Fédération CGT des Cheminots


ACCORD CLASSIFICATIONS / RÉMUNÉRATIONS, LES MÉTIERS DU TRAIN MENACÉS !

| Trains

La direction SNCF a transposé unilatéralement dans le GPU le volet « Classifications » de l’accord de branche validé par l’Unsa, Sud-Rail et la CFDT. Pour les cheminots de la filière Trains, cette mise en oeuvre aura de lourdes conséquences sur les déroulements de carrière, les parcours professionnels et la prise en compte de la pénibilité. Elle consacre l’ultra-polyvalence. Au-delà des recours individuels, la Fédération CGT des cheminots propose d’agir collectivement pour contrer cette casse sociale.

Chaque cheminot a reçu un courrier lui indiquant son rattachement à un nouvel emploi type ainsi que sa classe (qualification).

Le lit de l’ultra-polyvalence

Ces emplois types ouvrent le champ à une polyvalence accrue en permettant la multiplication de tâches et missions jusque-là dévolues à d’autres métiers.

Ainsi, le patronat de la branche ferroviaire et les organisations syndicales signataires de l’accord ont fait le lit de l’ultra-polyvalence dans les métiers du train. Ils mettent en place des emplois aux contours flous et aux contenus très larges.

• « Agent daccompagnement d un train de voyageurs et/ou de la relation clients » (emploi repère SNCF : ASCT)

La définition large de cet emploi ouvre la porte à une polyvalence exacerbée. « L’agent d’accompagnement effectuera des prestations de la relation clients. » Il s’agit de réaliser des missions au sol, en gare, au gré des objectifs de productivité des différentes directions.

La sentence est claire : c’est la validation d’emplois Sol/Bord protéiformes et la disparition pure du métier d’ASCT.

Déjà plusieurs exemples en régions testent des organisations sous couvert d’expérimentations, de sauvegarde de « l’emploi au pays » et de volontariat.

• « Manager relation clients » (emploi repère SNCF : responsable équipe train)

La description floue de son contenu fait écho aux expérimentations mises en place dans certaines régions (RET/DPX et RET/CTT). Elle place sur la sellette le métier de RET, son contenu, les qualifications, sa formation, les conditions d’accès…, ce qui ne sera pas sans conséquence sur le déroulement de carrière des RET.

Une classification au rabais

La Direction utilise une méthode de classification différente pour les cheminots contractuels et les cheminots au cadre permanent, renforçant de fait les inégalités. Pour les cheminots statutaires, la classe est déterminée par l’application d’une stricte correspondance entre qualification et classe. Pour les contractuels, c’est l’emploi tenu qui définit leur classification.

D’autre part, en transposant cet accord à la SNCF, la Direction n’a plus l’obligation de reconnaître les diplômes à l’embauche ou en cours de carrière. Les cheminots sont tous recrutés à la classe 1, quels que soient leur métier ou leur diplôme, jusqu’à la validation de leur formation « premier emploi » et l’obtention des habilitations ou autorisations nécessaires. C’est également le cas pour les alternants.

La Fédération CGT des cheminots revendique une grille unique reconnaissant les diplômes et qualifications pour TOUS les cheminots.

Des déroulements de carrière chamboulés

La suppression du dictionnaire des filières (GRH 0263) et des référentiels rattachés conduit à l’extinction des garanties collectives concernant notamment les déroulements de carrière.

Nous assistons donc à un changement majeur : d’une qualification attachée au cheminot (un ASCT pouvait, grâce aux parcours professionnels existants, occuper son emploi de la qualification B à D), la qualification est, à l’instar d’autres filières, rattachée au poste occupé.

Un emploi repère « agent d’accompagnement d’un train de voyageurs et/ou de la relation clients » à Transilien peut être classé 2, quand le même emploi repère à TGV peut être classé 4. Selon ces modalités, l’ASCT occupant un emploi repère classé 2 n’a donc aucune perspective de déroulement de carrière sur son poste de travail !

Nous passerions ainsi du pourcentage (24 % minimum de Q D sur un établissement) au poste à pourvoir…, le plein exercice de l’arbitraire patronal, la Direction agissant par ailleurs sur la création ou la suppression des postes…

La Fédération CGT des cheminots revendique un déroulement de carrière automatique et soustrait à l’arbitraire patronal.

Des parcours professionnels à l’arrêt

À l’instar des déroulements de carrière, la Direction s’est empressée d’effacer toutes les dispositions statutaires relatives aux parcours professionnels et met en péril ceux actés par des accords locaux.

La Fédération CGT des cheminots exige des parcours professionnels formalisés pour les cheminots des métiers du train avec des garanties collectives et individuelles valorisantes.

Vers l’effacement de la prise en compte de la pénibilité

Il existe 81 emplois à pénibilité avérée ; le métier d’ASCT en fait partie, ce qui a permis, grâce à l’action de la CGT, l’obtention d’une CPA spécifique à 24 mois et la perception des mesures salariales P1/P2 au bout respectivement de 20 et 25 ans d’exercice dans le métier.

Les organisations mises en oeuvre conduisant à la disparition du métier d’ASCT en fixant la polyvalence comme une norme pourraient remettre en cause la reconnaissance de la pénibilité pour les cheminots du train.

FACE À CETTE CASSE SOCIALE, LA CGT APPELLE LES CHEMINOTS À CONTACTER RAPIDEMENT LES SYNDICATS LOCAUX ET LEURS REPRÉSENTANTS CGT POUR CONTRER COLLECTIVEMENT LES VELLÉITÉS DE LA DIRECTION !

PLUS FORT ENSEMBLE, AVEC LA CGT !

Téléchargements

STOPPONS CETTE CASSE QUI BROIE

| 10 juin 2026

Les quatre organisations syndicales représentatives CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT Cheminots appellent à la grève le 10 juin 2026.
Réorganisations en cascade, souffrance au travail, arrêts maladie et accidents du travail en hausse : nos quatre fédérations refusent d’attendre.

LES ALERTES S’ACCUMULENT, LES RÉPONSES MANQUENT.

À la SNCF, un agent sur trois déclare aujourd’hui souffrir de troubles anxieux ou dépressifs. Les arrêts maladie liés à la santé mentale ont progressé de 40 % en cinq ans. Les accidents du travail ont bondi de 15,9 % entre 2024 et 2025 dans le périmètre du Groupe Public Unifié, de 21,7 % filiales incluses et de 50 % sur trois ans.
La médecine du travail alerte, les cellules d’écoute saturent, les remontées de terrain s’accumulent et la direction reste sourde aux signaux du mal-être engendré par leur politique. Pire, elle continue de présenter chaque nouveau plan comme un progrès, à grand renfort de séminaires et d’éléments de langage.

RÉORGANISER, ENCORE, ENCORE, ENCORE.

Liquidation de Fret SNCF, cinq-cents postes supprimés et vingt-trois flux livrés au privé. Sud Azur, Étoile d’Amiens, Loire Océan, créées dans la foulée pour fracturer la SNCF sous couvert d’ouverture à la concurrence ; « Maintenir Demain » qui redécoupe vingt-huit établissements et redistribue quatorze mille mainteneurs ; « Résonances » qui prend la suite chez SNCF Réseau, sans temps mort ; « Destination 2030 » qui réécrit l’organisation de SNCF Voyageurs dans la foulée ; Et dans toutes les fonctions transverses – RH, finances, juridique, communication, achats ; Dans tous les chantiers, les ateliers, les dépôts, les bureaux, les gares, partout la même musique depuis des années : moins d’effectifs, plus de polyvalence, plus de territoires à couvrir par agent. Voilà le quotidien des cheminots, dans tous les collèges, dans tous les métiers : des collectifs cassés, des repères qui sautent, des postes supprimés et menacés, des conditions de vie et de travail qui se dégradent.

UNE MÉCANIQUE, PAS DES CAS ISOLÉS.

Cette fragmentation du rail français n’arrive pas par hasard. Elle est le produit d’une vision politique portée par l’État actionnaire et appliquée avec zèle par les directions successives – celle d’un opérateur historique qu’il faut rentabiliser au service du libéralisme ; une vision construite sur un dogme patronal omniprésent et rarement assumé : la supériorité du modèle privé sur le modèle public, de la concurrence sur la coopération, de la flexibilité sur la stabilité. Sur le terrain, cette idéologie produit des effets concrets : on réduit les coûts pour gagner des appels d’offres, on filialise pour s’affranchir de la réglementation historique de la SNCF, on sous-traite pour externaliser nos métiers, on démantèle les fonctions RH de proximité. Nous l’affirmons unitairement : depuis très longtemps, nous sommes face à une politique d’entreprise visant à déstabiliser les salariés et créer un climat professionnel anxiogène.

PERSONNE N’EST À L’ABRI.

ASCT, conducteurs, agents de la voie, des gares, du Matériel, de la Circulation, techniciens, agents de maîtrise, cadres, cadres supérieurs, personnels des fonctions support : la souffrance au travail ne reconnaît ni grade ni métier. L’encadrement craque sous les injonctions contradictoires et la perte de sens. Les opérationnels craquent sous la pression des objectifs et la fatigue accumulée. Les fonctions transverses craquent sous la charge qu’on continue de leur empiler à effectifs réduits. La réorganisation permanente n’épargne personne, parce qu’elle ne vise personne en particulier : elle est devenue la méthode.

CE QUE NOUS EXIGEONS :

  • Un cadre social de haut niveau pour tous les cheminots,
  • Maintenir l’unité sociale et l’ensemble des droits et garanties pour tous les cheminots du GPU et des filiales fret et Voyageurs,
  • L’arrêt immédiat de toutes les réorganisations, tant locales que nationales, qui détériorent les conditions de vie et de travail des cheminots,
  • L’abandon des politiques d’externalisation et de sous-traitance,
  • Des mesures immédiates en matière d’emploi, matérielle et formation,
  • Arrêter le processus de filialisation/privatisation ;
  • Garantir partout des pôles RH dimensionnés à hauteur des besoins, en augmentant les effectifs RH de proximité.

MARDI 9 JUIN 19H00 –> JEUDI 11 JUIN 06H00

TOUS ET TOUTES EN GRÈVE LE 10 JUIN 2026 !

 

Téléchargements

LE 10 JUIN, FAISONS LA DÉMONSTRATION DE NOTRE FORCE COLLECTIVE !

Appel à la grève

| 10 juin 2026

Depuis des années, les directions SNCF s’appuient sur la conscience professionnelle des maîtrises et des cadres pour faire tenir une organisation du travail toujours plus dégradée.
Sous-effectifs, restructurations permanentes, injonctions contradictoires, surcharge de travail, explosion du temps de travail, perte de sens : la souffrance de l’encadrement n’est plus marginale, elle est devenue systémique.

Les ICTAM sont aujourd’hui en première ligne. Beaucoup assurent, au-delà du raisonnable, des missions impossibles à tenir dans des conditions normales. Beaucoup compensent les manques, absorbent les dysfonctionnements, sacrifient leur équilibre personnel pour maintenir la production et atteindre des objectifs irréalistes.

Et pourtant, combien de journées de grève « rattrapées » le soir, le week-end ou pendant les congés ?
Combien de cadres et agents de maîtrise qui se déclarent grévistes une heure, quatre heures, une journée, tout en continuant malgré tout à fournir le travail attendu par la direction ?

CETTE SITUATION DOIT CESSER.

Le 10 juin, la grève doit être un véritable arrêt du travail. Ne pas rattraper les heures ou les journées de grève, c’est démontrer une réalité que la direction cherche à masquer : sans l’investissement permanent des ICTAM, l’entreprise ne fonctionne pas normalement. Notre implication quotidienne ne doit plus servir à camoufler les effets des politiques de réduction d’effectifs et de recherche permanente de rentabilité.
La mobilisation des maîtrises et des cadres sera un signal fort. Elle montrera que les cheminots de l’encadrement refusent d’être sacrifiés sur l’autel de la productivité financière et de la privatisation rampante de l’entreprise.
Le dialogue construit localement entre syndiqués CGT et encadrants démontre chaque jour que les intérêts des salariés de tous collèges convergent. Contractuels, statutaires, exécution, maîtrise, cadres, toutes entreprises ferroviaires : nous avons des revendications communes et un intérêt collectif à nous mobiliser ensemble.

Le 10 juin, faisons de cette journée une démonstration massive de notre colère, de notre dignité et de notre force collective.

POUR NOS CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL,
TOUTES ET TOUS EN GRÈVE AVEC L’UFCM-CGT.

Téléchargements

Le vrai visage de l’intéressement !

| Non classé

À chaque fois qu’on nous parle d’intéressement, c’est pour mieux éviter la question de l’augmentation générale du salaire brut des cheminot·es. La CGT réaffirme donc son opposition à un système patronal qui, dans les faits, est un piège tendu aux salariés.

L’intéressement n’est ni du salaire, ni une reconnaissance du travail. C’est un dispositif aléatoire, soumis aux choix de la direction et aux logiques financières, pendant que les cheminots voient leurs conditions de travail se dégrader et leur salaire stagner.
Les critères de l’intéressement reposent sur des gains de productivité au prix de suppressions d’emplois et d’une dégradation continue des conditions de travail.
L’intéressement sert à individualiser la rémunération et à casser les repères collectifs. Il vise à diviser les cheminots, par sociétés et par entreprises. Il cherche même à les opposer entre eux.
L’objectif est clair : empêcher les cheminots de se rassembler pour arracher de véritables augmentations générales de salaires et par conséquent, participer malgré eux au non-financement de notre protection sociale.

MOINS DE COTISATIONS, MOINS DE DROITS

Contrairement au salaire, les dispositifs aléatoires tels que l’intéressement ou la prime de partage de la valeur ne sont pas soumis aux cotisations sociales. Cela signifie : moins de droits, moins de remboursement de soins et moins de retraite, entres autres. C’est « gagnant » pour l’employeur qui ne cotise pas et ne finance pas notre système de protection sociale solidaire et intergénérationnel, c’est « perdant » pour le salarié qui voit ses conditions de travail dégradées et, en plus, voit ses impôts augmenter, avec les conséquences directes sur la vie quotidienne.

DE L’ARGENT POUR LES SALAIRES

Si les sommes englouties (354 millions d’euros par an) dans ces dispositifs aléatoires, comprenant le financement de la Complémentaire Santé Obligatoire, étaient injectées dans le salaire socialisé, TOUS les cheminots verraient leur salaire augmenter de 6 % à minima ! Voilà la réalité !

LA SEULE RÉPONSE : LE SALAIRE

Pendant que la direction exige toujours plus des cheminots, elle refuse toujours de reconnaître durablement leur travail par le salaire. Pour la CGT, la seule réponse juste, collective et pérenne, c’est l’augmentation générale du salaire de base pour toutes et tous.
La CGT revendique des augmentations générales des salaires, immédiates et pérennes. Parce que le salaire est la juste rétribution du travail, du savoir-faire et de l’expérience. Parce qu’il ouvre des droits, qu’il compte pour la retraite, pour la protection sociale, pour la vie de tous les jours.

LA CGT EXIGE :

  • DES AUGMENTATIONS GÉNÉRALES DES SALAIRES : Les richesses produites par les cheminots ne se réduisent pas à un résultat financier. Elles se mesurent au service public rendu chaque jour : faire rouler les trains, transporter en sécurité, garantir la régularité et répondre aux besoins des usagers sur tout le territoire. Voilà pourquoi la reconnaissance du travail des cheminots doit passer par les salaires, par l’emploi et par l’amélioration des conditions de travail ;
  • L’ÉGALITÉ SALARIALE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES ;
  • UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES POUR TOUS LES CHEMINOTS qui permet un traitement équitable et garantit une véritable progression salariale automatique ainsi que la reconnaissance des savoirs et des savoir-faire des cheminots ;
  • UN 13E MOIS POUR TOUS LES CHEMINOTS ;
  • UNE REVALORISATION AUTOMATIQUE DES SALAIRES pour ne plus subir les soubresauts de l’inflation.

La CGT revendique un nouveau Statut pour tous les cheminots, avec de nouveaux droits, afin d’en finir avec les inégalités entre cheminots contractuels ou statutaires, d’entreprises différentes. NOUS POUVONS LE GAGNER ENSEMBLE !

TOUS EN GRÈVE LE  10 JUIN PROCHAIN !

Téléchargements

Organisation du temps de travail : mêmes droits, mêmes garanties pour tous !

Action unitaire du 10 juin 2026

| 10 juin 2026

Les fédérations syndicales sont pleinement engagées dans un processus de mobilisation unitaire visant à garantir à TOUS les cheminots les mêmes droits dans toutes les entreprises du Groupe, filiales comprises.
Elles appellent les cheminot·es à agir par la grève le 10 juin prochain !

NOTRE TEMPS DE REPOS N’EST PAS À VENDRE ! LA SÉCURITÉ DOIT ÊTRE PRÉSERVÉE !

Le temps de travail, sa durée et son organisation ne peuvent être regardés sous le seul prisme de la productivité et de la rentabilité. Les exigences fortes du système ferroviaire, et notamment la sécurité, exigent au contraire une réglementation du travail unifiée et de haut niveau.
L’ouverture à la concurrence par lots successifs, à l’appui d’une stratégie assumée de filialisation par la direction de la SNCF, lui offre l’opportunité de s’attaquer à nos vies et à nos temps de repos et de loisirs, filiale par filiale, et selon des modalités différenciées selon les caractéristiques de chaque marché ou lot remporté…

NOUS NE LAISSERONS PAS FAIRE !

En amont d’une table ronde, la Direction de la SA Voyageurs, en pointe dans l’offensive contre les droits, avait indiqué vouloir activer les leviers de productivité suivants :

  • L’amplitude maximale de journées de service = perspective de journées de service à rallonge, une densification du travail et un risque de baisse de vigilance et de fatigue accrue, notamment en cas de prise de service tôt le matin ou de travail de nuit.
  • Allongement du temps de travail effectif = couplé à une hausse de l’amplitude des journées de service. C’est une fuite en avant pour rendre chaque journée plus productive en éliminant les « temps morts » et en resserrant les roulements à l’extrême.
  • Pause repas = un casse-croûte en cabine de conduite et ça roule, tout en maintenant la vigilance, remise en cause des locaux de coupure des ASCT ?
  • Repos journalier à résidence réduit = moins de temps libre, de loisirs, un temps de récupération plus court et une fatigue qui s’accumule.
  • Repos simples/repos doubles = le repos double est-il-devenu un luxe superflu ?
  • Nombre de dimanches = une vie sociale et familiale empêchée.
  • Régime roulants = casse et sédentarisation du métier d’ASCT, suppression des RHR et exploitation en navette pour les ADC (remise en cause pure et simple du titre I).
  • Prise de service délocalisée = le lieu de prise de service s’ajuste aux besoins de l’employeur, les temps de trajet sont à la charge du salarié et aucun temps dédié à la prise de connaissance de consignes ou règlements.

Le respect de la règlementation du travail est un impératif. STOP aux commandes dérogatoires par la remise en cause du nombre de repos doubles, notamment pour les agents de réserve, par des commandes réalisées pendant les repos ou congés, par des logiciels de commande divers et variés tournés vers une productivité outrancière…. Les Directions d’entreprises et le patronat n’en ont jamais assez !

LE 10 JUIN, METTONS UN COUP D’ARRÊT À CEUX QUI VEULENT NOUS RENVOYER AU 19e SIÈCLE !

TOUS ET TOUTES EN GRÈVE !

Téléchargements

concerné·es, les retraité·es agissent avec les actifs

Action unitaire du 10 juin 2026

| 10 juin 2026

L’ensemble des organisations syndicales cheminotes appelle à une grande journée de mobilisation et de grève le mercredi 10 juin 2026. Les retraité·es sont parties prenantes de cette action car directement concerné·es et touché·es par cette politique de sabordage du service public ferroviaire !

Les fossoyeurs du service public ferroviaire que sont le gouvernement et la direction de la SNCF accélèrent le sabotage de l’entreprise publique de service public. La direction SNCF n’hésitant pas à utiliser, pour appliquer sa politique de régression sociale, un management agressif, source d’un grand mal-être pour nombre de cheminot·es, conduisant certain·es jusqu’à l’acte ultime du suicide. Une démarche qui est aussi accompagnée d’une répression syndicale sans précédent.
Alors que certains pays qui avaient fait le choix de l’éclatement et de la privatisation de leur système ferroviaire font machine arrière en renationalisant, le gouvernement français fait l’inverse. Aidé en cela par une direction SNCF zélée qui en rajoute pour appuyer et accélérer la démarche.
Nous assistons à la transformation de l’entreprise unique en une multitude de PME de droit privé complètement déconnectées les unes des autres.
Ce qui conduit à des surcoûts énormes payés par le contribuable qui se chiffrent en milliards d’euros ! C’est un véritable détournement d’argent public. Les usagers subissent aussi les conséquences d’un service public national dynamité, avec des fermetures de guichets et de gares, des hausses des prix des billets et abonnements TER, des menaces sur les dessertes grande vitesse des villes moyennes, lignes de proximité menacées de fermeture…
Pour compenser ces surcoûts, la direction SNCF, en corrélation avec les régions, s’attaque aux conditions sociales des cheminot·es, impactant aussi les retraité·es.
Les 35 h et l’organisation du temps de travail sont dans le collimateur, et d’une façon plus globale, c’est tout le cadre social qui est ratiboisé.
Les salaires ne sont pas revalorisés, la direction préférant pousser sur des primes ou autres intéressements, plaçant les cheminot·es en concurrence entre elles et eux pour accroître la productivité et les suppressions d’emplois. Ce qui génère une forte dégradation des conditions de travail, avec de lourdes menaces sur la sécurité des agents et des circulations, une augmentation des accidents du travail et des arrêts maladie. Diviser pour mieux régner !

Et du coup, ces formes de rémunération n’étant pas soumises à cotisations sociales, c’est tout notre système de protection sociale, de santé et de retraite, qui voit son financement se réduire d’année en année. Avec pour conséquence de moins en moins de remboursements, des dépassements d’honoraires, des complémentaires santé de plus en plus chères et inaccessibles pour de plus en plus de retraité·es, conduisant à une remise en cause de l’accès aux soins et à de nouvelles menaces sur l’avenir du régime de retraite par répartition par annuité à prestation définie.
Les retraité·es se mobilisent le 10 juin en convergence avec les actives et actifs pour gagner une revalorisation générale des salaires, des pensions et relever durablement le niveau de vie, renforcer les cotisations sociales et garantir des droits pour aujourd’hui comme pour demain.
Nous agirons pour la défense des cabinets médicaux SNCF et leur accès aux retraité·es, le retour du suivi post-professionnel amiante des retraité·es concerné·es par les cabinets médicaux.
Nous porterons aussi, comme nous le faisons depuis des années avec de premières avancées, la question des Facilités de Circulation pour leur pérennisation et le renforcement des droits.
L’avenir des activités sociales, culturelles et sportives est également en danger avec cette casse. Là aussi, il nous faut être à l’offensive pour défendre nos conquis.
Cheminot·es retraité·es, le 10 juin, agissons en convergence avec les actif·ive·s pour démontrer que, pour garantir une desserte ferroviaire de qualité et sûre, sans être un gouffre financier, la maîtrise publique sous contrôle public est nécessaire.

Mettons un terme à cette catastrophe annoncée. Gagnons :

  • la reconstruction d’une entreprise publique unique et intégrée, desservant tout le territoire, la SNCF ;
  • une loi de financement pluriannuelle permettant le maintien et l’entretien du réseau ferré national ;
  • un Nouveau Statut du Travail Cheminot (NSTC) garantissant des droits de haut niveau pour l’ensemble des cheminot·es de la branche ferroviaire et des retraité·es.

Nous appelons les retraité·es à s’investir dans cette construction revendicative et à participer le 10 juin aux rassemblements et manifestations qui seront organisés !

Téléchargements

LE 28 MAI : TOUTES ET TOUS RASSEMBLÉS, LE 10 JUIN : TOUTES ET TOUS EN GRÈVE !

Action unitaire du 10 juin 2026

| 10 juin 2026

Reçue le 13 mai dernier dans le cadre d’une demande de concertation immédiate (DCI), la Fédération CGT des Cheminots a fermement dénoncé le démantèlement de la médecine de proximité, des centres d’aptitude et le manque de reconnaissance des métiers médicaux et paramédicaux.
Face à une direction qui reste sourde aux alertes, la mobilisation collective s’impose !

UNE DIRECTION OBSTINÉE DANS LE PASSAGE EN FORCE !

La rencontre du 13 mai, consécutive à la DCI, confirme l’absence de réponses concrètes de la direction. Le flou persiste sur l’avenir des CFAS directement menacés par une suppression de minimum 40 % de leurs effectifs. La CGT exige le retrait immédiat de ce plan destructeur et le maintien d’une médecine de qualité.
La direction organise le chaos en transférant l’activité des CFAS vers des SPST déjà saturés et sans renforts. De plus, pour masquer la suppression des postes d’infirmier·e·s, elle impose des tâches (EFR, ECG, tests urinaires) aux secrétaires assistant·e·s, ce qui outrepasse leur rôle et met en péril leur responsabilité.
Pendant que le personnel des CFAS subit ces coupes sombres sans perspective de reclassement, les laboratoires souffrent d’un sous-effectif chronique. Ce tableau sombre est complété par la suppression des postes de psychologues et le délaissement des CFAS PSY, pourtant au bord de la rupture avec 42 % de postes vacants.

CARRIÈRES ET ÉGALITÉ

Le dévouement quotidien des personnels de santé n’est pas synonyme de docilité ni d’esprit de sacrifice. La CGT exige une revalorisation immédiate des carrières, passant par l’accès automatique à la classe 4 pour toutes les secrétaires et à la classe 6 pour toutes les infirmier·e·s.
Ces mesures de justice sociale sont d’autant plus urgentes que le bilan social 2025 met en lumière une politique d’entreprise profondément injuste : les femmes y subissent un écart salarial de 25,5 % et une chute de 45 % de leurs chances de promotion.

DES STRUCTURES DE SOINS INDISPENSABLES

Dans un contexte de forte dégradation sanitaire et sociale pour l’ensemble des cheminots, la médecine du travail, les laboratoires et les CFAS sont indispensables à la sécurité ferroviaire. Pourtant, la carence organisationnelle de la direction engendre un retard historique de 12 000 visites médicales. La CGT refuse la polyvalence forcée et le glissement des tâches, tout en dénonçant les failles critiques des outils informatiques qui entravent l’accès aux soins de tous les agents, actifs comme retraités.

NE LES LAISSONS PLUS DÉCIDER SANS NOUS !

Pour appuyer nos revendications – qui incluent également l’embauche urgente d’infirmier·e·s avec le remplacement de tous les départs de 2025, l’embauche de secrétaires médicaux·les dans chaque cabinet médical régional, ainsi que l’accès aux classes 7 et 8 pour les cadres paramédicaux, nous avons remis le 13 mai à la direction une pétition forte de 166 signatures de professionnels de santé.
Depuis plusieurs mois, la CGT alerte sans relâche sur la dégradation profonde des services médicaux de la SNCF. Des revendications claires et légitimes ont été portées à chaque niveau de négociation, mais aucune avancée ne sera obtenue sans l’implication active et massive des professionnels de santé de l’entreprise.

DANS CE CADRE, LA CGT APPELLE AU RASSEMBLEMENT DES « BLOUSES BLANCHES » LE JEUDI 28 MAI 2026 À 11H00 DEVANT LA DIRECTION OPTIM’SERVICES AU CAMPUS ACROBATES À SAINT-DENIS.

ELLE APPELLE ÉGALEMENT À AGIR MASSIVEMENT PAR LA GRÈVE AUX CÔTÉS DE TOUS LES CHEMINOTS DU GPU LE MERCREDI 10 JUIN PROCHAIN !

Téléchargements

SANTÉ MENTALE : LA DIRECTION SE DÉFAUSSE !

Conditions de travail

| Les conditions sociales

Face à la catastrophe sanitaire qu’elle a créée, la direction tente de se couvrir avec les formations « Premier Secours en Santé Mentale ».

Derrière cette supercherie, elle se défausse de ses responsabilités sur les cheminots, en particulier sur l’encadrement.

La CGT condamne cette politique irresponsable et exige sans délai des mesures d’urgence à la hauteur de la situation.

Inspirée d’un protocole australien et dispensée par PSSM France, une formation est présentée comme un dispositif généraliste sur la santé mentale, censé permettre d’assister une personne en souffrance psychique ou en situation de crise.

Mais derrière cette présentation lissée, la Direction du GPU persiste à nier sa propre responsabilité.

Elle refuse toujours d’admettre que ce sont ses politiques incessantes de réorganisations et de restructurations, guidées par la logique du profit au détriment de l’intérêt général et du service public, qui épuisent les cheminots, détruisent le sens du travail, dégradent les conditions de travail et alimentent un véritable harcèlement institutionnel aux conséquences graves sur la santé mentale.

Avec cette formation, la Direction franchit un cap supplémentaire : elle cherche à transformer les cheminots formés en relais de veille, voire en “sentinelles”, en leur faisant porter une responsabilité qui incombe d’abord à l’employeur.

Dispensée par des intervenants extérieurs, cette formation passe sous silence les véritables acteurs de la santé au travail dans l’entreprise — médecine du travail, médecine de soins, service social, préventeurs, élus CSE et CSSCT — quand elle ne refuse pas tout simplement d’en parler.

Plus grave encore, la responsabilité de l’employeur en matière de santé physique et mentale des cheminots est totalement évacuée.

Le rôle exact du « secouriste en santé mentale », ses limites d’intervention et ses prérogatives par rapport à celles de professionnels qualifiés, comme les psychologues, ne sont jamais clairement définis.

Pourtant, en seulement 14 heures, les stagiaires sont supposés assimiler des notions complexes, distinguer des troubles psychiques ou psychotiques en situation réelle, identifier les causes possibles d’une crise et interroger une personne sur d’éventuelles idées suicidaires.

Dans ces conditions, le risque est immense. Le Pôle de Soutien Psychologique n’est évoqué qu’en dernier recours, après des plateformes téléphoniques ou numériques externes souvent saturées.

La Direction du GPU entend en outre s’appuyer sur cette certification pour constituer un réseau national de « sentinelles », sans apporter la moindre transparence sur son fonctionnement, sur l’utilisation des données personnelles et sensibles des cheminots, sur le lien avec les CSSCT, ni sur l’évaluation de la charge de travail supplémentaire que cela entraînerait.

Mais surtout, aucune réponse n’est apportée sur la responsabilité et les risques encourus par un cheminot certifié PSSM qui n’aurait pas détecté un danger, n’aurait pas pu intervenir, ou dont l’intervention serait ensuite remise en cause.

Les cheminots doivent refuser d’endosser ces responsabilités à la place des employeurs.

Assez de faux semblants ! La fédération CGT des cheminots exige de la direction de réelles mesures d’urgence nécessaires afin de stopper les drames.

Nous exigeons :

  • L’arrêt des réorganisations locales et nationales ainsi qu’un moratoire sur l’ouverture à la concurrence dans l’ensemble des SA du groupe public unifié SNCF ainsi que dans l’ensemble des filiales fret et voyageurs ;
  • Des moyens pour la formation, pour l’emploi et pour améliorer les conditions de travail des cheminots ainsi que sur la sécurité ferroviaire.

 

STOPPONS CETTE POLITIQUE, AGISSONS POUR D’AUTRES CHOIX !

LE 10 JUIN
TOUTES ET TOUS EN GRÈVE !

Téléchargements

GAGNONS L’AUGMENTATION DE NOS SALAIRES BRUTS !

Info Luttes

| Actions

Pour vivre de notre travail, pour protéger notre avenir et pour imposer un autre partage des richesses : mobilisons-nous le 10 juin par la grève pour l’ouverture immédiate de NAO, pour l’augmentation générale des salaires, pour l’échelle mobile des salaires et une grille unique des salaires pour tous les cheminots.

⇒ LE CONTEXTE

Alors que les prix de l’alimentation, du logement, de l’énergie, des carburants et des transports augmentent sans cesse, nos paies ne suivent pas. Ce décrochage organise l’appauvrissement des cheminots comme celui des autres salariés pendant qu’une minorité continue d’accumuler toujours plus de richesses.

⇒ LE SALAIRE BRUT C’EST QUOI ?

Le salaire brut finance la protection sociale, l’assurance maladie, la retraite, le chômage, les droits collectifs conquis par les luttes. Défendre le salaire brut, c’est défendre ce qui nous protège tout au long de la vie.

 

C’est pourquoi les primes ponctuelles, les mesures individuelles, les dispositifs aléatoires (intéressement, prime de partage de la valeur, etc.) ou les fausses compensations ne règlent rien sur le fond et ne financent pas nos droits sociaux.

 

⇒ LE SALAIRE NET C’EST QUOI ?

Le salaire net, c’est ce qui nous permet de vivre tout au long du mois : se nourrir, se loger, se déplacer, élever ses enfants, les loisirs, faire face aux dépenses du quotidien.

⇒ LES REVENDICATIONS CGT

Ce qu’il faut, c’est une hausse générale des salaires, pour relever durablement le niveau de vie, renforcer les cotisations sociales et garantir des droits pour aujourd’hui comme pour demain.

  • C’est le sens de notre revendication d’une grille unique des salaires pour tous les cheminots.

Une grille unique, c’est la garantie de repères collectifs clairs, d’une progression salariale réelle tout au long de la carrière, de la reconnaissance des qualifications, de l’expérience et la fin des écarts injustifiés entre contractuels et statutaires, entre métiers, entre établissements.

À qualification et ancienneté doivent correspondre des droits identiques pour toutes et tous.

  • Nous portons aussi l’exigence d’une échelle mobile des salaires : les salaires doivent augmenter automatiquement avec les prix, pour que plus personne ne subisse les soubresauts économiques.
  • Une réelle augmentation générale des salaires.
  • Un véritable 13e mois pour TOUS les cheminots.
  • L’instauration d’une prime (de travail) de base garantie pour tous les cheminots.

Il n’est pas acceptable que celles et ceux qui produisent les richesses paient les conséquences des choix des puissants, des logiques spéculatives, des crises qu’ils entretiennent et des politiques qui privilégient sans cesse l’accaparement des richesses au détriment des besoins sociaux !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminot·es de tous collèges, toutes fonctions et toutes entreprises à CESSER le travail le 10 juin dans le cadre de la grève unitaire nationale !

ENSEMBLE NOUS POUVONS GAGNER !
TOUS EN GRÈVE LE 10 JUIN !

 

Téléchargements

SOUFFRANCE À L’ENCADREMENT, UNE MALADIE ORPHELINE ?

| Actions

Par courrier en date du 24 février 2026, la Fédération CGT des cheminots et son UFCM ont alerté sur l’aggravation de la souffrance au travail de l’encadrement au sein du Groupe SNCF et sur l’urgence d’ouvrir de véritables discussions sur cette situation.

Les cheminots de l’encadrement se retrouvent en première ligne d’une organisation du travail dégradée, et subissent les injonctions contradictoires de la politique d’entreprise sans lisibilité et sans moyens pour répondre à des objectifs toujours plus élevés.

Il aura fallu une DCI pour que la direction du Groupe sorte de son silence incompréhensible.

Le temps n’est plus à parler de simples risques hypothétiques. La souffrance est installée, visible, cadres et agents de maîtrise font état d’une souffrance généralisée : surcharge de travail, sollicitations permanentes, injonctions contradictoires, perte de sens, isolement, épuisement professionnel, difficultés à assurer leurs missions dans de bonnes conditions et, dans les cas les plus dramatiques, gestes irréversibles.

DES SYMPTÔMES RECONNUS MAIS PAS DE TRAITEMENT

Pour l’UFCM-CGT les souffrances ne sont pas des fragilités individuelles mais des symptômes d’un système malade. La prévention ne peut pas se limiter à des formations à la gestion du stress ou à des dispositifs de soutien psychologique.
Pour être efficace, il faut s’attaquer aux causes structurelles : les objectifs irréalistes, les modes d’évaluation injustes, les restructurations permanentes, la surcharge de travail, la perte de sens.

L’UFCM-CGT demande un plan d’action national afin de prévenir et de traiter la souffrance actuelle des cheminots de l’encadrement, avec identification immédiate des situations critiques et amélioration des prises en charges psychologiques.

La direction répond « renforcement du Pôle de Soutien Psychologique » (+7 psychologues) et « C’est à vous », qui constituerait une forme d’évaluation des risques professionnels, et par un plan d’action qui devrait être mis en oeuvre, mais sans donner de détails. Elle reste muette sur la saignée des cabinets médicaux sur l’ensemble du territoire et la perte de 50 ETP de professionnels du médical dans le cadre des fermetures annoncées des CFASS.

L’UFCM-CGT demande le retour à un management basé sur l’humain et la qualité de production, incompatible avec le lean management et ses déclinaisons, et notamment dès l’intégration des jeunes cadres, par l’abandon des formations accélérées et réduites.

La direction répond travailler à l’amélioration de l’offre de formation des encadrants, formations initiales comprises. Mais rien sur le lean management et ses déclinaisons qui font des ravages aussi bien sur la santé physique que mentale.

L’UFCM-CGT pointe les dérives du forfait jour, la surcharge de travail et de temps de travail de l’encadrement,

La direction répond « EIA » et « entretien Forfait jours », dont les trames ont été revues, et kit d’accompagnement. Mais aucun outil de contrôle du temps de travail, aucun outil d’évaluation de la charge de travail, aucun moyen de répartition de la charge. La direction refuse d’employer les termes d’organisation du travail, d’emploi ou d’effectif.

L’UFCM-CGT demande la reconnaissance de la pénibilité pour les postes de DPX et d’assistant DPX et la totalité des emplois-repères soumis à l’astreinte.

La direction répond « liste établie des ERPA », sans envisager une réévaluation des critères et emplois. Pour l’UFCM-CGT, ces cheminots subissent un important déséquilibre vie professionnelle – vie personnelle qui impacte sévèrement leur santé physique et mentale, avec des horaires irréguliers et une disponibilité continue : il est urgent que la pénibilité subie par ces cheminots soit reconnue !

Les directions SNCF successives se reposent depuis trop longtemps sur la conscience professionnelle et l’engagement des encadrants ou sur la pression et le management par la terreur.

La mobilisation des encadrants est un indicateur important pour la direction !

Aucun travail ne doit coûter une vie, la surcharge mentale n’est pas une faiblesse mais bel et bien la conséquence des différentes politiques menées qui pressurisent l’encadrement, sacrifié sur l’autel de la privatisation et la rentabilité de l’entreprise.

L’entreprise doit prendre en compte le quotidien des encadrants et stopper les réorganisations qui n’ont plus de sens. La direction doit reconnaitre notre souffrance, notre colère, notre volonté de travailler dans des conditions correctes et apaisées.

Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise,
CHEMINOTS COMME LES AUTRES !

REJOIGNEZ LA MOBILISATION DU 10 JUIN PAR LA GRÈVE !

Téléchargements

Renforce-toi, adhère à la CGT !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

Lire la suite

Voir les autres articles

Liste des actualités

Lexique

Contacts

J'adhère

Bandeaux publicitaires

  • Les pétitions, ça ce signe ici.