
Une rencontre entre la direction de la SA Voyageurs et les organisations syndicales a eu lieu le mercredi 18 mars.
Cette réunion s’est tenue en présence de la DRH Groupe.
Elle fait suite à la table ronde du 10 mars avec le président Castex, qui refuse toujours d’étendre les accords et textes concernant l’organisation du travail aux filiales SNCF.
La direction de la SA Voyageurs souhaitait préciser ses intentions en matière d’évolution de l’organisation du travail au sein des filiales créées en réponse aux appels d’offres.
Nos fédérations syndicales ont mis trois constats et exigences en avant :
Nos fédérations ont également rappelé que l’organisation du travail est intimement liée à la question de l’emploi. Il est impératif que les moyens nécessaires soient directement attribués à la production. Plus d’emploi est indispensable pour assurer une production ferroviaire de qualité, en toute sécurité, et permettre des conditions de vie et de travail dignes pour les cheminotes et les cheminots.
Une prochaine rencontre avec la direction de la SA Voyageurs est prévue d’ici un mois. Nos fédérations syndicales se rencontreront en interfédérale avant cette réunion.
La direction SNCF s’attaque aux 35 heures, à l’instar du patronat français qui en rêve pour préserver ses profits sur le dos des salariés !
Lors d’une table ronde qui s’est déroulée le 18 mars, elle a clairement réaffirmé cette intention.
La CGT appelle à l’unité et au rassemblement des cheminots pour organiser la lutte.
Le 10 mars, Jean Castex annonçait sa volonté de revenir sur la mise en oeuvre des 35 heures à la SNCF. La direction souhaite commencer par les filiales dédiées de la SA Voyageurs, puis insidieusement l’étendre à tous les cheminots du Groupe SNCF.
L’analyse des dirigeants est froide ! Elle est d’ailleurs la même depuis la mise en place de l’accord 35 heures à la SNCF en 1999. Cette réduction du temps de travail a toujours été vivement pointée comme un obstacle économique par tous les dirigeants successifs à la SNCF.
Cette fois, l’objectif est précisé : augmenter la durée de travail et la souplesse d’utilisation des cheminots en déréglementant l’organisation du temps de travail.
Les moyens sont clairement identifiés. Il s’agit de lever tous les freins : réduire la durée des repos journaliers, remettre en cause le 19/6 pour les roulants, réduire le nombre et la qualité des repos périodiques, généraliser les prises et fins de service délocalisées…
La direction l’a déclaré, elle vise à réaliser des économies sur les conditions de vie et de travail des cheminots pour pouvoir dégager plus de marge bénéficiaire, profitant du contexte de l’ouverture à la concurrence que nous combattons.
Alors que le Groupe, grâce au travail des cheminots, a généré 1,8 milliard de bénéfice en 2025, les taux de rentabilité dans les trois nouvelles filiales (SVSA, SVEA, SVLO) de la SA Voyageurs sont déjà importants, pouvant atteindre jusqu’à près de 5 % de marge. Rien ne justifie donc une telle régression !
Pendant ce temps, les cheminots ne cessent de souffrir de la productivité accrue, de la politique de filialisation, des réorganisations incessantes qui dégradent les conditions de vie et de travail. Les accidents de travail se multiplient, la souffrance au travail s’aggrave, pouvant conduire jusqu’au suicide.
Les cheminots, comme l’ensemble des salariés, aspirent légitimement à de meilleures conditions de travail, à de véritables temps de repos pour répondre pleinement aux besoins quotidiens de la vie, à plus de loisirs et de moments partagés avec leurs amis et leur famille. La direction SNCF s’aligne sur le dogme gouvernemental de la régression sociale qui vise, entre autres, à faire sauter le jour férié du Premier-Mai pour l’ensemble des salariés.
La CGT refuse toute remise en cause des droits conquis par les cheminots et revendique, à rebours de la direction, la réduction et le partage du temps de travail pour tous !
Elle appelle l’ensemble des cheminots à se préparer à agir et à se rassembler avec les syndicats de site pour organiser la lutte.
ENSEMBLE, REMETTONS LES PENDULES À L’HEURE ET GAGNONS DE NOUVEAUX DROITS !
Les prix flirtent avec les sommets, et les salaires des cheminots ne suivent pas !
La Direction tente toujours de se défausser pour ne pas répondre à l’urgence salariale.
La CGT exige l’ouverture immédiate de négociations sérieuses pour des revalorisations salariales.
Les prix de l’énergie, des carburants et du caddie de courses flambent. Les salaires des cheminots doivent être revalorisés sans plus attendre.
Depuis les années 1980, les salaires sont désindexés des prix.
Dans un contexte où les puissants tentent de s’approprier toutes les richesses, ce sont toujours les populations qui paient le prix fort. Les chemi-nots, comme l’ensemble des salariés, subissent une flambée du coût de la vie qui entraîne une forte diminution de leur pouvoir d’achat.
L’augmentation générale des salaires des cheminots décidée par la direc-tion du GPU SNCF est de 0,18 % pour 2026, une honte au regard du travail réalisé par les cheminots et des richesses qu’ils produisent !
La Direction tente de détourner l’attention en mettant en avant des me-sures non pérennes comme l’intéressement, dont le montant est lié à la productivité et, par conséquent, à la souffrance au travail, des formes de rémunération qui visent à masquer l’insuffisance des augmentations générales tout en cherchant à diviser les cheminots et à minimiser l’urgence d’une réelle revalorisation salariale.
ASSEZ DE FUITE EN AVANT !
La Direction pense avoir clos les discussions salariales. Mais nous ne nous contenterons pas de miettes ou de vagues promesses, alors même que les prix à la consommation explosent.
La Fédération CGT des cheminots a déclenché l’alerte sociale et demande aux cheminots de se tenir prêts à agir.
Nous exigeons :
La CGT appelle l’ensemble des cheminots à se rassembler dans les syndicats de site et à décider des actions à mener pour gagner des augmentations salariales pour tous.
L’AUGMENTATION DES SALAIRES, C’EST MAINTENANT !
Par un arrêt rendu le 17 mars 2026, la Cour d’appel de Paris confirme l’essentiel du jugement obtenu par la CGT devant le Tribunal Judiciaire de Bobigny le 21 novembre 2024.
Elle adresse un rappel à l’ordre sans ambiguïté à la direction SNCF : le règlement intérieur n’est pas une zone de non-droit.
La SNCF ne peut pas tout écrire, tout imposer, ni tout contrôler. La cour d’appel sanctionne des dérives graves en confirmant l’annulation de plusieurs dispositions qui portaient directement atteinte aux droits fondamentaux des salariés.
Sont notamment balayées :
Autrement dit, c’est tout un arsenal destiné à faire taire, contrôler et intimider qui est déclaré illégal. La cour rappelle une règle simple mais essentielle : le règlement intérieur doit respecter les libertés fondamentales.
La Cour a toutefois rétabli l’article 26 sur la neutralité pour lequel la CGT étudie un pourvoi en cassation sur ce point.
Néanmoins, même si cet article est rétabli, la liberté d’expression dans son ensemble est largement reconnue par ailleurs par le Code du travail et par une jurisprudence constante protégeant le salarié, notamment par 3 arrêts du 14 janvier 2026 de la Cour de cassation.
Ces récentes décisions réaffirment avec force que le salarié est protégé dans son expression, qu’elle s’exerce individuellement ou collectivement et que l’employeur ne peut brider cette liberté fondamentale dans l’entreprise sous couvert de neutralité.
Ce jugement du 17 mars 2026 est d’application immédiate et la SNCF doit mettre à jour ses textes.
Tout cheminot sanctionné via un article annulé par le TJ de Bobigny et confirmé en appel peut exiger l’annulation de sa sanction.
La vigilance s’étend désormais aux règlements d’Hexafret et de Technis.
Alors que la restructuration des Centres Relation Client à Distance (RCAD) poursuit sa mise en œuvre, les cheminot·e·s avec la CGT continuent de revendiquer de meilleures conditions de travail, l’amélioration du service rendu aux usagers et la reconnaissance de leur métier !
L’alerte est donnée : la direction TGV Care fait fausse route !
Les cheminot·e·s des RCAD subissent de plein fouet les déclinaisons du programme « Ambition RCAD ». Derrière les beaux discours sur la « fierté » et la « réparation client », la réalité est toute autre : productivité à outrance, dégradation des conditions de travail et dialogue social au point mort.
Productivité : le « dépôt de casques » comme avertissement !
En refusant de remplacer les départs (objectif de 30 suppressions de postes), la direction sature les agents. Le « dépôt de casques » au RCAD de Poitiers le 11 mars, jour de l’ouverture des ventes, est un signal fort : les agents ne peuvent plus pallier les manques d’effectifs chroniques.
Un service public dégradé par des choix absurdes !
Comment prétendre devenir « champion de la relation client » quand :
Pour la CGT, prioriser les clients « Optimum » au détriment des voyageurs loisirs est une aberration économique et sociale.
Carrières et notations : la douche froide !
La centralisation du périmètre de notation à Paris est une catastrophe pour l’évolution des agents :
Un dialogue social « hors-sol » !
Les agents des RCAD ont perdu leurs représentants de proximité et dépendent désormais d’une CSSCT centrale rattachée au siège (TGV-IC), gérée par une organisation syndicale plus préoccupée par son catalogue de chèques cadeaux que par la défense des conditions de travail et de santé des cheminot·e·s.
La CGT revendique :
Pour la CGT, d’autres choix sont possibles. La CGT travaille activement à la construction d’une mobilisation de tous les cheminot·e·s.
Restons unis, informés et prêts à agir pour défendre
nos emplois, nos conditions de vie et de travail !
En seulement six mois, la direction du GIE enchaîne les projets de réorganisation avec un seul mot d’ordre : l’austérité. Sous prétexte d’ouverture à la concurrence, on demande aux cheminots de payer la facture d’une stratégie purement comptable.
Pour la CGT c’est non !
Depuis sa création en 2023, la CGT dénonce la face cachée d’OPTIM’SERVICES. En effet, ce qui nous était présenté alors comme un centre de « services partagés » (Paie, Médical, Action Sociale, Logement) constituait en réalité l’outil du dépeçage de la SA de tête. En transférant 3 000 cheminots (sur les 10 100 de la Holding) vers ce GIE, la direction préparait une sortie pure et simple du cadre historique de la SNCF en créant une « Holding » pour faire du cash.
Le projet était alors clair : détourer les activités, isoler les missions pour, à terme les sous-traiter ou les filialiser.
3 ans après cette stratégie se précise et ses répercussions sont brutales.
PRODUCTION COMPTABLE : L’EFFONDREMENT DES EFFECTIFS
Ce n’est pas une « optimisation », c’est un plan de suppression d’emplois qui ne dit pas son nom. L’expertise du CSE est sans appel :
La direction l’avoue elle-même : ce projet explose les Risques Psycho-Sociaux (RPS) en dégradant violemment les conditions de travail.
APTITUDE FERROVIAIRE (CFAS) : LA SÉCURITÉ EN DANGER !
Le projet « Relevons le défi ! » est un défi à la sécurité et au bon sens :
En fermant le centre de Rennes (1 600 agents suivis à rebasculer sur Paris), la direction met en péril la qualité du suivi médical et la sécurité des circulations.
ARCHIVES (SARDO) : LE GRAND BRADAGE
Le SARDO, responsable de plus de 100 km d’archives papier pour toutes les SA, a vu ses effectifs diminuer de 50 % en moins de dix ans.
Malgré cela, la direction poursuit son oeuvre de démantèlement : déqualification de postes au siège (Bat. Acrobates), polyvalence forcée au Mans et fermeture définitive du site de Combs-la-Ville. Le résultat ? Trois suppressions de postes sur un effectif déjà réduit à peau de chagrin (34 agents).
Le scandale est aussi financier : la charge de travail de Combs-la-Ville est transférée à la société privée Géoparts, qui facturerait depuis 2021 des prestations non réalisées !
NE PAS RESTER SPECTATEUR !
La CGT se bat dans toutes les instances (CSE, CSSCT) pour bloquer ces projets néfastes. Mais pour gagner, l’unité est indispensable. Nous déplorons que l’organisation majoritaire refuse parfois de soutenir nos demandes d’expertises, comme le 5 février dernier…
TOUS ENSEMBLE : CONSTRUISONS LA RIPOSTE !
Face à cette offensive globale contre nos métiers, la réponse doit être collective et massive.
La CGT travaille activement à la construction d’une mobilisation de tous·tes les cheminot·es.
RESTONS GROUPÉS,
INFORMÉS ET PRÊTS À AGIR
POUR DÉFENDRE NOS EMPLOIS
ET NOS CONDITIONS DE VIE !
La Direction du GIE Optim’Services tente de maquiller le démantèlement de notre médecine en « modernisation ».
Dans un contexte sanitaire déplorable au sein du GPU SNCF, pour la CGT, la réalité des chiffres est glaciale : on ne soigne plus les cheminot·e·s, on gère de la ressource humaine.
Alors que la Direction veut faire croire à une « optimisation » de l’offre de soins, la réalité est tout autre !
En effet, les documents internes fournis en CSE révèlent un fossé entre les discours lénifiants sur la « proximité » et la disparition programmée de nos structures de santé. Il s’agit d’une véritable stratégie d’effacement des moyens, où l’on prétend maintenir un service tout en supprimant les ressources nécessaires à son fonctionnement.
UN MAILLAGE TERRITORIAL EN MIETTES – LA SNCF NE VEUT PLUS SOIGNER SES AGENTS
Elle veut uniquement vérifier leur « aptitude à la production ». La preuve par les chiffres : les effectifs de médecine générale se sont effondrés de 49,4 %, tandis que ceux des infirmières de soins ont été réduits de 48 % et que les secrétaires médicales, pilier de l’organisation, ont subi une coupe sombre de 77 %. Depuis 2011, presque la moitié des cabinets médicaux a disparu.
UNE ACCÉLÉRATION INQUIÉTANTE
L’analyse des rapports de 2023 à 2026 confirme une accélération de la réduction du maillage sanitaire au sein du GIE Optim’Services. En seulement trois ans, le nombre de cabinets médicaux est passé de 99 en mai 2023 à 87 structures en octobre 2025, soit une perte de 12 cabinets (- 12,1 %).
Voici l’ampleur du désastre entre 2011 et 2025 :
| Catégorie de personnel / Structure | Effectifs 2011 | Effectifs 2024/2025 | Évolution |
| Médecins Spécialistes | 492 | 374 | -24 % |
| Médecins Généralistes (Soins) | 164 | 83 | -49,4 % |
| Médecins du Travail (MT) | 156 | 96 | -38,5 % |
| Infirmières de Santé au Travail (IST), polyvalentes et CFAS | 334 | 197 | -41 % |
| Infirmières de Soins | 41 | 20 | -48 % |
| Secrétaires Médicales de soins et laboratoire | 112 | 26 | -76,8 % |
| Laborantins | 33 | 21 | -76,8 % |
| Laboratoires | 5 | 3 | -40 % |
| Cabinets Médicaux (structures) | 147 | 87 | -41 % |
UNE CHARGE DE TRAVAIL EXPLOSIVE
Comment assurer le suivi de 155 458 cheminot·e·s avec des équipes réduites de moitié ?
L’URGENCE : REPRENDRE LA MAIN SUR NOTRE SANTÉ !
La stratégie est claire : dégrader le service pour justifier, à terme, son externalisation totale vers le secteur privé. Pour la CGT, la santé des cheminots est un droit, pas une prestation commerciale.
GAGNONS UNE MOBILISATION DE TOUTES ET TOUS LES CHEMINOTS !
L’attaque sur les services médicaux s’inscrit dans la politique globale de démantèlement du Groupe SNCF que nous combattons chaque jour. Nous ne laisserons pas passer ce « plan de sauvegarde de l’emploi » qui ne dit pas son nom. Médecins, infirmières, secrétaires, agents de production : nous sommes tous concernés !
Pour la CGT, seule une mobilisation de TOUS LES CHEMINOTS pourra les faire reculer !
Lors de la CSSCT du 3 février dernier, la direction a présenté le renouvellement des tablettes utilisées par les agents au sol d’Hexafret. Ces tablettes sont devenues un outil de travail quotidien pour près de 1500 agents qui s’en servent pour Digifret, Digidoc ou PMF et de plus en plus d’applications numériques que l’entreprise prévoit encore de mettre en production comme le eBF ou « le prêt au départ ».
Autrement dit, cet outil devient central dans le travail journalier des OPF. C’est avec cette tablette que les agents travaillent au quotidien sur le terrain parfois sous la pluie, parfois dans le froid, parfois dans des conditions difficiles avec une tablette grand public premier prix ; la direction a fait un choix clair : celui du bas de gamme.
La tablette retenue est une Galaxy Tab A11+, un modèle choisi principalement parce qu’il est le moins cher dans la grille de sélection utilisée par l’entreprise.
Encore une fois la logique est toujours la même chez Hexafret. Chercher l’économie avant de chercher l’efficacité du travail. Mais surtout sans tenir compte de l’avis des utilisateurs ni des membres CGT de la CSSCT.
Les agents, eux, utilisent cet outil toute la journée. Ils ont besoin d’un matériel fiable et robuste avec une batterie qui tient réellement la journée et un équipement capable de supporter les applications actuelles et celles qui arriveront dans un très proche avenir. Au lieu de cela la direction fait le choix d’un matériel standard, peu robuste, moins adapté aux conditions de terrain alors même que d’autres modèles plus solides mais surtout plus professionnels existaient dans les tests. La solution miracle pour nos têtes pensantes, fournir une batterie additionnelle !
Pour la CGT ce choix est révélateur du mépris persistant pour le travail réel des OPF et des cheminots d’Hexafret en général. Quand on équipe les agents avec du matériel au rabais, il ne faut pas s’étonner ensuite des difficultés sur le terrain.
Quand l’entreprise investit au minimum dans les outils de travail elle envoie un message clair sur la considération qu’elle porte aux agents qui font tourner l’exploitation au quotidien.
Un outil de travail au rabais empêche un travail de qualité !
Les agents méritent mieux que cela. Ils méritent des outils fiables dignes du travail qu’ils accomplissent chaque jour. La CGT continuera à porter la voix des agents et à dénoncer les choix qui privilégient l’économie immédiate plutôt que les conditions de travail.
Les agents méritent mieux que cela.
Ils méritent des outils fiables dignes du travail qu’ils accomplissent chaque jour.
La CGT continuera à porter la voix des agents et à dénoncer les choix qui privilégient l’économie immédiate plutôt que les conditions de travail.

Dans un contexte de crise sanitaire caractérisée par la dégradation continue de l’état de santé physique et mentale des cheminotes et cheminots, et une crise majeure de gouvernance au sein du Groupe Public Ferroviaire, les fédérations cheminotes ont adressé un avertissement ferme et une demande de rencontre urgente au PDG de la SNCF.
Les quatre fédérations ont été reçue dans le cadre d’une table ronde le 10 mars. Unitairement, nous attendions des engagements forts afin de pouvoir retrouver de la sérénité et conforter l’unité sociale.
Pour le PDG de la SNCF, l’objectif était de « retrouver le chemin de la confiance »
Le bilan unitaire de cette rencontre est clair : Décevant !
En ouverture, le PDG de la SNCF, a reconnu « une période très difficile » et « un risque accru de Risques Psycho-Sociaux » pour les cheminot·es. Pour nos fédérations syndicales, le constat partagé de cette situation aurait dû entrainer des mesures fortes, mais rien n’a été annoncé sur la situation sanitaire et sociale ! Concernant la crise de gouvernance face à une SA qui ne respecte plus rien et remet en cause tous les jours l’unité sociale et les engagements du groupe, nous attendions mieux que des annonces en demi-teinte.
Les principales annonces :
Des nouvelles rencontres sont déjà fixées avec la direction de l’entreprise sur ces sujets. Dans l’unité syndicale, les fédérations cheminotes ont pris leurs responsabilités depuis plusieurs semaines et continueront à le faire dans l’intérêt de tous les cheminot·es du groupe SNCF !
Nous ne les laisserons pas exploser l’unité sociale du Groupe !
05 décembre 2025
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