Fédération CGT des Cheminots


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APPEL DU CONSEIL NATIONAL DE L’UNION FÉDÉRALE DES RETRAITÉS CGT CHEMINOTS

Appel à la mobilisation

| Action depuis le 5 décembre 2019

S’inscrivant dans l’appel du Conseil National de la Fédération CGT des cheminots du 8 novembre 2019, l’UFR CGT Cheminots appelle les retraités à la mobilisation dès le 5 décembre 2019, en convergence avec les actifs.

Depuis l’arrivée du « Président des riches », les retraités continuent de payer le prix fort. Une politique qui devait soi-disant favoriser la relance économique mais qui, en réalité, génère des destructions massives d’emplois.

Et dans le même temps, les riches sont de plus en plus riches ! Les dividendes versés par les grandes entreprises explosent en 2019 ! Rien que pour les entreprises du CAC 40, ils vont dépasser les 50 milliards en 2019. Un record, en augmentation de 9,7 % par rapport à 2018.

Oui, il y a de l’argent dans notre pays. Mais les richesses créées par le seul travail, auxquelles ont contribué toute leur vie les retraités, sont accaparées par une toute petite minorité. Nous sommes face à une véritable course aux résultats de court terme pour conforter les actionnaires et les grands patrons, au détriment des salariés, de l’investissement et du financement de la protection sociale.

Les comptes en banque des premiers de cordée continuent leur ascension, tandis que, pour une très grande majorité, dont les retraités, ils dévissent.

D’ailleurs, tout dernièrement, la Cour des Comptes pointe le coût faramineux des exonérations de cotisations sociales des employeurs (prises sur la part socialisée du salaire) pour atteindre 90 milliards, avec une augmentation de 26 milliards entre 2013 et 2019.

En réalité, il faut également dire que les caisses de la Sécurité Sociale sont excédentaires de 11,7 milliards ! Mais le « trou de la Sécu » est organisé par le Gouvernement (multiplication des exonérations des cotisations sociales, non-compensations, remboursement à marche forcée de la dette sociale, etc.).

  • Les exonérations sur les heures supplémentaires, sur la prime de 1000 €, coûtent plus de 3 milliards aux caisses de Sécu pour 2019.

Ainsi, en asséchant les caisses et en ne compensant plus les largesses vis-à-vis du patronat, grand gagnant de toutes ces mesures, le Gouvernement crée de toute pièce le trou de la Sécu.

Tous ensemble, actifs-retraités, privé-public, disons massivement « ça suffit ! ». L’argent existe pour une autre politique sociale répondant aux besoins de toutes et tous.

Réforme des retraites : Le Gouvernement avec ses réformes systémiques, de la Santé (votée au parlement en juillet 2019) et son projet pour les retraites, s’attaque au fondement-même de notre socle social issu du programme du Conseil National de la Résistance, et dont le Ministre Ambroise Croizat, fondateur de la Sécurité Sociale en 1945 disait « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ». La cacophonie autour de la future réforme des retraites démontre la fébrilité du Gouvernement sur ce dossier brulant. Une chose est claire : leur objectif est d’allonger la durée du travail, de réduire le niveau des pensions des futurs retraités, mais aussi des retraités actuels, notamment avec un régime par points. C’est la remise en cause du régime par répartition à prestation définie. Comme les actifs, les retraités sont directement concernés. Disons clairement non à ces projets, et gagnons une réforme de progrès social en rappelant nos revendications, comme un départ à la retraite à 60 ans (50 et 55 ans pour les cheminots) à taux plein et un revenu de remplacement à 75 % (calcul sur les 10 meilleures années ou 6 derniers mois), indexer les pensions sur les salaires et non sur les prix… La retraite, c’est une partie de notre salaire, c’est à nous de décider ! Et la meilleure méthode, c’est d’augmenter les salaires.

Réforme de la SNCF : La réforme de 2018 qui va entrer en vigueur au 1er janvier 2020, si le rapport de force ne modifie pas la donne, impactera aussi directement tous les retraités et pensions de réversion. La fin des embauches au statut des nouveaux embauchés, tout comme le fait que les cheminots transférés chez des opérateurs privés ne cotiseraient plus à la prévoyance, remettraient en cause à très court terme notre régime spécial. C’est la clause du « grand-père » version Cheminots que certains proposent pour les retraites, remettant en cause la solidarité intergénérationnelle sur laquelle a été bâtie la Sécurité Sociale. Un scandale ! Quand on sait aussi que les prestations de notre prévoyance sont au-dessus du régime général. C’est pourquoi la CGT revendique un régime de protection sociale de branche du ferroviaire. Il nous faut gagner les mêmes droits de protection sociale pour tous les salariés du ferroviaire.

Les dernières luttes portées par la CGT témoignent d’une situation explosive dans l’entreprise SNCF du fait de choix stratégiques, de réorganisations et de réformes qui privent les cheminots de moyens de faire du bon travail, qui refusent de leur assurer la reconnaissance que leur investissement impose, et qui remettent en cause l’avenir de l’entreprise, des métiers, du service public, et même de pans entiers du réseau ferroviaire, menacés de fermeture.

Dans le contexte, le Conseil National de l’UFR Cheminots appelle l’ensemble des cheminots retraités et pensionnés à s’engager avec les actifs dans la préparation et la réussite du 5 décembre 2019, à participer activement aux initiatives collectives et manifestations le 5 et les jours qui suivront. Signons et faisons signer massivement l’appel fédéral et le contenu revendicatif unitaire.

Retraités-pensions de réversion : mobilisés parce que concernés !

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RETRAITÉS, ACTIFS, MOBILISONS-NOUS LE 29 AVRIL 2021

| Rassemblements nationaux à Paris

En raison des récentes annonces gouvernementales, la Fédération CGT des Cheminots a décidé de REPORTER ses deux rassemblements initialement prévus le 8 avril.
Le nouveau rendez-vous est fixé au 29 avril.
Les cheminots actifs et retraités ne désarmeront pas !
Les raisons de la colère demeurent !

Cela fait maintenant plus d’un an que nous subissons une crise sanitaire sans précédent, qui est amplifiée par les choix politiques du Gouvernement, qui multiplie les contre-informations, mensonges, conduisant à un climat pesant et anxiogène, aidé en cela par les « grands médias » qui diffusent la propagande pro-gouvernementale, plutôt que de réellement informer les citoyens.

Durant cette période, tous les services publics que s’évertue à démanteler le Gouvernement sont sur le front, et la disponibilité des salariés est sans faille, à l’image des personnels de santé, de l’enseignement, des collectivités, de l’énergie… et bien sûr, des transports. C’est le cas des cheminots qui, par leur engagement, permettent la continuité des missions de la SNCF, qui démontre encore son utilité publique dans ce contexte.

Pourtant, la Direction SNCF, aux ordres de la politique gouvernementale, poursuit le sabotage de l’entreprise publique, dans la continuité de la réforme de 2018, l’éclatant en cinq Sociétés Anonymes. Un démantèlement que la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) amplifie, visant à éclater le réseau en de multiples opérateurs de droit privé.

Au cours du 1er semestre 2020, les chefs d’Etat et gouvernements de nombreux pays, dont la France, affirmaient que le monde devait changer, mais ces engagements ont été vite oubliés.

Dans une période où les questions environnementales sont au coeur des débats, il est urgent de repositionner le service public ferroviaire comme réponse à la diminution des gaz à effet de serre émis notamment par les transports routiers.

L’heure est à la reconquête du Fret ferroviaire par la SNCF. C’est tout le sens de la campagne « Ensemble pour le Fret » lancée par la Fédération CGT des cheminots fin 2020, appuyée par 13 mesures de rupture avec tous les plans passés pour sortir réellement et durablement de l’impasse du tout routier. C’est aussi la même démarche qu’impulse la CGT pour le transport Voyageurs, avec la relance des Trains d’Equilibre du Territoire (TET) et les trains de nuit, tout comme nous revendiquons des moyens pour soutenir les Trains Express Régionaux (TER) et le Transilien en Ile de France, avec la SNCF comme opérateur unique.

Voilà ce à quoi doit être consacré l’argent public : au service public sous contrôle et maîtrise publics. D’où notre opposition à la concurrence qui n’est pas la solution, mais le problème ! Son objectif : favoriser le dumping social entre les salariés des différentes entreprises de la branche, voire au sein même des entreprises, comme cela pourrait être le cas à l’intérieur du groupe SNCF si nous laissons faire.

En effet, la direction SNCF porte la création de filiales pour répondre aux appels d’offres (TER, TET…) dans lesquelles les cheminots de la SNCF pourraient être transférés, résultat de la loi scélérate fortement combattue en 2018. La SNCF met en place l’auto-concurrence !

Les retraités sont directement concernés. Tout d’abord pour l’accessibilité aux transport ferroviaire, notamment avec leurs facilités de circulation, mais aussi pour l’avenir de notre protection sociale et de notre régime spécial dans un tel contexte.

Aujourd’hui, il existe trois statuts dans l’entreprise : les cheminots au statut, les cheminots contractuels (RH254) et les cheminots sans statut. D’où l’importance, avec les actifs, de nous mobiliser pour améliorer et gagner un statut social de haut niveau pour l’ensemble des cheminots de la branche.

Il faut porter haut et fort notre revendication d’un régime spécial de branche pour pérenniser notre système de protection sociale.

Concernant les facilités de circulation, exigeons leur maintien, leur développement, l’arrêt de leur dématérialisation et notre refus d’appliquer une fiscalisation. Signons et faisons signer la pétition FC. Nous les remettrons à la direction SNCF le 29 avril 2021.

Ensemble, faisons comprendre au Ministre des Transports et à la direction SNCF notre colère et entendre nos exigences revendicatives :

  • DÉVELOPPER LE TRAIN PUBLIC DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES
  • DÉNONCER ET COMBATTRE LA CONCURRENCE
  • GAGNER DES DROITS SOCIAUX POUR TOUS LES CHEMINOTS, ACTIFS ET RETRAITÉS
  • DÉGELER LES SALAIRES, SOURCE DU FINANCEMENT DE LA PROTECTION SOCIALE

RETRAITÉS-ACTIFS
TOUS UNIS POUR QUE ÇA CHANGE !

LE 29 AVRIL 2021, TOUTES ET TOUS À PARIS !

11h 30 au ministère des Transports
(M° Rue du Bac)

14h30 au siège de la SNCF
(RER D St-Denis Stade de France)

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RETRAITÉS, ACTIFS, MOBILISONS-NOUS LE 8 AVRIL 2021

| Retraités UFR

Cela fait maintenant plus d’un an que nous subissons une crise sanitaire sans précédent, qui est amplifiée par les choix politiques du Gouvernement, qui multiplie les contre-informations, mensonges, conduisant à un climat pesant et anxiogène, aidé en cela par les « grands médias » qui diffusent la propagande pro-gouvernementale, plutôt que de réellement informer les citoyens.

Durant cette période, tous les services publics que s’évertue à démanteler le Gouvernement sont sur le front, et la disponibilité des salariés est sans faille, à l’image des personnels de santé, de l’enseignement, des collectivités, de l’énergie… et bien sûr, des transports. C’est le cas des cheminots qui, par leur engagement, permettent la continuité des missions de la SNCF, qui démontre encore son utilité publique dans ce contexte.
Pourtant, la Direction SNCF, aux ordres de la politique gouvernementale, poursuit le sabotage de l’entreprise publique, dans la continuité de la réforme de 2018, l’éclatant en cinq Sociétés Anonymes. Un démantèlement que la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) amplifie, visant à éclater le réseau en de multiples opérateurs de droit privé.
Au cours du 1er semestre 2020, les chefs d’Etat et gouvernements de nombreux pays, dont la France, affirmaient que le monde devait changer, mais ces engagements ont été vite oubliés.
Dans une période où les questions environnementales sont au coeur des débats, il est urgent de repositionner le service public ferroviaire comme réponse à la diminution des gaz à effet de serre émis notamment par les transports routiers.
L’heure est à la reconquête du Fret ferroviaire par la SNCF. C’est tout le sens de la campagne « Ensemble pour le Fret » lancée par la Fédération CGT des cheminots fin 2020, appuyée par 13 mesures de rupture avec tous les plans passés pour sortir réellement et durablement de l’impasse du tout routier. C’est aussi la même démarche qu’impulse la CGT pour le transport Voyageurs, avec la relance des Trains d’Equilibre du Territoire (TET) et les trains de nuit, tout comme nous revendiquons des moyens pour soutenir les Trains Express Régionaux (TER) et le Transilien en Ile de France, avec la SNCF comme opérateur unique.

Voilà ce à quoi doit être consacré l’argent public : au service public sous contrôle et maîtrise publics. D’où notre opposition à la concurrence qui n’est pas la solution, mais le problème ! Son objectif : favoriser le dumping social entre les salariés des différentes entreprises de la branche, voire au sein même des entreprises, comme cela pourrait être le cas à l’intérieur du groupe SNCF si nous laissons faire.

En effet, la direction SNCF porte la création de filiales pour répondre aux appels d’offres (TER, TET…) dans lesquelles les cheminots de la SNCF pourraient être transférés, résultat de la loi scélérate fortement combattue en 2018. La SNCF met en place l’auto-concurrence !
Les retraités sont directement concernés. Tout d’abord pour l’accessibilité aux transport ferroviaire, notamment avec leurs facilités de circulation, mais aussi pour l’avenir de notre protection sociale et de notre régime spécial dans un tel contexte.
Aujourd’hui, il existe trois statuts dans l’entreprise : les cheminots au statut, les cheminots contractuels (RH254) et les cheminots sans statut. D’où l’importance, avec les actifs, de nous mobiliser pour améliorer et gagner un statut social de haut niveau pour l’ensemble des cheminots de la branche.
Il faut porter haut et fort notre revendication d’un régime spécial de branche pour pérenniser notre système de protection sociale.
Concernant les facilités de circulation, exigeons leur maintien, leur développement, l’arrêt de leur dématérialisation et notre refus d’appliquer une fiscalisation. Signons et faisons signer la pétition FC. Nous les remettrons à la direction SNCF le 8 avril 2021.
Ensemble, faisons comprendre au Ministre des Transports et à la direction SNCF notre colère et entendre nos exigences revendicatives :

DÉVELOPPER LE TRAIN PUBLIC DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES
DÉNONCER ET COMBATTRE LA CONCURRENCE
GAGNER DES DROITS SOCIAUX POUR TOUS LES CHEMINOTS, ACTIFS ET RETRAITÉS
DÉGELER LES SALAIRES, SOURCE DU FINANCEMENT DE LA PROTECTION SOCIALE

RETRAITÉS – ACTIFS, TOUS UNIS POUR QUE ÇA CHANGE !
LE 8 AVRIL 2021, TOUTES ET TOUS À PARIS !

11h 30 au ministère des Transports (M° Rue du Bac)
14h30 au siège de la SNCF (RER D St-Denis Stade de France)

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ACTIFS, RETRAITÉS, AGISSONS ENSEMBLE !

Action interprofessionnelle du 4 février 2021

| Retraités UFR

A l’initiative de la CGT, diverses mobilisations ont lieu dans les entreprises durant ce mois de janvier, avec en ligne de mire une journée d’action interprofessionnelle le 4 février 2021.

L’UFR cheminots CGT invite les pensionnés et bénéficiaires d’une pension de réversion à participer aux initiatives et rassemblements organisés en territoire ce 4 février.

LES INÉGALITÉS SOCIALES SE CREUSENT À L’EPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE !

Ceux qui font tourner le pays, conditionnant la croissance de l’économie réelle, ne sont ni les grandes fortunes, ni le grand patronat. Or, dans cette période de pandémie, le Président, le Gouvernement et sa majorité, justifient des mesures de restriction des libertés, de reculs de pouvoir d’achat et de sclérose de la vie sociale pour le plus grand nombre.

Loin du monde d’après ! Pour Emmanuel Macron et les actionnaires, la gestion de la crise sanitaire ne peut d’aucune façon remettre en cause la finalité de leur politique. Les facilités et faveurs accordées aux plus riches seraient non négociables ! Elles doivent permettre de faire fructifier plus que jamais leur patrimoine au détriment des ressources budgétaires attribuées à la protection sociale, aux Services Publics, à l’investissement, à la recherche fondamentale (pharmaceutique, transition écologique, etc.), à l’emploi… En un mot, de prioriser l’intérêt général et ses solidarités, y compris dans une période de crise sanitaire majeure, notions qui demeurent secondaires pour le Gouvernement.

Le PDG d’une entreprise du luxe (LVMH) a vu sa fortune passer de 88 286 M€ en 2019 à 100 000 M€ au lendemain de la première vague de la pandémie. Simultanément, les actionnaires de Total toucheront un rendement de 5,4 % pour l’année 2020. Ces résultats indécents sont liés à une fiscalité pour les actionnaires de moins en moins contributive à la vie du pays et à des centaines de suppressions d’emplois, tant chez le pétrolier que dans toutes les entreprises du CAC 40. 715 000 emplois ont été détruits au premier semestre 2020.

En parallèle, les personnes fragilisées, à faible revenu, celles nées à l’étranger et celles habitant dans les communes les plus pauvres et à forte densité de population sont les plus touchées par la maladie et ses conséquences économiques, sociales et humaines.

LA CGT DÉCIDÉE À AGIR

Convaincues que la relance de l’économie passe par le maintien et le développement de l’emploi et par l’augmentation des salaires et pensions, les organisations CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes de janvier, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021.

Si l’argent coule à flots pour les entreprises (qui ont reçu plus de 470 milliards d’aides publiques), rien en revanche n’est prévu pour les bas salaires (l’augmentation du SMIC ayant été limitée à 0,9 % en 2021, soit SMIC horaire de 10,15 € à 10,25 € !).

LE POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS RÉGRESSE D’ANNÉE EN ANNÉE

Les retraités contribuent pour beaucoup à la marche du pays, bien qu’ils subissent une baisse continue de pouvoir d’achat. Ils ne spéculent pas et ne placent pas leur argent dans les paradis fiscaux.

Pour autant, la LFSS 2021 prévoit une hausse de la CSG et de la CASA, une augmentation des impôts (par la réduction de moitié de l’abattement fiscal de 10 %), la création d’un forfait URGENCES de 18 €…

Ces douze dernières années, les prix ont augmenté de 13 % (indice officiel) et les pensions nettes seulement de 8,6 % !

Depuis l’élection du Président Macron, les pensionnés ont perdu 5,5 % de pouvoir d’achat.
C’est inadmissible !

Cette situation dégrade les conditions de vie d’un grand nombre de retraités et de veufs/veuves et entraîne certains d’entre eux vers la misère. Nous devons imposer l’arrêt du gel des pensions et le rattrapage de pouvoir d’achat. Il est urgent de décider d’une augmentation générale des pensions.

Les retraités cheminots doivent prendre toute leur place dans les rassemblements et manifestations du 4 février 2021 pour exiger :
300 € en 2021 de rattrapage de pouvoir d’achat ;
Des augmentations générales des pensions et pensions de réversion pour atteindre la revendication de « pas une pension inférieure au SMIC, soit 1800 € » ;
L’accès à la santé pour tous ;
La prise en charge à 100 % de la perte d’autonomie ;
L’extension du Régime Spécial de protections sociale des cheminots à statut à l’ensemble des salariés de la branche du ferroviaire.

AGIR, C’EST DÉFENDRE SES DROITS !

 

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DÉBATTRE, CONVAINCRE, AGIR !

Journée de mobilisation interprofessionnelle du 17 septembre 2020

| Retraités UFR

La pandémie liée à la covid-19 continue de menacer.

Parfois fragilisés par des pathologies sérieuses, les retraités subissent, de leur côté, le manque de moyens humains et financiers nécessaires au bon fonctionnement de notre système de soins. Cette situation a d’ailleurs généré plus de 10 000 décès dans les Ehpad.

Dans ce contexte, le Gouvernement démultiplie les annonces pour tenter de rassurer la population. Non seulement elles ne répondent pas aux enjeux sanitaires en matière d’offre de soins, mais elles suscitent une inquiétude grandissante dans le monde des retraités.

Aucune annonce de revalorisation des pensions de retraite, alors que la pandémie a plongé de nombreux retraités dans une situation de pauvreté directement liée à l’amputation régulière de leur pouvoir d’achat depuis 2008.

A quoi servent les dividendes mirobolants servis aux actionnaires des entreprises du CAC 40 ?

Quelle a été l’efficacité de la suppression de l’impôt solidarité sur la fortune ?

La logique du système financier et du modèle capitaliste est à l’opposé des solutions de bon sens permettant de servir l’intérêt général et la reconquête d’un environnement de qualité pour la nature et pour nous-mêmes.

En ayant réduit les dépenses publiques, désindustrialisé la France, délocalisé la production de biens de première nécessité comme par exemple les médicaments, affaibli les services publics, les dirigeants politiques et économiques portent la responsabilité de la crise sanitaire, sociale et économique que traverse le pays.

Les luttes nombreuses et diverses menées par les salariés actifs et retraités avant la crise de la COVID pour la revalorisation des salaires et pension, la défense de l’emploi qualifié et des services publics, un système de soins rénové, de proximité et accessible à tous, montraient déjà que l’avènement des « Jours Heureux » supposait un autre partage des richesses et que l’intérêt général devait l’emporter sur la logique des intérêts financiers égoïstes de quelques-uns.

Ce dont la France a besoin, c’est à la population dans sa diversité d’en décider et d’agir pour y répondre.

Les retraités cheminots, avec la CGT, sont appelés à participer à toutes les initiatives organisées en territoires et participer massivement aux manifestations avec les salariés actifs le 17 septembre 2020.

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LES PENSIONS BAISSENT ! LES DIVIDENDES EXPLOSENT !

Appel à la mobilisation

| Retraités UFR

Cet été n’a pas inversé, bien au contraire, la politique ultralibérale menée à pas de charge par le gouvernement sous l’impulsion du Président de la République au service de la finance.

La CGT ne délire pas en affirmant cela, les chiffres parlent et sont démonstratifs de cet état de fait.

Des riches de plus en plus riches

Les dividendes versés aux grandes entreprises, aux actionnaires Français pour le deuxième trimestre 2019 représentent un pactole de 46 milliards d’euros, soit une augmentation de 3,1% par rapport à la même période en 2018.

« Ce pognon de dingue » vient se rajouter aux multiples cadeaux faits par ce gouvernement et son Président des riches en direction des plus fortunés. La suppression de l’Impôt sur la fortune, les 230 milliards d’aides diverses accordées au capital chaque année prises sur nos impôts et le budget de la sécurité sociale, ainsi que les 100 milliards de fraude et les 80 milliards à l’évasion fiscale, sont quelques exemples des effets de cette politique qui favorise en permanence les plus riches au détriment du plus grand nombre.

Et pendant ce temps-là, les retraités voient leurs conditions de vie fortement se dégrader !

En effet, pour compenser ces cadeaux aux plus riches, les retraités sont la cible « privilégiée » d’Emmanuel Macron. Depuis son élection, il a augmenté la CSG de 25%, maintenu le quasi blocage des pensions, pire, il a désindexé les pensions du coût de la vie.

Après le blocage des pensions en 2018, il accorde en 2019 une augmentation de 0,3%, alors que l’inflation sera de l’ordre d’1,6%. Au total sur les années 2018, 2019 et 2020, ce sont 2 mois de pensions sacrifiés pour les retraités.

A la SNCF, au travers de la réforme du ferroviaire de 2018, les droits des retraités sont remis en cause !

Sur fond de démantèlement du service public ferroviaire, cette néfaste réforme fait qu’à partir du 1er janvier 2020, il n’y aura plus d’embauches à Statut. Cette décision, ajoutée aux cheminots qui pourraient être transférés et rattachés au régime général, amènerait le régime spécial de retraite et de prévoyance à devenir un régime « fermé » au 1er janvier 2020.

A court terme, le risque serait grand de voir les prestations du régime et les droits des cheminots retraités, de tous les cheminots retraités, alignés sur celui de la sécurité sociale avec :

  • La réduction des remboursements des soins de ville et d’hospitalisation ;
  • La remise en cause des prestations spécifiques pérennes et non pérennes.

Cette réduction des droits aurait pour conséquence l’augmentation du reste à charge pour les malades, l’obligation d’une complémentaire santé avec une augmentation importante des cotisations.

La mise en œuvre d’une telle réforme du ferroviaire avec la généralisation de la concurrence, interroge également fortement sur l’avenir de nos activités sociales et de nos facilités de circulation et ceci pour les actifs et les retraités.

Cette réforme reste donc inacceptable et doit être combattue et remise en cause !

ÇA SUFFIT, AGISSONS ENSEMBLE POUR :

  • Gagner la revalorisation des pensions directes et de réversion et un retour à l’indexation sur les salaires avec une pension minimale au niveau du SMIC à 1800€ brut mensuel ;

  • Annuler la hausse de la CSG pour tous les retraités et son abrogation ;

  • Maintenir et améliorer le Statut et notre régime spécial ;

  • Arracher des mesures pérennes sur la rematérialisation des feuilles de pension pour les retraités en difficulté avec internet et la mise en place de permanences de la CPR en proximité pour permettre aux cheminots d’y accéder ;

  • Que les moyens de la CPR soient en adéquation avec les besoins des affiliés ;

  • Empêcher les retraites par points au niveau interprofessionnel et améliorer notre système par répartition en mettant en oeuvre les propositions de la CGT.

Le 24 septembre dans l’unité actifs et retraités ;

Le 08 octobre, tous ensemble retraités à l’appel du groupe des 9 (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR, UNRPA)

AGISSONS EN MASSE POUR EXIGER SATISFACTION À NOS LÉGITIMES REVENDICATIONS !

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SALAIRE – SALAIRE SOCIALISÉ – PENSION : MÊMES ENJEUX, MÊMES COMBATS !

Appel à manifestation pour le 2 juillet 2019

| Retraités UFR

Depuis 4 années, les salaires sont gelés à la SNCF, accentuant fortement la baisse du pouvoir d’achat de tous les cheminots.

Les pensions sont sur la même trajectoire depuis 10 ans !

Fin de la péréquation en 2009, puis gel des pensions sur plusieurs années et trop faible revalorisation des pensions à 0,3 % au 1er janvier 2019, s’accompagnent des effets de l’augmentation de la CSG, conduisant à une perte sèche pour une large majorité des retraités cheminots.

Rappelons que le travail des salariés crée des richesses, il n’est donc pas un coût, contrairement à ce que prétendent le patronat et ses soutiens, mais il a un prix : LE SALAIRE !

Actifs – Retraités, tous concernés par la revalorisation des salaires.

Car aujourd’hui, le salaire, contrepartie de l’utilisation de la force de travail dans la production, est constitué par :

Le « salaire direct » (le net perçu chaque mois par le cheminot), dont le montant est, pour une très large part, lié au paiement de la qualification résultant de l’application de la grille salariale et de la valeur du point ainsi que les EVS et les gratifications.

Le « salaire socialisé » constitué par les cotisations sociales dites « salariales » ou « patronales », déterminées à partir du salaire brut résultant du système salarial, et versées par l’employeur aux diverses caisses de protection sociale parmi lesquelles il y a la Caisse de Prévoyance et de Retraite (CPR) pour les cheminots du Statut (les caisses de Sécurité Sociale et les caisses complémentaires pour les contractuels).

Les cotisations sociales visent à financer collectivement et solidairement les dispositifs de protection sociale conquis par les salariés, d’où le terme de « salaire socialisé ». Ces cotisations permettent d’acquérir des droits qui peuvent être individuels, familiaux ou conjugaux, en matière de couverture maladie, maternité, invalidité, décès et accident du travail, de couverture retraite et réversion, de couverture « famille », de Fonds d’Action Sanitaire et Social (FASS), de prise en charge de la perte d’autonomie, ou encore du chômage…

Ensemble, le 2 juillet, portons nos exigences et revendications en matière de salaires et de pensions :

Une augmentation générale des salaires à la SNCF avec un salaire minimum à 1 800 brut mensuels et élever le minimum de pension au niveau du SMIC pour une carrière complète ;

 L’indexation des pensions sur l’évolution des salaires moyens et non sur celle des prix ;

 L’annulation immédiate de la hausse de la CSG pour tous les retraités comme première étape et aller vers son abrogation ;

 Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels…

Les moyens existent :

Chaque mois, chaque cheminot crée en moyenne 6 000 de richesse en plus de son salaire. Ces richesses doivent être réparties entre les salaires et les investissements.

Depuis 4 ans, si les salaires avaient été augmentés à la SNCF, ne serait-ce que pour compenser l’inflation, chaque cheminot percevrait en moyenne 100 de plus par mois, et donc des moyens supplémentaires pour notre système de prévoyance et de retraite !

ENSEMBLE, ACTIFS ET RETRAITÉS,
EXIGEONS LE « DÉGEL » DES SALAIRES ET GAGNONS UNE VÉRITABLE REVALORISATION DES SALAIRES

TOUS DEVANT LA DIRECTION SNCF À SAINT-DENIS (RER D : STADE DE FRANCE SAINT DENIS)
LE MARDI 2 JUILLET 2019 À 10H00

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LE PATRONAT ET LA DIRECTION REFONT LES ÉLECTIONS !

CA CPR du 25 avril 2019

| Retraités UFR

Jeudi 25 avril se tenait une réunion du Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite des cheminots.
Lors de cette réunion, le président du Conseil (nommé par le Gouvernement), de concert avec le patronat, a décidé de refaire les élections passées pour réduire la présence de la CGT et favoriser les organisations et associations qui accompagnement la casse sociale. Les délégations CGT et SUD-Rail ont quitté la réunion du Conseil d’Administration.

UNE SÉCU PAR ET POUR LES SALARIÉS !

Lors de la création de la Sécurité Sociale en 1945, le paritarisme n’est pas de rigueur et les organismes de Sécurité Sociale sont administrés selon le principe de démocratie sociale par des représentants élus des travailleurs, actifs et retraités, majoritaires dans les Conseils d’Administration.

Ce principe repose sur le fait que les cotisations sociales, qui financent la protection sociale, sont la contrepartie de la force de travail des salariés et que dès lors, c’est aux salariés de déterminer l’usage qu’ils souhaitent faire de leur salaire socialisé, tout autant que de leur salaire direct.

Le patronat, soutenu par de trop nombreux gouvernements, n’a eu de cesse de vouloir remettre en cause ce principe pour amenuiser la Sécurité Sociale et la livrer aux institutions financières telles que les assurances.

Le plan Juppé de 1996 y a répondu favorablement en redonnant une place déterminante au patronat dans les organismes de Sécurité Sociale.

Aujourd’hui, les représentants des cheminots actifs et retraités ne sont plus majoritaires au sein du Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite.

VOTE DES CHEMINOTS BAFOUÉ À LA CPR

Le Conseil d’Administration de la CPR est composé de 26 membres comprenant :
▪ Un président, nommé par le Gouvernement et ayant voix prépondérante ;
▪ 19 membres représentant les cheminots affiliés, dont 17 représentants des agents actifs du Cadre Permanent de la SNCF et 2 représentants des agents retraités du Cadre Permanent ;
▪ 6 membres représentant le patronat à la tête de la SNCF, chaque membre portant 3 voix lors des délibérations du conseil.

Les représentants des cheminots retraités sont élus tous les 5 ans. Les dernières élections se sont tenues en octobre 2018. A cette occasion, la CGT a recueilli plus de 39 % des suffrages (38 471 voix) et obtenu 1 siège.

Le second siège réservé aux cheminots retraités, a été obtenu par la FGRCF (Fédération Générale des Retraités des Chemins de Fer), fédération associative non-syndicale, avec 20 % des suffrages (19 580 voix).

La FGRCF, en recul majeur, sanctionnée par les cheminots retraités pour avoir accompagné systématiquement les reculs sociaux, est passée à 230 voix (sur 97 303 votants) de ne plus être représentée dans le conseil d’administration de la CPR.

Les représentants des cheminots actifs du Cadre Permanent sont quant à eux désignés par les organisations syndicales représentatives sur la base des résultats obtenus lors des dernières élections professionnelles.

Lors des élections CSE de 2018, les cheminots ont conforté la CGT comme première organisation syndicale, à l’heure où le syndicalisme de contestation, de lutte et de proposition s’avère incontournable.

ASSOCIATION DE MALFAITEURS !

Le Conseil d’Administration de la CPR est doté d’un règlement intérieur qui fixe les règles de fonctionnement, les commissions du Conseil et leur composition. Les commissions statuent par délégation du Conseil d’Administration, sur certains droits tels que la reconnaissance des accidents du travail, des maladies professionnelles, la mise en oeuvre de prestations spécifiques en termes de maladie… et préparent les délibérations du Conseil d’Administration, notamment s’agissant de la revalorisation des pensions.

Contre toute attente, au lendemain de ces deux élections, et à l’occasion de la mise en place du nouveau Conseil d’Administration, le président et la direction de la Caisse, soutenus par le vote du patronat (direction SNCF), ont pris la décision de modifier le règlement intérieur pour :
▪ Réduire la présence de la CGT dans les commissions du Conseil d’Administration, passant outre la représentativité syndicale issue des élections ;
▪ Retirer 2 sièges à la CGT et en offrir 3 de plus à la FGRCF (qui passe de 2 sièges en commissions, à 5).

En remerciement au patronat pour ce vote de soutien, le président du Conseil d’Administration a imposé la mise en place de séances du Conseil d’Administration et des commissions par visio-conférence.

Les représentants patronaux (qui n’ont rien à faire dans l’administration des organismes de Sécurité Sociale) pourront donc désormais soutenir à distance la régression sociale et les remises en cause de la protection sociale des cheminots, tout en sabotant le Service Public de transport ferroviaire depuis leur bureau !

La Fédération CGT des cheminots ne peut accepter cette collusion malhonnête qui remet en cause aujourd’hui le vote des cheminots, pour mieux pouvoir remettre en cause leurs droits demain !

L’intervention des cheminots actifs – retraités est indispensable pour que demain, tous les salariés du ferroviaire disposent des mêmes droits en matière de protection sociale.

PAS DE CONCURRENCE SUR LE RAIL ET ENTRE LES SALARIÉS !
LA COUPE EST PLEINE !

MANIFESTATION NATIONALE DES CHEMINOTS ACTIFS ET RETRAITÉS
LE 4 JUIN 2019 À PARIS

Dossiers associés

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LE 11 AVRIL 2019, CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S TOUS ENSEMBLE DANS LA RUE !

Pour une augmentation générale des pensions pour le maintien et la conquête de nouveaux droits

| Retraités UFR

Alors que « le grand débat » se termine, non seulement le Président de la République n’a pas l’intention de répondre aux attentes sociales et fiscales fortes qui s’expriment dans le pays, au contraire, il répète à qui veut l’entendre qu’il va maintenir son cap politique, confirmant ainsi ses annonces de régressions sociales du 10 décembre 2018, confirmées dans ses voeux du 1er janvier 2019.

Cette politique, répondant aux seuls intérêts du Capital, conduit à ancrer durablement une précarité généralisée des salariés actifs et retraités.

Pourtant, depuis de nombreux mois, les retraités se mobilisent massivement, refusant d’être les boucs-émissaires et la variable d’ajustement politique et financière du Gouvernement.

L’année 2018 aura été terrible pour les retraités, avec 0 % d’augmentation des pensions et une perte sèche avec l’augmentation de la CSG, véritable racket sur les pensions !

Tout le monde a bien perçu l’entourloupe avec l’annonce de la suppression de l’augmentation de la CSG pour les pensions de moins de 2000 €. En effet, c’est sur le revenu fiscal du foyer que l’exonération se fera, excluant de fait un nombre très important de retraités. Par contre, la revalorisation des pensions au 1er janvier 2019 n’a été que de 0,3 %, très en-deçà de l’inflation, entraînant pour tous les retraités une nouvelle perte de pouvoir d’achat.

Rappelons que depuis 2009 pour les cheminots et 2004 pour les salariés du régime général, les pensions ne sont plus indexées sur le salaire moyen, mais sur l’indice des prix INSEE. Ainsi, d’après le Conseil d’Orientation des Retraites (COR), le seul fait de ne plus avoir indexé les pensions sur le salaire moyen a entraîné une perte de pouvoir d’achat entre le 1er janvier 2004 et le 31 décembre 2014, de 11,57 %, et cela s’est encore accentué ces dernières années.

Et pour la première fois, l’augmentation du SMIC n’est pas liée à la richesse créée par le travail, et donc rémunérée par celui qui en tire profit, l’employeur, mais par les contribuables via « la prime d’activité » versée sur demande par la CAF.

Comprenons bien ce recul historique : le SMIC n’a augmenté réellement que de 1,5 % pour répondre aux exigences de la loi. Le reste pour arriver aux « annonces » de 100 €, c’est de la prime (et non plus du salaire) liée aux revenus du foyer et non pas au travail. Voilà le scandale !

Rappelons que la base du financement de la Sécurité Sociale (dont les retraites) est le salaire socialisé : le financement de la Sécurité Sociale repose principalement sur les cotisations sociales assises sur les salaires qui rétribuent la force de travail : ce ne sont pas des charges, mais la part socialisée du salaire entre les salariés pour répondre aux besoins sociaux (santé, retraites…). Ces dépenses sont donc financées par le travail des salariés, comme leur salaire direct. De fait, il n’existe pas de différence entre les cotisations des salariés ou les cotisations patronales. C’est le salaire !

Ainsi, depuis 2000, si les patrons avaient payé leurs cotisations, la Sécurité Sociale aurait toujours été dans le vert et aurait pu bénéficier de près de 300 milliards d’euros pour répondre aux besoins des salariés actifs et retraités, et permettre la pérennisation et l’amélioration de notre système de santé et régime par répartition des retraites, car toutes ces exonérations de cotisations sociales constituent une baisse de la contrepartie de la force de travail et donc une baisse des salaires, mettant en danger toute la protection sociale des salariés actifs et retraités.

C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des retraités à dire « ça suffit » et à se mobiliser pour exiger :
▪ La revalorisation des pensions et retour à l’indexation sur les salaires avec une pension minimale à 1 800 euros brut mensuel ;
▪ L’annulation immédiate de la hausse de la CSG pour tous les retraités et son abrogation ;
▪ Le maintien de la pension de réversion selon les modes de calcul actuels ;
▪ Le rétablissement de l’ISF, de la taxation des dividendes, de l’impôt progressif ;
▪ La suppression du CICE et des exonérations de cotisations sociales ;
▪ Une Sécurité Sociale intégrale, pour un 100 % Sécu avec un seul collecteur et payeur…

Les cheminots agiront aussi pour que le Ministère des Solidarités et de la Santé réponde à la délibération votée par le Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance et de Retraite du Personnel de la SNCF du 18 décembre 2018 sur la revalorisation des pensions.

Pour la pérennisation de notre Régime Spécial, exigeons le maintien des embauches au Statut, la régularisation des emplois précaires en emplois stables.

Agissons pour gagner la concrétisation des trois points de la pétition unitaire pour lesquels la direction de la Caisse met des freins : la re-matérialisation des bulletins de pension pour les retraité-e-s en situation de « fragilité » numérique, la proximité avec un nombre et un maillage d’antennes et de permanences en lien avec les besoins des affiliés actifs et retraités, une politique économique de la CPR avec des moyens qui soient en adéquation avec les besoins des affiliés.

TOUS ENSEMBLE,
Cheminot-e-s retraité-e-s, en masse et dans l’unité, participons aux rassemblements et manifestations organisés sur tout le territoire le jeudi 11 avril 2019.

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CHEMINOT-E-S RETRAITÉ-E-S, LE 11 AVRIL, NOUS AGIRONS ENSEMBLE !

Appel unitaire des UFR CGT – UNSA – SUD-Rail – CFDT

| Retraités UFR

POUR L’AUGMENTATION DES PENSIONS

Le Président Macron vole les retraités :

augmentation-pensions

Des ponctions pour quel résultat ?

  • Le chômage ne baisse pas et les inégalités explosent ;
  • L’exonération (qui reste à concrétiser) de la taxe d’habitation, ne compensera pas ces pertes de pouvoir d’achat et, de plus, dégradera de manière importante le financement des services publics de proximité ;
  • De plus en plus de retraités sont contraints de réduire leurs achats quotidiens (alimentation, habillement, carburant, chauffage…) et renoncent aux soins…

C’est pourquoi, la CGT, l’UNSA, SUD-Rail et la CFDT revendiquent notamment :

  • L’augmentation des salaires et pensions (avec un rattrapage immédiat de 300 pour les retraités) ;
  • Une fiscalité plus juste ;
  • Des moyens pour la santé et la perte d’autonomie.

POUR LA DÉFENSE DU RÉGIME SPÉCIAL

Qui s’appuie à la fois sur :

  • La CPR qui sert les droits aux cheminots actifs et retraités et leurs familles, en matière de Retraite et de Maladie (Prévoyance) ;
  • La SNCF qui met en oeuvre l’Action Sociale actifs-retraités (au travers du FASS), la médecine de soins (au travers des cabinets médicaux) et du maintien de salaire pour les actifs…

Sans cesse remis en cause avec :

  • Les différentes réformes des retraites (avec le recul de l’ouverture des droits et l’allongement de la durée de cotisation pour une retraite à taux plein) ;
  • Les LFSS, dont celle de 2019 qui supprime les prestations différentielles d’hospitalisation et de décès, et réduit de 28 à 24 ans l’âge de maintien de la qualité d’ayants droit pour les enfants poursuivant leurs études ;
  • La baisse de la contribution de la SNCF au FASS, la vente des EHPAD, la gestion des prestations familiales par les CAF…

Menacé dans son existence par la loi sur le ferroviaire de juillet 2018 :

  • Qui met fin à l’embauche au Statut ;
  • Qui impose l’ouverture à la concurrence des trafics Voyageurs et le transfert des personnels dans les entreprises privées.

D’où l’exigence des Fédérations Syndicales de cheminots CGT, UNSA, SUD-Rail et CFDT, de mesures empêchant la fermeture du régime, le maintien des droits et le financement actuel du régime spécial des cheminots.

POUR UNE CAISSE AU SERVICE DES AFFILIÉS

  • En laissant le choix aux affiliés de recevoir les informations de la Caisse soit en support Papier, soit dans un espace personnel du site internet de la CPR ;
  • En développant un réseau d’antennes et de permanences de la Caisse sur tous les bassins d’emploi ferroviaires ;
  • En réduisant le temps d’attente lors des appels téléphoniques.

LE 11 AVRIL 2019, NOUS EXIGERONS :

  • Une augmentation immédiate des pensions directes et de réversion ;
  • Le rattrapage des 6 années de quasi-gel des pensions ;
  • La suppression des mesures fiscales (hausse de la CSG, ½ part fiscale…) ;
  • Une prise en charge de la perte d’autonomie (par la SÉCU) ;
  • Le maintien du régime spécial des cheminots et l’amélioration des droits servis par ce Régime.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

30 mars 2021

La CGT cheminots lance une alerte sociale

Depuis de nombreuses années les cheminot-e-s subissent d’incessantes restructurations. Ces restructurations qui étaient censées améliorer le système ferroviaire ont plongé la SNCF dans un monde concurrentiel a des années lumières du service que se doit de rendre une entreprise publique.[…]

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