Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

LA DIRECTION SNCF PRIVE 6 000 ENFANTS DE TRAINS POUR NOËL

| Action depuis le 5 décembre 2019

Hier, la direction SNCF a annoncé que le service « Junior & Cie » ne serait pas assuré pour les fêtes, laissant 6 000 enfants sans solution de transport.

Cette situation est inacceptable !

Les utilisateurs de Junior & Cie sont détenteurs de places vendues par un centre d’appels privé, et ne font donc pas partie des billets vendus directement par la SNCF. De plus, ce service est externalisé et donc non assuré par les cheminots.

Pour rester fidèle aux déclarations irresponsables du Gouvernement, la direction SNCF concentre donc tous ses moyens sur les billets TGV vendus directement par la SNCF afin de satisfaire les élucubrations de certains ministres.

Les personnels non-grévistes sont détournés des Ouigo, les places vendues par des structures externes sont récupérées, tout cela pour que la propagande et les engagements inconsidérés du Gouvernement puissent être respectés.

Le motif de la sécurité, invoqué pour habiller cette décision, ne tient pas debout.

Les trajets J&C sont directs, ils utilisent les TGV, les plans de transport peuvent être garantis 48h à l’avance puisque les personnels grévistes ont l’obligation de se déclarer, il n’y a donc pas de raison de considérer ce service plus difficile à réaliser qu’un autre.

Comme à son habitude, la direction SNCF et le Gouvernement sacrifient les plus pauvres, les plus jeunes et les plus fragiles (Junior & Cie est très utilisé par les parents divorcés par exemple).

La direction SNCF est donc prête à tout et même au pire pour servir les déclarations belliqueuses des ministres, face à un conflit qui mobilise très largement les cheminots. Cela conduit à un véritable cafouillage entre les annonces et les capacités réelles. Cela risque d’engendrer une pagaille générée par la direction elle-même.

La CGT des cheminots dénonce cet acte de sabotage délibéré qui n’est pas du fait des grévistes et qui instrumentalise les enfants et leur famille pour tenter de discréditer ceux qui luttent pour le progrès social. Cette méthode est abjecte !

La CGT appelle une nouvelle fois le Gouvernement à la raison : face à une opinion publique largement hostile à la réforme, à des salariés du public et du privé qui font le sacrifice de leur salaire pour traduire leur refus de la casse des retraites, à des organisations syndicales (CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, CFE-CGC, UNEF, UNL) qui contestent le projet et proposent des alternatives, le Gouvernement doit retirer son projet, annoncer des négociations sur l’amélioration du système actuel, et permettre au pays de retrouver le calme.

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LA DIRECTION CONTRAINTE À DE NOUVELLES ANNONCES !

Table ronde Circulation du 9 décembre 2022

| Exploitation

Les mobilisations des cheminots de la Circulation, à l’initiative de la CGT, ont contraint la direction à prendre des mesures pour améliorer la rémunération et les conditions de vie et de travail.

Lors de la table ronde Circulation du 9 décembre, la direction SNCF Réseau a pris des engagements pour répondre aux revendications légitimes portées par les cheminots en matière d’emploi, de reconnaissance de la technicité des métiers, de remises de service et de la prise en compte de la pénibilité dans les parcours professionnels.

À l’issue de cette table ronde, la direction annonce :

Recrutements

  • Sur le même principe qu’en 2022, le volume d’emplois en pourcentage pour 2023 sera majoré au-delà des besoins estimés en établissement.

Remise de service

  • La direction annonce qu’à compter du 1er mars 2023, le temps de remise de service est valorisé forfaitairement à 10 minutes :

– Par un chevauchement des journées de service, lorsque cela est possible,

OU

– Lorsque le chevauchement n’est pas possible, une incrémentation au fil de l’eau du compteur TQ sans modification des horaires des journées de service.

Cette mesure concerne les cheminots des EIC occupant les postes suivants sur l’ensemble du territoire, y compris les agents de réserve :

– Agents circulation ;

– Chefs de service ;

– Aiguilleurs ;

– Chefs circulation et assimilés ;

– Régulateurs ;

– Coordonnateurs régionaux Circulation.

Les recrutements induits par cette mesure viendront s’ajouter aux volumes de recrutements pour 2023.

Reconnaissance de la technicité des cheminots de la Circulation

  • La direction annonce qu’à partir du mois de juin 2023, une indemnité Circulation mensuelle forfaitaire sera versée aux cheminots des classes de 2 à 6, de 720 € / an, soit 60 € / mois pour :

– Aiguilleurs ;

– Agents circulation ;

– Agents de manoeuvre et graissage ;

– Techniciens circulation ;

– Régulateurs ;

– Chefs circulation ;

– Coordonnateurs régionaux Circulation.

En dehors de ces emplois, toute personne amenée à tenir un poste opérationnel bénéficiera, pour chaque journée effectuée, d’une indemnité journalière équivalant à un cinquième de l’indemnité mensuelle dans la limite par mois du montant de l’indemnité mensuelle, quel que soit le nombre de journées effectuées.

  • Parcours individuels de fin de carrière /postes à moindre pénibilité Mise en place de dispositifs permettant l’évolution ou la reconversion des cheminots en fin de carrière ayant au minimum 50 ans et/ou travaillé 25 années en pénibilité ;
  • Listage et communication des postes à moindre pénibilité sur l’établissement jusqu’à la classe 6 avec un suivi trimestriel ;
  • Priorisation des candidatures des cheminots concernés ;
  • Adaptation des horaires des journées de service.

La Fédération CGT des cheminots prend acte de ces annonces.

Si elles restent insuffisantes au regard des revendications portées par la CGT, les mobilisations locales ont fait bouger les lignes et ont permis de réelles avancées !

PLUS FORT, ENSEMBLE, AVEC LA CGT !

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LES ANNONCES DE LA DIRECTION FACE À L’ACTION DES CHEMINOTS !

Table ronde NAO

| Les conditions sociales

C’est à l’initiative de la Fédération CGT que les cheminots ont agi, à plusieurs reprises depuis le 6 juillet, pour gagner des augmentations générales de salaire.

Sous la pression des grévistes, ce 7 décembre, la direction est contrainte d’étoffer ses annonces !

À l’issue de cette table ronde, la direction annonce :

  • Hausse générale des salaires : +2 % au 1er janvier 2023 ;
  • Primes de Travail :
    • Revalorisation de +600 euros/an de toutes les primes de travail au 1er janvier 2023 ;
    • Lancement d’une négociation début 2023 pour mise en oeuvre en 2024 de l’intégration de l’équivalent du montant du code prime 1 (sédentaires) dans le traitement, et d’une négociation sur les primes de travail Traction et ASCT ;
  • Indemnité de Résidence :
    • Zone 1 : passage de 2 % à 2,8 % du taux de calcul ;
    • Extension aux départements de Savoie et Haute-Savoie ;
    • Lancement d’un groupe de travail pour étudier une extension supplémentaire ;
  • Carrières :
    • Augmentation des contingents de niveau 2023 : +15 % ;
    • Création de la PR 16 pour la classe 3 et de la PR 20 pour la classe 4. Les cheminots bénéficiant du supplément de rémunération sont automatiquement placés sur ces nouvelles PR en remplacement du supplément, et ceux qui bénéficiaient du supplément depuis plus de 18 mois au 1er avril 2023 se verront attribuer le supplément de rémunération PR16+ ou PR20+ ;
    • Les mesures ADC de la Commission métier Traction du 11 octobre 2022 sont confirmées ;
    • Application d’un délai de séjour maximum étendu aux classes 3, 4, 5, 6, TA2 et TB ;
  • ΕVS :
    • Hausse des nuits, dimanches et fêtes : +4 % ;
    • Hausse des EVS de production : +2 % ;
    • Solde 2022 : les mesures de juillet 2022 sont rétroactives au 1er janvier 2022 au lieu du 1er avril (la régularisation sera effectuée sur la paye de janvier 2023) ;
  • Contractuels :
    • Transposition des mesures générales ;
    • Mesures individuelles pour les embauchés depuis moins de 4 ans au 1er janvier 2023 sur les classes 1 à 6 : enveloppe de 3 % ;
    • Mesures individuelles pour les autres contractuels : classe 1 à 6, enveloppe de 1,4 % ; classes 7 à 8, enveloppe de 1,7 % ;
  • Autres mesures :
    • Passage de 50 % à 75 % de la prise en charge sur les abonnements de transport en commun ;
    • Prime carburant de 150 € par an (sur paye de mai) pour les cheminots déclarant utiliser leur voiture pour le trajet domicile-travail (s’ajoute à la prime du Gouvernement) ;
    • Prime mobilité durable de 400 € par an pour tous les cheminots déclarant utiliser un vélo ou faire du covoiturage au moins 5 jours par mois pour le trajet domicile-travail, aide de 150 € pour l’achat d’un vélo ;

La direction annonce également une clause de revoyure en juillet 2023.

La Fédération CGT des Cheminots prend acte de ces annonces, supérieures à celles de juillet 2022, mais encore insuffisantes.

Un grand nombre de revendications portées lors de la table ronde n’ont pas obtenu de réponses satisfaisantes. Les cheminots sont donc fondés à maintenir la pression avec la CGT.

La Fédération CGT des cheminots a d’ores et déjà proposé aux autres Fédérations de se rencontrer dans les prochains jours sur les sujets Salaires et Retraites.

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TABLE RONDE : LA CGT SERA À L’OFFENSIVE !

| ASCT

Le jeudi 8 décembre, la Direction de la S.A Voyageurs invite les Fédérations Syndicales à une nouvelle rencontre dans le cadre des différents préavis.

L’organisation de cette table ronde au lendemain de la première étape des NAO ouvre-t-elle des perspectives de réelles prises en compte de nos revendications ?

La Fédération CGT des cheminots s’y rendra avec la ferme intention d’obtenir des avancées pour tous les cheminots de la filière, quelle que soit leur activité.

Dans la continuité de la DCI et du préavis spécifique Trains, la Fédération CGT maintient la pression à tous les étages du GPU afin que les revendications qui ont été travaillées, débattues et votées par ses adhérents et militants soient entendues et appliquées.

Dans un contexte social dégradé et d’explosion de la vie chère, fruit de l’inflation galopante et de rémunérations insuffisantes, les cheminots, et tout particulièrement les ASCT, expriment des attentes fortes. Elles nécessitent des réponses significatives.

Lors de cette table ronde, et lors de la table ronde NAO du 07/12, la Fédération CGT des cheminots et son collectif technique Trains seront à l’offensive sur :

La prime de travail : en cohérence avec le projet développé par la CGT, validé par 4 632 ASCT signataires de la pétition, la CGT exige sa refonte et sa revalorisation pour les métiers de la filière Trains.

La reconnaissance métier : la CGT exige que les métiers Trains et leur contenu soient reconnus et respectés. Le projet CGT sur la prime de travail, les revendications portées par la CGT sur le déroulement de carrière, la pénibilité et les départs anticipés à la retraite s’inscrivent pleinement dans la reconnaissance métier. En outre, le métier GET doit être reconnu et valorisé au regard de son importance dans le dispositif du travail quotidien des ESV, EST…

Le déroulement de carrière : la CGT exige que des mesures pérennes soient mises en place pour tous les ASCT, statutaires et contractuels, des différentes composantes de Voyages, de TER et de Transilien afin que tout agent puisse avoir un déroulement de carrière sur le deuxième niveau de la classe 4. Si après débats lors de la conciliation du préavis CGT, la Direction a traité partiellement une de nos revendications (30 % d’ASCT à la Q.D), le contingent de niveaux supplémentaires annoncé doit être augmenté et précisé en termes de volume et de répartition. Il reste donc du chemin à parcourir.

Le 08/12, la Fédération CGT sera à l’offensive afin que les ASCT obtiennent les réponses attendues.

Les parcours professionnels : la CGT exige que la direction prenne un engagement clair afin qu’ils soient respectés dans tous les établissements et activités. Tout ASCT a le droit de pouvoir évoluer dans son métier d’une activité à l’autre. Aucun agent ne doit être bloqué sous prétexte qu’il n’y a pas d’embauche dans son activité ou parce qu’il n’a plus les formations adéquates. L’ancienneté doit redevenir le critère principal.

L’emploi : la CGT exige un plan massif d’embauches pour assurer l’équipement complet de tous les trains (Inoui, IC et TER). Un haut niveau de sûreté, de service à bord et l’amélioration des conditions de travail nécessitent un accompagnement des trains qui ne peut être différencié selon l’activité.

La Fédération CGT des Cheminots est déterminée à faire entendre la voix de tous les ASCT, GET et RET, quels que soient leur activité et leur territoire. La balle est désormais dans le camp de la Direction.

Le 07 décembre, veille de la table ronde, la mobilisation à l’appel de la CGT, SUD Rail et la CFDT sera, pour les cheminots de la filière, une nouvelle occasion de se faire entendre et respecter.

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LA PROTECTION SOCIALE POUR RÉPONDRE AUX BESOINS DES CHEMINOTS !

Mutualité Cheminote

| Communiqué

La Fédération CGT des Cheminots a pris connaissance récemment d’un communiqué de presse commun à la Mutuelle Entrain et à l’entreprise de transport ferroviaire alternative Railcoop daté du 25 octobre 2022.

Aux termes de ce communiqué, les deux parties prenantes se félicitent mutuellement de la participation financière de Entrain dans cette entreprise privée. Cette participation pourrait représenter plusieurs centaines de milliers d’euros.

La Fédération CGT des Cheminots a déjà eu l’occasion d’exprimer son avis négatif sur l’entreprise privée Railcoop. Sous couvert de forme coopérative parée d’économie sociale et solidaire, cette Société Anonyme demeure une entreprise libérale s’appuyant sur l’ouverture à la concurrence pour contribuer à l’abandon du service public au profit notamment de « sociétaires » qui en percevraient des dividendes. Cette entreprise privée bénéficie d’ailleurs depuis 3 années de financements, notamment publics, sans pour autant avoir débuté une quelconque activité économique. Ces fonds publics seraient plus utiles au service public.

La CGT entend rappeler qu’outre les réseaux secondaires historiques, l’efficience du service public de transport ferroviaire de voyageurs et de marchandises doit reposer sur une entreprise unique, publique et intégrée, la SNCF. Toute autre pseudo-alternative n’est qu’une chimère visant à détourner l’intérêt général à des fins particulières, en atomisant le système ferroviaire. Les termes du communiqué présentant Railcoop comme « une autre voie possible » témoignent de son hostilité au service public !

La couverture santé complémentaire par une mutuelle cheminote des quelques salariés de cette entreprise privée relève de son rôle, mais même si la recherche de placements profitables par les structures mutualistes semble répandue, la participation financière d’une mutuelle cheminote historique à une telle entreprise alternative au transport ferroviaire public n’est pas admissible.

L’engagement mutualiste croise très naturellement l’engagement syndical. La CGT, ses syndicats et ses militants ont joué un rôle essentiel dans la construction et le développement du tissu mutualiste cheminot depuis des décennies, à partir de valeurs humanistes, progressistes, basées sur l’intérêt collectif des cheminots, la défense, la promotion et la recherche d’amélioration de leur protection sociale.

C’est dans ce même esprit et à cette même fin que la Fédération CGT des Cheminots, ses structures en territoires et ses militants se sont inscrits dans la création de Entrain à partir des mutuelles cheminotes régionales.

D’aucuns tentent aujourd’hui d’imposer la vente forcée d’une complémentaire-santé obligatoire aux cheminots du cadre permanent, obérant conséquemment au lieu de les étendre, le Régime Spécial et les droits statutaires, menaçant les cheminots retraités actuels qui se trouveraient isolés dans les mutuelles cheminotes et le tissu mutualiste cheminot dans son ensemble.

Dans ce contexte, ce positionnement mutualiste alerte légitimement sur une dérive idéologique qui pourrait éloigner de l’intérêt collectif des cheminots.

La Fédération CGT des cheminots s’engage à analyser les mesures à prendre pour sauvegarder le tissu mutualiste cheminot, les valeurs mutualistes et la protection sociale des cheminots actifs et retraités de la branche ferroviaire, afin de construire des lendemains qui ne soient limités au grand renoncement et à la privatisation du transport ferroviaire et de la protection sociale.

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LA CGT 1re ORGANISATION SYNDICALE À LA SNCF

ELECTIONS CSE

| Fédération

La Fédération CGT remercie l’ensemble des cheminotes et des cheminots qui lui ont renouvelé leur confiance en la plaçant 1re organisation syndicale avec 32,44 % des voix tous collèges, soit plus de 10 points devant la 2e.

La Fédération CGT salue l’engagement sans faille de ses militantes et militants qui ont œuvré avec conviction dans un environnement hostile à bien des égards, afin de conforter la CGT comme 1re organisation syndicale, en étant au plus proche de leurs collègues au quotidien et en toutes circonstances.

ÉVOLUTION DES EFFECTIFS

– 7 317 inscrits par rapport aux dernières élections (2018)

MODALITÉS DE VOTE

Les difficultés rencontrées dans la réception des courriers contenant les identifiants et codes, les erreurs et les errances de la direction SNCF et du prestataire retenu ont, sans aucun doute, impacté l’expression démocratique dans l’entreprise qui subit déjà de profondes transformations contraires à l’intérêt du service public ferroviaire et des cheminots.

Il en ressort une baisse de la participation globale et dans tous les collèges.

TAUX DE PARTICIPATION (comparé à 2018)

  • Global : 65,56 % (- 1,14 %)
  • Exécution : 59,19 % (- 1,1 %)
  • Maîtrises : 68,17 % (- 2,46 %)
  • Cadres : 70,32 % (- 5,24 %)

L’évolution des effectifs, les modalités de vote, les bouleversements rencontrés au quotidien suite aux réformes régressives de 2014 et 2018, les stratégies alambiquées des uns et des autres et les coalitions de circonstance auraient pu modifier de manière profonde et conséquente le paysage syndical.

Rien n’a été épargné à la CGT cheminots !

Avoir le courage de résister à la casse sans précédent de l’entreprise publique et des conditions de travail des cheminots, à la casse de notre statut social, proposer une autre voie et l’assumer en cherchant en permanence l’unité la plus large et l’élévation du rapport de force, est un chemin difficile que la CGT ne renoncera jamais à emprunter !

Les résultats tous collèges au sein du GPU sont les suivants :

  • CGT : 32,44 %
  • UNSA : 22,10 %
  • SUD : 18,67 %
  • CFDT : 15,94 %

La Fédération CGT prend acte du vote des cheminotes et des cheminots. Elle les invite à rester mobilisé·es et vigilant·es, de même qu’elle les invite à rester uni·es face aux attaques à venir, notamment en agissant massivement par la grève nationale unitaire tous services le 7 décembre prochain pour l’augmentation générale des salaires, jour de la prochaine table ronde NAO !

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LE 7 DÉCEMBRE 2022, TOUS EN GRÈVE !

Appel à la grève unitaire

| Les conditions sociales

Après la table ronde du 6 juillet 2022 qui a contraint la Direction SNCF à un timide dégel salarial, une nouvelle table ronde Salaires est convoquée le 7 décembre prochain.

Dans un contexte d’inflation qui ne cesse de progresser, les organisations syndicales CGT, Sud-Rail et CFDT, considèrent que le compte n’y est pas pour l’année 2022. Pour nos trois organisations syndicales, le processus unitaire engagé depuis plusieurs mois doit être poursuivi afin de contraindre la direction à annoncer des augmentations générales des salaires et la revalorisation des primes de travail.

Une demande de concertation unitaire a été déposée le 21 octobre dernier pour réitérer les revendications déjà exprimées par nos organisations syndicales. Si la table ronde a été avancée de quelques jours en réponse à un courrier unitaire adressé à la direction, cette dernière continue à considérer que l’année 2022 a été soldée par la table ronde du 6 juillet…

Les revendications sont toujours là, et la détermination des cheminots à agir aussi !

C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, SUD-Rail et CFDT revendiquent :

  • Augmentation générale des salaires ;
  • Rétroactivité au 1er janvier 2022 des mesures annoncées lors de la table ronde du 6 juillet dernier ;
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence ;
  • Révision à la hausse de l’enveloppe allouée aux EVS ;
  • Octroi d’un véritable 13e mois pour l’ensemble des cheminots ;
  • Reconnaissance de l’expertise, de la qualification et de l’ancienneté des cheminotes et des cheminots tout au long de leur carrière.

Le prix du travail des cheminots doit aussi augmenter !

Les cheminots, comme tous les salariés du pays, vivent de leur travail. Ils connaissent des difficultés croissantes à boucler leurs fins de mois. Les prix de l’alimentaire connaissent des progressions à deux chiffres, les prix des carburants continuent à flamber, et des hausses de 15 % sont annoncées pour l’électricité et le gaz en janvier prochain. L’INSEE annonce une inflation à 6,2 % en rythme annuel, quant à la SNCF, elle annonce même la hausse incontournable du prix des billets…

Alors que les résultats et le bénéfice net sont attendus en forte hausse pour l’année 2022, les cheminots considèrent, à juste titre, que c’est le fruit de leur travail, car ce sont bien eux qui produisent !

Un préavis de grève unitaire a donc été déposé ce jour pour l’ensemble du GPU, couvrant la période du 6 décembre 20h au 8 décembre 8h.

Dans l’unité, nos organisations syndicales appellent les cheminots à la grève le 7 décembre !

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POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS, AGISSONS ET VOTONS CGT !

Élections professionnelles

| Traction

Les cheminots de la filière Traction subissent le manque d’effectifs, la perte de sens dans la réalisation de leur travail au quotidien.

Cela a des conséquences sur les conditions de travail et la qualité de la production.

La CGT, syndicat de proximité, défend une tout autre idée de la production ferroviaire. Elle agit et revendique l’emploi et la formation nécessaires à l’exercice de leur métier, dans de bonnes conditions et en toute sécurité.

Depuis trop d’années, la Direction impose des réformes qui dégradent la qualité de production et le service public. Ces orientations provoquent un net délitement de la sécurité ferroviaire. En parallèle, elle développe des outils numériques pour remplacer les métiers des cheminots.

Contre toutes ces attaques, la CGT informe et défend les cheminots de la filière Traction dans les dépôts, les COT… Ses actions quotidiennes permettent d’améliorer les conditions de travail.

LA PRODUCTION MISE A MAL, UNE VOLONTÉ DE L’ENTREPRISE

Depuis plusieurs années, les sous-effectifs chez les conducteurs, les gestionnaires de moyens (GM) et les CTT sont orchestrés par les directions de la Traction et des activités. Les trains restent au dépôt, les voyageurs restent à quai.

Cette situation tendue dégrade les conditions de travail. La Direction décide de réduire les coûts de formation en en diminuant la durée ou en l’externalisant.

La Fédération CGT des cheminots revendique et agit pour obtenir un niveau d’embauches suffisant, anticipant les départs, nécessaire à l’attribution des repos ou congés, à la réalisation des formations et à l’amélioration des conditions de travail.

LES CTT DANS LA TOURMENTE…

L’encadrement n’est pas à l’abri des attaques. La Direction vise à reporter la certification sur des conducteurs « + » et à réduire les CTT à réaliser de simples formalités administratives. Avec la perte d’une partie de la formation, elle organise la réduction du nombre de CTT.

À l’inverse, le CTT, désormais seul référent sécurité, devra assurer toutes les procédures et les règles sur un périmètre géographique.

DES OUTILS NUMÉRIQUES EN REMPLACEMENT DES GM

La Direction fait le choix d’une politique où les outils numériques remplacent les métiers cheminots. Ces nouveaux logiciels visent à réaliser de la productivité en supprimant les effectifs, en les déqualifiant et en multipliant les tâches à effectuer. Ils visent également à optimiser les journées de service chez les conducteurs.

LE MÉTIER DE CONDUCTEUR REMIS EN CAUSE…

La formation est désormais réduite à la connaissance d’un seul engin sur une seule ligne. La conduite devient une simple tâche qui peut être intégrée ou reprise dans n’importe quel emploi.

La Direction compte également équiper les cabines de conduite de micros et de caméras afin de contrôler les conducteurs. De là à faire reposer la « faute » sur le conducteur en cas d’accident, il n’y a qu’un pas !

De plus, la Commission européenne veut réécrire la directive encadrant la certification des conducteurs pour leur permettre une mobilité totale au sein de l’UE. L’objectif est d’instaurer un nouveau levier de dumping social en autorisant les conducteurs moins formés et moins bien payés à circuler sur n’importe quel réseau.

La Fédération CGT des cheminots agit et revendique pour tous les métiers de la filière Traction :

  • un grand métier « Conduite » permettant de garantir une uniformisation des règles de sécurité et une formation de qualité pour tous les cheminots des métiers de la conduite ;
  • le retour à la multi-activité pour redonner du sens au travail et permettant une meilleure gestion de la production ;
  • une formation adéquate permettant à chaque cheminot d’appréhender son métier dans de bonnes dispositions et ayant pour objectif un haut niveau de sécurité ;
  • de véritables parcours professionnels tout au long de la carrière avec une véritable progressivité, des passerelles vers d’autres filières métiers, etc.

LE DÉNOMINATEUR COMMUN : LA POLYVALENCE

L’accord Classifications-Rémunérations et la fin du dictionnaire des filières permettent aujourd’hui la multiplication de réorganisations néfastes.

De métiers avec des contours bien définis, la Direction est passée à des emplois types, avec une description très large de tâches à effectuer lui permettant d’augmenter la polyvalence. Elle détruit l’ensemble des repères collectifs de travail et utilise les cheminots sur des missions qu’elle ne rémunère pas.

La Fédération CGT des cheminots agit et revendique pour :

  • une direction métier forte avec un pôle formation et sécurité permettant l’apprentissage des métiers dans les meilleures conditions ;
  • des métiers aux contours bien définis (conducteurs, gestionnaires des moyens et CTT) pour permettre d’assurer la production dans les meilleures conditions.

UNE RÉMUNÉRATION PLUS JUSTE POUR TOUS LES CHEMINOTS

L’accord Classifications-Rémunérations impose une rémunération annuelle garantie (RAG) incluant une prime de travail ou traction. Il sonne le glas du salaire mensuel minimum garanti, d’un treizième mois et d’environ un tiers de la rémunération des conducteurs (prime de traction incluse dans la RAG).

La prime de traction datant des années 1970 est dépassée. De plus, le calcul est opaque, injuste et obsolète. C’est aussi un levier utilisé par la Direction pour opposer les dépôts et faire de la productivité.

C’est pourquoi le 3 février 2022, 500 conducteurs se sont rassemblés, à l’appel de la CGT seule, pour revendiquer la refonte de leur prime de travail.

La Fédération CGT des cheminots agit et revendique pour une augmentation de la rémunération avec une grille mensuelle des salaires et un système de calcul de primes de traction plus juste.

Face à ces attaques fortes, les cheminots ont besoin d’une défense forte !

REJOIGNEZ NOS RANGS, ADHÉREZ ET, DU 17 AU 24 NOVEMBRE 2022, VOTEZ CGT !

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ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES DU 17 AU 24 NOVEMBRE 2022

Maîtrises et Cadres, VOTONS CGT

| Maîtrise et cadres UFCM

L’Union fédérale des cadres et maîtrises (UFCM-CGT) est l’outil de la Fédération CGT des cheminots pour être la CGT de tout le salariat.

Le syndicalisme spécifique a pour objectif de sortir les agents de maîtrise et les cadres d’un devoir de réserve dans lequel le patronat tente de les enfermer. Notre syndicalisme cherche au contraire à développer les revendications au plus près des conditions d’exercice d’une catégorie de salarié·e·s sans l’opposer à une autre. Salarié·e·s non qualifié·e·s, ouvrier·ère·s, employé·e·s, technicien·ne·s, ingénieur·e·s, encadrant·e·s, fonctionnaires, salarié·e·s d’entreprises publiques et privées, nous faisons partie d’une même classe sociale.

La CGT n’est pas un syndicat d’accompagnement de la régression sociale et de la casse du service public. À l’opposé des caricatures, la CGT est un syndicat de propositions pour une société plus juste en réponse aux besoins des citoyens et des peuples.

Par exemple, lors de la négociation du volet « Classifications et rémunérations » de la CCN, la CGT portait une proposition pour tous les cheminots de la branche, reconnaissant les qualifications et les diplômes dans une grille de salaires mensuels.

Or, le texte du patronat nous éloigne des revendications et dégrade l’existant. La direction de la SNCF l’applique désormais sans accord d’entreprise mieux-disant.

Pour avoir de meilleurs droits, pour mieux travailler et mieux encadrer en proximité, il faut rouvrir une négociation de branche en dénonçant celui-ci. Voter CGT et UFCM-CGT, c’est voter pour redonner du sens à notre travail, améliorer nos conditions de vie professionnelles et personnelles et conquérir des droits ; c’est voter pour une SNCF utile à la nation.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE, TEMPS DE TRAVAIL, SÉCURITÉ DE L’EMPLOI

AVEC L’UFCM CGT, FAIRE DU SPÉCIFIQUE SANS ÊTRE CATÉGORIEL…

SOUS-TRAITANCE, SERVICE PUBLIC, SENS ET QUALITÉ DU TRAVAIL


Le VOTE CGT, c’est se donner les moyens de :

BIEN S’ORGANISER !

  • Une entreprise unique et intégrée pour l’efficacité du service public.
  • Une politique d’aménagement du territoire en phase avec les besoins de la population et les enjeux environnementaux.
  • Le désendettement et le financement d’une politique ferroviaire basée sur la coopération.
  • Une politique de recherche et développement de technologie ferroviaire.
  • Des lignes métiers fortes pour la maîtrise de la sécurité et de la qualité de la production du ferroviaire.
  • Des cercles de décision dans les établissements au plus près du terrain.

BIEN TRAVAILLER !

  • L’internalisation de tous les métiers indispensables à la maîtrise ferroviaire.
  • La formation en proximité pour garantir la compréhension des métiers et des systèmes.
  • Une classification qui respecte les métiers.
  • Des parcours professionnels pour qualifier tous les cheminots.
  • Un dimensionnement des équipes à la charge de travail et aux temps de formation.
  • Des appuis de proximité pour les encadrants.
  • Des outils (numériques) adaptés au travail (et non au reporting).
  • Moins de bureaucratie et de réunionite.

BIEN VIVRE SON TRAVAIL !

  • 32 heures de travail hebdomadaire pour partager les gains de productivité.
  • De réelles frontières entre la vie professionnelle et la vie personnelle.
  • Un décompte de chaque heure de travail (NON à la forfaitisation du travail !).
  • Une organisation du temps de travail en fonction des possibilités du collectif (horaires adaptés ou conciliés aux besoins individuels et collectifs).
  • Un bureau personnel pour chaque cheminot (NON au flex office !).
  • Un espace de travail à taille humaine pour assurer le calme (NON au plateau bruyant !).
  • Un encadrement du télétravail qui respecte le volontariat.
  • Des trêves de messagerie.

BIEN ENCADRER LE TRAVAIL !

  • Un statut social juste et transparent qui :
    • définit des règles appliquées pour tous ;
    • garantit aux encadrants le droit de dire NON ;
    • ne fait pas supporter à l’encadrant l’arbitraire patronal.
  • Des délégations de pouvoir (de l’employeur) formalisées à partir du triptyque : compétences, moyens, autorités.
  • Des temps de présence importants pour les encadrants auprès des collectifs subordonnés.
  • Des garanties disciplinaires avec une échelle de sanctions.

BIEN SE CONSTRUIRE PROFESSIONNELLEMENT !

  • Une classification qui reconnaît les diplômes.
  • Un dispositif d’accès aux fonctions maîtrises et cadres qui repose sur des connaissances du système ferroviaire, des savoir-faire techniques et des connaissances théoriques des métiers, des compétences générales d’expression, d’analyse, de synthèse…
  • Un dispositif de déroulement de carrière qui repose sur la formation.
  • Une qualification qui appartient au salarié et non au poste de travail.

BIEN ÊTRE RECONNU PAR SON SALAIRE !

  • Une grille de branche pour tous qui :
    • permet une progression d’une position tous les 4 ans au minimum (acquis de l’expérience) ;
    • reconnaît, dès l’embauche dans la branche ferroviaire, les diplômes et équivalences reconnus par l’Éducation nationale;
    • reconnaît les qualifications (et non un minimum complété par une négociation individuelle) ;
    • garantit un salaire mensuel.

Les maîtrises et cadres ont, de par leurs métier et fonctions, un rôle important dans l’organisation de la production. La CGT porte dans son projet de société des réponses essentielles indispensables à cette organisation.

Maîtrises et Cadres, VOTONS CGT aux élections professionnelles de la SNCF !


Avec l’UFCM-CGT, FAIRE DU SPÉCIFIQUE SANS ÊTRE CATÉGORIEL…

En 1937, Pierre Semard, qui prône l’ouverture de la CGT à un syndicalisme pour les agents de maîtrise et les cadres, argumente : « nous voulons que cette union de ceux qui travaillent et qui sont salariés, mais qui ont des responsabilités différentes, trouve son expression dans la même organisation, pour empêcher les tentatives du fascisme de dissoudre nos forces et de mettre de son côté les techniciens et les cadres. »

L’intelligence de l’encadrement n’est sollicitée que dans le strict cadre de l’atteinte des objectifs de productivité et de profitabilité (la performance). Il est sommé d’acquiescer et de mettre en oeuvre une stratégie d’entreprise des « décideurs » déconnectés des contraintes et réalités de la production.

Certes, les encadrants ont un rôle dans la transmission des orientations de la direction de l’entreprise, mais ils sont avant tout des experts et des référents techniques engagés dans la réalisation d’une production.

Les maîtrises et cadres ont besoin de formation, de parcours pour acquérir leurs compétences et de moyens pour exercer leurs responsabilités sans être mis en difficulté professionnelle, éthique ou juridique.

À ce titre, l’UFCM-CGT permet aux maîtrises et cadres de construire leurs revendications au regard de leurs responsabilités en ce qui concerne la qualité du travail et la sécurité.

Ces femmes et ces hommes, salarié·e·s de l’entreprise, sont en droit et en capacité d’exprimer leur avis sur les choix politiques des Comex et du gouvernement.

Afin de leur permettre d’être entendus, l’UFCM-CGT porte leurs revendications avec toute la Fédération des cheminots.

Vous pouvez feuilleter ou télécharger le 4 pages de l’UFCM-CGT

Téléchargements

POUR L’EXTENSION DU RÉGIME SPÉCIAL DE PRÉVOYANCE !

Protection sociale complémentaire obligatoire

| Les conditions sociales

Des négociations de branche sont en cours visant à imposer aux cheminots la vente forcée d’une protection sociale complémentaire obligatoire. La Fédération CGT des Cheminots est opposée à ce projet hautement néfaste, rejointe dans sa démarche par plus de 300 militants mutualistes cheminots.

Les négociations de branche qui se sont ouvertes autour de la protection sociale complémentaire des cheminots, ne visent pas l’amélioration des droits des cheminots de la branche. Le niveau de prestations envisagé par le patronat est inférieur à l’ensemble des dispositifs existant dans les accords d’entreprise de la branche.

Cette négociation de branche concerne paradoxalement uniquement la SNCF. Le seul objectif est d’imposer une assurance privée obligatoire aux personnels du Cadre Permanent alors même que ceux-ci, qui bénéficient des droits statutaires et du Régime Spécial, sont préservés de cette obligation par une exception prévue par le code du travail pour les salariés « soumis à un statut particulier ».

La mise en place d’une protection sociale complémentaire obligatoire pour les personnels statutaires menace :

  • Le Régime Spécial : la direction d’entreprise s’oppose à la pérennisation de prestations du régime en vue de les renvoyer vers la protection sociale complémentaire plus coûteuse pour les cheminots (1 € de cotisation au régime spécial = 12 € de prestations contre 0.37 € de prestations pour 1 € pour un cheminot contractuel avec complémentaire-santé obligatoire).
  • Le budget des cheminots statutaires : 20 % des cheminots ont fait le choix de ne pas adhérer à une complémentaire-santé. Ceux-là y seraient contraints. Les cheminots statutaires cotisent à hauteur de 0.15 % de leur salaire pour le Régime Spécial. Le renvoi vers une complémentaire-santé sera plus coûteux. Enfin, les actifs devraient assumer les conséquences immédiates et lourdes pour les retraités actuels du Cadre Permanent.
  • Le budget des 180 000 cheminots retraités : la suppression des cheminots actifs des mutuelles cheminotes engendrera une suppression de la solidarité intergénérationnelle et conséquemment une hausse des cotisations mutualistes des retraités de l’ordre de 20 % dès la première année, soit en moyenne 20 € pour un retraité et 40 € pour un couple.
  • Le budget des cheminots actifs de manière générale : le dédommagement de la casse engendrée sur les retraités serait assumé par l’ensemble des affiliés actifs. Cette solidarité intergénérationnelle imposée par ce mauvais projet représenterait entre 26 et 30 € par mois de sur-cotisation pour l’ensemble des cheminots actifs, contractuels et statutaires.

TRIBUNE LIBRES des mutualistes CHEMINOTS

Le mouvement mutualiste, refusant de rester observateur du recul social, fait sienne et relaie très largement l’alerte de la Fédération CGT des Cheminots dans une récente tribune d’alerte rédigée et signée par 322 militants mutualistes cheminots issus de l’ensemble des mutuelles, de l’ensemble des territoires et de l’ensemble des organisations syndicales.

Ignorer cette nouvelle alerte, se refuser à mesurer les conséquences de ce projet irréfléchi et dispendieux, ne pas envisager les dommages certains et graves pour ne pas les éviter, relèverait de toute évidence d’une irresponsabilité dogmatique, tant de la part du patronat que de ceux qui prétendraient oeuvrer pour le bien des cheminots.

Cliquer sur l’image pour agrandir et lire la Tribune libre de mutualistes cheminots


Le Régime Spécial de Prévoyance des cheminots, conjugué à l’accès à la médecine de soins généraliste et spécialiste, apportent indéniablement une meilleure réponse aux besoins de santé, basée sur la prise en compte des contraintes professionnelles spécifiques et financée à partir de cotisations spécifiques.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots exige l’abandon du projet de vente forcée d’une assurance privée aux cheminots statutaires !

La CGT revendique ensuite :

  • Pour les personnels contractuels :
    • La réouverture du Statut et du Régime Spécial ;
    • Leur extension à l’ensemble des cheminots de la branche, pour une protection sociale de haut niveau, la défense du pouvoir d’achat des cheminots et une plus grande unité des droits ;
    • L’accès à la médecine de soins généraliste, spécialiste et aux laboratoires, financé par l’employeur pour tous les cheminots et leurs ayants-droit.
  • Pour les personnels statutaires :
    • La suppression de la limite à 184 jours de l’indemnisation des arrêts maladie prévue par le chapitre 12 ;
    • L’intégration des primes de travail et de traction dans l’assiette du maintien de salaire en cas de maladie.

La Fédération CGT des Cheminots a, en ce sens, adressé un courrier au président Farandou en date du 24 juin dernier pour porter ces exigences !

Pour sauvegarder et renforcer notre régime de protection sociale :

VOTEZ CGT DU 17 AU 24 NOVEMBRE 2022 !

Vous pouvez télécharger ou feuilleter ce 4 pages spécial.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

16 novembre 2022

La CGT alerte sur le mal-être au travail des cheminots

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