Fédération CGT des Cheminots


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Avec la CGT, construisez VOTRE avenir !

| Espace jeunes

Les emplois d’avenir constituent une mesure d’urgence, prise par le gouvernement, mais qui n’est pas suffisante pour faire face au chômage des jeunes et à la précarité des emplois qui leur sont proposés.

Pour la CGT, même si le dispositif « emploi d’avenir » ne nous satisfait pas pleinement, il doit avant tout permettre aux jeunes en difficulté d’avoir accès à une formation générale et professionnelle de qualité, de s’intégrer dans le monde du travail et surtout d’avoir accès à un emploi stable et durable.

Suite au vote de la loi en octobre 2012, la direction de la SNCF s’est empressée d’annoncer le recrutement de 500 emplois d’avenir sur la période 2013/2014. Chiffre porté à 750 quelques mois plus tard.

C’est dans cet état d’esprit que la CGT s’est rendue aux discussions avec l’entreprise sur la mise en oeuvre des emplois d’avenir à la SNCF.

Notre objectif étant d’obtenir des droits et surtout que la période « emploi d’avenir » débouche le plus rapidement possible sur une embauche au cadre permanent et à temps plein.

Seule la CGT a exigé la négociation d’un accord d’entreprise permettant une égalité de traitement entre tous les jeunes quel que soit l’établissement ou la région dans laquelle ils étaient recrutés.

La direction a répondu par l’écriture d’un texte sous forme de référentiel Ressources Humaines (RH0976) applicable dans toute l’entreprise et opposable aux directions d’établissements.

Il a fallu trois rencontres avec la direction pour permettre d’en améliorer le contenu dans le sens des revendications exprimées par la CGT.

Emploi d’avenir aujourd’hui = cheminot au Cadre Permanent demain

En effet, la CGT a obtenu, qu’à l’issue de la période des 36 mois de CDD (délai maximal), un recrutement au cadre permanent soit proposé sans passer par la case des tests psychotechniques (sauf si l’emploi proposé relève de la sécurité des circulations).

Nous aurions souhaité que le recrutement définitif se fasse à l’issue du 1er CDD soit 18 mois. Voire plus tôt en application de la « directive NOGUE » qui offre la possibilité d’embaucher au cadre permanent un CDD de manière simplifiée si le jeune remplit toutes les conditions pour en bénéficier.

Emploi d’avenir = formation/ intégration et non remplacement des cheminots en poste

Un jeune dans le cadre d’un emploi d’avenir, ne peut tenir un poste relevant du cadre d’organisation. Ce qui veut dire qu’il ne peut et ne doit pas remplacer un cheminot. La mission confiée doit permettre de découvrir et de s’insérer dans le monde du travail.

Cette période doit être mise à profit pour former et non pour assurer une charge de travail pérenne.

Un encadrement disponible et formé

La CGT a revendiqué la mise en place du même dispositif que pour les jeunes en formation en alternance, comme le préconise d’ailleurs le ministère du travail. A savoir, l’affectation à chaque jeune d’un tuteur bénéficiant d’une formation spécifique et d’un aménagement de sa charge de travail pour pouvoir apporter toute l’aide et conseil qu’un jeune est en droit d’attendre.

La SNCF a refusé. En revanche, nous avons obtenu que, dans la mesure du possible, les « référents professionnels », ainsi nommés par la direction, n’aient qu’un seul jeune à encadrer.

Les facilités de circulation

Au bout de trois mois dans l’entreprise, chaque jeune peut disposer de facilités de circulation, selon les règles en vigueur.

Le logement

Alors que de nombreux jeunes connaissent des difficultés pour se loger, la SNCF n’avait pas intégré cette disposition dans le référentiel alors qu’elle dispose de chambres meublées (Parme1)

La CGT a obtenu que les jeunes en emploi d’avenir puissent y avoir accès.

Mais elle a fixé des conditions. Possibilité d’être logé dans un logement meublé Parme dès la signature du 1er CDD.

Concernant l’accès à un logement nu, celui-ci ne sera possible qu’à l’embauche au cadre permanent. Dans sa grande générosité, la direction a accepté que le délai de carence de 3 mois après l’embauche ne soit pas appliqué !

La CGT continuera d’exiger que l’accès aux logements SNCF et aux aides spécifiques se fassent dès le début du contrat.

Si ce référentiel constitue une avancée, il reste à améliorer.

En effet, la SNCF refuse les revendications portées par la CGT à savoir :

  • Le versement de la Gratification de fin d’année ainsi que de la prime de travail au même titre que les cheminots ;
  • L’accès aux cabinets médicaux ;
  • La prise en compte de la période « emploi d’avenir » dans le déroulement de carrière en tant que cheminot du cadre permanent.

La CGT continuera à se battre pour améliorer les droits de ces jeunes, pour que les emplois d’avenir soient un véritable tremplin vers un emploi stable et durable.

La CGT sera toujours à vos côtés, ne restez pas isolés. 

Comme tous les cheminots, les emplois d’avenir, présents dans l’entreprise depuis au moins trois mois à la date du 31 janvier 2014, ont le droit de voter aux élections professionnelles CE/DP du 20 mars 2014.

Voter pour les Délégués du Personnel est un droit à utiliser et à faire respecter.

1 Parme : Association de gestion de chambres meublées.

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LA JEUNESSE CHEMINOTE NE LÂCHERA RIEN !

| Action du 21 septembre 2017

Casse de l’entreprise publique SNCF, ouverture à la concurrence, casse du Code du travail, reculs des droits sociaux : ces problèmes nous concernent tous, que nous soyons jeunes ou plus anciens dans l’entreprise. C’est pourquoi nous devons nous mobiliser le 12 septembre prochain.

A la CGT, la jeunesse se retrousse les manches, le service public déraille mais on ne lâchera pas.

La casse de notre entreprise se poursuit. Un emploi de cheminot est supprimé toutes les deux heures. Dans chacun de nos métiers, il devient de plus en plus difficile d’assurer nos missions, nos conditions de travail se dégradent.

Gel des salaires, reculs des droits sociaux à la SNCF plongent des milliers de cheminots, et notamment les plus jeunes, dans des situations difficiles. En effet, comment accepter que le salaire d’embauche pour un B 1 04 soit, en vérité, inférieur au SMIC ? Comment accepter les difficultés liées à la politique du logement qui contraignent certains d’entre nous à la colocation, au mieux, à une précarité sociale, au pire.

La précarisation de l’emploi est aussi une réalité à travers le recours massif aux contrats CDD, au RH 0254, à l’alternance, en lieu et place de l’emploi au statut.

La casse de la SNCF a des conséquences sur la maintenance des infrastructures, sur la qualité de service, sur la maintenance des trains. La sous-traitance ne coûte pas moins chère, la casse des métiers, l’instauration de la polyvalence viennent percuter de plein fouet nos savoir-faire et nos compétences.

Par ailleurs, la loi travail 2, si elle passe en l’état, aura des conséquences importantes, y compris à la SNCF. En effet, indemnités prud’hommales, fusion des Instances Représentatives du Personnel, négociations des accords, sont autant d’éléments qui concernent les cheminots, soumis à de nombreuses dispositions du Code du travail.

On peut être jeunes et pour autant refuser cet avenir qu’ils nous préparent. Il n’y a pas de fatalité.

En conséquence, nous appelons tous les jeunes cheminotes et cheminots à participer à l’action de grève du 12 septembre prochain afin de gagner de nouveaux droits, pour une entreprise publique SNCF unique et pour un Code du travail du 21ème siècle.

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Les collectifs jeunes : un atout majeur !

| Espace jeunes

Pas moins de 60 000 jeunes nouveaux embauchés sont entrés à la SNCF depuis 2000.
Dans ce contexte, la direction n’a cessé de vouloir casser l’entreprise de service public en mettant à mal la culture cheminote.

Le patronat essaie régulièrement d’utiliser les jeunes et de jouer sur le conflit intergénérationnel pour diviser les salariés. La direction de la SNCF voudrait utiliser ces nouveaux cheminots comme vecteurs et cibles de son projet néfaste. Elle tente de s’appuyer sur leur manque d’expérience pour imposer des modifications de l’organisation du travail, de la réglementation, de notre statut et parfois même la baisse des salaires avec la mise en place des rémunérations individuelles. L’un des moyens mis en œuvre par la direction, les gouvernements successifs, les médias et certaines organisations syndicales pour décourager cette génération est de lui faire croire que la SNCF serait une entreprise comme les autres, obligée
de se conformer aux règles de la « concurrence libre et non faussée », de la compétitivité et de la rentabilité. Il s’agit de faire oublier tout ce qui fait la particularité du service public et de détruire dans le même temps la culture cheminote.
En opposition à cette stratégie, la CGT et son activité en direction des jeunes veulent recréer des collectifs de travail et maintenir notre culture d’entreprise de service public, qui place la réponse aux besoins des usagers et les conditions sociales, de vie et de travail des cheminots au premier plan, plutôt que la recherche effrénée de profits.
Pour notre organisation, ces attaques qui ciblent la jeunesse sont des remises en cause des droits de l’ensemble des salariés. Considérant l’importance de prendre en compte la spécificité de ces salariés, la CGT a donc voté des orientations en ce sens lors des derniers congrès confédéraux, fédéraux et de syndicats afin que les jeunes deviennent une priorité dans notre activité syndicale. Nous devons amplifier la mise en œuvre de nos orientations dans toutes nos structures, car l’expérience a montré que, là où des initiatives sont prises en direction des jeunes, ils nous rejoignent, dans les syndicats comme dans les luttes.

Répondre aux aspirations des jeunes

jeunes2Quel syndicalisme pour répondre aux aspirations des jeunes cheminots ?
Deux conceptions s’affrontent aujourd’hui : celle de luttes, portée par la CGT, et celle d’accompagnement des mesures patronales, du type CFDT ou Unsa. Le syndicalisme réformiste, appelé aussi « d’accompagnement » consiste à accompagner et même à soutenir des reculs sociaux pour les salariés (réformes ferroviaires, accord salariaux) en se justifiant ainsi : « On n’avait pas le choix, ça aurait été pire sans nous. » Ce renoncement revendicatif, remettant en cause la capacité des salariés à agir pour faire bouger les lignes, a comme conséquence de remplacer les luttes collectives par un simple lobbying de « super élu » déconnecté des réalités des salariés.
Les directions mettent alors en place des pratiques managériales prétendument participatives basées sur de pseudo-négociations menées sans rapport de forces, et conduisent une véritable offensive idéologique dont le but est de faire croire qu’il n’y a pas d’opposition entre les salariés et le patronat et que nos intérêts seraient les mêmes… Vieille rengaine usée jusqu’à la corde et qui a largement démontré sa nocivité.

La CGT : un syndicalisme responsable

En opposition à ce type de syndicalisme, celui de luttes porté par la CGT repose sur plusieurs principes fondamentaux : la revendication, les propositions, l’action et la négociation, avec, comme fil conducteur, « gagner des avancés sociales pour améliorer la situation des salariés ».
La CGT porte des propositions fortes, à l’instar de « La voie du service public SNCF », en partant des intérêts et besoins des salariés, et agit pour qu’elles se concrétisent. L’action, appelée aussi mobilisation, quelle qu’en soit la forme, permet d’établir un rapport de forces entre les attaques de la direction et les revendications de la CGT. Le niveau de celui-ci peut se mesurer de différentes manières : nombre d’adhérents, de voix aux élections, de signatures sur une pétition, de manifestants, pourcentage de grévistes.
Pour la CGT, c’est seulement le niveau de ce rapport de forces qui détermine le résultat d’une négociation.
Nos revendications, c’est avec les syndiqués que nous les élaborons et les faisons connaître en proximité, au plus près du quotidien des salariés, afin qu’ils puissent se les approprier. Autre caractéristique de notre syndicalisme : il conteste la vision selon laquelle les intérêts du capital (patrons, actionnaires) seraient identiques à ceux des salariés. Prenons un exemple. Sur la question du logement, qui est un problème pour beaucoup de jeunes cheminots, la réponse du syndicalisme réformiste, c’est de développer la colocation. Pour la CGT, c’est de porter des revendications sur la construction de logements adaptés aux besoins des cheminots, la limitation du montant des loyers ; c’est d’en finir avec la vente du patrimoine immobilier de la SNCF et de créer les conditions de la mobilisation pour obtenir satisfaction. On voit bien là qui porte la vraie réponse aux besoins. C’est plus exigeant mais « ça paye » !
Notre syndicalisme refuse également la collaboration de classe, qui ne bénéficie qu’aux patrons. Il est le seul qui a fait la preuve qu’il pouvait répondre concrètement aux aspirations des jeunes. La direction de la SNCF en est d’ailleurs bien consciente puisqu’elle met énormément de moyens pour porter sa propagande en direction des jeunes cheminots.

À l’instar de ce qu’elle avait organisé dans toutes les régions au début des années 2000 (accueil, suivi individuel, réception, colloque…), elle envisage d’ailleurs de faire de la question de l’intégration des jeunes une priorité pour l’année 2015.
Cette stratégie démontre, d’une part la nécessité pour la direction de se préoccuper à nouveau des jeunes, et ce en plus des moyens qu’elle développe sur les chantiers pour les amadouer et les convaincre, et d’autre part que la jeunesse ne se laisse pas aveugler, malgré les promesses, voire le chantage.
En tant que première organisation syndicale à la SNCF, la CGT a la responsabilité de s’intéresser et de s’occuper des jeunes cheminots au quotidien. Cela passe par une activité régulière à mener dans leur direction, en proximité sur tout le territoire, quels que soient le grade, le collège, le métier ou la zone géographique. Cette exigence prend encore plus d’acuité en région parisienne, au regard du nombre important d’embauches qui se font en Île-de- France et du caractère de laboratoire de transformation culturelle que revêt cette région.

Des jeunes pas si résignés !

jeunes3Il est de coutume de dire que les jeunes ne s’intéressent à rien, qu’ils se moquent du service public, de leurs conditions sociales et ne pensent qu’à leur smartphone ou leur tablette… Bref, qu’il est inutile de compter sur eux. Nous ne sommes pas de cet avis ! Dans le cadre des mobilisations de 2014, la « génération smartphone » a fait la démonstration de sa combativité, de son implication et de sa maîtrise, y compris technique, des sujets clés dans l’entreprise.

Un emploi au statut c’est l’avenir

| Espace jeunes

Si le dispositif gouvernemental « emplois d’avenir » ne satisfait pas la CGT sur le fond, les 750 recrutements annoncés à la SNCF en 2014 doivent tous être intégrés au statut.

La direction SNCF joue l’opacité totale sur le suivi des emplois d’avenir, contrairement aux engagements pris.
Nos structures, du syndicat à la Fédération, n’ont toujours aucune visibilité sur le nombre de postes de ce type existant par fonction, ni sur les missions confiées aux tuteurs (dont l’accompagnement), le niveau de diplôme (CAP, BEP, Bac) ou le droit d’accès à un logement.
De plus, après avoir refusé un accord d’entreprise que seule la CGT demandait lors des négociations, la direction a écrit unilatéralement un référentiel (RH 00976) avec un an de retard.
Ce faisant, elle confirme une fois de plus, sa volonté d’utiliser les contrats aidés en dehors de la philosophie de la loi, à l’instar du dispositif « emplois d’avenir », dont l’objet initial était l’embauche de jeunes issus des quartiers défavorisés ou ruraux, en rupture scolaire avec pas ou peu de diplômes, etc.
La CGT a obtenu, lors de l’écriture du référentiel, des avancées non négligeables qu’il faut faire appliquer à tous et pour tous. Ainsi, alors que de nombreux jeunes connaissent des difficultés pour se loger, la SNCF déconnectée des réalités des cheminots, n’avait pas intégré le logement dans le référentiel. La CGT a obtenu l’accès au logement Parme dès le premier CDD. Cependant la direction refuse toujours l’accès à tous les logements de la SNCF.
La loi stipule que la durée du dispositif pour chaque jeune peut s’étendre sur une période de deux fois dix-huit mois (CDD), au maximum. L’embauche au statut doit être proposée à l’issue de ces contrats sans que les jeunes aient à passer de tests psychotechniques (qui peuvent une fois de plus servir de « filtre » à la direction pour ne pas les embaucher).
Une démarche revendicative spécifique sur la situation des emplois d’avenir, et plus globalement sur l’emploi à la SNCF, doit être initiée sur tous les sites à l’appui des cahiers revendicatifs locaux.
Il est impératif de recenser en proximité dans les syndicats, chaque « emploi d’avenir » dans les différents établissements, de prendre contact avec eux, faire un point sur leur intégration, évaluer leurs besoins et nous tenir disponible pour les aider.

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NOUS, jeunes cheminot(e)s DÉFENDONS le service public. NOUS, jeunes cheminot(e)s DÉFENDRONS le service public

| Espace jeunes

Dans le grand mouvement que nous venons de vivre collectivement, deux éléments ressortent particulièrement, la forte participation des jeunes dans les Assemblées Générales et leur implication dans la conduite de la grève !

C’est un constat d’échec cruel et sans appel pour la direction de la SNCF qui voulait faire de notre génération le relais et la cible de sa politique de destruction de la culture cheminote en opposant jeunes et anciens !

Eh oui, malgré toutes les campagnes de désinformation, nous savons ce qu’être cheminot(e) veut dire !

Nous avons conscience d’être les héritiers d’une histoire sociale riche qui a marqué, à de multiples moments, celle de notre pays.

Nous avons conscience que l’avenir d’un service public ferroviaire de qualité dépend de nous.

C’est cette conscience qui a fait que nous nous sommes impliqués dans cette lutte et avons tenu si longtemps.

Malgré les difficultés liées au pouvoir d’achat et à nos faibles salaires, nous sommes restés mobilisés durant 10 jours pour nous opposer à la destruction du service public ferroviaire, de nos conditions de vie et de travail, pour gagner une autre réforme du ferroviaire qui aille dans le sens du développement et réponde aux besoins de transport de la Nation. 

La mobilisation des jeunes cheminot(e)s apporte un démenti cinglant à tous les tenants du fatalisme et de la résignation, à tous ceux qui voyaient la jeunesse comme individualiste et ne s’intéressant à rien d’autre qu’aux gadgets technologiques !

Eh bien, mesdames et messieurs du gouvernement, de la direction de l’entreprise et vos alliés, la génération « smartphone » a répondu présente à l’appel de la lutte !

Avec ce mouvement, nous avons fait savoir, à toutes et tous, qu’il faudra compter avec nous.

Nous refusons d’être sacrifiés sur l’autel du libéralisme et de la libre concurrence. 

Nous n’accepterons pas que nos rêves, nos projets et nos vies soient brisés dans la course à
l’argent ! 

Notre génération exige de travailler dans de bonnes conditions, d’être correctement rémunérée, de pouvoir se loger et de nous émanciper. La CGT, dans l’unité syndicale la plus large est l’outil indispensable pour la satisfaction de nos revendications. 

Nous nous sommes emparés de la proposition de la CGT « la voie du service public SNCF » et nous avons apporté la preuve de notre lucidité et de notre détermination, de notre maîtrise, y compris technique, du sujet de société qu’est la réforme du système ferroviaire. Cette proposition reste encore aujourd’hui le but à atteindre !

Même si nous n’avons pas gagné cette première bataille, l’heure n’est pas à l’abattement. Soyons fiers de ce mouvement, gardons la tête haute.

Un long combat commence où tout ce que nous avons appris durant ce conflit nous sera utile. Dès aujourd’hui, et toutes et tous ensemble, préparons nos victoires de demain !

Unis et déterminés nous pouvons, nous allons gagner !

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

17 novembre 2017

La CGT plaide pour le maintien de la qualité de service du train de nuit

Pour la journée nationale d'action, le 16 novembre, contre les ordonnances Macron, localement, la CGT a voulu mettre l'accent sur la défense du service public ferroviaire.[…]

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