Fédération CGT des Cheminots


LE 15 NOVEMBRE 2022 : LA COLÈRE SE FERA ENTENDRE À L’ÉQUIPEMENT !

Rassemblement Équipement

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Initialement prévu le mois dernier, la Fédération CGT des cheminots, forte des nombreuses inscriptions alors enregistrées pour le 18 octobre, appelle de nouveau les cheminots de l’Équipement à un rassemblement national.

Le 18 octobre 2022 a été une forte journée de mobilisation. Les cheminots ont massivement répondu à l’appel de la CGT dans le cadre de la journée d’action interprofessionnelle en confirmant le niveau de mobilisation du 6 juillet et du 29 septembre dernier.

AUGMENTER LES SALAIRES ET LA PRIME DE TRAVAIL

Alors que l’inflation atteint des niveaux singuliers et que les projections pointent une augmentation des prix sur un an pouvant avoisiner les 10 % d’ici la fin de l’année (6,2 % à fin octobre), les hausses de salaire à la SNCF, comme dans la fonction publique, apparaissent particulièrement mesquines. Ces augmentations ne compensent ni l’inflation, ni la hausse des qualifications et de la productivité, ni le contentieux salarial né de plusieurs années de gel des salaires. N’en déplaise à la direction de la SNCF, les cheminots estiment, à juste titre, que le compte n’y est pas !

C’est pour cela que la CGT revendique une augmentation de la prime de travail pour la reconnaissance de la technicité des métiers ainsi qu’une augmentation équivalente de la rémunération des cheminots contractuels. La pétition nationale, signée par plus de 5 000 cheminots, sera remise à la Direction lors de ce rassemblement.

Si la question des salaires est très présente, pour la Fédération CGT des cheminots, les logiques d’abaissement des coûts par les suppressions d’emplois, l’abaissement de la qualité des formations et plus globalement la réduction des moyens financiers et matériels sont à l’origine de la dégradation des conditions de travail des cheminots, de la qualité du service public et de la dégradation du réseau ferroviaire.

La question n’est donc pas, dans un premier temps, de savoir de combien de milliards la SNCF a besoin ou si les 100 milliards réclamés par le président Farandou pour le réseau sont justifiés ou suffisants, mais de savoir de quoi nous avons besoin pour produire des trains de voyageurs, de marchandises et des travaux, dans des conditions de sécurité, de qualité et de travail optimales.

Ce sont les mauvais choix politiques et financiers de la direction SNCF, soutenue par le gouvernement qui nie les évidences, qui conduisent aux situations de plus en plus dégradées que les cheminots rencontrent quotidiennement.

INVERSER LA TRAJECTOIRE DE L’EMPLOI

Nous revendiquons, au niveau national, 4 430 emplois supplémentaires à l’Équipement. Pour la Direction nationale, les effectifs actuels « correspondent à la charge ». Alors que ce sujet est central à nombre de collectifs, ce n’est donc pas un manque d’effectifs. Les cheminots apprécieront ! Nous sommes en face d’une direction hors-sol. Que tirez comme conclusions du jugement de l’accident de Brétigny rendu le 26 octobre ? Est-ce que l’entreprise SNCF va remettre complètement à plat son fonctionnement en attribuant les moyens humains nécessaires à la réalisation de la maintenance et à la garantie de la sécurité ? Nous avons peut-être déjà un début de réponse !

RÉINTERNALISATION DES CHARGES DE TRAVAIL

Celle-ci devient aujourd’hui indispensable. La baisse des effectifs se fait au profit de la sous-traitance, qui est en augmentation. Des renoncements importants se font jour. Là aussi, la Direction n’entend pas changer de cap ! Même ce qui a été positif, par la réinternalisation de 500 emplois sur 5 ans, ne sera pas généralisé.

Concernant le dossier classifications-rémunérations, des exemples très parlants apparaissent dans les établissements : l’exemple d’un nouvel embauché à l’EALE de Châlons-en-Champagne touchant 1 200 euros par mois alors qu’il est en possession d’un Bac+2, positionné classe 1. Les nouveaux embauchés sont les premiers à payer ces mauvais accords.

Nous avons réinterpellé la Direction pour les agents (chefs de brigade, techniciens d’appui et chefs de surveillance des installations électriques) qui se sont vus déclassés et se retrouvent désormais classés comme opérateurs (classes 2 à 4). Nous avons rappelé qu’ils doivent être repris comme techniciens sur l’emploi type « technicien/technicienne de maintenance et travaux de l’infrastructure » (classes 4 à 6). Si la Direction nous dit regarder, les recours seront également un moyen de pression.

Le 18 octobre, à l’appel de la CGT, de très nombreux collectifs de travail des cheminots de tous les collèges ont envoyé un signe fort à l’entreprise. Pourtant, la Direction entend rester droite dans ses bottes !

La CGT revendique :

  • 4 430 embauches immédiates ;
  • l’arrêt de toute externalisation de la formation ;
  • des moyens, des formations, des parcours à taille humaine…

Face à une direction sourde aux légitimes revendications des cheminots de l’Équipement, et forte des actions locales qui se sont tenues sur de très nombreuses régions à l’appel de la seule CGT (Toulouse, Lyon, PRG, Reims, Pays de Loire, Bretagne, Limoges, Montpellier, Normandie, Auvergne, Tours, Bordeaux, Paca), la Fédération CGT des cheminots propose de passer à la vitesse supérieure et appelle les cheminots de l’Équipement à se rassembler nombreux, LE 15 NOVEMBRE 2022, À SAINT-DENIS, À 13h30, pour remettre les pétitions et exprimer nos exigences.

SOYONS NOMBREUX !
ÉLEVONS LE RAPPORT DE FORCE !

J’agis avec la CGT, du 17 au 24 novembre, je vote CGT !

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CONFLITS À L’ÉQUIPEMENT : RÉCOLTONS LES PREMIERS FRUITS D’UNE LUTTE GAGNANTE !

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Les conflits en cours à l’Équipement ont permis, par une très large participation des cheminots du service électrique à l’action, d’engager des négociations pour la reconnaissance des métiers dans la filière, les déroulements de carrière, l’emploi ainsi que reconnaissance de la pénibilité.

Pour la CGT, cette première étape démontre que la lutte paie !

MIEUX QU’HIER, INSUFFISANT POUR DEMAIN !

Ces conflits trouvent pour origine une situation professionnelle devenue ingérable au quotidien pour les cheminots. En cause, les conditions dégradées dans lesquelles ils doivent assurer leurs missions : Moins nombreux, moins formés, moins épaulés et mal rémunérés… Ce cocktail est devenu explosif !

Si aujourd’hui encore, des directions font le choix de ne pas respecter leurs engagements et jouent la carte de l’affrontement en refusant de se mettre autour de la table. Dans une majorité de régions, les négociations se sont ouvertes et permettent d’obtenir des avancées concrètes pour les cheminots.

Les établissements de Lille, Paris Sud-Est, Montpellier, Paris Nord, Toulouse, Bretagne, Limoges et Rennes ont déjà lancé des cycles de réunions et annoncé des recrutements supplémentaires, des requalifications de poste, des majorations de prime de travail de 20 % sur plusieurs mois, des gratifications exceptionnelles et des formations pour les nouveaux embauchés à partir des éléments arrachés par la grève et actés lors de la table ronde du 29 janvier.

EMPLOI : DES ENGAGEMENTS QUI DOIVENT ÊTRE TENUS !

Au niveau national, la Direction a pris l’engagement de 630 recrutements pour 2026. Ces annonces doivent être suivies de près par les cheminots dans leur mise en oeuvre. D’ores et déjà, la CGT, interpelle les directions d’établissement pour faire acter les fruits de la lutte au plus près des chantiers.

UN RAPPORT DE FORCE INDISPENSABLE ET DES CHEMINOTS TOUJOURS DÉTERMINÉS !

À l’heure où les pressions managériales se multiplient pour faire accepter n’importe quoi aux cheminots et où la situation sanitaire et sociale se dégrade, la CGT appelle les cheminots à relever la tête.
Les métiers de l’Équipement sont de plus en plus techniques et requièrent des savoir-faire importants. Les évolutions sur le réseau, en cours et à venir, nécessitent un renforcement des lignes métiers et de la formation pour répondre aux exigences accrues de sécurité.

LA CGT A DES PROPOSITIONS !

La CGT porte la création d’une prime de base garantie pour reconnaître la technicité, une grille unique des salaires pour tous et l’élargissement de la pénibilité pour les postes d’encadrants soumis à astreinte.

Les actions se multiplient dans tous les métiers, que ce soit à la Voie, Éale, Caténaires, Télécoms, Câbliers, surveillants de travaux ou encore à l’encadrement. C’est par ces mobilisations et actions en territoire que se gagneront de nouvelles avancées pour toute la filière.

S’organiser avec la CGT Cheminots, c’est renforcer les luttes, résister aux mauvais coups des directions et gagner sur nos revendications. Adhérer à la CGT, c’est ne plus rester seul face au patronat et renforcer le collectif et les solidarités !

ADHÉRER À LA CGT, C’EST CE QU’ONT DÉCIDÉ PLUS DE 120 CHEMINOT·E·S
DE LA FILIÈRE ÉQUIPEMENT DEPUIS SEPTEMBRE 2025 !

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29 JANVIER : ACTONS DES AVANCÉES POUR LES SE ET L’ENSEMBLE DE LA FILIÈRE ÉQUIPEMENT !

Services électriques

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Le 29 janvier se tiendra la réunion de lancement du programme métiers SE. Pour la CGT, ces négociations, qui ont été arrachées grâce à la détermination des cheminots des services électriques et du conflit qui dure depuis plusieurs mois, doivent aboutir rapidement à la concrétisation de certains engagements et à la satisfaction des revendications !

SERVICES ÉLECTRIQUES, LE 29 JANVIER, PAS DE RÉPONSES, PAS DE RÉPIT !

Alors que les NAO 2026 ont été particulièrement décevantes pour une majorité de cheminots, la communication de l’entreprise dans les médias faisant croire à de « grasses augmentations de salaires » a fini de les écœurer.
Pour la CGT, ces négociations ne sont pas closes, et nous ne sommes pas quittes.

À l’Équipement, en ce début d’année 2026, malgré les pressions des directions d’établissement, la mise en place de 2X8, le non-respect des jugements qui donnent pourtant raison aux cheminots, le remplacement d’agents grévistes en dépit de toute réglementation et le report de traitement de certains incidents, la grève se poursuit, et les attentes sont toujours aussi fortes.

UN RAPPORT DE FORCE QUI A DÉJÀ FAIT BOUGER DES LIGNES !
Alors que la CGT à fait acter :

  • la nomination à la classe 3 dès la réussite à la formation HMT3 et la tenue réussie de 3 cycles d’astreinte en double et rémunérés ;
  • un délai de séjour de 10 ans maximum à la classe 3 pour le passage à la classe 4.
    La CGT revendique que ce délai soit ramené à 7 ans ;
  • la dispense pour l’accès à la classe 5 de prérequis pour les REQ au bout de 3 ans de tenue de poste ;
  • la requalification de 60 postes (15 par DGIR/DZP) en 2026, 30 postes en 2027 et 30 postes en 2028 de la classe 3 vers la classe 4, en y intégrant la mission de moniteur ;
  • 500 recrutements en 2026 en plus des recrutements non réalisés en 2025 ;
  • la réouverture mi-2026 de l’antenne d’Amiens avec 4 formateurs ;
  • la proposition d’une prime de reconnaissance de la technicité de 60 euros par mois ;
  • la proposition de création d’une indemnité de remise en exploitation du réseau ;
  • l’ouverture, avant la fin du premier semestre, de négociations spécifiques liées à la reconnaissance de la pénibilité, y compris pour l’encadrement tenant l’astreinte.

CE QUE LES CHEMINOTS AVEC LA CGT ATTENDENT

Si les annonces en lien avec les recrutements et les formations sont globalement attendues pour améliorer les conditions de travail, leur mise en oeuvre et la tenue des comités de suivi de l’emploi devront être rigoureusement respectées au plus près des chantiers. Les annonces de requalification de postes, l’instauration de délais de séjour maximum ainsi que l’amélioration des conditions d’accès à la classe 5 sont une première étape dans la reconnaissance des métiers qui doivent être encore renforcées au regard de la technicité requise.

Concernant la création de l’indemnité de remise en exploitation du réseau pour tous les agents d’astreinte de SNCF Réseau, quels que soient leur collège et leur métier, la CGT porte la revalorisation des taux A et B et du repos supplémentaire qui n’incite pas à la multiplication des sorties ou toutes autres déviances. S’agissant de la reconnaissance de la technicité, la proposition de mise en place d’une prime mensuelle de 60 euros pour les agents habilités est clairement insuffisante, sans compter que sa mise en oeuvre serait renvoyée à 2027.
La CGT revendique une prime de base garantie pérenne et liquidable, avec la sécurisation d’autres éléments de rémunération ayant trait à la technicité.

Enfin, concernant la majoration de 20 % de la prime de travail en attendant la concrétisation des négociations, celle-ci qui avait été actée dans de nombreuses régions n’est pas respectée.
La CGT demande le respect des engagements pris.

Alors que les cheminot·e·s sont massivement en grève et que certain·e·s rejoignent encore le mouvement, la balle est désormais dans le camp de la Direction. La CGT appelle à maintenir la pression dans tous les métiers de l’Équipement. Ne lâchons rien !

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PAS DE MIETTES POUR LES CHEMINOT·E·S DE L’ÉQUIPEMENT !

NAO du 13 janvier 2026

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Le 13 janvier prochain, se dérouleront les négociations annuelles obligatoires (NAO). À cette occasion, la Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots de l’Équipement à amplifier la mobilisation et à agir pour peser et obtenir des augmentations de salaire !

La Direction arrive à la table avec des résultats financiers historiques : 1,6 milliard d’euros de bénéfice net et une marge opérationnelle pour SNCF Réseau qui explose à 31,2 %.
L’argent est là ! Pourtant, les cheminots de l’Équipement voient leur pouvoir d’achat se réduire avec des augmentations générales dérisoires ces der-nières années. C’est un mépris inacceptable pour ceux qui maintiennent le réseau jour et nuit.

ASTREINTES : LE CONFLIT SE DURCIT !

Depuis plusieurs mois, les cheminot·e·s des services électriques sont en grève de l’astreinte pour arracher une véritable reconnaissance de la technicité du métier. Aujourd’hui, la colère s’amplifie à l’ensemble de la filière. La Direction doit comprendre que sans une reconnaissance réelle de nos contraintes, le réseau s’arrête !

NOS REVENDICATIONS NATIONALES CGT

Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT porte des revendications nationales avec des exigences claires :

  • hausse des salaires : une augmentation générale d’au moins 12 % pour amorcer le rattrapage salarial nécessaire ;
  • reconnaissance de la technicité : revalorisation de la prime de travail et création d’une prime de base garantie pour tous (statutaires et contractuels) ;
  • un treizième mois pour tous : une exigence de justice pour tous les cheminots ;
  • une grille unique des salaires pour en finir avec la division entre statutaires et contractuels : « à travail égal, salaire égal ! » ;
  • annualisation de l’ancienneté : chaque année de service doit se traduire par une progression réelle et automatique.

L’HEURE EST AU RAPPORT DE FORCE !
La Direction ne nous donnera rien sans rapport de force. Les services électriques ont montré la voie. Le 13 janvier, l’ensemble de l’Équipement doit peser sur la négociation.

LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE LES AGENT·E·S DE LA FILIÈRE ÉQUIPEMENT À L’ACTION LE 13 JANVIER 2026,
PARTOUT SUR LE TERRITOIRE, POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX !

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LE COMPTE N’Y EST PAS, AMPLIFIONS LA MOBILISATION !

Appel à la grève à l'Équipement

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Depuis plusieurs mois, les cheminot·e·s des SEG, à l’appel de la CGT, se mobilisent pour exiger la reconnaissance de la technicité de leur métier. La Direction n’a jamais pris le soin de répondre aux revendications, préférant laisser s’enliser les conflits dans les établissements. Elle n’a pas non plus tenu compte des mobilisations des 19 novembre et 1er décembre derniers.
Ce n’est pas sérieux !

Si les dernières discussions ont permis des avancées, celles-ci sont jugées insuffisantes par les grévistes. Il est temps d’élargir et renforcer le rapport de force !
La Direction assure sur le terrain que la CGT a validé ses propositions.

C’est une grossière opération de propagande patronale !

LA RÉALITÉ : LE COMPTE N’Y EST PAS !

Les cheminot·e·s de l’Équipement exigent :

  • l’augmentation pérenne de la prime de travail pour tous les cheminot·e·s de la filière Équipement et la création d’une prime de base garantie pour tous les agent·e·s, statutaires et contractuel·le·s ;
  • la réalisation de tous les recrutements prévus aux budgets 2024 et 2025, avec la prise en compte des besoins en UTM ;
  • la revalorisation des indemnités d’astreinte aux taux A et B et du RS ;
  • l’accélération du passage à la classe 4, au bout de 7 ans maximum ;
  • la reconnaissance de la pénibilité pour tous les agent·e·s assurant l’astreinte, y compris les dirigeants d’astreinte, surveillants travaux et agents télécoms ;
  • l’abandon du projet Agur et le renforcement des effectifs GU et RH dans les établissements ;
  • un moratoire sur les réorganisations visant à fusionner les équipes ;
  • la réinternalisation des charges de travail.

Face au ras-le-bol exprimé par toute une filière, la Fédération CGT des cheminots dépose un préavis de grève illimité dès le 22 décembre 0 heure, selon la modalité de 59’ avant la fin de service.

Pour gagner, la CGT appelle tous les agent·e·s de l’Équipement à s’organiser et amplifier partout le rapport de force par la grève et à décider collectivement dans les assemblées générales des suites à donner au mouvement !

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CHEMINOT·E·S ENCADRANT·E·S, TOUTES ET TOUS UNIS DANS LA LUTTE ET DANS LA GRÈVE !

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La Direction tente d’instrumentaliser les cheminot·e·s de l’encadrement, en leur demandant notamment de remplacer les grévistes lors du conflit en cours au service électrique général (SEG), qui aujourd’hui s’élargit à tous les métiers de l’Équipement.

Pour l’UFCM-CGT, il est hors de question que l’entreprise exploite les encadrant·e·s pour servir ses desseins, qui plus est en mettant en danger leur sécurité et le service public ferroviaire !

La Direction, aux abois, cherche par tous les moyens à endiguer la lutte exemplaire des cheminot·e·s du SEG. Portée par une détermination sans faille, celle-ci s’étend désormais à l’ensemble des métiers de l’Équipement. Pour tenter de la freiner, la Direction choisit la division en opposant les cheminot·e·s les uns aux autres, en mettant la pression sur les encadrant·e·s afin qu’ils remplacent les grévistes, en plus de pallier le manque d’effectifs en situation normale !

La réalité vécue sur le terrain par l’encadrement est pourtant implacable : périmètres d’intervention toujours plus vastes, sous-effectifs permanents, explosion du temps de travail, négation du droit à la déconnexion et de la pénibilité, délégation de responsabilité sans moyens pour bien travailler, aucune reconnaissance de la technicité des métiers par le salaire et les parcours professionnels… À cela s’ajoutent les réorganisations incessantes !

La mobilisation par la grève des encadrant·e·s est nécessaire pour obtenir des embauches, gagner une reconnaissance de la technicité des métiers Équipement par le salaire et les parcours professionnels, ainsi qu’une reconnaissance de la pénibilité pour les métiers de l’encadrement !

L’UFCM-CGT refuse que les encadrant·e·s soient utilisés hors de leurs compétences et dévoyés à l’accomplissement de tâches pour intervenir en remplacement de cheminot·e·s grévistes ! Souvenons-nous de Brétigny : la seule personne physique renvoyée devant le tribunal a été l’encadrant de proximité qui a fait les dernières vérifications des voies, pour cause de manque d’effectif !

En outre, le GRH00924 stipule que personne ne peut être affecté à des missions sans les habilitations, les formations et les aptitudes nécessaires. L’encadrement n’a donc pas à s’exposer aux risques dont l’employeur cherche à se débarrasser !

FACE AUX TENTATIVES DE DIVISIONS, RESTONS TOUTES ET TOUS SOUDÉS !

Les ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s et agent·e·s de maîtrise (Ictam) sont des salarié·e·s comme les autres, pas une variable d’ajustement ni les relais des politiques mortifères de l’entreprise ! La Direction essaie de reporter sur les encadrant·e·s de proximité ses choix politiques désastreux et les conséquences de la grève. Cette basse manœuvre a pour but de casser les collectifs de travail et la solidarité entre cheminot·e·s.

La situation intolérable dans laquelle se trouve aujourd’hui le service public ferroviaire met en danger la santé physique et mentale de tout le personnel : l’exercice du droit de grève est notre outil pour matérialiser notre refus de cette situation et élever le rapport de force pour gagner des droits nouveaux, collectifs et opposables !

La CGT et son UFCM revendiquent :

  • l’augmentation pérenne de la prime de travail pour tous les cheminot·e·s de la filière Équipement et la création d’une prime de base garantie pour tous les agent·e·s, statutaires et contractuel·le·s ;
  • la réalisation de tous les recrutements prévus aux budgets 2024 et 2025, avec la prise en compte des besoins en UTM ;
  • des assistants de proximité réactifs pour les services nécessaires aux chemi-not·e·s et pour la production ;
  • la revalorisation des indemnités d’astreinte aux taux A et B et du RS ;
  • la reconnaissance de la pénibilité pour tous les agent·e·s qui tiennent l’astreinte, y compris l’encadrement, surveillants travaux et agents télécoms ;
  • l’arrêt immédiat de toutes les réorganisations en cours, notamment du projet Agur ;
  • le renforcement des effectifs GU et RH dans les établissements ;
  • des parcours professionnels reconnaissant l’expérience, l’ancienneté, la technicité des métiers et les diplômes.

Après avoir été aux côtés des cheminot·e·s du SEG depuis le début du mouvement et construit collectivement les revendications en réponse à l’expression des besoins du plus grand nombre, la CGT et son UFCM ont déposé un préavis de grève illimitée à compter du 22 décembre 2025 0 heure, selon la modalité de 59 minutes avant la fin de service, couvrant l’ensemble du personnel de l’Équipement, y compris le personnel assurant l’astreinte ainsi que ceux appelés à les remplacer.

CHEMINOT·E·S ENCADRANT·E·S DE L’ÉQUIPEMENT,
TOUTES ET TOUS EN GRÈVE POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS
ET METTRE LA PRESSION POUR LES NAO DU 13 JANVIER 2026 !

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UN CONFLIT QUI COMPTE !

SEG

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Depuis des mois, les cheminots, avec la CGT, ne cessent d’alerter la Direction. Après des victoires locales, aujourd’hui, les lignes bougent enfin au national !

Les préavis de grève et les chiffres de grévistes sur la quasi-totalité du territoire sont un signe fort du conflit en cours. À la fois attentifs et lucides, les cheminots sont surtout en attente de réponses concrètes, que les premières rencontres n’avaient jusqu’alors pas permises.

UNE DIRECTION CONTRAINTE D’ACTER DES MESURES !

La reconnaissance du métier SEG, et plus largement de tous les métiers de l’Équipement, doit aujourd’hui connaître une évolution. La Direction a toujours privilégié les éléments variables de rémunération non liquidables pour la retraite et non pérennes plutôt que des augmentations de salaire.

La prime de travail, quant à elle, n’est perçue que par les cheminots au statut. Cette différence entre cheminots n’est pas acceptable. C’est pourquoi la CGT porte la nécessité d’une prime de base garantie pour tous les cheminots.

Face à l’expression du rapport de force, la Direction acte enfin, dans un relevé de conclusions établi ce jour, les points suivants.

  • Pour préparer l’avenir et travailler les compétences spécifiques au métier et les parcours professionnels sur le moyen terme et le long terme, il a été indiqué que l’entreprise lancerait un programme « Métier SE » dès janvier 2026. La réunion de lancement de la démarche est en cours de programmation dans la dernière semaine de janvier.
  • Dans ce programme, un travail sera engagé pour reconnaître la technicité et les spécificités des métiers. Ce programme sera évoqué en NAO et fera l’objet d’échanges tout au long de l’année 2026. Concernant l’emploi, la Direction acte qu’un suivi des recrutements soit organisé à la maille établissement par chaque DGIR.

ACCÉLÉRER LES PARCOURS PROFESSIONNELS ET RECONNAÎTRE LA PÉNIBILITÉ

La CGT a, tout au long du conflit, porté la nécessité d’accélérer les parcours professionnels et le déroulement de carrière. Concernant le passage à la classe 3, celui-ci ne doit pas être sous dictat managérial. Sur ce point, la Direction revient sur ses pas :

  • le passage à la classe 3 des agents SE sera accéléré à l’issue de la réussite de la formation HTM3 ; la nomination se fera après la tenue réussie de 3 cycles d’astreinte rémunérés et en autonomie.

Pour l’ensemble des cheminots, les parcours professionnels doivent être construits et permettre une évolution systématique à la classe 3 et au-delà. La promotion interne doit permettre la reconnaissance des savoir-faire acquis et l’expérience professionnelle.

Par exemple, pour le passage à la classe 4, la CGT revendique que le délai de séjour sur la classe 3 ne dépasse pas 7 ans. Pour les REQ, la classe 5 doit être accessible sur place. Là aussi, nous sommes contre tout acte managérial dans les décisions. La Direction propose 10 ans. Elle propose également :

  • de requalifier globalement 60 postes de la classe 3 vers la classe 4, soit 15 postes par DGIR/DZP, en y intégrant la mission de moniteur ;
  • de poursuivre cette démarche en 2027, avec la revalorisation de + 30 postes ainsi qu’en 2028 (+ 30 postes).

Pour la CGT, le mouvement enclenché est une étape qui doit se poursuivre dans la durée.

PÉNIBILITÉ : LES LIGNES BOUGENT !

Concernant la pénibilité, la Direction a acté dans un premier temps de futures discussions avec le Groupe, à l’occasion de tables rondes Pénibilité et Encadrement. Alors que seul l’encadrement était concerné, nous avons gagné que les télécoms et les surveillants de travaux soient également ajoutés.

UN CONFLIT QUI COMPTE !

Pour la CGT, la Direction prend enfin en compte la teneur des attentes légitimes des cheminots. Ce conflit exemplaire a permis de faire bouger les lignes. C’est à mettre au crédit de la mobilisation.

Pour la Fédération CGT des cheminots, une première étape a été franchie. Ces nouvelles annonces méritent d’être débattues dans les établissements avec les cheminots concernés afin de décider collectivement des suites à donner.

D’ores et déjà, il convient de mettre sous pression les NAO 2026, le 13 janvier prochain !

LA LUTTE PAIE !
JE REJOINS LA CGT

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MOUVEMENT DE GRÈVE SEG : NOVEMBRE 2025

Info Luttes

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Info Luttes

Depuis plusieurs mois, les agents du service électrique sont mobilisés pour la reconnaissance de leurs métiers et l’amélioration de leurs conditions de travail.

Depuis le 19 novembre, ce conflit a pris une ampleur nationale et pourrait s’élargir si la direction de SNCF Réseau ne répond pas concrètement aux revendications des cheminot·es !

Depuis l’été dernier des conflits se multiplient dans les brigades SE sous l’impulsion de la seule CGT. À Lyon, Montpellier, Paris, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg, Rennes, des centaines de cheminot·e·s ont décidé de faire la grève de l’astreinte.
Ces conflits ont contraint la direction de SNCF Réseau à convoquer 2 réunions bilatérales et de programmer une table ronde le 1er décembre prochain.
Pour l’heure les propositions faites ne sont pas à la hauteur des exigences portées par les cheminot·e·s qui multiplient les actions et font progresser le rapport de force.
La CGT appelle à mettre sous pression la prochaine table ronde du 1er décembre.

Ces derniers jours encore, plusieurs actions en locale se sont tenues, en voici quelques exemples :

CLERMONT-FERRAND

Le 19 novembre, 80 cheminots de tous métiers ont interpellé leur nouvelle direction. Avec la CGT ils ont demandé à la direction d’ouvrir des négociations sur la création de nouveaux parcours professionnels.
3 nouveaux cheminots ont rejoint la CGT à l’issu de ce rassemblement.

PAYS DE LA LOIRE

Le lundi 24 novembre, une soixantaine d’agents SEG de la région des Pays de la Loire ont interpellé leur direction aux côtés de la CGT. Ces agents sont inscrits très majoritairement dans le conflit. Face à ce rapport de force, la direction tente de casser le mouvement en modifiant les tableaux de service et en passant par des roulements en 2×8.

La grève d’astreinte est maintenue. La CGT appelle les CCRN à rentrer dans le mouvement et à amplifier le rapport de force.

À la suite de ce rassemblement, le 2×8 a été abandonné, l’augmentation de la prime de travail pendant 6 mois a été actée ainsi que l’embauche des effectifs prévus sur 2025 avant la fin d’année.

LILLE

C’est dans ce cadre de contestation que les agents de l’Infrapole NPDC et de l’INE sont massivement en grève depuis le 03 novembre 2025 à l’appel de la CGT. Les entorses à la réglementation du travail et l’absence de répondre aux légitimes revendications, ont conduit les cheminot·e·s à interpeller leur direction.
Le 19 novembre, plus de 70 agents se sont rassemblés avec la CGT devant le siège de l’Infrapôle NPDC. La direction de cet établissement reste sourde au mouvement. La justice a été saisie par la CGT afin de rétablir les droits des cheminots.

AVEC LA CGT toutes et tous en grève
LE 1ER DÉCEMBRE 2025.

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LE 1er DÉCEMBRE, MAINTENONS LA PRESSION !

Service électrique

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Ce 19 novembre, la direction recevait la CGT dans le cadre d’une seconde bilatérale.

En grève aujourd’hui, les cheminots des SEG restent déterminés.

La direction doit réagir !

Depuis le mois de juillet 2025, les cheminots du service électrique sont en conflit pour la reconnaissance de leurs métiers et de leurs conditions de travail en lien avec le manque d’effectif, l’allongement des parcours d’astreinte et leur déroulement de carrière.

Alors que ce conflit s’est élargi à plusieurs régions, il est sur le point de s’étendre plus encore. C’est bien d’une généralisation de ce conflit dont il est question aujourd’hui !

La direction, sous la pression des cheminots, a dû faire des premières annonces, encore insuffisantes.

REVENDICATIONS CGT POSITION DE LA DIRECTION
Reconnaissance de la technicité sur le salaire de base en créant une prime de base garantie pour les statutaires et les contractuels :

  • accès à la classe 3 dès la validation des habilitations ;
  • accélération du passage à la classe 4 en augmentant leur nombre dans les collectifs ;
  • accès à la PR 22 pour chaque agent en fin de carrière ;
  • requalification des postes de REQ à la classe 5, avec la possibilité d’être nommé sur leur poste.

 

 

Aucun engagement pris

Habilité HTM3 – 8 cycles d’astreinte ou 18 mois max
Un volume, mais non défini

Aucun engagement pris

 

Aucun engagement pris

Astreinte

  • maintien des périmètres actuels d’astreinte sans augmenter ceux-ci ;
  • revalorisation des taux A et B et du repos supplémentaire ;
  • revalorisation de la prime de sortie d’astreinte ;
  • intégration des primes d’astreinte dans le calcul de la retraite ;
  • reconnaissance de la pénibilité avérée pour tous les agents assurant l’astreinte, y compris pour les dirigeants.

 

Aucun engagement pris

Refus – Négociation NAO
De 1 à 6 sorties indemnité classique – à partir de la 7e 50 % et à partir de la 11e 100 %

Aucun engagement pris

 

Aucun engagement pris

Emploi :

  • toutes les embauches notifiées en 2025 réalisées ;
  • pour 2026, au minimum 1 embauche pour chaque départ ;
  • 9 000 recrutements à l’Équipement pour 2026 ;
  • recréation des équipes RR là où elles ont disparu, et les renforcer là où elles existent, tout en réinternalisant la charge de travail, et réaliser toute la MPC.

 

Recrutements 2025 non réalisés

Aucun engagement pris

Aucun engagement pris

 

Aucun engagement pris

Formation :

  • amélioration du cursus de formation initiale en le réinternalisant ;
  • recréation des stages de perfectionnement en école et en établissement, y compris avec des monitorats sur le terrain ;
  • abandon des formations en e-learning ;
  • mise en place des techniciens patrimoine au plus proche des agents, soit un technicien minimum par parcours d’astreinte pour assurer un appui technique de qualité.

 

Sféris est maintenu

Proposition d’ouverture de discussions avec le développement du monitorat

Aucun engagement pris

Aucun engagement pris

Pour la CGT, ce sont bien ces mobilisations en proximité qui feront la différence. La CGT prend acte de ces annonces, qui ne peuvent suffirent aujourd’hui.

Les recrutements 2025 ne seront pas réalisés dans leur intégralité. C’est un point noir. Les collectifs doivent être renforcés sur l’ensemble du territoire. Reconnaître les métiers, les déroulements de carrière, l’astreinte et la formation, c’est s’assurer de conserver les collectifs actuels et de les renforcer demain.

Pour la CGT, la Direction n’a pas pris en compte la hauteur de la colère des cheminots. La copie n’est pas satisfaisante.

La CGT appelle les cheminots des services électriques à mettre en débat ces propositions. La direction joue la montre et propose une table ronde le 1er décembre.

Pour la CGT, la pression doit être maintenue. Sans engagement rapide de la Direction, la CGT créera les conditions d’une action nationale afin de faire aboutir les revendications, y compris en envisageant d’élargir la mobilisation à tous les métiers de l’Équipement.

LE 1er DÉCEMBRE, EN GRÈVE POUR GAGNER NOS REVENDICATIONS !

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SEG SOUS TENSION, CONDITIONS SOUS PRESSION !

LE 19 NOVEMBRE, GAGNONS NOS REVENDICATIONS !

| Équipement

Alors que la réunion du 14 octobre dernier, convoquée par la direction RH de SNCF Réseau à la suite des nombreux conflits engagés dans les chantiers SE, n’a pas permis de déboucher sur des engagements de la Direction, celle-ci décide de reconvoquer la CGT le 19 novembre prochain. À cette occasion, la CGT appelle les cheminots des SEG à se mobiliser par la grève !

Depuis le mois de juillet 2025, les cheminots du service électrique sont en conflit pour la reconnaissance de leurs métiers et de leurs conditions de travail en lien avec le manque d’effectif, l’allongement des parcours d’astreinte et leur déroulement de carrière. Aujourd’hui, au regard de la situation à SNCF Réseau, ce conflit tend à s’élargir à plusieurs régions et pourrait se généraliser si des annonces et propositions concrètes ne sont pas faites rapidement.
Dans ce contexte, la CGT joue pleinement son rôle dans le cadre du dialogue social. L’audience déposé en juillet et notre participation à la bilatérale du 14 octobre ont permis de porter les revendications d’une majorité de cheminots tous collèges confondus. Alors qu’une nouvelle rencontre est programmée le 19 novembre, la CGT attend cette fois-ci des réponses concrètes en matière de reconnaissance salariale au regard du niveau important d’exigence et d’expertise de ces métiers. Les problématiques liées aux formations, aux astreintes, aux parcours profession-nels et au manque de moyens matériels doivent également trouver des solutions rapides.
Alors que plusieurs établissements mettent en oeuvre des mesures d’entrave au droit de grève en modifiant les tableaux de service pour tenter d’éteindre la contestation, la CGT appelle les cheminots des SEG à agir collectivement le 19 novembre pour obtenir :

  • une meilleure reconnaissance de la technicité avec la création d’une prime de base garantie pour les statutaires et les contractuels ;
  • un accès à la classe 3 dès la validation des habilitations ;
  • une accélération du passage à la classe 4 en augmentant leur nombre dans les collectifs ;
  • un accès à la PR22 pour chaque agent en fin de carrière, avec son équivalence pour les contractuels ;
  • la requalification des postes de REQ à la classe 5, avec la possibilité d’être nommé sur leur poste ;
  • une politique volontaire en termes d’emploi par :
    • la réalisation de toutes les embauches notifiées en 2025,
    • pour 2026, au minimum 1 embauche pour chaque départ,
    • la recréation des équipes RR là où elles ont disparu, leur renforcement, tout en réinternalisant la charge de travail et réaliser toute la MPC ;
  • une meilleure prise en compte de l’astreinte par :
    • le maintien des périmètres actuels d’astreinte sans les augmenter,
    • la revalorisation des taux A et B et du repos supplémentaire,
    • la revalorisation de la prime de sortie d’astreinte,
    • la reconnaissance de la pénibilité pour tous les agents assurant l’astreinte, y compris pour les dirigeants ; et enfin,
  • le renforcement de la formation par :
    • l’amélioration du cursus de formation initiale,
    • la réinternalisation des formations,
    • la remise en place de stages de perfectionnement en écoles et en établisse-ments, y compris avec des moniteurs sur le terrain,
    • l’abandon des formations en e-learning,
    • la mise en place des techniciens patrimoine au plus proche des agents, soit un technicien minimum par parcours d’astreinte pour assurer un appui technique de qualité.

TOUS EN GRÈVE POUR GAGNER NOS REVENDICATIONS !

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