Fédération CGT des Cheminots


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LES PERSONNELS DES ECT DANS LE VISEUR

| Exploitation

Depuis la loi du 04 août, la Direction accélère les restructurations, modifie en profondeur les organisations du travail et détruit les métiers des ECT. La note est salée. De ce menu indigeste, les personnels des ECT n’en veulent pas !

Alors que les « négociations » sur le temps de travail sont terminées, des discussions importantes continuent sur le « forfait jours » pour le personnel d’encadrement. Arrivent les négociations sur l’avenir des métiers.

Alors que la CGT continue de porter les revendications des cheminots, la Direction avance à grands pas vers une structuration de l’entreprise favorisant la privatisation. La réforme du ferroviaire de 2014 n’a fait qu’exacerber ses choix stratégiques en sacrifiant l’emploi, les conditions de travail et les salaires.

Les métiers des cheminots des ECT sont directement menacés par les choix stratégiques et financiers des Directions des 3 EPIC.

DES RESTRUCTURATIONS QUI S’ACCÉLÈRENT

Depuis 2010, certains ECT ont été rayés de la carte au profit de la mise en place d’établissements multi-services mono-activité généralement appelés ESV dans lesquels sont regroupés plusieurs métiers, ECT, Escale, vente et parfois Traction avec mise en place de pôles d’appui mutualisés. Cette structuration a eu un effet désastreux sur les conditions sociales et les conditions de travail des personnels. Pour la Direction, un seul objectif : les coûts : réduction des effectifs (ASCT, sédentaires, CPST, encadrement…), polyvalence à outrance et concurrence interne au groupe mais aussi des cheminots de métiers différents entre eux, voilà le menu proposé par la Direction.

La CGT revendique la mise en place d’établissements multi-activités, mono-métier au service de la production d’un service public de qualité répondant aux attentes et besoins de transport des usagers.

ANS/EAS/ACO/A4

Prétextant une mise en conformité avec la règlementation européenne pour le moins discutable et un audit sécurité pour le moins discuté, la Direction Des Trains et Escale, appuyée par la Direction de la Sécurité, modifie la codification des ASCT dans les roulements de manière unilatérale. Par cette manoeuvre, la Direction envoie un message clair, aux Conseils Régionaux dans le seul but de leur faire accepter l’ANS et l’EAS, argumenté en cela par une hypothétique baisse de la facture globale, d’une baisse de la fraude mais se traduisant pour le coup par une baisse du niveau de sécurité.

La sécurité des circulations, coeur de métier de la SNCF, repose sur les conditions de travail des cheminots. En les dégradant, la Direction affaiblit considérablement le niveau de sécurité. La Direction joue avec la sécurité sur l’unique question des « coûts » mettant en danger les cheminots et les usagers. Pour la CGT, toutes les tâches de sécurité sont essentielles.

La CGT revendique que tous les trains, du premier au dernier, soient accompagnés par au minimum un ASCT habilité aux fonctions de sécurité.

CONDITIONS DE TRAVAIL

Toujours dans l’objectif de réaliser des économies de bouts de chandelle, la Direction assaisonne le quotidien des personnels des ECT au vinaigre, par la mise en place d’organisations du travail (roulements, forfait jours…) et d’objectifs qui dégradent leurs conditions de vie et de travail.

Des roulements tirés au maximum qui détériorent la production, des pôles d’appui vidés de leur sens premier d’appui aux cheminots, et un forfait jours au statut juridique non conforme.

La CGT revendique des roulements mixtes et détendus qui améliorent la production et respectent l’équilibre travail et vie privée, de réels pôles d’appui aux cheminots pour réaliser leurs missions et une règlementation, pour les personnels non soumis à tableau de service, répondant entre autres sur les principes généraux à la mise en oeuvre de règles sur les taquets horaires et la reconnaissance de toutes les heures travaillées (voir cahier revendicatif de l’UFCM/CGT sur le forfait jours).

MÉTIERS

Aujourd’hui, la Direction multiplie les expériences autour de la polyvalence en créant de « nouveaux métiers commerciaux », autorisant l’assermentation du personnel d’escale, créant des équipes mixtes ASCT, Escale, SUGE…. Elle remet en cause les formations initiales (avril 2017) et continues des ASCT. Tout cela encore et toujours dans le même but.

La CGT ne laissera pas faire !

La CGT revendique le respect des métiers et des filières essentiels à la production d’un service public de qualité répondant aux besoins de transport des usagers.

Pour la CGT, si modification il doit y avoir de l’organisation du travail, celle-ci doit développer l’emploi de qualité, la formation et améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots des ECT.

Quand d’autres ont fait le choix d’abandonner les cheminots, la CGT elle continue de vous défendre ! C’est ensemble qu’il faut nous battre sur les revendications concernant l’emploi, l’avenir des métiers, l’arrêt des restructurations et l’augmentation des salaires et pensions à la SNCF.

REJOIGNEZ LA CGT POUR AGIR ENSEMBLE ET POUR GAGNER !

En ce sens, un préavis de grève national est déposé pour le 08 décembre 2016, permettant à tous les cheminots de se rassembler massivement dans le cadre des initiatives de leur syndicat de proximité.

Dossiers associés

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LA GO-PRO AU PLACARD !

Sûreté

| ASCT

La direction a déployé depuis plusieurs semaines des caméras Go-Pro à l’usage des ASCT et des agents d’escale au motif d’améliorer la sûreté à bord des trains et dans les gares. En réalité, seule la présence en gare et dans les trains est de nature à améliorer la sûreté.

Jugeant cette expérimentation illégale, la Fédération CGT des cheminots a saisi la CNIL. Elle confirme cette analyse.

Les ASCT et les agents d’Escale, même volontaires, ne sont pas autorisés à porter de tels dispositifs.

La Direction doit donc immédiatement stopper son expérimentation !

En juin 2019, la Fédération CGT des cheminots était alertée sur l’existence d’une note du service de la direction de la sécurité prévoyant le déploiement de caméras-piéton dans différents établissements. En toute discrétion, elle autorisait 4 établissements à tester le port de ces caméras auprès d’agents d’escale et de trains, sous couvert de leur volontariat. Quelques jours plus tard, des dossiers prévoyant l’extension de cette expérimentation à 17 autres établissements étaient présentés aux élus des CSE concernés.

Dès connaissance de ces faits, la CGT s’est donc attelée à vérifier la légalité de telles expérimentations.

En effet, la loi et un décret d’application autorisent les cheminots de la SUGE à disposer d’une Go-Pro. Mais elle en circonscrit rigoureusement le recours à ces seuls agents !

S’appuyant sur plusieurs avis juridiques confirmant le caractère manifestement illégal de l’expérimentation, la Fédération CGT des cheminots a donc provoqué une rencontre avec la direction Voyages en juillet et adressé un courrier à la direction de la sécurité.

Malgré nos interventions et arguments juridiques, la direction a décidé de maintenir son cap. Une DCI a donc été déposée par la CGT au cours de laquelle la direction a continué à camper sur ses positions, allant jusqu’à s’appuyer sur un projet de texte de loi pour justifier de l’extension de l’usage des caméras individuelles aux agents des gares et des trains !!

Devant tant d’inconséquence, la CGT a donc saisi la CNIL.

Sa position est sans équivoque :

« A défaut d’une disposition législative adéquate, […] le déploiement d’un tel dispositif auprès d’agents en gare et contrôleurs, même au titre d’une expérimentation, ne saurait pouvoir être considéré comme légal. »

Par ailleurs, saisie par la SNCF en juin 2019 pour une demande de conseil sur ce projet, la CNIL lui avait déjà indiqué par courrier le 19 novembre 2019, « qu’un encadrement législatif, spécifique et adapté aux dispositifs de caméras mobiles était nécessaire compte tenu des nombreuses questions en matière de respect des libertés individuelles soulevées par de tels dispositifs. »

Le cadre légal n’en autorise l’usage à titre expérimental, qu’à compter du 1er juillet 2020 !

C’est donc parfaitement avisée du caractère illégal de son projet que la direction en maintient sciemment le déploiement !

Elle a pourtant toutes les raisons de le stopper. Y compris pour se mettre en conformité avec l’engagement pris par Farandou le 29 novembre 2019, d’une pause dans les projets des Activités, « pour évaluer l’intérêt des réorganisations prévues au regard des leurs enjeux et des bénéfices attendus sur le terrain » et « pour permettre une construction apaisée, pragmatique et en proximité » « du projet industriel et de service de la nouvelle SNCF » !

A l’inverse, elle démontre, une nouvelle fois, son absence de considération pour les cheminots et le peu de valeur de sa parole !

CAMÉRA-PIÉTON SANS CADRE LÉGAL, QUELS RISQUES ?

La direction, par son entêtement, expose délibérément et inutilement les cheminots concernés à d’éventuelles poursuites juridiques en cas de plaintes déposées par des usagers. De plus, même en cas d’agression, aucune image prise dansce contexte ne serait jugée recevable par la justice.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des cheminots invite l’ensemble des agents des trains et des Escales à refuser le port de la caméra-piéton et à la remiser au placard.

La Fédération CGT a adressé un courrier au nouveau directeur de la sûreté du groupe SNCF exigeant l’arrêt immédiat de l’expérimentation.

Dans le cas contraire, elle en tirera les conclusions qui s’imposent et prendra ses responsabilités.

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LES VENDEURS NE DOIVENT PAS PASSER À LA CAISSE !

Classification et rémunération

| Exploitation

Dans le cadre des discussions sur le volet « classification des métiers et rémunération » de la CCN, l’UTP (Union des Transports Publics), le patronat de la branche ferroviaire a dévoilé son projet.

Le document remis par l’UTP démontre son intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION POUR LES VENDEURS

Ainsi, pour l’UTP, au-delà de ses tâches relatives à la commercialisation des produits et des services, un vendeur devra réaliser les missions de LAF (Lutte Anti-Fraude), d’accueil, de prise en charge des voyageurs, tout en contribuant à la régularité des trains.

Une explosion des tâches dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité quelles qu’en soient les conséquences sur les conditions de travail des cheminots.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière des vendeurs repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

En effet, alors que la rémunération des vendeurs est l’une des plus faibles de la branche ferroviaire, le patronat souhaite encore la réduire.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne sont pas immédiatement utilisables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

En matière de rémunération, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • La reconnaissance de la technicité croissante des vendeurs et télé vendeurs ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière.

La CGT revendique que la réussite aux formations ASCVG et TC soit qualifiante.

LE 05 DÉCEMBRE 2019 ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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À L’ESCALE, UN DÉCLASSEMENT ET UNE POLYVALENCE INTOLÉRABLES !

Classification et rémunération

| Exploitation

L’UTP, le patronat de la branche ferroviaire, a communiqué son projet de « classification des emplois et de rémunération » pour la Convention Collective Nationale.

Le patronat a l’intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés. Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

 

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION À L’ESCALE

Pour les cheminots de l’escale du service du train, l’UTP a l’intention d’ajouter les missions commerciales de vente, de distribution, d’accueil et d’information voyageurs à leurs missions liées à l’exécution du plan de transport (sécurité et mouvement).

Si les cheminots de l’accueil et de l’information voyageurs relèvent bien de la même filière commerciale que les vendeurs, l’UTP a l’intention d’exploser leurs tâches en les cumulant dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

D’ailleurs, le déclassement des Chefs d’Escale dans le projet de classification et de rémunération de l’UTP est éloquent.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne lui sont pas immédiatement utilisables ou profitables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION, LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS REVENDIQUE :

    • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
    • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
    • • La reconnaissance de la technicité des cheminots de l’escale ;
    • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
    • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière ;
    • Que la réussite à la formation d’ASCVG, de TC, d’AMV et de TTMV soit qualifiante.

LE 05 DÉCEMBRE 2019, ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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VERS UN DÉCLASSEMENT DES MÉTIERS DE LA CIRCULATION ?

Classification et rémunération

| Exploitation

L’UTP, le patronat de la branche ferroviaire, a dévoilé son projet en matière de « classification des emplois et de rémunération » de la Convention Collective Nationale (CCN).

Le document remis par l’UTP démontre son intention de déclasser les métiers de la circulation en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

 

 

La rémunération et le déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP relèvent d’une véritable provocation ou d’un profond mépris.

Le projet de l’UTP sous-qualifie les métiers de la circulation. Il méprise la technicité de nos métiers.

Les niveaux de rémunération et le déroulement de carrière que souhaite inscrire l’UTP dans la convention collective nationale sont même plus bas que ceux de la SNCF, pourtant insuffisants.

Alors que les cheminots des métiers de la circulation revendiquent une meilleure reconnaissance, nul doute que toutes les entreprises ferroviaires et notamment la SNCF s’aligneront sur le moins disant social inscrit dans la CCN.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne lui sont pas immédiatement utilisables ou profitables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

EN MATIÈRE DE RÉMUNÉRATION, LA CGT REVENDIQUE :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les 38 positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La reconnaissance de la technicité des cheminots de la circulation ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière ;
  • Que la réussite à la formation d’AMV et de TTMV soit qualifiante.

Seule la mobilisation massive des cheminots pourra tordre la trajectoire que veut imposer le patronat de la branche ferroviaire.

LE 05 DÉCEMBRE 2019,  ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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POLYVALENCE ET SOUS RÉMUNÉRATION À LA MANŒUVRE

Classification et rémunération

| Exploitation

Dans le cadre des discussions sur le volet « classification des métiers et rémunération » de la CCN, l’UTP (Union des Transports Publics), le patronat de la branche ferroviaire a dévoilé son projet.

Le document remis par l’UTP démontre son intention d’accentuer la polyvalence, tout en tirant la rémunération vers le bas.

Tous les cheminots de la branche ferroviaire, contractuels et statutaires, sont concernés.

Depuis 2018, les dispositions statutaires liées à la rémunération et à la progression professionnelle peuvent être modifiées unilatéralement par la Direction SNCF.

L’ULTRA POLYVALENCE ET LA SOUS RÉMUNÉRATION :

L’UTP souhaite une explosion des tâches dans le seul objectif de réaliser des gains de productivité quelles qu’en soient les conséquences sur les conditions de travail des cheminots.

Ainsi, pour l’UTP, les agents de manoeuvre devront réaliser la maintenance légère sur les wagons et répondre aux besoins de service et de sécurité des voyageurs.

Quant à la rémunération et au déroulement de carrière repris dans le projet de l’UTP, ils relèvent d’une provocation ou d’un profond mépris.

Le patronat refuse de reconnaître les diplômes obtenus par les salariés lors de leur embauche ou en cours de carrière s’ils ne sont pas immédiatement utilisables.

Pour la CGT, tous les diplômes doivent être reconnus et les salariés positionnés ou repositionnés dans la grille de rémunération en adéquation avec le niveau du diplôme.

La CGT revendique une méthode de classification avec une description fine et exhaustive des emplois.

Elle permet les parcours professionnels, interdit une polyvalence accrue et garantit une équité entre les différents emplois.

Pour interdire toutes formes de dumping social dans la branche ferroviaire, cette classification est fortement normative et ne permet aucune interprétation.

En matière de rémunération, la Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • Une nouvelle grille de rémunération pour l’ensemble des cheminots de la branche ferroviaire, avec 9 classes (3 Exécution, 2 Maîtrises, 2 Cadres, 2 Cadres Supérieurs) ;
  • Un déroulement de carrière automatique sur les positions de rémunération de la grille avec un délai maximum de 4 ans sur la même position ;
  • La reconnaissance de la technicité des cheminots de la manoeuvre ;
  • La mise en place d’un treizième mois de branche ;
  • Une majoration par ancienneté atteignant 32,9% pour 37 années de carrière.

La CGT revendique que la réussite à la formation AMVM soit qualifiante.

Seule la mobilisation massive des cheminots pourra tordre la trajectoire que veut imposer le patronat de la branche ferroviaire.

LE 05 DÉCEMBRE 2019

ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS

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MONSIEUR FARANDOU, RÉOUVREZ LES GARES ET LES GUICHETS !

Rassemblement gares/guichets

| Espace presse

700 cheminots ont répondu présent à l’appel de la Fédération CGT ce 5 novembre face à la Gare du Nord.
Au climat social extrêmement tendu à la SNCF, viennent s’ajouter les restructurations, notamment concernant les gares et les guichets.
Il faut changer de cap !

Après avoir réuni 500 cheminots jeudi 31 octobre au coeur de Rungis pour la relance du train des primeurs, la Fédération CGT a permis le rassemblement de plusieurs centaines de cheminots venus de toute la France ce jour.

Rejoints par des élus et des associations d’usagers, les cheminots ont exigé la réhumanisation des gares et des trains ainsi que la réouverture des guichets sur l’ensemble du territoire.

En effet, la stratégie jusqu’au-boutiste de l’ex-président a conduit à refermer des guichets en masse et à supprimer plus de 900 postes de vendeurs depuis début 2019.

En parallèle, il a fait le choix de transformer les gares en véritables centres commerciaux afin de faire rentrer du «cash».

Les usagers et les cheminots contestent avec force ces décisions qui concourent à faire reculer le service public ferroviaire, notamment dans les zones rurales.

Le nouveau président de la SNCF promet un changement de cap. Nous jugerons sur les actes.

Il annonce un objectif de réduction des files d’attente d’ici à l’été prochain. La CGT cheminots considère qu’il faut être plus offensif ! Ainsi, la direction SNCF doit dès maintenant utiliser les ressources internes existantes, puisque nombre de cheminots ayant perdu leur poste suite à des restructurations ont été placés dans des « pôles emplois » internes.

Il faut également lancer immédiatement une campagne de recrutements avant la fin de l’année afin de couvrir les besoins.

Enfin, la direction doit présenter aux usagers et aux cheminots un plan précis, chiffré, d’envergure nationale, sur la réhumanisation des gares et la réouverture des guichets.

La Fédération CGT salue les cheminots qui s’investissent massivement dans les actions qu’elle propose.

Dans une entreprise qui subit les assauts incessants du Gouvernement et la direction SNCF, ils sont encore et toujours debout pour défendre ce qu’ils considèrent être juste : l’intérêt général !

A chaque étape franchie, les cheminots participent de la construction du rapport de forces qui doit nous conduire vers une action majoritaire sur les sujets d’entreprise et nos conditions sociales.

« Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. »

Nelson MANDELA.

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LES CHEMINOTS EN MASSE, GARE DU NORD, LE 05 NOVEMBRE !

Service Public Ferrovaire SNCF

| Espace presse

Alors qu’une tension palpable s’installe dans la durée au sein de la SNCF, la direction continue de jeter de l’huile sur le feu en cassant le service public ferroviaire.

Parmi les attaques : la fermeture massive des gares et des guichets.

Dans les gares, en Ile-De-France et en régions, les conditions de vie et de travail sont intolérables. Cependant, alors que la Direction compte accélérer cette trajectoire, la colère des cheminots monte et s’exprime dans de nombreuses régions.

Tout se met en place pour qu’il n’y ait bientôt plus de cheminots dans les gares.

Les incessantes réorganisations, les suppressions d’emplois, les mobilités contraintes, l’ultra polyvalence et la précarisation, conduisent à une véritable souffrance au travail.

La gare est davantage devenue un centre commercial qu’un espace avec les moyens nécessaires à une production ferroviaire de qualité.

D’ailleurs, « le pacte ferroviaire » consacre cet objectif de faire de « l’argent » avec le patrimoine ferroviaire et d’externaliser massivement.

Les espaces destinés aux guichets et aux Escales dans les gares, sont réduits afin de laisser la place aux commerces.

La Direction et le Gouvernement utilisent également l’abaissement des normes de sécurité ferroviaire pour réduire les effectifs.

Il s’agit de supprimer un maximum de missions réalisées par les cheminots de l’Escale et d’externaliser celles qui restent, accélérant ainsi la déshumanisation des gares.

En l’espace de 7 mois, plus de 900 emplois ont été supprimés aux guichets, alors que les usagers refusent d’être contraints à utiliser uniquement le digital.

Les files d’attente aux guichets s’allongent. Les vendeurs restants subissent l’incompréhension légitime et la colère des usagers.

Sous-effectifs, précarisation de l’emploi (CDD et intérimaires), impossibilité de vendre certains billets, matériel obsolète, mépris des compétences par la Direction… conduisent rapidement à une perte de sens du travail.

Tous les cheminots ont donc intérêt à s’unir pour lutter contre la déshumanisation des gares, l’externalisation, les suppressions d’emplois et l’horizon que dessine la Direction.

C’est pourquoi, il faut exiger, immédiatement, la réouverture de 1 000 guichets sur le territoire.

La Fédération CGT appelle donc les cheminots à se rassembler massivement à 13h00, le 05 novembre, devant la Gare du Nord à Paris, afin d’exiger le maintien et la réouverture des gares et des guichets.

CONTACT SERVICE
PRESSE
COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
Contact presse

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EN GARE, REPRENONS LA MAIN, IMPOSONS NOTRE VOIE !

Mobilisation du 5 novembre

| Exploitation

Dans les gares, en Ile-De-France et en Province, les conditions de vie et de travail sont intolérables. Cependant, alors que la Direction compte accélérer cette trajectoire, la colère des cheminots monte et s’exprime dans de nombreuses régions.

Le 05 novembre 2019, à 13h00, à PARIS GARE DU NORD, agissons ensemble pour gagner sur nos revendications.

Tout se met en place pour qu’il n’y ait bientôt plus de cheminots dans les gares.

Les incessantes réorganisations, les suppressions d’emplois, les mobilités contraintes, l’ultra polyvalence et la précarisation, conduisent à une véritable souffrance au travail.

DANS LES ESCALES …

La gare est davantage devenue un centre commercial qu’un espace avec les moyens nécessaires à une production ferroviaire de qualité.

D’ailleurs, « le pacte ferroviaire » consacre cet objectif de faire de « l’argent » avec le patrimoine ferroviaire et d’externaliser massivement.

Gares et Connexions externalise des pans entiers d’activités comme la prise en charge des personnes à mobilité réduite, les tours de gares ou l’automatisation des gares (ouverture et fermeture automatiques).

Au-delà du transfert automatique et contraint de centaines de cheminots vers Gares et Connexions, sans pour autant garantir leur avenir, la Direction vise à tailler en pièces le métier pour mieux externaliser les missions des escales et supprimer les emplois.

L’information aux voyageurs et la gestion opérationnelle sont dans la ligne de mire (Centres Opérationnels Escale, Accueil…).

Les espaces destinés aux guichets et aux Escales dans les gares, sont réduits afin de laisser la place aux commerces.

Les cheminots des escales dans les gares subissent la multiplication des évènements sureté qu’entraîne inexorablement le manque de moyens humains.

Les portes d’embarquement et l’organisation des équipes « accueil embarquement » composées pêle-mêle d’ASCT, d’agents d’escale et de vendeurs, participent à ce délitement.

La Direction et le gouvernement utilisent également l’abaissement des normes de sécurité ferroviaire pour réduire les effectifs.

C’est sous couvert d’une prétendue harmonisation européenne qu’ils ont appuyé sur « le ventre » de l’EPSF (Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire) pour déverrouiller les prescriptions réglementaires afin de supprimer les procédures d’autorisation de départ et mettre en place l’Autorisation de Mouvement (AuM) quoi qu’il en coûte pour la sécurité.

Il s’agit de supprimer un maximum de missions réalisées par les cheminots de l’escale et d’externaliser celles qui restent, accélérant ainsi la déshumanisation des gares.

Présentés aux cheminots comme la seule alternative aux suppressions de postes dans les gares, les « petits collectifs » en Ile De France et les Equipes Mobiles (EML, EMI) en province broient les cheminots pour réaliser des gains d’exploitation.

Ces organisations créent des métiers ultra polyvalents, sans parcours professionnel, avec des missions ou des lieux de travail pouvant changer en cours de service.

À LA VENTE…

En l’espace de 7 mois, plus de 900 emplois ont été supprimés, alors que les usagers refusent d’être contraints à utiliser uniquement le digital.

Les files d’attente aux guichets s’allongent. Les vendeurs subissent l’incompréhension légitime et la colère des usagers.

Dans les centres RCAD (Relation Client A Distance), la suppression des guichets a entraîné une explosion de la charge de travail et un allongement des temps d’attente.

La Direction organise les sous-effectifs afin de dégager de la charge de travail pour l’externalisation (30% des appels loisirs en juin 2019).

Sous-effectifs, précarisation de l’emploi (CDD et intérimaires), impossibilité de vendre certains billets, matériel obsolète, mépris des compétences par la Direction… conduisent rapidement à une perte de sens du travail.

La Direction dégrade les conditions de travail, tout en éteignant la moindre perspective professionnelle afin que les vendeurs acceptent l’ultra polyvalence, voire se résignent à la démission.

Tous les cheminots ont donc intérêt à s’unir pour lutter contre la déshumanisation des gares, l’externalisation, les suppressions d’emplois et l’horizon que dessine la Direction.

D’autant plus que l’UTP, le patronat de la branche ferroviaire, a bien l’intention, dans la CCN (Convention Collective Nationale), de tenter de déclassifier tous les métiers, notamment ceux de la vente et de l’escale.

Les récentes luttes gagnantes dans les gares, les RCAD, à la vente comme à l’escale ont démontré que cette trajectoire n’est pas inéluctable.

LE 05 NOVEMBRE 2019,

RASSEMBLEMENT NATIONAL VENTE – ESCALE

RDV À 13H00, GARE DU NORD POUR PASSER À L’ACTION !

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FORMATION AuM : LA DIRECTION DOIT ENTENDRE LES CTT

Autorisations de départ

| ASCT

Prenant prétexte d’une harmonisation des procédures européennes, le Gouvernement, à travers l’EPSF, et la direction SNCF ont décidé de supprimer les autorisations de départ pour les remplacer par une autorisation de mouvement.

Une fois de plus, la mise en œuvre de cette évolution majeure est faite dans la précipitation plaçant les acteurs de la sécurité dans une situation intenable.

La suppression des autorisations de départ est sur la table en France depuis près de 7 ans. Mais c’est seulement depuis le début de l’année que ce sujet est devenu prioritaire, avec comme objectif d’aboutir au 15 décembre 2019 à la mise en place des autorisations de mouvement.

Toutes les procédures se construisent dans une précipitation et une impréparation inquiétante pour la sécurité des circulations. La mise en route du train constitue une période clé où les risques ferroviaires sont très élevés.

Pourquoi les premiers dirigeants de l’entreprise campent sur une position dogmatique ?

A quelques semaines du 15 décembre, l’encadrement Traction chargé de former les ADC n’a pas à sa disposition l’ensemble de la réglementation, des LILI et des CLE.

Les ADC sortent des JFC fort mécontents avec le sentiment de n’avoir pas ou peu de réponses à leurs questionnements et inquiétudes.

D’ailleurs, la direction de la Traction reconnaît implicitement que les outils de formation à disposition des CTTL ne sont pas suffisants. Le 25 septembre dernier, elle a reconnu, lors d’une réunion avec les Organisations Syndicales, que la formation ne serait pas suffisante pour former les agents de conduite.

Pour la CGT, la direction de la Traction ne peut pas laisser l’encadrement Traction chercher seul des palliatifs.

Là où il y a un volume encore important d’encadrement Traction, un déploiement massif sur le terrain est prévu au 15 décembre, mais comment cela se fera dans les petites structures ? Le peu d’encadrement Traction présent dans une direction de ligne devra-t-il passer 24h/24 sur le lieu de prise de service ?

La direction place les CTT dans une situation contradictoire en leur demandant de former des ADC avec des supports pédagogiques ne répondant pas aux besoins des agents.

Cette situation crée des tensions entre formateurs et stagiaires face aux fortes inquiétudes.

Aujourd’hui, la pression repose sur les CTT afin de valider des formations dont ils savent pertinemment que les procédures présentées ne peuvent pas être assimilées.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder le résultat de l’évaluation de niveau 2 réalisée au cours de la JFC. L’absence de documents tels que les LILI ou les CLE est fort préjudiciable.

Pour la fédération CGT des cheminots et son UFCM, il est impensable de continuer les formations dans la situation actuelle sans que la sécurité des circulations n’en soit à terme impactée.

Avant d’imaginer toute nouvelle organisation, le réseau doit être adapté. Nos voisins européens, souvent cités en exemple, ont réalisé en amont les travaux pour permettre aux ADC de se mettre en mouvement en tout point du réseau en pouvant observer la signalisation ou à défaut en ayant à sa disposition un dispositif lui indiquant si le signal de sortie est ouvert ou non.

Pour la fédération CGT des cheminots, la sécurité ne peut souffrir d’à peu près. Aujourd’hui, si la direction précipite une telle évolution ce n’est pas pour harmoniser les procédures, car aucun règlement ne nous l’imposait, mais bel et bien pour supprimer du personnel au sol et faciliter l’ouverture à la concurrence. Elle rejette ainsi la responsabilité sur les ADC et sur les CTT qui les auront validés et qui auront à les certifier.

Refusons ensemble d’assumer ces responsabilités tant que l’intégralité de la réglementation et des documents (LILI, CLE, CLO,…) ne sera pas disponible et que les conditions de sécurité ne seront pas réunies.

Exigeons ensemble le maintien de la présence humaine dans les gares et les trains afin de rendre le service public ferroviaire attendu par la population.

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Solidarité grévistes cheminots - grève retraites

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25 février 2020

Automates en gares et guichets dans les mairies : les cheminots inquiets

La CGT Cheminots souhaite réagir à l'annonce de l’ouverture des guichets des gares de Bas-Monistrol et du Puy-en-Velay suite à la visite de Laurent Wauquiez, président de région Auvergne-Rhône-Alpes.[…]

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