Fédération CGT des Cheminots


INFO LUTTES N°42

ILS JOUENT LE POURRISSEMENT, NOUS JOUONS L’ENDURANCE !

| Action depuis le 5 décembre 2019

Les cheminots poursuivent l’action avec intelligence et détermination.

Plus de 15 % d’entre eux, tous collèges et toutes fonctions confondus, étaient en grève ce jeudi 16 janvier 2020, 43e jour de grève. L’ensemble des collèges est en progression.

Nous entrons dans une phase charnière du mouvement !

C’est le nombre de cheminots en grève dans les prochains rendez-vous interprofessionnels qui fera basculer la lutte du bon côté…

Allons-y !

L’UNITÉ SYNDICALE INTERPROFESSIONNELLE TELLE QU’AU PREMIER JOUR

La journée interprofessionnelle unitaire du 16 janvier est d’ores et déjà une nouvelle réussite dans le processus engagé le 5 décembre.

Alors que le Gouvernement et ses béquilles médiatiques ne cessent de marteler que le front syndical se fissure, il n’en est rien !

L’ensemble des organisations qui ont appelé à s’engager dans la grève sont toujours unies !

Elles réaffirment :

« […] Malgré les annonces du Premier ministre […], la population soutient toujours majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste (60 % de soutien, au baromètre Harris Interactive du 14 janvier). La communication gouvernementale visant à nous expliquer à nouveau que ce projet est ‘’juste et simple’’ se heurte à une opinion publique qui voit bien qu’il s’agit de nous faire travailler plus longtemps pour des pensions plus basses.

Majoritaires ensemble, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL exigent le maintien des régimes de retraite existants par répartition solidaire et intergénérationnelle, fondés sur un système par annuités. […]

Il faut augmenter les salaires dans le privé et les rémunérations dans le public, mettre en œuvre immédiatement l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut développer l’emploi stable, mettre fin à la précarité particulièrement de la jeunesse et prendre en compte les années d’étude. Les plateformes numériques doivent être soumises à cotisation.

Nous exigeons la fin ou la compensation des exonérations patronales, la réorientation des crédits d’impôts aux entreprises vers le régime des retraites et l’élargissement de l’assiette de cotisations afin d’inclure tous les travailleur·euses dans le régime par répartition et d’éviter toute ouverture à la capitalisation. Il est indispensable de préserver les réserves de tous les régimes de retraite.

La lutte contre la fraude et l’évasion fiscale doit être une priorité avec l’instauration d’une contribution sociale pour la protection sociale sur les revenus du capital.

C’est pourquoi les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, MNL, UNEF, UNL et FIDL appellent à réunir des assemblées générales pour continuer et amplifier encore la mobilisation afin d’obtenir le retrait de ce projet et l’ouverture de véritables négociations sur la base de nos propositions.

Nos organisations appellent l’ensemble du monde du travail et la jeunesse à poursuivre et renforcer la grève y compris reconductible là où les salarié.es le décident. Elles appellent à des actions de grève, de convergences interprofessionnelles sur tout le territoire, les 22 et 23 janvier. Elles proposent d’organiser dans toutes les villes des ‘’Retraites aux flambeaux’’ ou autres initiatives le jeudi 23 au soir.

Elles appellent à faire du vendredi 24 janvier, date du conseil des ministres qui devrait examiner le projet de loi, une journée massive de grève et de manifestation interprofessionnelle. »

NOUS NE SOMMES PLUS TRÈS LOIN !

Le Gouvernement aura tout essayé ! Rien n’y fait. Il a déjà perdu sur le terrain idéologique : la grande majorité de nos concitoyens ne croit pas en cette réforme. Les semaines passent et les sondages restent largement favorables à l’action en cours. Pire, ils jugent de plus en plus sévèrement le Premier ministre quant à sa capacité à conduire la réforme.

Le Gouvernement est disqualifié, définitivement.

Les salariés dans leur ensemble ont compris que la dernière cartouche en date sur le retrait provisoire de l’âge pivot n’atteindra pas sa cible. Il n’y a plus guère que Laurent Berger pour imaginer qu’ils pourront s’en sortir sans encombre.

NOUS POUVONS GAGNER

Pour cela, il faut néanmoins que plus de salariés, dans la mesure de leurs possibilités, s’inscrivent dans la grève et dans les temps interprofessionnels unitaires.

Il faut aussi que les cheminots dans leur ensemble continuent ou reprennent le chemin de la grève. C’est à cette condition que nous ferons définitivement la différence.

C’est le moment !

LES CHEMINOTS PARLENT AUX CHEMINOTS !

C’est pourquoi, dès aujourd’hui, il s’agit de s’inscrire dans les initiatives locales et régionales interprofessionnelles des 22 et 23 janvier.

C’est aussi pourquoi il faut impérativement faire du 24 janvier prochain une journée exceptionnelle de luttes !

C’est dès maintenant que nous devons nous y préparer ! Allons à la rencontre de tous les cheminots, sans polémique et avec conviction pour élargir massivement la mobilisation !

Cheminotes et cheminots, quel que soit votre métier, votre collège, vous avez votre place dans la lutte !

CCN : IL FAUT ROUVRIR DES NÉGOCIATIONS

La Fédération CGT des Cheminots a adressé ce jour une lettre ouverte au Président de l’UTP. Cette lettre intervient à la fois dans un contexte d’un conflit interprofessionnel qui aborde son 43e jour, mais aussi de l’ouverture à la signature de l’accord de Branche sur les Classifications.

La réforme ferroviaire de 2018 s’est bâtie sur de nombreux mensonges et notamment celui de la mise en place au 1er janvier 2020 d’un cadre social de haut niveau censé se substituer à la suppression du recrutement au STATUT.

C’était pourtant ce qui emplissait la bouche du Gouvernement et du patronat du ferroviaire, pour tenter de faire croire que cette réforme ne se ferait pas aux dépens des droits et garanties sociales de cheminots.

Pour la CGT un cadre social de haut niveau suppose d’apporter des droits nouveaux aux cheminots, sans en retrancher aucun.

C’est tout le contraire au regard du contenu de l’accord sur les classifications et rémunérations, avec des minimas conventionnels qui ne bousculent aucune entreprise de la Branche, des majorations d’ancienneté inférieures au STATUT, à la majorité des conventions collectives existantes, y compris celles que signe l’UTP dans d’autres Branches…

Le déroulement de carrière est contraint et laissé à la main des processus managériaux dans les entreprises, sans compter un système de classification des plus opaques et subjectifs.

Les négociations sur ce volet doivent être rouvertes sans tarder, comme d’ailleurs la quasi-totalité des volets déjà négociés. C’est le cas du champ d’application. Cela suppose d’intégrer enfin la Restauration Ferroviaire, ou encore les Voies ferrées d’intérêt local (VFIL), dont l’UTP a dénoncé récemment la convention, mais aussi de nombreuses activités ou services ferroviaires.

D’autres volets comme le contrat de travail ou l’organisation du temps de travail doivent également être réécrits, car ils ne constituent pas en réalité le socle de droits et garanties répondant aux spécificités de nos métiers.

La Fédération CGT entend poursuivre le combat pour construire ce cadre de social attendu par TOUS les cheminots, au niveau de la Branche, mais aussi entreprise par entreprise.

La concurrence ne doit pas se faire et ne se fera pas entre salariés. Les droits sociaux des cheminots ne seront pas la variable d’ajustement d’une éventuelle ouverture à la concurrence qui, comme l’a démontré la CGT, n’est ni obligatoire, encore moins utile, et absolument pas nécessaire pour répondre aux besoins de Transport.

LA SNCF INAUGURE SON NOUVEAU MONDE

Après avoir subi un président qui n’aimait pas le train pendant 11 ans, l’entreprise publique s’est vu dotée d’un « nouveau » président, qui a d’emblée indiqué vouloir changer de méthode.

Au 43e jour de grève, sur les questions d’entreprise et la réforme des retraites, sur la question du dialogue social, la méthode apparaît peu changeante puisque les cheminots passent d’un président qui refusait de négocier pendant les grèves à un président qui propose de négocier après la grève.

Un jeu de chaises musicales a été dévoilé aujourd’hui, avec le retour de nombreux anciens dirigeants qui donne au « Nouveau Monde » de la SNCF la même allure de déjà vu que le Nouveau Monde de Macron.

Ainsi, l’ancien directeur général de la sécurité ferroviaire prend la direction de la SAS Fret après avoir mis en place la suppression de l’autorisation de départ des trains, encouragé l’expansion de l’EAS, mis sous silence les causes des accidents ferroviaires, notamment la collision survenue le 16 octobre dernier dans les Ardennes entre un camion et un TER. Au regard du bilan sécurité, gageons qu’il ne promeuve pas exclusivement les circuits courts au sein de Fret.

Pour rappel, il avait pris ses fonctions de Directeur Général Sécurité en janvier 2016, quittant les fonctions de Directeur France et Opérations monde chez SYSTRA, filiale en charge des essais ferroviaires. Il occupait ces fonctions au moment de la catastrophe d’Eckwersheim, qui a coûté la vie à 11 personnes en novembre 2015.

A ce jeu de chaises musicales, certains héritent de tabourets.

En effet, le DRH du Groupe Public Ferroviaire pourrait être « promu » aux fonctions de directeur de la région Paris-Saint-Lazare-Normandie après quatre mois de break, selon la presse spécialisée.

Parmi les faits marquants de son bilan, il faut noter l’échec des négociations relatives à l’amélioration du dialogue social.

Membre de la délégation patronale de l’UTP et partisan ostensible des syndicats dits « réformistes », il porte également une partie de la responsabilité de l’échec des négociations de la CCN en s’arcboutant sur la réduction des droits des cheminots plutôt que sur leurs besoins et les besoins de sécurité portés par la CGT.

Il avait porté et assuré le service après-vente de la réforme de 2018, promettant aux cheminots que leur régime spécial de retraite serait préservé même en cas de changement d’employeur ferroviaire. C’est également sous son impulsion que la direction d’entreprise essaie en ce moment de convaincre les cheminots que la réforme des retraites entraînerait une hausse des pensions…

Celui qui s’est évertué à assécher le dialogue social et la représentation des cheminots lors de la mise en place des CSE sur des périmètres disproportionnés aura donc probablement désormais le plaisir de pouvoir constater directement les effets « positifs » de sa politique en proximité. Bonne continuation…

 

Direction SNCF + patronat ferroviaire + Gouvernement = même combat !

Il faut donc cogner fort pour gagner de nouveaux droits,

Il faut donc cogner fort pour abattre la réforme des retraites !

 

Pour être plus fort, adhérez à la CGT !

 

Téléchargements

LA CGT FAIT RÉTABLIR LES DROITS DES CHEMINOTS !

Frais de transport Hexafret

| Le transport de marchandises

Des centaines de cheminots se sont vus refuser la prise en charge par l’entreprise de leurs frais de transport par TGV entre leur domicile et leur lieu de travail.
La CGT est intervenue afin de faire respecter ce droit.

Du jour au lendemain, des centaines de cheminots ont été privés du rem-boursement de leurs trajets en TGV entre leur domicile et leur lieu de travail. Face à cette remise en cause brutale, la CGT a immédiatement interpellé la Direction pour exiger le rétablissement de ce droit. Cette décision injuste pénalise directement les agents, alors même que leurs déplacements sont imposés par l’organisation du travail.
La Direction tente aujourd’hui de se défausser en invoquant une prétendue incompréhension, alors qu’il s’agit bien d’une tentative de faire disparaître un droit dû aux cheminots. Sous la pression des interpellations de la CGT, Elle a dû s’engager à procéder sans délai au remboursement des chemi-nots concernés et aux régularisations nécessaires.
Pour la CGT, aucun cheminot ne doit supporter sur son salaire le coût des transports nécessaires pour rejoindre son poste. La Direction doit mettre fin à ces pratiques, revoir sa position et garantir une prise en charge claire, durable et identique pour toutes et tous. Par ailleurs, lorsque le trajet est effectué en train, il doit relever des facilités de circulation accor-dées aux cheminots, donc gratuit.
C’est grâce à l’action de proximité menée au quotidien par les syndicats de site CGT que cette situation a pu être rapidement identifiée et portée auprès de la Direction. Présents sur le terrain, à l’écoute des cheminots et de leurs difficultés, les syndicats de site CGT ont pu intervenir sans attendre afin que les cheminots concernés soient dédommagés.
Cette victoire concrète démontre l’importance d’un syndicalisme de proxi-mité, capable d’agir vite, de faire remonter les problèmes et d’obtenir des réponses pour les cheminots. Quand les cheminots s’adressent à leur syndicat de site CGT, les problèmes ne restent pas isolés, ils sont rassemblés, défendus collectivement et portés avec détermination face à la Direction.
La CGT continuera d’agir partout où les droits des cheminots sont remis en cause, pour que chaque agent obtienne ce qui lui est dû et pour gagner de nouvelles garanties collectives.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

Téléchargements

mêmes droits, même combat !

Cadre social Hexafret

| Le transport de marchandises

La direction d’Hexafret tente de remettre en cause la cadre social et ouvrir la voie à de nouveaux reculs pour l’ensemble des cheminots. Son objectif est clair : affaiblir nos garanties collectives pour plus de productivité en s’attaquant d’abord à l’organisation du temps de travail.
Ce que la Direction tente d’imposer aux cheminots d’Hexafret prépare aussi une offensive plus large contre tous les cheminots.
Ensemble, organisons la riposte et imposons nos droits !

L’accord de transition, qui garantit aujourd’hui aux cheminots d’Hexafret le cadre social du GPU SNCF, prendra fin le 31 décembre 2027. La Direction tente de se servir de cette échéance pour remettre en cause nos garanties et tirer les droits vers le bas.

DES DROITS MIS AU GARAGE

Une première réunion s’est tenue le 10 septembre 2026. Derrière les discours bien connus sur la « productivité » et la « souplesse », la direction d’Hexafret cherche à faire sauter les verrous protecteurs de l’organisation du temps de travail. Elle entend sacrifier les conditions de vie et de travail des cheminots pour remplir ses objectifs économiques.

La Direction veut réduire les délais de prévenance afin de modifier plus facilement les journées de service, les prises et fins de service, les roulements et les repos.

En clair, elle veut pouvoir adapter nos vies presque au jour le jour, selon ses besoins.

Elle veut aller encore plus loin en facilitant les dérogations locales, pour tirer vers le bas l’ensemble des garanties existantes : repos, durée journalière de service…

Rien ne serait épargné au gré des objectifs économiques locaux.

TOUS LES CHEMINOTS DEMAIN ?

Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, ce n’est pas défendre un cas

particulier, c’est défendre un cadre commun pour tous les cheminots. Il serait dangereux de croire que cette offensive s’arrête à Hexafret. Dans le ferroviaire, chaque recul imposé quelque part devient un point d’appui pour attaquer ailleurs.

La méthode est connue : isoler un périmètre, obtenir un recul, puis tenter de le généraliser. Aujourd’hui une filiale, demain une autre société, après-demain l’en- semble de la profession.

D’ailleurs, c’est ce que visent les directions de la SA Voyageurs, de la SA Réseau mais aussi dans les filiales dédiées dans le cadre de l’ouverture à la concurrence : le dumping par l’effacement brutal ou progressif des garanties et des droits collectifs. C’est maintenant qu’il faut fermer la brèche !

RÉPONDRE ENSEMBLE !

La mobilisation du 10 juin a montré qu’une exigence commune pouvait rassembler largement : mêmes droits, mêmes garanties, même niveau de protection pour tous ! Face à une stratégie qui cherche à isoler les cheminots, notre réponse doit être collective. Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, c’est défendre les droits de tous les cheminots. Refuser les reculs ici, c’est empêcher qu’ils deviennent demain la nouvelle référence imposée à l’ensemble de la profession.

C’est en faisant front commun que nous imposerons l’unité sociale, de nouveaux droits et une organisation du travail plus protectrice pour tous les cheminots.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX

DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

Téléchargements

DE L’ARGENT POUR LE FER ET POUR LA TERRE, PAS POUR LA GUERRE !

| Espace jeunes

La CGT appelle à participer le 26 septembre partout en France aux grandes marches pour la Paix, le climat et les solidarités. La jeunesse, pleinement consciente de ces enjeux et les cheminot·es, qui oeuvrent chaque jour au service public ferroviaire, y prendront pleinement leur part !

Les catastrophes qui se sont accentuées cet été dans le monde entier confirment brutalement la réalité du dérèglement climatique. Pour notre syndicalisme, les questions environnementales et l’urgence climatique sont indissociables de nos combats pour le progrès et la justice sociale.

Gouvernements et patronat ont refusé d’entamer les transformations nécessaires en matière de transition écologique et les salarié·es et les populations les plus vulnérables en paient directement les conséquences. Il est impératif d’établir un grand plan pour le climat, plaçant au centre la science, la solidarité et la coopération internationales dans la lutte contre le changement climatique, avec des transformations profondes et contraignantes dans les différents secteurs économiques plutôt que de se soumettre en permanence aux lobbys industriels et anti-écologiques.

Notre jeunesse, contrairement au capital, se préoccupe de l’avenir de l’Humanité !
Changeons de systéme, pas le climat !

À l’image de nombreux autres pays, la France a opté pour un budget militaire de 53,7 milliards d’euros en 2026 et une prévision de 67,4 milliards en 2030, soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.
Pendant ce temps-là, alors qu’il faut trouver au moins un milliard d’euros de financement par an d’ici 2032, la CGT des Cheminots revendique une loi de programmation pluriannuelle du financement des infrastructures afin de véritablement planifier, prioriser les travaux de régénération et de développement du réseau.

Or le projet de loi-cadre relatif au développement des transports entérine le désengagement de l’État du financement des infrastructures et la poursuite du sous-investissement public. La réalité est pourtant claire :

Le moyen de transport le plus écologique, c’est le train !

Exigeons les investissements publics nécessaires pour développer un service ferroviaire public, sûr et exercé par des cheminot·es qui assurent leurs missions dans une entreprise unique et intégrée la SNCF !

Le 26 septembre, en manifestation, exigeons une véritable politique écologique, avec un budget 2027 qui tire les nécessaires leçons des catastrophes de ces derniers mois !

Téléchargements

LA CGT EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES POUR LA SÉCURITÉ DU RÉSEAU

Flash info : Déraillement de Cléon

| Non classé

Le 11 septembre, un grave déraillement est survenu à Cléon, faisant 43 blessés parmi les 183 voyageurs à bord.
La CGT adresse son soutien aux victimes, à leurs proches et à l’ensemble des cheminots touchés par cet événement.

Lors de la table ronde sécurité du 14 septembre, la CGT a rappelé qu’il est indispensable de laisser les enquêtes déterminer les causes et les responsabilités. Mais il est tout aussi indispensable d’agir dès maintenant pour prévenir tout nouvel accident.

DES MESURES IMMÉDIATES

La CGT demande sans délai :

  • le renforcement de la surveillance du réseau par la SUGE,
  • le recensement et le ramassage de tous les rails, coupons et matériaux de voie stockés ou abandonnés le long des infrastructures,
  • une information claire et immédiate de tous les personnels sur les mesures de prévention et de sécurité.

La sécurité ne peut pas attendre les conclusions des enquêtes.

LA SÉCURITÉ EXIGE DES MOYENS HUMAINS

Cet accident relance également la question des moyens attribués à SNCF Réseau. Sur le secteur concerné, seulement 10 cheminots assurent la surveillance et la maintenance de 57 km de voies.
Pour la CGT, il est urgent de :

  • renforcer les effectifs de SNCF Réseau et de la SUGE,
  • consolider les équipes de maintenance,
  • préserver les métiers et les savoir-faire ferroviaires,
  • mettre fin à la logique de sous-effectifs et de contractualisation de la sûreté.

LA CGT AGIT

La CGT a saisi le parquet de Rouen et se constituera partie civile afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances du déraillement.

LA SÉCURITÉ FERROVIAIRE EXIGE DES MOYENS, DES EFFECTIFS ET DES ACTES IMMÉDIATS.

 

Téléchargements

Pas d’austérité pour le service public ferroviaire !

29 septembre : journée de lutte interprofessionnelle

| Communiqué

L’été 2026 a mis en exergue des décennies de choix politiques mortifères pour les services publics.
De la Sécurité Civile à la situation sanitaire et sociale dans les hôpitaux ou encore dans les chemins de fer, les politiques d’austérité conduisent nos services publics au bord du précipice !

Le Gouvernement Lecornu poursuit le récit édicté par Macron : la dette française est abyssale, la guerre est à nos portes et la crise financière couve, il faut donc faire des choix !

Ce sont donc, comme à chaque fois, les services publics qui sont privés de moyens pour fonctionner, ce sont les droits sociaux des plus précaires qui sont ciblés, ce sont les étrangers les boucs émissaires pendant que le Capital, lui, est préservé !

Dans les faits, l’austérité ne s’applique pas partout !

Au moment même où le Gouvernement nous explique que les caisses sont vides, plus de 415 milliards d’euros sont mobilisés au titre de la loi de programmation militaire, avec 36 milliards supplémentaires ajoutés dans la foulée, sans le moindre débat au Parlement.

Les aides et les exonérations de cotisations faites aux entreprises sans contrepartie, elles, sont par contre toujours garanties…

Sur le rail, les canicules à répétition ont provoqué jusqu’à trois fois plus d’incidents par jour que d’ordinaire. La production ferroviaire s’est retrouvée impactée par les suppressions de trains, les retards et les conditions de travail des cheminot·e·s ont été considérablement dégradées.

Pour la CGT, le bilan est sans appel : le plan canicule de la Direction est loin des exigences portées par les cheminot·e·s !

Le manque d’effectif est chronique, il impacte tous les métiers et les services. Certaines directions locales ont annoncé, dès la rentrée, le gel des embauches prévues dans le cadre du budget 2026 !

Dans ce contexte, les messages de remerciement et d’encouragement du Président Castex envoyés aux cheminot·e·s ces derniers jours n’éteindront pas l’incendie sur les chantiers et ne suffiront pas à calmer la colère qui s’est exprimée, notamment le 10 juin dernier !

Par ailleurs, la pseudo-consultation des cheminots lancée à grand renfort de Temps Réel pour les associer à la stratégie patronale relève non seulement d’une manipulation grossière, mais va, sans aucun doute, exacerber les tensions déjà palpables.

DES REVENDICATIONS LÉGITIMES SONT PORTÉES PARTOUT ET DES RÉPONSES CONCRÈTES SONT ATTENDUES !

Durant toute la période estivale, la CGT a agi pour préserver les droits de celles et ceux qui font, chaque jour, le service public ferroviaire.

Des luttes et des mobilisations se sont construites au plus près du terrain et, d’ores et déjà, plusieurs régions ont décidé d’agir durant le mois de septembre.

Dans le même temps, sur le plan national, les organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’un appel à la grève et aux manifestations le 29 septembre prochain.

Il est donc nécessaire de porter nos revendications spécifiques (investissement dans l’infrastructure et sa régénération, filialisation, avenir du Fret, droits collectifs, emploi, sécurité), tout en s’associant à la bataille commune contre l’austérité budgétaire.

En effet, ce que vivent les cheminot·e·s, les hospitalier·e·s, les pompier·e·s, les agent·e·s des finances publiques et des collectivités n’est pas une somme de crises sectorielles : c’est un choix politique unique, celui d’un budget 2027 qui annonce, une nouvelle fois, des coupes sévères dans l’engagement financier public.

C’EST POURQUOI LA CGT CHEMINOTS APPELLE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS À AGIR LE 29 SEPTEMBRE PROCHAIN ET À S’INSCRIRE MASSIVEMENT DANS LES ACTIONS QUI SERONT DÉCIDÉES EN TERRITOIRE À L’APPEL DES SYNDICATS CGT.

LE 29 SEPTEMBRE, AGISSONS POUR PRÉSERVER NOS SERVICES PUBLICS ET NOS DROITS !

 

Téléchargements

Notre seule boussole : l’unité des cheminot·es !

Interfédérale

| Communiqué

Les quatre fédérations représentatives nationalement se sont à nouveau réunies le 7 septembre au soir sous l’impulsion de la CGT.
L’objectif : tracer des perspectives revendicatives les plus unitaires possibles au regard de la situation sociale dans les entreprises du ferroviaire et plus globalement dans le pays.

Pour la CGT, les questions liées à la paix, au climat, aux services publics et aux salaires doivent trouver des réponses dans la lutte sociale. Cheminot·e·s et citoyen·ne·s : nous avons notre mot à dire !

En ouverture de cette rencontre, la Fédération CGT des cheminots a rappelé que les enjeux de la paix, du climat et des moyens pour les services publics sont d’ores et déjà mis en avant avec un appel à la mobilisation large :

  • le 21 septembre, journée internationale pour la paix,
  • le 26 septembre avec une grande marche pour la paix et le climat
  • le 29 septembre à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique.

La Fédération CGT est également revenue sur la production ferroviaire estivale catastrophique où le manque de moyens humains, financiers et matériels se sont cruellement fait sentir. Elle a par ailleurs proposé de construire unitairement des suites à la puissante journée de grève nationale du 10 juin dernier pour gagner de nouvelles avancées pour les cheminot·e·s.

La Fédération CGT des cheminots a fait les propositions suivantes :

  • Concernant les 21, 26 et 29 septembre : une expression unitaire autour des sujets budgétaires, les besoins pour le service public ainsi que sur les enjeux climatiques et la paix, assortie d’un appel à agir.
  • Concernant les salaires : un appel à agir (grève nationale et/ou rassemblement à caractère national) si des négociations s’ouvrent au quatrième trimestre autour de nouvelles NAO. Les fédérations ont convenu de se rencontrer après le 22 septembre (jour de l’Observatoire des rémunérations) pour discuter des perspectives sur le sujet.
  • Concernant les suites à donner à la puissante grève du 10 juin, notamment sur :
    > L’arrêt du processus de mise en concurrence et un moratoire sur les restructurations ;
    > Le maintien des droits sociaux pour l’ensemble des cheminot·e·s,

la proposition formulée par la CGT n’a, pour l’heure, pas recueilli l’unanimité des OS. Nous le déplorons.

Sur l’ensemble de ces sujets, la Fédération CGT des cheminots continuera d’impulser la construction d’une réponse revendicative massive et la plus unitaire possible, en privilégiant ce qui constitue le seul rapport de forces à même de bousculer le camp d’en face :
L’UNITÉ DES CHEMINOT·E·S !

 

Téléchargements

LA CGT PROTÈGE LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ASCT

Flash infos CTN train

| Non classé

La Direction de l’AXE TGV Sud Est a tenté une manoeuvre visant à détériorer, un peu plus, les conditions de travail des ASCT en voulant supprimer les places réservées aux ASCT en service dans certaines rames. L’interpellation de la Direction par notre Organisation Syndicale a obligé l’entreprise à revoir sa copie.

Sur le réseau Sud-Est, la direction a tenté d’imposer unilatéralement et en catimini la remise en cause d’un élément essentiel aux conditions d’exercice du métier pour les chefs de bord en supprimant les places assises réservées sur certaines rames TGV au 31/08.
Malgré une production ferroviaire dégradée durant la période estivale et l’impact de la canicule sur la santé des ASCT, la Direction a trouvé un intérêt soudain à vouloir imposer de nouveaux reculs.
Aussi, face à cette méthode inacceptable autant sur le fond que sur la forme, la CGT est intervenue sans attendre auprès de la direction afin d’exiger le retour immédiat à la situation antérieure et le respect des chefs de bord en pointant le coup de massue au dialogue social. (Les élus étant informés d’un projet le 03/09 sans plus de précisions).
La réactivité et la détermination de la CGT portent leurs fruits, puisque la direction a fait machine arrière en actant l’abandon de cette décision : Les places sont à nouveau bloquées pour les ASCT.
La CGT rappelle que si l’Entreprise souhaite améliorer l’offre ferroviaire et les conditions de voyage des usagers, alors elle doit proposer plus de circulations et garantir l’équipement des trains en permanence.

Cette victoire démontre une fois de plus la réactivité de la CGT quelle que soit la période de l’année, pour défendre les conditions de travail !
Cependant, la plus grande vigilance reste de mise : cette tentative malheureuse pourrait bien en cacher d’autres.

AVEC LA CGT TOUTE L’ANNÉE JE DÉFENDS MON MÉTIER !

Téléchargements

GARANTIR L’AVENIR DU METIER D’ASCT, LA CGT MAINTIENT LA PRESSION !

Suite DCI du 8 juillet 2026

| Non classé

La CGT et la CFDT ont été reçues par la direction de Voyageurs le 27 août dans le cadre du processus d’alerte sociale enclenché au mois de juillet concernant la mise en oeuvre de la STI OPE.

Sous couvert d’un pragmatisme de façade et du dogme de la compétitivité dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, la direction frappe fort : la perte des TCS est effective pour les GCIF et menace 90 % des ASCT TER.

La mise en oeuvre de la STI OPE vise, par la baisse du niveau de formation des agents, la déqualification programmée du métier et conduira inévitablement à la destruction du parcours professionnel.

Des arguments intenables justifiant une application dangereuse pour les ASCT.

Des agents formés à la sécurité ferroviaire (tant sur Transilien que sur TER) perdent et perdront ces compétences clés. Ceci aura à terme des conséquences négatives tant sur la sécurité de toutes les circulations que sur le déroulement de carrière des agents concernés (rémunération, parcours professionnel…).

De plus, cela entrainera d’autres impacts sur le métier, à commencer par l’incertitude concernant la poursuite de l’engagement du parcours professionnels d’été (TER/TN vers TGV ou IC). En effet, en ne dispensant plus de formation spécifique à la sécurité ferroviaire, ni même en assurant le maintien des connaissances, la direction torpille un des pans de l’accord de décembre 2022. Face à la révélation de cette situation, la direction, visiblement ennuyée, espère trouver une solution pour 2027. En outre, cela pose inexorablement le sujet du financement des formations, entre le cédant et le prenant au vu de la lourdeur et du coût des formations octroyées aux ASCT accédant à Voyageurs.

Abaisser les coûts de formation et de suivi médical pour s’ajuster aux exigences de la concurrence, c’est bien cela son véritable projet !

En dévoilant l’impasse sociale et l’absurdité d’une telle logique pour le service public comme pour les conditions sociales des ASCT, la CGT a mis la Direction au pied du mur. Incapable de justifier ses incohérences, elle est aujourd’hui contrainte d’amorcer un recul en promettant des réponses lors de la prochaine IMB concernant les parcours professionnels.

C’EST LARGEMENT INSUFFISANT !

  • La CGT fait des propositions concrètes qui doivent garantir tout au long d’une carrière le droit à la formation et à l’amélioration des savoir-faire quelle que soit l’activité des cheminot·e·s.
  • La CGT refuse de rester dans des positions figées fragilisant le métier et l’avenir des ASCT, tout en restant ferme concernant la consolidation du contenu métier et la sécurisation des parcours professionnels.
  • La CGT porte une voie juste et équilibrée pour préserver la qualification des agents et garantir une sécurité ferroviaire de haut niveau.

Le rapport de force doit s’amplifier ! La Direction ne semble pas avoir entendue la colère des ASCT qui s’est exprimée massivement le 10 juin dernier dans le cadre de l’action unitaire tous services.
Nul doute que la rentrée sociale qui se profile sera déterminante pour imposer et arracher nos revendications.

ENSEMBLE, UNI·E·S ET DETERMINÉ·E·S POUR TRANSFORMER L’ESSAI !

Téléchargements

Transparence salariale : progrès ou écran de fumée ?

| Non classé

La transposition en droit français de la directive européenne sur la transparence salariale est présentée comme une avancée majeure pour l’égalité des rémunérations. Obliger les employeurs à communiquer leur politique salariale et à justifier les écarts de rémunération peut constituer un outil supplémentaire pour visibiliser les discriminations, notamment celles qui touchent les femmes.
Pour autant, rendre les inégalités visibles ne les fera pas disparaître ! Il faudra lutter pour obtenir une législation respectant l’esprit de la directive !

Cette directive européenne, qui aurait déjà dû être déclinée dans les États membres de l’Union européenne au 7 juin 2026, introduit plusieurs mesures significatives, comme l’obligation pour l’employeur de publier les critères utilisés pour fixer les rémunérations et les évolutions de carrière, de rendre publics les niveaux de rémunération moyens par catégorie de salarié·e·s, ou encore de mesurer et communiquer les écarts salariaux femmes-hommes.
La directive consacre également le principe d’égalité pour un « travail à valeur égale », un renforcement de la charge de la preuve en cas de discrimination, ainsi que des sanctions pour les employeurs fautifs. Si ces dispositions sont effectivement transposées et appliquées, elles pourraient servir à lutter contre les discriminations salariales.
Le patronat, vent debout contre ces dispositions, est entré dans une phase active de lobbying pour demander un moratoire ou réduire le texte à une simple formalité administrative… Preuve en est que les mesures annoncées vont dans le bon sens !

LES ENCADRANTES EN PREMIÈRE LIGNE

Au sein du GPU et dans la branche, l’accord « Classifications-rémunérations » fixe des rémunérations annuelles garanties. Mais, ce dispositif, censé clarifier, limite la transparence : les salaires réellement pratiqués et les écarts au sein d’une même classe ne sont pas connus. L’opacité salariale et l’arbitraire patronal règnent en maître, touchant en particulier les contractuel·les et les femmes, notamment les encadrantes. Les mécanismes qui accentuent les discriminations causées par la division sexuée du travail sont connus : ségrégation professionnelle, plafond de verre et parois de verre, temps partiel, maternité, accès inégal aux postes à responsabilité, parcours professionnels bridés… Les femmes sont, dans les faits, victimes de sexisme et de stéréotypes de genre.

Pour l’UFCM-CGT, combattre les inégalités revient à s’attaquer aux politiques qui les produisent, dans lesquelles le travail est considéré comme un coût à réduire plutôt qu’une richesse à redistribuer. L’ouverture à la concurrence, la fin du recrutement au Statut, la multiplication des filiales et l’individualisation de la rémunération ont profondément modifié les conditions d’emploi et de travail. Les cheminot·e·s sont progressivement mis en concurrence les un·es avec les autres, au détriment de l’égalité professionnelle, des salaires, de la reconnaissance des qualifications et de l’ancienneté.

L’INJUSTICE N’EST PAS UNE FATALITÉ !

Face à cette stratégie de division, la loi à venir sur la transparence salariale peut être un point d’appui, mais ne saurait être une fin en soi : sans mobilisation et sans rapport de forces pour faire respecter et appliquer les futures dispositions, cette loi pourrait s’avérer n’être qu’un pétard mouillé.

Pour la CGT et son UFCM, il est urgent de continuer à élever le rapport de forces afin de gagner des droits nouveaux, collectifs et opposables au travers d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot : car la justice sociale ne se résume pas à connaître les écarts de rémunération ; elle consiste à les supprimer durablement en réaffirmant que les richesses créées par le travail doivent revenir à celles et ceux qui les produisent !

La CGT et son UFCM revendiquent :

  • la réunification du système ferroviaire dans une entreprise publique SNCF, unique et intégrée ;
  • l’amélioration des droits de l’ensemble des cheminot·es de la branche ferroviaire au moyen d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot (NSTC) ;
  • parvenir à l’égalité salariale avec l’application du principe « qualification égale, salaire égal » en revendiquant :
    > un salaire égal à qualification égale pour toutes et tous à l’embauche ;
    > un véritable déroulement de carrière pour toutes et tous permettant un accès aux postes à responsabilités ;
    > une égalité d’accès à la formation continue, avec des aménagements si nécessaires (logement, garde d’enfant…).
  • l’amélioration des conditions de vie et de travail des cheminotes et cheminots, notamment par des emplois qualifiés et des embauches en nombre suffisant ;
  • des augmentations générales des salaires par le biais de NAO dès septembre.

L’AVENIR APPARTIENT À CELLES ET CEUX QUI LUTTENT !
REJOIGNEZ LA CGT !

 

Téléchargements

Renforce-toi, adhère à la CGT !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

Lire la suite

Voir les autres articles

Liste des actualités

Lexique

Contacts

J'adhère

Bandeaux publicitaires

  • Les pétitions, ça ce signe ici.