00201 continue à s’appliquer, contrairement à l’UNSA qui, malgré nos avertissements sur la régression de ce projet, a voté pour. Quant à la CFDT, qui a voté contre, elle exprime son choix à travers un tract, revendiquant avoir pris ses responsabilités dans l’intérêt des agents, et continue de prôner haut et fort que la mise en place de l’APLD à Fret est la solution.

PLAN SOCIAL OU RELANCE DU FRET ?

Alors que l’Union européenne vient de proclamer 2021 « année européenne du rail », et que le gouvernement français multiplie les déclarations et effets de manche sur la relance du fret, la réalité est toute autre avec l’absence de volonté politique et de décisions concrètes pour favoriser le report modal.

Les aides au wagon isolé, la baisse des péages ou encore « l’aide à la pince » pour le transport combiné ne sont pas de nature à relancer durablement Fret SNCF, et ce d’autant qu’elles pourraient être remises en cause lors du vote annuel du projet de loi de finances.

Dans le même temps, la direction organise le « siphonnage » de la charge de travail de Fret SNCF à travers sa filiale Captrain France. Pourtant, force est de constater que pour plusieurs marchés qu’elle a remportés aux dépens de Fret SNCF, Captrain n’a pas les ressources en termes de production et sous-traite… à Fret SNCF. Cette situation est purement et simplement scandaleuse.

Plus récemment, le gouvernement a publié un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour relancer le « train des primeurs » (Perpignan-Rungis). C’est un aveu que les seules règles du marché ne permettent pas de répondre aux besoins. La direction Fret SNCF, interpellée par la Fédération CGT des cheminots dans le cadre d’une audience, affirme avoir répondu à cet appel d’offres. La desserte des marchés d’intérêt national (MIN) permettrait de relancer des centaines de trains primeurs !

La Fédération CGT des cheminots continuera sans relâche à mettre en avant ses propositions de relance du fret public, reprises notamment dans « Ensemble pour le Fret ».

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LA DIRECTION FRET SNCF À LA RUE !

Flash Info

| Le transport de marchandises

La direction de Fret SNCF a dénoncé, en décembre 2020, le bail du siège au 24, rue Villeneuve à Clichy malgré l’opposition de la CGT.

Pour notre organisation syndicale, la situation de Fret SNCF nécessite des actions pour relancer l’activité et non pour déménager en pleine crise sanitaire.

C’est dans la précipitation que Fret SNCF organise un déménagement en 6 mois, sans prendre en compte les mètres carrés suffisants pour y loger l’ensemble des cheminots, les organisations syndicales et le siège du CSE Fret. La CGT dénonce cette précipitation qui ne fait qu’accentuer le mal être généralisé et la souffrance au travail d’une grande partie des cheminots. Fret SNCF n’est pas une start-up, les cheminots ont besoin de repères et d’avoir un lieu de travail défini.

La direction tente d’imposer le « flex-office » sans que les salariés en soient informés. Le coefficient de présence de 0,7, c’est-à-dire 7 places pour 10 salariés, est inadmissible.

La direction veut promouvoir le télétravail à grande échelle sans se préoccuper de l’acceptation ou pas de ce mode de travail par les cheminots. D’ailleurs, on ne parle plus de bureau, mais de poste de travail ! Les cheminots ne disposeraient donc plus de leur espace de travail personnel.

Malgré des bilatérales organisées par la direction de Fret SNCF, celle-ci reste sourde aux revendications portées par les organisations syndicales.

Rien n’a été pris en compte, pire : le nouveau siège de Fret SNCF situé à Saint-Ouen va être divisé par 2,5 en termes de mètres carrés (de 14 000 à 5 5OO) et, de ce fait, tous les cheminots du siège de Clichy ne pourront être logés dans le nouveau bâtiment.

OÙ EST L’ÉCONOMIE FINANCIÈRE TANT RECHERCHÉE PAR LA DIRECTION DU FRET ?

Alors que sa situation financière est précaire, due à la perte de trafics mais aussi face à la crise sanitaire et économique, Fret SNCF va dilapider des millions d’euros pour un déménagement aussi couteux qu’inutile, et qu’elle aurait pu éviter.

Sans compter que la direction veut réduire drastiquement les surfaces allouées à la bibliothèque et pour la restauration. Rien n’est cadré car la direction envisage que la restauration sera assurée dans le nouveau bâtiment par un prestataire privé, alors que cela relève du CASI.

Mais la cerise sur le gâteau c’est l’annonce que les responsables du projet ont oublié de prendre en compte environ une centaine d’agents, et de fait la surface des nouveaux locaux devient trop petite. C’est consternant !

Cet oubli est lourd de conséquences :

  • Il faut rechercher en urgence environ 300 à 500 mètres carrés supplémentaires et refaire tous les plans qui, au passage, ne sont pas encore finalisés car on se retrouvait avec un réfectoire ouvert au milieu d’un open-space !
  • Le siège de l’UGP serait transféré au 130, Faubourg Saint-Denis car ils ne peuvent pas venir à Saint-Ouen.
  • Le campus formation devra aussi déménager sur le site de Drancy.

Le clou de cette triste gestion est que les locaux de Clichy doivent être libérés le 30 juin au plus tard mais l’emménagement à Saint-Ouen ne pourra se faire que début septembre.

Donc au minimum pendant deux mois : plus de siège social de Fret SNCF, plus de locaux pour le CSE et les activités sociales. C’est inimaginable !

Comment la direction de Fret SNCF a-t-elle pu faire preuve d’un tel amateurisme et d’une telle désinvolture vis-à-vis des salariés du siège (qui doivent pouvoir exercer dans de bonnes conditions leur activité professionnelle) ?

La CGT condamne cet état de fait et s’oppose au passage à 100 % de télétravail contraint pour tous les cheminots du siège. En arriver à ce stade d’incompétence, ce n’est plus une erreur mais une faute.

La CGT avait fait des propositions, elle n’a pas été écoutée. Il est grand temps pour la direction de remédier à ce scandale et trouver des solutions pour les cheminots du siège de Fret SNCF.

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L’ENFUMAGE CONTINUE !

Fret ferroviaire

| Le transport de marchandises

Les dernières annonces du Premier ministre rappellent éperdument les trois principaux plans FRET précédents : « Véron » (2003), « Marembaud » (2008), « Nadal » (2009), qui ont organisé la casse des emplois, la perte de trafics intérieurs, la promotion des « autoroutes ferroviaires » …

Les ambitions gouvernementales vont probablement aboutir au même résultat : pas de relance !

L’exercice de communication est bien rodé, mais il ne trompe personne.

De nombreux responsables politiques ainsi que les dirigeants successifs de la SNCF ne veulent pas assumer publiquement l’échec de la libéralisation du transport de marchandises par fer.

En 2000, FRET SNCF transportait 17 % des marchandises (tous modes confondus), contre 9,5 % (toutes entreprises ferroviaires confondues), dont 5 % pour FRET SNCF aujourd’hui. Après avoir drastiquement affaibli en près de 20 ans l’entreprise publique et particulièrement FRET SNCF (au travers de multiples plans de restructuration), voilà que les patrons « vont au charbon » pour réclamer des subventions et les obtiennent pour financer leur projet « 4F ».

Ce qui était impossible hier devient tout naturel aujourd’hui !

Face à l’échec de la libéralisation dans toute l’Europe, l’Union Européenne (UE) a autorisé l’octroi de subventions publiques l’année dernière. Le Gouvernement prévoit donc des aides à hauteur de 150 millions d’euros.

Pour la petite histoire, avec 150 millions de subventions, le Fret public SNCF aurait été largement excédentaire en 2000, alors qu’il transportait 30 % de marchandises de plus que l’ensemble des opérateurs aujourd’hui et qu’il faisait vivre plusieurs milliers de salariés de plus !

Les subventions annoncées par le Premier ministre stabiliseraient les trafics existants et surtout permettront aux entreprises ferroviaires de renouer avec un équilibre financier, notamment par la ristourne sur les péages d’infrastructures. En plus de FRET SNCF, toutes les entreprises ferroviaires de transport de marchandises (à savoir les cinq filiales de droits privés du groupe SNCF ainsi que les 11 entreprises ferroviaires privées en activité) perdent toutes environ l’équivalent d’un tiers de leur chiffre d’affaire, comme quoi le Statut des cheminots n’a rien de déterminant dans le « coût ».

Autoroutes ferroviaires ?

Ce sont des corridors longues distances pour lesquelles l’infrastructure est fiabilisée (il n’y a pas de créations nouvelles, les sillons existent déjà). Avec cette mesure, ce sont en fait les transports transnationaux qui sont promus. Ce mode opérationnel permet d’extraire environ 120 000 semi-remorques par an de nos routes quand des dizaines de millions les parcourent chaque année !

Nous sommes loin d’un acte fort, déterminant pour répondre aux enjeux écologiques sur la durée.

C’est la concrétisation de la vision libérale de l’UE, encouragée depuis ces vingt dernières années : les marchandises arrivent par quelques points d’entrée (ports de Rotterdam, Anvers et éventuellement Barcelone) pour être ensuite distribuées dans l’espace du marché commun européen par les grandes infrastructures.

Analyses

Il n’y a pas de politique portuaire sérieuse en France, donc développer les autoroutes ferroviaires se fait au bénéfice des autres grands ports européens et encourage la longue distance, qui est contraire aux besoins environnementaux.

Plusieurs existent déjà, comme celles reliant le Luxembourg à l’Espagne ou Calais à l’Italie par exemple. Elles n’ont pas permis un report modal qui réponde aux exigences écologiques et aux besoins de l’intérêt général. Il faut donc s’occuper du transport intérieur et ne pas seulement concentrer l’offre de transport pour les exigences des grandes centrales ou les grandes industries.

Les autoroutes ferroviaires ne répondent qu’aux ambitions du trafic international qui représente une part minoritaire (environ 37 %) des marchandises transportées en France. Le report modal massif (passage de la route vers le rail) ne peut pas aboutir en accumulant les slogans politiques lancés en l’air qui écartent sciemment 63 % du trafic intérieur total.

Si une aide doit être apportée au fret ferroviaire pour obtenir un report modal massif, l’angle choisi par le Gouvernement reste de l’enfumage, car il ne s’attaque pas aux externalités (congestion routière, accidents, gaz à effet de serre, sécurité, etc.) du mode routier, qui reposent pour l’essentiel sur la collectivité en termes de coûts. Le caractère temporaire de la réduction du prix des péages est de plus conjoncturel alors que c’est bien de mesures structurelles dont le secteur a besoin.

Les subventions ne doivent pas servir les actionnaires des 16 entreprises ferroviaires privées opérant sur le territoire. Notre pays aspire à une politique des transports qui s’appuie sur les besoins (incluant la réduction des distances), qui permette de coordonner tous les acteurs… il faut développer et sécuriser l’entreprise publique nationale qu’est FRET SNCF !

Si besoin était, la séquence du confinement a amplement démontré ses atouts pour répondre aux besoins de la nation.

FRET SNCF dispose de l’expérience, des moyens humains et matériels nécessaires pour immédiatement répondre aux besoins des chargeurs et entreprises. Réussir la transition écologique se fera grâce à l’entreprise publique.

La fédération CGT des cheminots va proposer une série de mesures concrètes, détaillées et pertinentes pour relancer et développer le FRET ferroviaire SNCF.

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TOUT SAUF FRET SNCF ?

SÉANCE PLÉNIÈRE INSTANCE COMMUNE (EX-CCGPF)

| Espace presse

Tandis que la direction se retranche derrière les propositions de l’association 4F pour masquer l’absence de politique de relance de FRET SNCF, la délégation CGT a décidé de démasquer l’imposture et de quitter la séance plénière de l’instance commune.

Une fois encore, direction d’entreprise et Gouvernement font miroiter des plans de relance de FRET SNCF. Pourtant les faits sont ténus et tout démontre en réalité que c’est le démantèlement de FRET SNCF qui se prépare.

Alors que depuis près de 20 ans, la direction s’applique méthodiquement à piller l’activité du wagon isolé, elle brandit avec le Gouvernement un énième plan de relance. Dans le même temps, elle met en oeuvre un plan de suppression du triage à la gravité de Grande-Synthe pourtant essentiel à cette activité.

Transformé en Société par Actions Simplifiée depuis le premier janvier 2020, FRET SNCF demeure en confrontation directe avec les filiales du groupe et la direction n’a de cesse d’opposer les cheminots du fret pour jouer la carte du dumping social.

Ainsi la politique d’ouverture à la concurrence, présentée il y a 20 ans comme un levier de développement du FRET Ferroviaire, constitue un échec sans appel tant la situation n’a eu de cesse de se dégrader.

Sur la période 2000/2016, le fret ferroviaire a perdu 40 % des volumes de marchandises transportées quand le recul de l’industrie n’a été que de 3 % (selon l’INSEE).

Depuis 20 ans, les décideurs siphonnent le FRET ferroviaire au profit de filiales routières et c’est d’ailleurs le même sillon qui est emprunté aujourd’hui à plus grande vitesse par les activités voyageurs. En effet, la SNCF s’apprête à répondre à des appels d’offres en créant des nouvelles filiales, lançant en même temps un partenariat inédit entre une entreprise publique et UBER, chantre du moins-disant social et de l’optimisation fiscale.

La direction de FRET SNCF s’apprête à céder la moitié de son patrimoine immobilier sur deux ans, dont 50 millions d’euros cette année. Elle titrise les créances de ses chargeurs pour dégager du cash à court terme en faisant peser dans un avenir proche le poids des intérêts de ces opérations sur les comptes de FRET SNCF. Elle entend procéder de la même manière concernant le matériel roulant.

Enfin, elle budgétise 40 millions d’euros pour des départs volontaires tout en essayant de faire croire que le triplement de l’aide à la pince promis par l’Etat serait une opportunité alors même que FRET SNCF (qui ne fait plus de combinés) ne bénéficiera donc d’aucune aide pour ces trafics.

Le budget initial de FRET SNCF concernant la suppression de 400 emplois supplémentaires en 2020 après des milliers d’emplois supprimés depuis 10 ans est aujourd’hui projeté en révision à plus de 1000 suppressions d’emplois.

Si la direction voulait en finir avec FRET SNCF elle n’agirait pas autrement. C’est inacceptable !

La délégation CGT a rappelé qu’un droit d’alerte économique a été déposé par les élus du CCGPF l’année dernière et que tout concorde aujourd’hui pour légitimer cette décision qui, à coup sûr, trouvera des suites dans les prochains mois.

Pas la même, la délégation CGT a refusé de participer à la vaste opération de communication que lance la direction au travers de son projet d’entreprise « TOUS SNCF » à l’ordre du jour de cette séance plénière. Elle a quitté la séance. Dans les faits se dessine un tout autre projet « tout sauf FRET SNCF ». La CGT a été suivie par la délégation SUD-Rail. L’UNSA et la CFDT ont fait le choix de rester en tête à tête avec la direction.

La Fédération CGT des Cheminots continuera de tout mettre en œuvre avec les cheminots pour rendre possible un véritable développement du service public SNCF voyageurs et marchandises, car ENSEMBLE nous sommes déterminés pour le FER !

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PERPIGNAN-RUNGIS : LA BATAILLE DURERA !

Train Perpignan-Rungis

| Espace presse

Ce sont près de 500 cheminots qui ont répondu à l’appel de la seule Fédération CGT des Cheminots ce 31 octobre dans l’enceinte du MIN* de Rungis, pour la relance du train des primeurs.

Les cheminots et leur Fédération CGT, rejoints par des élus, des responsables politiques, des associations ont, à nouveau, réaffirmé l’impérieuse nécessité de relancer le « Perpignan-Rungis » à l’heure où la multiplication des camions sur nos routes vient en contradiction avec l’urgence climatique.

Le choix incompréhensible de stopper cette circulation vient en effet percuter les « bonnes intentions » du Gouvernement en matière environnementale, de même qu’il vient confirmer la stratégie mortifère de la direction SNCF concernant l’avenir du Fret SNCF.

La promesse faite par Mme BORNE doit être tenue, même si le redémarrage de ce train au 1er novembre a du plomb dans l’aile !

M.DJEBBARI serait donc inspiré de s’atteler au règlement de ce dossier qui est de sa responsabilité, plutôt que de s’intéresser à la future réforme des retraites pour laquelle il n’a, semble-t-il, ni les compétences, ni les leviers.

La direction SNCF, quant-à-elle, a le devoir de maintenir et développer le transport public de marchandises par fer. Elle doit donc être offensive sur le sujet et proposer des solutions qui conviennent aux chargeurs.

A l’heure où M. PEPY va quitter l’entreprise, avec comme philosophie l’adage « après moi le déluge », son successeur est prévenu : le climat social est délétère et les cheminots sont plus que jamais déterminés.

L’héritage laissé par le futur ex-président est lourd, M.FARANDOU, fera seul le choix d’accepter ou non, tel quel, le cadeau empoisonné.

Quoi qu’il en soit, les cheminots avec la CGT ne paieront pas les droits de succession !

*MIN : Marché d’Intérêt National

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LE 31 OCTOBRE, PLUSIEURS CENTAINES DE CHEMINOTS ATTENDUS À RUNGIS !

Fret ferroviaire

| Espace presse

Le 31 octobre à 14h00, les cheminots seront au cœur de Rungis afin d’exiger la relance du train des primeurs tel que promis par le Gouvernement.

Le Secrétaire d’Etat aux transports serait inspiré de répondre aux revendications portées par les cheminots dans une entreprise SNCF traversée par une vague de contestations significative.

Les cheminots ont raison d’exiger des réponses quant à leur avenir, à celui de la SNCF, à l’heure où la mise en oeuvre de la réforme de 2018 vient rappeler à quel point elle est contraire à l’intérêt général.

De même, M. DJEBBARI a l’obligation de tenir la promesse de Mme BORNE quant à la relance du Perpignan-Rungis.

Alors que la ministre E. BORNE s’était engagée à ce que la circulation reprenne le 1er novembre, FRET SNCF semble vouloir traîner et a annoncé ne plus vouloir assurer ce train des primeurs ! Pourtant, les sillons sont disponibles, les wagons sont rénovés. Il manque le transporteur : la SNCF !

La direction de la SNCF se retranche derrière la vétusté du parc wagon, cependant c’est bien la politique mise en oeuvre depuis la libéralisation du transport ferroviaire de marchandises qui est en cause !

Dans sa recherche effrénée de réduction des coûts, la direction a détruit des milliers d’emplois et n’a pas fait les investissements nécessaires pour l’avenir de l’activité. La Fédération CGT des cheminots est intervenue de nombreuses fois sur l’absence de politique de recherche et de développement à FRET SNCF. L’urgence n’est pas aux « wagons connectés », mais aux wagons réfrigérés !

La CGT exige :

  • La relance effective du train primeurs Perpignan-Rungis, et plus largement du FRET SNCF ;
  • Le report vers le rail public d’une partie des primeurs en circulation entre les ports et les marchés d’intérêt national (MIN).

C’est pourquoi, la Fédération CGT appelle les cheminots à s’inscrire dans un rassemblement au MIN de Rungis le 31 octobre 2019 à 14h00.

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LE 31 OCTOBRE À 14H00, GAGNONS LA RELANCE DU PERPIGNAN-RUNGIS!

| Le transport de marchandises

Les mobilisations organisées par la Fédération CGT des cheminots ont eu de l’écho bien au-delà de l’entreprise et ont obligé le Gouvernement à prendre des engagements. Pourtant, aujourd’hui, ils ne sont toujours pas tenus.

Ce Gouvernement, sous la contrainte, a mis en place un Comité de Pilotage associant le Ministère des Transports, la SNCF, les Conseils Régionaux et départementaux concernés, des représentants du MIN de Rungis et du marché de Perpignan ainsi que les chargeurs sur l’avenir de ce train.

UN MANQUE DE COURAGE POLITIQUE

Alors que la ministre E. Borne s’est engagée à ce que la circulation reprenne le 1er novembre, FRET SNCF semble vouloir se désengager et a annoncé ne plus vouloir assurer ce train des primeurs ! Pourtant, les sillons sont disponibles, les wagons sont rénovés. Il manque le transporteur : la SNCF !

La direction de la SNCF se retranche derrière la vétusté du parc wagon, cependant c’est bien la politique mise en oeuvre depuis la libéralisation du transport ferroviaire de marchandises qui est en cause !

L’ouverture à la concurrence devait apporter plus de trafics, c’est le contraire qui s’est produit et la part modale du transport routier ne cesse d’augmenter. Si ce train est définitivement supprimé, il sera, une fois encore, remplacé par des camions.

Dans sa recherche effrénée de réduction des coûts, la direction a détruit des milliers d’emplois, et n’a pas fait les investissements nécessaires pour l’avenir de l’activité. La Fédération CGT des cheminots est intervenue de nombreuses fois sur l’absence de politique de recherche et de développement à FRET SNCF. L’urgence n’est pas aux « wagons connectés », mais aux wagons réfrigérés !

La mise en oeuvre de la réforme ferroviaire prévoit de changer le statut de FRET SNCF en Société par Actions Simplifiée (SAS) avec, par conséquent, une autonomie renforcée vis-à-vis des pouvoirs publics.

Alors que les élus locaux prennent position pour le Perpignan-Rungis et que le Gouvernement dit vouloir une solution ferroviaire pérenne, la direction SNCF annonce qu’elle se désengage !

À l’évidence, la réforme ferroviaire rend l’État incapable de mettre en oeuvre une politique des transports conforme aux enjeux sociaux et environnementaux. C’est le marché qui arbitre et non plus la puissance publique.

Depuis plusieurs mois, le chiffre d’affaires de FRET SNCF est en baisse, avec des pertes de marchés importantes, comme celui de GEFCO, annoncée au coeur de l’été par la direction FRET.

La délégation CGT du CSE est intervenue une nouvelle fois sur l’avenir de FRET SNCF et les élus du CSECGPF, à l’unanimité, ont lancé une procédure de droit d’alerte économique concernant l’ensemble de l’entreprise, avec de nombreuses interrogations sur l’avenir du transport ferroviaire de marchandises SNCF.

Tous les cheminots sont impactés par ce nouveau recul du FRET SNCF.

La CGT exige :

  • La relance effective du train primeurs Perpignan-Rungis, et plus largement du FRET SNCF ;
  • Le report vers le rail public d’une partie des primeurs en circulation entre les ports et les marchés d’intérêt national.

En conséquence, la CGT appelle les cheminots à se mobiliser nationalement et à se rassembler pour l’avenir du Perpignan-Rungis et du FRET SNCF le 31 octobre 2019 à 14 H au coeur du MIN de Rungis (des transports seront organisés depuis Paris Gare de Lyon, rapprochez-vous de vos délégués CGT).

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