Fédération CGT des Cheminots


ÉQUIPEMENT : PRENONS LA MAIN SUR NOTRE AVENIR !

| Équipement

Dans un contexte de privatisation de la SNCF et de balkanisation du réseau ferré, SNCF Réseau développe une stratégie de compétitivité basée sur la réduction des coûts poussée à l’extrême.
La baisse des effectifs et l’externalisation des charges de travail sont les principaux leviers de cette politique d’entreprise et impactent fortement l’organisation et l’efficacité de la production.
Pour l’avenir du réseau, l’avenir des métiers de l’Équipement et l’efficacité de la production, une seule voie possible :
LA MOBILISATION !

UN ARSENAL JURIDIQUE AU SERVICE DE LA PRIVATISATION DU SERVICE PUBLIC

Le Plan de Performance

La loi de réforme ferroviaire du 04 août 2014, première pierre à l’édifice de déconstruction du service public ferroviaire, assignait à SNCF Réseau des objectifs financiers et de productivité à travers un plan de performance repris au contrat pluriannuel 2017-2026 conclu avec l’État. Il prévoit notamment de :

« garantir un haut niveau de sécurité des personnes et des biens sur le réseau.

améliorer la qualité de service proposée aux opérateurs de transport, notamment de fret. »

Lui était également assigné l’objectif de réduire ses coûts sous dix ans au moyen d’objectifs industriels, d‘innovation et de productivité.

Nouveau Pacte Ferroviaire

Insatisfaits, Gouvernement et direction de l’entreprise corédigent ensuite la loi pour un « Nouveau Pacte Ferroviaire » de 2018 (un nouveau contrat de performance pluriannuel est depuis en cours de négociation) qui consacre l’ouverture à la concurrence du système ferroviaire français. Il conduit à la transformation des trois EPIC SNCF en cinq Sociétés Anonymes (SA) soumises aux règles du « marché » et à l’arrêt des embauches au Statut. Les dirigeants de la SNCF d’alors affirmaient que le Réseau ne serait pas ouvert à la concurrence. Ce sera un mensonge de plus.

Loi d’orientation des mobilités et loi « 4D »

Ils poursuivent avec la loi d’orientation des mobilités (LOM), dont l’article 172 prévoit la possibilité de transférer aux régions 9 000 km de lignes d’intérêt local ou régional à faible trafic (UIC 7 à 9).

Le projet de loi « 4D » (déconcentration, décentralisation, différenciation, décomplexification) et son article 9 approfondissent les modalités du transfert de gestion d’une ligne ferroviaire ou d’une gare d’intérêt local ou régional, à la demande d’une région.

Il ouvre également la possibilité de transposer la pleine propriété de la ligne à la région pendant 15 ans et lui permet d’opérer un transfert de missions de gestion et de destination (exemple : transformation de la ligne en « voie verte »).

Ces lignes dites « de dessertes fines du territoire » sont donc désormais menacées d’un transfert de gestion ou de propriété, voire de fermeture pure et simple !

À travers cet ensemble de lois, l’État accélère le démantèlement du Réseau Ferré National et permet à la direction de supprimer les emplois cheminots au rythme du transfert de la charge de travail vers le privé (ex : BTP) ou des fermetures de lignes. Il marque ainsi son renoncement au Service Public ferroviaire.

QUELLES CONSÉQUENCES POUR LES CHEMINOTS DE L’ÉQUIPEMENT ?

3 888 emplois supprimés en l’espace de 4 ans

En 2020, le repli des effectifs (- 478) est plus important que celui prévu au budget (- 375). Les recrutements sont bien inférieurs au budget, tandis que les départs augmentent.

Ainsi, pour la troisième année consécutive, les économies visées dans le cadre du contrat de performance, qui s’appuient pour partie sur des suppressions de postes, ont été dépassées.

Depuis 2017, la productivité réalisée représente 495 emplois équivalent temps plein (ETP)/an, l’externalisation 477 ETP/an, soit 3 888 emplois en l’espace de 4 ans.

En 2021, pas mieux ! La direction budgète 914 suppressions d’emplois supplémentaires par rapport au budget 2020 !

La stratégie du dumping social :

La direction tente également de gommer les normes et les garanties sociales existantes, pour mettre en place les préconisations du patronat de la branche ferroviaire en matière de classification et de rémunération des métiers afin d’abaisser les conditions sociales :

  • Alors qu’elle a été contrainte par le rapport de force à réinternaliser 500 emplois sur 3 ans, elle tente à travers ce projet de rouvrir en grand les vannes de l’externalisation pour des milliers d’emplois ;
  • Elle a déclaré à de multiples reprises ne pas avoir l’intention de se positionner dans le cadre de la LOM (lignes transférées) autrement qu’à travers des filiales (exemple : Sféris) ;
  • Elle travaille ouvertement à développer la polyvalence et à déqualifier les métiers, en reportant les missions assurées par les DPX vers les agents de la production, ou encore en autorisant la reprise de gardiennage de passage à niveau par les agents SE et caténaires.
LE PROJET « MAINTENIR DEMAIN » N’EST PAS LA SOLUTION !

La direction s’inscrit totalement dans la démarche de morcellement du réseau et de privatisation de l’entreprise engagée par l’État. Très opportuniste, elle annonçait fin 2020 en pleine crise sanitaire un projet d’évolution de l’organisation de la production dénommé « Maintenir Demain », s’appliquant aux 16 000 agents des Infrapôles travaillant en UP Voie et UP SES.

Sous couvert d’améliorer le management de la sécurité, ce projet vise en réalité à accroître la productivité à tous les niveaux :

  • Digitalisation et grands programmes (Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur, surveillance et supervision, système informations travaux, etc.)
    La digitalisation est présentée comme la solution à de nombreux problèmes de production.
    Pour la CGT, si le recensement informatique du patrimoine peut aider à améliorer la programmation des interventions de maintenance et travaux, la priorité est le niveau d’emplois pour les réaliser. 50 % des opérations programmées sont actuellement décalées, essentiellement par manque de personnel.
  • Abaissement du centre de gravité (suppression des DPX)
    La direction indique que la productivité se ferait uniquement sur les postes d’organisation (encadrement) à hauteur de 5 %, mais au prix du transfert de leurs responsabilités managériales et juridiques vers les agents à la production. C’est la mise en place des « petits collectifs » déjà connus au Transilien.
  • Simplification des organisations
    Pour les collectifs et les brigades, les fusions vont certes constituer des collectifs de travail plus importants, mais ils vont engendrer aussi un allongement des parcours, d’autant que la direction annonce poursuivre les fermetures de brigades.

Le danger est double :

  • Affaiblissement de notre capacité à absorber la charge de travail croissante tout en favorisant le recours à la sous-traitance et à l’externalisation ;
  • Spécialisation des cheminots à un parcours. Ils ne se verraient formés qu’aux seules particularités de leur périmètre. Quid donc du respect des métiers, des parcours professionnels… ?

Les UP Travaux, Asti, EALE, UP Log ne seraient pas concernés, mais la direction est habituée à séquencer ses dossiers pour mieux diviser les cheminots.

Sur fond de concurrence, de transferts de lignes, d’objectifs de productivité et de suppressions d’emplois, le plan de performance interne intitulé « Tous ambition Réseau 2025 », dont « Maintenir demain » est l’un des pans, n’a pas vocation à améliorer la production, les organisations du travail et encore moins les conditions de vie et de travail des cheminots de l’Équipement.

Il répond à une logique purement financière et est la manifestation d’une idéologie. Pour eux c’est : « Tout, sauf SNCF ! »

Pour la CGT, il est urgent d’augmenter l’emploi pour répondre aux défis de développement, tant voyageur que fret.

Dans le Temps réel n°18 sur les comptes de résultats du GPU pour 2020, la direction admet que malgré la crise sanitaire, « le groupe démontre sa résilience et conserve sa solidité financière ». Avec « une trésorerie préservée à hauteur de 6,3 Milliards d’euros, cela autorise le groupe à se projeter vers l’avenir en s’appuyant sur des capacités de financement intactes ».

Pour la CGT, les activités externalisées peuvent et doivent donc être réintégrées avec le triple objectif de :

  • Mettre fin au surcoût de la sous-traitance ;
  • Améliorer les conditions de travail et le statut social des cheminots ;
  • Regagner la maîtrise complète de la production pour en assurer la qualité et la sécurité sur la totalité du Réseau.

La CGT place l’emploi cheminot et l’organisation du travail au coeur de la production :

  • En redonnant du sens au travail : la sécurité et le respect des règles de travail doivent être au centre de l’organisation ;
  • En mettant fin au cloisonnement par activités ;
  • En réactivant une véritable coopération opérationnelle entre les cheminots et en proximité.
LA CGT REVENDIQUE
  • L’arrêt de la sous-traitance de la maintenance préventive et corrective, des études et des travaux hors régénération et la ré-internalisation de toutes les charges indispensables à la production dans sa globalité ;
  • Une ligne hiérarchique claire aux responsabilités formellement identifiées : compétences, moyens et autorité. Elle doit avoir les moyens d’agir et être sortie de la gestion bureaucratique, contractuelle et juridique de la sous-traitance ;
  • La pérennisation et le développement dans les établissements et UP des savoirs et savoir-faire, par :
    • Des pôles d’appui d’aide à la programmation, à la commande des approvisionnements, à la gestion de la sécurité et de la réglementation et RH, ainsi que l’ensemble des pôles des fonctions transverses ;
    • Des ingénieries en proximité, qui doivent connaître les infrastructures des territoires ;
    • Une formation des agents sur tous les types d’installations de leur métier, organisée à partir des besoins exprimés par les cheminots et de ceux liés aux impératifs de maintien permanent de la sécurité et des connaissances techniques ;
    • Le maintien en l’état des examens EV7 et EV9 et l’amélioration des parcours professionnels pour l’ensemble des métiers de l’équipement ;
  • Une mise en service des nouvelles installations et des essais sous la responsabilité des cheminots de la SNCF ;
  • Un retour à des parcours à taille humaine :
    • Tenant compte de la spécificité des métiers et de la diversité technique du Réseau ;
    • Dotés de collectifs par métiers adaptés à une charge de travail bien définie (exemple : nombre d’installations) et à une parfaite maîtrise technique des installations ;
    • Permettant une intervention rapide en cas d’incidents.
  • Un plan d’urgence de recrutement massif dans tous les métiers, avec l’embauche de 4 430 cheminots dans un premier temps.

Notre avenir nous appartient !

La Fédération CGT appelle les cheminots à se rassembler à Saint-Denis le 22 juin prochain, devant la direction générale du GPU.

La Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots de tous les services à se tenir prêts à agir, y compris par la grève !

POUR NOS SALAIRES, L’EMPLOI, NOS MÉTIERS, LE SERVICE PUBLIC SNCF… HAUSSONS LE TON !

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LA CGT FAIT RÉTABLIR LES DROITS DES CHEMINOTS !

Frais de transport Hexafret

| Le transport de marchandises

Des centaines de cheminots se sont vus refuser la prise en charge par l’entreprise de leurs frais de transport par TGV entre leur domicile et leur lieu de travail.
La CGT est intervenue afin de faire respecter ce droit.

Du jour au lendemain, des centaines de cheminots ont été privés du rem-boursement de leurs trajets en TGV entre leur domicile et leur lieu de travail. Face à cette remise en cause brutale, la CGT a immédiatement interpellé la Direction pour exiger le rétablissement de ce droit. Cette décision injuste pénalise directement les agents, alors même que leurs déplacements sont imposés par l’organisation du travail.
La Direction tente aujourd’hui de se défausser en invoquant une prétendue incompréhension, alors qu’il s’agit bien d’une tentative de faire disparaître un droit dû aux cheminots. Sous la pression des interpellations de la CGT, Elle a dû s’engager à procéder sans délai au remboursement des chemi-nots concernés et aux régularisations nécessaires.
Pour la CGT, aucun cheminot ne doit supporter sur son salaire le coût des transports nécessaires pour rejoindre son poste. La Direction doit mettre fin à ces pratiques, revoir sa position et garantir une prise en charge claire, durable et identique pour toutes et tous. Par ailleurs, lorsque le trajet est effectué en train, il doit relever des facilités de circulation accor-dées aux cheminots, donc gratuit.
C’est grâce à l’action de proximité menée au quotidien par les syndicats de site CGT que cette situation a pu être rapidement identifiée et portée auprès de la Direction. Présents sur le terrain, à l’écoute des cheminots et de leurs difficultés, les syndicats de site CGT ont pu intervenir sans attendre afin que les cheminots concernés soient dédommagés.
Cette victoire concrète démontre l’importance d’un syndicalisme de proxi-mité, capable d’agir vite, de faire remonter les problèmes et d’obtenir des réponses pour les cheminots. Quand les cheminots s’adressent à leur syndicat de site CGT, les problèmes ne restent pas isolés, ils sont rassemblés, défendus collectivement et portés avec détermination face à la Direction.
La CGT continuera d’agir partout où les droits des cheminots sont remis en cause, pour que chaque agent obtienne ce qui lui est dû et pour gagner de nouvelles garanties collectives.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

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mêmes droits, même combat !

Cadre social Hexafret

| Le transport de marchandises

La direction d’Hexafret tente de remettre en cause la cadre social et ouvrir la voie à de nouveaux reculs pour l’ensemble des cheminots. Son objectif est clair : affaiblir nos garanties collectives pour plus de productivité en s’attaquant d’abord à l’organisation du temps de travail.
Ce que la Direction tente d’imposer aux cheminots d’Hexafret prépare aussi une offensive plus large contre tous les cheminots.
Ensemble, organisons la riposte et imposons nos droits !

L’accord de transition, qui garantit aujourd’hui aux cheminots d’Hexafret le cadre social du GPU SNCF, prendra fin le 31 décembre 2027. La Direction tente de se servir de cette échéance pour remettre en cause nos garanties et tirer les droits vers le bas.

DES DROITS MIS AU GARAGE

Une première réunion s’est tenue le 10 septembre 2026. Derrière les discours bien connus sur la « productivité » et la « souplesse », la direction d’Hexafret cherche à faire sauter les verrous protecteurs de l’organisation du temps de travail. Elle entend sacrifier les conditions de vie et de travail des cheminots pour remplir ses objectifs économiques.

La Direction veut réduire les délais de prévenance afin de modifier plus facilement les journées de service, les prises et fins de service, les roulements et les repos.

En clair, elle veut pouvoir adapter nos vies presque au jour le jour, selon ses besoins.

Elle veut aller encore plus loin en facilitant les dérogations locales, pour tirer vers le bas l’ensemble des garanties existantes : repos, durée journalière de service…

Rien ne serait épargné au gré des objectifs économiques locaux.

TOUS LES CHEMINOTS DEMAIN ?

Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, ce n’est pas défendre un cas

particulier, c’est défendre un cadre commun pour tous les cheminots. Il serait dangereux de croire que cette offensive s’arrête à Hexafret. Dans le ferroviaire, chaque recul imposé quelque part devient un point d’appui pour attaquer ailleurs.

La méthode est connue : isoler un périmètre, obtenir un recul, puis tenter de le généraliser. Aujourd’hui une filiale, demain une autre société, après-demain l’en- semble de la profession.

D’ailleurs, c’est ce que visent les directions de la SA Voyageurs, de la SA Réseau mais aussi dans les filiales dédiées dans le cadre de l’ouverture à la concurrence : le dumping par l’effacement brutal ou progressif des garanties et des droits collectifs. C’est maintenant qu’il faut fermer la brèche !

RÉPONDRE ENSEMBLE !

La mobilisation du 10 juin a montré qu’une exigence commune pouvait rassembler largement : mêmes droits, mêmes garanties, même niveau de protection pour tous ! Face à une stratégie qui cherche à isoler les cheminots, notre réponse doit être collective. Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, c’est défendre les droits de tous les cheminots. Refuser les reculs ici, c’est empêcher qu’ils deviennent demain la nouvelle référence imposée à l’ensemble de la profession.

C’est en faisant front commun que nous imposerons l’unité sociale, de nouveaux droits et une organisation du travail plus protectrice pour tous les cheminots.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX

DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

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DE L’ARGENT POUR LE FER ET POUR LA TERRE, PAS POUR LA GUERRE !

| Espace jeunes

La CGT appelle à participer le 26 septembre partout en France aux grandes marches pour la Paix, le climat et les solidarités. La jeunesse, pleinement consciente de ces enjeux et les cheminot·es, qui oeuvrent chaque jour au service public ferroviaire, y prendront pleinement leur part !

Les catastrophes qui se sont accentuées cet été dans le monde entier confirment brutalement la réalité du dérèglement climatique. Pour notre syndicalisme, les questions environnementales et l’urgence climatique sont indissociables de nos combats pour le progrès et la justice sociale.

Gouvernements et patronat ont refusé d’entamer les transformations nécessaires en matière de transition écologique et les salarié·es et les populations les plus vulnérables en paient directement les conséquences. Il est impératif d’établir un grand plan pour le climat, plaçant au centre la science, la solidarité et la coopération internationales dans la lutte contre le changement climatique, avec des transformations profondes et contraignantes dans les différents secteurs économiques plutôt que de se soumettre en permanence aux lobbys industriels et anti-écologiques.

Notre jeunesse, contrairement au capital, se préoccupe de l’avenir de l’Humanité !
Changeons de systéme, pas le climat !

À l’image de nombreux autres pays, la France a opté pour un budget militaire de 53,7 milliards d’euros en 2026 et une prévision de 67,4 milliards en 2030, soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.
Pendant ce temps-là, alors qu’il faut trouver au moins un milliard d’euros de financement par an d’ici 2032, la CGT des Cheminots revendique une loi de programmation pluriannuelle du financement des infrastructures afin de véritablement planifier, prioriser les travaux de régénération et de développement du réseau.

Or le projet de loi-cadre relatif au développement des transports entérine le désengagement de l’État du financement des infrastructures et la poursuite du sous-investissement public. La réalité est pourtant claire :

Le moyen de transport le plus écologique, c’est le train !

Exigeons les investissements publics nécessaires pour développer un service ferroviaire public, sûr et exercé par des cheminot·es qui assurent leurs missions dans une entreprise unique et intégrée la SNCF !

Le 26 septembre, en manifestation, exigeons une véritable politique écologique, avec un budget 2027 qui tire les nécessaires leçons des catastrophes de ces derniers mois !

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LA CGT EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES POUR LA SÉCURITÉ DU RÉSEAU

Flash info : Déraillement de Cléon

| Non classé

Le 11 septembre, un grave déraillement est survenu à Cléon, faisant 43 blessés parmi les 183 voyageurs à bord.
La CGT adresse son soutien aux victimes, à leurs proches et à l’ensemble des cheminots touchés par cet événement.

Lors de la table ronde sécurité du 14 septembre, la CGT a rappelé qu’il est indispensable de laisser les enquêtes déterminer les causes et les responsabilités. Mais il est tout aussi indispensable d’agir dès maintenant pour prévenir tout nouvel accident.

DES MESURES IMMÉDIATES

La CGT demande sans délai :

  • le renforcement de la surveillance du réseau par la SUGE,
  • le recensement et le ramassage de tous les rails, coupons et matériaux de voie stockés ou abandonnés le long des infrastructures,
  • une information claire et immédiate de tous les personnels sur les mesures de prévention et de sécurité.

La sécurité ne peut pas attendre les conclusions des enquêtes.

LA SÉCURITÉ EXIGE DES MOYENS HUMAINS

Cet accident relance également la question des moyens attribués à SNCF Réseau. Sur le secteur concerné, seulement 10 cheminots assurent la surveillance et la maintenance de 57 km de voies.
Pour la CGT, il est urgent de :

  • renforcer les effectifs de SNCF Réseau et de la SUGE,
  • consolider les équipes de maintenance,
  • préserver les métiers et les savoir-faire ferroviaires,
  • mettre fin à la logique de sous-effectifs et de contractualisation de la sûreté.

LA CGT AGIT

La CGT a saisi le parquet de Rouen et se constituera partie civile afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances du déraillement.

LA SÉCURITÉ FERROVIAIRE EXIGE DES MOYENS, DES EFFECTIFS ET DES ACTES IMMÉDIATS.

 

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Pas d’austérité pour le service public ferroviaire !

29 septembre : journée de lutte interprofessionnelle

| Communiqué

L’été 2026 a mis en exergue des décennies de choix politiques mortifères pour les services publics.
De la Sécurité Civile à la situation sanitaire et sociale dans les hôpitaux ou encore dans les chemins de fer, les politiques d’austérité conduisent nos services publics au bord du précipice !

Le Gouvernement Lecornu poursuit le récit édicté par Macron : la dette française est abyssale, la guerre est à nos portes et la crise financière couve, il faut donc faire des choix !

Ce sont donc, comme à chaque fois, les services publics qui sont privés de moyens pour fonctionner, ce sont les droits sociaux des plus précaires qui sont ciblés, ce sont les étrangers les boucs émissaires pendant que le Capital, lui, est préservé !

Dans les faits, l’austérité ne s’applique pas partout !

Au moment même où le Gouvernement nous explique que les caisses sont vides, plus de 415 milliards d’euros sont mobilisés au titre de la loi de programmation militaire, avec 36 milliards supplémentaires ajoutés dans la foulée, sans le moindre débat au Parlement.

Les aides et les exonérations de cotisations faites aux entreprises sans contrepartie, elles, sont par contre toujours garanties…

Sur le rail, les canicules à répétition ont provoqué jusqu’à trois fois plus d’incidents par jour que d’ordinaire. La production ferroviaire s’est retrouvée impactée par les suppressions de trains, les retards et les conditions de travail des cheminot·e·s ont été considérablement dégradées.

Pour la CGT, le bilan est sans appel : le plan canicule de la Direction est loin des exigences portées par les cheminot·e·s !

Le manque d’effectif est chronique, il impacte tous les métiers et les services. Certaines directions locales ont annoncé, dès la rentrée, le gel des embauches prévues dans le cadre du budget 2026 !

Dans ce contexte, les messages de remerciement et d’encouragement du Président Castex envoyés aux cheminot·e·s ces derniers jours n’éteindront pas l’incendie sur les chantiers et ne suffiront pas à calmer la colère qui s’est exprimée, notamment le 10 juin dernier !

Par ailleurs, la pseudo-consultation des cheminots lancée à grand renfort de Temps Réel pour les associer à la stratégie patronale relève non seulement d’une manipulation grossière, mais va, sans aucun doute, exacerber les tensions déjà palpables.

DES REVENDICATIONS LÉGITIMES SONT PORTÉES PARTOUT ET DES RÉPONSES CONCRÈTES SONT ATTENDUES !

Durant toute la période estivale, la CGT a agi pour préserver les droits de celles et ceux qui font, chaque jour, le service public ferroviaire.

Des luttes et des mobilisations se sont construites au plus près du terrain et, d’ores et déjà, plusieurs régions ont décidé d’agir durant le mois de septembre.

Dans le même temps, sur le plan national, les organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’un appel à la grève et aux manifestations le 29 septembre prochain.

Il est donc nécessaire de porter nos revendications spécifiques (investissement dans l’infrastructure et sa régénération, filialisation, avenir du Fret, droits collectifs, emploi, sécurité), tout en s’associant à la bataille commune contre l’austérité budgétaire.

En effet, ce que vivent les cheminot·e·s, les hospitalier·e·s, les pompier·e·s, les agent·e·s des finances publiques et des collectivités n’est pas une somme de crises sectorielles : c’est un choix politique unique, celui d’un budget 2027 qui annonce, une nouvelle fois, des coupes sévères dans l’engagement financier public.

C’EST POURQUOI LA CGT CHEMINOTS APPELLE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS À AGIR LE 29 SEPTEMBRE PROCHAIN ET À S’INSCRIRE MASSIVEMENT DANS LES ACTIONS QUI SERONT DÉCIDÉES EN TERRITOIRE À L’APPEL DES SYNDICATS CGT.

LE 29 SEPTEMBRE, AGISSONS POUR PRÉSERVER NOS SERVICES PUBLICS ET NOS DROITS !

 

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Notre seule boussole : l’unité des cheminot·es !

Interfédérale

| Communiqué

Les quatre fédérations représentatives nationalement se sont à nouveau réunies le 7 septembre au soir sous l’impulsion de la CGT.
L’objectif : tracer des perspectives revendicatives les plus unitaires possibles au regard de la situation sociale dans les entreprises du ferroviaire et plus globalement dans le pays.

Pour la CGT, les questions liées à la paix, au climat, aux services publics et aux salaires doivent trouver des réponses dans la lutte sociale. Cheminot·e·s et citoyen·ne·s : nous avons notre mot à dire !

En ouverture de cette rencontre, la Fédération CGT des cheminots a rappelé que les enjeux de la paix, du climat et des moyens pour les services publics sont d’ores et déjà mis en avant avec un appel à la mobilisation large :

  • le 21 septembre, journée internationale pour la paix,
  • le 26 septembre avec une grande marche pour la paix et le climat
  • le 29 septembre à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique.

La Fédération CGT est également revenue sur la production ferroviaire estivale catastrophique où le manque de moyens humains, financiers et matériels se sont cruellement fait sentir. Elle a par ailleurs proposé de construire unitairement des suites à la puissante journée de grève nationale du 10 juin dernier pour gagner de nouvelles avancées pour les cheminot·e·s.

La Fédération CGT des cheminots a fait les propositions suivantes :

  • Concernant les 21, 26 et 29 septembre : une expression unitaire autour des sujets budgétaires, les besoins pour le service public ainsi que sur les enjeux climatiques et la paix, assortie d’un appel à agir.
  • Concernant les salaires : un appel à agir (grève nationale et/ou rassemblement à caractère national) si des négociations s’ouvrent au quatrième trimestre autour de nouvelles NAO. Les fédérations ont convenu de se rencontrer après le 22 septembre (jour de l’Observatoire des rémunérations) pour discuter des perspectives sur le sujet.
  • Concernant les suites à donner à la puissante grève du 10 juin, notamment sur :
    > L’arrêt du processus de mise en concurrence et un moratoire sur les restructurations ;
    > Le maintien des droits sociaux pour l’ensemble des cheminot·e·s,

la proposition formulée par la CGT n’a, pour l’heure, pas recueilli l’unanimité des OS. Nous le déplorons.

Sur l’ensemble de ces sujets, la Fédération CGT des cheminots continuera d’impulser la construction d’une réponse revendicative massive et la plus unitaire possible, en privilégiant ce qui constitue le seul rapport de forces à même de bousculer le camp d’en face :
L’UNITÉ DES CHEMINOT·E·S !

 

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LA CGT PROTÈGE LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ASCT

Flash infos CTN train

| Non classé

La Direction de l’AXE TGV Sud Est a tenté une manoeuvre visant à détériorer, un peu plus, les conditions de travail des ASCT en voulant supprimer les places réservées aux ASCT en service dans certaines rames. L’interpellation de la Direction par notre Organisation Syndicale a obligé l’entreprise à revoir sa copie.

Sur le réseau Sud-Est, la direction a tenté d’imposer unilatéralement et en catimini la remise en cause d’un élément essentiel aux conditions d’exercice du métier pour les chefs de bord en supprimant les places assises réservées sur certaines rames TGV au 31/08.
Malgré une production ferroviaire dégradée durant la période estivale et l’impact de la canicule sur la santé des ASCT, la Direction a trouvé un intérêt soudain à vouloir imposer de nouveaux reculs.
Aussi, face à cette méthode inacceptable autant sur le fond que sur la forme, la CGT est intervenue sans attendre auprès de la direction afin d’exiger le retour immédiat à la situation antérieure et le respect des chefs de bord en pointant le coup de massue au dialogue social. (Les élus étant informés d’un projet le 03/09 sans plus de précisions).
La réactivité et la détermination de la CGT portent leurs fruits, puisque la direction a fait machine arrière en actant l’abandon de cette décision : Les places sont à nouveau bloquées pour les ASCT.
La CGT rappelle que si l’Entreprise souhaite améliorer l’offre ferroviaire et les conditions de voyage des usagers, alors elle doit proposer plus de circulations et garantir l’équipement des trains en permanence.

Cette victoire démontre une fois de plus la réactivité de la CGT quelle que soit la période de l’année, pour défendre les conditions de travail !
Cependant, la plus grande vigilance reste de mise : cette tentative malheureuse pourrait bien en cacher d’autres.

AVEC LA CGT TOUTE L’ANNÉE JE DÉFENDS MON MÉTIER !

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GARANTIR L’AVENIR DU METIER D’ASCT, LA CGT MAINTIENT LA PRESSION !

Suite DCI du 8 juillet 2026

| Non classé

La CGT et la CFDT ont été reçues par la direction de Voyageurs le 27 août dans le cadre du processus d’alerte sociale enclenché au mois de juillet concernant la mise en oeuvre de la STI OPE.

Sous couvert d’un pragmatisme de façade et du dogme de la compétitivité dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, la direction frappe fort : la perte des TCS est effective pour les GCIF et menace 90 % des ASCT TER.

La mise en oeuvre de la STI OPE vise, par la baisse du niveau de formation des agents, la déqualification programmée du métier et conduira inévitablement à la destruction du parcours professionnel.

Des arguments intenables justifiant une application dangereuse pour les ASCT.

Des agents formés à la sécurité ferroviaire (tant sur Transilien que sur TER) perdent et perdront ces compétences clés. Ceci aura à terme des conséquences négatives tant sur la sécurité de toutes les circulations que sur le déroulement de carrière des agents concernés (rémunération, parcours professionnel…).

De plus, cela entrainera d’autres impacts sur le métier, à commencer par l’incertitude concernant la poursuite de l’engagement du parcours professionnels d’été (TER/TN vers TGV ou IC). En effet, en ne dispensant plus de formation spécifique à la sécurité ferroviaire, ni même en assurant le maintien des connaissances, la direction torpille un des pans de l’accord de décembre 2022. Face à la révélation de cette situation, la direction, visiblement ennuyée, espère trouver une solution pour 2027. En outre, cela pose inexorablement le sujet du financement des formations, entre le cédant et le prenant au vu de la lourdeur et du coût des formations octroyées aux ASCT accédant à Voyageurs.

Abaisser les coûts de formation et de suivi médical pour s’ajuster aux exigences de la concurrence, c’est bien cela son véritable projet !

En dévoilant l’impasse sociale et l’absurdité d’une telle logique pour le service public comme pour les conditions sociales des ASCT, la CGT a mis la Direction au pied du mur. Incapable de justifier ses incohérences, elle est aujourd’hui contrainte d’amorcer un recul en promettant des réponses lors de la prochaine IMB concernant les parcours professionnels.

C’EST LARGEMENT INSUFFISANT !

  • La CGT fait des propositions concrètes qui doivent garantir tout au long d’une carrière le droit à la formation et à l’amélioration des savoir-faire quelle que soit l’activité des cheminot·e·s.
  • La CGT refuse de rester dans des positions figées fragilisant le métier et l’avenir des ASCT, tout en restant ferme concernant la consolidation du contenu métier et la sécurisation des parcours professionnels.
  • La CGT porte une voie juste et équilibrée pour préserver la qualification des agents et garantir une sécurité ferroviaire de haut niveau.

Le rapport de force doit s’amplifier ! La Direction ne semble pas avoir entendue la colère des ASCT qui s’est exprimée massivement le 10 juin dernier dans le cadre de l’action unitaire tous services.
Nul doute que la rentrée sociale qui se profile sera déterminante pour imposer et arracher nos revendications.

ENSEMBLE, UNI·E·S ET DETERMINÉ·E·S POUR TRANSFORMER L’ESSAI !

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Transparence salariale : progrès ou écran de fumée ?

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La transposition en droit français de la directive européenne sur la transparence salariale est présentée comme une avancée majeure pour l’égalité des rémunérations. Obliger les employeurs à communiquer leur politique salariale et à justifier les écarts de rémunération peut constituer un outil supplémentaire pour visibiliser les discriminations, notamment celles qui touchent les femmes.
Pour autant, rendre les inégalités visibles ne les fera pas disparaître ! Il faudra lutter pour obtenir une législation respectant l’esprit de la directive !

Cette directive européenne, qui aurait déjà dû être déclinée dans les États membres de l’Union européenne au 7 juin 2026, introduit plusieurs mesures significatives, comme l’obligation pour l’employeur de publier les critères utilisés pour fixer les rémunérations et les évolutions de carrière, de rendre publics les niveaux de rémunération moyens par catégorie de salarié·e·s, ou encore de mesurer et communiquer les écarts salariaux femmes-hommes.
La directive consacre également le principe d’égalité pour un « travail à valeur égale », un renforcement de la charge de la preuve en cas de discrimination, ainsi que des sanctions pour les employeurs fautifs. Si ces dispositions sont effectivement transposées et appliquées, elles pourraient servir à lutter contre les discriminations salariales.
Le patronat, vent debout contre ces dispositions, est entré dans une phase active de lobbying pour demander un moratoire ou réduire le texte à une simple formalité administrative… Preuve en est que les mesures annoncées vont dans le bon sens !

LES ENCADRANTES EN PREMIÈRE LIGNE

Au sein du GPU et dans la branche, l’accord « Classifications-rémunérations » fixe des rémunérations annuelles garanties. Mais, ce dispositif, censé clarifier, limite la transparence : les salaires réellement pratiqués et les écarts au sein d’une même classe ne sont pas connus. L’opacité salariale et l’arbitraire patronal règnent en maître, touchant en particulier les contractuel·les et les femmes, notamment les encadrantes. Les mécanismes qui accentuent les discriminations causées par la division sexuée du travail sont connus : ségrégation professionnelle, plafond de verre et parois de verre, temps partiel, maternité, accès inégal aux postes à responsabilité, parcours professionnels bridés… Les femmes sont, dans les faits, victimes de sexisme et de stéréotypes de genre.

Pour l’UFCM-CGT, combattre les inégalités revient à s’attaquer aux politiques qui les produisent, dans lesquelles le travail est considéré comme un coût à réduire plutôt qu’une richesse à redistribuer. L’ouverture à la concurrence, la fin du recrutement au Statut, la multiplication des filiales et l’individualisation de la rémunération ont profondément modifié les conditions d’emploi et de travail. Les cheminot·e·s sont progressivement mis en concurrence les un·es avec les autres, au détriment de l’égalité professionnelle, des salaires, de la reconnaissance des qualifications et de l’ancienneté.

L’INJUSTICE N’EST PAS UNE FATALITÉ !

Face à cette stratégie de division, la loi à venir sur la transparence salariale peut être un point d’appui, mais ne saurait être une fin en soi : sans mobilisation et sans rapport de forces pour faire respecter et appliquer les futures dispositions, cette loi pourrait s’avérer n’être qu’un pétard mouillé.

Pour la CGT et son UFCM, il est urgent de continuer à élever le rapport de forces afin de gagner des droits nouveaux, collectifs et opposables au travers d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot : car la justice sociale ne se résume pas à connaître les écarts de rémunération ; elle consiste à les supprimer durablement en réaffirmant que les richesses créées par le travail doivent revenir à celles et ceux qui les produisent !

La CGT et son UFCM revendiquent :

  • la réunification du système ferroviaire dans une entreprise publique SNCF, unique et intégrée ;
  • l’amélioration des droits de l’ensemble des cheminot·es de la branche ferroviaire au moyen d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot (NSTC) ;
  • parvenir à l’égalité salariale avec l’application du principe « qualification égale, salaire égal » en revendiquant :
    > un salaire égal à qualification égale pour toutes et tous à l’embauche ;
    > un véritable déroulement de carrière pour toutes et tous permettant un accès aux postes à responsabilités ;
    > une égalité d’accès à la formation continue, avec des aménagements si nécessaires (logement, garde d’enfant…).
  • l’amélioration des conditions de vie et de travail des cheminotes et cheminots, notamment par des emplois qualifiés et des embauches en nombre suffisant ;
  • des augmentations générales des salaires par le biais de NAO dès septembre.

L’AVENIR APPARTIENT À CELLES ET CEUX QUI LUTTENT !
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