Fédération CGT des Cheminots


LA SANTÉ DES CITOYENS ET DES CHEMINOTS D’ABORD !

Coronavirus

| Fédération

La Fédération CGT des Cheminots a établi un canal de discussion quotidienne avec la Direction SNCF afin de faire prendre les mesures de protection des cheminots, tout en assurant la continuité du Service Public Ferroviaire. Dans le même temps, la CGT a organisé ses syndicats pour être aux côtés des cheminots et les aider à défendre leurs droits et leur santé, ce qui a permis de faire remonter beaucoup de problèmes et de les régler en grande partie.

Derrière les personnels de santé et les caissiers de supermarchés, les cheminots sont en première ligne face au coronavirus pour assurer le transport des usagers et l’acheminement des marchandises vitales.

Malgré l’accélération de la crise depuis une semaine, et les risques qu’ils subissent du fait du contact avec la population, les cheminots font preuve d’un professionnalisme à toute épreuve.

Afin de relayer leurs craintes et leurs questions, la Fédération CGT des cheminots s’est organisée dès le lundi 16 mars pour pouvoir continuer à fonctionner malgré les fermetures de bâtiments administratifs.

BRAVO AUX CHEMINOTS !

Malgré le flottement dans la hiérarchie sur la conduite à tenir, les cheminots ont eu un comportement exemplaire.

Ils se sont protégés eux-mêmes en faisant intervenir leurs syndicats CGT ou en faisant parfois valoir leur droit de retrait, mais sans jamais arrêter l’acheminement des usagers ou remettre en cause la sécurité des circulations. Ils ont démontré qu’ils sont les vrais experts du ferroviaire en proposant des organisations du travail adaptées (réserves à la maison, astreintes, réorganisation des roulements, télétravail, etc.).

Bravo à nous tous !

RÉACTIVITÉ FACE À L’ÉPIDÉMIE

La Fédération CGT a rédigé une consigne syndicale à l’attention des cheminots afin de leur donner l’ensemble des leviers pour garantir leur santé. Alors que les pouvoirs publics n’avaient pas pris de mesures importantes jusque-là, l’explosion des cas et des décès en Italie a changé la donne la semaine dernière. Avant même les mesures officielles de confinement, la CGT est intervenue pour exiger la limitation des contacts avec les usagers (arrêt du contrôle, du filtrage, fermeture des gares, etc.) et des mesures spécifiques de protection (gels, masques, gants, nettoyage du matériel et les locaux…). Après l’annonce du Président de la République, nous sommes intervenus pour faire stopper tous les services et toutes les productions n’étant pas indispensables.

A chaque interpellation, la Direction nationale a immédiatement réagi, mais si l’heure n’est pas encore au bilan, nous identifions déjà plusieurs freins :

La gestion par activité. Certains dirigeants locaux n’ont pas immédiatement mis en place les directives nationales. Ils ont attendu le feu vert de « leur » activité, faisant perdre un temps précieux. Certaines activités ont, par ailleurs, tenté d’ « adapter » les décisions, notamment pour ménager leurs objectifs financiers. La CGT intervient systématiquement pour faire cesser ce zèle mal placé.

L’éloignement du terrain. Certaines activités ont choisi une organisation avec des établissements très vastes et des structures hiérarchiques intermédiaires encore plus grandes. C’est le cas à l’Equipement, avec les Territoires de Production qui ont tardé à réagir et ont eu du mal à coordonner. Des DPX ont été laissés seuls sans consignes claires pour gérer la situation et les agents.

La CGT a demandé la désignation d’un coordinateur unique, proche du terrain, compètent pour prendre les décisions s’appliquant à toutes les SA et activités.

La sous-traitance. En cas de crise, la capacité à maîtriser tous les aspects de la production pour pouvoir les adapter est indispensable. La sous-traitance nous prive de cette réactivité et nous le voyons particulièrement dans le nettoyage des locaux et du matériel roulant. Les salariés de ces entreprises ne sont pas protégés, leur faible encadrement rend difficile la modification rapide des procès de travail, et l’autocontrôle qui leur a été accordé empêche de mesurer l’application réelle des directives et de corriger les problèmes en direct.

A ces difficultés internes s’ajoute la pénurie de matériel de protection (gel, masques, gants…). L’Etat devra rendre des comptes sur l’abandon de son stock stratégique, son absence de réactivité depuis l’alerte chinoise de mi-janvier (aucune réquisition d’usine pour reconstituer un stock de gel et de masques nécessaires). La question d’un stock d’entreprise devra également être envisagée.

LES PRINCIPALES QUESTIONS SOULEVÉES PAR LES CHEMINOTS

Désormais, la plupart des services non immédiatement nécessaires à la sécurité ou à la production ont été fermés ou mis en télétravail. Le plan de transport a été considérablement réduit (26 % des TGV ; 17 % des Intercités ; 30 % des Transiliens ; 25 % des TER et 56 % du Fret). 90 % des RHR ont été supprimés. Tout cela permet de confiner un maximum de personnel et de concentrer les moyens de protection sur les cheminots restants. La plupart des problèmes locaux ont été réglés suite à nos interventions.

Il reste néanmoins plusieurs sujets en cours de traitement :

Une identification plus précise des trains « vitaux » au fret, pour réduire encore le plan de transport ;

L’affluence dans les gares parisiennes, alors que le confinement de la population ne devrait pas le permettre (hors acheminement des rapatriés) ;

Le nettoyage du matériel roulant (en particulier des cabines de conduite des locomotives Fret et des rames RER RATP);

Les dispositions pour le logement et la restauration des roulants pour les 10 % de RHR maintenus et pour les « naveteurs » ;

L’impact sur la rémunération des cheminots. La Direction étudie le moyen de codifier les absences liées au confinement pour qu’il n’y ait aucun impact sur le traitement, les éléments fixes et certains EVS (prime traction ou prime port d’arme à la SUGE par exemple). Pour les autres allocations et suggestions, chaque activité devra être bienveillante. Pour les agents qui travaillent et dont l’adaptation du service pourrait avoir une incidence sur la rémunération, une indemnité compensatrice sera mise en oeuvre. Les autres questions sont à l’étude ;

Les congés supplémentaires pour garde d’enfants sont bien valables 7 jours sur 7 et les établissements récalcitrants seront rappelés à l’ordre ;

Les intérimaires en fin de contrat qui devaient être intégrés dans des processus de recrutement le seront lors de la reprise d’activité normale ;

D’autres sujets moins urgents (révision des objectifs…) seront traités ultérieurement.

Si vous avez des problèmes spécifiques ou d’autres questions, prenez contact avec un syndicat CGT pour les faire remonter.

ET LES SUJETS D’AVANT ÉPIDÉMIE ?

La CGT ne se contente pas de gérer le quotidien et de relayer les revendications des cheminots, elle continue aussi à intervenir sur tous les sujets. Elle a donc proposé aux autres OS l’envoi d’un courrier unitaire au Ministre pour demander :

Le report des élections CA ;

Le report des concertations sur les « petites lignes » et du transfert de certaines d’entre elles aux régions ;

Le report des appels d’offres (TET Nantes- Lyon et Nantes-Bordeaux, TER…) ;

Une aide spécifique pour les entreprises de Fret ferroviaire ;

Le même soutien financier pour la SNCF que ce qui a été annoncé par le Premier Ministre pour les entreprises privées.

D’autres démarches sont également engagées concernant la CCN ferroviaire.

LOI D’URGENCE SANITAIRE : PAS QUESTION QUE LES SALARIÉS PAYENT LA CRISE !

Si l’unité du pays est nécessaire face à une épidémie, nous n’oublions pas que la facture des crises est souvent payée par les salariés.

En 2008, les mesures pour endiguer le krach financier avaient conduit à une hausse de la dette publique de 600 milliards d’euros et à une attaque sur les acquis des salariés.

En 2020, nous devrons être vigilants pour que l’unité nationale contre le coronavirus ne soit pas interprétée comme une validation de nouveaux reculs sociaux.

Nous serons très attentifs à l’utilisation de la loi d’urgence sanitaire votée ce jour. En effet, celle-ci permet des dérogations importantes au code du travail par les entreprises (horaires maximum de travail, repos hebdomadaires, ponction des congés…).

Par ailleurs, les milliards d’euros annoncés par le Gouvernement doivent impérativement aller au renforcement de l’hôpital public, à la protection des salariés et à la préservation réelle de l’emploi. En 2020, pas question que les entreprises françaises versent à nouveau 200 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires pendant qu’une infirmière en réanimation continue de gagner 1400 € net par mois, que des grands groupes en profitent pour délocaliser des productions, ou qu’un employeur tente de réquisitionner les congés payés de ses salariés.

Plusieurs métiers, une seule profession : CHEMINOT !

Unis et solidaires, nous sommes forts !

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LA FAMILLE CHEMINOTE EST, UNE FOIS DE PLUS, ENDEUILLÉE

Communiqué accident mortel

| Non classé

Le mercredi 3 juin à 22h45, un nouveau drame est venu assombrir une situation déjà très tendue à l’Équipement avec la multiplication d’incidents et d’accidents. Un nouvel accident mortel est survenu au niveau de Lormont à la sortie de la LGV près de Bordeaux.

Un agent SM de l’Infrapole Aquitaine a perdu la vie après avoir été heurté par une circulation, alors qu’il intervenait sur un chantier.

La Fédération CGT des cheminots adresse ses plus sincères condoléances à la famille de notre camarade ainsi qu’à ses proches et à ses collègues durement éprouvés par sa disparition.

D’ores et déjà, la Fédération CGT des cheminots a interpellé la direction de l’entreprise pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame et veillera à ce que l’ensemble des éléments soient transmis en toute transparence aux représentants du personnel dans le cadre des enquêtes en cours.

PERSONNE NE DOIT PERDRE SA VIE EN LA GAGNANT !

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EXIGEONS DES EMBAUCHES !

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La réunion nationale emploi, dans le cadre de l’accord cadre sur le pilotage de l’emploi et le développement des parcours professionnels s’est tenue le 2 juin.
La CGT a rappelé l’importance de l’emploi en nombre et formé pour assurer l’exécution d’un service public de qualité, un haut niveau de sécurité et de bonnes conditions de travail.

Face à l’autosatisfaction de la Direction s’agissant des recrutements 2025, la CGT lui a opposé une évolution des effectifs en dessous des besoins réels pour assurer la production quotidienne dans les meilleures conditions.

Concernant le budget « emploi » sur 2026, la Direction se félicite des 6 000 embauches prévues, soit une baisse de 17 % par rapport à celles budgétisées en 2025 et déjà largement insuffisantes.

2025 : UNE SITUATION DE L’EMPLOI DÉJÀ CRITIQUE !

En 2025, les cheminotes et les cheminots, dans les différents chantiers, postes, ateliers, dépôts, bureaux et gares, ont encore dû faire face aux mêmes difficultés. Leur quotidien, quels que soient leur collège et leur métier, est rythmé par les postes non tenus, des congés refusés, des postes menacés voire supprimés, des désorganisations permanentes…

La recherche permanente d’une productivité toujours plus élevée conduit notamment à la casse des collectifs de travail au profit d’une productivité toujours plus élevée. Pour exemple, à SNCF Réseau, malgré un nombre de recrutements revu à la baisse en cours d’année, la Direction n’a même pas réussi à tenir son objectif. Dans toutes les sociétés, les fonctions support n’ont pas été épargnées : 448 emplois ont été supprimés.

FÉMINISATION EN RECUL !

Fruits d’une construction patriarcale et de la politique de recrutement de la Direction, les postes majoritairement occupés par des femmes sont supprimés et entraînent donc mécaniquement un recul du taux des femmes dans le GPU. D’après le bilan social, le taux de féminisation, qui atteignait 23,44 % en 2024, passe à 23,23 % en 2025, soit 271 femmes de moins dans l’entreprise.

2026 : PAS DE CHANGEMENT EN MATIÈRE D’EMPLOI !

Sur les 6 000 recrutements budgétisés par la Direction, un peu plus d’un tiers seulement ont été réalisés. Sans l’intervention des cheminot·e·s, les embauches budgétisées ne pourraient pas être réalisées. En parallèle, la Direction admet un recul des candidatures qui n’est que le reflet d’un déficit d’intérêt et d’attractivité pour l’entreprise. C’est le résultat de la politique salariale et de délitement des droits menée par les différentes directions.

Pour la CGT, la bataille de l’emploi doit être menée sur tous les chantiers.

POUR GAGNER SUR L’EMPLOI, NOS CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL, LE 10 JUIN, TOUTES ET TOUS EN GRÈVE !

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le 10 juin en grève, c’est aussi pour nos salaires !

| 10 juin 2026

Les cheminotes et cheminots subissent de plein fouet l’explosion du coût de la vie. La facture énergétique et les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % en avril 2026, après +1,7 % en mars. À +2,5 %, l’inflation continue sans perspective d’amélioration. Les directions ne peuvent plus continuer à jouer la montre en gelant les salaires tout en accentuant la productivité.

Le déni de réalité du patronat ferroviaire est insupportable. Lors de la réunion de branche du 28 mai, le patronat a osé affirmer qu’il n’y avait « pas de problème de pouvoir d’achat ». Côté SNCF, aucune mesure n’est prévue. C’est un mépris inacceptable pour les cheminots qui subissent la crise ! L’heure n’est plus à l’analyse de la situation, mais à l’ouverture de véritables négociations salariales au niveau de la Branche Ferroviaire et du Groupe SNCF !

Ce sont les cheminots qui produisent ces richesses par leur force de travail, ils doivent en récolter le fruit ! La politique salariale actuelle est à bout de souffle, le contentieux est lourd et l’attractivité de nos métiers est durablement affectée.

Nos revendications unitaires :

  • Face à cette situation, les quatre organisations syndicales représentatives CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT Cheminots portent les exigences immédiates suivantes :
  • Augmentation générale des salaires : Revalorisation immédiate pour faire face à la baisse subie du pouvoir d’achat.
  • Revalorisation des primes de travail : Augmentation significative des primes de travail pour l’ensemble des collèges (mesures équivalentes pour les contractuels).
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence : Indexation réelle pour tenir compte de la crise du logement et des disparités géographiques (mesures équivalentes pour les contractuels).
  • Octroi d’un véritable 13ème mois : Généralisation d’un vrai 13e mois pour l’ensemble des cheminots (statutaires et contractuels).

Le 10 Juin : mobilisation générale par la grève !

La direction ne doit plus attendre pour répondre aux cheminots. Si le patronat du ferroviaire, direction SNCF en tête, persiste dans son refus d’ouvrir immédiatement de véritables négociations de branche et d’entreprise sur la question des salaires, ils porteront l’entière responsabilité d’un mouvement social d’ampleur !

LE 10 JUIN, TOUTES ET TOUS EN GRÈVE POUR NOS SALAIRES, NOS DROITS ET LE SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE !

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100 % de droits, 0 recul social !

Congé supplémentaire de naissance

| Non classé

La direction du GPU SNCF a convoqué une réunion afin de proposer les modifications des dispositions statutaires rendues nécessaires par la mise en oeuvre du nouveau droit au congé supplémentaire de naissance.
Mais, une fois de plus, elle entend s’en tenir au strict minimum légal.
La CGT a exigé, au contraire, de véritables droits et des garanties supplémentaires pour l’ensemble des cheminots, statutaires comme contractuels.

Derrière l’annonce d’un nouveau droit, la direction cherche déjà à imposer une application minimale, au détriment des cheminots.

La réunion du 1er juin a une nouvelle fois mis en relief l’opposition entre une logique de minimum social portée par la direction et l’exigence de droits nouveaux défendue par la CGT.

CE QUE DISENT LA LOI ET LA DIRECTION CE QUE REVENDIQUE LA CGT
Un congé supplémentaire de naissance de 1 à 2 mois par parent, à partir du 1er juillet 2026, en complément des congés existants. Le droit effectif et universel à ce congé dans les entreprises ferroviaires, sans perte de salaire ni recul social.
Une indemnisation limitée à 70 % des éléments fixes de la rémunération le premier mois puis 60 % le deuxième mois, dans les limites prévues par la Sécurité sociale. Le maintien à 100 % de l’ensemble des éléments de rémunération : salaire, primes, indemnités et compléments liés à l’emploi.
Le texte prévoit un nouveau congé, mais ne garantit pas à lui seul l’absence d’impact sur la carrière La garantie de la progression professionnelle, sans blocage d’avancement ni retard de carrière.
Le congé ouvre un droit à absence, mais sans sécurisation spécifique des conditions de retour dans l’emploi. Le retour sur l’emploi sans mobilité imposée, avec réintégration sur le poste de travail.
Aucune garantie spécifique n’est prévue pour la prise en compte du congé dans le décompte de la pénibilité et des dispositifs associés. La prise en compte intégrale du congé pour la pénibilité, les dispositifs P1, P2, P3 et l’accès à la CAA spécifique.
Aucune disposition n’est prévue pour compenser la perte de salaire prise en compte dans le calcul de la pension de retraite pour les cheminots contractuels. La prise en compte intégrale du congé et du salaire pour le calcul de la pension de retraite
Aucune mesure collective, notamment en compensation emploi, n’est prévue pour pallier les absences La compensation intégrale en emploi pour garantir le remplacement des absences et éviter toute dégradation des conditions de travail

La CGT refuse qu’un nouveau droit serve de prétexte à une perte de rémunération, à un blocage de la progression salariale et professionnelle ou à une remise en cause des droits notamment liés à la pénibilité, à l’organisation du temps de travail, à la pension de retraite… Elle porte des droits spécifiques pour toutes et tous les cheminots dans un nouveau statut.

LA CGT REVENDIQUE DE NOUVEAUX DROITS POUR :

Compléter l’indemnisation à 100 % de l’ensemble des éléments qui composent la rémunération : salaire de base, primes, indemnités et compléments liés à l’emploi tenu.

Garantir la progression professionnelle pendant et après le congé, sans blocage de carrière, sans retard d’avancement et sans effet négatif sur l’évaluation.

Assurer le retour sur l’emploi sans mobilité imposée, avec réintégration sur le poste ou sur un poste équivalent, sans déclassement ni modification contrainte de l’organisation du travail.

Garantir la prise en compte intégrale du congé dans le décompte de la pénibilité et dans l’ouverture des droits associés, notamment pour les dispositifs P1, P2, P3 ainsi que pour l’accès à la CAA spécifique.

Empêcher toute discrimination liée à la parentalité dans l’accès aux postes, aux formations, aux parcours professionnels et aux mesures salariales.

Garantir la prise en compte intégrale du congé et du salaire pour le calcul de la pension de retraite.

Garantir les compensations en emploi.

POUR TOUS LES SALARIÉS, LA CGT PORTE :

Un congé maternité de 24 semaines ;

L’augmentation du congé paternité et d’accueil de l’enfant à 4 mois.

Pour la CGT, le congé supplémentaire de naissance doit être un progrès social réel.

Il ne peut pas être réservé à celles et ceux qui ont les moyens financiers de perdre une partie de leur rémunération. Il ne peut pas non plus fragiliser les droits des cheminots et salariés du ferroviaire en matière de progression salariale et professionnel ou de pénibilité.

La direction ne cédera rien sans y être contrainte : seuls la lutte, le rapport de force et la grève permettront d’arracher de nouveaux droits, pour toutes et tous les cheminots statutaires comme contractuels.

LE 10 JUIN 2026, TOUS EN GRÈVE POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS !

SNCF RÉSEAU : DES MOYENS POUR LA FORMATION !

CTN Équipement

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Le projet initial des trois campus de Nanterre, Lyon et Bègles avait été pensé pour l’accueil et la formation de 1 800 nouveaux embauchés par an. Face à la réalité des besoins, l’entreprise est aujourd’hui contrainte de maintenir le centre de Marseille et de rouvrir l’école d’Amiens. Bien que la fédération CGT soit favorable à ces mesures, elles ne suffisent pas à résorber des années d’abandon.

Jadis référence pour ses investissements en matière de formation, la SNCF est depuis rentrée dans le rang. En quelques années, la direction a réduit l’offre, fermé des centres entiers et sabordé un outil de travail performant. Aujourd’hui, cet outil est largement sous-dimensionné et, dans tous les collèges, les cheminots souffrent d’un manque criant de formation.

UN FLAGRANT MANQUE DE MOYENS !

Face au développement nécessaire du service public ferroviaire et aux besoins de régénération du réseau, ce manque de moyens est une faute grave. La CGT combat ce sous-dimensionnement pied à pied.

Chaque année, plus de 2 600 cheminots doivent suivre une formation initiale. À titre d’exemple, pour le seul service électrique, ce sont 630 recrutements à réaliser en 2026, nécessitant autant de formations. Rappelons-le : ces emplois ont été obtenus par la lutte !

Alors que la direction cherche aujourd’hui à cumuler les formations et tente ainsi d’imposer la poly-compétence, visant à redéfinir les métiers dans le cadre de l’accord « classif-remu ». Pour la CGT, ce n’est pas la solution : un métier fort s’appuie sur une spécialité maîtrisée.

SOUS-TRAITANCE : UN CHOIX DANGEREUX !

Pour éponger le surplus qu’elle ne peut pas assumer en interne, la direction sous-traite à des entreprises privées peu regardantes sur la sécurité.

Par exemple, des agents ont été formés récemment sur l’application de DPG alors que ce dispositif a été remplacé par des DFV depuis au moins 10 ans.

Malgré des résultats catastrophiques qui ont contraint la direction à rompre certains contrats avec des entreprises pour insuffisance de qualité du contenu, celle-ci persiste à utiliser des prestataires comme Sferis, imposant à des collectifs de travail déjà sous tension des effectifs mal formés.

La CGT maintiendra la pression pour que les cheminots soient correctement formés et interviendra à nouveau si les contenus pédagogiques ne sont pas revus !

MIEUX RECONNAÎTRE LES FORMATEURS D’ENTREPRISE (FE) !

Après l’intervention de la CGT auprès de la direction de SNCF Réseau qui voulait imposer aux Formateurs d’Entreprise (FE) 5 jours de présence obligatoire dans leur campus de rattachement, un autre dispositif doit être proposé !

Pour la CGT, l’avenir réside dans la formation de proximité. Puisque les recrutements se font sur tout le territoire, les formations doivent être décentralisées. Alors qu’un milliard d’euros supplémentaire sera mobilisé dès 2028 pour le réseau, il est hors de question de sacrifier la formation !

S’agissant de la reconnaissance professionnelle des FE, la direction a validé la création d’un parcours professionnel pour les formations à l’Équipement. Cependant, pour la CGT, celui existant aujourd’hui pour les formateurs « circulation » n’est pas complet. Il ne permet pas l’accès à la classe 6.

DES INVESTISSEMENTS INDISPENSABLES POUR LA SÉCURITÉ !

Ne pas investir dans la formation met en danger l’acquisition et le maintien des compétences. L’état du réseau exige une maîtrise parfaite des installations, particulièrement dans les métiers où cohabitent des technologies déployées sur plusieurs décennies. Les cheminots doivent pouvoir travailler en toute sécurité avec le bagage technique requis.

LA CGT REVENDIQUE :

la ré-internalisation des formations et la réouverture de centres régionaux pour garantir un accès équitable à la formation (initiale et continue) sans sacrifier la vie privée des stagiaires et des formateurs ;

la création et l’amélioration des parcours professionnels pour les formateurs (Équipement et EIC) afin de reconnaître leur expertise pédagogique, avec un déroulement de carrière garanti vers la classe 6 et au-delà ;

un budget formation nationalisé et sanctuarisé : La direction veut laisser la création de postes de FE à la main des établissements. C’est un leurre ! Sous pression budgétaire permanente, en sous-effectif chronique, certains établissements déclarent avoir consommé 85 % de leur budget formation dès le 1er avril, entraînant des reports de formations et d’habilitations de sécurité.

Tous ensemble, exigeons les moyens nécessaires pour notre formation et notre sécurité !

TOUS EN GRÈVE LE 10 JUIN POUR GAGNER LES REVENDICATIONS ET LE RESPECT DES MÉTIERS !

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TÉLÉCOMS : CONNECTÉ À L’ACTION !

CTN Équipement : ESTI

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Alors que les métiers des télécoms vivent d’importantes transformations liées à l’évolution technologique, la direction de SNCF Réseau persiste dans sa politique de sous-effectif et de moins disant social. Au moment où les cheminots des télécoms de l’Île-de-France à la région Alpes, relèvent la tête et entrent en action, la Fédération CGT des Cheminots appelle à faire grandir le rapport de force pour imposer d’autres choix !

DES TRANSFORMATIONS TECHNOLOGIQUES MAJEURES, MAIS À QUEL PRIX ?

Reprise du réseau GSM-R, disparition des téléphones de voies, commandes centralisées, déploiement de la fibre optique, téléaffichage en gare, arrivée de FERCOM… Les mutations des métiers des télécoms sont aussi rapides que profondes.
Si la CGT ne s’oppose pas au progrès technologique, elle refuse que celui-ci se fasse sur le dos des agents. Aujourd’hui, l’inquiétude face à l’explosion de la charge de travail est générale. Pire encore, le maintien des compétences indispensables sur les anciennes installations est gravement menacé par le manque d’anticipation et de transmission.

DES CONDITIONS DE TRAVAIL BRADÉES AU NOM DE LA RENTABILITÉ !

La création des ESTI à la taille des Zones de Production (ZP) s’est faite dans la douleur, instaurant un éloignement managérial néfaste. Face à cette réalité, l’annonce d’un prochain Retour d’Expérience (REX) par la direction ne suffira pas à calmer la colère.
Sur le terrain, le sous-effectif chronique se traduit par une multiplication de postes vacants, en totale contradiction avec les engagements du GRH 009 en matière d’adéquation charges/ressources.
De plus, le déficit de formation adaptée aux réalités quotidiennes fragilise gravement les agents face aux nouveaux outils et aux réinternalisations du GSM-R, des antennes ou des VRE.
Enfin, les organisations de l’astreinte ne respectent plus la vie personnelle, les temps de repos et de récupération des agents.

LA LUTTE S’ORGANISE AVEC LA CGT !

Le récent conflit à l’Équipement a prouvé que le rapport de force paie : il a permis d’arracher l’ouverture de négociations sur la technicité, l’emploi et la pénibilité. Ces avancées doivent immédiatement trouver un prolongement pour les services Télécoms !
Depuis le début de l’année, les agents des Télécoms d’Île-de-France puis de la région Alpes se sont mis en grève. La Fédération CGT des Cheminots soutient pleinement ces démarches et appelle l’ensemble des agents des Télécoms à s’inscrire massivement dans la grève nationale unitaire du 10 juin prochain pour gagner sur les revendications !

La Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • emploi & GPEC de proximité : Recrutements immédiats basés sur la charge réelle de travail et anticipation des embauches à 3 ans pour mettre fin aux surcharges ;
  • conditions de travail & Astreintes : Un dimensionnement des astreintes adapté aux réalités des territoires, garantissant le respect de la vie personnelle et des temps de repos ;
  • formation de haut niveau : Un plan de formation continue dispensé par des formateurs aguerris pour maîtriser l’ensemble des technologies (anciennes et nouvelles) et accompagner sereinement les réinternalisations ;
  • reconnaissance & Carrière : Passage automatique de la classe 2 à la classe 3 après 3 ans (habilitations terminées) ; Passage de la classe 3 à la classe 4 après 7 ans ; Augmentation du nombre de postes au collège Maîtrise ;
  • rémunération : Création d’une prime de base garantie reconnaissant la technicité des métiers des Télécoms ;
  • pénibilité & Évolution : Reconnaissance de la pénibilité pour tous les collèges et création de passerelles fluides entre les métiers de la Ligne Terminale (LT), des Télécoms et de l’Informatique.

TOUS EN GRÈVE LE 10 JUIN POUR GAGNER LES REVENDICATIONS ET LE RESPECT DES MÉTIERS !

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UN CHANTAGE INTOLÉRABLE POUR JUSTIFIER L’INJUSTIFIABLE !

Observatoire de la rémunération

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Le 28 mai 2026, la direction SNCF a mis en scène auprès des organisations syndicales son « observatoire de la rémunération » pour tenter de légitimer une politique salariale inacceptable, alors que la mobilisation du 10 juin s’annonce déjà forte.

À force de scruter les chiffres, de comparer les centimes et de modéliser des scénarios, la Direction voudrait qu’on oublie l’essentiel : ce ne sont pas les tableaux qui font les fins de mois, ni les graphiques qui remplissent la marmite.
L’observatoire de la rémunération est une mascarade ridicule ! Derrière les tableaux, les indicateurs économiques et les experts convoqués pour l’occasion, le message est déjà connu : il faudrait accepter que les cheminots aient « déjà été suffisamment servis » et que la situation économique ne permettrait pas d’aller plus loin. Mais chacun le sait, nos salaires ne suivent pas l’augmentation des prix. Les factures explosent, les loyers augmentent, les courses coûtent toujours plus cher et, pour beaucoup de cheminots, finir le mois devient une épreuve.

Notre travail, nos métiers et nos qualifications ne sont pas reconnus à leur juste valeur ! Les inégalités salariales se creusent entre les femmes et les hommes, entre cheminots contractuels et statutaires, mais aussi entre cheminots exerçant les mêmes métiers selon leur site d’affectation. Pendant ce temps, la Direction bloque les déroulements de carrière, freine les progressions salariales et nie la reconnaissance des qualifications.

Dans ces conditions, venir expliquer qu’il n’y aurait pas de marge pour les salaires relève d’un choix politique et patronal, pas d’une fatalité ! Le plus insupportable, c’est le chantage assumé de la Direction : il faudrait choisir entre nos conquis sociaux, comme la CPA/CAA ou le système de protection sociale, et des augmentations salariales. En clair, choisir entre une meilleure espérance de vie en bonne santé et la possibilité de vivre dignement tout le mois. Nous refusons cette opposition scandaleuse.

Les cheminots n’ont pas à arbitrer entre leur santé, leur avenir et leur salaire pour le mois. Nous avons droit aux deux, la défense de nos acquis sociaux et de véritables augmentations générales des salaires.

Face à cette offensive, nous devons refuser les faux discours, dénoncer les manipulations et porter haut nos revendications :

  • DES AUGMENTATIONS GÉNÉRALES DES SALAIRES IMMÉDIATES D’AU MOINS 12 % ;
  • L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ;
  • UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES POUR TOUS LES CHEMINOTS qui permet un traitement équitable et garantit une véritable progression salariale automatique ainsi que la reconnaissance des savoirs et des savoir-faire des cheminots ;
  • UN TREIZIÈME MOIS POUR TOUS LES CHEMINOTS ;
  • UNE REVALORISATION AUTOMATIQUE DES SALAIRES en fonction des prix pour ne plus subir les soubresauts de l’inflation.

La CGT revendique un nouveau Statut pour tous les cheminots, avec de nouveaux droits, afin d’en finir avec les inégalités entre cheminots d’entreprises différentes, comme entre contractuels et statutaires.

LE 10 JUIN, TOUS EN GRÈVE POUR LES SALAIRES !

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NE VOUS INQUIÉTEZ PAS, IL EST URGENT D’ATTENDRE !

Réunion de la CPPNI du 29 mai 2026

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La plénière de l’instance de la branche s’est réunie le 29 mai 2026 au ministère des Transports.
Le patronat du ferroviaire a confirmé sa priorité de dévoyer les moyens de la formation professionnelle et non de répondre aux revendications salariales des cheminots.
Devant le refus du patronat de s’engager sur les mesures d’urgences et l’augmentation des salaires, l’ensemble des organisations syndicales ont quitté la séance.

La CPPNI (Commission paritaire permanente de négociation et d’interprétation) est l’instance de branche où siègent le patronat du ferroviaire (UTPF), les ministères du Travail et des Transports et les organisations syndicales. À l’ordre du jour de cette plénière : ouverture de la négociation sur un avenant à l’accord formation et surtout l’exigence de mesures immédiates concernant la rémunération par des augmentations de salaires.

Après notre déclaration, nous avons souligné une nouvelle fois l’importance de répondre à la problématique du paiement de notre travail, de la reconnaissance de nos métiers et de nos qualifications à travers notre salaire.

Il a été exigé, en conséquence, que cette CPPNI soit consacrée dans un premier temps à cette négociation, à l’urgence de la mise en place d’une grille unique des salaires et l’échelle mobile qui l’accompagne pour passer ensuite au sujet de la formation et du calendrier arrêté par le patronat.

La CGT a réaffirmé que nous ne voulions pas d’un sparadrap à travers une énième prime qui ferait suite à la situation inflationniste due aux guerres, mais bien une réelle reconnaissance du fruit de notre travail et une augmentation

Les primes variables, les « one shot », défiscalisés et exonérés de cotisations pour les patrons sont basés sur une politique d’incertitude et des objectifs de productivité.

Le seul choix simple et sérieux est le salaire socialisé, durable dans le temps, basé sur la reconnaissance des qualifications et qui finance notre protection sociale. Il est urgent d’arrêter ce principe qui ne compte pas pour la retraite, ne sécurise pas notre pouvoir d’achat et peut être supprimé ou modifié à tout moment !

Les cheminots ne peuvent vivre avec des primes incertaines. Ils doivent vivre avec un vrai salaire.

Les représentants du patronat ont répondu ne pas avoir de mandat sur ce sujet, que NON, ce n’est pas le moment, que NON, il faut attendre, que nous n’étions pas les plus malheureux en comparaison à d’autres branches.

Pour la Fédération CGT des cheminots, il est hors de question de smicardiser la corporation cheminte et d’abaisser nos droits.

Nous exigeons un nouveau statut du travail cheminot dans la branche !
Nous exigeons des facilités de circulation pour tous !
Nous exigeons de redonner du sens au travail et de remettre l’humain au centre des décisions !
Nous exigeons un haut niveau de formation afin d’assurer un haut niveau de sécurité !
Enfin, nous exigeons de réelles augmentations de nos salaires et l’arrêt de toutes ces primes qui affaiblissent la protection sociale !

Nous appelons les cheminotes et cheminots, quelle que soit leur entreprise, à relever la tête, à se rassembler et à imposer, par la lutte, ce que les directions refusent d’accorder : des salaires décents, de meilleures conditions de vie et de travail et la fin des stratégies de fracturation de la corporation dans la course à une pseudo-concurrence entre nous.

PARCE QUE RIEN N’EST INÉLUCTABLE, L’ENSEMBLE DES FÉDÉRATIONS CGT CHEMINOTS, UNSA FERROVIAIRE, SUD-RAIL ET CFDT CHEMINOTS ONT APPELÉ UNITAIREMENT À AGIR PAR LA GRÈVE LE 10 JUIN 2026.

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81,80 %

Élections personnels CSE-CASI-CCGPF

| Métiers

Les élections des personnels des CSE, CASI et du CCGPF se sont tenues entre le 9 avril et le 22 mai 2026. Dans une période marquée par la remise en cause des ASC par la direction du GPU SNCF, nos collègues et camarades ont conforté la CGT comme 1ère organisation syndicale.

Le vote massif des salariés des CASI, des CSE et du CCGPF en faveur des listes CGT se traduit par une progression de 0,57 % et un résultat global de 81,80 % des voix exprimées.

La deuxième organisation syndicale se retrouve à près de 68 points derrière la CGT. Dans 16 CASI, la CGT récolte 100 % des voix.

Au siège du CCGPF, la CGT continue de progresser et obtient 66,06 %. Au global, la participation progresse encore de 2,84 %.

Ce résultat électoral révèle la confiance accordée par les salariés aux militantes et militants CGT de proximité et leur disponibilité pour construire les luttes de demain en faveur des salaires, des conditions de vie et de travail, comme de la pérennisation des emplois directement liés au modèle d’activités sociales développé et revendiqué par la CGT !

Ce résultat électoral est donc la victoire d’un syndicalisme tourné vers la convergence revendicative personnels CASI/CSE/CCGPF – Cheminot·e·s ! C’est le seul à même de tracer des perspectives de luttes communes, et plus largement le TOUS ENSEMBLE porté par la CGT !

Enfin, ce résultat électoral est un point d’appui pour lutter, tous ensemble, pour la préservation des Activités Sociales et Culturelles locales et nationales solidaires et mutualisées. C’est aussi un point d’appui pour préserver et développer les emplois qui permettent la réalisation concrète de nos ASC alors que la direction du GPU SNCF, sous prétexte de création de filiales et d’arrivée d’autres entreprises ferroviaires, menace cet outil formidable au service de l’émancipation par le sport, la culture et les loisirs.

CONTINUONS ET AMPLIFIONS LES LUTTES CONVERGENTES !

Agissons partout par la grève le 10 juin prochain !

LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS SALUE CELLE ET CEUX QUI, PAR LEUR ENGAGEMENT PERMANENT, CONTRIBUENT À PORTER DE MANIÈRE OFFENSIVE UNE AUTRE VISION DE LA SOCIÉTÉ, PLUS JUSTE ET PLUS ÉGALITAIRE, DANS L’INTÉRÊT DE TOUTES ET TOUS !

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23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

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