Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

Conférence de presse du Comité de vigilance ferroviaire

Introduction faite le 4 décembre 2018

| Espace presse

Mesdames et Messieurs,

Bonjour à toutes et à tous et merci d’avoir répondu à notre invitation.

1)Présentation du comité de vigilance :

Le comité de vigilance sur le service public ferroviaire a été créé le 3 octobre 2018.
2 réunions se sont tenues pour échanger sur la réforme du système ferroviaire et ses conséquences, sur les attentes vis-à-vis du service public.

Un plan de travail a été établi sur les prochains mois pour étudier 3 thèmes en particulier en plus de l’actualité:

• Les territoires et le service public ferroviaire ;
• L’environnement et le service public ferroviaire ;
• La politique de l’Union Européenne en matière ferroviaire.

Participent de façon régulière : 10 Partis politiques, 2 associations d’usagers à caractère national et plusieurs associations à caractère régional, des personnalités civiles et la CGT.
Le comité de vigilance recense un grand nombre de mobilisations locales des usagers, élus et cheminots ces 3 derniers mois pour la préservation des lignes, des gares et des dessertes.
Certaines de ces manifestations sont relayées via un blog créé pour l’occasion il y a quelques semaines.
La réforme est donc loin d’avoir apportée des solutions aux problématiques que connaît le mode ferroviaire, au contraire.
L’un des objectifs du comité de vigilance est de donner une visibilité nationale à ce mécontentement, aux exigences des usagers du service public et aux éventuelles contrepropositions qui pourraient faire consensus entre les participants.
Il s’agit de mettre en lumière la réalité de la réforme du système ferroviaire en regard des nombreuses promesses mensongères que le Gouvernement a véhiculé pendant le conflit des cheminots pour éviter que l’opinion publique ne bascule totalement en leur faveur.

2) Le contexte :

Des exigences environnementales ont été exprimées dans les manifestations sur le réchauffement climatique. Elles se confrontent avec une absence totale de politique gouvernementale de report modal de la route sur le rail, que ce soit en matière de transport de voyageurs que de marchandises. Le transport est portant un gros pourvoyeur d’émission de gaz à effet de serre.
Des exigences sociales sont exprimées en ce moment sur l’avenir des territoires, et aussi sur la vie chère. Elles se confrontent avec l’abandon de la logique de mutualisation liée au service public, la politique de marge qui incite à la hausse des tarifs, et l’abandon de dessertes et de lignes dans les zones jugées non rentables.
Ce contexte appelle d’autres réponses que la piètre réforme libérale du système ferroviaire qui a été votée par les parlementaires LREM et de droite en juin 2018.

3) Point sur la réforme en elle-même :

– Les éléments qui restent à écrire (décrets, ordonnances) – les organisations syndicales ont été reçues par le Ministère le 5 octobre. Comme à son habitude celui-ci écoute mais ne tient aucun compte de l’avis des représentants du personnel.

o Décret « transférabilité du personnel… ». La négociation avec le patronat est totalement stérile. Les organisations syndicales qui se sont engagées dans l’accompagnement sur ce dossier constatent le refus de toute concession de la part du patronat et du Gouvernement. Une réunion de branche a lieu aujourd’hui, une autre est prévue le 11 décembre.

o Ordonnances à 6 mois

• sur l’ouverture à la concurrence (modalités de transfert aux Autorités Organisatrices des matériels roulants et des ateliers, tarification, billettiques, régulation, etc…). C’est la priorité absolue du Gouvernement (la seule ?) : permettre rapidement que les premiers appels d’offres puissent être travaillés.
• sur la négociation collective.

o Autres ordonnances :

• à 9 mois sur les péages et la révision des contrats de performance ;
• à 12 mois sur le groupe ferroviaire unifié (organisation, missions, gestion des gares, gouvernance du groupe, conditions d’indépendance de SNCF Réseau, etc…)

– Le complément de la politique des transports dans la LOM

o Financements des infrastructures revus à la baisse par rapport aux annonces lors du conflit (56 milliards sur 10 ans, contre 60 milliards dans le scénario 2 Duron ; pour le ferroviaire les montants sont stables à environ 3,6 milliards mais financés en majorité sur fonds propres de la SNCF).
o Politique publique axée essentiellement sur l’automobilité (marche, vélo, trottinette, covoiturage…) ; nouvelles technologies à l’appui de cette constitution d’un « GAFA des transports » ;

Impact de sa mise en place depuis le vote :
– La préparation au passage en Société par Actions de droit privé : hausse du CA de 20 % et hausse de la marge opérationnelle de 50 % d’ici 2026. Donc pression sur la croissance externe, les prix et la masse salariale.
– La préparation à l’ouverture à la concurrence : Plus aucune solidarité ou mutualisation financière, adaptation du prix au marché et adaptation des coûts au prix pour maintenir la marge en jouant sur la qualité.

o TGV – segmentation entre INOUI de luxe et OUIGO low cost ; suppression des dessertes de villes moyennes jugées non rentables.
o TER – segmentation de l’offre entre Proxy, chrono, et City, donc casse de l’égalité de traitement entre les usagers.

– La préparation de la filiale « gares » :

o Guichets massivement fermés pour avoir à terme une filiale gestionnaire des espaces commerciaux et simple « donneuse d’ordres » sur le service minimum propreté – sécurité – réparation. Exemple : 70 km de ligne dans le Cantal sans un guichet depuis le 1er décembre, les agents circulation qui faisaient auparavant la vente sont toujours sur place donc cela ne génère aucune économie !

– Préparation de la filiale FRET

o Plan d’affaires en préparation prévoyant 1 % d’augmentation du CA par an… Donc probable poursuite de la régression lente des trafics

– La trajectoire économique

o Désengagement financier de l’Etat et report sur les collectivités (budget 2019 de SNCF Réseau : l’Etat devait financer à hauteur de 958m€, il n’apporte que 503m€, et ce sont les autres collectivités qui compensent).

o Productivité massive :

• Annonce de Pepy de suppression de 15 % des effectifs d’ici 2016 !
• Budget 2019 de SNCF Réseau : 733 emplois supplémentaires sont nécessaires pour respecter le plan de charge sur les travaux et 233 pour la maintenance, mais au final aucun ne seront créés et on supprimera même 285 postes.

– La reprise de la dette :

o Montage d’une « caisse de la dette publique » pour constitution d’un système de « dette miroir » qui aboutit au maintien du poids financier sous le double effet de l’accroissement de la dette globale et de la hausse des taux d’intérêts. Mécanisme pour préserver les intérêts des investisseurs.
o Toujours pas d’équilibre financier du système

– Gouvernance : Direction centrale de la SNCF fragilisée par l’annonce de départ du Président, tiraillement des activités dont chacune veut défendre son intérêt propre.

CONCLUSION
Un premier bilan d’étape de la réforme à 6 mois qui est mauvais, qui ne correspond pas aux promesses du Gouvernement et qui aggrave la situation des usagers, des territoires et des cheminots.

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LA CGT NE LAISSERA PAS FAIRE !

Éclatement des métiers

| Matériel

Les directions d’axes TGV, toujours promptes à réfléchir pour le moins disant social, attaquent frontalement les métiers trains, vendeurs et escale. La CGT reste vigilante et ne laissera pas démonter les métiers sur l’autel de la rentabilité et de la vente à la découpe. Ainsi, nous avons déposé une demande d’audience à la directrice SNCF Voyages pour que cessent ces projets néfastes.

La Direction des axes TGV, pratiquant avec zèle le petit manuel de l’apprenti sorcier à la sauce libérale, avance avec l’assentiment de la direction de la SNCF sur l’évolution et la transformation des métiers. Dernier sujet en date, la volonté d’équiper en agents B les TGV par des agents d’escale.

Pour ce faire, elle s’efforce de progresser sur ce sujet par la politique du passage en force en localité. Ainsi çà et là, notamment dans les UO, le sujet est évoqué ou présenté. Ceci est à l’image des entorses régulières au dialogue social qu’elle pratique au quotidien et qui se sont dangereusement accentuées lors du conflit du printemps.

Dans les faits, elle commence par désorganiser notre système en ne respectant pas scrupuleusement l’équipement des trains (agents B, C, X ou Y dans les TGV).

Puis, dans un deuxième temps, elle pratique la danse du ventre devant les agents d’escale en les faisant rêver d’une évolution de carrière.

Dans un troisième temps, elle indique comme seul avenir aux vendeurs, dont les postes seront grandement menacés dans les prochaines années, qu’ils sont fortement pressentis pour remplacer les agents d’escale…Ainsi, la boucle est bouclée.

Pour la CGT, occuper un poste issu d’un métier et d’une filière, nécessite une formation transverse et solide. La direction cherche à faire croire aux cheminot-e-s que ceci est has-been et d’un autre temps. Or, c’est au coeur des négociations avec l’UTP (Patronat du ferroviaire) dans le cadre de la CCN (Convention Collective Nationale). C’est une garantie pour que chacun des cheminot-e-s puisse avoir des repères métiers, de déroulement de carrière et de salaire.

La fédération CGT exige que la Direction cesse ces expérimentations qui visent à éclater les métiers, baisser la rémunération, casser les repères collectifs en méprisant les négociations avec l’UTP dans le cadre de la CCN.

La CGT a interpellé la direction Voyages SNCF afin que ce sujet soit abandonné et que les dérives qui dégradent le dialogue social s’arrêtent.

La CGT renvoie la Direction à son projet CGT « Ensemble pour le Fer », seul à même de développer le Service Public et à garantir les métiers des cheminots.

Pour la défense de mon métier, de mon entreprise et du Service Public, pour gagner sur mes revendications salariales, je suis aux côtés de la CGT.

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MES GUICHETS, MON SERVICE PUBLIC !

Guichets vente IDF

| Exploitation

Faisant fi des files d’attente que les réductions successives du nombre de guichets de vente dans les gares et les boutiques SNCF ont déjà entraînées, de nouvelles annonces de la Direction révèlent son intention d’accélérer le pas en éradiquant les guichets.
Face à ces velléités, habitants, usagers et cheminots doivent s’unir pour la défense d’un véritable service aux voyageurs.

La Direction de la SNCF lance une campagne agressive de suppressions des guichets de vente.

L’objectif non avoué par la Direction est de faire une fois de plus des économies sur le dos des usagers et des salariés, pour assumer une réforme ferroviaire non financée et les velléités d’expansion à l’international des dirigeants de SNCF.

C’est sous couvert du développement du digital que la Direction tente d’éradiquer la vente physique.

Elle va jusqu’à fermer les points de vente qu’elle juge pourtant «rentables» pour contraindre les usagers à se diriger vers les réseaux de distribution digitaux.

Cette stratégie pousse jusqu’au cynisme lorsque, dans les médias, G. PEPY conseille aux usagers de se rabattre sur les plateformes téléphoniques payantes avec des délais d’attente toujours plus importants.

D’autant plus qu’en gares, en renvoyant vers les automates du fait de la suppression de la vente physique, les files d’attente se multiplient également devant les bornes de billetterie automatique.

En réalité, l’allongement des files d’attente aux guichets, au téléphone et aux bornes automatiques fait partie de la stratégie de la Direction pour contraindre les usagers à se diriger vers le « tout digital » et internet.

C’est inacceptable puisque cela exclut de fait des moyens de paiement (espèces qui représentent 30% des paiements en gares et chèques).

De plus, cela prive les voyageurs des conseils dispensés par les cheminots formés et aptes à démêler l’imbroglio tarifaire.

Un accès déjà très dégradé !

A Paris et en Ile de France, pour accéder à un guichet, les usagers doivent attendre en moyenne plus de 45 minutes tous les jours (semaine ou week-end) et régulièrement plus d’une heure, parqués à l’extérieur de l’espace de vente debout dans les halls voyageurs.

En l’espace de deux ans sur le périmètre de la Gare de Lyon, près de quarante guichets ont été supprimés.

Presque tous les jours, les espaces de vente ferment leurs portes entre 30 et 40 minutes avant la fermeture officielle pour prendre en charge les usagers déjà à l’intérieur sans pouvoir en accueillir d’autres.

Régulièrement, à partir de 17 heures, pour faire face à l’affluence, la vente aux guichets est réservée aux voyageurs qui ont un départ le jour même.

Les usagers qui souhaitent un billet pour un autre jour sont réorientés vers les files d’attente des bornes automatiques.

La Direction tente même de mettre en place un système de prise de « rendez-vous » pour accéder aux guichets, comme on le ferait pour une visite chez le médecin.

Les files d’attente qui s’allongent inexorablement alimentent le mécontentement légitime des usagers et conduisent à augmenter les évènements sûreté, incivilités….

Des annonces encore plus destructrices.

Les annonces de la Direction sont pour le moins très claires.

A la vente, ce sont plus de 750 emplois qui seront supprimés en France en seulement 5 mois, prémices de vagues de suppressions encore plus importantes.

Plus précisément, à Paris et en Ile de France, les annonces atteignent l’inimaginable lorsque sur le périmètre de Paris Montparnasse et Austerlitz, la Direction annonce plus de 250 suppressions de postes à la vente.

En gare de Paris Saint Lazare, la Direction compte supprimer 8 guichets sur 12, soit les 2/3.

De plus, sur la zone de Paris Saint Lazare, elle a annoncé les suppressions supplémentaires de 57 postes de vente en zone diffuse sur 2019 et 2020.

A Paris Nord, là aussi, les menaces de suppressions d’emplois à la vente pèsent sur les guichets.

À Paris Est, ce sont également des dizaines d’emplois à la vente et autant de guichets qui sont menacés.

D’ailleurs, depuis plus de 4 semaines, les cheminots de Paris Est sont en grève pour défendre leurs emplois mais aussi un véritable accès au service public ferroviaire avec un réseau de distribution humanisé et le maintien des guichets.

Pour la CGT, le Service Public doit être accessible au plus grand nombre avec l’égalité de traitement comme élément de cohésion quels que soient la localisation, le public, les moyens.

En ce sens, les guichets sont indispensables. D’autant plus que les cheminots formés sont à même d’aiguiller et de conseiller les usagers.

Ensemble, usagers, élus locaux, associations et cheminots, nous pouvons peser pour infléchir les orientations de la Direction SNCF.

Portons cette exigence du maintien et du développement de la vente dans les guichets en gares et boutiques.

ENSEMBLE POUR NOS GUICHETS, ENSEMBLE POUR NOTRE SERVICE PUBLIC LE 14 DÉCEMBRE 2018, TOUS EN GRÈVE !

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HALTE A L’ATTAQUE DES CHEMINOTS !

| Espace presse

La Fédération CGT des Cheminots découvre avec consternation qu’un reportage télévisuel sur la catastrophe de Millas est programmé ce soir et que celui-ci verse dans la désinformation pour faire du sensationnalisme.

Le fait que le train était conduit par la stagiaire en formation est présenté comme une révélation, alors qu’il s’agit de la pratique normale de l’apprentissage du métier, conforme à la législation.

Cela n’indique en rien que les cheminots aient commis la moindre faute et procède probablement d’une instrumentalisation des médias pour détourner l’attention des fautes réellement commises par d’autres parties.

La Fédération CGT des Cheminots appelle la direction de l’entreprise SNCF à confirmer le caractère normal de la situation et dénonce l’attitude des médias qui relaient des éléments partiels sans attendre les conclusions de l’enquête.

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Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
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LE PERSONNEL CE-CCGPF NE VEUT PAS POINTER À PÔLE EMPLOI !

Appel à la grève du 14 décembre 2018

| Tract

En 2014, la CGT a combattu la découpe de la SNCF en Groupe Public Ferroviaire. La création des trois EPIC avait déjà entraîné de l’incertitude sur l’avenir des CE et leurs personnels.
La Fédération CGT des Cheminots avait, au travers d’un accord de mutualisation, « sauver les meubles ».

L’application des ordonnances MACRON de 2017 oblige la mise en place des Comités Economiques et Sociaux (CSE) en lieu et place des CE.
La Direction en a profité pour changer unilatéralement les périmètres des futurs CSE.
La CGT a proposé de créer des structures inter-entreprises sur le périmètre des anciennes régions, afin de garantir l’accès aux Activités Sociales et Culturelles (ASC) à tous les cheminots en proximité.
La Direction SNCF, dans une attitude revancharde, refuse la proposition CGT d’une instance de plein exercice et propose la création « d’associations loi 1901 ».
C’est un véritable piège, puisque ces structures seraient « responsables civilement et pénalement, indépendamment des CSE d’établissement qui les composent », autrement dit elles n’auraient plus aucun lien structurel avec la Direction SNCF !

C’EST IRRESPONSABLE ET INADMISSIBLE !

Le collectif National des personnels CE/CCGPF appelle à une journée de grève le 14 décembre 2018.
Pas une IST ne doit être ouverte, Pas une activité sociale et culturelle ne doit avoir lieu,
Pour avoir de meilleures conditions pour les ASC, Pour que les personnels CE/CCGPF aient un avenir, nous devons toutes et tous nous impliquer dans cette grève !
La Direction du GPF SNCF doit garantir :
▪ La création de CSE inter-entreprises, mutualisant physiquement et financièrement certaines ASC et AEP.
▪ Des engagements sur la continuité du CCGPF après le 1er janvier 2020,
Le Collectif vous invite à vous rapprocher d’un militant CGT afin de participer et être visibles aux initiatives actuelles et futures (Distributions de tract, envahissement de séance…).

POUR DES ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES,
POUR NOS EMPLOIS, POUR NOTRE AVENIR,
TOUS EN GRÈVE LE 14 DECEMBRE 2018
PERSONNELS CE/CCGPF, CHEMINOTS, EN CONVERGENCE,
ENSEMBLE POUR LE FER !!!

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EF privées : « Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! »

Pétition

| Non classé

Mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tous les salariés, jeunes, privés d’emplois et retraités.

Nous pouvons constater que les choix qui sont faits par les employeurs et les gouvernants de notre pays rendent au contraire nos vies plus difficiles.

Les richesses produites sont pourtant importantes, mais elles sont captées par des actionnaires qui perçoivent des dividendes sans cesse à la hausse.

AVEC LA CGT, JE REVENDIQUE :

L’augmentation des salaires, des minima sociaux et des pensions, la prise en charge par l’employeur des trajets domicile/travail ;
Une meilleure reconnaissance des qualifications ;
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Des emplois de qualité, une amélioration des conditions de travail, une réduction du temps de travail pour travailler tous, mieux et moins ;
Une vraie protection sociale tout au long de sa vie .

DANS LES ENTREPRISES FERROVIAIRES :
Une convention collective nationale de haut niveau, avec une définition des métiers et une grille salariale qui permettent la reconnaissance des diplômes, des qualifications, de l’ancienneté… ;
Des accords d’entreprise plus favorables que la CCN ;
La régularisation des emplois précaires en emplois stables ;
L’interdiction des licenciements économiques en créant une structure de branche de maintien du salaire, des droits et assurant le reclassement des salariés.

POUR OBTENIR SATISFACTION, JE PARTICIPE :

Je décide de ME MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droits et en gagner de nouveaux, imposer l’ouverture de négociations sur nos revendications et sur les propositions de la CGT.
Je décide de M’ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

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GPF SNCF : « Nos besoins doivent être entendus, j’agis !

Pétition

| Fédération

Mieux vivre, s’épanouir dans son travail, et après son travail, sont des aspirations légitimes pour tous les salariés, jeunes, privés d’emplois et retraités.

Nous pouvons constater que les choix qui sont faits par les employeurs et les gouvernants de notre pays rendent au contraire nos vies plus difficiles.

Les richesses produites sont pourtant importantes, mais elles sont captées par des actionnaires qui perçoivent des dividendes sans cesse à la hausse.

AVEC LA CGT, JE REVENDIQUE :

• L’augmentation des salaires, des minima sociaux et des pensions, la prise en charge par l’employeur des trajets domicile/travail ;
Une meilleure reconnaissance des qualifications ;
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
Des emplois de qualité, une amélioration des conditions de travail, une réduction du temps de travail pour travailler tous, mieux et moins ;
Une vraie protection sociale tout au long de sa vie .

À LA SNCF :
Le maintien du recrutement au Statut ;
La renégociation du RH0254 pour aligner les droits des contractuels sur le Statut ;
La régularisation des emplois précaires en emplois stables ;
L’arrêt de la politique d’externalisation de nos charges de travail ;
L’arrêt des restructurations et de la recherche de productivité sans fin ;
Une meilleure représentation du personnel avec des instances de proximité ;
Des moyens pour le service public pour augmenter l’offre, maintenir les gares et les lignes ouvertes, avec du personnel SNCF ;
Une CCN de haut niveau.

POUR OBTENIR SATISFACTION, JE PARTICIPE :

Je décide de ME MOBILISER pour, ensemble, maintenir nos droits et en gagner de nouveaux, imposer l’ouverture de négociations sur nos revendications et sur les propositions de la CGT.
Je décide de M’ENGAGER sous diverses formes, et notamment par la grève interprofessionnelle dans les entreprises et les administrations.

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LA FÉDÉRATION CGT CHEMINOTS APPELLE À LA GRÈVE

Appel à la grève

| Espace presse

Les syndicats de la Fédération CGT des cheminots réunis en Conseil National le 06 décembre 2018 décident d’appeler à la grève le 14 décembre 2018

Ils constatent que les mouvements sociaux actuels posent les questions de salaires et pensions, de protection sociale, d’environnement et de service public en territoire. Autant de sujets qui étaient portés par la grève des cheminots d’avril à juillet 2018.

La colère n’est pas retombée à la SNCF et rejoint la colère de la population sur la méthode du Gouvernement et sur le fond de sa politique de casse sociale.

La grève du 14 décembre 2018 sera donc l’occasion pour les cheminots de montrer cette colère contre une réforme qu’ils continuent de rejeter.

Face à la fermeture massive des gares, aux restructurations incessantes, à l’externalisation de nos charges de travail, aux menaces qui se précisent sur les lignes de proximité, aux blocages patronaux sur les négociations de la CCN, à la casse du Statut, à la poursuite du gel des salaires et pensions, les conditions sont réunies pour contester les premières conséquences de la réforme et dénoncer les mensonges gouvernementaux.

La Fédération CGT dépose ce jour un préavis de grève et appelle à l’organisation d’assemblées générales dans tous les sites le 14 décembre afin de débattre de la situation et des attentes des salariés.

Le préavis déposé permettra de coordonner très rapidement de nouvelles séquences de grève si c’est la volonté des cheminots.

Par ailleurs, les syndicats CGT cheminots exigent la libération et l’abandon des poursuites contre les lycéens qui se sont mobilisés ces derniers jours. L’attitude des pouvoirs publics est inqualifiable. Le traitement réservé aux jeunes, y compris mineurs, est inacceptable.

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Appel à l’action le 14 décembre 2018

Communiqué commun des Fédérations CGT Agroalimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, des Mines-Energie, des Ports et Docks, des Transports

| Communiqué

Les Fédérations CGT des Activités Postales et de Télécommunications, Agroalimentaire et Forestière, des Cheminots, Commerce et Services, des Industries chimiques, de la Métallurgie, des Mines-Énergie, des Ports et Docks, des Transports se sont réunies pour analyser la situation sociale.

De manière visible, l’actualité est marquée par la mobilisation des Gilets Jaunes, dont les Fédérations CGT respectent l’indépendance, tout en souhaitant que des discussions et des échanges puissent se tenir partout pour que chacun contribue dans son domaine d’action à développer le rapport de force sur les revendications sociales et économiques.

Les Fédérations constatent également que, même si elles sont moins visibles médiatiquement, les grèves locales dans les entreprises témoignent elles aussi d’un ras-le-bol grandissant des salariés contre la politique injuste menée par le Gouvernement et l’austérité imposée par le patronat dans les entreprises.

Les questions des salaires, des conditions de travail, de la précarité, de l’avenir des secteurs publics ou de l’industrie, du développement des services publics et de l’activité économique en territoire pour répondre aux besoins des populations et « vivre et travailler au pays », sont bien souvent au coeur de ces grèves locales qui tendent à se multiplier.

Les Fédérations affirment leur engagement à répondre à l’appel confédéral en organisant une journée de grève massive le 14 décembre dans les entreprises de leurs champs.

Elles appellent les salariés à participer massivement à toutes les initiatives et appels à la grève impulsés par la CGT dans tous les territoires pour élever le rapport de force.

Alors que le patronat et le Gouvernement traitent depuis plusieurs mois toutes les revendications par le mépris, jouent le pourrissement des conflits par des concertations sans contenu ni réponse, tentent de diviser et abusent de la répression, nous avons tous la responsabilité d’arrêter cette spirale infernale.
Les salariés doivent exprimer leur colère sur leur situation sociale et faire monter l’exigence de hausse des salaires, de création d’emplois de qualité, de sauvegarde de la protection sociale et de réponse aux revendications spécifiques portées dans chaque entreprise.

Les Fédérations appellent leurs syndicats locaux à s’impliquer dans la journée de grève interprofessionnelle du 14 décembre, à se coordonner en territoire pour rendre les revendications visibles dans des manifestations ou autres actions.

Les Fédérations seront attentives au niveau de la mobilisation du 14 décembre dont dépendra la suite du processus.

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UNE CGT PLUS QUE JAMAIS INCONTOURNABLE !

Suite aux élections professionnelles

| Élections CSE 2018

La CGT remercie l’ensemble des cheminots qui ont, au travers de ce vote, confirmé la place de deuxième organisation syndicale à Gares & Connexions. La CGT confirme sa place de première organisation syndicale dans le collège exécution.

C’est dans ce contexte de réforme du ferroviaire, et après un printemps de lutte historique que les élections professionnelles se sont déroulées du 16 au 22 novembre. 150 000 cheminots étaient appelés à désigner leurs nouveaux représentants par vote électronique, 2 869 pour Gares & Connexions.

Les cheminots ont fait le choix de la CGT comme 1ère organisation syndicale, du GPF (Groupe Public Ferroviaire) avec plus de 34 % des voix et près de 10 points d’écart avec la deuxième organisation. Pour le CSE Gares & connexions, la CGT recueille 18,79% des voix tous collèges confondus et 6 élus titulaires, elle est confirmée comme deuxième organisation syndicale à Gares & Connexions.

Ce résultat est à apprécier au regard du nombre d’inscrits en augmentation de près de 28% (623 inscrits supplémentaires par rapport au scrutin de 2015).

Cette augmentation du nombre de votants dans tous les collèges ne s’est pas traduite par une participation plus élevée dans le collège exécution (- 2,22%) a contrario des deux autres collèges, L’évolution des modalités de vote (vote électronique) est sûrement une des causes principales.

Les 6 élus CGT au CSE Gares & Connexions auront, à coeur, de représenter, au quotidien, les cheminots et porter leurs revendications.

En renforçant le poids de la CGT au niveau du GPF, les cheminots ont choisi de peser pour changer de trajectoire et défendre leur métier, d’améliorer leur parcours professionnel et la rémunération dans les négociations en cours de la CCN.

Mais pas seulement, puisqu’avec son maillage syndical de proximité, la CGT proposera des initiatives locales, régionales et nationales à l’ensemble des cheminots.

Il y a nécessité à ce que les combats menés au fil des années soient poursuivis afin d’élever les conditions sociales de tous les cheminots de la branche. Les négociations sur la Convention Collective Nationale (CCN) de branche sont justement un des enjeux majeurs du moment et doivent se dérouler sous la mobilisation des cheminots.

L’ouverture à la concurrence des services régionaux et longue distance, prévue pour 2020, nécessite dès à présent l’établissement de normes sociales protectrices et applicables à l’ensemble des entreprises du secteur. La Convention Collective Nationale (CCN) de branche constitue au-delà des droits et garanties apportés par le code du travail, un socle de droits complémentaires communs.

Dans ces négociations, la CGT porte en premier lieu l’objectif d’une amélioration notable des droits des salariés du privé, notamment par la création d’une sécurité de l’emploi au niveau de la branche. De plus, nous exigeons également la réouverture de la négociation des volets déjà écrits, validés a minima par les organisations syndicales réformistes et qui génèrent du dumping social.

De son côté, la Direction de la SNCF souhaite s’appuyer sur les négociations de la CCN pour impulser en parallèle une évolution des règles sociales et de travail à la SNCF. C’est ce qu’elle appelle le pacte d’entreprise.

Seule une CCN de haut niveau évitera que la concurrence ne se traduise par un dumping social effréné et une course au moins-disant social.

80% des décrets et ordonnances régissant la loi pour un nouveau pacte ferroviaire restent à écrire ; et nous nous devons de peser sur les négociations de la Convention Collective Nationale.

Avec la volonté de la Direction de multiplier les filiales, dont Gares et Connexions, il sera plus que jamais nécessaire de se battre pour préserver nos droits et garanties et défendre le service public ferroviaire.

Demain, sous l’impulsion des libéraux, l’ouverture à la concurrence pourrait concerner également le périmètre des gares, qui pourraient être incluses dans les appels d’offres, voire faire l’objet d’appels d’offres distincts.

Dans ce contexte, la perspective d’une réunification du système ferroviaire en une seule entreprise, la SNCF, est la solution pour répondre aux besoins des usagers et de la population en termes de besoins de transport.

Sous l’impulsion de la CGT par le biais du rapport « ENSEMBLE POUR LE FER », la mobilisation des Cheminots permettra d’obtenir des garanties fortes et des avancées notables :
✓ Sur le champ d’application de la CCN afin que l’ensemble des Cheminots des Entreprises Ferroviaires y soient inclus ;
✓ Sur le contrat de travail afin de donner un cadre et des garanties pour les Cheminots ;
✓ Sur une classification des métiers avec une description fine qui réponde à l’exigence de sécurité et à la forte technicité des métiers du ferroviaire ;
✓ Sur la formation professionnelle afin de lui assurer un haut niveau au regard des spécificités fortes des différents métiers.

EN VOTANT CGT, VOUS AVEZ VOTÉ POUR GAGNER !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

03 décembre 2018

Dordogne : les cheminots défilent pour défendre le Technicentre

Environ 80 cheminots se sont réunis dans le hall de la gare de Périgueux, ce lundi matin. Ils se sont rendus à la préfecture, où se tient un comité de suivi de l’avenir du Technicentre.[…]

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