Fédération CGT des Cheminots


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MAINTIEN DE LA RÉMUNÉRATION : UN MENSONGE DE PLUS !

Chômage partiel

| Traction

Avec l’arrivée des premiers plans de transport adaptés dus à la crise sanitaire, la direction a choisi de rémunérer les conducteurs à l’acompte congés, en décidant de neutraliser les 6 mois où le gouvernement avait décidé de confiner la population. Mais cette décision a des conséquences sur les taux congés des conducteurs.

Lors des tables rondes COVID, la direction a acté le principe du maintien de la rémunération en contrepartie du vol de 6 congés. Elle a opté pour le versement de l’acompte congés sur les journées « activité partielle », « garde d’enfants » ou « personne vulnérable », sans se soucier des impacts futurs sur le taux congés 2020.

La Fédération CGT des Cheminots était déjà opposée à ce mode de calcul et était intervenue pour que leur paiement se fasse à la Prime Moyenne Journalière Théorique (PMJT). Elle s’était heurtée à une direction hostile qui certifiait qu’avec l’acompte congés, les conducteurs auraient le maintien de leur rémunération.

L’heure est au bilan… Force est de constater que le compte n’y est pas ! Les redressements négatifs sur la feuille de paie d’avril se multiplient. Les sommes réclamées peuvent dépasser allègrement les 500€. Les engagements de la direction ne tiennent plus.

La Fédération CGT des Cheminots a calculé que :

  • Les conducteurs qui ont roulé quasi normalement pendant les confinements se retrouvent lésés puisque ces périodes ont été neutralisées.
  • Les conducteurs reconnus « vulnérables » ou en « garde d’enfants » se retrouvent impactés de plusieurs centaines d’euros.

Au final, de nombreux agents de conduite, du fait de leur utilisation atypique durant l’année 2020, ne vont pas voir leur rémunération maintenue, contrairement aux engagements de la direction.

La Fédération a donc déposé une DCI pour imposer à la direction de la Traction un recalcul au cas par cas de tous les taux congés pour que les agents de conduite ne soient pas pénalisés.

Le calcul du taux doit être réalisé sur 12 mois en plus de celui fait sur les 6 mois ; le résultat le plus favorable pour l’agent doit être retenu.

La direction réfléchit comment retravailler pour verser aux conducteurs leur dû.

La signature de l’accord sur l’APLD (activité partielle de longue durée) par les 3 organisations syndicales réformistes devant entraîner le maintien de la rémunération pour les conducteurs via l’acompte congés, va donc avoir des conséquences sur les feuilles de paie des agents de conduite. C’était principalement l’un des arguments pour lequel la CGT n’a pas signé cet accord néfaste pour l’emploi, la rémunération,…

A l’inverse, la Fédération CGT des Cheminots porte un système de refonte de la prime de traction pour les agents de conduite. Avec ce nouveau mode de calcul, cette situation n’aurait jamais existé.

CONDUCTEURS, VÉRIFIEZ VOTRE ÉTAT 25 ET RAPPROCHEZ-VOUS D’UN MILITANT CGT !

SIGNEZ LA PÉTITION !

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LES CHEMINOTS S’OPPOSENT À LA CASSE DE L’INDUSTRIE !

Solidarité interprofessionnelle

| Fédération

Depuis le 14 avril 2021, les salariés de la Société Aveyronnaise de Mécanique (SAM) sont en grève illimitée avec occupation d’usine, contre la liquidation de leur entreprise.

La CGT tient à alerter les cheminots, car nous sommes tous menacés directement par la désindustrialisation dont la SAM est l’emblème.

Nous devons soutenir nos camarades en lutte pour stopper cette hémorragie.

314 emplois à la SAM, mais aussi 140 à SKF dans l’Yonne, 280 à MBF dans le Haut-Jura, les fonderies de Bretagne menacées, et tout cela, rien que pour le mois d’avril 2021… Dans la plupart des cas, les entreprises liquidées sont des sous-traitants, notamment de l’industrie automobile, de l’aéronautique et du secteur de l’énergie. Les grands groupes pompent les aides publiques, affichent un maintien de l’emploi, mais ils liquident leurs sous-traitants en transférant les commandes à l’étranger, tout cela sous le regard bienveillant du Gouvernement.

LE FRET SERA DUREMENT IMPACTÉ PAR L’EFFONDREMENT DE LA MÉTALLURGIE EN FRANCE

Selon un rapport de l’Autorité de Régulation des Transports, le mode ferroviaire transporte 43 % des métaux et produits métalliques. C’est la plus grosse part de marché du train.

Autrement dit, le mouvement actuel de fermeture des fonderies et des équipementiers frappera directement notre activité et nos emplois. Les triages ferroviaires et toutes nos installations lourdes, qui ont besoin de volume pour être efficaces, pourraient être achevés par cette accélération de la désindustrialisation.

L’appel à la solidarité de la Fédération CGT des cheminots n’est pas seulement un acte altruiste ou idéaliste. Nous sommes face à une démonstration concrète que les intérêts de tous les salariés sont liés. Nous ne pouvons donc pas rester spectateurs !

LE GOUVERNEMENT DOIT AGIR !

La passivité de l’État est inacceptable. Renault et Peugeot (Stelantis) sont les donneurs d’ordre à l’origine de la mise à mort de ces entreprises. Or, ces groupes touchent des aides publiques massives. Dans le « plan de relance », ce sont 6 milliards d’euros qui leur sont attribués. Cela fait suite à des plans d’aide en 2009 (6,5 milliards d’euros) et 2012 et à divers soutiens chaque année. L’État dispose pratiquement d’un droit de vie et de mort sur ces groupes et doit leur imposer le maintien de l’emploi en France.

APRÈS LE SYSTÈME FERROVIAIRE, L’ÉNERGIE EST DANS LE VISEUR

Depuis plusieurs mois, les électriciens et gaziers se battent contre divers plans de démantèlement, dont le projet « Hercule » qui vise à éclater ce qu’il reste d’EDF.

Là aussi, les cheminots sont concernés. La libéralisation du secteur de l’énergie depuis 20 ans a provoqué une hausse vertigineuse du prix de l’électricité et du gaz pour les particuliers.

Mais cela a aussi un impact sur les entreprises. La facture « énergie de Traction » de la SNCF est passée de 814 millions d’euros en 2009 à 1,199 milliard d’euros en 2019, soit 47 % de hausse. Ce n’est certes pas uniquement dû au prix de l’électricité, mais cela y a lourdement contribué. 385 millions d’euros de plus pour l’énergie, c’est autant de moins qu’on ne peut pas mettre dans les investissements ou l’emploi (équivalent de plus de 6 400 emplois à la rémunération moyenne !).

La casse des services publics fragilise les citoyens et l’économie.

LA RÉFORME DU CHÔMAGE COMPLÈTE LE TABLEAU

Pendant ce temps-là, une autre lutte emblématique secoue le pays : lancée par la CGT au Théâtre de l’Odéon, l’occupation des lieux de culture s’est généralisée. Elle vise à alerter sur la situation des salariés de ce secteur, privés d’activité depuis plus d’un an, mais aussi à dénoncer l’entrée en vigueur, au 1er juillet, de la réforme de l’indemnisation du chômage (contre laquelle les intermittents du spectacle sont toujours plus mobilisés, car directement et durement impactés).

Cette réforme va faire baisser jusqu’à 40 % l’indemnité de plus d’un million d’allocataires.

On ne peut s’empêcher de penser que le Gouvernement sait que sa politique libérale va provoquer une hausse du chômage, et surtout de la précarité. Comme pour les retraites, il s’agit, pour lui, de préserver les actionnaires en empêchant une hausse des cotisations sociales (ou une annulation des exonérations).

En 2020, les milliardaires français ont doublé leur patrimoine, pendant que le nombre d’emplois industriels a subi une nouvelle purge (près de 15 000 suppressions) et que les services publics ont subi la même saignée. Il faut que ça cesse !

Pour le chemin de fer comme pour le pays,  la grève des SAM, des énergéticiens et la lutte des intermittents sont vitales !

La Fédération CGT des cheminots appelle ses syndicats  à multiplier les initiatives de solidarité et de soutien.

Cheminots, rapprochez-vous des syndicats CGT si vous voulez agir avec nous !

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POURQUOI CHOISIR LA CGT

7 raisons d'adhérer à la Fédération CGT des Cheminots !

| Fédération

1Forte de plus de 35 000 syndiqués actifs et retraités, la Fédération CGT des cheminots est la 1re organisation syndicale à la SNCF et dans la branche ferroviaire.

2 • Elle fait partie des 33 fédérations professionnelles qui composent la Confédération Générale du Travail qui rassemble plus de 600 000 adhérents.

3Elle défend les intérêts individuels et collectifs des cheminots, quels que soient leur grade, leur filière, leur statut ou leur contrat de travail…

4Elle est organisée en proximité, au plus près de ton lieu de travail avec plus de 300 syndicats cheminots répartis sur l’ ensemble du territoire.

5 • Elle dispose de structures spécifiques notamment avec son Union Fédérale des Retraités et son Union Fédérale des Cadres et Maîtrises.

6 • Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes forts pour faire valoir nos droits et en conquérir de nouveaux. Chacun peut y trouver sa place.

7Tu peux ne pas être toujours d’ accord à 100 % avec la CGT, mais la CGT te défendra toujours à 100 %.

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2 000 CHEMINOTS ATTENDUS À PARIS !

Rassemblements nationaux à Paris le 29 avril 2021

| Fédération

En raison des récentes annonces gouvernementales, la Fédération CGT des Cheminots a décidé de REPORTER ses deux rassemblements initialement prévus le 8 avril.

Le nouveau rendez-vous est fixé au 29 avril.

Les cheminots ne désarmeront pas !

Près de 2 000 d’entre eux avaient déjà décidé de s’engager dans ces rassemblements initiés par la seule Fédération CGT des cheminots le 8 avril prochain devant le ministère des Transports et le siège de la SNCF.

Les raisons de la colère demeurent !

Ce seront donc des milliers de cheminots qui convergeront à nouveau vers Paris le 29 AVRIL prochain !

L’ARGENT PUBLIC AU SERVICE PUBLIC

La Fédération CGT des Cheminots considère donc indispensable que l’État donne des moyens à la SNCF pour relancer le Fret, mais aussi les Trains d’Équilibre du Territoire (TET) et les trains de nuit. Elle revendique également des moyens pour soutenir les Trains Express Régionaux (TER) et le Transilien en Île-de-France, avec la SNCF comme opérateur unique.

LA CONCURRENCE N’EST PAS LA SOLUTION, C’EST LE PROBLÈME !

Elle ne sert qu’un seul objectif : favoriser le dumping social entre les salariés des différentes entreprises de la branche, voire au sein même des entreprises, comme cela pourrait être le cas à l’intérieur du groupe SNCF si nous les laissons faire. En effet, la direction SNCF porte la création de filiales pour répondre aux appels d’offres (TER, TET…) dans lesquelles les cheminots de la SNCF pourraient être transférés, suite à la mauvaise loi votée en 2018. La direction met donc en oeuvre l’auto concurrence ! Tout ça pour ça ?

À l’échelle de la branche ferroviaire, le patronat oriente les négociations de la Convention collective nationale avec en permanence cet objectif en tête, quitte à les conduire à l’échec avec l’appui de certaines Organisations Syndicales, comme ce fut le cas début 2020 sur le volet classification/rémunération. C’est donc l’État qui pourrait se substituer à la négociation et ainsi légiférer !

AMÉLIORER LES DROITS DE L’ENSEMBLE DES CHEMINOTS DE LA SNCF & DE LA BRANCHE

L’État doit donc prendre ses responsabilités et contraindre l’UTP à ouvrir de véritables négociations sur ce volet. Le décret à venir doit garantir aux cheminots la reconnaissance de leurs métiers, de leurs diplômes, de leurs qualifications et de leur déroulement de carrière. La Fédération CGT des cheminots a fait des propositions concrètes en ce sens, il doit s’en inspirer !

Quant aux autres droits sociaux et garanties sociales, la Fédération CGT des cheminots revendique la construction d’un STATUT social de haut niveau et de repères collectifs forts, tant pour les nouveaux embauchés depuis 2020, que pour les contractuels relevant du RH 0254 et dont les droits doivent être améliorés au même titre que ceux des cheminots statutaires.

AUGMENTER LES SALAIRES, CONSERVER ET AMÉLIORER LES FACILITÉS DE CIRCULATION

La question salariale est au coeur des préoccupations des cheminots. Depuis la première réforme ferroviaire de 2014, les cheminots subissent le gel de leurs salaires. 2021 doit marquer leur dégel !

Sans attendre, la direction doit ouvrir de véritables négociations salariales et entendre les revendications des cheminots portées par la CGT ; qu’il s’agisse de l’augmentation générale des salaires, de la revalorisation des primes de travail, de l’intégration des EVS ayant trait à la qualification dans la prime de travail, de la refonte du système de primes de traction, de la mise en place d’un véritable 13e mois pour tous.

Concernant les facilités de circulation, exigeons leur maintien, leur développement, l’arrêt de leur dématérialisation et notre refus d’y appliquer une fiscalisation.

C’EST POURQUOI, LE 29 AVRIL, NOUS REMETTRONS ÉGALEMENT À LA DIRECTION SNCF LES PÉTITIONS SALAIRES ET FC INITIÉES PAR LA SEULE CGT DEPUIS PLUSIEURS MOIS !

Faisons comprendre au ministre des Transports et à la direction que le ras-le-bol est à son maximum !

  • DÉVELOPPER LE TRAIN PUBLIC DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES
  • DÉNONCER LA CONCURRENCE
  • GAGNER DES DROITS SOCIAUX POUR TOUS LES CHEMINOTS
  • DÉGELER LES SALAIRES

TOUS UNIS POUR QUE ÇA CHANGE !

LE 29 AVRIL 2021, TOUTES ET TOUS À PARIS !

11h 30 au ministère des Transports
(M° Rue du Bac)

14h30 au siège de la SNCF
(RER D St-Denis Stade de France)

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RAILCOOP : UNE COOPÉRATIVE OUI… MAIS LIBÉRALE !

| Fédération

S’appuyant sur l’ouverture à la concurrence, qu’elle présente comme une opportunité, Railcoop affirme vouloir proposer une « offre complémentaire au service Public ».
La réalité est tout autre.

Sous couvert du statut de coopérative et de réponse à des besoins de transport auxquels l’Etat ne répond pas, Railcoop souhaite en fait participer à l’atomisation du système et à l’abandon pur et simple du Service Public Ferroviaire !

Railcoop est une Société Commerciale d’Intérêt Collectif (SCIC) sous forme de Société Anonyme (SA) à capital variable et composée de sociétaires (salariés, financiers, collectivités locales, etc.). Bien que relevant de l’économie solidaire, ses statuts prévoient le versement de dividendes à ses « sociétaires ».

Dans sa stratégie de communication, Railcoop prétend développer une offre complémentaire au Service Public SNCF en justifiant son positionnement par l’absence de dessertes par l’Etat ou les Régions. La plupart des relations des Trains d’Equilibre du Territoire (TET) de jour comme de nuit ont été soit supprimées, soit transférées aux Régions, le restant ayant été conventionné par l’Etat, qui est devenu l’autorité organisatrice pour les services de transport ferroviaire d’intérêt national depuis 2010. En réalité, la stratégie de Railcoop est un accélérateur du désengagement de l’Etat pouvant mener, à terme, et si rien n’est fait, à l’effacement partiel de l’entreprise publique dans le paysage ferroviaire.

Il est fort probable que la SNCF et l’Etat ne veuillent plus de convention TET. Il se pourrait d’ailleurs qu’il s’agisse avant tout de saborder celle-ci afin de livrer les TET aux marchés, et ainsi faire place nette pour les coopératives en tous genres et les filiales du groupe SNCF.

Le Gouvernement, voulant inaugurer la voie vers l’ouverture à la concurrence, a lancé un appel d’offres sur les relations TET Bordeaux-Nantes et Nantes-Lyon. Aucun concurrent à part la SNCF (à travers une filiale) ne s’est positionné, et l’appel d’offres a été déclaré infructueux… De même, l’Etat avait, en 2016, lancé un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour la reprise par la concurrence de plusieurs relations, et là encore, personne ne s’était manifesté !

La SNCF elle-même travaille maintenant à saborder l’entreprise publique historique en ambitionnant une filiale « low-cost », pour lancer ses propres services longue distance librement organisés à travers le projet OSLO (Offre de Services Librement Organisés).

La Fédération CGT est opposée à toute forme de mise en concurrence, en interne
comme en externe, quand bien même elle se parerait des habits de l’économie solidaire
ou coopérative. En ce sens, elle exige :

  • L’arrêt de tous les appels d’offres en cours ;
  • L’attribution directe à la SNCF des Services Nationaux et Régionaux ;
  • La relance des TET de jour comme de nuit à travers une nouvelle convention basée
    sur la réponse aux besoins.

LE 8 AVRIL, TOUS UNIS À PARIS POUR QUE ÇA CHANGE !

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FACILITÉS DE CIRCULATION, NOS DROITS ET NOS EMPLOIS EN DANGER !

Dématérialisation des FC

| Fédération

Le projet de dématérialisation totale des Facilités de Circulation pour les ayants droit sert de prétexte à la Direction pour mettre en oeuvre un énième plan social, visant à liquider les Agences Famille. Multipliant les tchats, elle tente, comme à son habitude, de convaincre les cheminots concernés que son projet « DEMAT FC » est inévitable. La CGT dénonce le choix et les manipulations de la Direction et exige l’arrêt de ce projet.

La CGT maintient que la dématérialisation des FC des ayants droit ne doit pas s’imposer et doit uniquement relever du libre choix du bénéficiaire, afin de garantir à tous l’accès à ce droit.

Lors de la consultation du CSE SA SNCF sur ce dossier impactant les droits de l’ensemble des cheminots, la délégation CGT a donc présenté et soumis au vote 3 résolutions face à ce projet de réorganisation des APF.
Ces 3 résolutions portées par la CGT et synthétisées ci-dessous ont été votées à la majorité des élus :

  1. La Direction refusant de fournir les éléments obligatoires pour la consultation du dossier « DEMAT FC », les élus du CSE SA SNCF demandent que la justice soit saisie pour statuer sur le report du projet.
  2. Le forcing exercé par la Direction afin que les cheminots des Agences Famille s’orientent vers une reconversion GA Paie est éloquent et traduit le manque d’effectif en APF nié par la Direction jusqu’à ce jour. En conséquence, les élus CSE SA SNCF votent une expertise sur la charge de travail en agences GA PAIE, afin de faire le jour sur les réels besoins.
  3. Lors de la consultation des élus du CSE SA SNCF, ceux-ci constatent que la Direction a d’ores et déjà procédé à la suppression de plus de 10% des effectifs. Les élus du CSE SA SNCF décident de porter le dossier « DEMAT FC » en contentieux pour « Délit d’Entrave ».

Malgré ces trois résolutions votées à la majorité, la Direction a imposé le maintien de la consultation du dossier. Les élus CGT, rejoints par la totalité des Organisations Syndicales représentatives, ont refusé de prendre part au vote.

Enfin ce projet, au-delà de son impact pour l’emploi des Agences Famille en augmentant encore la productivité des gestionnaires administratifs, a une visée politique, dans la lignée des injonctions répétées et obsessionnelles afin d’être en capacité de comptabiliser nos trajets et les catégoriser en « avantages en nature » pour les soumettre à cotisations sociales et à l’impôt.

La Direction doit remiser ses projets néfastes pour les cheminots des APF et en limiter la dématérialisation à la seule demande et donc au libre choix des bénéficiaires.

DÉFENDONS NOS DROITS, NOS EMPLOIS, NOTRE MÉTIER
SIGNEZ MASSIVEMENT LA PÉTITION FC !

TOUS UNIS POUR QUE ÇA CHANGE
LE 8 AVRIL 2021,
TOUTES ET TOUS À PARIS

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LE 8 AVRIL : TOUS UNIS À PARIS POUR QUE ÇA CHANGE !

Appel aux rassemblements

| Fédération

Parce qu’il faut développer les trains publics voyageurs et marchandises, dénoncer et combattre la concurrence, gagner un véritable statut social et dégeler les salaires, la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots à agir massivement le 8 avril prochain à Paris. Allons ensemble interpeller le ministère des Transports et la direction SNCF !

Depuis un an, en assurant la continuité de ses missions grâce à l’engagement permanent des cheminots, la SNCF a une nouvelle fois témoigné de son utilité publique dans un contexte de crise sociale et sanitaire sans précédent.

L’ARGENT PUBLIC AU SERVICE PUBLIC

La Fédération CGT des Cheminots considère donc indispensable que l’État donne des moyens à la SNCF pour relancer le Fret, mais aussi les Trains d’Équilibre du Territoire (TET) et les trains de nuit. Elle revendique également des moyens pour soutenir les Trains Express Régionaux (TER) et le Transilien en Île-de-France, avec la SNCF comme opérateur unique.

LA CONCURRENCE N’EST PAS LA SOLUTION, C’EST LE PROBLÈME !

Elle ne sert qu’un seul objectif : favoriser le dumping social entre les salariés des différentes entreprises de la branche, voire au sein même des entreprises, comme cela pourrait être le cas à l’intérieur du groupe SNCF si nous les laissons faire. En effet, la direction SNCF porte la création de filiales pour répondre aux appels d’offres (TER, TET…) dans lesquelles les cheminots de la SNCF pourraient être transférés, suite à la mauvaise loi votée en 2018. La direction met donc en oeuvre l’auto concurrence ! Tout ça pour ça ?

À l’échelle de la branche ferroviaire, le patronat oriente les négociations de la Convention collective nationale avec en permanence cet objectif en tête, quitte à les conduire à l’échec avec l’appui de certaines Organisations Syndicales, comme ce fut le cas début 2020 sur le volet classification/rémunération. C’est donc l’État qui pourrait se substituer à la négociation et ainsi légiférer !

AMÉLIORER LES DROITS DE L’ENSEMBLE DES CHEMINOTS DE LA SNCF & DE LA BRANCHE

L’État doit donc prendre ses responsabilités et contraindre l’UTP à ouvrir de véritables négociations sur ce volet. Le décret à venir doit garantir aux cheminots la reconnaissance de leurs métiers, de leurs diplômes, de leurs qualifications et de leur déroulement de carrière. La Fédération CGT des cheminots a fait des propositions concrètes en ce sens, il doit s’en inspirer !

Quant aux autres droits sociaux et garanties sociales, la Fédération CGT des cheminots revendique la construction d’un STATUT social de haut niveau et de repères collectifs forts, tant pour les nouveaux embauchés depuis 2020, que pour les contractuels relevant du RH 0254 et dont les droits doivent être améliorés au même titre que ceux des cheminots statutaires.

AUGMENTER LES SALAIRES, CONSERVER ET AMÉLIORER LES FACILITÉS DE CIRCULATION

La question salariale est au coeur des préoccupations des cheminots. Depuis la première réforme ferroviaire de 2014, les cheminots subissent le gel de leurs salaires. 2021 doit marquer leur dégel !

Sans attendre, la direction doit ouvrir de véritables négociations salariales et entendre les revendications des cheminots portées par la CGT ; qu’il s’agisse de l’augmentation générale des salaires, de la revalorisation des primes de travail, de l’intégration des EVS ayant trait à la qualification dans la prime de travail, de la refonte du système de primes de traction, de la mise en place d’un véritable 13e mois pour tous.

Concernant les facilités de circulation, exigeons leur maintien, leur développement, l’arrêt de leur dématérialisation et notre refus d’y appliquer une fiscalisation.

C’EST POURQUOI, LE 8 AVRIL, NOUS REMETTRONS ÉGALEMENT À LA DIRECTION SNCF LES PÉTITIONS SALAIRES ET FC INITIÉES PAR LA SEULE CGT DEPUIS PLUSIEURS MOIS !

Faisons comprendre au ministre des Transports et à la direction que le ras-le-bol est à son maximum !

DÉVELOPPER LE TRAIN PUBLIC DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES

DÉNONCER LA CONCURRENCE

GAGNER DES DROITS SOCIAUX POUR TOUS LES CHEMINOTS

DÉGELER LES SALAIRES


TOUS UNIS POUR QUE ÇA CHANGE !

LE 8 AVRIL 2021, TOUTES ET TOUS À PARIS !

11h 30 au ministère des Transports

(M° Rue du Bac)

14h30 au siège de la SNCF

(RER D St-Denis Stade de France)

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LES CONDITIONS DE RHR DOIVENT S’AMÉLIORER

CTN Traction / Train

| Fédération

« Ça ne peut plus durer ! » La CGT a martelé ce discours lors de la DCI concernant les conditions de couchage des ASCT et des conducteurs. Un an après l’apparition de la Covid-19, les roulants sont à bout ! Il est temps que la direction entende la réalité de notre quotidien.

Les ADC et les ASCT, à l’instar de la population, subissent les conséquences d’une crise sanitaire aussi imprévisible que violente. Depuis un an, les changements opérés dans le quotidien des agents ont conduit à des modifications importantes dans leur travail (port du masque, règle de distance, désinfection, plan de transport adapté, etc.) mais aussi sur les lieux de vie lors des découchés.

Comment en est-on arrivé à cette situation ?

Depuis la reprise et l’augmentation progressive du trafic, les tournées avec RHR sont de retour avec de fortes contraintes. Orféa étant un établissement similaire aux hôtels et aux restaurants, les restrictions sont conséquentes et les directions ne veulent pas s’adapter aux différentes préconisations pour limiter la propagation du virus.

Avec l’apparition de la deuxième vague, des décisions drastiques ont entraîné la fermeture des cuisines, l’interdiction d’accéder aux salles de restauration, le retrait des tables, des chaises et des couverts.

Sous la pression de la Fédération CGT des cheminots, l’accès aux cuisines a été autorisé pour réchauffer les plats mais tous les repas doivent être pris dans les chambres.

La situation est désormais dramatique, les relations deviennent de plus en plus tendues et compliquées entre les personnels.

Une prise en compte à deux vitesses !?

La Fédération CGT des cheminots a rappelé la position du gouvernement sur le sujet puisqu’une cinquantaine de relais routiers ont pu rouvrir, ainsi que certains restaurants à usage unique pour les salariés du bâtiment.

Pourquoi les roulants ne peuvent pas bénéficier d’une dérogation ?

Suite à toutes nos interpellations, la direction affirme avoir entamé un travail avec Orféa pour trouver des solutions respectant la réglementation et les lois en vigueur afin d’obtenir une dérogation du ministère des Transports. La réponse se fait attendre…

Pour la CGT, si les foyers étaient réservés exclusivement aux roulants, de tels débats n’auraient pas lieu ! Les conducteurs et les ASCT pourraient manger dans les espaces prévus et garder un lien social. L’isolement, lié aux journées de service et aux repas pris dans les chambres, ne fait que s’amplifier. Les roulants se sentent de plus en plus abandonnés et la solitude demeure leur quotidien pendant leurs déplacements.

La CGT propose une solution !

Suite au rapport de force mené par les roulants de la région de Lyon, la direction a été contrainte de trouver un accord avec le CASI (Comité des activités sociales inter-entreprises) pour ouvrir le restaurant d’entreprise le soir. En attendant la dérogation du ministère des Transports, la direction doit négocier avec l’ensemble des CASI de France, et leur donner les moyens pour permettre aux agents de prendre leur repas dans des conditions décentes.

EN CONSEQUENCE, IL FAUT AGIR ! ET D’URGENCE !

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#8MARS 15 h 40 POUR GAGNER L’ÉGALITÉ !

Lutte pour les droits des femmes

| Fédération

La journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le 8 mars, est, pour la Fédération CGT des cheminots, l’occasion de réaffirmer son engagement pour la mise en œuvre de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes au travail, dans le ferroviaire comme dans la société ! Ensemble, faisons-nous entendre !

La CGT lutte contre toutes les formes de domination, de discrimination et agit au quotidien !

STOP À L’HYPOCRISIE !

Les femmes gagnent en moyenne 25 % de salaire en moins que les hommes. C’est comme si chaque jour, les femmes s’arrêtaient de travailler à partir de 15 h 40.

Cette réalité n’est pas différente dans le ferroviaire, y compris dans le GPU SNCF.

En effet, si dans de larges campagnes de communication, la direction se targue des bons résultats de sa politique en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, les faits la contredisent.

Par exemple, il y a un écart de rémunération de 4,4 % entre les femmes et les hommes ouvrier·e·s dans la tranche d’âge 30/39 ans. Il est de 23,2 % dans la classe d’âge de 50 et plus.

Les femmes sont les plus représentées dans toutes les tranches de rémunération en dessous de 2 500 € brut, avec une proportion accrue sur les tranches inférieures à 1 750 €.

Et pour cause, les femmes sont majoritaires dans les emplois aidés et les CDD.

L’horizon que trace la direction du GPU dans sa politique d’entreprise creuse encore ces inégalités.

Ainsi, la suppression des examens d’accès aux collèges maîtrises et cadres, la détection de profils managériaux au détriment de règles collectives et au profit de systèmes de détection opaques, favorisent les discriminations liées au genre (préjugés et stéréotypes).

À rebours de cette trajectoire, la Fédération CGT des cheminots porte, dans toutes les entreprises du ferroviaire, la revendication d’un cadre social de haut niveau, protecteur, avec des règles collectives claires et un contrôle social, singulièrement sur la mixité et l’égalité entre les femmes et les hommes.

Dans le GPU SNCF, les discussions du nouvel accord en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la mixité, entamées depuis près de deux ans, n’ont toujours pas abouti. Des questions aussi fondamentales que les principes de la rémunération constituent des points d’achoppement forts.

Nous revendiquons une réelle égalité en matière de rémunération, d’évolution professionnelle et de déroulement de carrière.

CONDITIONS DE TRAVAIL ET RECRUTEMENT : FACTEURS DE MIXITÉ ET D’ÉGALITÉ

Favoriser la mixité passe par la prise en compte spécifique du genre dans l’analyse des conditions de travail, organisations de travail, environnement de travail, et les moyens y afférent.

Combien de cheminot·e·s n’ont ni vestiaires ni toilettes sur leurs lieux de travail ? Mais plus généralement, pour répondre à des objectifs de productivité, les organisations du travail et du temps de travail que les directions mettent en place méprisent totalement ces aspects.

Avec la CGT, les droits que nous gagnons pour les femmes, nous les gagnons pour toutes et tous. Alors, exigeons de meilleures conditions de travail pour les cheminot·e·s.

La lutte pour l’égalité entre les femmes et les hommes passe aussi par la bataille pour la mixité dans les métiers, avec l’amélioration des conditions de travail et des mesures concrètes, volontaristes en matière de recrutement.

DANS LE CADRE DU PRÉAVIS DE GRÈVE DÉPOSÉ DU 7 MARS 20 h AU 9 MARS 8H00, LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE À SE MOBILISER ET À PARTICIPER AUX RASSEMBLEMENTS ET INITIATIVES ORGANISÉS SUR TOUT LE TERRITOIRE !

LE 8 MARS, AGISSONS ENSEMBLE !

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SOUS LA PRESSION DES CHEMINOTS, LA DIRECTION REVOIT SA COPIE

Contingents de niveaux

| Fédération

Les mobilisations des cheminots ont permis d’arracher des niveaux supplémentaires lors de la table ronde nationale du 28 janvier.

S’ils restent insuffisants, ils témoignent de la nécessité de hausser le ton pour imposer des augmentations salariales et un cadre social de haut niveau pour tous les cheminots !

Aux termes de la table ronde, après 3 tours de « propositions » et une suspension de séance, la direction cède 667 niveaux supplémentaires.

APRES LE CHÔMAGE, LE TOUR DE VIS SUR LES PROMOTIONS

Comme elle l’a fait pour introduire le chômage partiel dans le GPU SNCF, avec la complicité d’organisations syndicales complaisantes, la direction s’est appuyée sur la crise sanitaire pour tenter de réaliser un nouveau tour de vis sur les promotions.

Elle considère que la baisse d’activité et les dispositions liées au chômage partiel doit conduire les cheminots à accepter un recul dans l’exercice de promotion.

Elle utilise cyniquement le contexte pour réduire la masse salariale de l’entreprise.

La direction comptait ainsi diminuer drastiquement les contingents de niveaux 2021/2022 (-11,7 %), singulièrement sur les qualifications TA, B, C, D, E.

DE LA DESTRUCTION D’EMPLOIS À LA CHUTE DES PROMOTIONS

Mécaniquement, la direction réduit le nombre de promotions en fonction des effectifs de cheminots au statut.

En l’espace de seulement 1 an, 3 445 emplois de cheminots au statut ont été supprimés.

Au 31 décembre 2020, il ne restait plus que 119 332 cheminots au cadre permanent dans le GPU SNCF.

Les saignées dans les effectifs sont dévastatrices. Elles dégradent chaque jour le service public, les conditions de travail, le financement de la protection sociale et les déroulements de carrière.

La fin du recrutement au statut, inscrite dans la réforme scélérate de 2018, accélère cette trajectoire et aura, dès 2022, des conséquences plus destructrices encore sur les promotions si les cheminots n’imposent pas une autre voie.

Les cheminots, plus particulièrement ceux dont la rémunération est la plus faible, subissent déjà les premiers effets.

C’est donc la double voire la triple peine si l’on y ajoute le gel des salaires durant 6 années consécutives.

Alors que la 2e organisation syndicale dans le GPU déclare en réunion que l’abandon des garanties statutaires en échange d’augmentation salariale devient une alternative de plus en plus « entendable » par les cheminots, la CGT dénonce cette braderie qu’orchestre la direction et revendique de réelles mesures salariales.

DES MOBILISATIONS QUI EN APPELLENT D’AUTRES

Dans toutes les régions, dans tous les métiers, la CGT aux côtés des cheminots organise les luttes et multiplie les initiatives (pétitions, rassemblements, grève…) pour défendre l’emploi, améliorer les conditions de travail et exiger des augmentations salariales.

Même si le volume de contingents de niveaux 2021/2022 issu de la table ronde reste largement insuffisant, ces mobilisations ont contraint la direction à revoir sa copie initiale.

UNE RÉPARTITION PROFONDÉMENT INÉGALE

Au regard du nombre de niveaux et des effectifs par qualification, il est clair que la direction a fait le choix d’une répartition profondément inégale.

Ce sont les cheminots dans les collèges exécution et maîtrise qui font les frais de ce choix.

La direction marque ainsi son intention de diviser les cheminots pour faciliter la mise en place d’une politique « managériale » destructrice.

« POUR 10 BRIQUES TU N’AS PLUS RIEN »

La totalité des contingents de niveaux (5775) représente moins de 10 millions d’euros alors que la direction n’hésite pas à investir 462 millions d’euros dans le low-cost en Espagne ou 300 millions d’euros dans OuiBus qu’elle cède pour un euro symbolique.

Les mobilisations doivent s’amplifier et se multiplier pour tordre cette politique d’entreprise et imposer nos revendications salariales.

UNE NOUVELLE GRILLE COMMUNE ET L’EXIGENCE D’UN CADRE SOCIAL DE HAUT NIVEAU

La direction du GPU s’emploie à utiliser l’absence ou les différences de règles et de droits pour développer le dumping social, d’autant plus avec la fin du recrutement au statut.

La Fédération CGT des cheminots exige un cadre social de haut niveau et propose une grille CGT de rémunération, commune pour tous les cheminots statutaires et contractuels, garantissant les déroulements de carrière.

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Dans les médias

07 mai 2021

Le syndicat CGT des cheminots du Cantal mobilisé en gare de Neussargues « contre la casse du service public ferroviaire »

La défense des lignes ferroviaires du Cantal ne faiblit pas. Pour preuve, ce vendredi 7 mai, la manifestation devant la gare de Neussargues en Pinatelle, à l’appel du syndicat CGT des cheminots du département.[…]

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