Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

VERS UN RETOUR DU TRAIN DES PRIMEURS

Train des primeurs « Perpignan-Rungis »

| Espace presse

Le mercredi 19 avril, la CGT apprenait la suspension de la circulation du train des primeurs « Perpignan-Rungis ».

Celui-ci pourrait être de retour début mai.

C’est grâce à la mobilisation sans faille des militants locaux et régionaux de la CGT Cheminots, que direction SNCF et chargeur ont été contraints de reconsidérer la suspension du « Perpignan-Rungis ».

OUI, la lutte paye !

Encore une fois, c’est l’engagement à toute épreuve de la CGT des Cheminots vis-à-vis du transport public de marchandises qui permet de maintenir une circulation utile à l’intérêt général.

Ainsi, la direction SNCF annonce, ce jour, la remise en circulation du « Perpignan-Rungis » à compter du 2 mai !

La Fédération CGT des Cheminots, ses militantes et militants locaux resteront vigilants quant à l’exécution concrète de cette annonce.

Nous réaffirmons que nous ne lâcherons rien sur le développement du service public ferroviaire tant voyageurs que marchandises, dans le cadre d’une entreprise publique unique : La SNCF !

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LA DIRECTION TENTE UN NOUVEAU COUP DE RABOT !

FASS/action sociale

| Fédération

Différents scénarios d’évolution des aides financières et d’accompagnement pour la garde d’enfants de cheminots de moins de 3 ans sont projetés par la Direction. Ils visent essentiellement à réduire les droits des cheminots.
La CGT revendique de nouveaux droits avec un accompagnement beaucoup plus important de la parentalité.
Sur vos sites, rejoignez les syndicats CGT pour connaître vos droits et en gagner de nouveaux.

La Direction tente d’accaparer l’argent des cheminots destiné à la garde de leurs enfants.
De nombreux cheminots bénéficient de l’Igam (indemnité de garde assistante maternelle) délivrée par le Fass (fonds d’action sanitaire et sociale) via l’Action sociale SNCF. Ce fonds est financé par le travail des cheminots, leurs salaires socialisés (cotisation sociale de 1,1 % collectée par l’employeur). C’est donc un droit pour tous !
Cette aide spécifique vient en complément de toutes les aides, notamment celles de la CAF. Elle est aujourd’hui forfaitaire (100 euros par mois), universelle et n’est donc pas soumise à conditions de ressources. Les travailleurs sociaux de l’Action sociale SNCF accompagnent les cheminots dans leurs démarches.

La Direction souhaite remettre en cause les droits actuels avec la fin de l’universalité de l’aide financière.
En mettant en place un système de tranches ou de plafonnement en fonction des ressources du foyer, elle vise à réduire les aides pour 4 200 enfants et à les supprimer totalement pour plus de deux tiers des cheminots. Elle compte également externaliser et abaisser les missions d’accompagnement des cheminots réalisées aujourd’hui par l’Action sociale SNCF pour ne pas recruter de travailleurs sociaux.

Il est temps de réorienter les politiques publiques de la petite enfance avec des moyens humains et financiers, en commençant par augmenter les salaires.

La CGT revendique :

  • la création de crèches d’entreprise ;
  • de nouveaux droits avec des aides financières et l’accompagnement par l’Action sociale SNCF ;
  • le maintien de l’universalité de la prestation Igam.

AVEC LA CGT, GAGNONS DE NOUVEAUX DROITS !

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LA CGT MET EN DEMEURE ICF HABITAT

Audience du 1er février 2024

| Fédération

La CGT a été reçue par la Direction Immobilière le 1er février.
ICF vend le patrimoine des cheminots, se sert de l’argent dédié à la construction pour remettre aux normes juridiques les logements énergétiquement vétustes et augmente les loyers.

La CGT dit stop ! « Bon » ne s’écrie pas avec un « c » !

DES LOGEMENTS DITS « PASSOIRES ÉNERGÉTIQUES » ?
La loi du 24 août 2021 sur le classement énergétique précise que les logements classés F et G ne seront plus louables en 2025 et que toute augmentation de loyer pour ces logements est interdite.
Jusqu’ici, ICF Habitat n’avait que faire de ces logements, encore moins des charges supplémentaires énergétiques que les locataires devaient payer pour chauffer leur « passoires énergétiques ». Inutile de rappeler que l’ouverture à la concurrence a fait exploser les prix de l’électricité et du gaz. À l’heure où la direction vante les mérites de l’ouverture à la concurrence des trafics voyageurs, la CGT a rappelé la nécessité d’un service public par des entreprises publiques de l’eau, des énergies et du transport ferroviaire.

UNE PAUPÉRISATION DES CHEMINOTS ?
Le pourcentage de cheminots pouvant prétendre aux logements sociaux les plus bas (PLAI) explose. En effet, si le pourcentage était estimé en 2009 (Loi Boutin) à 7 %, la Direction annonce des chiffres pour 2023 de l’ordre de 28 % !
L’abandon du Statut et la Rémunération Annuelle Garantie prévue par l’accord classifications et rémunérations y sont pour beaucoup.
La CGT réaffirme que la réforme ferroviaire de 2018 et l’accord Classifications et Rémunérations sont nocifs pour les cheminots et leur famille.

ICF HABITAT CONTOURNE LA LOI
Cela n’a pas empêché ICF Habitat d’augmenter les loyers de 3,5 % en janvier 2024. Pour les cheminots concernés par les logements classés F et G, le loyer a évolué de 3,5 %, mais la quittance reste la même grâce à l’instauration d’une ristourne correspondant à l’augmentation.

LES CONSTRUCTIONS REVUES À LA BAISSE
Pour effectuer les mises aux normes juridiques, ICF Habitat transfère le budget Construction sur de la réhabilitation. Alors que les besoins en logement grandissent dans les métropoles, l’argent des cheminots est utilisé pour l’économie d’énergie parce qu’une loi l’impose à ICF Habitat. Une fois les travaux terminés, ICF Habitat rajoutera une ligne sur la quittance : « économie d’énergie » et fera payer aux cheminots et à leur famille, la facture. Pour certains, la ristourne disparaitra, et viendra s’ajouter l’augmentation de 2024 alors que la loi l’interdit !
C’est scandaleux !
Plusieurs cités sont restées plusieurs mois oubliées, sans chauffage ni eau chaude en fin d’année 2023 et en ce début 2024, laissant les cheminots et leur famille chauffer l’eau de la douche au gaz et l’appartement avec des radiateurs d’appoint. Ils n’ont pas été oubliés en janvier pour l’augmentation de loyer. Qui paye les surcoûts énergétiques ?

DE L’ARGENT, IL Y EN A !
ICF Habitat a reversé 63 millions de dividende à la SNCF en 2022 et a vendu pour 1,7 milliard de patrimoine cheminot dans la même période. C’est bien au fil du temps et grâce à leur force de travail que ce patrimoine existe, puisque dégagé en salaire différé par le biais du 1 % logement.

La CGT a réexigé :

  • Le retrait pur et simple de l’augmentation des loyers pour 2024, au regard de la très faible augmentation salariale de 2023, afin que le taux d’effort ne dépasse pas les 20 % des revenus ;
  • La revalorisation de 10 % de toutes les mesures d’accompagnement du RH00934 sur l’aide au logement ;
  • L’ouverture des aides sur quittance aux cheminots logés dans le logement temporaire ;
  • Que les délais de visite soient conformes au GRH00333 (4 jours en IDF, 5 jours en province) ;
  • Qu’aucune augmentation de quittance ne soit réalisée à la fin des travaux de mise en conformité énergétique ;
  • Qu’ICF renonce à l’encaissement des loyers en avril pour tous les locataires ayant subi des dysfonctionnements d’eau chaude et de chauffage (190 av. de Clichy, 39 av Lugo, Résidence du Landy…).

La CGT restera vigilante sur les suites et les engagements verbaux de la direction. Elle invite les cheminotes et cheminots à se rapprocher d’un militant CGT pour faire valoir leurs droits en s’organisant pour construire la riposte.

 

ENSEMBLE, PLUS FORTS,
EXIGEONS l’usufruit de notre parc logement au juste prix
avec des normes de confort et de qualité dignes du 21ème siècle.

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CONTRE LA LOI ASILE IMMIGRATION : LE 21 JANVIER, TOUTES LES CHEMINOTES ET TOUS LES CHEMINOTS MOBILISÉ·ES !

Appel commun à la manifestation

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Le vote de la loi dite « asile-immigration » marque un tournant extrêmement dangereux dans l’histoire de notre pays ; c’est le texte le plus régressif depuis 40 ans en matière d’immigration. Il va à rebours des valeurs qui fondent la République.

Rédigée sous la dictée des marchands de haine qui rêvent d’imposer à la France leur projet de « préférence nationale », cette loi contrevient aux piliers porteurs de notre pacte républicain, hérité du Conseil national de la Résistance. Elle s’attaque ainsi au droit du sol autant qu’aux droits fondamentaux proclamés par la Constitution : au travail, à l’éducation, au logement, à la santé… Ce faisant, tous et toutes, Français autant qu’étrangers, nous nous trouvons menacés.

Victor Hugo écrivait : « Étouffez toutes les haines, éloignez tous les ressentiments, soyez unis, vous serez invincibles. ».

Déterminées à combattre cette loi, nos trois fédérations affirment que notre priorité est le rassemblement et la solidarité plutôt que la division sans fin de notre société. Un appel à une grande marche a été lancé par nos organisations interprofessionnelles et 201 personnalités pour demander que cette loi ne soit pas promulguée.

Les cheminotes et cheminots sont attaqués, concernés et mobilisés

Cette loi n’est pas un texte de plus. C’est le marqueur d’une dérive profonde et inquiétante.

Les dispositions de la loi vont à l’inverse des valeurs du corps social cheminots. Entraide, solidarité, engagement pour le bien commun et le service public, respect de toutes et de tous, dans la diversité et reconnaissance de la contribution de chacune et chacun à notre destin commun, ce sont bien ces valeurs qui nous fondent et doivent nous amener à combattre cette loi dans la société et dans nos entreprises.

« Liberté, égalité, fraternité. » : ces mots sont réels et pas uniquement destinés à être accrochés sur les façades des mairies et des écoles.

Les idées véhiculées par ce texte sont celles qui, dans d’autres pays, ont déjà conduit à une réduction des droits des salariés. Soyons lucides, partout où ces idées s’imposent, les salariés sont attaqués.

TOUS MOBILISÉS LE 21 JANVIER

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DU SALAIRE ! PAS DES POURBOIRES…

NAO Salaires

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LES CHEMINOTS PLACENT LES NAO SOUS CONTRÔLE

Le 8 novembre 2023 se tiendront les négociations annuelles (NAO) salariales à la SNCF.

La CGT exigera :

  • Une augmentation générale de 12% des salaires ;

  • Un 13e mois pour tous ;

  • L’augmentation de l’indemnité de résidence ;

  • La revalorisation des primes de travail et de traction et équivalence pour les contractuels ;

  • L’indexation des salaires sur l’inflation (échelle mobile des salaires).

Si un dégel des salaires a été obtenu par la grève des cheminots lors de négociations salariales en 2022, les augmentations n’ont pas été suffisantes pour améliorer leurs conditions de vie. D’ailleurs, face à une inflation qui s’installe durablement et à la faiblesse des salaires dans le GPU SNCF, les directions des différentes SA décident régulièrement de procéder à des perfusions de primes aléatoires et non liquidables, qui viennent gonfler une part variable déjà très importante dans la rémunération des cheminots.

Lors des différentes rencontres avec la direction, la CGT a porté avec détermination la nécessité d’une augmentation importante et générale des salaires qui ne doit pas se limiter à la l’inflation, mais répondre à une juste rémunération des qualifications et du travail des cheminots.

Depuis 40 ans, la désindexation des salaires sur les prix a peu à peu grignoté le pouvoir d’achat des salariés.

La CGT exige le retour à l’indexation des salaires sur les prix !

À la SNCF, les 8 années sans augmentation générale des salaires ont aggravé les conséquences pour les cheminots.

Le contentieux salarial atteint plus de 30 % et l’inflation pour 2023 est proche de 6 %.

Les cheminots subissent de plein fouet l’explosion des prix de l’énergie (+16 % pour l’électricité), des produits alimentaires (+19 %), des forfaits téléphoniques, internet (+9 %) … alors que, dans le même temps, la direction SNCF affiche des bénéfices records.

Plus de 2,4 milliards d’euros de bénéfices en 2022, richesse produite par le travail des cheminots.

L’ARGENT DOIT ÊTRE RENDU AUX CHEMINOTS !

LA CGT REVENDIQUE UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES DE 12 % :

  • 6 % comme première étape d’un plan de programmation de rattrapage du contentieux ;
  • 6 % au titre de l’inflation 2023
Exemples d’augmentation de 12 % sur le traitement au cadre permanent

Exemples d’augmentation de 12 % sur le traitement au cadre permanent

Exemples d’augmentation de 12 % pour un cheminot contractuel avec 3 ans d’ancienneté

Exemples d’augmentation de 12 % pour un cheminot contractuel avec 3 ans d’ancienneté

UN VÉRITABLE 13E MOIS POUR TOUS LES CHEMINOTS
LA REVALORISATION DE L’INDEMNITÉ DE RÉSIDENCE

Les loyers flambent. En l’espace de 2 ans, ils ont augmenté jusqu’à 7 % (3,5 %/an) dans certaines régions. De nombreux cheminots ne peuvent plus se loger à proximité de leur lieu de travail.

L’indemnité de résidence doit donc être revalorisée en tenant compte de ces réalités.

LA REVALORISATION DES PRIMES DE TRAVAIL ET DE TRACTION ET ÉQUIVALENCE POUR LES CHEMINOTS CONTRACTUELS

Les difficultés pour recruter ou les démissions qui se multiplient sont les conséquences de l’absence de reconnaissance salariale.

Dans tous les établissements, les cheminots se mobilisent localement pour une véritable reconnaissance de leurs métiers et de leurs qualifications.

La CGT exige la refonte et la revalorisation des primes des travail et équivalence pour les cheminots contractuels.

LE 8 NOVEMBRE,
PAR LA GRÈVE, PRENONS LE CONTRÔLE DES NÉGOCIATIONS !
MOBILISONS-NOUS !
DÉPOSONS MASSIVEMENT NOS DII !

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VENDREDI 13 OCTOBRE, LES CHEMINOT·E·S JOUENT LA GAGNE !

| Fédération

Après le passage en force de la réforme des retraites, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux sont toujours les revendications prioritaires pour le monde du travail.

L’intersyndicale appelle à la mobilisation le 13 octobre contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes ! Chez les cheminot·e·s, la riposte globale doit s’organiser.

Pour l’abrogation des paquets ferroviaires européens

Depuis 1991, le service public ferroviaire subit les assauts d’une commission européenne adepte de la concurrence. Du premier au quatrième paquet ferroviaire, la SNCF a été disloquée jusqu’à devenir aujourd’hui une holding composée d’une myriade de PME du rail. Les conséquences pour les usagers et les cheminot·e·s sont multiples, et la gestion purement comptable empêche aujourd’hui de répondre au défi climatique par un report modal de la route vers le rail.

C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots revendique l’abrogation des paquets ferroviaires européens. La concurrence sur les rails n’étant essentiellement composée que de filiales d’opérateurs historiques (SNCF, Trenitalia, Renfe, Deutsche Bahn…), celle-ci ne s’alimente que du dumping social et de la casse des droit des cheminots.

Pour l’augmentation des salaires et des pensions

Alors que l’inflation grignote chaque jour un peu plus le pouvoir d’achat des cheminots actifs et retraités, la direction SNCF a décidé de procéder à des perfusions régulières de primes aléatoires et non liquidables. Cette stratégie de la « carotte » entérine une baisse durable des salaires et vient gonfler une part variable déjà très importante dans la rémunération des cheminot·e·s. La CGT exige l’ouverture immédiate de négociations salariales avec des augmentations générales des salaires, des primes de travail et des pensions.

Pour nos facilités de circulation

La transformation de ce droit en avantage en nature, la dématérialisation, la politique commerciale de SNCF Voyageurs et l’ouverture à la concurrence rendent l’accès aux trains de plus en plus cher, compliqué, voire impossible pour les cheminot·e·s et leurs ayants droit.

La CGT revendique la gratuité totale dans tous les trains pour l’ensemble des cheminot·e·s et leurs ayants droit et le libre choix de la dématérialisation ou non des facilités de circulation.

Pour partir plus tôt en retraite

Le passage en force de la mauvaise loi sur les retraites et le décret de modification du régime spécial vient de reporter de 2 ans l’âge d’ouverture des droits pour une majorité de cheminot·e·s. Après la puissante mobilisation du printemps, nous devons jouer le deuxième round de la bataille pour nos retraites et exiger des CPA de 48 mois pour tous ainsi que des mesures de départ anticipé pour les métiers pénibles.

Pour de vrais emplois, de vrais métiers pour produire mieux

Les annonces de recrutements pour 2023 et 2024, après une période de purge importante des effectifs, ne couvrent pas les départs et n’améliorent pas la production. Si les luttes locales permettent par endroit d’acter des effectifs supplémentaires, les capacités de formation et d’accueil des nouveaux embauchés sont chaotiques. Nous avons besoin de mettre la pression pour gagner un cadre social de haut niveau, une meilleure reconnaissance de nos métiers et une véritable évolution de carrière.

LE 13, JOUONS LA GAGNE, EN GRÈVE ET DANS LA RUE !

LE CCGPF ET LES CASI, UNE CHANCE UNIQUE POUR LES CHEMINOTS !

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Le CCGPF et les CASI sont les outils de la mutualisation et de la solidarité, ils sont uniques en leur genre. Cette conception de solidarité entre générations de cheminots permet un accès aux loisirs et aux vacances à de nombreux cheminots et leurs enfants.

Depuis le début de l’année, plus de 15 000 familles de cheminot, dont 7 800 cet été, sont parties avec le CCGPF, et plus de 20 000 enfants sont partis en colonie avec le CCGPF et les CASI.

L’accès à la culture, aux loisirs et aux vacances est menacé par l’inflation et plus globalement par l’offensive libérale sur le droit aux vacances pour tous ! Pour la CGT, le droit aux vacances est un droit essentiel.

Selon le baromètre Ipsos/Secours populaire de septembre 2022, 47 % des personnes interrogées rencontraient des difficultés à partir en vacances au moins une fois par an.

Nous constatons une augmentation significative des demandes de séjour via le CCGPF. Si toutes ne peuvent être satisfaites, c’est essentiellement dû au manque de moyens alloués par la SNCF. Pour autant, les élus CGT continueront d’augmenter la capacité d’hébergement, soit par une nouvelle acquisition de village soit en développent celles existantes.

On estime que plus d’un enfant sur dix ne part jamais en vacances. Dans le détail, 50 % des enfants des familles modestes ne partent jamais en vacances, 34 % des enfants d’ouvriers et employés, contre 5 % des enfants de cadres supérieurs.

LA JEUNESSE : UNE PRIORITÉ !

Face à ces inégalités, la CGT a toujours donné la priorité à la jeunesse dans le cadre de la gestion des activités sociales. Pour un grand nombre de cheminots, seuls le CCGPF et les CASI permettent d’offrir des vacances à leurs enfants. Pour chaque demande d’inscription en colonie au CCGPF, une offre de séjour est systématiquement proposée avec un contenu éducatif et une diversité d’activités inégalés. Les séjours du CCGPF sont entièrement réalisés par les services, de la conception du séjour au transport des enfants sur les centres ! Les séjours sont organisés autour d’une dominante, culturelle ou sportive. Le but des séjours est de permettre l’épanouissement de l’enfant ou de l’adolescent dans un cadre collectif. C’est là tout le fondement du projet éducatif porté par la CGT. Les séjours linguistiques et les voyages à l’étranger ont pour objectif également de favoriser l’ouverture sur le monde, à travers la rencontre avec d’autres cultures. Cela contribue à remettre en cause les théories de repli sur soi, de haine et de racisme. On est loin de la démarche des enseignes du secteur marchand, qui investissent en force dans ce « marché » juteux, pour transformer enfants et adolescents en clients.

La CGT porte trop souvent seule la nécessité de préserver et développer le tourisme social, en opposition au secteur marchand qui prône l’individualisme et le chacun pour soi.

La fédération CGT portera toujours la nécessité de mutualisation des activités sociales. Le nombre croissant de cheminots et d’enfants de cheminot pouvant avoir accès aux vacances grâce à cette conception démontre son efficacité. Le développement des activités sociales passera par l’augmentation des dotations allouées par la SNCF.

La CGT revendique une dotation équivalant à 3 % de la masse salariale pour les actifs et 1 % pour les retraités !

Vive le CCGPF et les CASI !

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COMBIEN DE MORTS FAUDRA-T-IL ?

Sécurité ferroviaire

| Fédération

Le 11 juillet 2023, une délégation CGT était reçue dans le cadre d’une demande de concertation immédiate suite au décès d’un salarié intérim sur la région de Strasbourg.

Ce jour, la famille cheminote est à nouveau endeuillée suite au décès d’un salarié d’une entreprise sous-traitante à Saint-Jean-de-Maurienne.

L’hécatombe doit s’arrêter ! La sécurité des salariés ne peut pas être réduite à une simple variable d’ajustement !

Le 30 juin dernier, un salarié « intérimaire » de l’entreprise prestataire SOBECA a été la victime d’un nouvel accident mortel sur la ligne Strasbourg-Saint-Dié, sur la commune de Lingolsheim.

Aujourd’hui, c’est à Saint-Jean-de-Maurienne qu’un salarié travaillant seul sur un chantier de construction de bâtiment a trouvé la mort. Il travaillait dans une entreprise sous-traitante pour le compte d’EIFFAGE, qui sous-traite pour le compte de la SNCF !

Combien de décès faudra-t-il à la direction pour prendre la mesure des conditions dans lesquelles les cheminots et les salariés de la sous-traitance sont amenés à exercer leurs métiers ?

UN NIVEAU DE SÉCURITÉ ALARMANT

La Fédération CGT des cheminots dénonce le niveau de sécurité qui n’a de cesse de se détériorer ces dernières années à l’Équipement, et plus particulièrement au sein des chantiers externalisés.

Le recours abusif au décret du 26 décembre 1994 permet de créer des zones de « non droit » où les entreprises font ce qu’elles veulent, à l’image, déjà, de l’accident mortel du tunnel de Saint-Cloud survenu en mars 2023. Sur ce dernier, l’entreprise a carrément refusé que les élus diligentent une enquête.

Recours abusif à la sous-traitance et à la sous-traitance « en cascade », dilution des responsabilités entre les différents donneurs d’ordres, salariés précaires souvent employés sous statut d’intérimaire sans les formations nécessaires, travail à agent seul, c’est un cocktail dangereux qui favorise à l’évidence les incidents graves et mortels.

DES FAITS IMPLACABLES

À l’exemple de l’accident mortel du 30 juin, les chantiers sont réalisés sans que de réelles évaluations des risques soient mises en œuvre :

  • Les dégagements hors zones dangereuses étaient impossibles du fait d’une végétation non maîtrisée. La direction de cet établissement n’a interdit que le lendemain l’accès aux pistes, sans interception de circulation !
  • La réglementation GRH0002 et OP00485 stipule que la marge de sécurité doit être portée à 15 secondes lorsqu’il y a annonce dans les 2 sens de circulation. Or, les instructions du fichet CADA remis à l’annonceur le jour de l’accident n’indiquaient que 5 secondes, soit une distance d’annonce de 340 mètres au lieu de 670 ! 330 mètres de moins !
  • Le référentiel d’application RRA27794 comporte de très nombreuses erreurs ou approximations sur l’exécution du décret du 26 décembre 1994 prévu par le code du travail.

Ces quelques points indiquent à eux seuls que les conditions étaient réunies pour qu’un tel drame survienne !

Les enquêtes SSCT devront faire toute la lumière sur les circonstances qui ont provoqué ces drames et déterminer les responsabilités de chacun !

La Fédération CGT des cheminots n’acceptera pas que la direction fasse porter le chapeau aux lampistes !

MISE EN DANGER PAR L’EMPLOYEUR

La CGT a alerté la direction en juillet 2022 sur le niveau de sécurité dans le cadre d’une audience, ainsi que lors du groupe de travail sur la ré-internalisation, mais aucune mesure concrète n’a depuis été prise.

D’ailleurs, en quelques mois, les incidents sécurité se sont multipliés, à l’instar de ce qui s’est passé sur les régions de Bordeaux et Normandie, sans compter les malfaçons nécessitant de multiples reprises par les cheminots !

Bornée malgré les manquements constatés, la direction s’est contentée d’annoncer, lors de la DCI du 11 juillet 2023, l’arrêt des chantiers de fibres sur l’établissement Infrapôle Rhénan et la création d’un groupe d’experts.

C’est sans rapport avec la gravité des dramatiques événements qui endeuillent la famille cheminote depuis des mois, et encore aujourd’hui !

La direction doit se réveiller et prendre de toute urgence les mesures qui s’imposent pour garantir la santé et la sécurité des salariés qui travaillent pour son compte !

La casse des collectifs, la désorganisation de la production, l’externalisation doivent cesser ! La santé, la sécurité et les conditions de travail ne peuvent plus être reléguées au second plan !

Pour la CGT, les conventions collectives de ces salariés sont un élément qui compte également. Ils sont à la convention du bâtiment qui n’apporte pas, de fait, les garanties nécessaires en matière de formation à la pratique de ces métiers.

Aujourd’hui, des salariés perdent la vie en entrant dans les emprises SNCF. Malgré nos alertes sur l’externalisation à outrance, la direction substitue, quoi qu’il en coûte, les cheminots par des salariés d’entreprises qui ne maîtrisent ni la technologie, ni le risque ferroviaire, à l’exemple de Safety Fer impliquée dans l’accident mortel du 30 juin.

CHANGER DE PARADIGME

Ces évènements ne sont pas dus à la fatalité, mais à l’ensemble de la politique de sous-traitance et de sécurité menée par la direction de l’entreprise, notamment SNCF Réseau, dont la responsabilité est clairement et pleinement engagée.

La Fédération CGT des cheminots revendique :

  • La réécriture du référentiel RRA27794 au vu des nombreux manquements constatés ;
  • L’arrêt immédiat du recours à la sous-traitance et à l’externalisation ;
  • La ré-internalisation de l’ensemble des missions de sécurité, accompagnée des moyens humains et matériels nécessaires à leur exécution.

La Fédération CGT des Cheminots appelle l’ensemble des cheminots, des salariés des entreprises extérieures ou des filiales à faire respecter les règles de sécurité, y compris en cessant le travail !

Refusons de mettre nos vies en danger en essayant de la gagner !

Stoppons le démantèlement de la SNCF, l’abaissement des droits et de la sécurité des cheminots.

CONSTRUISONS LA RIPOSTE !

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PRÉPARONS LA RIPOSTE GLOBALE !

Infos et pétition

| Fédération

Ce premier semestre, comme aucun autre avant, aura été celui des luttes. Celui à venir devra faire monter la pression afin d’envisager une riposte large et globale. Nous devons contrer le déploiement de la réforme de 2018, gagner les mêmes droits pour tous et mettre en croix la casse de la SNCF.

En effet, Gouvernement, direction SNCF et certains exécutifs régionaux ont décidé d’accélérer la mise en oeuvre de la réforme en dynamitant des pans entiers de l’entreprise, en attaquant les droits sociaux des cheminots, afin de privatiser le chemin de fer et tirer un trait sur le service public SNCF.

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots à s’engager dans la construction d’un rapport de forces de haut niveau, dans l’unité la plus large et, dans un premier temps, à signer la pétition nationale « Je signe et je m’engage pour… » auprès d’un militant CGT de proximité. Il s’agit maintenant d’engager la bataille pour la réunification des chemins de fer publics !

Nous le ferons ENSEMBLE !

 ➔ Signez la pétition « Je signe et je m’engage pour… » en vous rapprochant d’un militant CGT local !


GIE + FRET : FAISONS-LES PLIER !

La direction a choisi d’engager le projet de création d’un Groupement d’Intérêt Économique (GIE) commun aux cinq SA du Groupe Public Unifié (GPU). Elle prévoit d’y transférer plus de 3 000 cheminots et la totalité des activités assurées actuellement par les huit centres de services partagés (CSP) qui composent Optim’services à compter du 1er janvier 2024.
C’est l’éclatement de la SA de tête qui est programmé !

Ce projet de GIE ne résulte pas d’un impératif légal ou de production, mais bien d’un choix idéologique et financier commun à la direction et au Gouvernement et s’appuyant sur les rapports ayant précédé ou faisant suite à la réforme de 2018.

Ce projet vise à recentrer la SA SNCF sur ses missions de holding et à accélérer le morcellement de l’entreprise publique historique et de son cadre social, en externalisant les fonctions intégratrices du GPU. À court terme, la SUGE et e-SNCF, pour l’heure épargnées, pourraient être également soumises à cette funeste stratégie.

Ce projet de GIE s’inscrit dans un contexte particulièrement menaçant pour l’avenir de Fret SNCF, mais aussi celui de SNCF Réseau et Gares & Connexions que les rapports Spinetta et Maurey-Sautarel recommandaient de sortir du Groupe SNCF.

 ➔ EXIGEONS L’ARRÊT IMMÉDIAT DE CE PROJET QUI NE SERT NI L ’INTÉRÊT DU SERVICE PUBLIC, NI CELUI DES CHEMINOTS !

Plus d’infos [PDF] :  Télécharger le tract « GIE + FRET : EXPLOSIF »


LIQUIDATION PRÉMEDITÉE DU FRET SNCF : PAS QUESTION !

Pour rappel, le 18 janvier dernier, la Commission européenne déclenchait officiellement une procédure contre l’État français. Il s’agit en fait d’une pièce de théâtre orchestrée par les « savants fous » du néolibéralisme qui veulent mener à terme les réformes ferroviaires de 2014 et 2018, avant d’en entamer une nouvelle. Les annonces sont lourdes et concernent l’ensemble des 5 000 cheminots du FRET.

Rien n’oblige le Gouvernement et la direction SNCF à accélérer le rythme. La procédure européenne suit son cours et son avis définitif ne sera rendu que dans plusieurs mois ! C’est donc un prétexte pour désosser la SNCF.

 ➔ EXIGEONS L’ARRÊT IMMÉDIAT DE CE PROJET INITIÉ PAR LA SEULE DIRECTION SNCF !

Plus d’infos [PDF] : Télécharger le Flash Info « Liquidation de Fret SNCF : la direction passe aux aveux »


COMPLÉMENTAIRE SANTÉ OBLIGATOIRE : ON VA LEUR EXPLIQUER !

La direction a affirmé sa volonté d’imposer une mutuelle obligatoire aux cheminots. Il convient d’en mesurer les risques.

La CGT est opposée à tout transfert de la Sécurité Sociale vers les complémentaires-santé et à la remise en cause de la liberté d’adhésion mutualiste et au libre-choix de l’organisme par l’affilié.

La Fédération CGT des Cheminots est signataire des accords complémentaires-santé des personnels contractuels de la SNCF d’une part, puisqu’il s’agit d’une obligation légale et, d’autre part, parce qu’elle a le souci permanent de faire en sorte que ce prélèvement obligatoire à destination d’officines privées pèse le moins possible sur le budget mensuel des cheminots. La plupart des problématiques rencontrées par les cheminots contractuels découle du caractère obligatoire de l’adhésion.

 ➔ Si toutefois les contrats proposés aux cheminots contractuels sont globalement de bonne qualité, la Fédération CGT des Cheminots considère que les cheminots doivent être libres d’y souscrire ou non.

La mise en place d’une complémentaire-santé obligatoire pour les cheminots du Cadre Permanent comporterait des risques significatifs sur la pérennité des droits du régime spécial.

Plus d’infos [PDF] : Télécharger le tract « Protection sociale complémentaire obligatoire : tous perdants »


FACILITÉS DE CIRCULATION : UN PIÈGE TENDU AUX CHEMINOTS

Dans le sillage de la mise en oeuvre de l’accord sur les classifications et rémunérations signé par 3 organisations syndicales, les FC risquent fort d’être individualisées, soumises à cotisations sociales et à l’impôt à compter du 1er janvier 2024.

Par la mise en place de cotisations sociales et de la fiscalisation, la Direction en profite pour organiser le renoncement à ce droit pour les cheminots qui souhaiteraient ainsi se prémunir des impacts sur leur pouvoir d’achat et programmer l’extinction progressive de ce droit. Les cheminots produisent les trains, ils ne doivent pas payer pour les emprunter !

 ➔ Si on y ajoute la dématérialisation des FC pour les retraités et les ayants-droit, il s’agit bien là d’une attaque en règle contre un acquis majeur qui vise à contraindre les cheminots à renoncer à leurs FC !

Ne tombons pas dans le panneau !

Plus d’infos [PDF] : Télécharger le tract « Hold-up sur nos facilités de circulation »


ON VA RÉCUPÉRER NOTRE ARGENT !

C’est grâce à la mobilisation des cheminots que le cercle infernal du gel des salaires a été stoppé l’an passé. Toutefois, la table ronde NAO du 31 mai dernier a été, à nouveau, le théâtre d’un désaccord profond entre la CGT et la direction SNCF. Aucune mesure d’augmentation générale n’est annoncée et les propositions faites traitent de tout sauf de la nécessité faite, entre autres, par un niveau d’inflation jamais vu, d’élever le niveau des salaires qui financent aussi la protection sociale.

 ➔ Ainsi, il conviendra de revenir à la charge sur ce sujet de manière beaucoup plus ferme. Allons chercher des augmentations générales et l’augmentation des primes de travail !

La direction ne cesse de communiquer sur ses bons résultats, elle thésaurise 13 milliards en trésorerie, les moyens existent ! Allons les chercher !


ON VA GAGNER LES MÊMES DROITS POUR TOUS !

Les droits des cheminots sont menacés par les stratégies de dumping social mises en place par les directions d’entreprises, et singulièrement celle de la SNCF.

Ces droits trouvent leurs sources dans les luttes menées par la Fédération CGT des cheminots, tout au long de son histoire, permettant notamment d’unifier les cheminots de différentes compagnies, d’étendre les droits acquis et d’en gagner de nouveaux.

Le Statut est un texte fondamental, mais ce n’est pas le seul : les droits sont repris dans différentes sources, telles que des décrets, des lois, des accords collectifs, des référentiels RH, ainsi que des référentiels métiers…

Avec le retour de la concurrence, le patronat veut en profiter pour abaisser les droits des cheminots. Dans les négociations de la CCN ferroviaire, il ne veut pas étendre les droits existants à la SNCF à l’ensemble des salariés de la branche. Il ne veut pas non plus étendre les droits les plus avantageux qui ont été arrachés par accord dans les entreprises ferroviaires privées. À la SNCF, la Direction veut se débarrasser des acquis en ne les accordant pas aux nouveaux embauchés, en ne les garantissant pas pour les cheminots qu’elle veut transférer dans ses filiales, ou en sous-traitant les charges de travail à des entreprises qui ne les appliquent pas.

Le patronat veut mettre les salariés en concurrence en se basant sur le moins-disant social pour faire régresser tout le monde. Ces reculs sociaux ne sont pas une fatalité. La concurrence n’est pas obligatoire, de même que les transferts ou autres.

 ➔ La seule protection des cheminots est de gagner les mêmes droits partout !

Plus d’infos [PDF] : Télécharger le livret « Menaces sur nos droits : ce que nous voulons garder, ce que nous voulons gagner ! »

Imposons notre vision du service public ferroviaire ensemble !
On peut le faire, on va le faire !

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LA SNCF VOUS APPARTIENT ! Défendons-la ensemble !

| Fédération

Tract aux usagersAprès des mois d’inflation galopante et alors que 4 français sur 10 ne partiront pas en vacances cet été, après six mois d’une lutte contre une réforme des retraites inacceptable à bien des égards et rejetée par 7 français sur 10, le Gouvernement et la direction de la SNCF continuent leur entreprise de démolition de votre service public ferroviaire.

Résultat : augmentation du prix des billets, dysfonctionnements techniques et multiplication des camions sur les routes.

Sous couvert d’une ouverture à la concurrence, dont on s’aperçoit déjà qu’elle n’est qu’un prétexte visant à démanteler votre SNCF et à abaisser les droits des salariés, direction SNCF et Gouvernement, aidés çà et là par des exécutifs régionaux pressés de livrer notre bien national aux profits, accélèrent le rythme et prennent des décisions qui pourraient être lourdes de conséquences ! C’est à un véritable scandale financier, social et environnemental auquel nous assistons !

Nous pouvons faire autrement !

Durant cette période estivale, la Fédération CGT des Cheminots souhaite s’adresser à vous afin de faire le point sur les attaques engagées, mais aussi proposer des solutions permettant de sortir par le haut et collectivement d’une situation que VOUS et NOUS subissons !

Bonne lecture !

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Vous pouvez également le télécharger ci-dessous.

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20 décembre 2023

Fret SNCF : comment la libéralisation a accéléré le déclin du rail

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