Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

3 MOIS… ET LA LUTTE CONTINUE

Réforme ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Depuis le 3 avril, début du conflit contre la réforme ferroviaire, la direction SNCF a été tour à tour VOLEUSE, MENTEUSE, DÉSHUMANISÉE, HARGNEUSE, MANIPULATRICE de son encadrement, … Désormais, elle triche avec les IRP et explore, avant même la réforme, les possibilités de destruction de l’outil de maintenance afin de mieux le séparer et pour ensuite mieux le vendre.

Alors que le conflit est loin d’être terminé, la direction du Matériel accentue déjà la pression sur les Technicentres Industriels et les Technicentres de Maintenance, pour contraindre et modifier les organisations de travail au sein de la maintenance du matériel roulant. En présence ou non des délégués du personnel, elle présente des réorganisations violentes, allant jusqu’à provoquer les cheminots en les faisant se remettre en question sur leur professionnalisme, leur « dévouement » au travail, l’emploi « cheminot » et les conditions de travail.

Où en est-on de la déconstruction de la maintenance des matériels roulants ?

Les directions locales décomplexées annoncent dans plusieurs sites de production vouloir s’organiser de manière à mettre des cheminots du domaine sur les routes de France. Chantage et manipulations !!!

Renforts, Task Force, équipes de soutien, dépannages mobiles, intérim/alternance, … toutes ces solutions sans avenir sont orchestrées dans la précipitation et désorganisent, voire vident des unités de travail entières.

Les cheminots se voient contraints de se déplacer vers la charge de travail et sont ainsi exposés au risque d’accidents, sans qu’aucun travail de prévention des risques ne soit engagé avec les CHSCT. Et ce ne sont pas les « règles qui sauvent » qui épargneront ceux qui emprunteront les routes surchargées de camions, suralimentées par les bus MACRON soit dit en passant.

La direction du Matériel provoque les cheminots !!!

Grévistes ou non-grévistes, les cheminots sont dans l’oeil du cyclone des restructurations menées tambour battant sans consultation préalable des élus et mandatés, parfois en contradiction avec l’avis de l’encadrement et de certains dirigeants […]

Téléchargez le 4 pages complet pour en savoir plus sur la situation à Bischheim (67), au Technicentre Industriel d’Hellemmes, au Technicentre Industriel Charentes Périgord, au Technicentre Industriel de Rennes, au Technicentre Sud Est Européen, au Technicentre PACA, au Technicentre Hauts-De-France… et sur les revendications de la CGT face à ces restructurations.

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LA CGT NE LAISSERA PAS FAIRE !

Éclatement des métiers

| Matériel

Les directions d’axes TGV, toujours promptes à réfléchir pour le moins disant social, attaquent frontalement les métiers trains, vendeurs et escale. La CGT reste vigilante et ne laissera pas démonter les métiers sur l’autel de la rentabilité et de la vente à la découpe. Ainsi, nous avons déposé une demande d’audience à la directrice SNCF Voyages pour que cessent ces projets néfastes.

La Direction des axes TGV, pratiquant avec zèle le petit manuel de l’apprenti sorcier à la sauce libérale, avance avec l’assentiment de la direction de la SNCF sur l’évolution et la transformation des métiers. Dernier sujet en date, la volonté d’équiper en agents B les TGV par des agents d’escale.

Pour ce faire, elle s’efforce de progresser sur ce sujet par la politique du passage en force en localité. Ainsi çà et là, notamment dans les UO, le sujet est évoqué ou présenté. Ceci est à l’image des entorses régulières au dialogue social qu’elle pratique au quotidien et qui se sont dangereusement accentuées lors du conflit du printemps.

Dans les faits, elle commence par désorganiser notre système en ne respectant pas scrupuleusement l’équipement des trains (agents B, C, X ou Y dans les TGV).

Puis, dans un deuxième temps, elle pratique la danse du ventre devant les agents d’escale en les faisant rêver d’une évolution de carrière.

Dans un troisième temps, elle indique comme seul avenir aux vendeurs, dont les postes seront grandement menacés dans les prochaines années, qu’ils sont fortement pressentis pour remplacer les agents d’escale…Ainsi, la boucle est bouclée.

Pour la CGT, occuper un poste issu d’un métier et d’une filière, nécessite une formation transverse et solide. La direction cherche à faire croire aux cheminot-e-s que ceci est has-been et d’un autre temps. Or, c’est au coeur des négociations avec l’UTP (Patronat du ferroviaire) dans le cadre de la CCN (Convention Collective Nationale). C’est une garantie pour que chacun des cheminot-e-s puisse avoir des repères métiers, de déroulement de carrière et de salaire.

La fédération CGT exige que la Direction cesse ces expérimentations qui visent à éclater les métiers, baisser la rémunération, casser les repères collectifs en méprisant les négociations avec l’UTP dans le cadre de la CCN.

La CGT a interpellé la direction Voyages SNCF afin que ce sujet soit abandonné et que les dérives qui dégradent le dialogue social s’arrêtent.

La CGT renvoie la Direction à son projet CGT « Ensemble pour le Fer », seul à même de développer le Service Public et à garantir les métiers des cheminots.

Pour la défense de mon métier, de mon entreprise et du Service Public, pour gagner sur mes revendications salariales, je suis aux côtés de la CGT.

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MÉTIER « MOUVEMENT », UN GAGE DE SÉCURITÉ POUR LES CHEMINOTS !

Métier mouvement

| Élections CSE 2018

Après avoir laissé dériver le métier, et dans sa volonté de l’uniformiser sans y mettre les moyens, la Direction du MATÉRIEL minimise le rôle des cheminots du MOUVEMENT MATÉRIEL, alors que ce métier est crucial pour la Fonction M.

Les difficultés rencontrées par les cheminots aujourd’hui sont issues des choix politiques d’hier. Pour les cheminots du Mouvement MATÉRIEL, les directions locales obligent largement les cheminots à une dérèglementation croissante en proposant toujours des primes aléatoires et différentes d’un établissement à un autre, selon le rapport de forces.

La première ambition de nos dirigeants est d’obtenir des conducteurs de manoeuvre à moindre coût et de se défausser d’une spécialité qu’ils ont dévaluée et laissée durant des années.

La CGT dénonce la remise en cause de la sécurité des circulations sur des tâches de conduite qui devraient être dévolues aux seuls conducteurs et non à des cheminots du Matériel « bons à tout faire ». Nous continuerons à rappeler que nos revendications portent sur le respect du dictionnaire des filières et non sur des principes d’acceptation de la dérèglementation ou « d’arrangements ».

La CGT fait des propositions réalistes et gratifiantes issues des discussions de la spécialité Mouvement et correspondant aux revendications des cheminots.

Il est évident que l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminots est primordiale pour permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification.

Nous exigeons une réelle définition des sites dits simples ou complexes pour éviter les contradictions et les interprétations fantaisistes qui permettent de brouiller les pistes sur les réelles intentions des directions locales.

Nous exigeons des conditions de formation d’un haut niveau de connaissance pour permettre le passage de la qualification A vers B1, de B2 vers C, et de C2 vers D.

Les objectifs affichés de la CGT sont :

  1.  De faciliter les passerelles en lien ou non avec le métier vers les autres filières, y compris les autres EPIC ;
  2.  De poursuivre l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminot-e-s ;
  3.  De permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification ;
  4.  De valoriser le parcours professionnel Mouvement trop longtemps abandonné par une direction qui a laissé se développer l’individualisme.

La proposition de la CGT d’ancrer l’activité Mouvement dans un Grand Métier « Conduite » permet aux cheminots d’exiger de nouvelles conditions de travail et une reconnaissance salariale différente « des primettes » distillées par l’entreprise.

DU 16 AU 22 NOVEMBRE,
JE VOTE CGT ET JE FAIS VOTER CGT !

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POURQUOI VOTER CGT ?

Métiers de la maintenance

| Élections CSE 2018

Les cheminots avec la CGT restent déterminés à défendre l’entreprise de service public et donner du sens à leur travail :

- Emploi
– Formation
– Qualification
– Déroulement de carrière
– Retraite.

Les cheminots, grâce à leurs compétences acquises, maîtrisent les technologies du matériel ferroviaire qui traverse le territoire quotidiennement. Ils dominent des organisations de travail qui ont permis de favoriser le mode de transport ferroviaire durant des décennies jusqu’à aujourd’hui. La fierté des cheminots du Matériel, c’est la qualité du service public rendu aux usagers.

Mais comment y parvenir demain si certains veulent la peau de la SNCF et que la Direction du Matériel favorise l’externalisation ?

La SNCF ne fera pas croire aux cheminots que les fermetures de postes et d’Unités Opérationnelles de Production comme à Saintes, Romilly, Oullins pour les TI et les prévisions pessimistes de Béziers, Villeneuve St Georges, Limoges, pour ne citer que celles-là, sont de nature à maintenir la production de maintenance voire à la développer.

Avec les réformes successives, le risque de voir des établissements fusionner devient dangereux pour les cheminots, à l’exemple des TM de Lorraine et d’Alsace.

Mieux encore, les choix d’organisation, au-delà de supprimer des emplois et effriter les savoirs et savoir-faire, influencent la qualité de vie au travail des cheminots, bouleversent la vie de famille, au point de fragiliser tout le domaine MATERIEL.

Après avoir souvent accepté le travail de nuit et de week-end pour « gagner plus », la Direction pousse le vice et contraint les cheminots à la mobilité.

Le diktat de la Direction SNCF sur les périmètres des futures Instances de Représentation du Personnel (CSE) ne peut pas conduire à un dialogue social de qualité.

Pour gagner une autre organisation du travail, nous devons exiger :

  1.  la répartition de l’ensemble des charges de travail sur l’ensemble de nos sites de production qu’ils soient TI et TM ;
  2.  La création d’infrastructures modernes, quelle que soit la taille de la structure, doit permettre d’accueillir l’ensemble de la maintenance des parcs de matériels roulants nécessaires au transport de voyageurs et de marchandises ;
  3.  La création de structures de maintenance doit toujours se faire au plus près des gares et avec des embranchements ferroviaires. Oui aux Technicentres du futur, mais avec des cheminots impliqués dans les projets de modernisation des outils de production et des trains.

La SNCF répand les chiffres d’un accroissement du nombre d’usagers et donc des besoins en matériels pour les 10 ans à venir. Il y aura donc de la maintenance à mettre en oeuvre mais aussi du démantèlement à effectuer.

Nous devons exiger une organisation du travail développant ces activités comme les sites du Mans et de Romilly, ainsi que le projet de Saintes pour augmenter notre capacité à démanteler, tout en gardant notre outil de travail et nos emplois.

C’est la stratégie gagnante pour répondre aux besoins de transport et freiner le tout camion et l’introduction des bus en lieu et place des trains, et pour pérenniser nos Technicentres de Maintenance et nos Technicentres Industriels.

La CGT exige que les cheminots du MATERIEL soient mis au centre du développement d’une maintenance de qualité en privilégiant :

  • des emplois pérennes dans les fonctions M qui en ont besoin ;
  • des formations de qualité, en quantité et en proximité des centres de maintenance pour l’ensemble des cheminots et qui mettent en avant la qualification ;
  • une organisation du travail permettant aux cheminots d’exprimer leurs savoirs et savoir-faire tout au long de leur carrière avec des passerelles pour évoluer d’un métier à un autre s’ils le souhaitent.

Les cheminots du MATERIEL, avec la CGT, doivent décider de leur avenir et remettre la maintenance au centre des débats.

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L’APPRENTISSAGE, L’ALTERNANCE : UN BESOIN VITAL AU MATÉRIEL

Formation

| Élections CSE 2018

L’entreprise use et abuse de plus en plus du recours à l’intérim par manque de personnel pour répondre à la production intensive qu’elle prône au Matériel.

Pour la CGT, une autre solution existe :

Il faut anticiper la transmission des savoirs et des compétences en fixant des objectifs ambitieux de formation d’apprentis et d’alternants au Matériel.

La Direction a beau clamer que la charge de travail est en baisse, mais la réalité est que son niveau va s’accroître durant les 10 prochaines années selon ses propres chiffres. La désorganisation chronique des ateliers de Maintenance qu’elle organise n’est donc qu’un prétexte pour diminuer le nombre d’emplois et les « ressources disponibles » dont elle dispose.

La Direction affiche un aplomb dédaigneux lorsqu’elle évoque l’accroissement temporaire des charges, seul motif qu’elle peut avancer pour avoir recours aux salariés intérimaires. Cela lui permet de réaliser une maintenance à bas coût, seul objectif recherché par nos dirigeants.

Comme les intérimaires, les apprentis et les alternants du Domaine MATERIEL souffrent d’une exploitation de leur statut de salariés précaires, poussés par l’obligation de résultats dans leur scolarité mais aussi par l’entreprise pour obtenir de leur part une forte productivité.

« L’arpète » (jeune cheminot apprenti), c’est une graine en germe d’un futur cheminot consciencieux et réfléchi. C’est celui qui connaît bien son atelier, son chantier et toutes les règles qui régissent sa sécurité parce qu’il en apprend les engrenages et les rouages depuis son arrivée dans l’entreprise. C’est aussi celui en qui tous les cheminots ont confiance car il a gagné le respect de ses pairs par sa bonne tenue et son écoute attentive.

Pourtant, durant son apprentissage du métier ferroviaire, qu’il a mûrement choisi, il va connaître un véritable parcours du combattant du fait des dégradations commises par l’entreprise SNCF au nom de la rentabilité. Elle porte le nom de « productivité ».

Pour éviter l’échec et réussir son entrée positive dans le monde du travail la CGT préconise :

  1.  Une intégration dans une équipe équilibrée en nombre avec un tuteur unique pour chaque apprenti.
  2.  L’interdiction absolue de travailler seul sur le matériel roulant sans le soutien d’au minimum un cheminot ou de son tuteur.
  3.  L’absence de notion de rentabilité dans son parcours professionnel d’équipe.
  4.  Un cadrage pour les tuteurs afin de mieux appréhender le partage nécessaire avec l’apprenti ainsi qu’une reconnaissance du temps passé avec lui.

L’utilisation des alternants par la direction SNCF, pour remplacer des cheminots, n’apporte pas de plus-value technique à l’entreprise.

C’est un véritable gâchis car il y a un potentiel énorme chez ces jeunes qui ne peuvent plus se contenter d’une simple lettre de recommandation de leur établissement.

La SNCF les met à contribution afin de résoudre les dysfonctionnements de ses réorganisations. Elle demande à ces jeunes cheminots malléables d’accepter les cadences élevées, les postes multiples et une production accrue.

Les alternants de la SNCF, formés, compétents, qualifiés et efficaces, ne peuvent servir plus longtemps de « bouche-trous » à nos établissements de maintenance. Ils ont eux aussi droit à l’emploi au Statut dès la fin de leur contrat d’alternance.

L’alternance répond à une demande de formation et de mise en place d’un jeune salarié dans l’emploi et apporte des compétences supplémentaires aux salariés.

  1.  L’alternance doit offrir et respecter des règles de fonctionnement d’entreprise mettant en oeuvre la sécurité physique et mentale des salariés, ainsi qu’une qualité de vie et de travail améliorée ;
  2.  L’alternance doit être ouverte à l’ensemble des métiers de la maintenance ferroviaire ;
  3.  L’alternance doit préparer et former ces jeunes salariés aux métiers cheminots ;
  4.  L’alternance ne doit pas être utilisée de façon rentable et ne pas couvrir les emplois stables et durables qui doivent être occupés par des cheminots au Statut ;
  5.  L’alternance à la SNCF doit déboucher automatiquement sur une embauche au Statut après réussite des examens car la SNCF a le devoir de recruter les alternants qu’elle forme.

La CGT soutient celles et ceux qui donnent tout pour obtenir un diplôme, un emploi et une nouvelle vie.

La CGT revendique :

✓ L’embauche de tous les apprentis ayant réussi aux examens
✓ L’embauche des alternants ayant réussi aux examens et souhaitant continuer à travailler au MATERIEL
✓ L’embauche des Intérimaires qui le souhaitent
✓ Remplacement de tous les départs en retraite par des embauches.

Il est donc possible, voire nécessaire, d’embaucher dans notre entreprise et d’offrir cette possibilité aux apprentis, aux alternants et aux salariés précaires à la recherche d’un emploi stable.

La CGT exige que l’entreprise utilise cette main-d’oeuvre qualifiée, motivée et désireuse d’apprendre pour les besoins de renouvellement et d’extension des postes de travail.

AVEC LA CGT,
IMPOSONS NOS CHOIX ET NOS REVENDICATIONS

VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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LA VOIE DU SERVICE PUBLIC POUR LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL

Matériel

| Élections CSE 2018

Face à la trajectoire libérale prise par la Direction de la SNCF au mépris des conditions de travail et de la qualité de transport due aux usagers, les Cheminots du Matériel doivent faire preuve de clairvoyance. La création des Conseils Sociaux Economiques (CSE) par activité met en danger les Instances Représentatives du Personnel (IRP) de proximité et du coup, les Cheminots qui y sont attachés.

Au détriment du Service Public Ferroviaire et du bien-être du personnel, la direction de la SNCF met en place un nouveau modèle économique et social, privilégiant les filiales au détriment de l’entreprise historique.

Au Matériel, cela se traduit par une farouche dynamique de « casser » l’outil de production et la volonté ferme de vider les Technicentres Industriels de leur contenu. Il en découle la création d’une instance unique dont l’ensemble des TI serait dépendant : un Conseil Social Economique Industriel.

Et comme si cela ne suffisait pas, la direction du Domaine calquera sa stratégie destructrice sur les Technicentres de Maintenance en dédiant ces derniers aux activités, ce qui permettra, à terme, de préparer le terrain pour le transfert des ateliers de Maintenance et des cheminots qui y travaillent vers le privé.

Des coupes sombres dans les effectifs ont déjà été réalisées … autant sont encore à venir :

✓ A ce jour l’effectif disponible du domaine Matériel s’élève à 19832 Cheminots dans les TI et TM ;
✓ Le domaine Matériel a perdu plus de 3200 Cheminots en 2 ans et demi ;
✓ Le nombre d’heures supplémentaires avoisinait en 2017 l’équivalent emploi temps plein de 241 Cheminots ;
✓ L’entreprise abuse copieusement de personnels précaires, alternants, intérimaires, CDD, prétextant pour ces deux derniers des accroissements temporaires de charge afin de maintenir un semblant d’équilibre ;
✓ Les formations nécessaires à l’évolution des qualifications ne sont désormais plus la priorité des établissements qui négligent la qualité de la maintenance au profit de la quantité et de la rentabilité.

Les cheminots paient une fois de plus les négligences d’une direction du Matériel refusant d’organiser une production de maintenance ferroviaire de qualité, tout en améliorant les conditions de travail et de vie des Cheminots.

La CGT appelle les Cheminots à ne plus laisser les directions décider seules de leur avenir, du devenir du domaine Matériel et de la SNCF ; et à voter massivement pour ses représentants aux prochaines élections professionnelles.

Notre ambition a toujours été d’impulser les changements nécessaires et bénéfiques aux Cheminots ou au contraire à s’opposer aux projets nocifs de la direction.

En cela le statut des Cheminots et le dictionnaire des filières sont des remparts face à la frénésie d’abaissement du prétendu « coût du travail », et la recherche permanente de rentabilité voulue par la direction de la SNCF.

Avec la CGT, les Cheminots doivent construire le rapport de forces qui modifiera la donne et obligera la direction du Domaine à mettre en place une autre organisation du travail permettant le retour d’un Service Public Ferroviaire sécuritaire et de qualité.

ENSEMBLE, EXIGEONS

Le retour des établissements de maintenance multi-activités et ainsi permettre la mutualisation des moyens de production, des savoirs, des savoir-faire et des compétences afin de pouvoir réaffirmer le caractère spécifique et complet de la fonction Matériel au sein de l’entreprise publique unique et intégrée qu’est la SNCF.

L’arrêt et le retrait des dédicaces du matériel roulant à une activité. En effet, spécialiser les établissements du Matériel sur un produit unique est un risque majeur de démantèlement de la fonction ! Chacun d’entre eux doit être doté de charges contribuant au bon fonctionnement de la SNCF.

Le maintien et le développement au sein de la fonction Matériel des quatre spécialités que sont la maintenance, l’étude, la logistique et l’approvisionnement. Elles restent une composante indispensable du Service Public ferroviaire.

Une organisation de la production donnant des garanties fortes aux Cheminots du Domaine qui, chaque jour, mettent en oeuvre et assurent la production telle que :

✓ Le respect des métiers et de leur périmètre ;
✓ Des DPX à la qualification F et un encadrement formé au management ;
✓ Le maintien et le développement de nos établissements industriels historiques ;
✓ Le développement d’outils modernes afin de réaliser une maintenance de qualité ;
✓ Un vrai parcours professionnel permettant aux Cheminots du Mouvement Matériel qui le souhaitent d’accéder au métier d’Agent De Conduite (la filière Traction manquant cruellement d’effectif) pour aboutir à la mise en place d’un grand métier conduite ;
✓ L’amélioration de la qualité du Service Public ferroviaire et des conditions de vie et de travail des Cheminots.

Exigeons de nos dirigeants qu’ils ne se servent pas de l’emploi comme d’une variable d’ajustement des projets coûteux telle la digitalisation au sein du Domaine.

Cheminots du Matériel, ENSEMBLE, rejetons l’éclatement programmé de la SNCF, la dégradation de nos conditions de travail et la casse de notre Statut !

Des choix d’avenir sont à mettre en oeuvre et votre CGT est disponible pour cela.

CHEMINOT DU DOMAINE MATERIEL,
TA DEFENSE EST NOTRE EXIGENCE !
VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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QUE LA FÊTE COMMENCE AU MOUVEMENT MATÉRIEL !

Collectif mouvement matériel

| Matériel

La Direction du MATÉRIEL organise l’abaissement et la disparition des primes allouées aux cheminots de la spécialité MOUVEMENT MATÉRIEL. Elle souhaite la dégradation de la qualité de vie et de travail des cheminots.

RAPPEL : Les discussions avaient débuté en février 2016 pour aboutir à un Groupe de Travail entamé en septembre de la même année. La CGT s’était engagée pleinement dans cette démarche pour permettre de développer les revendications portées par les cheminots d’un métier qui a beaucoup souffert du manque de reconnaissance.

Mais sans volonté de construire une démarche commune, la direction n’a jamais pris en compte ce que les Organisations syndicales revendiquaient pour le mouvement MATÉRIEL. La CGT avait donc fait savoir en mai 2017 qu’elle se retirait du Groupe de travail qui ne correspondait plus du tout aux revendications légitimes des cheminots.

Au final, la Direction du MATÉRIEL n’a rien « validé » de ce que proposaient les organisations syndicales sur l’organisation de la spécialité concernant le déroulement de carrière. Le cadrage que propose la Direction du MATÉRIEL fait la part belle à l’ouverture à la polycompétence et ainsi obtenir des conducteurs de manœuvre à moindre coût.

Pire encore, avec le relevé de conclusions concerté du 14 décembre 2017 soit un an et demi après la première réunion, avec ceux qui veulent l’accompagner dans cette voie, elle remet en cause les accords locaux concernant les primes « d’Operateur MOUVEMENT » et se basera uniquement sur les indemnités spécifiques au Mouvement conformément aux GRH13 et GRH372. De ce fait, certaines indemnités vont disparaître de vos EVS par un savant tour de passe-passe.

L’absence d’affichage détaillé de la production des fiches de postes va permettre aux directions locales de faire effectuer aux cheminots du Mouvement toutes les tâches qu’elles souhaitent leur attribuer, sans limite et sans indemnité spécifique liées au site d’appartenance. Il n’y a pas de définition des sites dits « simples ou complexes » et le projet porté par la DM laisse libre cours aux velléités des directions locales. Les Conducteurs de M devront aller partout où on leur dira d’aller.

Le retrait des notions voie principale/voie de service est préjudiciable dans les périmètres d’activités des postes de travail et la désignation des tâches. Il y aura donc au final une concurrence entre les conducteurs TA de la Traction et l’ensemble des conducteurs M.

Il n’y a pas de condition de formation d’un haut niveau de connaissance pour permettre le passage de la qualification A vers B1, de B2 vers C, et de C2 vers D mais toujours un système aléatoire ne permettant pas aux cheminots d’obtenir un parcours professionnel valorisant, gratifiant et juste.

Les directions locales décomplexées et sans retenue continueront à proposer des primes aléatoires et différentes d’un établissement à un autre pour faire accepter aux cheminots leurs choix en lieu et place d’une reconnaissance de la qualification par le salaire, maintenu en cas de maladie.

Pour la CGT, la valorisation des parcours professionnels au Mouvement est notre priorité contrairement à la direction qui a laissé se développer l’individualisme.

L’évolution du métier et du déroulement de carrière des Cheminot-e-s est primordiale pour permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification.

Pour la CGT, ce Groupe de Travail s’est éloigné du but initial qu’il s’était fixé et qui était de revaloriser le parcours professionnel des métiers du mouvement Matériel. Nous allons proposer aux cheminots de faire entendre par le rapport de forces les revendications qu’ils portent avec la CGT.

La reconnaissance du grand métier « Conduite » est nécessaire en vue des négociations de branche sur les contours métiers et la classification salariale.

La CGT invite les Cheminot-e-s du mouvement MATÉRIEL de s’inscrire dans un processus revendicatif dès maintenant pour que soit revalorisé le parcours professionnel de cette filière dans le but de faire cesser les modifications et réorganisations mises en place, en cours, et celles à venir et de dire non au projet de la Direction.

La CGT appelle les cheminots à créer les conditions d’une grande manifestation à Paris le 8 février 2018 et à rejoindre les militants et syndiqués CGT pour construire le rapport de forces.

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Une grande braderie industrielle !

| Matériel

La CGT ne peut concevoir la maintenance des matériels roulants ferroviaires de demain dissociée des enjeux de conservation de l’industrie ferroviaire et de ceux de la maintenance nécessaire au bon fonctionnement du service public ferroviaire.

En partant de l’exemple de la casse du fret ferroviaire (6 000 cheminots à Fret SNCF contre près de 15 000 en 2008), la SNCF contribue largement au déclin de cette activité ferroviaire vitale pour l’entreprise, l’environnement et les besoins de transport de marchandises. C’est la même chose pour la maintenance industrielle ferroviaire qui pourrait perdre plus de 1600 emplois dans le domaine MATERIEL en 2 ans.
Les cheminots des TI de MONTIGNY LES METZ, RENNES, ROMILLY et maintenant SAINTES et PERIGUEUX sont durement touchés par ce plan social.
Pour ceux d’OULLINS après la « vidange » de 450 emplois et le déplacement de 250 cheminots à Vénissieux, l’entreprise organise une vente aux enchères de l’outillage des ateliers, c’est scandaleux !
Ce sont nos outils de production qui sont bradés au privé. Pas moins de 300 lots sont évoqués et présentés dans leur jus sur un site internet de vente aux enchères.

  • MATÉRIEL DE LEVAGE
  • MATÉRIEL DE MANUTENTION
  • OUTILS – MACHINES
  • MOBILIER D’ATELIER
  • BATIMENTS DÉMONTABLES
  • ÉQUIPEMENTS D’ATELIER
  • NOMBREUX PETITS OUTILLAGES
  • MOTEURS
  • MOTEURS POUR PIÈCES ET FERRAILLE
  • CUIVRE ET FER

Il faut les stopper !

Il n’y a pas de déconnexion entre la réalité vécue par les cheminots et les coups portés par la Direction du Matériel à la production ferroviaire. Les préconisations faites par la CGT avant, pendant et depuis l’application de la réforme du système ferroviaire, ne sont jamais prises en compte. La SNCF veut débarrasser les emprises ferroviaires de la maintenance industrielle et de ses cheminots !
Si on ne lutte pas, elle finira par donner tôt ou tard la possibilité de transférer des cheminots aux entreprises privées du secteur de l’industrie métallurgique qui aura pour finalité de leur faire perdre leur statut.

Il faut agir, nous ne pouvons laisser faire !

  • La SNCF n’a pas augmenté les salaires depuis plus de 3 ans ;
  • Elle prépare avec l’UTP et le MEDEF une CCN (Convention Collective Nationale) a minima pour les salariés ;
  • La Direction du MATERIEL organise la réduction des frais de maintenance en pratiquant des coupes sombres dans les budgets établissement. (formation/apprentissage/tutorat/embauches/outillages) ;
  • Elle réduit le nombre de cheminots mettant la production en difficulté et elle multiplie le travail décalé, 3×8, nuits et week-ends ;
  • Pour « se faire de l’argent », l’établissement vend des matériels et des outillages spécifiques à la production qui ont été élaborés spécifiquement avec, pour certains, des budgets liés à la pénibilité et qui auraient pu être utilisés par d’autres établissements nécessiteux ;
  • Elle abandonne les savoirs et savoir-faire des cheminots. Elle prive l’industrie ferroviaire de connaissances mondialement reconnues et du professionnalisme des cheminots. Elle met en danger la sécurité et la qualité de son chemin de fer.

La CGT réaffirme que la maintenance ferroviaire n’est pas à vendre et les cheminots du MATERIEL non plus.

La CGT demande aux cheminots du MATERIEL de s’opposer au dépeçage de la production de maintenance en utilisant les moyens mis à leur disposition, notamment le rapport de forces !

La CGT invite les cheminots à combattre les projets de la direction pour sauvegarder les technicentres industriels, maintenir l’outil de maintenance partout dans nos emprises SNCF et le développer.
Dès maintenant, partout où cela est possible, la Fédération CGT des Cheminots appelle les cheminots du Matériel à s’opposer à toutes les formes de régression sociale et refuser le vol de leur travail et de leurs outils.

TOUS EN GRÈVE LE 16 NOVEMBRE 2017
À L’OCCASION DE L’ACTION UNITAIRE,
DE GRÈVES ET DE MANIFESTATIONS

RIEN NE VA PLUS EN CPC MT !

Expression unitaire

| Matériel

La convocation de la Commission Professionnelle Centrale (CPC) MATERIEL (M) et TRACTION (T) par les Directeurs M et T avait pour ordre du jour d’échanger sur l’ensemble des problématiques liées à l’emploi, les désorganisations structurelles et fonctionnelles des deux domaines.

Cette Instance Représentative du Personnel, d’un niveau national, se réunit 5 fois dans l’année et fait le lien entre les métiers du Matériel et de la Traction. Elle a permis, jusqu’à présent, de résoudre bon nombre de problèmes locaux, en attente de décisions nationales.

Dans cette période, de nombreux sujets sont sur la table :

  • La précarisation de l’emploi et les suppressions de postes dans les Etablissements de Maintenance du Matériel, et tout particulièrement le maintien de l’activité, des emplois et du plan de charge du Technicentre Industriel Charente Périgord,
  • Les orientations et impacts de la création d’une Direction Industrielle, notamment pour le domaine Matériel,
  • Attaques contre le Statut et le dictionnaire des filières, au travers de projets de modifications de grades à la Traction,
  • Sécurité des circulations des voyageurs et des cheminot(e)s.

Ce sont des directives et un choix politique assumés par G. Pépy !

Les Organisations Syndicales CGT / UNSA / SUD-Rail / CFDT ont demandé que cette instance soit présidée par les Directeurs Matériel & Traction en lieu et place des DRH et responsables des Relations Sociales présents. La CPC MT est une instance qui traite de sujets techniques et stratégiques. Il est indispensable que les premiers décideurs soient présents !

C’est donc bien une posture dogmatique de la Direction qui ne souhaite plus donner d’informations précises aux représentants des Organisations Syndicales, et par conséquent aux cheminot(e)s, sur les événements liés à notre quotidien.

Face au refus des Directeurs Matériel et Traction de venir présider cette instance, les Organisations Syndicales CGT / UNSA / SUD-Rail / CFDT ont quitté la CPC et jugent que les Directions M et T ont joué la provocation en ne répondant pas favorablement à leurs demandes, sans aucun compromis, ni proposition de report, les DRH ayant refusé l’ensemble de nos requêtes.

La politique engagée par les Directions M et T n’augure rien de bon quant à l’amélioration du dialogue social dans l’entreprise à l’heure où le démantèlement du service public ferroviaire est engagé par la SNCF.

Les Organisations Syndicales CGT / UNSA / SUD-Rail / CFDT appellent les cheminots du Matériel et de la Traction à se mobiliser pour contraindre la Direction à sortir du bois et écouter les représentants du personnel et leurs légitimes revendications !

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ALSTOM/SIEMENS … QUITTE OU DOUBLE ?!

CTN MATÉRIEL - POLITIQUE INDUSTRIELLE

| Matériel

Le constructeur ferroviaire national ALSTOM se prépare à fusionner avec son principal concurrent allemand SIEMENS. Une opération capitalistique qui créera le numéro 1 du secteur ferroviaire européen, mais qui comporte un risque majeur de casse sociale pour les salarié-e-s. Quid de l’avenir de la filière industrielle Ferroviaire, et de la maintenance du Matériel ?

Y aura-t-il une influence française dans le nouvel équipage franco-allemand ou une perte sèche des savoirs et savoir-faire par dégraissage de l’emploi ?

Les exemples de fusions/acquisitions ne manquent pas, avec l’expérience de la fusion des géants cimentiers LAFARGE et HOLCIM et le spécialiste du parapétrolier TECHNIP qui s’est soldée par la prise de pouvoir total par le groupe étranger, sans se soucier de l’avenir des salariés du groupe français.

Bis repetita avec ALSTOM ! Car après avoir cédé ses activités « énergie » à l’américain GENERAL ELECTRIC et provoqué l’inquiétude légitime des salariés, ce fleuron industriel français fusionnerait donc avec son concurrent allemand … dans le seul et unique but de provoquer sa chute !!!

Le Gouvernement s’est largement impliqué dans la manoeuvre en provoquant les interventions des banques BNP PARIBAS et ROTHSCHILD, celle-là même où MACRON a été banquier d’affaires de 2008 à 2012 …

Le plus dur sera de faire passer la pilule aux salarié-e-s et aux Organisations Syndicales !?

Après un changement de nom aussi soudain qu’INOUI, voilà que nous risquons de voir un TGV sous pavillon allemand.

Pour la CGT, cela n’est qu’un bradage d’une des dernières innovations industrielles et technologiques françaises majeures !!!

Les cheminot-e-s comme les métallos ne croient pas à la consolidation du secteur ferroviaire européen en réaction à la montée en puissance d’entreprises, tel le mastodonte chinois CRRC comme essaye de le faire entendre et croire la Ministre des Transports. Il s’agit là de la fragilisation du système industriel français dans son ensemble, et particulièrement dans la maintenance industrielle du matériel ferroviaire roulant.

Plus qu’une aubaine pour PEPY et consorts pour plaider en faveur de la cession de l’activité maintenance industrielle à un nouveau groupe mondialisé sur le point de tout avaler.

Depuis 2006, la SNCF n’a eu de cesse de céder aux industries privées des activités de maintenance ferroviaire. Cette politique a favorisé la destruction d’emplois, et s’est traduite par une baisse de 20% des effectifs en 3 ans dans les technicentres industriels. Cela a même accentué la mise en concurrence entre les cheminot-e-s des différents sites de maintenance.

POUR UNE VÉRITABLE POLITIQUE INDUSTRIELLE

Cela fait maintenant plus de 14 ans que la Fédération CGT des Cheminot-e-s critique l’absence de politique industrielle dans les territoires et bassins d’emploi profitant à la fois aux salariés et au tissu économique local. C’est pourquoi, toute la CGT travaille en permanence sur les enjeux du renforcement et de la réindustrialisation du pays. Cette nouvelle annonce conforte la nécessité de mettre les salarié-e-s en capacité d’imposer une véritable politique industrielle créatrice d’emplois, d’avancées sociales et techniques.

Les questions liées à l’avenir industriel de notre pays sont au premier plan de l’actualité, au même titre que les ordonnances MACRON qui pèseront sur tous les salarié-e-s.

Les cheminot-e-s, sensibles aux actions de défense de l’emploi en général et de l’emploi ferroviaire industriel en particulier, mènent depuis plus d’une décennie des actions dans le but de convaincre qu’une politique industrielle est possible et nécessaire en France et en Europe.

Nous devons nous donner les moyens d’une ambition industrielle de qualité bénéfique à tous. Nous en avons les compétences (formation, expertise, savoirs et savoir-faire), les technologies (ingénierie, développement) et la capacité de production, le tout renforcé par un maillage ferroviaire unique en Europe.

Dans le but de protéger les salarié-e-s, et les intérêts de la Nation ; et pour un développement durable des services publics de transport ferroviaire, nous devons donc exiger qu’ALSTOM reste une société au service d’une politique industrielle et ferroviaire maîtrisée. Nous ne connaissons pas d’exemple où des fusions de capitaux ont créé des emplois et amélioré la qualité de vie et de travail des salarié-e-s.

L’habillage politico-médiatique « de la mariée » a été mis en scène dans le seul but de rassurer les salariés français. Le gouvernement exigeant du futur consortium ALSTOM/SIEMENS une clause de maintien des effectifs pendant quatre ans. Mais la parole des grands groupes n’engage que ceux qui la croient !

Le groupe américain GENERAL ELECTRIC avait promis de créer 1 000 postes en France après le rachat des turbines d’ALSTOM … il en a déjà supprimé le double !!!

ALCATEL a subi une saignée avec l’annonce de 597 suppressions d’emplois en France, qui font suite à 400 autres depuis son rachat par le finlandais NOKIA en 2015, soit 1000 emplois de plus sur le carreau !!!

La Fédération CGT des Cheminot-e-s martèle que l’emploi industriel et cheminot doit être une priorité en France, afin de conserver et développer une activité de transport public ferroviaire.

C’est pourquoi, ensemble, nous devons accélérer la construction du rapport de forces nécessaire pour imposer d’autres choix au Gouvernement, au Patronat et à nos Directions.

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