Fédération CGT des Cheminots


MATÉRIEL : DES MÉTIERS MIS EN PIÈCES

Classification

| Matériel

La direction du GPU a entrepris de transposer à la SNCF le volet « classifications » de l’accord de branche validé par l’UNSA, SUD-Rail et la CFDT.

Pour les cheminots du Matériel, cette mise en oeuvre emporte de lourdes conséquences sur les déroulements de carrière, les parcours professionnels, la prise en compte de la pénibilité. Elle consacre l’ultra-polyvalence.

Au-delà des recours individuels, la Fédération CGT des cheminots propose d’agir collectivement pour contrer cette casse sociale.

Chaque cheminot a reçu un courrier lui indiquant son rattachement à un nouvel Emploi-Type ainsi que sa classe (qualification).

UNE POLYVALENCE TOUS AZIMUTS

Seulement 15 emplois-types pour le domaine MATERIEL ont été répertoriés dans l’accord de branche.

C’est très inférieur à ce qui existait jusqu’alors à la SNCF.

Avec la création d’emplois aux contenus larges, les vannes de la polyvalence sont grandes ouvertes.

Si la direction du GPU SNCF travaille depuis de longues années à réaliser des gains de productivité sur le dos des cheminots, elle trouve là une aubaine pour accélérer le processus en multipliant les polyvalences.

Sous couvert de l’accord de branche, elle modifie à volonté les contours et les contenus des métiers pour créer des emplois aux champs très larges.

« L’opérateur de maintenance industrielle » peut par exemple réaliser des tâches de formation, de suivi ou de contrôle de la production auxquelles peuvent s’ajouter des tâches relevant en réalité d’autres métiers.

Tous les métiers du matériel sont concernés. La direction compte également s’appuyer sur cette ultra-polyvalence pour normaliser l’usage de « camionnettes » de dépannage et contraindre ainsi les cheminots à être mobiles.

La fédération CGT des cheminots revendique 44 métiers du matériel aux contours précis et aux contenus exhaustifs garantissant le service public ferroviaire, un haut niveau de sécurité et limitant les polyvalences.

DES DÉCLASSIFICATIONS EN MASSE

Dans le cadre de cette transposition, de nombreux techniciens des métiers du Matériel se sont vus déclassés.

En effet, certains techniciens classe 4 (qualification D) ont été positionnés sur des emplois d’opérateurs dont la progression professionnelle est justement limitée à la classe 4.

Ainsi ces cheminots du matériel voient subitement leurs perspectives de déroulement de carrière s’éteindre.

UNE CLASSIFICATION QUI CREUSE LES INÉGALITÉS

La direction utilise une méthode de classification différente pour les cheminots contractuels et les cheminots au cadre permanent, renforçant de fait les inégalités.

Pour les cheminots statutaires, la détermination de leur classe est faite par l’application d’une grille de correspondance entre leur qualification (au sens du statut) et la classe.

Pour les contractuels, c’est l’emploi tenu qui définit leur classification.

La direction a ainsi déclassé de nombreux emplois pour in fine déclasser les cheminots contractuels.

D’autre part, en transposant cet accord à la SNCF, la direction n’a plus l’obligation de reconnaître les diplômes à l’embauche ou en cours de carrière.

Les cheminots sont tous recrutés à la classe 1, quels que soient leur métier ou leur diplôme, jusqu’à la validation de leur formation « premier emploi » et l’obtention des habilitations ou autorisations nécessaires.

C’est également le cas pour les alternants.

La fédération CGT des cheminots revendique une grille unique reconnaissant les diplômes et qualifications pour TOUS les cheminots.

DES PARCOURS PROFESSIONNELS À LA MAIN DE LA DIRECTION

La direction s’est empressée d’effacer tous les parcours professionnels.

Elle détermine arbitrairement les parcours professionnels des cheminots contractuels et statutaires.

En ce sens, elle a modifié les dispositions statutaires dans le cadre de changement de filière métier.

La fédération CGT exige des parcours professionnels formalisés pour les cheminots des métiers du domaine Matériel avec des garanties collectives et individuelles valorisantes.

UN DÉROULEMENT DE CARRIÈRE CONTRAINT

Les règles collectives de progression professionnelle sont balayées pour instaurer l’arbitraire patronal.

Si chaque emploi-type reprend une plage de progression en classe, les cheminots des métiers du Matériel n’ont aucune garantie en matière de déroulement sur ces classes.

Par exemple, pour l’emploi-type « opérateur de maintenance industrielle », la plage s’étend de la classe 2 à la classe 4. Cependant, il n’y aucun mécanisme ou de règle écrite de progression en classe. Elle est à la main de la direction.

De plus, avec l’effacement des règles d’accès à la classe supérieure (examen, concours, expérience, etc.), les cheminots classés en fin de plage n’ont plus de perspectives d’évolution.

La fédération CGT des cheminots revendique :

  • Un déroulement de carrière automatique et soustrait à l’arbitraire patronal ;
  • Un examen de promotion interne à la classe 5 (qualification E) accessible.

UNE REMISE EN CAUSE DE LA RECONNAISSANCE DE LA PÉNIBILITÉ

La transposition a dans certains cas entraîné une modification administrative dramatique de l’emploi des cheminots.

En effet, de nombreux cheminots sont positionnés sur des emplois qui ne sont pas repris dans la liste des emplois à pénibilité avérée, ce qui les amène à ne plus bénéficier des mesures liées (CPA, surveillance médicale, majoration fixe de la prime de travail, etc.).

C’est notamment le cas de nombreux cheminots classe 4 (qualification D) qui ont été positionnés sur un emploi de Technicien.

FACE À CETTE CASSE SOCIALE, LA CGT APPELLE LES CHEMINOTS À CONTACTER RAPIDEMENT LES SYNDICATS LOCAUX ET LEURS REPRÉSENTANTS CGT POUR CONTRECARRER COLLECTIVEMENT LES VELLÉITÉS DE LA DIRECTION !

PLUS FORT ENSEMBLE, AVEC LA CGT

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QUAND LA DIRECTION JOUE AVEC LA SANTÉ DES CHEMINOT·E·S DU MATÉRIEL !

Amiante

| Matériel

Depuis plusieurs mois, la direction de la SNCF tient un discours rassurant autour de l’amiante, évoquant des « découvertes récentes » et un risque « maîtrisé ». Cette communication est un enfumage destiné à garder la main sur le sujet et faire taire les cheminot·e·s.

L’AMIANTE N’EST PAS NOUVELLE À LA SNCF, ELLE EST CONNUE, DOCUMENTÉE ET CONTINUE D’EXPOSER LES AGENTS DE MAINTENANCE !
Dans les ateliers du Matériel, la base fibres est incomplète ou obsolète, les repérages amiante ne sont pas réalisés ou inexistants. Lors des interventions on découvre régulièrement des matériaux contenant de l’amiante (MCA) : enduits type Becker et Isoson, cloisons et joints de porte coupe-feu, porte-fusibles, mastic rouge, cheminées de soufflage, contacteurs, isolants divers, etc.

Encore aujourd’hui, ces matériaux contenant de l’amiante sont manipulés, parfois sans information claire, sans protections adaptées, parfois même sans cadre SS4. Cela démontre que la maîtrise du risque reste largement insuffisante.

Un document de 2025 sur le groupe de travail Amiante confirme ce que la CGT dénonce depuis des années : depuis plus de vingt-cinq ans, des cheminots meurent de pathologies liées à l’amiante, et de nombreuses maladies professionnelles dues à l’amiante sont reconnues à la SNCF.

NOMBRE DE DÉCÈS LIÉS À L’AMIANTE À LA SNCF

Année Actifs Retraités Total
2001 5 43 48
2002 2 43 45
2003 0 41 41
2004 5 37 42
2005 3 31 34
2006 4 43 47
2007 5 26 31
2008 5 28 33
2009 2 49 51
2010 2 40 42
2011 0 50 50
2012 3 27 30
2013 5 31 36
2014 0 28 28
2015 3 31 34
2016 1 22 23
2017 1 18 19
2018 1 30 31
2019 2 25 27
2020 2 18 20
2021 1 15 16
2022 1 13 14
2023 2 16 18
2024 0 12 12
2025 1 17 18

Ces chiffres ne baissent pas, bien au contraire, alors que l’amiante est inter-dite depuis 1998. Les chiffres présentés sont incomplets car ne ils reprennent que les cheminot·e·s affiliés à la CPRPF. Le risque n’appartient pas au passé, il est toujours présent dans nos ateliers et sur nos matériels. Pire encore, de jeunes collègues nés après l’interdiction de l’utilisation de ce poison sont aujourd’hui exposés.

D’autre part, le suivi post-exposition des retraité·e·s n’est plus assuré dans les cabinets médicaux SNCF !

La SNCF a déjà été condamnée pour son manquement à protéger les agent·e·s. Par exemple, des décisions de justice ont obligé l’entreprise à indemniser des cheminots du technicentre de Romilly-sur-Seine exposés à l’amiante pendant des années, avec des condamnations à verser des indemnités pour préjudice d’anxiété et violation volontaire de l’obligation de sécurité.

D’autres juridictions ont également condamné la SNCF pour le même type de préjudice d’anxiété lié à l’amiante, avec des dizaines voire des centaines de salariés concernés.

Des fiches d’exposition sont établies par centaines pour les agents exposés, et pourtant, la Direction continue d’afficher une communication rassurante qui minimise le danger, en totale déconnexion avec les situations vécues par les cheminot·e·s.

L’actualité récente nous rappelle d’ailleurs la persistance du danger : porte-fusibles Legrand et télémécanique sur les voitures Corail, cheminées de contacteur sur les Z5600 et VB2N. On découvre encore la présence de MCA de manière fortuite, avec une gestion dans l’urgence, bien loin de la sérénité affichée.

RAPPEL SUR L’AMIANTE (SOURCE INRS)

De 400 à 500 fois moins épaisses qu’un cheveu, les fibres d’amiante sont invisibles dans les poussières de l’atmosphère. Inhalées, elles peuvent se déposer au fond des poumons et provoquer des maladies respiratoires graves : plaques pleurales, cancers des poumons et de la plèvre (mésothéliome), fibroses (ou asbestoses)… Certaines maladies peuvent survenir après de faibles expositions, mais la répétition de l’exposition augmente la probabilité de tomber malade. Les effets sur la santé d’une exposition à l’amiante surviennent souvent plusieurs années après le début de l’exposition.

Au niveau interprofessionnel, l’amiante est responsable chaque année de 3 000 à 4 000 maladies reconnues comme étant liées au travail. Il s’agit de la deuxième cause de maladies professionnelles.

Cheminot·e·s du Matériel, ne restons pas silencieux face à ce danger mortel. Organisons-nous et alertons nos collègues ! Rejoignez la CGT, et construisons ensemble le rapport de force. Notre santé, nos vies et la sécurité ferroviaire valent plus que leurs mensonges et leur rentabilité !

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LE SILENCE COUPABLE DE LA DIRECTION !

Amiante

| Matériel

L’amiante, interdite depuis 1997 en France, est source de problèmes majeurs de santé.

La direction de l’entreprise doit prendre, au sens de la loi, toutes les mesures pour protéger les salariés qui pourraient être exposés à ce matériau, car l’amiante n’est toujours pas éradiquée.

Après de nombreuses interpellations de la CGT sur la possible présence d’amiante dans les fusibles SP 38 et SP 58 installés dans plusieurs équipements électriques et bâtiments, la direction n’a eu de cesse d’affirmer que tout était « sous contrôle » et que ces porte-fusibles n’étaient pas utilisés ailleurs.

Pire encore : une seconde note, émise par la direction Santé–Sécurité de SNCF Voyageurs, affirmait noir sur blanc que des investigations menées par l’ingénierie du matériel en août 2025 avaient « permis d’exclure » la présence de ces porte-fusibles dans le matériel roulant ferroviaire de SNCF Voyageurs.

Autrement dit, selon la direction, les trains n’étaient absolument pas concernés… ce qui s’est révélé totalement faux.

Pourtant, une note interne datée du 16 septembre 2025 concernant les fusibles SP 38 et SP 58 interdit formellement toute manipulation de ces porte-fusibles noirs : plus question de maintenance, de nettoyage, de dépoussiérage ou même de simple remplacement, que ce soit par les cheminots ou par des sous-traitants non habilités.

Et malgré la gravité du sujet, cette note n’a jamais été transmise par la direction de l’entreprise aux établissements matériels.

La CGT, fidèle à sa vigilance et refusant de laisser planer le moindre doute, a de nouveau interpellé la direction pour exiger la vérification des matériels roulants susceptibles d’être équipés de ces porte-fusibles, notamment les trains Corail.

Suite à cette pression, la direction et la maintenance sécurité ont finalement dû reconnaître les faits et ont informé les directions des technicentres, le vendredi 21 novembre à 21h30, de la découverte avérée de porte-fusibles contenant de l’amiante.

Cette situation a finalement conduit les directions concernées à publier une note de service n°75 en date du 24 novembre 2025 sur ce sujet.

L’axe prioritaire doit être la prévention. Cela suppose que l’amiante doit disparaître dans toute l’entreprise.

La CGT demande à tous les cheminots ayant travaillé sur les engins construits avant 2000 et qui ont été au contact de ces portes fusibles de réclamer immédiatement un diagnostic médical et un suivi amiante.

LA CGT CONTINUE D’EXIGER :

  • La suppression du risque par un plan et un programme de retrait systématique des porte-fusibles SP38/SP58, par une entreprise certifiée ;
  • Un recensement exhaustif des installations et repérages effectués par un opérateur certifié amiante et des divers équipements électriques pouvant contenir de l’amiante ;
  • Un recensement nominatif de tous les cheminots exposés, avec fiches d’exposition et suivi médical renforcé/post-exposition ;
  • Un suivi des agents retraités ayant été contaminés par l’amiante dans les cabinets médicaux SNCF.

ÉRADIQUONS L’AMIANTE ET PROTÉGEONS LES CHEMINOTS
ACTIFS ET RETRAITÉS EXPOSÉS OU NON !

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LA SÉCURITÉ AVANT TOUT !

Flash-info matériel

| Matériel

Suite à la rupture d’un disque de frein, le 16 mai 2025, sur un matériel Z24500 de la région Aura, la CGT interpelle la Direction et pose un droit d’alerte en demandant à la Direction de s’expliquer lors d’une DCI.

Des lots de disques de frein de la marque Ibre, fabriqués en 2010 et 2013, sont concernés par un défaut de conception. Les événements sont connus depuis 2018, puisqu’un même incident avait eu lieu dans la région des Hauts-de-France. Mais les lots incriminés circulent encore dans les technicentres, et des mesures s’imposent pour éviter toute dérive.
Au-delà de l’urgence et de la vigilance, l’entreprise a fait évoluer les règles de maintenance et s’est engagée à retirer les lots incriminés. La direction du Matériel se donne trois mois pour réaliser la totalité de l’inventaire et assurer qu’il n’y a plus de risques.

Depuis l’intervention de la CGT, Alstom, qui a racheté la marque Ibre, demande à la SNCF de lui faire un audit qualité…

Pour la CGT, la sécurité des matériels est primordiale. Des mesures correctrices sont possibles en remettant les cheminots au centre des préoccupations techniques. Nous revendiquons une formation accrue des cheminots de la maintenance dans tous les secteurs de production et en particulier la mécanique et les essieux.

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LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL DÉTERMINÉS DOIVENT AGIR PAR LA GRÈVE !

Grève national tous services

| Action à partir du 12 décembre 2024

Lors de l’ultimatum du 21 novembre dernier, de nombreux cheminots du Matériel ont démontré leur détermination à obtenir :un moratoire sur le fret ;

  •  L’abandon des filialisations dans le TER ;

  • Le refus de la vente à la découpe du réseau ferré national ;

  • L’heure est à la mobilisation, les agents du Matériel sont tous concernés.

La loi dite « pacte ferroviaire » que nous combattons depuis 2018 provoque la privatisation de la SNCF. La Direction ne se gêne pas pour détruire nos métiers et mettre les cheminots dans des situations de stress et d’incertitude. Les cheminots du Matériel sont au pied du mur. Certains vont partir dans des entreprises privées, d’autres vont devoir changer de métiers, voire en cumuler plusieurs.

  • À Fret SNCF, les cheminots du Matériel seront transférés à Technis, filiale privée de la SNCF. Les agents verront leurs conditions de travail se détériorer et leur rémunération baisser.
  • Au TER et au Transilien, dans quelques semaines, ce sont des cheminots qui seront concernés dans les filiales Étoile d’Amiens pour la Picardie et les Hauts-de-France et Sud-Azur en Paca. En juin 2025, Transdev arrive sur les rails entre Marseille et Nice. Le scénario sera identique. Pays de la Loire et Auvergne-Rhône-Alpes sont également dans le collimateur des régions, tout comme la région parisienne. Là encore, les savoir-faire des cheminots sont lâchement abandonnés par la Direction à des entreprises privées ou des filiales. Ce scénario est identique au chemin de fer anglais, qui aujourd’hui renationalise.
  • Aux ateliers TGV, la baisse du trafic grandes lignes aura des conséquences sur les charges de travail, et la Direction accélérera la sous-traitance et l’externalisation. Faudra-t-il céder des technicentres aux EF ?
  • Aux ateliers industriels, la pression du plan Opter mal calibré en emplois et en infrastructures d’accueil provoque les mêmes effets et amplifie la sous-traitance.

Nos conditions de travail et notre cadre social sont clairement dans le viseur. C’est l’accélération du dumping social avec la mise en place de la polyvalence des métiers ajoutée aux modifications des trames de maintenance. Les réorganisations perpétuelles ayant pour objectif de diminuer les coûts de maintenance auront un impact sur la qualité et la sécurité ainsi que sur les conditions de travail. Les cheminots de la maintenance, au fret, dans les TI et les TM, sont en danger. L’explosion en filiales et l’abaissement des droits qui en découle méritent que nous réagissions en urgence et unitairement. Cette logique est orchestrée par une direction provocatrice et un gouvernement illégitime.

La SNCF doit mieux reconnaître nos métiers et nos qualifications et nous garantir une protection sociale de haut niveau. Elle doit répondre à nos revendications légitimes et ouvrir des négociations en proximité sur l’emploi, les conditions de travail et l’organisation du travail dans nos technicentres et augmenter nos rémunérations.

La Fédération CGT des cheminots appelle dès à présent, sans attendre, à poser massivement vos D2I afin d’imposer la mise en place d’un moratoire au fret et l’arrêt de la filialisation au transport voyageurs en imposant des négociations. Déposons nos D2I là où c’est nécessaire et organisons-nous pour la grève dès le 11 décembre à 19 heures.

ENSEMBLE, CONSTRUISONS LA RIPOSTE GLOBALE POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !

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LE MATÉRIEL N’EST PAS UN THÉÂTRE !

Prime de travail

| Matériel

Des annonces salariales décevantes, catégorielles et soumises à la performance, les Cheminots de la filière Matériel méritent mieux que la division et les mauvaises mises en scènes.

Depuis quelques jours, des messages circulent concernant des mesures de rémunération pour les agents du Matériel ; des mesures différentes selon les produits dont nous n’avons aucune trace écrite officielle et qui seraient le fruit d’une menace de grève reconductible dans les technicentre qui doit démarrer le 6 février.
Pour la CGT, si elles sont avérées et réellement mises en oeuvre, les mesures annoncées ne règleraient que très partiellement les difficultés vécues dans les ateliers du Matériel en proie aux sous-effectifs, aux emplois précaires et aux faibles revenus.

POUR LA CGT, IL FAUT CHANGER DE CAP !

Les cheminots du Matériel ont besoin d’une véritable augmentation des salaires et de leur prime de travail, pas d’une multiplication de primes ou indemnités conditionnées à la productivité effectuées sur leurs emplois et leurs organisations du travail.
L’envahissement du CSE MI de décembre 2023 a donné le ton et la direction de l’entreprise a bien saisi l’importance de nos revendications.

La CGT propose la revalorisation de la prime de travail Matériel pour une réelle prise en compte des spécificités des métiers du Matériel :

  • La prime de travail doit être revalorisée de manière significative et sans aucune contrepartie.
  • Elle doit représenter au minimum 25 % du traitement de base proposé à 2 000 € par la CGT, soit 500 € minimum.
  • Elle doit intégrer, pour l’ensemble des cheminots du Matériel, quels que soient leur région et leur établissement, l’indemnité opérationnelle Matériel de l’Île-de-France de 150 € par mois.
  • Elle doit être garantie dans son intégralité en cas d’arrêt maladie.

soit une valeur de performance au minimum égale à 644,25 € de prime de travail Matériel mensuelle.
Exemple pour un salaire de base d’un cheminot classe 4, niveau 2, position 16, échelon 8 :
En 2023 : traitement de 2 157,88 € et 324,00 € de prime de travail, soit un salaire de 2 481,88 € (hors indemnités de résidence).
En 2024 (avec la revalorisation de la prime de travail Matériel revendiquée par la CGT + les 1,8 % d’augmentation salariale et hors indemnités de résidence) : traitement de 2 196,68 € et prime de travail M de (2 196,68 € X 25 %) + 150 = 699,17 €, soit un salaire de 2 895,85 €.

La CGT revendique une prime de travail pour les cheminots contractuels du Matériel, comme c’est le cas pour les ASCT ou les ADC. À défaut, nous réclamons une revalorisation de salaire identique.

LA REVALORISATION DE LA PRIME DE TRAVAIL DOIT ÊTRE DEMANDÉE PAR TOUS LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL.

Dans la continuité des actions engagées, la CGT va déposer une demande de concertation immédiate auprès de la direction du Matériel et appelle ses syndicats et sections à interpeller les directions d’établissement. Dans un cadre plus général, la CGT revendique auprès de la direction du GPU SNCF la réouverture immédiate de négociations salariales pour 2024.

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OPTER, RIEN NE VA PLUS !

Emploi / Conditions de travail

| Matériel

L’organisation du travail dans les Technicentres Industriels (TI), le niveau encore trop faible des recrutements et les conditions de travail qui se dégradent fortement, font que la situation actuelle dans les ateliers est très éloignée de celle décrite par la direction du Matériel.

La CGT appelle les cheminot·e·s à se faire entendre !

Afin de pondérer l’optimisme de la direction du Matériel, ainsi que certaines « Fakenews » diffusées sur la chaine MAT-TV et dans son compte rendu de la commission Métiers, la CGT rétablit certaines vérités et appelle les cheminots du Matériel à agir.

L’EMPLOI N’EST PAS À LA HAUTEUR DE LA CHARGE DE TRAVAIL !

Alors que la charge de travail devrait progresser de +23,6 % MR et +12,6 % PRM en 2024, les effectifs ne devraient, eux, progresser que de 2,7 %.

En 2022, les Cadres d’Organisation (CO) des TI s’élevaient à 8 405 postes mais en juin 2023, ils n’etaient plus qu’à 8 047.

Nous avons perdu 358 postes alors que nous sommes en pleine charge OPTER.

En juin 2023, les effectifs en CDI des TI s’établissent à 8 199, ils étaient 100 de moins seulement en 2022, à 8 099 cheminots

La direction, qui a abaissé les CO de 8 923 en 2020 à 8 047 en 2023, annonce recruter massivement. Or, aucun TI n’atteindra l’effectif requis en fin d’année puisque sur les 520 embauches prévues en 2023, seules 168 étaient réalisées au 31 octobre.

  1. La qualité de l’emploi recruté et la formation ne sont pas au rendez-vous : Les travailleurs intérimaires, qui constituent désormais un vivier d’emplois, arrivent parfois de secteurs d’activité totalement différent. Ces derniers sont de surcrois formés sur le tas quand ils ne sont pas eux-mêmes formateurs. Le retard de formation s’établit, en 2023, à 1,6 million d’heures, soit 1 an de retard. Dans le même temps, la DM a reussi le tour de force de baisser de 2 jours la durée de la formation Maintenance Matériel.
  2. La première livrée de Nevers a représenté une charge de travail de 16 000 heures, contre 13 000 initialement prévues, ce qui témoigne d’une sous-estimation des besoins nécessaires et renforce l’idée qu’il faudra produire à marche forcée. Les niveaux de recrutements réalisés sont insuffisants.
  3. Ce constat pose aussi la question de l’organisation du travail, à travers la cadence prévisionnelle de sortie des rames, qui induit des objectifs de productivité impossibles a tenir.
  4. Les taux de recours à l’intérim atteignent déjà des sommets dans certains technicentres (18 % au TI de Charente/Perigord). L’incapacité à réaliser la charge laisse craindre une nouvelle envolée de l’externalisation de l’activité, tant dans nos propres ateliers avec le recours à l’intérim qu’à l’extérieur de l’entreprise avec la sollicitation de concurrents.
  5. Le manque de place évident dans nos ateliers provoque des saturations de voies. De plus, les stockages sauvages encombrent des accès de sécurité ou de cheminements piétons.
  6. La qualité médiocre des pièces, leur temps d’acheminement voire leur perte dans la chaîne logistique sont également les symptômes d’une stratégie que nous dénonçons et combattons.
  7. L’augmentation de 5 % des arrêts de travail et + 35% du nombre de jours d’arret par rapport à 2021 laisse entrevoir une dégradation de l’état sanitaire des collectifs de travail.

Grace à l’organisation de déploiements, de réunions, de groupes de travail et à la réalisation d’expertises, la CGT a fait le choix de disposer d’une vision précise et fiable tant du volume d’activité actuel et futur que des moyens humains et opérationnels qui sont et seront mobilisés tout au long du plan OPTER.

Il faut donc cesser de croire la DM sur parole et casser cette logique du « tout va bien » en l’interpellant.

Il faut stopper le morcellement de l’activité, à travers des investissements d’infrastructures de capacité et permettre la réalisation de charges polyvalentes dans l’ensemble des Technicentres.

Il faut éviter toute forme de concurrence entre les sites de maintenance et remettre en avant la solidarité. ; faire primer la revalorisation globale du travail des cheminots et de leurs salaires face aux pressions sur l’emploi et à la motivation par la seule prime individuelle.

Il faut procéder à des recrutements massifs et à long terme, seule solution pour attirer et garder les compétences au sein du domaine Matériel.

Le recours à la sous-traitance doit cesser. Nous devons regagner en qualité et en temps sur le retour de pièces ou matériels rénovés par nos seuls Technicentres Industriels et Ateliers PRM avec l’appui, si besoin, des Technicentres de maintenance.

Il faut mieux former les agents, les attirer et les fidéliser davantage, améliorer et relever les compétences dans un contexte où d’autres programmes, après 2030, verront le jour, puisque le programme OPTER ne porte « que » sur 40 % du parc total.

Nous réaffirmons que la SNCF doit rester une entreprise publique et réunifiée, capable d’offrir un plan de carrière sur la durée, seule garante de la qualité de la production, l’arrêt de la politique sociale menée avec la redéfinition et la communication de cadres d’organisation qui intègrent la hausse de l’emploi ainsi que l’amélioration des conditions sociales et de l’organisation du travail.

Il faut, dès à présent, entamer ce virage combattif et ambitieux pour le Matériel afin de répondre aux enjeux de production auxquels nous faisons face.

LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE LES AGENTS DU MATÉRIEL À EXPRIMER LEUR MÉCONTENTEMENT AUPRÈS DES DIRECTIONS LOCALES ET NATIONALES DANS LES JOURS À VENIR !

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ALERTE ROUGE AU MATÉRIEL

Matériel industriel

| Matériel

Après la mise en œuvre du plan OPTER en 2022, l’actualisation 2023 de la charge de travail au sein de la branche Matériel Industriel pose question.

Pour la CGT, les cheminots du Matériel ne doivent pas être les victimes des choix dogmatiques de l’entreprise.

Pour rappel, plus d’un quart du parc total des AGC et des TER 2NNG est à rénover dans les années à venir. La contractualisation a fait l’objet de signatures avec toutes les régions, à l’exception des régions Bourgogne-Franche-Comté et Pays de la Loire, et MASTERIS qui confie la charge à SNCF Voyageurs.

  • En 2022, 494 rames ont été contractualisées, soit 53 % du parc ;
  • En 2023, un supplément de 242 rames sont venues compléter l’offre, soit 26 % supplémentaires ;
  • Les « options » concernent, quant à elles, 145 rames, soit 16 % du parc ;
  • Il ne reste plus que 5 % du parc, soit 45 rames, qui ne sont pas contractualisées.

Au regard de la répartition entre Technicentres, il s’avère que les TI de NEVERS, CHARENTE-PÉRIGORD et ROUEN QM sont les plus impactés par le surplus de rénovation à produire. Dans le même temps, les TI de HELLEMMES, BISCHHEIM, St PIERRE DES CORPS et PICARDIE sont en pleine charge.

Cette augmentation de la charge de travail, qui pourrait être une bonne nouvelle pour ces établissements, pose cependant un problème de taille pour l’organisation du travail, notamment au regard :

  • Du manque de personnel ;
  • Du dimensionnement des infrastructures d’accueil des TI ;
  • Des approvisionnements en pièces déjà en tension ces derniers mois.

Pour exemple, l’établissement de Nevers, qui connaît déjà un retard important sur son planning de sortie de rénovation, risque de voir celui-ci s’aggraver dès 2024 en raison d’un surplus d’heures de travail de 3 000 unités (16 000h réalisées pour 13 000 prévues).

À terme, l’ensemble des TI risquent de connaître les mêmes insuffisances de capacité, d’autant plus que les projets « NAT » des rames Transilien et « BOTOX » pour TGV devraient également influer sur la charge des sites de NEVERS et de St PIERRE des CORPS d’ici 2030.

Dans de telles circonstances, les conditions de travail des cheminots se dégradent fortement avec une augmentation importante des heures supplémentaires, du travail de nuit et de week-end, une pression sur la pose des congés, une accidentologie en augmentation et l’utilisation importante d’emplois précaires.

Pour la CGT, c’est bien le problème des ressources, soit l’emploi, qui ébranle l’avenir de nos Technicentres. Avec son cahier revendicatif clair de mise dans l’emploi, nous avons une solution précise à décliner avec les cheminots du Matériel en termes de formation, de montée en compétence, de qualification (tel que souhaité par la CGT plutôt qu’une classification).

La CGT revendique également une rémunération digne de la qualité d’un salarié hautement qualifié (voire avec un salaire d’embauche à 2 000 € minimum et des conditions de travail acceptables pour réaliser la charge de travail) avec une réduction du temps de travail porté à 32h00 par semaine.

La charge de travail au Matériel pour les 10 années à venir au minimum est immense et le défi est de taille. Les cheminots du Matériel ont déjà transformé leur outil à l’heure de l’électrification puis dans de nombreux domaines technologiques. Pour la CGT, il n’est pas question de parler de révolution, mais d’organisation. Mais alors pourquoi la Direction du Matériel refuse-t-elle d’augmenter les Cadres d’organisation et d’embaucher massivement alors que les curseurs sont au rouge et que les gains de productivité sont déjà conséquents ?

QUE DEMANDONS-NOUS À LA DIRECTION DU MATÉRIEL ET POUR QUELS EFFETS ?

  1. Augmenter le rythme des recrutements prévus en 2022 et 2023
    • Faire coïncider les effectifs avec les Cadres d’organisation
    • Faire face aux rythmes de travail, des congés et imprévus
  2. Embaucher les intérimaires qui le souhaitent
    • 10% et plus d’intérimaires dans certains TI
    • Réduction des coûts avec cette internalisation
    • Amélioration de la qualité de production
    • Réduction de l’accidentologie
  3. Plus de formation en qualité et en nombre
    • Formation premier emploi
    • Formation initiale incompressible en temps et en heures
    • Formation continue tout au long de la carrière et des besoins du salarié
  4. Donner les moyens financiers aux TI et aux Autorités Organisatrice pour :
    • Investir dans les infrastructures
    • Investir dans l’achat de rames de réserve
    • Équilibrer la charge des TI
  5. Augmenter les salaires
    • Permettre une qualité de vie et de travail meilleure
    • Assurer un bien-être au travail et une meilleure qualité de production

L’avenir de nos Technicentres Industriels est en danger !

Il est temps de réagir et d’agir !

La Fédération CGT des cheminots et son collectif Technique Matériel appellent les cheminots à se mettre en vigilance et à participer aux rassemblements organisés dans les territoires dans cette période par les militants et organisations de la CGT. C’est à ce prix que nous ferons entendre notre voix.

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MATÉRIEL : AGISSONS POUR NOS MÉTIERS !

| Grève le 26 septembre 2023

La CGT a été reçue par la direction des ressources humaines de SNCF Voyageurs le 5 septembre 2023 sur les thèmes de l’emploi et de l’exercice des métiers.

Elle a rappelé ses revendications.

Si la direction annonce une meilleure qualité de la production cet été que l’année précédente, les différents dispositifs « Robustesse » n’auront, malgré tout, pas empêché les plans de transports adaptés, les suppressions de trains, les compositions non-conformes et autres fermetures de places à la vente pour prévenir des défaillances de matériel.

Le manque de personnel, malgré des annonces de réalisation d’embauches supérieures aux années précédentes, ne permet pas d’assurer un service de qualité aux voyageurs de plus en plus nombreux.

Ce volume d’embauches dépasse à peine le nombre de départs et ne permet pas d’améliorer concrètement les conditions de travail.

L’EMPLOI

Les pénuries de soudeurs, les unités de freinistes et mécaniques en sous-effectif, le manque de dépanneurs électriciens et électrotechniciens ainsi que la mobilité contrainte et la polyvalence, ont un impact direct sur la production ferroviaire dans les TI et les TM.

La CGT revendique l’embauche de 3 000 cheminots dans le domaine Matériel pour permettre la formation, l’attribution des congés, des repos et assurer la production en toute sécurité ainsi que pour améliorer les conditions de travail.

LA FORMATION

Il faut un retour à des Unités de Formation Locales et Régionales pour garantir un haut niveau de formation continue et mieux appréhender l’arrivée des nouveaux outils numériques.

L’ORGANISATION DU TRAVAIL

La CGT revendique la réduction du temps de travail sans perte de salaire et une compensation en temps de repos, quels que soient l’ancienneté ou l’âge du salarié.

Nous exigeons que ce soit le matériel roulant qui chemine vers les ateliers, et non l’inverse, pour mettre fin aux déplacements contraints et aux interventions dans des infrastructures peu ou pas adaptées.

L’amélioration des conditions de travail passe par la prise en compte des revendications locales des cheminots du Matériel, leurs besoins en matériel ainsi qu’en outillage.

LA RÉMUNÉRATION

En plus d’une augmentation générale des salaires, la CGT revendique l’augmentation de 200 € de la prime de travail Matériel et équivalent pour les cheminots contractuels, ainsi qu’une meilleure reconnaissance salariale des la technicité des métiers du Matériel.

TOUS EN GRÈVE LE 26 SEPTEMBRE !

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UNE URGENCE ABSOLUE !

Emplois

| Matériel

Souvent critiqué dans les médias, le transport ferroviaire souffre et fait souffrir les usagers et les cheminots.

C’est la conséquence d’une course aveugle aux gains de productivité.

Pour la CGT, l’amélioration de la production ferroviaire passe par de meilleures conditions de vie et de travail.

L’organisation des ateliers est perturbée par l’arrivée des opérations de rénovation à mi-vie des rames TER (OPTER) qui vont s’étaler sur plus de 10 ans.

Annoncées depuis 2019, la direction a attendu le dernier moment pour organiser les technicentres.

Elle met aujourd’hui les cheminots devant le fait accompli.

DES ATELIERS AU BORD DE LA RUPTURE

Les locomotives, les rames, les voitures ou les wagons sont en nombre insuffisant pour réaliser le plan de transport.

Les prêts de matériel roulant d’une région à l’autre perturbent la mise en maintenance des trains.

Les retards de livraison de matériel neuf, le manque de pièces la saturation des technicentres industriels, et surtout le sous-effectif chronique, ont de graves conséquences sur la réalisation de la production.

Dans de nombreuses régions, des trains sont supprimés faute de moyens humains et matériels dans les ateliers.

Les multiples restructurations, la dégradation des conditions de travail, l’absence d’une réelle reconnaissance de la technicité des métiers du Matériel ont conduit à un « ras-le-bol » général dans les ateliers.

Les déroulements de carrière sont réduits et les progressions salariales très faibles. Les démissions se multiplient et le mal-être s’ancre durablement dans les ateliers. La dégradation des conditions de travail, les faibles rémunérations et les formations au rabais sont autant de freins au recrutement de nouveaux cheminots.

PLUS D’UN MILLIER DE POSTES À POURVOIR AU MATÉRIEL !

Pour améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots et la production, la CGT revendique la création de plus d’un millier d’emplois dans les domaines de la maintenance, particulièrement dans les spécialités mécaniques, électriques / électrotechniques et soudures / métallurgie/ fibres.

La CGT exige l’embauche en CDI des intérimaires et des cheminots en CDD qui le souhaitent.

Ces salariés doivent être embauchés avec une réelle prise en compte de leur qualification et de leur ancienneté.

DES EMPLOIS DANS DE MEILLEURES CONDITIONS

La CGT revendique :

  • L’amélioration des conditions de vie et de travail par la prise en compte des revendications locales ;
  • De meilleures progressions professionnelles et salariales ;
  • Une reconnaissance de la technicité des métiers du Matériel, en commençant par l’augmentation de 200 euros de la prime de travail (et équivalent pour les cheminots contractuels).

MOBILISONS-NOUS AVEC LA CGT POUR GAGNER !

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