Fédération CGT des Cheminots


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MENACES SUR LA SUGE

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La Surveillance Générale est un service en constante évolution depuis ces dernières années, notamment depuis la mise en place de la contractualisation en 2003. Après plusieurs organisations successives changeant les brigades SUGE en Directions Territoriales pour finalement arriver à un fonctionnement DZS aux périmètres empruntés aux Zones de Défense, la réforme du ferroviaire est venue porter de nouveaux coups au service.

Ce n’est pas la réforme du code du travail qui est de nature à nous rassurer sur notre devenir puisque contrairement aux différentes communications des uns et des autres laissant penser le contraire, les ordonnances Macron s’appliquent bel et bien aux cheminots.

La question de l’avenir de la SUGE dans le contexte de la réforme ferroviaire se pose aujourd’hui au regard de l’isolement de la sûreté du reste des fonctions transverses dans l’EPIC de tête.

Cet isolement, organisé et entretenu par une Direction de la Sûreté se comportant comme une entreprise autonome et indépendante de l’EPIC, pose très sérieusement le sujet de l’externalisation du service.

Dans un rapport « Sécurité des transports ferroviaires de Fret et avenir de la Surveillance Générale à la suite de la libéralisation européenne » datant de mars 2006 et adressé au Ministère des Transports, la réflexion était déjà bien engagée. Le rapporteur prônait une solution consistant en la constitution d’une société filiale de la SNCF à qui serait affecté l’ensemble des moyens de la SUGE.

Attention donc à ce que les « mauvais démons » ne ressurgissent pas !

Si cette solution a été écartée à l’époque, et que la filialisation était motivée par la volonté de permettre la fourniture de prestations aux autres EF dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, il n’en demeure pas moins qu’elle n’a jamais été définitivement abandonnée, bien au contraire. C’est d’ailleurs tout le sens des orientations et des décisions prises par la Direction de la Sûreté, et plus précisément ces deux dernières années.

Lors de rencontres avec les organisations syndicales durant l’été 2016, la Direction de la Sûreté rappelait l’absolue nécessité d’adhérer à ses décisions de réduction des coûts, des effectifs, de l’augmentation de la productivité opérationnelle. A défaut de quoi, elle prévenait que la disparition du service serait une évidence !!!

C’est avec cette menace brandie sur la tête des cheminots du service que la Direction de la Sûreté a diminué le nombre d’agences SUGE, supprimé 26 postes de RRS et de nombreux postes notamment dans l’encadrement (mesure engendrant au passage 1 000 000 euros d’économies par an).

La Direction entend aller encore plus loin dans la réduction des coûts à la SUGE avec un objectif principal aujourd’hui : la marchandisation de la sûreté.

Vers une sûreté LOW-COST ?

En juillet 2016, l’ARAFER (Autorité de Régulation des Activités Ferroviaires et Routières) rendait un 1er avis négatif considérant que le coût horaire d’un agent SUGE était beaucoup trop élevé. Un an plus tard, et malgré les mesures drastiques prises par la Direction de la Sûreté (avec les conséquences évidentes sur le quotidien de l’agent SUGE), l’ARAFER revient à la charge en préconisant encore une nouvelle baisse du coût horaire de la SUGE de l’ordre de 3 euros….

Après avoir réduit la voilure sur le nombre d’agences et de sites locaux SUGE, après avoir organisé la fusion des DZS, après le scandaleux tour de passe-passe sur les effectifs consistant à faire passer pour des créations d’emplois des effectifs déjà existants, la Direction entend une fois de plus se plier aux recommandations de l’ARAFER.

La formation comme levier de productivité ?

Pour ce faire, la solution qui semble avoir été arrêtée serait d’économiser sur les coûts de formation, et dans un premier temps, sur la formation TIS. C’est en tout cas l’idée qui aurait discrètement été suggérée aux DZS.

Concrètement, le volume d’heures de la formation TIS passerait de 40 heures minimum à 40 heures maximum en incluant au passage les seules formations obligatoires BTP et TONFA. Autrement dit, un DZS à qui il était reproché aujourd’hui de ne pas respecter les 40 heures de formation TIS annuelles a minima serait demain pointé du doigt si cet objectif était atteint.

Si cette décision venait à se confirmer, elle porterait un coup sans précédent à la professionnalisation de l’agent SUGE.

Après la suppression importante de postes, après la réduction des coûts, après les gains de productivité, après la restructuration et mutualisation de certaines entités SUGE (VTT, CEZAR, SEF), après la fermeture de PC (Marseille), c’est aujourd’hui au fondement même du métier de la SUGE que la Direction vient s’attaquer.

L’externalisation de certaines missions de la SUGE (effectuées aujourd’hui par les sociétés privées de gardiennage) était la première étape, la seconde pourrait être l’externalisation du service.

Parcours professionnels, formation, emploi, conditions de travail, salaires, déroulement de carrière…L’avenir de la SUGE se décide AUJOURD’HUI avec une CGT force de propositions pour contrer les projets néfastes de la Direction !

CHEMINOTS DE LA SUGE, LE 19 OCTOBRE 2017, AGISSONS PAR LA GRÈVE !

(Préavis de grève national déposé pour la période du mercredi 18 octobre 2017 à 19h00 au vendredi 20 octobre 2017 à 08h00)

Dossiers associés

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LA DIRECTION DOIT GARANTIR LA PROTECTION DES AGENTS SUGE

Tract aux cheminots

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La CGT exige l’amélioration du pan « Sûreté ferroviaire » issu du référentiel national RH0955 « Prévention des atteintes et accompagnement des agents » qui ne garantit pas une protection suffisante des cheminots de la Surveillance Générale.

Deux ans après en avoir pris l’engagement, il est temps que la direction de la Sûreté ouvre enfin les négociations et mette les moyens pour les faire aboutir !

Il y a deux ans, la direction de la Sûreté dénonçait les différents accords agressions régionaux en vue de les remplacer par un accord national commun à l’ensemble des agents SUGE. Par courrier individuel adressé en recommandé aux agents, elle justifiait cette décision et procédait à sa mise en oeuvre, au nom du principe “d’équité” entre les agents SUGE, considérant que des différences importantes existaient d’une région à une autre.

Pour la CGT, cela aurait pu être une bonne décision si les négociations avaient été à leur terme et avaient abouti à un accord de haut niveau comme la direction s’y était engagée. La CGT exigeait pour les salariés la reprise a minima, des dispositions les plus favorables des accords régionaux existants.

Particulièrement exposés dans une conjoncture qui se complexifie (insécurité, risques attentats, risques sanitaires, …), les agents SUGE doivent impérativement bénéficier d’un accord protecteur de haut niveau.

Lors de la bilatérale Sûreté du mois de mai, la CGT a obtenu que la Direction de la Sûreté réitère son engagement sur l’ouverture de négociations en vue d’améliorer le pan « Sûreté » du RH0955.

Néanmoins, à ce jour, aucune date n’a été communiquée. La CGT a donc décidé d’interpeller la Direction de la Sûreté pour la rappeler à ses engagements. Une demande d’audience lui a été adressée afin que les négociations s’amorcent dans les plus brefs délais.

La CGT revendique la mise en place immédiate de mesures complémentaires au GRH0955, telles que :

  • Un champ d’application étendu à chaque agression ayant entraîné une blessure de l’agent en service et fait l’objet d’un dépôt de plainte ;
  • L’assistance systématique d’un avocat et le cas échéant, la garantie d’un accompagnement et d’une prise en charge de l’agent du début jusqu’à la fin de la procédure ;
  • Faciliter le dégagement de la production pour une meilleure prise en charge du dossier ;
  • Garantir le maintien des EVS (heures de nuit, dimanches et fêtes, …) en cas d’incapacité de travail ou de service restreint ;
  • Proposer un reclassement, en fonction de la gravité et selon les souhaits de l’agent, avec la conservation des indemnités de port d’arme et complémentaires de port d’arme.

La direction tergiverse depuis de nombreuses années. Il est temps qu’elle passe du discours aux actes avec un accord réellement protecteur pour reconnaître le travail et l’engagement des agents SUGE, tout en préservant leur intégrité physique et morale. Cet accord doit protéger les agents mais également leur famille.

La Direction doit tenir ses engagements et ouvrir rapidement les négociations !

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DES DÉROULEMENTS DE CARRIÈRE AU POINT MORT

NOTATIONS CSP RH ET PRODUCTION COMPTABLE COLLÈGE MAÎTRISE

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La politique d’austérité de la Direction de la SA SNCF a des conséquences directes sur le déroulement de carrière des cheminots.

L’exercice de notations 2020/2021 en a fait la parfaite démonstration.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations maîtrise s’est finalement tenue le 22 juin 2020.

Parmi les revendications portées par les cheminots et la CGT, les questions des salaires, des métiers, du parcours professionnel et des déroulements de carrière sont étroitement liées.

Les coupes franches dans les effectifs et l’acharnement de la direction à contraindre la masse salariale notamment à Optim’Services, réduisent à la portion congrue les contingents de niveaux et les positions de rémunération à attribuer.

La Fédération CGT des Cheminots a exigé des volumes de niveaux beaucoup plus importants dans le cadre de la reconnaissance des métiers et de la technicité des cheminots.

Pour autant, les niveaux supplémentaires obtenus lors d’une table ronde en février et durant les commissions de notations, restent très insuffisants pour proposer un véritable déroulement de carrière aux cheminots d’Optim’Services.

De la même manière, si les représentants de la CGT à la commission ont pu obtenir des notations supplémentaires sur les Listes d’Aptitude (LA) pour l’attribution de positions de rémunération, elles sont loin de compenser les effets dévastateurs des destructions d’emplois sur les déroulements de carrière.

Les promotions à la qualification supérieure suivent également et quasi mathématiquement la courbe des effectifs.

La CGT exige la requalification des postes que ce soit en APF ou encore en CCF.

Le pesage des postes maîtrises et cadres doit permettre, non seulement, de requalifier des postes d’expertise de C vers D, mais également de requalifier des postes d’encadrants de E vers F.

La CGT porte également des revendications en matière d’emploi et de déroulement de carrière construites en proximité dans nos syndicats de site.

ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS !

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DES AVANCÉES QUI RESTENT INSUFFISANTES

Notations SUGE Exécution

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L’exercice de notations 2020/2021 illustre les conséquences sur le déroulement de carrière suite à la politique d’austérité de la Direction. Cependant, les récentes mobilisations des cheminots de la SUGE ont permis quelques avancées.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations SUGE Exécution s’est finalement tenue le 23 juin 2020.

Lors de la réunion, la CGT a obtenu plusieurs notations hors compte.

Cependant, elles restent très insuffisantes au regard de la nécessaire revalorisation des déroulements de carrière des agents SUGE.

La CGT obtient 9 Positions de Rémunération (PR) hors compte (notations supplémentaires) en commission : 2 PR B1 5 ; 1 PR B2 9 ; PR B2 10 ; 1 PR B2 11 ; 2 PR C1 10 ; 1 PR C1 11 ; 1 PR C2 15.

Les promotions à la qualification supérieure subissent, elles-aussi, la politique d’austérité de l’entreprise.

Les postes sont sous-qualifiés au regard des missions et des responsabilités.

Les parcours professionnels et les déroulements de carrière sont réduits voire inexistants.

Dans ce cadre, la CGT a exigé des mesures afin que le déroulement de carrière des cheminots de la SUGE ne stagne pas sur le niveau 2 de la qualification B mais puisse se poursuivre rapidement sur la Qualification C.

Concrètement pour cette année, la CGT obtient 8 Qualifications C supplémentaires : DZS Ouest 2 Qualifs C ; DZS Nord 2 Qualifs C ; DZS Med 2 Qualifs C ; DZS Sud-Ouest 1 Qualif C et DZS IDF Sud-Est 1 Qualif C.

Pour la CGT, ces mesures devront se poursuivre et se développer lors du prochain exercice de notations.

La CGT demande également la requalification de nombreux postes en agences, à l’UDSUR ou en PCNS.

Pour la CGT, la reconnaissance du métier passe par un véritable déroulement de carrière SUGE.

ENSEMBLE POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !

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IMMOBILIER / ENVIRONNEMENT DU TRAVAIL : UNE FUSION SOUS SURVEILLANCE

Projet Immobilier 2021

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La présentation du projet IMMO 2021 par les Directions de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail a des allures de préambule.

Un projet à mettre sous surveillance, face aux tentations de la Direction d’accentuer la productivité ou le recours à la sous-traitance.

Le projet Immo 21 intervient dans un contexte exceptionnel qui a vu le professionnalisme des cheminotes et cheminots de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail durant tout le temps de cette crise sanitaire pour maintenir le parc immobilier à disposition de tous.

Pour la CGT, le rapprochement de l’Environnement du Travail et de SNCF Immo peut être tout à fait cohérent, à condition que les moyens humains et techniques soient en corrélation avec une organisation du travail efficace.

Rendre l’Immobilier et Environnement du Travail « incontournables » pour les activités du groupe est une nécessité. Cependant, la CGT s’interroge sur ce que la Direction entend par incontournable et sur la manière d’y parvenir.

La vocation de la fonction immobilière du GPU doit être recentrée sur les besoins liés à notre activité de transporteur de service public, ainsi que sur la création et la rénovation de logements cheminots et de locaux d’activités sociales.

De fait, le service à rendre aux cheminots de l’entreprise dans les territoires doit avant tout être de qualité, de manière à permettre la continuité de la production. Cela concerne autant l’industriel, le ferroviaire, le tertiaire et le social, y compris la gestion des logements. C’est par ce biais que la Direction doit contribuer majoritairement à l’élaboration d’une véritable politique volontariste en matière de de Responsabilité Sociale et Environnemental du Groupe SNCF.

Cela s’oppose à la seule recherche de la performe économique, sachant que la Direction a également une obligation en matière de sécurité et de santé au travail, qui ne peut pâtir de préoccupations exclusivement financières.

Côté emploi, la Direction se veut rassurante lorsqu’elle présente le projet Immo 2021 qui, à première vue, ne comporte aucun aspect négatif sur l’emploi, ni d’externalisation supplémentaire.

Immo 2021 serait uniquement mis en place afin d’améliorer l’accès aux services Immobilier et Environnement du Travail par le biais d’un interlocuteur unique en territoire. Cet interlocuteur serait en capacité d’analyser rapidement le besoin de l’activité et d’organiser la réponse selon qu’il s’agit de projet immo, de maintenance, de services à l’occupant, de prévention des risques, …

Immo 2021 présente donc une réorganisation en 4 domaines d’activités : optimisation, gestion immobilière, exploitation et valorisation, le tout décliné dans 3 filières : stratégie immo, Environnement du Travail et valorisation immo.

Cependant, à ce stade, la Direction n’apporte aucun élément « métier ». La CGT, qui a travaillé à imposer les métiers de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail dans la future CCN de la Branche Ferroviaire, demande une présentation complète de l’organisation du travail à venir qui précisera pour l’ensemble de la ligne hiérarchique, le rôle et la place de chacun. C’est-à-dire les missions, les qualifications et les responsabilités de chaque poste.

Et puisque la Direction assure qu’il n’y aura aucune suppression de poste, nous demandons également la présentation du Cadre d’Organisation en corrélation avec cette future organisation.

Immo 2021, tel qu’il est présenté aujourd’hui, peut être une organisation du travail efficace à condition que plusieurs améliorations y soient apportées, telles que :

  • Une ligne métier affirmée et pilotée de manière transverse ;
  • Des systèmes d’informations adaptés aux besoins des cheminots ;
  • La considération particulière du territoire IDF tant sur le pan IMMO que sur le plan Environnement du Travail ;
  • La mise en place d’un véritable Plan de Formation ;
  • Des parcours professionnels et des passerelles Groupe dans les métiers de l’immobilier notamment ;
  • La reconnaissance par la qualification des évolutions métiers ;
  • La place du logement dans la politique immobilière.

Cela suppose également que la suite à donner ne soit pas basée sur de la performance économique.

Car si le projet socle ne prévoit pas de coupe franche dans la ligne hiérarchie à ce jour, l’organisation telle qu’elle est présentée le permettrait par la suite.

D’ailleurs, la Direction qui répète sans cesse « ce n’est pas dans le projet », ne nie pas que « la performance » sera le sujet d’après ! Le projet Global FM en est la parfaite illustration.

Pour la CGT, la politique Immo et Environnement du Travail doit avant tout être menée de manière unifiée au niveau du GPU, avec une logique de qualité de service et de renforcement de la maîtrise des risques de toute nature. Cela nécessite un niveau d’emploi cheminot et de compétences internes adaptés.

L’accroissement scandaleux d’un recours à la sous-traitance toujours plus coûteux doit cesser, notamment en Facility Management (FM) et en Assistances à Maitrise d’Ouvrage (AMO).

La CGT exige dès à présent la mise en place d’une politique de recrutements plus attractive et mieux pilotée afin de couvrir les postes vacants, ainsi qu’une campagne de ré-internalisation des missions dont nous avons les compétences, tant du côté immobilier que du côté Environnement du Travail.

Il est urgent de remettre les métiers de l’immobilier et de l’Environnement du Travail au coeur du processus de production ferroviaire.

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SUGE : URGENCE SOCIALE

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La Fédération CGT est intervenue à de multiples reprises pour imposer des mesures de protection individuelles et collectives. Pour autant, la CGT continue à porter, dans le contexte, les revendications sur la rémunération (primes de travail, IPA/ICPA), l’emploi, et les conditions de travail.

Sans attendre, des mesures immédiates peuvent et doivent être prises.

REVENDICATIONS CGT :

Prime de travail et reconnaissance du métier

  • Pour la CGT, la majoration de 20% de la prime de travail serait un premier signal de reconnaissance de l’engagement et de la disponibilité des agents de la SUGE qui ont dû s’adapter au contexte pandémique et poursuivre leurs missions de sûreté sur le terrain. La Direction semble pourtant s’orienter vers l’attribution d’une gratification exceptionnelle qui ne finance pas la protection sociale (retraite, prévoyance). D’autres mesures pérennes, comme l’intégration de l’IPA et de l’ICPA dans la prime de travail, doivent être prises.
  • La Direction doit tenir ses engagements d’indemnisation (indemnité kilométrique, Indemnité Compensatrice de Service Restreint,…), que ce soit en agence ou dans les Postes de Commandement.
  • La CGT exige la reconnaissance de la spécificité et la technicité des métiers de la Sûreté, l’exercice de notations de juin doit permettre de passer sans tarder aux travaux pratiques !

Emploi

  • La reconnaissance des métiers de la SUGE doit conduire à des requalifications de postes au regard des compétences exigées et des responsabilités requises.
  • Les parcours professionnels doivent se construire en prenant en compte les compétences acquises par l’ancienneté, mais aussi des formations continues et qualifiantes.
    La CGT exige qu’un travail d’analyse fine des postes et des qualifications soit engagé pour reconstruire les parcours professionnels et rattraper le retard en la matière. La CGT, qui travaille le sujet depuis de nombreuses années, et plus particulièrement ces derniers mois dans le cadre de la future Convention Collective, porte des propositions justes pour les salariés et efficaces pour l’organisation du travail.
  • Malgré les annonces du groupe quant au gel de 75 % des embauches prévues pour 2020, la CGT a exigé le maintien des 210 recrutements prévus cette année pour faire face aux besoins de sûreté, mais aussi combler les départs. La Direction de la sûreté affirme vouloir maintenir ce volume de recrutements. Cela doit maintenant se traduire dans les faits dans chaque DZS !
    L’UDSUR et le PCNS font partie des sites en sous-effectif et doivent faire l’objet d’une attention particulière.

Conditions de travail

  • Contractualisation : la CGT n’a jamais cessé de combattre l’incidence néfaste de la contractualisation dans l’organisation du travail de la SUGE. Ce système, constamment soumis aux aléas de la « commande » des activités, est un véritable non-sens au regard des métiers de la Sûreté.
    La Direction de la Sûreté, consciente des contraintes que cela suppose pour recruter, former et organiser la production, affirme de son côté rechercher des engagements pluriannuels des activités (3 ans).
    Pour la CGT, cette prise de conscience de la Direction est un premier pas vers une organisation du travail plus efficace. Il n’en demeure pas moins que la contractualisation reste un frein à la réponse aux besoins de sûreté.
  • Un management à revoir ! : la CGT a multiplié les alertes sur des situations dégradées, que ce soit en agences ou en postes de commandement. Le relationnel entre les agents et leurs hiérarchiques continue de se détériorer. La CGT dénonce l’utilisation managériale de la rémunération individuelle (La Prime), le manque de moyens humains et matériels des N+1, N+2, et le management inapproprié, voire agressif quel que soit l’étage managérial, …
    La CGT exige que la Direction nationale prenne ses responsabilités afin de régler immédiatement les situations sensibles.
  • Mutations : de nombreuses demandes de mutation sont en souffrance, la CGT a rappelé à la Direction que ces demandes doivent être traitées. Les recrutements programmés doivent permettre de répondre favorablement à ces demandes.
  • Temps de travail et accord agression sûreté : la CGT exige par ailleurs la réécriture des RH0657 et RH0955, afin d’organiser le travail de la Sûreté Ferroviaire dans le respect de l’accord d’entreprise sur l’Aménagement du Temps de Travail. La Direction doit maintenant mettre un terme aux atermoiements et ouvrir les négociations !

La Formation Sûreté (UDSUR), l’organisation du travail dans les Postes de Commandement, les conditions de travail (RH0657, RH0955), l’emploi et la rémunération (Qualifications-parcours pro-recrutement) sont des sujets prioritaires. La CGT, qui a formulé de nombreuses propositions sur tous ces sujets, attend maintenant de la Direction qu’elle engage sans tarder des négociations pour répondre à l’urgence sociale.

Nos conditions de travail ne doivent pas subir la pandémie.

CE N’EST PAS À NOUS DE PAYER LA CRISE !

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PROTÉGER ET SE PROTÉGER

SUGE

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Le Gouvernement annonce un déconfinement à date du 11 mai. La motivation unique semble être la relance économique du pays. À en juger par les annonces du président de la SNCF, la décision de reprise d’activité et les intérêts premiers de notre direction ne diffèrent pas de ceux du Gouvernement. À la SUGE, les difficultés risquent de s’accentuer faute de mesures adéquates pour protéger les cheminots.

Les pouvoirs publics multiplient les annonces quant à une reprise générale de l’activité. Les plans de transport sont annoncés par les régions, mais une inconnue de taille demeure concernant les niveaux de fréquentation attendus dans les gares et dans les trains.

Face à cette inconnue, et plutôt que réguler la demande de transports, le Gouvernement a décidé de se défausser de ses responsabilités sur la SNCF et, en bout de chaine, sur les cheminots, singulièrement ceux de la SUGE qui vont se retrouver en première ligne pour gérer les flux d’usagers contraints à reprendre le travail.

MASQUES ET DISTANCIATION SOCIALE

Le Gouvernement a décidé d’imposer dans les Transports Publics la distanciation sociale et le port du masque. Concernant les masques, encore faut-il que les usagers se les procurent, ou encore qu’ils soient disponibles à la vente…

Concernant la distanciation sociale, il y a fort à parier que l’offre de transport ne permettra pas de répondre à la demande, particulièrement en zone dense et en Île-de-France.

Peu importe, le Gouvernement a trouvé la solution : le PV !

N’étant ni en mesure de distribuer des masques à tous les usagers, ni d’assurer la distanciation sociale, le Gouvernement a donc décidé de dégainer l’arsenal législatif et réglementaire. Dans le cadre de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, les agents de la SUGE vont être habilités à verbaliser les contrevenants au port du masque, voire le non-respect de la distanciation sociale. Un décret devrait en préciser les modalités dans les jours qui viennent. Ces mesures vont exposer inutilement les agents de la SUGE et, plus largement, mettre en danger les cheminots au contact des usagers.

La CGT est fermement opposée à toute forme de verbalisation des usagers pour avant tout passer sous le tapis les manquements répétés de ce Gouvernement.

LES CONDITIONS DE REPRISE

Les conditions d’une reprise en bon ordre sont toutes énumérées dans le Droit d’alerte CSE posé par la CGT le 10 avril dernier.

Dans le cadre de l’augmentation de la reprise en présentiel, les kits pandémiques individuels doivent être fournis à chaque agent, Ils doivent comporter plusieurs masques FFP2 (les plus protecteurs), y compris pour les trajets domicile/travail, et des lingettes désinfectantes virucides, notamment dans le cadre d’utilisation des véhicules de services et des outils de travail partagés.

L’accès aux points d’eau doit être garanti pour se laver les mains et limiter la transmission du virus. La distance de sécurité doit être respectée : plus d’un mètre entre chaque personne, y compris concernant les vestiaires, la restauration ou le coffre d’armes. Les équipes doivent rester dédiées, sans croisement de service.

ADAPTER L’ORGANISATION DU TRAVAIL

Hormis les cheminots qui peuvent poursuivre l’activité en télétravail, l’organisation du travail doit prendre en compte les temps nécessaires prévus pour les diverses opérations que doit accomplir un agent SUGE (prise de service, fin de service, adaptation des temps d’habillage et déshabillage, d’armement, …). Par ailleurs, nombre d’agents ne sont pas disponibles (arrêts de travail, quatorzaine, garde d’enfants).

L’adaptation des journées de service doit se faire avec la CSSCT. Elle doit prendre en compte la pénibilité liée au port du masque. La pause repas doit être étalée afin que le nombre d’agents en réfectoire permettent le respect des gestes barrières.

UNIVERSITÉ DE LA SÛRETÉ

Le retard pris dans la formation des nouveaux embauchés déséquilibre également la capacité de production. Actuellement, 13 stagiaires attendent de terminer la formation et l’examen TIR pour intégrer une agence. La CGT propose que l’UDSUR organise la poursuite de ces formations dès lors que les distances barrières peuvent être respectées. Les locaux de l’UDSUR permettent également de dispenser l’Enseignement Général à 15 stagiaires, puis leur formation TIR. Pour autant, certaines formations non urgentes doivent pouvoir être reportées.

La Formation CSUV peut également être dispensée en amphithéâtre. Cela suppose que l’ensemble des équipes de formation soit équipé en matériel pandémique et les conditions de travail adaptées pour le respect des gestes barrière.

PCNS

Les agents de la Sûreté ferroviaire travaillant en présentiel au 116 rue de Maubeuge doivent bénéficier des mêmes préconisations sanitaires et d’organisation du travail qu’en agence. En effet, Les cheminots du PCNS, par exemple, travaillent en milieu confiné, en 3/8, et avec des outils de travail partagés. La direction a mis plus d’un mois avant de fournir le matériel pandémique alors que les équipes se croisent. Il a fallu plusieurs interventions de la CGT pour améliorer la sécurité sanitaire des agents du PCNS et faire cesser le comportement dangereux de la DDS.

UTILISATION / RÉMUNERATION

La reprise d’activité ne doit pas se faire sans respect de la réglementation du travail, y compris concernant les délais de prévenance, la durée des repos, la durée des journées de service et l’attribution des congés protocolaires.

Les journées de mise à disposition et d’astreintes doivent être rémunérées en travail effectif. Aucune rétroactivité d’activité partielle ne peut être apposée sur les journées de MAD, astreintes, télétravail, et CS.

Les agents concernés par la mise en activité partielle grâce à l’intervention de la CGT conservent leurs Indemnités de Port d’Armes, Indemnités Complémentaires de Port d’Armes, ainsi que le traitement, l’indemnité de résidence et la prime de travail.

Pour autant, la revendication CGT de l’intégration de l’IPA, ICPA à la prime de travail demeure plus que jamais d’actualité.

Le Droit d’Alerte CSE déposé par la CGT est toujours en cours et couvre la totalité de la Sûreté Ferroviaire.

LA SANTÉ DES SALARIÉS EST LA PRIORITÉ,

NOTRE CONSIGNE EST CLAIRE : PAS DE PROTECTION = PAS DE TRAVAIL !

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SERVICES MÉDICAUX : UN RÔLE CENTRAL

COVID 19

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Le Gouvernement annonce un déconfinement à la date du 11 mai. La motivation unique semble être la relance économique du pays. A en juger par les annonces du président de la SNCF, la décision de reprise d’activité et les intérêts premiers de notre direction ne diffèrent pas de ceux du Gouvernement. Pour la CGT, la reprise doit s’organiser sous l’aspect du service à rendre à la Nation et non sous l’angle purement financier.

Cette reprise du travail ne peut pas se construire sous le seul angle financier, ni être subordonnée aux velléités des SA et des Activités. La Direction du Groupe Unifié (Ex-GPF) doit faire appliquer les règles de sécurité sanitaire avant tout.

La reprise de la production, l’évolution du plan de transport, doivent s’organiser pour répondre aux exigences du Service Public. Dans cette chaîne de réponse aux besoins, les Services Médicaux sont un maillon essentiel, pour permettre une reprise dans de bonnes conditions sanitaires pour tous les cheminots.

Les services médicaux peuvent être un appui précieux pour de nombreux métiers, en prodiguant des conseils à partir de leur expertise médicale sur les adaptations de gestes métiers. Une forte implication des CSSCT, en qualité et non en nombre de réunions, ainsi que la place centrale de notre médecine doivent être le fil conducteur d’une reprise responsable et progressive.

Les conditions d’une reprise ordonnée et raisonnée

Dans le cadre de l’augmentation de la reprise en présentiel, et de la reprise de la campagne de recrutements, la charge de travail des Services Médicaux augmente.

Cabinets Médicaux, CFAS, Laboratoires ont donc un rôle central dans la reprise d’activité et le déconfinement annoncé par le Gouvernement.

Les cheminots de ces services doivent impérativement être dotés des mêmes équipements pandémiques que dans les hôpitaux, y compris dans nos laboratoires.

De même, les conditions de protection lors du trajet domicile-travail est sous la responsabilité de l’employeur.

La distance de sécurité doit être respectée : plus d’un mètre entre chaque personne, y compris dans les vestiaires ou les locaux dédiés à la restauration.

La CGT a demandé que l’affichage des protocoles et la mise à disposition du matériel pandémique à l’entrée des centres et cabinets soient visibles des patients La distanciation sociale doit être respectée dès lors que les missions le permettent.

L’organisation du travail

L’organisation du travail doit prendre en compte les temps nécessaires prévus pour les diverses opérations que doit accomplir le personnel (adaptation des temps d’habillage et déshabillage, transmissions…).

L’adaptation des journées de service doit se faire avec la CSSCT. Elle doit prendre en compte la pénibilité liée au port du masque. La pause repas doit être étalée afin que le nombre d’agents en réfectoire permettent le respect des gestes barrières.

La reprise du travail des cheminots va s’accroître et occasionner une charge de travail plus importante pour nos Services Médicaux. Les secrétaires médicales vont donc avoir un rôle important dans cette organisation du travail. La CGT exige que les cabinets médicaux, les CFAS, les laboratoires soient tous dotés d’au moins un poste de secrétaire tenu pendant les heures d’ouverture.

Cabinet Médicaux : des moyens à renforcer

Le contexte sanitaire nécessite une adaptation des consultations. Cependant, la CGT rappelle que les textes actualisés permettent un exercice des trois médecines. La reprise progressive de la production va se traduire par une augmentation importante des visites de reprise, des habilitations, des visites d’embauche, et des suivis médicaux renforcés.

Afin de limiter le trajet des patients et les déplacements des personnels, La CGT demande que les ouvertures des cabinets de proximité soient organisées en conséquence. Concernant, la médecine spécialiste, la CGT propose que seules les spécialités essentielles soient concernées par la reprise dans un premier temps (Ophtalmo, cardio, …).

CFAS : Le retard pris dans le recrutement déséquilibre l’organisation du travail de la médecine d’aptitude. La Direction, poussée par les activités, a donc ordonné la réouverture des CFAS sans doter la totalité des personnels soignant de masques FFP2. La CGT a dû intervenir en CSSCT pour que le FFP2, le seul masque efficace soit retenu pour les cheminots des CFAS et qu’ils en soient équipés.

La CGT exige de la Direction que la montée en charge de l’activité, soit gérée et pilotée concernant notamment le croisement des équipes et l’évaluation des stocks de matériels pandémiques pour les soignants, mais également ceux à fournir aux patients.

LABORATOIRES : Un atout délaissé par la Direction

La CGT a exigé que nos laboratoires ne soient pas négligés au profit des laboratoires privés. En équipant nos techniciens de laboratoire de la tenue complète et des matériels adéquats, nous pouvons assurer les besoins de notre médecine. Ils sont aussi en capacité de réaliser les prélèvements sérologiques que la CGT exige. La réouverture des laboratoires de Toulouse et Marseille doit être organisée, sans tarder pour répondre au besoin des cheminots. Un acte fort, bien plus cohérent et plus utile que de voler 5 repos aux cheminots !

Utilisation /Rémunération.

La reprise d’activité ne doit pas s’affranchir respect de la réglementation du travail, y compris concernant les délais de prévenance, la durée des repos, la durée des journées de service et l’attribution des congés protocolaires.

La Direction du GPU a validé la demande de la CGT quant à l’indemnisation de TOUS les cheminots placés en télétravail depuis le 15 mars. Les personnels des Services Médicaux qui réalisent du télétravail doivent donc recevoir l’indemnité, et ce de manière rétroactive. Aucune rétroactivité d’activité partielle ne peut être apposée sur les journées de télétravail et de CS.

La CGT, présente sur les lieux de travail et dans les CSSCT, s’assurera que les préconisations mises en place pour protéger les cheminots soient appliquées partout sur l’ensemble du territoire.

Si un cheminot ne se sent pas assez protégé, ou rencontre des difficultés pour obtenir le matériel de protection, il doit faire valoir son droit de retrait.

LA SANTÉ DES SALARIÉS EST LA PRIORITÉ,

NOTRE CONSIGNE EST CLAIRE :

PAS DE PROTECTION = PAS DE TRAVAIL !

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LES SERVICES MÉDICAUX ESSENTIELS AU DÉCONFINEMENT!

COVID-19

| Services communs

Avec la perspective d’une sortie de confinement et d’une reprise progressive de la production, une vigilance accrue s’impose pour garantir la sécurité sanitaire de tous les salariés du Groupe Public Unifié (GPU).

Les Services Médicaux ont, dans ce cadre, un rôle central à tenir.

Reconstituer le maillage territorial des cabinets médicaux, rouvrir l’ensemble des laboratoires d’analyse et les doter des prérogatives et des moyens humains et matériels indispensables à l’atteinte de cet objectif, est un enjeu de santé publique.

C’est également un enjeu stratégique pour une relance efficace et raisonnée, du service public ferroviaire dans l’intérêt des cheminots et des usagers.

Les Services Médicaux sont d’ores et déjà sollicités dans le cadre de visites d’embauches en médecine du travail et les visites d’aptitude sécurité des candidats.

La Direction a mis en place des préconisations sanitaires qui, pour la CGT, restent insuffisantes afin de garantir pleinement la santé et la sécurité des professionnels de santé et des candidats.

La Fédération CGT des cheminots exige :

  • L’approvisionnement en masques et en gants en nombre suffisant pour les cheminots des Services Médicaux (soit 2 masques par agent par journée de service + 2 masques pour les trajets domicile/travail, allers et retours) ;
  • La mise à disposition de lingettes virucides pour la désinfection du matériel ;
  • Le respect du Protocole COVID 19 quant au nettoyage quotidien des locaux ;
  • La mise à disposition de masques et de gants pour les candidats et l’affichage de leur port obligatoire ;
  • La mise à disposition de gel virucide pour les personnels et pour les candidats ;
  • La restriction d’un candidat à la fois en salle d’attente ;
  • La tenue d’examens d’embauches et psychologiques strictement individuels (suspension des examens collectifs).

Dans les prochaines semaines, les cheminots des Services Médicaux seront amenés à recevoir davantage de candidats et de cheminots dans le cadre des visites de reprise, habilitations, suivis médicaux renforcés, …

Pour la CGT, la Direction des Services Médicaux, en plus de s’assurer du maintien du stock de matériel pandémique, devra prioriser les visites au regard des besoins de production, dans les limites qu’impose le respect des indispensables règles de distanciation sociale, de manière à ce que le nombre de personnes confinées dans les locaux soit restreint, notamment en salle d’attente.

La CGT demande également le renfort des médecines du travail et d’aptitude tout au long de la période de reprise progressive du travail.

Enfin, la Fédération CGT des cheminots exige toujours :

  • Le test de dépistage sérologique systématique pour une reprise du travail ou une embauche ;
  • Le dépistage prioritaire des personnels des cabinets médicaux ;
  • La réalisation des tests de dépistage dans nos cabinets médicaux, en proximité, par les infirmier-e-s et médecins du travail et généralistes ;
  • La réquisition de nos laboratoires aux analyses de sérologie COVID-19 et la réouverture des laboratoires de Toulouse et de Marseille ;
  • L’acheminement des échantillons sanguins à destination de nos laboratoires de Paris, Lyon et Bordeaux ;
  • L’approvisionnement de nos laboratoires, dès aujourd’hui, en matériel médical nécessaire à leur réalisation et analyse (Tubes-Sachets-Glacières).

Les multiples incertitudes qui persistent concernant la propagation et la longévité du COVID 19, ou bien encore concernant l’efficacité réelle des mesures de protection préconisées par le Gouvernement, dont la doctrine ne cesse d’évoluer au fil des semaines et des ressources à sa disposition, invitent les cheminots à faire preuve de la plus grande prudence.

La mise en œuvre des mesures demandées par la Fédération CGT des cheminots renforce considérablement le dispositif de protection et de prise en charge des agents déjà mis en place (masques, gel, lingettes, …). Elles sont de nature à apporter une réponse efficace et adaptée pour garantir la sécurité et la santé des cheminots, et préserver leur intégrité physique et morale dans le cadre de la reprise de la production à la SNCF.

Nos personnels soignants, cabinets médicaux et laboratoires sont de formidables atouts à la disposition des cheminots et de l’entreprise !

La crise sanitaire en renforce le sens et la nécessité de les pérenniser et les développer, tant en termes de réouvertures que d’activité !

L’heure n’est pas aux comptes d’apothicaires,
les considérations économiques et financières valent moins que notre santé !

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NOS CHEMINOTS SOIGNANTS ONT AUSSI BESOIN DE MOYENS !

CTN Services Communs

| Services communs

Dans ce contexte de crise sanitaire, les cheminots des Services Médicaux se retrouvent sur le devant de la scène.

Pourtant, les moyens qui leur sont alloués en la période sont insuffisants. La CGT interpelle la Direction des Services Médicaux en ce sens et fait des propositions responsables.

Depuis le 17 mars, une grande partie de nos médecins généralistes sont réquisitionnés par les hôpitaux, et notamment les Services d’Urgence, afin de faire face à l’afflux croissant de personnes infectées par le coronavirus.

Alors que les professionnels de santé se retrouvent confrontés à une situation sanitaire inédite, nous devons également mobiliser nos moyens pour faire face à cette crise dans l’entreprise.

Dès la première semaine de confinement, la CGT des cheminots a demandé à la Direction de SA SNCF et du GPU que les médecins du travail ou médecins spécialistes assurent des permanences dans nos cabinets, et pas uniquement dans les Centres Médicaux Régionaux.

La CGT a également rappelé que TOUS les cheminots doivent y avoir accès, quel que soit le contrat de travail (CP, RH0254, alternant, CDD,…).

Deux semaines après notre demande, un décret du Gouvernement, paru dans la nuit du 1er au 2 avril, autorise les médecins du travail à pratiquer des actes de médecine généraliste (consultation, arrêt de travail, ordonnance, …).

La CGT en a immédiatement informé la Direction, sachant que cela rendait tout à fait réalisable la proposition que nous portions depuis le début.

La CGT a de nouveau interpellé la Direction de SA SNCF à ce sujet lors de la Téléconférence du vendredi 03 avril.

A ce jour, les cabinets médicaux SNCF sont enfin ouverts aux cheminots contractuels.

Il aura fallu une crise sanitaire pour que la Direction accède à une revendication que la CGT porte depuis plusieurs années.

Cependant, l’information officielle est restée interne aux cabinets médicaux, sans parvenir aux cheminots patients. La Direction des Services Médicaux prend cette mesure de manière temporaire en la corrélant exclusivement au COVID-19 et refuse de l’écrire et de la communiquer aux cheminots. Craindrait-elle qu’avec la CGT, les cheminots réclament le maintien définitif de cette mesure ?

La Fédération CGT exhorte la Direction de la SA SNCF et des Services Médicaux à se concentrer sur la santé des cheminots plutôt que sur des considérations idéologiques et les finances !

L’énergie que la direction dépense à tenter d’imposer des repos ou des congés pour donner suite aux ordonnances COVID-19, à refuser les congés supplémentaires (CS) pour garde d’enfants, sera bien plus utile mise au service de leur information, de leur prise en charge médicale et de leur protection sanitaire !

La Fédération CGT des cheminots exige :

  • La réouverture de l’ensemble des cabinets médicaux dans les territoires ;
  • L’organisation de permanences dans chacun d’eux avec l’ensemble des personnels de santé ;
  • L’attribution prioritaire de matériel de protection sanitaire à l’ensemble des personnels de santé dans les cabinets de région et périphériques ;
  • Une communication large et massive en direction des cheminots quant à :
    • La possibilité de consulter avec un médecin de soin ou du travail SNCF ;
    • L’accès de la médecine de soin aux agents du RH0254 ;
  • L’attribution des moyens nécessaires aux médecins du travail pour pratiquer les actes de médecine générale (CERFA, organisation du travail dans les cabinets, …).

Enfin, à la condition que ses revendications soient préalablement satisfaites, la Fédération CGT des cheminots considère également que nos Services Médicaux et nos laboratoires peuvent contribuer à augmenter le nombre de tests de dépistage réalisés en complément des hôpitaux, des centres médicaux et des laboratoires privés, aujourd’hui débordés. Dans un premier temps, ils pourraient notamment effectuer ceux des cheminots toujours en production sur le terrain.

La Fédération CGT propose :

  • La réalisation des tests de dépistage dans nos cabinets médicaux, en proximité, par les infirmièr-e-s et médecins du travail et généralistes et l’acheminement vers nos laboratoires, ou le cas échéant vers d’autres laboratoires.
  • La possibilité pour nos laboratoires de réaliser des analyses de sérologie COVID-19 ;
  • L’approvisionnement, dès aujourd’hui, du matériel médical nécessaire à leur réalisation et analyse (Tubes-Sachets-Glacières) ;

Mises en œuvre, les mesures demandées par la Fédération CGT des cheminots amélioreraient considérablement le dispositif de protection et de prise en charge des agents déjà mis en place (masques, gel, lingettes, …), ainsi que la limitation de la propagation de la pandémie. Elles seraient pour la direction une réponse efficace et adaptée faite à son obligation de garantir la sécurité de ses salariés et de préserver leur intégrité physique et morale.

Elles sont, à ce titre, urgentes et nécessaires !

LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS SERA EXTRÊMEMENT ATTENTIVE QUANT AUX CHOIX OPÉRÉS PAR LA DIRECTION SNCF.

NOTRE SANTÉ N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Solidarité grévistes cheminots - grève retraites

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

25 mai 2020

A partir de septembre, les conducteurs de train seront seuls à bord de la ligne Belfort-Besançon

Dans une lettre ouverte, la CGT s'indigne de la mise en place d'une nouvelle organisation sur la ligne TER Belfort-Montbéliard-Besançon à partir du 1er septembre. Les contrôleurs SNCF disparaîtront des wagons et les conducteurs de trains seront seuls à bord.[…]

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