Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

LE CE DE L’ÉPIC S’ENTÊTE !

Activités sociales

| Fédération

Les CE nationaux, dont le CE de l’EPIC de tête, qui ont fait le choix de ne pas respecter l’accord de mutualisation qu’ils ont pourtant signé, s’enlisent dans une démarche incompréhensible pour les cheminots.

Le 28 décembre 2015, un accord d’entreprise sur la gestion des activités sociales et culturelles était signé par la direction de l’entreprise, la CGT, l’UNSA et SUD-Rail. Cet accord était rendu indispensable par le nouveau découpage des CE, issu de la réforme du système ferroviaire de 2014.

Cet accord prévoit, entre autres, que :

  • L’ensemble des installations (restaurants, bibliothèques, centres aérés, infrastructures sportives etc…) reste sous gestion des CE Mobilités (en région) ;
  • Les personnels des anciens CER demeurent sur le même périmètre ;
  • Les activités sociales et culturelles de proximité, y compris la restauration, soient maintenues pour les cheminots de la région en question.

Pour rappel, les cheminots aujourd’hui rattachés aux CE nationaux ne rentrent plus dans les effectifs des CE régionaux Mobilités bien que travaillant toujours au même endroit.

La dotation Activités sociales versée par l’entreprise (1.721 % de la masse salariale) concernant ces cheminots est donc reversée aux CE nationaux auxquels ils sont rattachés.

Par conséquent, les CE Régionaux ne perçoivent plus cette partie de la dotation leur permettant d’assurer la continuité des AS pour tous les cheminots de leur périmètre, quel que soit le CE national d’appartenance, puisque cette somme ne leur est pas versée.

Même si les CE régionaux (Mobilités) souhaitaient poursuivre la subvention des AS pour tous les cheminots des CE nationaux, ils n’en n’auraient pas les moyens, sauf à supprimer des activités, voire à se séparer d’une partie des personnels, ce que la CGT refuse. De plus, ces CE pourraient être accusés de subventionner 2 fois les cheminots concernés, ce qui est interdit.

LA SOLUTION EXISTE

C’est pour ces raisons que la CGT a souhaité qu’un accord soit trouvé afin que les CE nationaux reversent leur dotation Activités Sociales aux CE régionaux au prorata des cheminots concernés et ce afin que les changements contraints par la réforme soient le plus indolores possible.

C’est pourquoi nous demandons l’application de l’accord d’entreprise signé le 28 décembre 2015 et évoqué plus haut.

REFUS D’APPLIQUER L’ACCORD

L’UNSA, après avoir signé cet accord, refuse aujourd’hui de l’appliquer. Ainsi, les CE nationaux gérés par cette organisation syndicale ne reversent pas leur dotation aux CE régionaux (Mobilités) et gardent l’argent pour produire des activités au choix parfois contestable et qui ne bénéficient qu’à quelques-uns !

DES CONSÉQUENCES INADMISSIBLES

Au bout de la chaîne, ce sont les cheminots concernés et les CE régionaux (Mobilités) qui payent l’addition d’une stratégie qui laisse interrogatif.

La direction de l’entreprise, pourtant signataire de l’accord, reste étonnamment discrète quant au non-respect de celui-ci. Doit-on considérer qu’il est alors possible de déroger à un accord d’entreprise sans que cela puisse être un problème ?

LA FUITE EN AVANT

L’UNSA utilise tous les arguments pour justifier sa position. Ainsi, et s’agissant de la restauration, elle met en avant le fait que des conventions sont signées avec des entreprises extérieures afin que leurs salariés puissent venir se restaurer dans nos installations. C’est vrai ! A ceci près que les comités d’entreprise concernés versent un complément qui couvre le coût complet du repas !

Monter les cheminots les uns contre les autres, semer le trouble et faire usage d’approximations voire de contre-vérités, c’est tenter de faire oublier que la situation actuelle relève de la seule responsabilité de ceux qui l’ont générée et pas de ceux qui la subissent !

Le CE de l’EPIC de tête qui refuse de mutualiser souhaite maintenant engager une procédure juridique afin d’obtenir des tickets restaurant pour tous les cheminots relevant de son périmètre ! A travers cette démarche, il s’agit en fait de faire acter que les EPIC sont aujourd’hui des entreprises distinctes, dans le cadre d’un groupe public dissociable et divisé, bien loin des ambitions affichées par la loi du 4 août 2014 défendue par l’UNSA et la CFDT.

MUTUALISATION CONTRE INDIVIDUALISATION

La CGT exige que la direction impose l’application de l’accord dont elle est elle-même signataire.

La CGT appelle les cheminots lésés à interpeller la direction de l’entreprise et les CE qui refusent la mutualisation. De même, elle invite les cheminots à se rapprocher des élus CGT pour construire ensemble dès aujourd’hui les activités sociales de demain, en proximité.

Alors que les solutions proposées par la CGT ont fait l’objet d’un accord permettant de pérenniser l’accès à des activités sociales de proximité, proches de nos lieux de travail et de vie, il serait incompréhensible que certains signataires, au mieux pour des raisons électorales, au pire pour accélérer le démantèlement de l’entreprise publique, s’embourbent dans une posture qui, au final, pénalise l’ensemble des cheminots.

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REDONNONS DU SOUFFLE AU SERVICE PUBLIC VOYAGEURS ET FRET !

Réforme du ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Depuis plus de deux mois, les cheminots mènent une lutte pour l’avenir du service public ferroviaire SNCF. La bataille engagée vise à écrire un avenir pour le train public dans ce pays.
La réforme imposée par le gouvernement pourrait avoir des conséquences importantes sur le transport des voyageurs et des marchandises, sur l’égalité de traitement des populations en tous points du territoire et, à terme, sur l’existence même d’un service public ferroviaire en France.
A l’heure des grands défis environnementaux, cela doit tous nous interroger collectivement.

LA SITUATION

Le secteur des transports est aujourd’hui le premier secteur émetteur de Gaz à Effet de Serre en France. Le transport routier en représente 94 %.

Le volume des marchandises transportées par la route d’ici à 2050 va augmenter de
85,92 %. En ce qui concerne le transport de voyageurs c’est une augmentation de 65 % qui est envisagée entre 2012 et 2050.

Il faut changer de politique !

Il est urgent de changer d’ère ! Pour la CGT, ce modèle n’est pas soutenable.

A contrario, la CGT considère qu’il est urgent de mettre en œuvre les décisions prises lors des différents sommets environnementaux. Ainsi, la loi Grenelle fixe comme objectif de faire évoluer la part modale du non-routier et non-aérien de 14 % à 25 % à l’échéance 2022.

La proposition CGT « Ensemble pour le fer », remise au Premier ministre en mars 2018, fixe comme objectif de passer à 30 % de part modale du non-routier et non-aérien d’ici à 2050.

Une réforme loin des besoins
des usagers

La réforme ferroviaire du gouvernement ne comporte rien sur les objectifs de report modal (donc de croissance du mode ferroviaire) seule solution à l’évidence pour résoudre l’équation environnementale.

La fin des lignes de proximité voyageurs et fret ?

Pire, la réforme fait l’impasse sur le financement des lignes de proximité, renvoyant aux régions et à un futur débat parlementaire le traitement de cette question pourtant centrale.

En effet, 40 % des marchandises circulent sur ces lignes et leur disparition mettrait encore plus en péril le transport ferroviaire de marchandises.

La pertinence de ces lignes est évidente, elles sont structurantes pour le Réseau Ferré
National, permettent d’envisager un développement du transport par le rail voyageurs et marchandises, participent à l’aménagement du territoire.

Le gouvernement veut EN FINIR AVEC LE FRET SNCF !

La libéralisation du fret ferroviaire et l’ouverture à la concurrence (en 2003 pour les trafics internationaux, en 2006- 2007 pour les trafics intérieurs) n’ont pas amélioré la situation, contrairement à ce qui était promis (pas une tonne
transférée de la route vers le rail), mais elles l’ont aggravée en accélérant le déclin de ce mode.

Après dix ans d’expérience d’ouverture à la concurrence, le résultat est catastrophique. Jamais le rail n’a si peu transporté de marchandises en France (moins de 10 % de part modale aujourd’hui). Toutes les entreprises ferroviaires perdent de l’argent. Certaines ont jeté l’éponge (Véolia Cargo, Combiwest…) d’autres sont en difficulté (Eurocargo Rail, filiale de la Deutsche Bahn, a supprimé 300 emplois récemment). Les entreprises privées sont donc confrontées aux mêmes difficultés que l’entreprise publique et ne font pas mieux.

Cette libéralisation aura donc conduit, en définitive, à l’abaissement des conditions sociales des cheminots dans leur ensemble, pour des résultats proportionnellement inverses à ceux attendus ; un report modal vers la route sans faire l’économie d’un euro d’argent public.

Le gouvernement veut EN FAIRE DE MÊME AVEC LE TRAFIC VOYAGEURS  !

Aujourd’hui, le gouvernement poursuit cette logique de régression durable et veut ouvrir le transport de voyageurs à la concurrence, comme il l’a fait pour le fret il y a 10 ans. Il veut filialiser FRET SNCF pour en faire un opérateur privé et s’affranchir des conditions sociales des cheminots et faire du « cash ». Ce sont les mêmes motifs qui le conduise à vouloir ouvrir le trafic voyageurs à la concurrence dans les régions de France.

Le gouvernement doit répondre aux revendications des cheminots, aux préoccupations des élus, des usagers quant au devenir de leurs trains, de leurs gares, de leurs lignes ferroviaires, aux préoccupations des citoyens quant aux enjeux environnementaux !

Cheminots, usagers, élus, citoyens,
Luttons contre le « TOXIC’ BUsINESS »
ENSEMBLE, Donnons nous de l’air !

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MISE EN CONCURRENCE À INFRARAIL : UNE ATTAQUE EN RÈGLE CONTRE LES CHEMINOTS

Privatisation du rail

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Alors que la Direction multiplie les communications pour marteler l’idée que les cheminots de SNCF Réseau ne sont pas soumis à l’ouverture à la concurrence, la réalité est tout autre ! Nos dirigeants qui ne jurent que par la productivité et la maîtrise des coûts, viennent d’annoncer des appels d’offres pour ouvrir à la concurrence la logistique et l’approvisionnement des chantiers de l’Infra (Infrarail). Sont concernés les sites d’Hourcade, St-Jory, de Tergnier, de Chalindrey, de Saint Pierre-des-Corps, de Brive la Gaillarde, de Chalon-Sur-Saône, Mâcon, Dijon, de Laroche Migennes, Villeneuve Saint Georges et Valenton.

Mise en appels d’offres, sous-traitance, externalisations sont autant de techniques mises en oeuvre pour démanteler méthodiquement l’entreprise SNCF et la livrer au privé !

Depuis le début du conflit, entamé le 03 avril par les 4 Organisations Syndicales représentatives, la direction de Réseau ne cesse d’affirmer que les cheminots de Réseau ne sont pas concernés par une quelconque ouverture à la concurrence. Tout cela n’a qu’un but, affaiblir la mobilisation car la réalité est tout autre. Le 1er janvier 2019, 12 sites Infrarail seront soumis à la concurrence, une prise de conscience s’impose ! Les cheminots de l’Infra ne sont pas à l’abri des mauvais coups !

Ce sont 12 sites pour lesquels un appel d’offres est en cours. Sur l’ensemble de ces sites, Infrarail a la charge de la logistique et de l’approvisionnement de l’ensemble des chantiers de l’infra. Jusqu’à présent, ces prestations étaient assurées en interne par FRET SNCF ou TER pour ce qui est des manoeuvres, formation des trains, dessertes etc… Demain, ces prestations seraient assurées par des Entreprises Ferroviaires Privées, avec des centaines d’emplois menacés.

LA SNCF SE SACRIFIE ELLE-MÊME SUR L’AUTEL DE LA PRODUCTIVITÉ !

Rien n’impose cette ouverture à la concurrence, la direction est seule à la manœuvre. Elle est à l’origine de cette « stratégie » !

Alors que l’externalisation des travaux complique la réalisation de nombreux chantiers, la direction poursuit sa logique de casse de notre outil industriel en y ajoutant la logistique et l’approvisionnement.

Aucun cheminot n’est à l’abri, car loin de vouloir améliorer la production, les choix de la direction ne répondent qu’à une logique d’économies et de casse des conditions sociales des cheminots. En effet, la seule volonté affichée de faire des économies est déjà estimée à hauteur de 15%, voire 25% à moyen terme.

RIEN N’EST JOUÉ, RIEN N’EST REGLÉ

Si certains pouvaient encore douter des réelles intentions de nos dirigeants, l’ouverture à la concurrence d’Infrarail vient confirmer qu’ils travaillent au démantèlement de notre outil de travail et de nos emplois !

Demain, ce seront donc des cheminots d’autres Entreprises Ferroviaires qui assureront ces charges, mais aux conditions de la CCN de Branche qui, malgré les déclarations du patronat du ferroviaire, n’est pas au niveau attendu.

Aujourd’hui, aucune garantie n’est portée à la connaissance des organisations syndicales concernant une Convention Collective Nationale de haut niveau. C’est dans ces conditions que la direction livre les cheminots aux appétits du privé. La Direction d’Infrarail est l’instigatrice de ce jeu macabre !

Alors que les cheminots sont dans l’action depuis le 03 avril 2018, la direction sans scrupules, continue la casse !

Les masques tombent ! Il est temps de demander des comptes à la direction, la question de l’élévation du rapport de forces est plus que jamais d’actualité pour changer la donne et assurer un avenir pour nos chantiers et nos emplois.

Pour la CGT, cette ouverture à la concurrence va mettre encore plus à mal l’organisation des chantiers. En démultipliant les intervenants, c’est la désorganisation annoncée.

Pour la CGT, cette activité n’a pas à être externalisée et ne doit pas être mise en concurrence !

Les cheminots de l’équipement doivent agir, ils ne sont pas à vendre !

Tous dans l’action les 22 et 23 juin prochains pour
préserver notre outil de travail et nos emplois !

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SERVICE PUBLIC EN LIGNE, NE QUITTEZ PAS !

CLD ET RCAD

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Derrière un « pragmatisme économique » de façade, la Direction multiplie les fermetures de CLD (Centres Ligne Directe) ou RCAD (Relation Client à Distance), pour imposer sa stratégie de renoncement et d’externalisation.

Nul ne doute que le projet de réforme du gouvernement tend à accélérer ce processus destructeur.

L’évolution et la gestion du réseau RCAD par la Direction de SNCF Voyages, semblent n’avoir aucun sens si ce n’est celui de participer à la déconstruction du réseau de distribution historique de la SNCF (vendeurs et télévendeurs) pour d’une part, l’offrir clé en main à la concurrence et d’autre part, contraindre les usagers à se diriger vers internet.

DE LA CONCENTRATION À LA SUPPRESSION !

La Direction de SNCF Voyages a pour objectif la concentration des CLD afin de multiplier les polyvalences et les gains de productivité.

Ainsi, elle supprime, de manière quasi industrielle, les CLD dont les effectifs sont inférieurs à 60 cheminots pour les concentrer dans des grandes plateformes téléphoniques…

Les centres de Besançon, Caen, Toulon, Charleville-Mézières, Strasbourg, Nice, Bayonne, Limoges etc…. ont ou auront bientôt disparu de la cartographie CLD.

Depuis 2015, cette politique de fusion des CLD aura conduit à la suppression de 150 emplois, soit 17% des effectifs des CLD (880 cheminots fin 2015 pour chuter à 730 début 2018).

UNE EXTERNALISATION ORCHESTRÉE !

La Direction sous-évalue, à dessein, la charge de travail afin de créer les conditions d’externalisation de l’activité.

Elle a construit les cadres d’organisation des CLD en prévoyant une baisse de 5 % des appels téléphoniques, alors que ceux-ci ont, au contraire, augmenté de plus de 4%.

Cette sous-évaluation du nombre d’appels et le traitement des débords, font donc la part belle à l’externalisation.

Ainsi, la Société ACTICALL gère 15% des appels « Loisirs » depuis octobre 2017 et l’activité « Junior & Cie » est reprise par d’autres sociétés privées.

Les usagers redirigés vers ces plateformes privées se heurtent à des logiques de productivité qui pèsent sur le service rendu et in fine les renvoient vers le réseau de distribution SNCF.

LA FILE D’ATTENTE POUR CONDUIRE LA DIGITALISATION !

La stratégie que la Direction emploie dans les CLD pour contraindre les usagers à se diriger vers le réseau digital et internet est identique à celle qu’elle utilise sur le réseau physique (guichets en gares et boutiques).

Il s’agit, pour la Direction, d’allonger les files d’attente au téléphone pour dissuader les usagers d’utiliser les CLD.

Ainsi, les effectifs dans les CLD sont clairement et intentionnellement sous-dimensionnés pour ne pas répondre aux besoins des usagers.

Depuis 3 ans, les taux de réponse des « appels Loisirs » ne cessent de chuter. 81% fin 2015, 76% fin 2016… 61% fin 2017, alors que l’objectif national affiché est de 85% !

Concrètement, les usagers voient systématiquement leurs appels au 3635, finir par soit être rejetés (« tous nos opérateurs sont occupés… veuillez rappeler ultérieurement ») soit attendre… parfois jusqu’à 15 minutes !

DES CLD PRÊTS À EXPLOSER !

Sous couvert d’une prétendue évolution des habitudes de consommation des usagers, la Direction impose une « soupe métier » pour développer la polyvalence et accroître les gains de productivité.

La Direction a fusionné 3 fiches métiers afin que les cheminots réalisent indifféremment les activités front/back office.

Ainsi, les cheminots doivent acquérir de nouvelles compétences et maîtriser parfaitement les différents canaux de distribution avec des formations (ONICS, Eurostar, etc…) sans moyens, des postes régulièrement non-tenus, une « hyper vision » inadaptée….

Tchater, twitter, envoyer des posts sur facebook, répondre aux mails des usagers, vendre les produits pour lesquels ils sont dédiés (auto-train, Junior & Cie, familles nombreuses…) et accessoirement faire des billets.

En supprimant les emplois au Cadre Permanent et en multipliant les CDD et/ou le recours à l’intérim, la Direction ajoute à la polyvalence, la précarisation et la flexibilité à outrance dans les CLD.

L’explosion de la charge de travail dans les RCAD liée aux suppressions d’emplois de télévendeurs et des guichets, est source d’une extrême souffrance au travail. Les récents incidents sur le site de Longueau interpellent quant à la situation sanitaire sur ces chantiers.

Pour la CGT, afin de répondre aux besoins des usagers, tous les CLD, quelle que soit leur taille, doivent se développer. Cela passe notamment par un recrutement massif de cheminots.

TOUS ENSEMBLE POUR LE FER !
EN GRÈVE LES 22 ET 23 JUIN 2018
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LES MÉTIERS DE LA VENTE « AUX ENCHÈRES »

Commercial voyageurs

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le projet de « pacte ferroviaire », que le gouvernement et la Direction SNCF tentent d’imposer, porte de graves menaces pour les cheminots, notamment ceux des métiers de la Vente.

La réforme ferroviaire du Gouvernement s’appuie sur une augmentation des gains de productivité et l’ouverture à la concurrence.

A la vente, il s’agit de détruire davantage d’emplois et de vendre à la découpe des pans entiers de l’activité.

Guichets, boutiques, centres d’appels, BCC (Bureaux de Contrôle Comptable), ARV (Assemblage des Recettes Voyageurs) ou les caisses principales, tous sont menacés.

MOBILEO, de la vente ambulante à l’externalisation.

Parallèlement au déploiement des « trucks », camions vaguement aménagés pour la vente en itinérance, la Direction tente d’introduire de nouveaux outils digitaux pour accélérer la suppression des guichets et contraindre les vendeurs à la mobilité.

Ainsi, dans le cadre de CAP TER 2020, la Direction compte déployer MOBILEO, application pour smartphones afin de vendre des billets en dehors des guichets, dans les gares (quais, salles d’attente…) mais aussi au gré des demandes, sur les places de marché, les mairies, les bureaux de poste….

Au-delà des suppressions massives d’emplois, de la dégradation des conditions de travail et des conséquences sûreté qui semblent évidentes, cet outil ouvre davantage la porte à l’externalisation de la billetterie régionale (de la vente jusqu’à l’après-vente).

En effet, rien n’indique que MOBILEO ne puisse être proposé à d’autres entreprises ou collectivités.

Bien au contraire, c’est tout le sens de la réforme portée par le gouvernement qui fait la part belle à la concurrence, notamment pour la billetterie régionale.

Les Centres Lignes Directes sous le poids de la réforme.

Si l’ouverture à la concurrence et les transferts de personnel en cas de perte de l’activité sont des éléments ô combien importants pour les vendeurs aux guichets (gares et boutiques), ils le sont tout autant pour les télévendeurs.

En effet, quid des cheminots des CLD ou des RCAD si d’autres entreprises ferroviaires reprennent une partie du trafic national et/ou régional en conservant son propre réseau de distribution et de billetterie ?

Le parallèle avec FRET SNCF est pertinent pour illustrer les conséquences d’une telle réforme.

L’ouverture à la concurrence du trafic ferroviaire de marchandises a conduit à la suppression de centaines d’emplois dans les métiers de la filière commerciale.

Nul doute que la trajectoire sera identique pour les cheminots des CLD et RCAD, si le projet de réforme du gouvernement se réalise.

REBOOT

Le 06 juin 2018 à Lille, la Direction a précisé aux Organisations Syndicales ses intentions quant au déploiement du système informatique, REBOOT.

REBOOT est le projet de remplacement du système d’information du Back Office des recettes Voyageurs.

Le Back Office « recettes » s’organise autour de structures locales, BCC (Bureaux de Contrôle Comptable), caisses principales et de structures centrales, l’ARV Central (Assemblage des Recettes Voyageurs) situé à Lille et ses 4 délégations territoriales.

La mise en place du logiciel REBOOT est prévue pour janvier 2019 pour un accompagnement aux utilisateurs qui s’étalerait jusqu’à avril 2019.

Ce nouveau logiciel permettrait le transfert de certaines missions des BCC vers l’ARV Central et l’automatisation de certaines tâches.

Il simplifierait le traitement des différences/divergences de caisse et conduirait à une automatisation des flux de vente et après-vente.

Dans la même veine, il entrainerait une réduction du nombre de traitements comptables manuels.

Bref, pour la Direction, il s’agit de poursuivre sa course aux gains de productivité en multipliant les suppressions d’emplois.

Ainsi, dans un premier temps, dès la mise en place de REBOOT, 56 postes seront menacés : ARV Central (-16 postes), délégations territoriales (-6 postes), BCC (-30 postes sur les 4 BCC), équipe REBOOT (- 5 postes).

TOUS ENSEMBLE POUR LE FER !
EN GRÈVE LE 22 JUIN 2018
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LES SERVICES TRANSVERSES EN DANGER !

Filialisation du fret

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Depuis la séparation par activité et l’arrivée des premiers plans FRET, la Direction poursuit sa casse du FRET SNCF. Au-delà des métiers dédiés au FRET, c’est l’ensemble des cheminots qui est menacé, y compris les cheminots des Services Transverses.

Alors que les cheminots se mobilisent massivement contre le projet d’une deuxième réforme du système ferroviaire, le 16 avril dernier, la Direction SNCF annonçait la filialisation du Fret.

Dès 2003, la CGT avait dénoncé le véritable objectif de la Direction et du Gouvernement à travers les mauvais plans de relance du FRET : la privatisation du FRET SNCF et la destruction massive d’emplois cheminots.

Du plan Véron, au plan Mariton, les restructurations se sont succédé. En 15 ans, les fermetures des dessertes et des triages sont accompagnées de suppressions de personnel dans tous les métiers cheminots de la SNCF.

Les Services Transverses ne sont pas épargnés.

Ce résultat des choix politiques de l’Entreprise visant à développer les filiales privées de transport ferroviaire et routier (GEODIS SNCF filiale chérie de G.Pépy, cotée en Bourse) au détriment du FRET SNCF public.

Entre 2004 et 2008, les services administratifs en charge de la gestion du personnel dans les Unités de Production Fret disparaissent en même temps que les cheminots du Fret.

7000 postes supprimés dans toute l’entreprise et en cascade 7000 cheminots qui ne sont plus gérés par nos Fonctions Transverses (pôles RH, GU, APF, centres de formation,…).

Chaque site FRET que la Direction choisit d’abandonner à la route ou au privé s’accompagne de la fermeture du cabinet médical, de la suppression de Travailleurs Sociaux, de la baisse de missions pour la Surveillance Générale, l’immobilier et l’Environnement du Travail. Aucun métier n’est épargné par la casse du service public de transport de marchandises.

La baisse du trafic FRET SNCF et l’abandon de notre Matériel Roulant, se sont aussi traduits par une baisse progressive de la charge de travail pour les cheminots des achats et de la gestion-finance.

Aujourd’hui, lorsque le Gouvernement parle d’un nouveau plan de relance du FRET ferroviaire, il ne parle plus de FRET SNCF. Il envisage, avec l’aide du Président Guillaume Pépy, la privatisation de FRET SNCF en filialisant à compter du 1er janvier 2020 en toute cohérence avec le calendrier d’un pacte ferroviaire anti-statut, anti-cheminots, anti-SNCF !

Cette annonce, c’est bien la suppression de la charge de travail, la suppression d’emplois dans tous les métiers des Services Transverses présents dans les trois EPIC du GPF.

Ce projet de filialisation n’est pas sans rappeler l’annonce de la Direction d’OPTIM’SERVICES quant à ses projets de filialiser une grande partie de l’EPIC SNCF, ni sans rappeler les menaces qui pèsent sur la SUGE au travers des projets similaires.

Ce sont bien TOUS LES CHEMINOTS qui sont visés à travers ce projet de filialisation du FRET SNCF, y compris les cheminots des Services Transverses du GPF, quel que soit le collège.

Lorsque la Direction a entrepris de cloisonner le FRET SNCF et de spécialiser les cheminots qui y étaient rattachés sur des missions exclusivement FRET, la CGT a pointé l’absurdité en termes d’organisation du travail mais aussi le danger portant sur les conditions de travail et l’avenir de ces cheminots isolés au Fret.

Aujourd’hui, les cheminots des Services Transverses vivent cette ultra-spécialisation à travers une organisation du travail « tubée » par mission faisant fi de la maîtrise de la totalité du métier, des examens d’accès à la qualification tubés par spécialité, des formations et une GPEC ciblées et restreintes, …

Sous bien des aspects, l’annonce de la filialisation du FRET, c’est un pas vers la filialisation des Services Transverses.

Nous devons tous nous opposer à la suppression de nos emplois, à la privatisation de notre travail.

EN GRÈVE LE 22 JUIN,
CONTRE LES MAUVAIS CHOIX FINANCIERS,
POUR NOTRE AVENIR CHEMINOT !

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DE LA RÉFORME À LA CASSE DES MÉTIERS DU FRET !

Fret

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Au-delà des « pseudo-plans de relance » et de la filialisation annoncée, les cheminots du FRET sont clairement menacés par les perspectives que trace la réforme du système ferroviaire portée par le gouvernement et la Direction.

Les enjeux autour de l’avenir de l’entreprise et de l’abandon du réseau capillaire, que vise le projet de « pacte ferroviaire », menacent les 2700 cheminots des métiers de l’Exploitation (47% de l’effectif de FRET SNCF).

De la filière Transport Mouvement (OPF, Agent de manoeuvre, Agent de desserte, Gestionnaire pré-opérationnel…) à la filière commerciale, tous les cheminots sont dans la ligne de mire d’une réforme qui méprise totalement le transport de marchandises par le fer.

Sans « voie » !

40% des circulations du FRET ferroviaire se réalisent sur le réseau capillaire.

En renvoyant la responsabilité du financement, donc du maintien de ce réseau aux régions déjà exsangues, l’Etat condamne de fait les lignes où le trafic FRET est la seule ou la principale activité ferroviaire.

Compte tenu de la dégradation du réseau, conséquence de décennies de sous-investissements, le maintien des lignes de dessertes, quels que soient leurs modes d’exploitation, VUTR (Voie Unique à Trafic Restreint) ou autres, est clairement menacé par ce niveau de financement.

De la même veine, la réduction de la capacité des faisceaux de réception en condamnant des voies de service des gares afin de réaliser des économies d’entretien et de maintenance, pèse irrémédiablement sur le développement du transport de marchandises par le rail.

Ou bien encore, la fermeture des postes d’aiguillage dans les triages (ouvertures ponctuelles en fonction des demandes), sacrifie le FRET sur l’autel de la productivité.

Cependant, si le gouvernement et la Direction ont depuis plusieurs années mené une politique de casse de l’outil de production ferroviaire, le « pacte ferroviaire » tend à accélérer le processus en industrialisant et en multipliant ces renoncements.

Pour les cheminots des métiers de l’Exploitation, les conséquences d’une telle réforme seraient immédiates et destructrices.

A la clé, plusieurs centaines d’emplois dans les métiers de l’Exploitation seraient condamnés sans aucune perspective de relance de l’activité FRET.

Plus que du mépris, gouvernement et Direction s’associent dans cette réforme pour détruire le FRET ferroviaire.

Entre les murs de la réforme

Si la gestion par activité, l’éclatement en EPIC de la SNCF ont cloisonné les cheminots et les métiers, les perspectives de filialisation et de changement de statut de l’entreprise, contenues dans la réforme, dressent des murs.

Cette réforme exploserait la SNCF en entités ou en activités distinctes et hermétiques. Les cheminots seraient, quant à eux, cantonnés dans ces activités.

Pour les cheminots des métiers de l’Exploitation au FRET, les parcours professionnels seraient davantage sclérosés avec des formations initiales réduites et parcellaires, sans aucune passerelle possible dans les autres activités de la SNCF.

Toujours plus…avec moins !

Depuis plusieurs années, la Direction de FRET SNCF multiplie les gains de productivité en imposant une polyvalence accrue aux cheminots (VTE : Visites Techniques d’Echange, OPF : Opérateur Production FRET…) et en reléguant la sécurité et les conditions de travail à l’accessoire.

La Direction a réalisé un gain de productivité de près de 40% depuis 2011 et + 18 % pour la seule année 2017 au détriment des conditions de travail des cheminots du FRET.

Cependant, le « pacte ferroviaire » porté par le gouvernement trace une trajectoire de productivité encore plus élevée, la filialisation impliquerait une casse massive de l’emploi, 2 à 3000 cheminots sacrifiés !

Une nouvelle fois, les cheminots du FRET et notamment ceux des métiers de l’Exploitation sont dans le viseur de cette réforme.

TOUS ENSEMBLE POUR LE FER
EN GRÈVE LE 22 JUIN 2018
POUR IMPOSER UNE AUTRE VOIE !

 

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LES MÉTIERS DE LA TRACTION AU FRET

Fret

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

En plein conflit contre le projet de réforme ferroviaire, le 16 avril, le gouvernement et la direction SNCF ont annoncé la filialisation du FRET.

La mise en œuvre de cette filialisation se ferait au 1er janvier 2020. Pour la CGT, cette annonce est une véritable provocation.

Depuis 2003, l’arrivée des premiers plans FRET, le métier de conducteur n’a fait que de se spécialiser. En 2008, les directions FRET ont été créées, ce qui a définitivement cloisonné les conducteurs dans leurs activités respectives.

Aujourd’hui, les conducteurs sont répartis par activité. Il reste 2200 conducteurs au FRET aujourd’hui, alors qu’au 1er janvier 2009, ils étaient 4900. Pendant ce temps, la part modale du ferroviaire a chuté, passant de 17% à 10%.

L’organisation du travail mise en place dans l’entreprise a conduit à dédier les conducteurs. Cela a des conséquences sur la sécurité des circulations, sur les parcours professionnels et dégrade fortement les conditions de travail ainsi que la production.

La filialisation de l’activité Fret, annoncée par le gouvernement, sonnerait le glas des parcours pro des ADC. Elle serait l’occasion pour la direction Fret de remettre en cause les conditions sociales et de travail des cheminots et de les exclure du Statut !

Elle sera également l’occasion de remettre en cause les formations initiales telles que nous les connaissons en réduisant de façon drastique le temps de formation.

La CGT considère que la multi-activités doit être à nouveau mise en oeuvre. La mutualisation des moyens, c’est l’unique solution afin de conserver un potentiel de production au Fret, tout en assurant une charge de qualité au Voyageurs.

A cette fin, nous proposons que les ADC qui n’assurent pas une charge Fret régulière et robuste soient immédiatement réaffectés aux ET Voyageurs, que des contrats de couverture de charge Fret, assurés de manière prioritaire par les ET Voyageurs, soient établis entre l’activité Fret et les ET Traction.

Ces ADC et la couverture de cette charge Fret seraient gérés par les bureaux de commande voyageurs. Ainsi, un volume d’ADC conséquent pourrait à la fois assurer des missions pour l’activité Fret ou les activités voyageurs, cela rendrait de la robustesse pour toute la production Traction et diminuerait notoirement les coûts.

Aujourd’hui, les besoins de service public sont importants, mais également pour avoir la capacité d’y répondre en toute sécurité et sans détériorer la qualité de la production, il est essentiel d’abandonner la gestion par activité et d’envisager une organisation de la production Traction centrée sur l’efficacité et la qualité.

TOUS EN GRÈVE LE 22 JUIN !
TOUS ENSEMBLE POUR GAGNER UNE AUTRE RÉFORME !

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LE « CASSE » DU SIÈCLE, LA CASSE DU FRET SNCF

Fret-matériel-environnement

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

La casse continue à FRET SNCF, malgré les enjeux environnementaux et sociétaux indispensables pour les générations futures. Les Conférences Mondiales sur le Climat s’enchainent pour réclamer des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre, en vain. Au-delà des grands discours, les politiques menées sont à rebours des ambitions affichées.

Pour Fret SNCF, tous les signaux sont au rouge. Plus de 90% des marchandises passent désormais par la route. 40% étaient sur les wagons dans les années 70.

Chaque année, le gouvernement et l’entreprise SNCF détricotent un peu plus le transport de marchandises par rail. Il y avait 14000 cheminots dans cette branche en 2009 et moins de 7000 aujourd’hui. La filialisation du Fret, c’est la voie de la privatisation. Il faut s’y opposer !

Depuis le 1er janvier 2018, les missions de pilotage de la maintenance des locomotives de Fret SNCF, les décisions budgétaires / contrôle de gestion sont assurés par la direction Fret.

Fret peut maintenant ajuster seul ses commandes de maintenance locomotives en fonction de ses besoins (parc, kilométrage, évolution de son business,…) et fait donc varier son niveau d’activité, le plus souvent à la baisse, dans les sites de maintenance.

La Direction du MATERIEL contribue à ce gâchis industriel. Pour accentuer l’effet de la privatisation, elle continue son gaspillage de moyens humains et de compétences techniques, elle :

  •  Organise les transferts de charges aux filiales (ERMEWA-AKIEM) ;
  •  Provoque la mobilité des cheminots (Mobiwag) ;
  •  Surcharge des sites de production pour créer de l’emploi précaire à bas coût (Intérim-CDD).

L’absence de prise en compte des impératifs de sécurité (accidents graves) et l’attaque des conditions de vie et de travail des cheminots, augurent le chemin que souhaite prendre la Direction.

De qui se moque-t-on ?

L’entreprise prétend que c’est le manque d’entrées de wagons ou le non-respect du programme préventif des chargeurs qui plombe le Fret. Elle avance aussi crânement l’idée que le manque de productivité vient des sites qui ne font pas la production notifiée et présente devant leur porte (Réponse Direction M CPC MT du 14-02-2018) …quel toupet !!!

Pour la CGT, c’est l’emploi qui est principalement touché. L’organisation de la maintenance est suspendue à l’absence de mesures réelles pour redimensionner la production de trains Fret, ainsi que de décisions fermes pour relancer le FRET ferroviaire, leur politique est un échec !

Tous les cheminots concernés par le Fret SNCF

Le 22 juin prochain, nouveau temps fort de la mobilisation cheminote dans le processus que nous menons depuis le 03 avril, les cheminots de toutes les fonctions sont appelés à rejoindre la mobilisation pour dire NON à la casse du Fret.

Outre les 8 revendications de la plateforme revendicative, nous devons réclamer :
✓ Un recrutement massif pour répondre à des cadres d’organisation correctement dimensionnés ;
✓ L’arrêt des suppressions d’emplois ;
✓ L’arrêt du projet d’intégration de cadres du domaine MATERIEL à la Direction FRET ;
✓ L’arrêt du développement exponentiel de l’emploi précaire ;
✓ L’abandon de la mise en place des métiers mono activité et de la multiplication des polyvalences ;
✓ Un service public de transport ferroviaire de marchandises ;
✓ La réouverture de véritables négociations salariales.

PARTICIPER au prochain cycle de grève des 22 et 23 juin, c’est redonner du sens à notre travail, à nos métiers et construire un service public ferroviaire (marchandises et voyageurs) qui dote la France d’une politique solidaire et de transition écologique.

TOUS EN GRÈVE LE 22 JUIN 2018 !

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Flash Info – Compte rendu table ronde tripartite du 15.06.2018

| Fédération

Le gouvernement, représenté par Elisabeth BORNE, ouvre la réunion en précisant qu’il ne s’agit pas d’une négociation et qu’il ne sera que le simple témoin d’un échange.

Le gouvernement refuse de commenter la purge au Fret, d’aborder le cœur de la réforme ainsi que la rédaction des ordonnances et des décrets à venir.

Le gouvernement refuse d’aborder l’identification des contraintes liés aux métiers de cheminots contrairement aux engagements du Premier ministre du 14 mars 2018.

Le patronat ferroviaire (UTP), quant à lui, s’est contenté de relire ce qu’il répète inlassablement depuis des mois et n’apporte rien de précis en termes de garanties sociales.

Le gouvernement continue de se moquer des cheminots, des usagers du service public ferroviaire et de la population toute entière.

Par conséquent, la Fédération CGT des Cheminots réaffirme que le combat doit se poursuivre.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

31 mai 2018

Rosporden. La gare de la commune préoccupe les cheminots

Lundi, les syndicats des cheminots CGT de Rosporden et de Quimper, CFDT et Sud Rail se sont rassemblés, à la gare, afin d'évoquer la situation de l'activité ferroviaire.[…]

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