Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

L’ENFUMAGE CONTINUE !

Fret Ferroviaire

| Espace presse

De nombreux responsables politiques ainsi que les dirigeants successifs de la SNCF ne veulent pas assumer publiquement l’échec de la libéralisation du transport de marchandises par fer.

En 2000, FRET SNCF transportait 17 % des marchandises (tous modes confondus), contre 9,5 % (toutes entreprises ferroviaires confondues), dont 5 % pour FRET SNCF aujourd’hui. Après avoir drastiquement affaibli en près de 20 ans l’entreprise publique et particulièrement FRET SNCF (au travers de multiples plans de restructuration), voilà que les patrons « vont au charbon » pour réclamer des subventions et les obtiennent pour financer leur projet « 4F ».

Les subventions annoncées par le Premier ministre stabiliseraient les trafics existants et surtout permettront aux entreprises ferroviaires de renouer avec un équilibre financier, notamment par la ristourne sur les péages d’infrastructures. En plus de FRET SNCF, toutes les entreprises ferroviaires de transport de marchandises (à savoir les cinq filiales de droits privés du groupe SNCF ainsi que les 11 entreprises ferroviaires privées en activité) perdent toutes environ l’équivalent d’un tiers de leur chiffre d’affaire, comme quoi le Statut des cheminots n’a rien de déterminant dans le « coût » …

Les autoroutes ferroviaires sont des corridors longues distances pour lesquelles l’infrastructure est fiabilisée (il n’y a pas de créations nouvelles, les sillons existent déjà). Avec cette mesure, ce sont en fait les transports transnationaux qui sont promus. Ce mode opérationnel permet d’extraire environ 120 000 semi-remorques par an de nos routes quand des dizaines de millions les parcourent chaque année !

Nous sommes loin d’un acte fort, déterminant pour répondre aux enjeux écologiques sur la durée.

Les autoroutes ferroviaires ne répondent qu’aux ambitions du trafic international qui représente une part minoritaire (environ 37 %) des marchandises transportées en France. Le report modal massif (passage de la route vers le rail) ne peut pas aboutir en accumulant les slogans politiques lancés en l’air qui écartent sciemment 63 % du trafic intérieur.

Si une aide doit être apportée au fret ferroviaire pour obtenir un report modal massif, l’angle choisi par le Gouvernement reste de l’enfumage, car il ne s’attaque pas aux externalités (congestion routière, accidents, gaz à effet de serre, sécurité, etc.) du mode routier, qui reposent pour l’essentiel sur la collectivité en termes de coûts. Le caractère temporaire de la réduction du prix des péages est de plus conjoncturel alors que c’est bien de mesures structurelles dont le secteur a besoin.

Les dernières annonces du Premier ministre rappellent éperdument les trois principaux plans FRET précédents : « Véron » (2003), « Marembaud » (2008), « Nadal » (2009), qui ont organisé la casse des emplois, la perte de trafics intérieurs, la promotion des « autoroutes ferroviaires » …

Les ambitions gouvernementales vont probablement aboutir au même résultat : pas de relance !

L’exercice de communication est bien rodé, mais il ne trompe personne.

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ÉNERGIE ET TRANSPORT FERROVIAIRE : Un sens commun : des services publics d’avenir pour les usagers !

Tract commun

| Espace presse

Marquée par une politique axée essentiellement sur la libéralisation du marché du rail comme étant la seule solution aux problèmes survenus ces dernières années, la convergence des luttes semble être incontournable alors que nous constatons les mêmes attaques européennes et gouvernementales en direction du secteur énergétique.

C’est le mot d’ordre donné par les fédérations syndicales CGT Cheminots et Mines-Énergie pour faire de la journée du 22 juin, une journée de lutte comme réponse des agents à une politique de casse des services publics du rail et de l’énergie.

Dans une période où la Commission européenne et le gouvernement veulent démanteler encore plus le secteur énergétique, la FNME-CGT porte un projet ambitieux mais réaliste, un Programme Progressiste de l’Énergie. La FNME-CGT rappelle que l’énergie n’est pas une marchandise mais un bien vital. L’État doit reprendre la main en se dotant d’une politique énergétique offensive. La FNME-CGT exige le retour à 2 EPIC (Établissements Publics à Caractère Industriel et Commercial) nationalisés de l’électricité et du gaz. Exigeons le bilan de la dérèglementation qui a détruit 75 ans de service public de l’électricité et du gaz. Ne laissons pas, par exemple, la Commission européenne imposer au gouvernement une réforme de désintégration d’EDF au travers le projet Hercule. Imposons d’autres solutions pour l’avenir de l’énergie, notre bien commun.

« L’électricité, le gaz ce n’est pas pour le privé c’est un droit pour tous les usagers ». Ce slogan donne du sens dans la bataille du 21ème siècle pour l’avenir du service public de l’énergie.

Dans le domaine ferroviaire, l’Etat s’apprête à se désengager du service public au nom des mêmes règles européennes. La concurrence est imposée alors qu’elle ne règlera aucune des difficultés rencontrées par les usagers et qu’elle complexifiera le système, affaiblissant la sécurité, l’offre et l’égalité d’accès des citoyens au train. La CGT veut porter le débat d’une réappropriation publique de l’entreprise SNCF et d’un véritable engagement de l’Etat en faveur du transport public ferroviaire. L’énergie et les transports sont des services publics essentiels à la réponse aux besoins de la Nation. Le gouvernement doit en prendre conscience et affirmer à Bruxelles que la libéralisation des marchés est un accélérateur des problèmes.

Libéralisation et dérèglementation = plus de précarité énergétique et plus d’incidents techniques sur le réseau ferroviaire.

Ensemble, cheminots – électriciens – gaziers et énergéticiens le 22 juin sera une journée de lutte convergente pour la défense de nos services publics

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22 JUIN 2021 : LES ACTIFS, LES RETRAITÉS MOBILISÉS POUR DIRE : NON À LA PRIVATISATION ET AU DUMPING SOCIAL, OUI AU SERVICE PUBLIC ET AUX DROITS SOCIAUX

Appel de l'UFR aux retraités

| Mobilisation du 22 juin 2021

Chronique de la casse de l’entreprise publique, de sa culture et des acquis de ses initiateurs !

Après le démantèlement de l’entreprise publique SNCF en cinq sociétés, résultat de la réforme 2018 fortement combattue, l’accélération des politiques de réduction des effectifs et de baisse de pouvoir d’achat, dont les conséquences sont fortes sur le quotidien des cheminots actifs et retraités, fragilise tout notre système de protection sociale. Les attaques sont multiples pour anéantir nos droits sociaux.

Ainsi, la direction, le gouvernement par l’intermédiaire de la Cour des Comptes, contestent dorénavant un pan de ce qui fait un cheminot tout au long de sa vie : Les Facilités de Circulation ! Ainsi, ils s’emballent et ciblent la disparition d’un des derniers fondements de la culture du transport ferroviaire public et d’une partie de son contenu intemporel, en affichant la remise en cause cumulative du commun entre les actifs et les retraités. Pourtant, chaque génération de cheminots contribue à l’existence et à l’essor de la SNCF, son adaptabilité aux besoins de la nation.

Le chiffrage des Facilités de Circulation par la Cour des Comptes est orienté (son premier Président a parcouru les sphères libérales) et le choix de soumettre cet acquis collectif à la fiscalisation, nous le contestons fermement.

Ceci dans un contexte où il est fait appel aux finances publiques pour soutenir les résultats financiers des entreprises et de leurs actionnaires sans aucune compensation. D’ailleurs, les entreprises du CAC 40 s’apprêtent à verser en 2021 51 Milliards d’euros à leurs actionnaires, soit une hausse de 22% par rapport à 2020.

Pour sabrer nos droits, ils utilisent une méthodologie fallacieuse qui n’est pas cohérente et même en opposition avec le chiffrage de la SNCF reflétant simplement un parti pris et une volonté politique de détruire tout notre socle social.

A cette nouvelle charge en règle contre le droit aux FC, nous continuons d’exiger leur maintien, leur développement, le retour à la gratuité totale, l’arrêt de leur dématérialisation et notre refus d’appliquer toute forme de fiscalisation qui ne serait pas sans conséquences sur le train de vie des cheminots et de leur famille !

Notre régime social et les droits acquis au fil du temps sont à mettre en relation avec nos devoirs, exigences et l’attachement liés au Service Public Ferroviaire.

Dans une période où la question des mobilités se place en élément prépondérant du débat citoyen, il est de la responsabilité de tous de faire des choix de déplacement les plus respectueux possible de l’environnement. A contrecourant, la SNCF voudrait exclure une partie des usagers fidèles au rail : les cheminots actifs/retraités et leurs ayants droit, tout en trouvant l’opportunité d’une nouvelle pression sur leur pouvoir d’achat.

Une démarche complètement à l’inverse des objectifs de complémentarité modale ! Ainsi, le droit à la mobilité pour les plus fragiles, notamment les plus modestes d’entre nous ayant des difficultés à se déplacer, est également remis en cause, accentuant le phénomène d’isolement et de perte d’autonomie. Sans oublier l’impact sur le pouvoir d’achat déjà en chute pour tous les retraités !

Ainsi, les organisations « retraités » des fédérations de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT ont déposé une demande d’audience le 1er juin et une délégation sera reçue le 22 juin 2021.

L’heure est à la mobilisation. Partout, ouvrons le débat avec nos syndiqués et les retraités non syndiqués.

Dans la continuité des mobilisations, pour l’accès aux cabinets médicaux, l’accès aux soins et le droit à la santé, pour la reconquête du FRET Ferroviaire public, pour le service public accessible et au service de tous, pour la revalorisation des pensions et des salaires.

Retraité.e.s, faisons entendre notre voix et participons nombreux et nombreuses à la journée d’action du 22 juin avec un rassemblement national dès 11 heures à la direction SNCF à St Denis où nous remettrons les pétitions, puis à 13 heures 30 ; place de la République. Nous manifesterons avec nos camarades de l’Energie, où le scénario de l’éclatement d’EDF, prénommé « HERCULE » puis « grand EDF » est semblable au tristement célèbre « pacte ferroviaire » de 2018. Ce sont les mêmes recettes qui sont appliquées. C’est un recul historique que nos dirigeants politiques veulent nous imposer en revenant au système des « compagnies privées » dont on a vu le résultat et qui a conduit aux nationalisations, permettant une égalité de traitement quel que soit le territoire, l’accessibilité à tous, la péréquation tarifaire…

CHEMINOTS-ELECTRICIENS, MÊME COMBAT : LE SERVICE PUBLIC !

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22 JUIN 2021 : TOUS À PARIS !

Appel aux cheminots

| Mobilisation du 22 juin 2021

La direction SNCF et le Gouvernement entendent poursuivre la privatisation de la SNCF et la casse des conditions sociales de tous les cheminots. Une réaction collective est indispensable et possible. La première étape aura lieu le 22 juin 2021 à Paris !

22 JUIN – 11h00 – SIÉGE DE LA SNCF – SAINT-DENIS

POUR NOS SALAIRES, NOS EMPLOIS, NOS DROITS !

Les cheminots ont besoin de réponses positives concernant principalement trois axes :

  • Les questions budgétaires, particulièrement leurs volets recrutements et augmentation générale des salaires ;
  • L’organisation de la production, les conditions de travail et l’avenir des activités de transport de marchandises, de voyageurs, et de l’infrastructure ;
  • Le futur statut social (à l’échelle du groupe et de la branche), le maintien des facilités de circulation pour les actifs et les retraités.

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots actifs et retraités à se rassembler MASSIVEMENT devant le siège de la SNCF ! À cette occasion, nous remettrons les plus de 20 000 pétitions salaires et facilités de circulation impulsées par la seule CGT.

22 JUIN – 13h30 – PLACE DE LA RÉPUBLIQUE – PARIS

CHEMINOTS/AGENTS EDF – GDF, MÊME COMBAT : LE SERVICE PUBLIC !

Le scénario de l’éclatement d’EDF, prénommé « HERCULE » puis « grand EDF » est semblable au tristement célèbre « pacte ferroviaire » de 2018. Ce sont les mêmes recettes qui sont appliquées.

En tant que cheminots, mais aussi citoyens et usagers de la SNCF comme d’EDF, nous sommes légitimes à agir en convergence avec toutes celles et tous ceux qui se battent au quotidien pour que vivent nos services publics.

Les agents d’EDF-GDF qui mènent la lutte depuis plusieurs mois seront dans la rue le 22 juin à Paris. Nos revendications liées au maintien et au développement des services publics, à l’égalité de traitement, à un véritable développement humain durable, à un statut social protecteur, sont communes !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots actifs et retraités à converger, à l’issue de notre rassemblement à Saint-Denis, vers la place de la République, afin de rejoindre la manifestation nationale des agents EDF-GDF. À cette occasion, la Fédération CGT des Cheminots prendra la parole pour réaffirmer les intérêts communs que nous avons à lutter ENSEMBLE !

Lire aussi : 1er juillet 2021 : Tous en grève !

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1ER JUILLET 2021 : TOUS EN GRÈVE !

Appel à la grève

| Fédération

Le 18 mai dernier, la Fédération CGT des Cheminots a interpellé dans une lettre ouverte à la direction SNCF sur le malaise grandissant au sein de notre entreprise. Face au silence de la direction SNCF et après de multiples interpellations, la Fédération CGT prend ses responsabilités et appelle les cheminots à agir par la grève nationale tous services le 1er juillet prochain.

Le groupe public SNCF continue de se transformer par mimétisme du fonctionnement des entreprises privées. La direction tente également de gommer les normes et les garanties sociales existantes. Elle souhaite mettre en place les préconisations du patronat de la branche ferroviaire en matière de classification et de rémunération des métiers afin d’abaisser les conditions sociales.

Suppression de 1 à 2 % des effectifs pour 2021, 7e année de gel salarial, remise en cause des Facilités de Circulation : ça suffit, d’autant que les moyens existent !

ENSEMBLE, EXIGEONS :

  • De réelles négociations pour un statut social de haut niveau ;
  • L’arrêt des réorganisations ;
  • La ré-internalisation, dans toutes les activités, des charges de travail sous-traitées ;
  • Un véritable plan de relance du fret et du voyageur dans le cadre du service public SNCF ;
  • L’augmentation des cadres d’organisation et des recrutements ; le remplacement systématique des départs en retraite par des embauches ;
  • La mutualisation des moyens et l’amélioration de l’organisation de la production ;
  • L’augmentation générale des salaires pour tous les cheminots et la revalorisation des primes de travail ;
  • Le maintien et l’amélioration des droits aux facilités de circulation pour les actifs et retraités ;
  • Un positionnement de la direction pour empêcher le Gouvernement de mettre en oeuvre une nouvelle réforme de notre régime spécial à travers son projet de décret retraites ;
  • L’arrêt des processus de filialisation dans le cadre des appels d’offres TER ;
  • Des droits équivalents à ceux des statutaires pour tous les contractuels.

Par conséquent, la Fédération CGT des Cheminots appelle l’ensemble des cheminotes et cheminots, quel que soit leur métier, leur grade, À CESSER LE TRAVAIL le 1er juillet 2021 et à porter leurs revendications tant nationales que locales avec force et conviction !

CONTRE LA JUNGLE SOCIALE, POUR NOS SALAIRES, NOS EMPLOIS, NOS DROITS, POUR UN STATUT SOCIAL DES CHEMINOTS PROTECTEUR : TOUS EN GRÈVE !

Lire aussi : 22 juin 2021 : Tous à Paris

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LES AGENTS DE MAÎTRISE ET LES CADRES DOUBLEMENT CONCERNÉS

| Maîtrise et cadres UFCM

L’exécutif du groupe décide de morceler la SNCF pour favoriser la privatisation lot par lot. Pas un établissement n’y échappe, tous les cheminots sont inquiets et ils ont raison.

La direction veut établir un cadre social au rabais pour les cheminots nouveaux embauchés, anciens contractuels et du cadre permanent. La fédération CGT, dans une lettre ouverte, refuse la parodie de discussions improductives où seul le recul social est envisagé.

Le rassemblent du 22 juin 2021 à Saint-Denis est une opportunité d’exprimer notre attachement au service public et à nos conditions de vie et de travail.

Sous prétexte d’ouverture à la concurrence, la direction de la SNCF éclate le réseau et son exploitation en une myriade de filiales, pour mieux privatiser le service public ferroviaire. Après avoir négocié, via son organisation patronale (UTP), une convention collective de bas niveau, la direction l’utilise pour aligner nos droits par le bas.

Pour elle, la réponse aux appels d’offres sera « tout, sauf la SNCF ! ». L’objectif est-il d’organiser le transfert des cheminots hors de la SNCF ? Pourtant, une organisation de la production intégrée permettrait d’augmenter l’efficacité tout en respectant les métiers. Les études d’appels d’offres coûtent des millions d’euros, sans aucune plus-value pour l’amélioration de la production.

Ce cloisonnement représente un surcoût de 10 à 118 % et une baisse de la sécurité et de la qualité. Résultat, l’encadrement et les appuis sont présentés par nos dirigeants comme des frais de structure à réduire !

La direction cherche à culpabiliser l’encadrement et à sacrifier l’emploi.

Loin de résoudre le sur-travail des Maîtrises et Cadres, elle veut réorganiser la ligne hiérarchique au risque d’accroître la pression.

Les encadrants, avec les pôles d’appui, ont un rôle essentiel pour la cohésion de la production et des collectifs de travail. Chaque jour, ils pallient les aléas dans l’intérêt général.

Non, nous ne sommes pas des frais de structure, mais une richesse pour l’entreprise.

Tous les cheminots sont concernés par ces choix politiques !

Désorganisation de la production, accès opaque aux parcours professionnels, grille salariale transformée en minima, destruction des métiers et des filières (examens, formation, etc.), dégradation de l’aménagement du temps de travail (cf. accord de branche), etc., disons non ! Il faut un véritable Statut Social pour tous les cheminots.

Le 22 juin 2021, les encadrants se mobilisent pour :

  • Une réglementation claire, objective, connue de tous pour empêcher l’employeur de faire endosser à l’encadrement ses choix arbitraires ;
  • Une évaluation sur le travail prescrit, et non sur des comportements subjectifs, qui génère de la stabilité, de l’égalité et de la solidarité entre les salariés ;
  • Des moyens afin de prioriser l’organisation de la production et sortir de la gestion bureaucratique et de la contractualisation ;
  • Une ligne hiérarchique ayant des responsabilités établies du DET au Chef d’équipe ;
  • Des pôles d’appuis en proximité.

Les Techniciens et experts se mobilisent pour :

  • L’intégration et l’embauche des prestataires dans les ingénieries, métiers de l’Informatique et les pôles d’appuis afin de conserver la maîtrise technique dans l’entreprise ;
  • Accroître les technicités par la formation ;
  • Développer la coopération des techniciens et experts par des programmes de recherches industriels et sortir du cloisonnement.

Pour la CGT, son Union Fédérale Cadres et Maîtrises, le travail de qualité passe par une organisation de la production qui s’appuie sur l’expertise des cheminots. Les électriciens d’EDF vivent le même démantèlement et partagent avec les cheminots l’envie de défendre le Service Public.

Notre avenir nous appartient !
Rassemblons-nous le 22 juin 2021 à Saint-Denis à 11h00 !
(Les cheminots convergeront ensuite place de la République avec les agents d’EDF)

La Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots de tous services et tous collèges à se tenir prêts à agir, y compris par la grève !

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Demande d’audience à la direction pour le 22 juin 2021

| Mobilisation du 22 juin 2021

Demande d’audience adressée ce jour à Monsieur François Nogué, Directeur des Ressources humaines du Groupe SNCF

Monsieur le Directeur,

Force est de constater que la construction d’un cadre social de haut niveau, tant au sein de la CCN que de l’entreprise, peine à se matérialiser. Bien au contraire, se profile une véritable jungle sociale dans les futures filiales que vous envisagez de mettre en place dans le cadre des futurs appels d’offres. Ce choix assumé de votre part vise clairement une déconstruction systématique des droits des cheminots.

Le Groupe Public Unifié représente près de 98 % des cheminots de la branche, la direction du GPU est bien l’instigatrice de cette stratégie de recul, que ce soit sur les sujets notamment liés à la « classification » des métiers, avec la volonté d’abroger purement et simplement le dictionnaire des filières, ainsi que la réécriture de pans entiers du STATUT pour s’aligner sur une réglementation low-cost.

Pour la CGT cheminots, la priorité est d’instaurer des repères collectifs solides, de réaffirmer le rôle primordial de nos métiers, et d’instaurer un contrôle social des processus de déroulement de carrière.

Concernant l’emploi, les trajectoires surréalistes imposées par le Gouvernement aux sociétés se traduit par une désorganisation de la production et une dégradation constante des conditions de travail des cheminots. La purge permanente de l’emploi doit cesser, et des embauches sont plus que jamais nécessaires. L’embauche des CDD et intérimaires, la ré-internalisation d’emplois dans toutes les filières et métiers sont une priorité pour la CGT.

La question des salaires est aussi prégnante dans notre entreprise. Le niveau des salaires est bas, la direction fait le choix de ne pas payer le travail à sa juste valeur (reconnaissance des diplômes, qualification, ancienneté, savoir et savoir-faire, technicité, etc.). Ce faisant, il devient nécessaire de refonder la grille des salaires. La fédération CGT des cheminots est porteuse de propositions concrètes.

Après 7 ans de gel, nous nous dirigeons vers une huitième année d’austérité pour les cheminots, ce qui provoque pour beaucoup d’entre eux la volonté de quitter la SNCF.

C’est pourquoi, pour la Fédération CGT des cheminots, il est urgent de convoquer les négociations annuelles obligatoires sur ce thème. La CGT revendique des augmentations générales et la revalorisation des primes de travail.

Concernant les facilités de circulation, les projets de dématérialisation et la perspective de fiscalisation inquiètent et suscitent colère et indignation aussi bien chez les actifs que les retraités.

Monsieur le directeur, la Fédération CGT des cheminots est porteuse de nombreuses propositions dans tous les sujets et domaines évoqués. Les cheminots attendent des réponses positives de nature à améliorer leur quotidien. Cela passe aussi par l’arrêt des restructurations en cours et une véritable relance du train public tant de voyageurs que de marchandises.

C’est dans ce contexte et au regard des nombreux sujets d’inquiétudes succinctement développés ci-dessus que la fédération CGT des cheminots sollicite une audience.

Nous souhaiterions être reçus le 22 juin à 09h00. Nous organisons ce jour-là un rassemblement national devant le siège de la direction afin de rendre compte aux cheminots de la teneur des échanges et leur faire part des réponses que vous apporterez sur l’ensemble des sujets évoqués.

Dans l’attente d’être reçu, recevez, monsieur le Directeur, l’expression de nos respectueuses salutations.

Thierry Nier
Secrétaire général adjoint

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ÉQUIPEMENT : PRENONS LA MAIN SUR NOTRE AVENIR !

| Équipement

Dans un contexte de privatisation de la SNCF et de balkanisation du réseau ferré, SNCF Réseau développe une stratégie de compétitivité basée sur la réduction des coûts poussée à l’extrême.
La baisse des effectifs et l’externalisation des charges de travail sont les principaux leviers de cette politique d’entreprise et impactent fortement l’organisation et l’efficacité de la production.
Pour l’avenir du réseau, l’avenir des métiers de l’Équipement et l’efficacité de la production, une seule voie possible :
LA MOBILISATION !

UN ARSENAL JURIDIQUE AU SERVICE DE LA PRIVATISATION DU SERVICE PUBLIC

Le Plan de Performance

La loi de réforme ferroviaire du 04 août 2014, première pierre à l’édifice de déconstruction du service public ferroviaire, assignait à SNCF Réseau des objectifs financiers et de productivité à travers un plan de performance repris au contrat pluriannuel 2017-2026 conclu avec l’État. Il prévoit notamment de :

« garantir un haut niveau de sécurité des personnes et des biens sur le réseau.

améliorer la qualité de service proposée aux opérateurs de transport, notamment de fret. »

Lui était également assigné l’objectif de réduire ses coûts sous dix ans au moyen d’objectifs industriels, d‘innovation et de productivité.

Nouveau Pacte Ferroviaire

Insatisfaits, Gouvernement et direction de l’entreprise corédigent ensuite la loi pour un « Nouveau Pacte Ferroviaire » de 2018 (un nouveau contrat de performance pluriannuel est depuis en cours de négociation) qui consacre l’ouverture à la concurrence du système ferroviaire français. Il conduit à la transformation des trois EPIC SNCF en cinq Sociétés Anonymes (SA) soumises aux règles du « marché » et à l’arrêt des embauches au Statut. Les dirigeants de la SNCF d’alors affirmaient que le Réseau ne serait pas ouvert à la concurrence. Ce sera un mensonge de plus.

Loi d’orientation des mobilités et loi « 4D »

Ils poursuivent avec la loi d’orientation des mobilités (LOM), dont l’article 172 prévoit la possibilité de transférer aux régions 9 000 km de lignes d’intérêt local ou régional à faible trafic (UIC 7 à 9).

Le projet de loi « 4D » (déconcentration, décentralisation, différenciation, décomplexification) et son article 9 approfondissent les modalités du transfert de gestion d’une ligne ferroviaire ou d’une gare d’intérêt local ou régional, à la demande d’une région.

Il ouvre également la possibilité de transposer la pleine propriété de la ligne à la région pendant 15 ans et lui permet d’opérer un transfert de missions de gestion et de destination (exemple : transformation de la ligne en « voie verte »).

Ces lignes dites « de dessertes fines du territoire » sont donc désormais menacées d’un transfert de gestion ou de propriété, voire de fermeture pure et simple !

À travers cet ensemble de lois, l’État accélère le démantèlement du Réseau Ferré National et permet à la direction de supprimer les emplois cheminots au rythme du transfert de la charge de travail vers le privé (ex : BTP) ou des fermetures de lignes. Il marque ainsi son renoncement au Service Public ferroviaire.

QUELLES CONSÉQUENCES POUR LES CHEMINOTS DE L’ÉQUIPEMENT ?

3 888 emplois supprimés en l’espace de 4 ans

En 2020, le repli des effectifs (- 478) est plus important que celui prévu au budget (- 375). Les recrutements sont bien inférieurs au budget, tandis que les départs augmentent.

Ainsi, pour la troisième année consécutive, les économies visées dans le cadre du contrat de performance, qui s’appuient pour partie sur des suppressions de postes, ont été dépassées.

Depuis 2017, la productivité réalisée représente 495 emplois équivalent temps plein (ETP)/an, l’externalisation 477 ETP/an, soit 3 888 emplois en l’espace de 4 ans.

En 2021, pas mieux ! La direction budgète 914 suppressions d’emplois supplémentaires par rapport au budget 2020 !

La stratégie du dumping social :

La direction tente également de gommer les normes et les garanties sociales existantes, pour mettre en place les préconisations du patronat de la branche ferroviaire en matière de classification et de rémunération des métiers afin d’abaisser les conditions sociales :

  • Alors qu’elle a été contrainte par le rapport de force à réinternaliser 500 emplois sur 3 ans, elle tente à travers ce projet de rouvrir en grand les vannes de l’externalisation pour des milliers d’emplois ;
  • Elle a déclaré à de multiples reprises ne pas avoir l’intention de se positionner dans le cadre de la LOM (lignes transférées) autrement qu’à travers des filiales (exemple : Sféris) ;
  • Elle travaille ouvertement à développer la polyvalence et à déqualifier les métiers, en reportant les missions assurées par les DPX vers les agents de la production, ou encore en autorisant la reprise de gardiennage de passage à niveau par les agents SE et caténaires.
LE PROJET « MAINTENIR DEMAIN » N’EST PAS LA SOLUTION !

La direction s’inscrit totalement dans la démarche de morcellement du réseau et de privatisation de l’entreprise engagée par l’État. Très opportuniste, elle annonçait fin 2020 en pleine crise sanitaire un projet d’évolution de l’organisation de la production dénommé « Maintenir Demain », s’appliquant aux 16 000 agents des Infrapôles travaillant en UP Voie et UP SES.

Sous couvert d’améliorer le management de la sécurité, ce projet vise en réalité à accroître la productivité à tous les niveaux :

  • Digitalisation et grands programmes (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur, surveillance et supervision, système informations travaux, etc.)
    La digitalisation est présentée comme la solution à de nombreux problèmes de production.
    Pour la CGT, si le recensement informatique du patrimoine peut aider à améliorer la programmation des interventions de maintenance et travaux, la priorité est le niveau d’emplois pour les réaliser. 50 % des opérations programmées sont actuellement décalées, essentiellement par manque de personnel.
  • Abaissement du centre de gravité (suppression des DPX)
    La direction indique que la productivité se ferait uniquement sur les postes d’organisation (encadrement) à hauteur de 5 %, mais au prix du transfert de leurs responsabilités managériales et juridiques vers les agents à la production. C’est la mise en place des « petits collectifs » déjà connus au Transilien.
  • Simplification des organisations
    Pour les collectifs et les brigades, les fusions vont certes constituer des collectifs de travail plus importants, mais ils vont engendrer aussi un allongement des parcours, d’autant que la direction annonce poursuivre les fermetures de brigades.

Le danger est double :

  • Affaiblissement de notre capacité à absorber la charge de travail croissante tout en favorisant le recours à la sous-traitance et à l’externalisation ;
  • Spécialisation des cheminots à un parcours. Ils ne se verraient formés qu’aux seules particularités de leur périmètre. Quid donc du respect des métiers, des parcours professionnels… ?

Les UP Travaux, Asti, EALE, UP Log ne seraient pas concernés, mais la direction est habituée à séquencer ses dossiers pour mieux diviser les cheminots.

Sur fond de concurrence, de transferts de lignes, d’objectifs de productivité et de suppressions d’emplois, le plan de performance interne intitulé « Tous ambition Réseau 2025 », dont « Maintenir demain » est l’un des pans, n’a pas vocation à améliorer la production, les organisations du travail et encore moins les conditions de vie et de travail des cheminots de l’Équipement.

Il répond à une logique purement financière et est la manifestation d’une idéologie. Pour eux c’est : « Tout, sauf SNCF ! »

Pour la CGT, il est urgent d’augmenter l’emploi pour répondre aux défis de développement, tant voyageur que fret.

Dans le Temps réel n°18 sur les comptes de résultats du GPU pour 2020, la direction admet que malgré la crise sanitaire, « le groupe démontre sa résilience et conserve sa solidité financière ». Avec « une trésorerie préservée à hauteur de 6,3 Milliards d’euros, cela autorise le groupe à se projeter vers l’avenir en s’appuyant sur des capacités de financement intactes ».

Pour la CGT, les activités externalisées peuvent et doivent donc être réintégrées avec le triple objectif de :

  • Mettre fin au surcoût de la sous-traitance ;
  • Améliorer les conditions de travail et le statut social des cheminots ;
  • Regagner la maîtrise complète de la production pour en assurer la qualité et la sécurité sur la totalité du Réseau.

La CGT place l’emploi cheminot et l’organisation du travail au coeur de la production :

  • En redonnant du sens au travail : la sécurité et le respect des règles de travail doivent être au centre de l’organisation ;
  • En mettant fin au cloisonnement par activités ;
  • En réactivant une véritable coopération opérationnelle entre les cheminots et en proximité.
LA CGT REVENDIQUE
  • L’arrêt de la sous-traitance de la maintenance préventive et corrective, des études et des travaux hors régénération et la ré-internalisation de toutes les charges indispensables à la production dans sa globalité ;
  • Une ligne hiérarchique claire aux responsabilités formellement identifiées : compétences, moyens et autorité. Elle doit avoir les moyens d’agir et être sortie de la gestion bureaucratique, contractuelle et juridique de la sous-traitance ;
  • La pérennisation et le développement dans les établissements et UP des savoirs et savoir-faire, par :
    • Des pôles d’appui d’aide à la programmation, à la commande des approvisionnements, à la gestion de la sécurité et de la réglementation et RH, ainsi que l’ensemble des pôles des fonctions transverses ;
    • Des ingénieries en proximité, qui doivent connaître les infrastructures des territoires ;
    • Une formation des agents sur tous les types d’installations de leur métier, organisée à partir des besoins exprimés par les cheminots et de ceux liés aux impératifs de maintien permanent de la sécurité et des connaissances techniques ;
    • Le maintien en l’état des examens EV7 et EV9 et l’amélioration des parcours professionnels pour l’ensemble des métiers de l’équipement ;
  • Une mise en service des nouvelles installations et des essais sous la responsabilité des cheminots de la SNCF ;
  • Un retour à des parcours à taille humaine :
    • Tenant compte de la spécificité des métiers et de la diversité technique du Réseau ;
    • Dotés de collectifs par métiers adaptés à une charge de travail bien définie (exemple : nombre d’installations) et à une parfaite maîtrise technique des installations ;
    • Permettant une intervention rapide en cas d’incidents.
  • Un plan d’urgence de recrutement massif dans tous les métiers, avec l’embauche de 4 430 cheminots dans un premier temps.

Notre avenir nous appartient !

La Fédération CGT appelle les cheminots à se rassembler à Saint-Denis le 22 juin prochain, devant la direction générale du GPU.

La Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots de tous les services à se tenir prêts à agir, y compris par la grève !

POUR NOS SALAIRES, L’EMPLOI, NOS MÉTIERS, LE SERVICE PUBLIC SNCF… HAUSSONS LE TON !

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LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL RÉPONDENT PRÉSENT !

Rassemblement et manifestation nationale

| Matériel

La direction multiplie les annonces de restructurations dans les Technicentres Industriels et de Maintenance du Matériel.
Son objectif ? La filialisation.
Ses leviers ? La polyvalence, l’éclatement des métiers, la réduction des emplois.
Notre réponse ? LA MOBILISATION.

UNE STRATÉGIE ET UNE POLITIQUE PATRONALE METTANT LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL EN DIFFICULTÉ :

La direction use de tous les moyens à sa disposition pour atteindre ses objectifs : gel des salaires ; réduction de postes et du nombre d’embauches ; augmentation du travail de nuit et de week-end ; accroissement de la pénibilité ; pressions managériales ; dégradations des conditions de vie et de travail des cheminots ; mensonges sur les évolutions de l’entreprise (« Rien ne change », « ça va aller ») …

Les cheminots du domaine Matériel refusent de subir plus longtemps ces politiques patronales néfastes pour leurs emplois et le service public SNCF.

Pour inverser la vapeur, une valeur sûre demeure : un rapport de forces à la hauteur des enjeux que les cheminots sauront créer !

Les initiatives revendicatives déjà organisées dans les Technicentres tracent la voie à suivre. Elles trouvent leurs racines dans les réalités de terrain vécues par les cheminots.

La Fédération CGT des Cheminots invite les agents à débattre de sa nécessaire élévation dans les collectifs de travail, lors des assemblées, heures d’information syndicale… des prochaines semaines.

LA CGT AFFIRME QUE :

  1. Plus un emploi ne doit disparaître ;
  2. Des augmentations de salaires doivent être validées et notre prime de travail Matériel revalorisée ;
  3. Pas une organisation de travail décidée sans les cheminots et leurs représentants ;
  4. Des embauches pérennes et en nombre suffisant pour répondre aux besoins sont nécessaires avec un suivi des formations (qualitatives et quantitatives) ;
  5. Réinternaliser les charges de travail dispersées dans les entreprises privées ;
  6. L’amélioration des conditions de vie et de travail ;
  7. Préserver et améliorer nos droits.

TOUS LES JOURS, SOUS L’IMPULSION DE LA CGT, LES CHEMINOTS DES TECHNICENTRES AGISSENT :

  • Les cheminots des sites parisiens s’opposent aux décisions de réorganisations et disent NON aux suppressions d’emplois. Ils exigent au contraire des embauches massives pour couvrir l’ensemble de la charge de travail en forte augmentation avec l’arrivée de nouveaux matériels roulants !
  • Les cheminots du Nord, de Chambéry, Dijon et Montpellier dénoncent des réorganisations précipitées et entendent défendre les emplois !
  • Les cheminots Alsaciens, de la Nièvre, de Nevers, de Toulouse et de PACA s’opposent aux restructurations qui mettraient leurs établissements en péril ainsi que l’embauche des intérimaires qui le souhaitent.
  • Les cheminots des Pays de Loire, Bretagne, Alpes et Limousin s’opposent aux fermetures de lignes, au recul du mode ferroviaire ! Ils s’engagent au contraire en faveur du développement d’un mode ferroviaire propre et vertueux.
  • Les cheminots de Tergnier, Vénissieux, Oullins ou encore Rouen 4 Mares s’organisent avec la CGT pour défendre leur avenir industriel ! Ceux de Périgueux, Romilly et Hellemmes se battent pour développer une activité industrielle ferroviaire pérenne.

Les cheminots revendiquent des embauches pérennes en nombre suffisant pour répondre aux besoins de maintenance et à son développement malmené par les décisions budgétaires des activités donneuses d’ordre !

La CGT exige le développement de l’activité ferroviaire appuyé par de véritables métiers de la maintenance basés sur la qualification et la technicité, à l’opposé de la polyvalence. Ces métiers sont un gage d’efficacité pour organiser et traiter l’ensemble de la maintenance des matériels roulants.

La Fédération CGT appelle les cheminots à se rassembler à Saint Denis le 22 juin prochain devant la direction générale du GPU.

La Fédération CGT des Cheminots appelle les cheminots de tous les services à se tenir prêts à agir, y compris par la grève !

POUR NOS SALAIRES, L’EMPLOI, NOS MÉTIERS, LE SERVICE PUBLIC SNCF… HAUSSONS LE TON !

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22 JUIN 2021 : CONTRE LA CONCURRENCE ET LA JUNGLE SOCIALE !

Rassemblements : appel aux cheminots

| Fédération

La direction SNCF et le Gouvernement entendent poursuivre la privatisation de la SNCF et la casse des conditions sociales de tous les cheminots. Une réaction collective est indispensable et possible. La première étape aura lieu le 22 juin 2021 à Paris !

22 JUIN – 11h00 – SIÉGE DE LA SNCF – SAINT-DENIS
POUR NOS SALAIRES, NOS EMPLOIS, NOS DROITS !

L’ouverture à la concurrence est le fil rouge qui a conduit Gouvernement et direction SNCF à écrire ensemble la réforme de 2018 qui vise à l’éclatement de l’entreprise publique SNCF.

C’est pour favoriser l’ouverture à la concurrence qu’ils ont modifié le statut juridique de l’entreprise, qu’ils ont éclaté la SNCF en sociétés anonymes, qu’ils ont signé la fin des embauches au Statut, qu’ils ont créé de multiples contrats de travail, différents selon les SA, les établissements, les régions, qu’ils ont ajouté à la loi dite « du pacte ferroviaire » une multitude d’ordonnances, de textes de loi visant à éclater le réseau, à livrer les infrastructures aux régions pour les concéder plus tard aux opérateurs de toute nature.

Aujourd’hui, la direction SNCF entend positionner ses propres filiales dans les appels d’offres, envisage les transferts des cheminots de la SNCF et surtout, espère bien les priver de leurs droits sociaux. C’est inacceptable !

Les cheminots ont besoin de réponses positives concernant principalement trois axes :

Les questions budgétaires, particulièrement leurs volets recrutements et augmentation générale des salaires ;

L’organisation de la production, les conditions de travail et l’avenir des activités de transport de marchandises, de voyageurs, et de l’infrastructure ;

Le futur statut social (à l’échelle du groupe et de la branche), le maintien des facilités de circulation pour les actifs et les retraités.

C’est pourquoi, la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots actifs et retraités à se rassembler MASSIVEMENT devant le siège de la SNCF ! A cette occasion, nous remettrons les plus de 20 000 pétitions salaires et facilités de circulation impulsées par la seule CGT.


22 JUIN – 13h30 – PLACE DE LA RÉPUBLIQUE – PARIS
CHEMINOTS/ÉLECTRICIENS, MÊME COMBAT :
LE SERVICE PUBLIC

Le scénario de l’éclatement d’EDF, prénommé « HERCULE » puis « grand EDF » est semblable au tristement célèbre « pacte ferroviaire » de 2018. Ce sont les mêmes recettes qui sont appliquées.

Le projet « Hercule » a été élaboré par des banques d’affaires, à la demande de la direction d’EDF, afin de répondre aux préconisations de la Commission de Bruxelles en matière d’ouverture à la concurrence et de démantèlement des services publics.

En introduisant en bourse la partie la plus rentable de l’entreprise (EDF Vert) et en préparant la cession future des barrages électriques, ce projet s’apparente à un schéma purement financier et vise à spolier un bien public sans envisager la moindre amélioration du service rendu à la collectivité nationale.

Non seulement les tarifs augmenteraient significativement, mais ils pourraient également être différents dans chacune des nouvelles sociétés privées, ce qui risquerait de marquer la fin du tarif unique au niveau national et donc la fin de l’égalité de traitement des ménages.

En tant que cheminots, mais aussi citoyens et usagers de la SNCF comme d’EDF, nous sommes légitimes à agir en convergence avec toutes celles et tous ceux qui se battent au quotidien pour que vivent nos services publics.

Les agents d’EDF qui mènent la lutte depuis plusieurs mois seront dans la rue le 22 juin à Paris. Nos revendications liées au maintien et au développement des services publics, à l’égalité de traitement, à un véritable développement humain durable, à un statut social protecteur, sont communes !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots actifs et retraités à converger, à l’issue de notre rassemblement à Saint-Denis, vers la place de la République, afin de rejoindre la manifestation nationale des électriciens d’EDF. À cette occasion, la Fédération CGT des Cheminots prendra la parole pour réaffirmer les intérêts communs que nous avons à lutter ENSEMBLE !

LE 22 JUIN :

ON SE RETROUVE ENFIN !

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09 juin 2021

Une réforme des retraites « ne mettra pas » les cheminots « de bonne humeur », prévient la CGT

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