Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

LA CGT PROTÈGE LES TRAVAILLEURS

Accord télétravail

| Fédération

La CGT utilise son droit d’opposition face à un accord qui est moins favorable que l’ANI du 19 juillet 2005 et au code du travail (L. 1222-9).
Cette opposition permet la poursuite du télétravail avec plus de protections pour les cheminots.

L’accord signé par la direction, l’UNSA et la CFDT comporte des mesures qui dérogent à l’accord interprofessionnel et au code du travail :

1) Réversibilité : L’Accord National Interprofessionnel (ANI) de 2005 signé par la CGT prévoit que la mise en place, comme la fin du télétravail, sont soumises a  l’accord du salarié.

Or, l’accord d’entreprise soumis a  signature prévoit que « le responsable hiérarchique peut résilier l’avenant au contrat de travail, sous réserve d’en motiver la décision et d’en aviser l’autre partie par écrit, (…) a  tout moment ».

Cet accord régressif fragilise l’agent télétravailleur. Une décision unilatérale de l’employeur non-négociable peut défaire l’organisation de la vie du cheminot, ce qui représente un levier de pression inacceptable.

2) La prise en charge : L’ANI 2005 prévoit « Sous réserve, lorsque le télétravail s’exerce a  domicile, de la conformité des installations électriques et des lieux de travail, l’employeur fournit, installe et entretient les équipements nécessaires au télétravail […] ».

Or, l’accord prévoit 100 euros pour l’achat de bureau, fauteuil… sur présentation de facture et un forfait de 15 euros mensuels pour la connexion téléphonique et internet.

La CGT insistait sur la nécessité de veiller à l’ergonomie du poste de travail (science qui dépasse le réglage de la hauteur du fauteuil).

De plus, une clause peut mettre les cheminots en difficulté : « Le télétravail sera suspendu en cas d’indisponibilité temporaire du matériel rendant impossible l’exercice du télétravail.»

3) L’article L. 1222-9 du code du travail précise : « A défaut d’accord collectif applicable, le contrat de travail ou son avenant précise les modalités de contrôle du temps de travail. ». Or, cet accord supprime la mise en place des modalités du contrôle du temps de travail.

Le télétravail entraine un gain de productivité, surtout lorsque le dispositif du contrôle des heures est écarté. Le responsable hiérarchique peut, parfois sans mauvaise intention, accroître la charge de travail.

Ce gain de productivité est en réalité du travail gratuit (heures supplémentaires non-reconnues), ce qui ajoute à la confusion de la frontière floue entre vie privée et vie professionnelle, avec l’ensemble des risques pour la santé (physique, mentale et sociale).

Le cadrage de la charge de travail, sans décompte des heures de travail, nous ramène à la même problématique autour du forfait jours.

L’utilisation du droit d’opposition ne met pas fin au télétravail mais replace les cheminots dans leurs droits. Pour cela, la position de la CGT devra être suivie par SUD-Rail, ce qui ne semble pas être le cas a  l’heure où s’écrivent ces lignes.

NÉGOCIER UN ACCORD DEMANDE SERIEUX ET RESPONSABILITÉ

La direction de la SNCF sait que le télétravail est populaire et lui permet de faciliter certaines réorganisations (centralisation des directions notamment). L’UNSA, comme la CFDT, souhaitaient également positiver leur image suite au piège de la mise en place du forfait jours.

La direction négocie désormais les accords avec des juristes pointus pour sécuriser l’employeur.

Des études très sérieuses démontrent les risques d’isolement, de surcharge de travail et de déséquilibre entre vie personnelle et professionnelle.

D’ailleurs, les employeurs sont aussi de plus en plus tentés par cette nouvelle forme de travail (baisse des frais de structure, mobilité accrue, hausse des temps travaillés sans les rémunérer…).

La Fédération CGT des cheminots a partagé ses revendications pour encadrer le télétravail:

▪ Le renforcement du caractère volontaire ;
▪ Le développement des sites de proximité (en priorité dans les gares) ;
▪ La réversibilité a  la main du salarié ou a  la date anniversaire ;
▪ Le décompte des heures de travail ;
▪ Les plages horaires et l’exclusion du travail du samedi, dimanche et fêtes ;
▪ La fourniture du matériel bureautique ;
▪ L’avis du CHSCT, dont le médecin du travail.

La direction a refusé d’entendre ces justes revendications et, à l’image des lois Travail successives, elle tente à imposer des accords moins favorables dans l’entreprise.

La CGT dit non au moins disant social, elle prend ses responsabilités et ne cède pas aux communications populistes. Face à la précarité grandissante du travail, y compris à la SNCF, la CGT appelle l’ensemble des cheminots à s’inscrire par la grève dans la journée interprofessionnelle du 12 septembre pour un code du travail digne du 21ème siècle, pour une protection sociale de haut niveau, pour le développement de l’emploi à la SNCF et la juste rémunération du travail.

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Info luttes n°28

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Les chiffres du jour

• 468 c’est le nombre de TER supprimés en région PACA le 18 mai ;
• 5 c’est le nombre de jours qui nous séparent la promulgation officielle des résultats de la consultation.

Le Gouvernement et la direction SNCF multiplient les manoeuvres et tentent d’activer tous les leviers possibles afin d’amoindrir la mobilisation.

Les cheminots ne tombent pas dans le piège et se préparent à formuler un désaveu cinglant dans le cadre du « Vot’Action ».

GUILLAUME PEPY, UN PRÉSIDENT MULTICARTE

A l’aube de la 10e séquence de grève, le gouvernement a déployé les grands moyens pour tenter de justifier le bien-fondé de sa politique en général. La plupart des ministres se sont livrés à un exercice d’explication pédagogique des réformes en cours dans des réunions dites publiques.

Les cheminots ne se sont pas privés de les interpeller sur la réforme ferroviaire et les conséquences tant sur les cheminots, les usagers que l’environnement.

Guillaume PEPY, principal rédacteur de la réforme ferroviaire se mute en VRP des choix gouvernementaux, multipliant les interventions médiatiques.

Conscient qu’une grande partie des cheminots dont une part importante de cadres est opposée au contenu de la réforme, il tente de minimiser la portée du vote dans le cadre de la démarche « Vot’Action » engagée, en espérant lui donner le moins de crédit possible.

Les cheminots démontrent leur détermination à chaque séquence de grève, et exigent du Gouvernement l’ouverture de véritables négociations autour des 8 points de la plateforme revendicative.

Malgré tous les stratagèmes utilisés par le Gouvernement et la direction, ils restent très mobilisés.

Le président de la SNCF serait beaucoup plus inspiré d’ouvrir, de son côté, de réelles négociations sur les sujets d’entreprise telles que l’organisation du travail, de la production ainsi que sur les salaires et l’emploi.

Les cheminots de tous collèges sont tout à fait légitimes à donner leur avis sur une réforme qui va fortement impacter leur quotidien et celui des usagers.

Ils l’expriment depuis un mois et demi dans le cadre des séquences de grève, du « Vot’action » en cours, ainsi qu’avec leur participation dans les différentes initiatives ou temps forts dans les territoires.

LA SOLIDARITÉ FINANCIÈRE POUR LES CHEMINOTS

Nous venons de recevoir le récépissé préfectoral de création de l’association Solidarité Cheminots Grévistes 2018, le compte bancaire est dorénavant ouvert officiellement.

Les organisateurs de la caisse de solidarité envers les cheminots vont verser plus d’1 130 762 Euros, venant de 28 883 donateurs.

Dans le même temps, un premier bureau de l’association se réunira le 23 mai afin d’examiner les dossiers d’avril. Le prochain se tiendra début juin pour les dossiers de mai.

D’ores et déjà, les militants CGT organiseront des permanences spécifiques pour remplir les formulaires accompagnés des fiches de paie.

Ceux-ci sont à remonter aux syndicats, ensuite aux secteurs fédéraux, puis à la Fédération à l’adresse mail : solidarite2018@cheminotcgt.fr

Pour rappel, la solidarité s’adresse aux cheminots qui étaient en grève sur les préavis de 2 jours sur 5 définis par l’intersyndicale.

Pour bénéficier de celle-ci, il faut avoir réalisé au minimum 4 jours de grève pleins sur l’ensemble du mouvement.

La totalité de la somme récoltée sera reversée aux grévistes au fur et à mesure.

Nous devons rapidement prendre des dispositions pour contacter les cheminots en difficulté.

DÉCOMPTE DES JOURS DE GRÈVE

Les médias ont largement communiqué sur le fait que la SNCF aurait gagné au tribunal sur le décompte des repos.

Qu’en est-il ?

Le tribunal s’est prononcé uniquement sur le caractère d’urgence qui n’a pas été retenu, à savoir que le recours juridique en référé d’heure en heure (procédure très accélérée) lancée par la CGT, UNSA, CFDT n’a pas été jugé légitime.

La direction peut, en l’état, appliquer son interprétation de la règle de décompte des repos dans la retenue de rémunération. La décision du tribunal de Bobigny ne permet pas de trancher le litige en cours et ne déboute pas les organisations syndicales sur le fond.

Les organisations syndicales vont poursuivre cette bataille juridique en agissant dans le cadre d’une « audience au fond » qui devrait se tenir le 31 mai 2018.

Dans l’attente d’une décision sur le fond, nous appelons les cheminots à ne pas se laisser intimider par les manœuvres de la direction SNCF.

En route vers la 11e séquence !
Prochain préavis unitaire du 22 mai 20h00 au 25 mai 07h55.

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AXE INTERCITÉS UN PROJET AJOURNÉ !

Axe intercités

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

En plein conflit contre la réforme ferroviaire, la Direction a annoncé « l’ajournement » de son projet de création d’un axe territorial Intercités.

Cette annonce doit maintenant être confirmée par un abandon pur et simple pour revenir à une production décloisonnée et répondre enfin aux besoins du Service Public Ferroviaire.

La direction vient « d’ajourner » son projet de création d’un Etablissement d’axe Intercités. C’est une première victoire à mettre au crédit de la CGT qui, dès l’annonce de la création de cet établissement, n’a eu de cesse de pointer l’inutilité d’un tel établissement qui ne ferait que renforcer l’inefficacité du cloisonnement par activité pour assurer la production ferroviaire.

Ce projet de création d’un établissement territorial d’axe Intercités regroupant les quelques relations ayant échappé au transfert à TER ou l’abandon pur et simple (Trains de nuit) ne semblait motivé que par la volonté de parachever la « désimbrication » de Voyages et de TER matérialisée par la création d’établissements distincts par activité (ESV/ERC, etc.)

Cet éclatement n’a qu’un seul et même fil conducteur, accompagner et préparer l’ouverture à la concurrence en segmentant la production par produit et segment d’offre potentiellement transférables en cas d’appel d’offres.

Lors des différentes instances temporaires de coordination des CHSCT, la CGT a méthodiquement pointé les dangers que représentait cet Etablissement :

  •  Des parcours professionnels et un déroulement de carrière circonscrits à Intercités
  •  Une production cloisonnée avec une dédicace des moyens humains et matériels à une seule activité
  •  Une transférabilité des personnels facilitée en cas d’appel d’offres (2020 fin de la convention)

Au-delà des dangers que contenait ce projet, il y a aussi ce qu’il ne contenait pas ! :

  •  -Aucune perspective ni garantie de développement des dessertes pour les relations existantes, et la relance des relations qui ont été purement et simplement supprimées
  •  -Pas d’informations ni de perspectives sur l’amélioration de la qualité de la production et en particulier sur les investissements urgents à réaliser dans le matériel roulant
  •  -Quels financements ?

Cette annonce doit maintenant se transformer en abandon pur et simple de ce projet.

La CGT appelle les cheminots à s’inscrire dans l’action par la grève pour gagner le retrait de ce projet aussi inutile que néfaste pour les cheminots.

TOUS ET TOUTES DANS L’ACTION LES 23 ET 24 MAI
POUR GAGNER !

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Info luttes n°27

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le chiffre du jour

J-4 avant la clôture du « Vot’action ».

Après un renforcement significatif de l’action les 13 et 14 mai derniers, les cheminots, toujours déterminés, entament une nouvelle séquence de grève qui devra peser sur les décisions à venir.

LES CHEMINOTS N’ONT PAS PEUR DE LA DÉMOCRATIE

La consultation « Vot’action » à l’initiative des organisations syndicales CGT, UNSA, SUD-Rail, CFDT, démontre, une nouvelle fois, tout l’intérêt porté par les cheminots concernant leur avenir et celui de la SNCF.

Qu’ils soient du collège exécution, maîtrise ou cadre, quelle que soit leur implication dans la grève, les cheminots, attachés à leur outil de travail, à sa préservation et au service public ferroviaire, participent massivement à cette opération qui constitue une initiative parmi d’autres dans ce conflit ancré dans la durée.

Non, les cheminots n’ont pas peur de la démocratie quand d’autres tentent de nier le droit aux organisations syndicales et à ceux qui les élisent à organiser une consultation interne.

Le président PEPY peut répéter en boucle que cette consultation est illégitime, il devra bien en accepter le résultat, comme nous le ferons.

Tenter de décrédibiliser les cheminots quant à leur incapacité à organiser ce type d’initiative, de « criminaliser » l’action en insinuant que les cheminots seraient des irresponsables, démontre une volonté de détourner l’attention. Nous redisons que la réforme en cours ne porte pas le développement du service public ferroviaire, bien au contraire.

Les cheminots et leurs organisations syndicales, portent des revendications claires et précises, elles devront être entendues. C’est tout le sens du rapport « Ensemble pour le fer » édité par la CGT et remis à Edouard PHILIPPE le 13 mars dernier.

C’est ainsi que, pour la seconde fois en 15 jours, le Premier ministre recevra les organisations syndicales le 25 mai prochain.

La Fédération CGT des cheminots s’y rendra de manière offensive et attend du gouvernement qu’il clarifie enfin ses intentions.
D’ici là, tous en grève !

COMPTE RENDU AUDIENCE PRÉAVIS DES 18 ET 19 MAI 2018

Ce préavis portait sur les Risques Psycho-Sociaux (RPS) élevés qui ont pour principale origine les incessantes restructurations et réorganisations conjoncturelles ou structurelles, engendrant des souffrances extrêmes pouvant aboutir à l’acte irréversible.

Face à cette situation, les organisations syndicales ont demandé à nouveau à la direction d’organiser une table ronde sur le sujet afin que de véritables mesures soient prises au plus haut niveau de l’entreprise. La direction estime que cela n’est pas nécessaire et maintient sa décision du 1er juin 2017 d’aborder ce sujet dans le cadre de la commission permanente de suivi du CNHSCT sur les RPS.

De plus, nous constatons que tous les projets de restructurations, fusions, ou suppressions ne font pas l’objet d’une étude d’impact. Etude qui permettrait de réduire les RPS et d’examiner la pertinence du projet.

Nous avons exigé que toutes les atteintes ou altérations de la santé, TS ou suicides liés aux RPS soient reconnus, selon les cas, en Accident du Travail (AT), en maladie professionnelle ou à caractère professionnel, ce que refuse la direction.

D’ailleurs sur ce sujet, les représentants de l’entreprise lors de l’examen des dossiers à la CPR ont toujours voté contre la reconnaissance en accident du travail.

La direction a démontré lors de cette réunion qu’elle n’a toujours pas pris la mesure du mal-être dans notre entreprise. La CGT condamne cette attitude et l’entêtement de la direction à poursuivre à marche forcée les réorganisations en faisant fi des conséquences sanitaires et sociales.

À LA RATP AUSSI, LA CGT DÉNONCE LA LIBÉRALISATION

Le 16 mai, la CGT RATP rencontrait le conseiller social d’Elisabeth Borne.

A cette occasion, la délégation a rappelé son opposition résolue à la libéralisation, c’est à dire à l’ouverture du réseau public francilien à la concurrence.

Elle a jugé inadmissible que la RATP puisse, demain, aller concurrencer la SNCF sur les TER. La CGT RATP exige de l’Etat qu’il mette en place une stratégie de coopération, en lieu et place d’une « guerre économique » aussi absurde que destructrice.

La délégation CGT a réaffirmé qu’elle ne laisserait pas faire le « déshabillage » de l’EPIC RATP au profit des filiales de droit privé, pas plus qu’elle n’acceptera la disparition progressive du statut du personnel de la RATP.

CALENDRIER

  •  18 et 19 mai : 10e séquence de grève.
  •  21 mai : fin prévue de la « Vot’action ».
  •  22 mai : manifestation de la fonction publique.
  •  23 et 24 mai : 11e séquence de grève.
  •  25 mai : 2e rencontre avec Edouard PHILIPPE.
  •  26 mai : manifestation en territoire à l’appel de la CGT, d’associations, de partis politiques…
  •  28 et 29 mai : 12e séquence de grève.
  •  29 mai : début du débat au Sénat.

En route vers la 10e séquence !
Prochain préavis unitaire du 17 Mai 20h00 au 20 Mai 07h55.

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DÉTOURNEMENT D’ATTENTION EN BANDE ORGANISÉE

Réforme du ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Capture d’écran 2018-05-15 à 17.47.18Depuis plusieurs mois, le gouvernement et la direction SNCF s’acharnent à vouloir allumer des contre-feux permanents afin de masquer les véritables enjeux de la réforme en cours. Rien n’y fait. Les cheminots sont mobilisés et légitimes à agir avec leurs organisations syndicales pour défendre l’intérêt général et le service public ferroviaire.

« Détruire l’outil de travail, l’outil du service public, ce n’est pas acceptable. »

Il aura donc fallu 9 séquences de grève de 2 jours sur 5 pour que la ministre des transports passe enfin aux aveux le 15 mai sur les ondes radiophoniques. La Fédération CGT des cheminots partage au moins ceci avec elle : la réforme en cours qui vise à hypothéquer l’avenir de 4 000 à 9 000 km de lignes de proximité, à transformer la SNCF en société par actions, à ouvrir à la concurrence et à en finir avec le statut des cheminots, entres autres, est dangereuse pour le service public ferroviaire. En effet, ce n’est pas acceptable.

Les cheminots, sereins, lucides, mobilisés, attachés à leur outil de travail et à leurs métiers, attendent cependant de véritables réponses aux questions qu’ils posent et exigent toujours l’ouverture de négociations sur des points clairs et précis.

Ainsi, lorsque le Premier ministre déclare, lui aussi dans la presse, que la reprise de la dette « ne sera ni minimale, ni totale mais substantielle », c’est un peu court. Les usagers et les cheminots sont en droit d’attendre autre chose que quelques formules approximatives.

De là à jouer l’enfumage en dissertant sur la « conception du mouvement social » et la « définition de l’intérêt général », il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par le Premier ministre dans une interview donnée dans un quotidien national.

« Le parlement sera à mes yeux toujours plus légitime qu’une organisation syndicale ».

En comparant 2 composantes de la société qui n’agissent pas sur les mêmes champs et n’ont pas les mêmes prérogatives, le Premier ministre conteste en fait la légitimité des salariés et de leurs représentants à s’opposer aux choix néfastes pour l’avenir de leur entreprise et de leurs conditions de travail. Silence dans les rangs !

La direction SNCF qui est à la manoeuvre depuis plusieurs mois n’est pas en reste. Elle tient le stylo qui a écrit le rapport SPINETTA, le projet de loi d’habilitation et la trajectoire de la réforme en cours.

Comment ceux qui ont été nourris au lait du service public ferroviaire pendant plusieurs décennies peuvent être, et sans aucun scrupule, ceux qui se placent maintenant en première ligne afin de saboter cet outil indispensable à la Nation et à la cohésion des territoires ?

La Fédération CGT et les cheminots ne se laisseront pas impressionner par les sorties médiatiques hasardeuses, les formules à l’emporte-pièce, les allégations de toutes sortes et les slogans répétés à l’envi.

Nous ne nous laisserons pas détourner de ce pourquoi nous sommes dans l’action et de ce que nous voulons gagner.

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EXTERNALISATION EN AGENCE PAIE ET FAMILLE : -92 POSTES !

Agences paie famille

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Suite à la table ronde du 08 Mars concernant la création d’une plateforme téléphonique, la CGT a rencontré la Direction et obtenu que cette plateforme puisse se faire en interne à l’entreprise, tenue par des cheminots.
Le 02 mai, la Direction revient en arrière, expliquant qu’une plateforme en interne n’est pas réalisable et veut externaliser une partie du métier de gestionnaire administratif.

En imposant des conditions irréalisables (implantation à Saint-Denis, candidature exclusivement venant d’APF, …), la Direction a mis tous les moyens en place pour rendre impossible une plateforme téléphonique cheminote et ouvrant la porte à l’externalisation.

Sans être capable d’évaluer la charge de travail restante en privatisant la gestion téléphonique et les missions de niveau 1, la Direction envisage d’ores et déjà de supprimer 92 postes dont 88 en APF et PSC (77 exécutions, 6 maîtrises, 5 cadres).

Pour rappel : La Direction avait procédé de cette manière en sous estimant la charge de travail restante post transfert des prestations familiales, post numérisation, post HRA,… ce qui aujourd’hui, place les APF dans une situation de sous-effectif et de RPS conséquents.

Le véritable projet Guichet Unique

En réalité, la mise en place d’un guichet unique est un outil du plan de performance de la Direction.

Un plan de performance visant à rentabiliser au maximum les APF et Optim’services de manière à en faciliter la privatisation.

La Direction ne cache pas ses ambitions de filialisation du CSP Optim’ Services pour en faire un prestataire de service privé au sein du groupe SNCF, en ne conservant que les missions considérées rentables en lieu et place de la qualité de service globale.

La réalité sur les pôles de compétence

Pôle de compétence ou pôle de performance (2020) ?

Pour rappel : en 2015, la direction a tout d’abord envisagé le travail par thème dans les APF. Au sortir, d’une mobilisation importante des cheminots des agences (65% de grévistes tous collèges confondus en avril 2015), la Direction s’est ravisée en laissant le travail par thème au seul volontariat des agents.

Logiquement, la quasi-totalité des APF a refusé le travail par thème.

Aujourd’hui, la Direction impose une variante du travail par thème encore plus restrictive : les pôles de compétences.

Les différentes missions et tâches qui composent le métier de gestionnaire administratif se retrouvent tubées par thème. Le choix des missions composant ces pôles laisse entrevoir des cellules facilement détachables, et externalisables, selon que la Direction jugerait utile (rentable) ou non de conserver la charge de travail et donc les postes.

Aussi, la direction vend sa énième réorganisation en louant ses effets en termes de montée en compétence en travaillant par pôle.

Aucun gestionnaire n’ignore que ce n’est pas en décomptant des déplacements ou en saisissant des absences pendant trois mois que l’on monte en compétence, bien au contraire.

La CGT dénonce une organisation uniquement basée sur le concept financier du taylorisme, c’est-à-dire une spécialisation à outrance pour travailler plus vite, en mobilisant moins de compétences en tant que cheminots.

Il y a danger immédiat sur nos métiers et notre avenir en tant que cheminots !

La Direction compte sur le fatalisme des cheminots des APF. Montrons-leur que nous avons d’autres ambitions.

TOUS EN GRÈVE,
TOUS EN ASSEMBLÉE GÉNÉRALE* DANS NOS SYNDICATS !

Capture d’écran 2018-05-15 à 16.53.37

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« BATAILLE DE COM » OU INFORMATIONS SÉRIEUSES, GOUVERNEMENT ET COMEX ONT FAIT LEUR CHOIX… ET VOUS ?

Réforme ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Capture d’écran 2018-05-14 à 17.54.54Une des singularités de cette période est que rarement les cadres de notre entreprise n’ont été aussi présents dans un conflit. Cela laisse apparaître des désaccords majeurs ou a minima des doutes sur la pertinence d’une réforme posée comme une nécessité absolue par le gouvernement et nos dirigeants. Si celle-ci venait à se mettre en place, ce serait un bouleversement comme nous n’en avons jamais connu.

Ce n’est pas par hasard si le gouvernement et nos premiers dirigeants ont décidé d’intensifier leur guerre de « com » et leurs pratiques…douteuses !

Dans ce contexte, nous pouvons nous interroger sur les informations qui nous viennent du gouvernement ou de l’entreprise et du rôle que l’un et l’autre veulent nous faire jouer.

À QUI FAIRE CONFIANCE ?
COMMENT NOUS POSITIONNER ?
SOMMES-NOUS BIEN INFORMÉS ?

L’UFCM-CGT et son Groupe National Cadres soumettent quelques éléments à votre réflexion.

La dette au coeur du problème

Quelques points à garder en mémoire :

  •  le premier rapport « Spinetta » indiquait que la dette était « d’Etat » pour au moins 35 Milliards d’euros (soit les 2/3 de la dette totale de la SNCF). Ce point a été supprimé dans le rapport définitif
  •  Dès 2008, la Cour des Comptes préconisait à l’Etat de reprendre plus de la moitié de la dette de RFF ;
  •  Les gouvernements successifs (et l’actuel y prend sa part) n’ont cessé de prendre des décisions qui ont augmenté progressivement la dette de la SNCF.

Par exemple, l’Etat a imposé :

  •  L’achat de rames TGV pour préserver le site Alstom de Belfort pour 480 millions d’euros ;
  •  Le financement partiel du projet « Charles De Gaulle Express » par SNCF Réseau pour 250 millions d’euros en pure perte ;
  •  La prise en charge par SNCF Réseau de 400 millions d’euros non versés par les collectivités locales sur la LGV SEA (Tours/ Bordeaux) ;
  • Récemment, la commande de 100 rames TGV comme « cadeau » pour le mariage Alstom/Siemens pour 2,5 milliards d’euros.

[…]

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Info luttes n°26

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Les chiffres du jour

  •  + 14% c’est l’augmentation du nombre de grévistes par rapport au 09 mai selon la direction (chiffre provisoire) ;
  •  +7% c’est augmentation du nombre de grévistes chez les cadres par rapport au 09 mai selon la direction (chiffre provisoire) ;
  •  519, c’est le nombre de bureaux de vote fixes et mobiles répartis sur le territoire afin de participer à VOT’ACTION.

La mobilisation des cheminots ne faiblit pas à l’issue du 9e préavis de grève déposé.

Mieux, elle augmente significativement.

L’appel des organisations syndicales à participer à VOT’ACTION doit se traduire par une expression massive des cheminots à cette consultation.

D’ores et déjà, amplifions l’action les 18 et 19 mai prochains.

LA DIRECTION SNCF À LA MANŒUVRE

Les choses n’ont jamais été aussi limpides. L’encre qui a servi à écrire le rapport Spinetta, le projet de loi d’habilitation et les déclarations des membres du gouvernement, sort du même stylo : celui de la direction SNCF.

Elle qui s’acharne à vouloir remettre en cause la légitimité des cheminots et de leurs organisations syndicales à organiser une consultation interne, s’accorde pourtant le droit de régler le sort de l’entreprise publique sans tenir compte de la mobilisation en cours.

Les approximations de ces derniers jours sur le prétendu surcoût du statut, les notes internes parues dans la presse qui confirment la volonté de privatiser des pans entiers de l’entreprise, le Temps réel n°39 paru le 13 mai qui affirme ce que la loi votée en première lecture à l’Assemblée Nationale ne dit pas concernant l’incessibilité des titres de la future entreprise (puisque les amendements en ce sens ont tous été rejetés), confirment l’analyse portée par la CGT depuis plusieurs semaines : cette réforme est dogmatique, elle est bancale techniquement et irrecevable socialement.

Édouard PHILIPPE, interpellé unitairement par courrier le 9 mai, est aux abonnés absents à l’heure où s’écrivent ces lignes, alors même que les organisations syndicales souhaitent aborder les points suivants :

  • Amendements qui seront portés par le Gouvernement au Sénat ;
  • Présentation de l’étude sur le « surcoût » supposé du statut ;
  • Études d’impact des mesures que le Gouvernement entend prendre ;
  • Réponses et propositions de l’inter-syndicale.

Plus globalement, il faut donc imposer l’ouverture immédiate de négociations sur les 8 points revendicatifs unitaires. Seule une mobilisation massive de tous les collèges sera de nature à changer la donne ! Allons-y !

VOT’ACTION SUR DE BONS RAILS

Malgré les invectives du Président Pepy et l’attitude de certains sur la crédibilité du VOT’ACTION, les cheminots se rendent massivement aux urnes.

Le résultat de cet exercice démocratique de grande ampleur inquiète de plus en plus la direction et le gouvernement.

Les militants CGT ont ouvert 519 bureaux de votes fixes et mobiles sur l’ensemble des sites ferroviaires, permettant à chaque cheminot de tous collèges de s’exprimer massivement.

Ils vont se déployer jours et nuits pendant une semaine pour faire vivre la démocratie sociale au sein de la SNCF, en proposant à tous les cheminots de participer au VOT’ACTION

Depuis le début du conflit, les cheminots sont majoritairement opposés à ce projet de loi de réforme ferroviaire et demandent l’ouverture de véritables négociations.

A contrario, le président Pepy affirme que les cheminots soutiennent à 80% cette réforme gouvernementale, faisons la démonstration qu’il ment !

D’ores et déjà, la Fédération des cheminots appelle à amplifier le rapport de forces en déposant massivement les D2I et en adhérant à la CGT.

En route vers la 10e séquence !
Prochain préavis unitaire du 17 Mai 20h00 au 20 Mai 07h55.

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Info luttes n°25

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le chiffre du jour

  •  86 % des français interrogés pensent qu’il faut écouter les salariés lorsqu’ils se
    prononcent sur l’avenir de leur entreprise ;
  •  21 Mai, c’est la date de fin de la Vot’action à la SNCF ;
  •  10 millions d’euros, c’est le soi-disant surcoût du statut des cheminots estimé par
    la SNCF

Le débat autour du coût du statut et du fameux écart de compétitivité fait rage.

La ministre E. BORNE parlait de 100 millions d’euros et E. MACRON de 700 millions d’euros !
Maintenant la direction de la SNCF annonce 10 millions d’euros par an.

Dans le même temps, le Président PEPY parle lui, d’un coût de la grève de 300 millions d’euros soit 30 ans de STATUT pour les cheminots.

Cela démontre que la volonté de casser le statut ne repose sur aucun élément économique crédible, mais uniquement sur une posture ultralibérale.

DÉMOCRATIE CONTRE PROPAGANDE !

Le Président PEPY se défend d’intervenir sur les choix politiques de la réforme ferroviaire qui, selon ses dires, relèvent du seul gouvernement. Il en est pour autant un de ses plus ardents défenseurs.

A chaque sortie médiatique, il démontre être un fidèle VRP du gouvernement.
Sa volonté de discréditer la légitimité du vot’action des cheminots, organisé par
l’intersyndicale en est le parfait exemple.

Il faut dire qu’après avoir confisqué le débat public pour détourner l’opinion des véritables enjeux de cette réforme, voici que les cheminots œuvrant au quotidien pour faire fonctionner le service public dans des conditions très dégradées n’auraient pas leur mot à dire !

Seuls les députés de la majorité, véritables ventriloques du gouvernement, auraient voix au chapitre ?

Qu’importe si la réforme est massivement rejetée par le corps social, y compris l’encadrement, qui serait demain en responsabilité pour la mettre en œuvre ?

En attendant, la Direction de la propagande de l’entreprise s’évertue à tenterde fabriquer du consentement à une réforme promue par le gouvernement.

La Direction de la communication est-elle légitime dans ce rôle ?

La Fédération CGT des Cheminots, invite pour sa part les cheminots de tous collèges et services à participer massivement à ce Vot’action à compter du 14 mai.

Ne vous laissez pas confisquer votre avenir : exprimez-vous massivement !

L’ARGENT DES BANQUES POUR LES SERVICES PUBLICS, PAS POUR LA FINANCE !

58 personnalités ont déjà signé l’appel des économistes à soutenir la grève des cheminots.

Extraits :

« […] Il faut libérer la SNCF du coût de la dette. Selon le dernier rapport sur les comptes des transports, sur l’ensemble des dépenses liées au transport ferroviaire en 2016, 2,7 milliards sont allés aux banqueset aux assurances. C’est l’équivalent d’un tiers de la masse salariale ! Les conditions de crédit desmarchés financiers et des banques leur permettent de pomper les richesses créées par les cheminots et la SNCF et empêchent son développement. La reprise de la dette par l’État doit s’accompagner d’une renégociation et d’une conversion en une dette à très long terme et à 0 %, sinon cela reporte la charge sur les contribuables, c’est-à-dire, pour l’essentiel, sur les salariés et retraités.

[…] Il faut aussi financer de nouvelles dépenses pour le service public ferroviaire de voyageurs et de fret…

[…] C’est indispensable pour faire face à l’état dégradé des infrastructures, à l’engorgement des
transports urbains, à l’engorgement des routes par les poids lourds, à l’arrivée de nouvelles technologies économes en énergie pour lutter contre le réchauffement climatique, au besoin de cohérence entre les systèmes de transports à l’échelle de l’Europe, au besoin de relever le défi des données numériques, au besoin de consolider le statut des cheminots […]

[…] Il faut de l’argent pour développer ces services publics !

[…] Au-delà d’une nécessaire contribution fiscale, arrêtons de livrer notre endettement aux marchés
financiers à qui l’État paye 40 milliards d’intérêts par an.

[…] Si nos services publics bénéficiaient des mêmes conditions que les banques pour leurs emprunts, ils auraient les moyens de faire aujourd’hui les dépenses qui leur permettraient de se développer, d’accroître les richesses produites dans le pays, et ainsi de rembourser, progressivement dans l’avenir, une dette rendue utile et efficace.

[…] Le président E. Macron et son Premier ministre, E. Philippe, doivent mobiliser les instruments financiers pour cela.

[…] Nous souhaitons ouvrir la discussion en ce sens avec tous les pays de l’Union européenne (acteurs sociaux, intellectuels, sociétés civile, forces politiques, …) d’autant plus que partout le besoin de développer les services publics est criant.

Dans l’immédiat, nous demandons :

  •  Des négociations autour d’un véritable plan d’avenir pour le transport ferroviaire ;
  •  Un plan d’urgence d’investissement matériel et humain financé à 0 % par la Caisse des dépôts (CDC) et les banques publiques (BPI, Banque postale, …) pour les services publics ;
  • Que la Banque centrale européenne (BCE) appuie ce plan en attribuant à ce pôle public bancaire et pour les services publics une partiedes milliards qu’elle crée chaque mois, comme le
    permet l’article 123.2 du Traité sur le fonctionnement de l’UE, au lieu de les injecter sur les marchés financiers. »

En route vers la 10e séquence !
Prochain préavis unitaire du 17 Mai 20h00 au 20 Mai 07h55.

Téléchargements

UNE MOBILISATION DÉTERMINANTE POUR LA GAGNE !

Réforme ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Les cheminots de la Vente et de l’Escale détiennent assurément une des clés de la victoire.

A eux seuls, ils représentent 70 % des effectifs des établissements voyageurs et sont indispensables à l’organisation de la production.

Si la Direction s’évertue à dissuader les cheminots de la vente et de l’escale à s’inscrire massivement dans les séquences de grève, c’est qu’elle mesure parfaitement les conséquences d’une accentuation de leur mobilisation.

Des effets de manche….

Au travers de ses communications y compris de proximité, la Direction tente de minimiser l’impact sur la production de la mobilisation des cheminots des gares.

En réalité, au-delà du mépris qu’elle affiche, la Direction craint surtout de voir la mobilisation s’étendre et s’amplifier massivement dans des métiers de la vente et de l’escale, essentiels dans la production comme dans la mobilisation.

… qui se heurtent à la réalité des chiffres !

Avec près de 19 199 cheminots, les cheminots des métiers de la vente et de l’escale sont indispensables au système ferroviaire.

Ils représentent 70 % des effectifs des Etablissements Voyageurs et sont incontournables dans le système ferroviaire, qui serait exsangue et improductif sans leur présence.

Ainsi, en haussant le ton et en s’inscrivant massivement dans les prochaines séquences de grève, ces cheminots démultiplient mathématiquement le rapport de forces, les taux de grévistes et asphyxient rapidement l’organisation de la production.

Si l’impact des cheminots sédentaires (notamment à la vente) sur la circulation des trains est moins direct et immédiat que pour les roulants, leur capacité d’agir directement et rapidement sur le niveau de la mobilisation est tout aussi puissante.

Capture d’écran 2018-05-11 à 16.44.29

 

 

 

 

 

 

Un rapport de forces déterminant également en Régions.

Contrairement à bon nombre de métiers, les cheminots de la vente et de l’escale sont présents dans toutes les régions.

Ainsi, leur mobilisation a des conséquences immédiates lorsqu’elle est massive puisqu’elle est diffuse sur tout le territoire, impactant de fait le système ferroviaire tout entier.

Tableau reprenant la répartition des effectifs dans les EV (Etablissements Voyageurs).
(Hors effectifs vente et escale des Directions Centrales.)

Capture d’écran 2018-05-11 à 16.46.38

Des métiers de proximité qui fixeront la trajectoire !

Pour les usagers mais aussi pour de nombreux cheminots, une journée « sans cheminots » est avant tout une « gare sans cheminots de la vente et de l’escale ».

Ainsi, à l’appel de toutes les Organisations Syndicales représentatives, la journée du 14 mai 2018 doit être une journée sans cheminots des gares.

Plus que jamais, les cheminots de la Vente et de l’Escale doivent s’inscrire massivement dans l’action

Le 14 mai 2018, des gares sans cheminots !
TOUS ENSEMBLE, AGISSONS PAR LA GRÈVE
LES 13 ET 14 MAI 2018 !
(Pensez à vos DII)

Dossiers associés

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

15 mai 2018

Point sur la grève à la SNCF avec Rémy Hours (CGT13)

Le secrétaire général de la CGT 13, Remy Hours fait le point sur la convergence des luttes, sur la grève à la SNCF et sur la position du syndicat CGT face au gouvernement au moment même où s'ouvre le vot'action. + VIDÉO […]

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