Fédération CGT des Cheminots


LA SANTÉ DES CITOYENS ET DES CHEMINOTS D’ABORD !

Coronavirus

| Fédération

La Fédération CGT des Cheminots a établi un canal de discussion quotidienne avec la Direction SNCF afin de faire prendre les mesures de protection des cheminots, tout en assurant la continuité du Service Public Ferroviaire. Dans le même temps, la CGT a organisé ses syndicats pour être aux côtés des cheminots et les aider à défendre leurs droits et leur santé, ce qui a permis de faire remonter beaucoup de problèmes et de les régler en grande partie.

Derrière les personnels de santé et les caissiers de supermarchés, les cheminots sont en première ligne face au coronavirus pour assurer le transport des usagers et l’acheminement des marchandises vitales.

Malgré l’accélération de la crise depuis une semaine, et les risques qu’ils subissent du fait du contact avec la population, les cheminots font preuve d’un professionnalisme à toute épreuve.

Afin de relayer leurs craintes et leurs questions, la Fédération CGT des cheminots s’est organisée dès le lundi 16 mars pour pouvoir continuer à fonctionner malgré les fermetures de bâtiments administratifs.

BRAVO AUX CHEMINOTS !

Malgré le flottement dans la hiérarchie sur la conduite à tenir, les cheminots ont eu un comportement exemplaire.

Ils se sont protégés eux-mêmes en faisant intervenir leurs syndicats CGT ou en faisant parfois valoir leur droit de retrait, mais sans jamais arrêter l’acheminement des usagers ou remettre en cause la sécurité des circulations. Ils ont démontré qu’ils sont les vrais experts du ferroviaire en proposant des organisations du travail adaptées (réserves à la maison, astreintes, réorganisation des roulements, télétravail, etc.).

Bravo à nous tous !

RÉACTIVITÉ FACE À L’ÉPIDÉMIE

La Fédération CGT a rédigé une consigne syndicale à l’attention des cheminots afin de leur donner l’ensemble des leviers pour garantir leur santé. Alors que les pouvoirs publics n’avaient pas pris de mesures importantes jusque-là, l’explosion des cas et des décès en Italie a changé la donne la semaine dernière. Avant même les mesures officielles de confinement, la CGT est intervenue pour exiger la limitation des contacts avec les usagers (arrêt du contrôle, du filtrage, fermeture des gares, etc.) et des mesures spécifiques de protection (gels, masques, gants, nettoyage du matériel et les locaux…). Après l’annonce du Président de la République, nous sommes intervenus pour faire stopper tous les services et toutes les productions n’étant pas indispensables.

A chaque interpellation, la Direction nationale a immédiatement réagi, mais si l’heure n’est pas encore au bilan, nous identifions déjà plusieurs freins :

La gestion par activité. Certains dirigeants locaux n’ont pas immédiatement mis en place les directives nationales. Ils ont attendu le feu vert de « leur » activité, faisant perdre un temps précieux. Certaines activités ont, par ailleurs, tenté d’ « adapter » les décisions, notamment pour ménager leurs objectifs financiers. La CGT intervient systématiquement pour faire cesser ce zèle mal placé.

L’éloignement du terrain. Certaines activités ont choisi une organisation avec des établissements très vastes et des structures hiérarchiques intermédiaires encore plus grandes. C’est le cas à l’Equipement, avec les Territoires de Production qui ont tardé à réagir et ont eu du mal à coordonner. Des DPX ont été laissés seuls sans consignes claires pour gérer la situation et les agents.

La CGT a demandé la désignation d’un coordinateur unique, proche du terrain, compètent pour prendre les décisions s’appliquant à toutes les SA et activités.

La sous-traitance. En cas de crise, la capacité à maîtriser tous les aspects de la production pour pouvoir les adapter est indispensable. La sous-traitance nous prive de cette réactivité et nous le voyons particulièrement dans le nettoyage des locaux et du matériel roulant. Les salariés de ces entreprises ne sont pas protégés, leur faible encadrement rend difficile la modification rapide des procès de travail, et l’autocontrôle qui leur a été accordé empêche de mesurer l’application réelle des directives et de corriger les problèmes en direct.

A ces difficultés internes s’ajoute la pénurie de matériel de protection (gel, masques, gants…). L’Etat devra rendre des comptes sur l’abandon de son stock stratégique, son absence de réactivité depuis l’alerte chinoise de mi-janvier (aucune réquisition d’usine pour reconstituer un stock de gel et de masques nécessaires). La question d’un stock d’entreprise devra également être envisagée.

LES PRINCIPALES QUESTIONS SOULEVÉES PAR LES CHEMINOTS

Désormais, la plupart des services non immédiatement nécessaires à la sécurité ou à la production ont été fermés ou mis en télétravail. Le plan de transport a été considérablement réduit (26 % des TGV ; 17 % des Intercités ; 30 % des Transiliens ; 25 % des TER et 56 % du Fret). 90 % des RHR ont été supprimés. Tout cela permet de confiner un maximum de personnel et de concentrer les moyens de protection sur les cheminots restants. La plupart des problèmes locaux ont été réglés suite à nos interventions.

Il reste néanmoins plusieurs sujets en cours de traitement :

Une identification plus précise des trains « vitaux » au fret, pour réduire encore le plan de transport ;

L’affluence dans les gares parisiennes, alors que le confinement de la population ne devrait pas le permettre (hors acheminement des rapatriés) ;

Le nettoyage du matériel roulant (en particulier des cabines de conduite des locomotives Fret et des rames RER RATP);

Les dispositions pour le logement et la restauration des roulants pour les 10 % de RHR maintenus et pour les « naveteurs » ;

L’impact sur la rémunération des cheminots. La Direction étudie le moyen de codifier les absences liées au confinement pour qu’il n’y ait aucun impact sur le traitement, les éléments fixes et certains EVS (prime traction ou prime port d’arme à la SUGE par exemple). Pour les autres allocations et suggestions, chaque activité devra être bienveillante. Pour les agents qui travaillent et dont l’adaptation du service pourrait avoir une incidence sur la rémunération, une indemnité compensatrice sera mise en oeuvre. Les autres questions sont à l’étude ;

Les congés supplémentaires pour garde d’enfants sont bien valables 7 jours sur 7 et les établissements récalcitrants seront rappelés à l’ordre ;

Les intérimaires en fin de contrat qui devaient être intégrés dans des processus de recrutement le seront lors de la reprise d’activité normale ;

D’autres sujets moins urgents (révision des objectifs…) seront traités ultérieurement.

Si vous avez des problèmes spécifiques ou d’autres questions, prenez contact avec un syndicat CGT pour les faire remonter.

ET LES SUJETS D’AVANT ÉPIDÉMIE ?

La CGT ne se contente pas de gérer le quotidien et de relayer les revendications des cheminots, elle continue aussi à intervenir sur tous les sujets. Elle a donc proposé aux autres OS l’envoi d’un courrier unitaire au Ministre pour demander :

Le report des élections CA ;

Le report des concertations sur les « petites lignes » et du transfert de certaines d’entre elles aux régions ;

Le report des appels d’offres (TET Nantes- Lyon et Nantes-Bordeaux, TER…) ;

Une aide spécifique pour les entreprises de Fret ferroviaire ;

Le même soutien financier pour la SNCF que ce qui a été annoncé par le Premier Ministre pour les entreprises privées.

D’autres démarches sont également engagées concernant la CCN ferroviaire.

LOI D’URGENCE SANITAIRE : PAS QUESTION QUE LES SALARIÉS PAYENT LA CRISE !

Si l’unité du pays est nécessaire face à une épidémie, nous n’oublions pas que la facture des crises est souvent payée par les salariés.

En 2008, les mesures pour endiguer le krach financier avaient conduit à une hausse de la dette publique de 600 milliards d’euros et à une attaque sur les acquis des salariés.

En 2020, nous devrons être vigilants pour que l’unité nationale contre le coronavirus ne soit pas interprétée comme une validation de nouveaux reculs sociaux.

Nous serons très attentifs à l’utilisation de la loi d’urgence sanitaire votée ce jour. En effet, celle-ci permet des dérogations importantes au code du travail par les entreprises (horaires maximum de travail, repos hebdomadaires, ponction des congés…).

Par ailleurs, les milliards d’euros annoncés par le Gouvernement doivent impérativement aller au renforcement de l’hôpital public, à la protection des salariés et à la préservation réelle de l’emploi. En 2020, pas question que les entreprises françaises versent à nouveau 200 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires pendant qu’une infirmière en réanimation continue de gagner 1400 € net par mois, que des grands groupes en profitent pour délocaliser des productions, ou qu’un employeur tente de réquisitionner les congés payés de ses salariés.

Plusieurs métiers, une seule profession : CHEMINOT !

Unis et solidaires, nous sommes forts !

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Uni·es et déterminé·es

Tract aux cheminot·es

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La journée de grève du mercredi 10 juin 2026 a été massivement suivie sur l’ensemble du territoire, traduisant l’exaspération profonde des agents de tous collèges.
Cette mobilisation d’ampleur prouve sans ambiguïté que les revendications portées unitairement par nos fédérations sont largement partagées et exigent des réponses immédiates et à la hauteur de l’engagement des cheminotes et cheminots.

À ce titre, les fédérations syndicales CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail et CFDT Cheminots saluent la participation massive des cheminotes et des cheminots à la grève.

L’actualité récente, marquée par de graves incidents d’exploitation, démontre, s’il le fallait, l’urgence absolue à donner les moyens de bien travailler dans tous les chantiers et services.

Les déstructurations incessantes et l’externalisation de pans entiers de l’entreprise historique déstabilisent nos métiers et mettent en péril la sécurité du système ferroviaire.

Nous rappelons avec force que l’unité des cheminots et des règles de travail robustes et respectées ont toujours été le préalable indispensable au bon fonctionnement du système ferroviaire et à la sécurité de toutes et tous.

Face à une situation sociale déjà alarmante – illustrée par une hausse de 20 % des accidents du travail, par des drames humains inacceptables et par une souffrance qui se généralise – la Direction du Groupe SNCF ne peut plus se murer dans le déni.

Nos exigences sont particulièrement claires, légitimes et attendues.

À la SNCF, le Président Castex doit faire preuve de responsabilité, tout comme les directions de toutes les entreprises de la branche ferroviaire.

À la SNCF, nos fédérations syndicales portent en urgence les revendications suivantes :

  • Le maintien de l’unité sociale et d’un socle de droits et garanties collectives de haut niveau pour l’ensemble des cheminots du GPU et des filiales (Fret et Voyageurs) ;
  • L’arrêt immédiat des restructurations, déstructurations et du processus de filialisation/privatisation, ainsi que des mesures immédiates en termes d’emploi pour améliorer les conditions de vie et de travail des cheminotes et des cheminots ;
  • L’ouverture immédiate de négociations salariales.

La balle est à présent dans le camp de la Direction. Les revendications sont posées et elles sont claires : la Direction doit y répondre !

DANS LE CAS CONTRAIRE, NOS FÉDÉRATIONS N’HÉSITERONT PAS À PRENDRE LEURS RESPONSABILITÉS !

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La CGT cheminots et ses syndicats locaux à l’offensive !

Ouverture de négociations nationales

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La grève unitaire tous services du 10 juin dernier est une journée de mobilisation réussie.
Cette mobilisation incontestable et incontestée doit être mesurée par la Direction.

Les cheminots exerçant au sein du GPU, quel que soit le métier, quelle que soit la société, dans les filiales nouvellement créées ou dans les entreprises ferroviaires privées ont exprimé leur mal-être, leur mécontentement. Les politiques menées ces dernières années, ont dégradé les conditions sociales de vie et de travail des cheminots, ainsi que la qualité de service au quotidien et la sécurité ferroviaire.

Les cheminots ont envoyé un message clair aux directions, et ce au plus haut niveau, pour que s’ouvrent des négociations immédiates sur les trois points du préavis de grève déposé unitairement le 06 mai 2026, qui portait les revendications suivantes :

  • Le maintien de l’unité sociale et de l’ensemble des droits et garanties pour tous les cheminots du GPU et des filiales fret et Voyageurs ;
  • L’arrêt des restructurations/déstructurations et du processus de filialisation/privatisation, et des mesures immédiates en termes d’emploi pour améliorer les conditions de vie et de travail des cheminots ;
  • L’ouverture immédiate de négociations salariales.

Au cours de l’interfédérale du 11 juin, la Fédération CGT a proposé le prolongement de la démarche unitaire engagée par le dépôt d’une nouvelle demande de concertation immédiate. Pour l’heure, cette proposition n’a pas recueilli l’assentiment de la totalité des fédérations. Toutefois, les quatre organisations syndicales ont convenu de se revoir à l’issue de la table ronde afin d’évaluer le niveau des annonces et échanger sur les éventuelles suites unitaires à donner, avec les cheminots.

Quoi qu’il en soit, la Fédération CGT des cheminots et ses syndicats interpellent solennellement le Président de la SNCF pour que s’ouvrent de véritables négociations dans les plus brefs délais.

La direction ne peut pas invisibiliser la grève unitaire du 10 juin. Des réponses s’imposent. La Fédération CGT des cheminots et ses syndicats se tiennent disponibles pour gagner des avancées concrètes dans l’unité cheminote la plus large !

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Notre force : l’unité cheminote !

Info luttes - Grève du 10 juin 2026

| 10 juin 2026

Près d’un cheminot sur deux a agi par la grève ce 10 juin. L’appel à la grève unitaire a donc été largement partagé par tous les cheminots de la branche ferroviaire. Nous avons décidé du menu, la direction doit se mettre à table.

Les restructurations incessantes, les transferts de personnels dans les filiales et/ou dans les EF privées avec la perte d’une partie de leurs droits, organisés par le patronat ferroviaire, sont contestés et combattus par les cheminot·es de la branche ferroviaire.

Plus que jamais, les cheminots sont opposés au dumping social et attendent que les directions ouvrent aussi des négociations.

La vérité des chiffres

Les chiffres de participation sont sans appel et sont confirmés par un plan de transport national extrêmement dégradé !

  • 84 % des agents de conduite en grève sur le plan national !
  • 80 % chez les ASCT, dont près de 92 % à Montpellier sur TGV !
  • 50 % des agents de l’Escale.

Des taux de grévistes à Réseau à hauteur de 35 % sur l’ensemble du territoire, avec des participations à 100 % sur des dizaines de brigades (Miramas, les Arcs, Fréjus, Saint Charles…).

L’encadrement est aussi en lutte ! Les chiffres mettent en exergue l’engagement des agents de Maîtrise et des cadres dans le mouvement (1/4 en moyenne, comme en Lorraine, Lyon, Bretagne…).

Des mobilisations locales massives !

Les cheminots se sont organisés ce jour avec les syndicats CGT locaux en organisant sur l’ensemble du territoire des piquets de grève, des rassemblements devant les directions et des assemblées générales de grévistes, pour interpeller notamment les directions d’établissement.

Les filiales et les entreprises privées ferroviaires en grève !

En effet, alors que la communication de l’entreprise SNCF, relayée par les médias, tente de circonscrire le conflit aux seules bornes du GPU, les cheminot·es des filiales et des EFP sont pleinement dans l’action !

  • T12-T13 : 80 % des CRTT en grève.
  • Filiale Sud Azur : 70 % de grévistes tous collèges avec une participation de 95 % d’ASCT.
  • 1 train sur 5 seulement annoncé sur le périmètre de la filiale SVEA !
  • 80 % de grévistes chez les CRTT à SVLO.
  • TRSI (TRANSDEV) : 50 % de grévistes chez les ADC et 60 % chez les ASCT.

Il s’agit bien d’une journée de grève TOUS·TES CHEMINOT·ES !

À côté de la plaque !

La stratégie de la Direction SNCF est clairement dans l’impasse. Depuis des mois, les déclarations d’intentions et les groupes de travail sans lendemain avec les organisations syndicales s’enchaînent. Ce simulacre de dialogue social, destiné à apaiser la colère et les inquiétudes, ne prend pas : les cheminots ne sont pas dupes !

Le Président CASTEX a annoncé une table ronde le 23 juin prochain.

Pour la CGT, cette annonce faite avant la journée du 10 juin n’a pas de sens et est totalement déconnectée de la réalité quotidienne des cheminot·es.

UNE TABLE RONDE DE NÉGOCIATION DOIT ÊTRE DÉCLENCHÉE DANS LES PLUS BREFS DÉLAIS !

L’unité : une force au service de nos revendications !

Les fédérations syndicales représentatives se rencontreront dès le jeudi 11 juin pour analyser le niveau de mobilisation et débattre des suites à donner à cette journée.

Pour la CGT, et à l’heure ou s’écrivent ces lignes, la poursuite du processus revendicatif unitaire est une nécessité !

La réussite de la journée du 10 juin démontre l’urgence d’un changement de cap. Face à une Direction qui tente de gagner du temps, l’unité des cheminot·es est plus forte que tout.

La CGT prendra toutes ses responsabilités, avec ses syndicats locaux, pour exiger :

  • L’ouverture de négociations salariales immédiates ;
  • L’arrêt du processus de mise en concurrence et un moratoire sur les restructurations ;
  • Le maintien des droits sociaux pour l’ensemble des cheminots.

Transformons cette colère légitime exprimée par la grève en victoire concrète !

POUR LES DROITS DES CHEMINOT·ES !
POUR UN SERVICE PUBLIC QUI RÉPONDE AUX BESOINS DES USAGER·ES !

PAS DE CHEMINOT.ES SANS CHEMINS DE FER ! PAS DE CHEMINS DE FER SANS LES CHEMINOT·ES !

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L’alerte s’annonce sérieuse !

Info luttes

| 10 juin 2026

La journée de grève nationale unitaire du 10 juin s’annonce déjà comme réussie. Il y a une certitude : les cheminotes et les cheminots entendent bien imposer un « Stop » à la direction.
Regroupons-nous dans nos chantiers, partout, et débattons ensemble de la situation !

DES REVENDICATIONS CLAIRES

La direction de l’entreprise continue de nier la responsabilité de ses politiques brutales de transformation pour imposer son « nouveau monde ». Par le rabotage des droits et une pressurisation des cheminots à l’extrême, elle ambitionne un dumping social à tous les étages.

  • Notre exigence d’un moratoire sur l’ensemble des restructurations est plus que jamais d’actualité pour stopper cette fuite en avant dangereuse et irresponsable.

Les mesures générales infimes de la NAO de janvier 2026 sont déjà balayées par l’inflation. Le coût de l’énergie et des produits de première nécessité explose sous l’effet du contexte international. Le pouvoir d’achat des cheminots s’effondre. Les artifices financiers (PPV, intéressement, primes en tous genres…) ne répondent pas à la situation vécue par les cheminot·es !

  • La CGT revendique la mise en oeuvre d’une grille unique des salaires pour tous les cheminots et l’ouverture immédiate de négociations salariales !

La Direction a la volonté toujours intacte de remettre en cause les 35 heures et tous les taquets sur l’organisation du temps de travail, notamment dans les filiales, dans un premier temps. Ce choix de créer des filiales en réponse aux appels d’offres est du seul fait de la direction. Ces créations entraînent la casse de nos droits sociaux. Il en est de même à Hexafret et Technis, filiales créées à la suite de la décision de discontinuité du Fret SNCF. La CGT ne désarme pas et considère qu’il faut combattre ces choix inopérants et inutiles.

  • Pour la CGT, le processus de filialisation/privatisation doit être stoppé, et l’ensemble des droits des cheminot·es maintenu.

UNE STRATÉGIE PATRONALE OBSCURE

Alors que les cheminotes et les cheminots attendent des réponses claires et précises, alors qu’ils s’apprêtent à se mobiliser de manière significative, la direction annonce une « multilatérale » nationale le… 23 juin ! Convoquer une réunion nationale 13 jours après un conflit national relève d’un mépris certain à l’égard de celles et ceux qui font le chemin de fer ! C’est inadmissible !

  • Cette rencontre doit être avancée et devra contenir des annonces sérieuses !

L’UNITÉ SOCIALE ET SYNDICALE

Au cours d’une conférence de presse le 8 juin, Les quatre fédérations cheminotes ont réaffirmé toute leur disponibilité à entrer en négociations immédiates et ce de manière unitaire. Elles ont à nouveau partagé le même constat sur la situation dans le ferroviaire.

Elles annoncent déjà se retrouver le 11 juin en interfédérale afin d’évaluer la journée de grève du 10 juin. Elles en profiteront pour échanger sur les suites revendicatives.

La Fédération CGT des cheminots, en fonction des éléments collectés dans ses syndicats locaux, du rapport de forces créé, de la situation unitaire et des échanges qui doivent se poursuivre dans chaque chantier, n’exclura aucune option, si cela est en mesure de faire gagner les cheminot·es et si cela est décidé avec eux !

L’heure est donc à la mobilisation, à l’unité du corps social et aux débats démocratiques sur nos lieux de travail !

LE 10 JUIN, TAPONS FORT !

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LA FAMILLE CHEMINOTE EST, UNE FOIS DE PLUS, ENDEUILLÉE

Communiqué accident mortel

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Le mercredi 3 juin à 22h45, un nouveau drame est venu assombrir une situation déjà très tendue à l’Équipement avec la multiplication d’incidents et d’accidents. Un nouvel accident mortel est survenu au niveau de Lormont à la sortie de la LGV près de Bordeaux.

Un agent SM de l’Infrapole Aquitaine a perdu la vie après avoir été heurté par une circulation, alors qu’il intervenait sur un chantier.

La Fédération CGT des cheminots adresse ses plus sincères condoléances à la famille de notre camarade ainsi qu’à ses proches et à ses collègues durement éprouvés par sa disparition.

D’ores et déjà, la Fédération CGT des cheminots a interpellé la direction de l’entreprise pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame et veillera à ce que l’ensemble des éléments soient transmis en toute transparence aux représentants du personnel dans le cadre des enquêtes en cours.

PERSONNE NE DOIT PERDRE SA VIE EN LA GAGNANT !

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EXIGEONS DES EMBAUCHES !

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La réunion nationale emploi, dans le cadre de l’accord cadre sur le pilotage de l’emploi et le développement des parcours professionnels s’est tenue le 2 juin.
La CGT a rappelé l’importance de l’emploi en nombre et formé pour assurer l’exécution d’un service public de qualité, un haut niveau de sécurité et de bonnes conditions de travail.

Face à l’autosatisfaction de la Direction s’agissant des recrutements 2025, la CGT lui a opposé une évolution des effectifs en dessous des besoins réels pour assurer la production quotidienne dans les meilleures conditions.

Concernant le budget « emploi » sur 2026, la Direction se félicite des 6 000 embauches prévues, soit une baisse de 17 % par rapport à celles budgétisées en 2025 et déjà largement insuffisantes.

2025 : UNE SITUATION DE L’EMPLOI DÉJÀ CRITIQUE !

En 2025, les cheminotes et les cheminots, dans les différents chantiers, postes, ateliers, dépôts, bureaux et gares, ont encore dû faire face aux mêmes difficultés. Leur quotidien, quels que soient leur collège et leur métier, est rythmé par les postes non tenus, des congés refusés, des postes menacés voire supprimés, des désorganisations permanentes…

La recherche permanente d’une productivité toujours plus élevée conduit notamment à la casse des collectifs de travail au profit d’une productivité toujours plus élevée. Pour exemple, à SNCF Réseau, malgré un nombre de recrutements revu à la baisse en cours d’année, la Direction n’a même pas réussi à tenir son objectif. Dans toutes les sociétés, les fonctions support n’ont pas été épargnées : 448 emplois ont été supprimés.

FÉMINISATION EN RECUL !

Fruits d’une construction patriarcale et de la politique de recrutement de la Direction, les postes majoritairement occupés par des femmes sont supprimés et entraînent donc mécaniquement un recul du taux des femmes dans le GPU. D’après le bilan social, le taux de féminisation, qui atteignait 23,44 % en 2024, passe à 23,23 % en 2025, soit 271 femmes de moins dans l’entreprise.

2026 : PAS DE CHANGEMENT EN MATIÈRE D’EMPLOI !

Sur les 6 000 recrutements budgétisés par la Direction, un peu plus d’un tiers seulement ont été réalisés. Sans l’intervention des cheminot·e·s, les embauches budgétisées ne pourraient pas être réalisées. En parallèle, la Direction admet un recul des candidatures qui n’est que le reflet d’un déficit d’intérêt et d’attractivité pour l’entreprise. C’est le résultat de la politique salariale et de délitement des droits menée par les différentes directions.

Pour la CGT, la bataille de l’emploi doit être menée sur tous les chantiers.

POUR GAGNER SUR L’EMPLOI, NOS CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL, LE 10 JUIN, TOUTES ET TOUS EN GRÈVE !

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le 10 juin en grève, c’est aussi pour nos salaires !

| 10 juin 2026

Les cheminotes et cheminots subissent de plein fouet l’explosion du coût de la vie. La facture énergétique et les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % en avril 2026, après +1,7 % en mars. À +2,5 %, l’inflation continue sans perspective d’amélioration. Les directions ne peuvent plus continuer à jouer la montre en gelant les salaires tout en accentuant la productivité.

Le déni de réalité du patronat ferroviaire est insupportable. Lors de la réunion de branche du 28 mai, le patronat a osé affirmer qu’il n’y avait « pas de problème de pouvoir d’achat ». Côté SNCF, aucune mesure n’est prévue. C’est un mépris inacceptable pour les cheminots qui subissent la crise ! L’heure n’est plus à l’analyse de la situation, mais à l’ouverture de véritables négociations salariales au niveau de la Branche Ferroviaire et du Groupe SNCF !

Ce sont les cheminots qui produisent ces richesses par leur force de travail, ils doivent en récolter le fruit ! La politique salariale actuelle est à bout de souffle, le contentieux est lourd et l’attractivité de nos métiers est durablement affectée.

Nos revendications unitaires :

  • Face à cette situation, les quatre organisations syndicales représentatives CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT Cheminots portent les exigences immédiates suivantes :
  • Augmentation générale des salaires : Revalorisation immédiate pour faire face à la baisse subie du pouvoir d’achat.
  • Revalorisation des primes de travail : Augmentation significative des primes de travail pour l’ensemble des collèges (mesures équivalentes pour les contractuels).
  • Réévaluation de l’indemnité de résidence : Indexation réelle pour tenir compte de la crise du logement et des disparités géographiques (mesures équivalentes pour les contractuels).
  • Octroi d’un véritable 13ème mois : Généralisation d’un vrai 13e mois pour l’ensemble des cheminots (statutaires et contractuels).

Le 10 Juin : mobilisation générale par la grève !

La direction ne doit plus attendre pour répondre aux cheminots. Si le patronat du ferroviaire, direction SNCF en tête, persiste dans son refus d’ouvrir immédiatement de véritables négociations de branche et d’entreprise sur la question des salaires, ils porteront l’entière responsabilité d’un mouvement social d’ampleur !

LE 10 JUIN, TOUTES ET TOUS EN GRÈVE POUR NOS SALAIRES, NOS DROITS ET LE SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE !

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100 % de droits, 0 recul social !

Congé supplémentaire de naissance

| Non classé

La direction du GPU SNCF a convoqué une réunion afin de proposer les modifications des dispositions statutaires rendues nécessaires par la mise en oeuvre du nouveau droit au congé supplémentaire de naissance.
Mais, une fois de plus, elle entend s’en tenir au strict minimum légal.
La CGT a exigé, au contraire, de véritables droits et des garanties supplémentaires pour l’ensemble des cheminots, statutaires comme contractuels.

Derrière l’annonce d’un nouveau droit, la direction cherche déjà à imposer une application minimale, au détriment des cheminots.

La réunion du 1er juin a une nouvelle fois mis en relief l’opposition entre une logique de minimum social portée par la direction et l’exigence de droits nouveaux défendue par la CGT.

CE QUE DISENT LA LOI ET LA DIRECTION CE QUE REVENDIQUE LA CGT
Un congé supplémentaire de naissance de 1 à 2 mois par parent, à partir du 1er juillet 2026, en complément des congés existants. Le droit effectif et universel à ce congé dans les entreprises ferroviaires, sans perte de salaire ni recul social.
Une indemnisation limitée à 70 % des éléments fixes de la rémunération le premier mois puis 60 % le deuxième mois, dans les limites prévues par la Sécurité sociale. Le maintien à 100 % de l’ensemble des éléments de rémunération : salaire, primes, indemnités et compléments liés à l’emploi.
Le texte prévoit un nouveau congé, mais ne garantit pas à lui seul l’absence d’impact sur la carrière La garantie de la progression professionnelle, sans blocage d’avancement ni retard de carrière.
Le congé ouvre un droit à absence, mais sans sécurisation spécifique des conditions de retour dans l’emploi. Le retour sur l’emploi sans mobilité imposée, avec réintégration sur le poste de travail.
Aucune garantie spécifique n’est prévue pour la prise en compte du congé dans le décompte de la pénibilité et des dispositifs associés. La prise en compte intégrale du congé pour la pénibilité, les dispositifs P1, P2, P3 et l’accès à la CAA spécifique.
Aucune disposition n’est prévue pour compenser la perte de salaire prise en compte dans le calcul de la pension de retraite pour les cheminots contractuels. La prise en compte intégrale du congé et du salaire pour le calcul de la pension de retraite
Aucune mesure collective, notamment en compensation emploi, n’est prévue pour pallier les absences La compensation intégrale en emploi pour garantir le remplacement des absences et éviter toute dégradation des conditions de travail

La CGT refuse qu’un nouveau droit serve de prétexte à une perte de rémunération, à un blocage de la progression salariale et professionnelle ou à une remise en cause des droits notamment liés à la pénibilité, à l’organisation du temps de travail, à la pension de retraite… Elle porte des droits spécifiques pour toutes et tous les cheminots dans un nouveau statut.

LA CGT REVENDIQUE DE NOUVEAUX DROITS POUR :

Compléter l’indemnisation à 100 % de l’ensemble des éléments qui composent la rémunération : salaire de base, primes, indemnités et compléments liés à l’emploi tenu.

Garantir la progression professionnelle pendant et après le congé, sans blocage de carrière, sans retard d’avancement et sans effet négatif sur l’évaluation.

Assurer le retour sur l’emploi sans mobilité imposée, avec réintégration sur le poste ou sur un poste équivalent, sans déclassement ni modification contrainte de l’organisation du travail.

Garantir la prise en compte intégrale du congé dans le décompte de la pénibilité et dans l’ouverture des droits associés, notamment pour les dispositifs P1, P2, P3 ainsi que pour l’accès à la CAA spécifique.

Empêcher toute discrimination liée à la parentalité dans l’accès aux postes, aux formations, aux parcours professionnels et aux mesures salariales.

Garantir la prise en compte intégrale du congé et du salaire pour le calcul de la pension de retraite.

Garantir les compensations en emploi.

POUR TOUS LES SALARIÉS, LA CGT PORTE :

Un congé maternité de 24 semaines ;

L’augmentation du congé paternité et d’accueil de l’enfant à 4 mois.

Pour la CGT, le congé supplémentaire de naissance doit être un progrès social réel.

Il ne peut pas être réservé à celles et ceux qui ont les moyens financiers de perdre une partie de leur rémunération. Il ne peut pas non plus fragiliser les droits des cheminots et salariés du ferroviaire en matière de progression salariale et professionnel ou de pénibilité.

La direction ne cédera rien sans y être contrainte : seuls la lutte, le rapport de force et la grève permettront d’arracher de nouveaux droits, pour toutes et tous les cheminots statutaires comme contractuels.

LE 10 JUIN 2026, TOUS EN GRÈVE POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS !

SNCF RÉSEAU : DES MOYENS POUR LA FORMATION !

CTN Équipement

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Le projet initial des trois campus de Nanterre, Lyon et Bègles avait été pensé pour l’accueil et la formation de 1 800 nouveaux embauchés par an. Face à la réalité des besoins, l’entreprise est aujourd’hui contrainte de maintenir le centre de Marseille et de rouvrir l’école d’Amiens. Bien que la fédération CGT soit favorable à ces mesures, elles ne suffisent pas à résorber des années d’abandon.

Jadis référence pour ses investissements en matière de formation, la SNCF est depuis rentrée dans le rang. En quelques années, la direction a réduit l’offre, fermé des centres entiers et sabordé un outil de travail performant. Aujourd’hui, cet outil est largement sous-dimensionné et, dans tous les collèges, les cheminots souffrent d’un manque criant de formation.

UN FLAGRANT MANQUE DE MOYENS !

Face au développement nécessaire du service public ferroviaire et aux besoins de régénération du réseau, ce manque de moyens est une faute grave. La CGT combat ce sous-dimensionnement pied à pied.

Chaque année, plus de 2 600 cheminots doivent suivre une formation initiale. À titre d’exemple, pour le seul service électrique, ce sont 630 recrutements à réaliser en 2026, nécessitant autant de formations. Rappelons-le : ces emplois ont été obtenus par la lutte !

Alors que la direction cherche aujourd’hui à cumuler les formations et tente ainsi d’imposer la poly-compétence, visant à redéfinir les métiers dans le cadre de l’accord « classif-remu ». Pour la CGT, ce n’est pas la solution : un métier fort s’appuie sur une spécialité maîtrisée.

SOUS-TRAITANCE : UN CHOIX DANGEREUX !

Pour éponger le surplus qu’elle ne peut pas assumer en interne, la direction sous-traite à des entreprises privées peu regardantes sur la sécurité.

Par exemple, des agents ont été formés récemment sur l’application de DPG alors que ce dispositif a été remplacé par des DFV depuis au moins 10 ans.

Malgré des résultats catastrophiques qui ont contraint la direction à rompre certains contrats avec des entreprises pour insuffisance de qualité du contenu, celle-ci persiste à utiliser des prestataires comme Sferis, imposant à des collectifs de travail déjà sous tension des effectifs mal formés.

La CGT maintiendra la pression pour que les cheminots soient correctement formés et interviendra à nouveau si les contenus pédagogiques ne sont pas revus !

MIEUX RECONNAÎTRE LES FORMATEURS D’ENTREPRISE (FE) !

Après l’intervention de la CGT auprès de la direction de SNCF Réseau qui voulait imposer aux Formateurs d’Entreprise (FE) 5 jours de présence obligatoire dans leur campus de rattachement, un autre dispositif doit être proposé !

Pour la CGT, l’avenir réside dans la formation de proximité. Puisque les recrutements se font sur tout le territoire, les formations doivent être décentralisées. Alors qu’un milliard d’euros supplémentaire sera mobilisé dès 2028 pour le réseau, il est hors de question de sacrifier la formation !

S’agissant de la reconnaissance professionnelle des FE, la direction a validé la création d’un parcours professionnel pour les formations à l’Équipement. Cependant, pour la CGT, celui existant aujourd’hui pour les formateurs « circulation » n’est pas complet. Il ne permet pas l’accès à la classe 6.

DES INVESTISSEMENTS INDISPENSABLES POUR LA SÉCURITÉ !

Ne pas investir dans la formation met en danger l’acquisition et le maintien des compétences. L’état du réseau exige une maîtrise parfaite des installations, particulièrement dans les métiers où cohabitent des technologies déployées sur plusieurs décennies. Les cheminots doivent pouvoir travailler en toute sécurité avec le bagage technique requis.

LA CGT REVENDIQUE :

la ré-internalisation des formations et la réouverture de centres régionaux pour garantir un accès équitable à la formation (initiale et continue) sans sacrifier la vie privée des stagiaires et des formateurs ;

la création et l’amélioration des parcours professionnels pour les formateurs (Équipement et EIC) afin de reconnaître leur expertise pédagogique, avec un déroulement de carrière garanti vers la classe 6 et au-delà ;

un budget formation nationalisé et sanctuarisé : La direction veut laisser la création de postes de FE à la main des établissements. C’est un leurre ! Sous pression budgétaire permanente, en sous-effectif chronique, certains établissements déclarent avoir consommé 85 % de leur budget formation dès le 1er avril, entraînant des reports de formations et d’habilitations de sécurité.

Tous ensemble, exigeons les moyens nécessaires pour notre formation et notre sécurité !

TOUS EN GRÈVE LE 10 JUIN POUR GAGNER LES REVENDICATIONS ET LE RESPECT DES MÉTIERS !

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