Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

Une grande braderie industrielle !

| Matériel

La CGT ne peut concevoir la maintenance des matériels roulants ferroviaires de demain dissociée des enjeux de conservation de l’industrie ferroviaire et de ceux de la maintenance nécessaire au bon fonctionnement du service public ferroviaire.

En partant de l’exemple de la casse du fret ferroviaire (6 000 cheminots à Fret SNCF contre près de 15 000 en 2008), la SNCF contribue largement au déclin de cette activité ferroviaire vitale pour l’entreprise, l’environnement et les besoins de transport de marchandises. C’est la même chose pour la maintenance industrielle ferroviaire qui pourrait perdre plus de 1600 emplois dans le domaine MATERIEL en 2 ans.
Les cheminots des TI de MONTIGNY LES METZ, RENNES, ROMILLY et maintenant SAINTES et PERIGUEUX sont durement touchés par ce plan social.
Pour ceux d’OULLINS après la « vidange » de 450 emplois et le déplacement de 250 cheminots à Vénissieux, l’entreprise organise une vente aux enchères de l’outillage des ateliers, c’est scandaleux !
Ce sont nos outils de production qui sont bradés au privé. Pas moins de 300 lots sont évoqués et présentés dans leur jus sur un site internet de vente aux enchères.

  • MATÉRIEL DE LEVAGE
  • MATÉRIEL DE MANUTENTION
  • OUTILS – MACHINES
  • MOBILIER D’ATELIER
  • BATIMENTS DÉMONTABLES
  • ÉQUIPEMENTS D’ATELIER
  • NOMBREUX PETITS OUTILLAGES
  • MOTEURS
  • MOTEURS POUR PIÈCES ET FERRAILLE
  • CUIVRE ET FER

Il faut les stopper !

Il n’y a pas de déconnexion entre la réalité vécue par les cheminots et les coups portés par la Direction du Matériel à la production ferroviaire. Les préconisations faites par la CGT avant, pendant et depuis l’application de la réforme du système ferroviaire, ne sont jamais prises en compte. La SNCF veut débarrasser les emprises ferroviaires de la maintenance industrielle et de ses cheminots !
Si on ne lutte pas, elle finira par donner tôt ou tard la possibilité de transférer des cheminots aux entreprises privées du secteur de l’industrie métallurgique qui aura pour finalité de leur faire perdre leur statut.

Il faut agir, nous ne pouvons laisser faire !

  • La SNCF n’a pas augmenté les salaires depuis plus de 3 ans ;
  • Elle prépare avec l’UTP et le MEDEF une CCN (Convention Collective Nationale) a minima pour les salariés ;
  • La Direction du MATERIEL organise la réduction des frais de maintenance en pratiquant des coupes sombres dans les budgets établissement. (formation/apprentissage/tutorat/embauches/outillages) ;
  • Elle réduit le nombre de cheminots mettant la production en difficulté et elle multiplie le travail décalé, 3×8, nuits et week-ends ;
  • Pour « se faire de l’argent », l’établissement vend des matériels et des outillages spécifiques à la production qui ont été élaborés spécifiquement avec, pour certains, des budgets liés à la pénibilité et qui auraient pu être utilisés par d’autres établissements nécessiteux ;
  • Elle abandonne les savoirs et savoir-faire des cheminots. Elle prive l’industrie ferroviaire de connaissances mondialement reconnues et du professionnalisme des cheminots. Elle met en danger la sécurité et la qualité de son chemin de fer.

La CGT réaffirme que la maintenance ferroviaire n’est pas à vendre et les cheminots du MATERIEL non plus.

La CGT demande aux cheminots du MATERIEL de s’opposer au dépeçage de la production de maintenance en utilisant les moyens mis à leur disposition, notamment le rapport de forces !

La CGT invite les cheminots à combattre les projets de la direction pour sauvegarder les technicentres industriels, maintenir l’outil de maintenance partout dans nos emprises SNCF et le développer.
Dès maintenant, partout où cela est possible, la Fédération CGT des Cheminots appelle les cheminots du Matériel à s’opposer à toutes les formes de régression sociale et refuser le vol de leur travail et de leurs outils.

TOUS EN GRÈVE LE 16 NOVEMBRE 2017
À L’OCCASION DE L’ACTION UNITAIRE,
DE GRÈVES ET DE MANIFESTATIONS

CRÉATION DE TECHNINAT : DANGER !

Maintenance wagons

| Matériel

La Direction du MATERIEL (DM) veut mettre en oeuvre son « projet de performance wagon création Techninat *», basé sur une organisation « agile et économe ».
Avec cette évolution de l’organisation pour la maintenance wagons, la direction vise en priorité une mobilité accrue et le renforcement des équipes dénommées « Task Force ».

Pour la CGT, cette nouvelle organisation du travail est inacceptable car elle accentue la séparation entre activités et dégrade les conditions de vie et de travail des cheminots du Matériel.

Le projet présenté dans les CSE concernés ne parle que de coûts, d’études de marché et de stabilité financière.

Sans modifier le maillage des ateliers de maintenance wagons pour l’instant, le TECHNINAT sera composé d’une seule entité divisée en deux territoires de production, l’un à vocation de maintenance industrielle et l’autre à vocation de maintenance mobile.

Comme il est stipulé dans le dossier, la direction répond avant tout avec cette nouvelle organisation à une logique d’économies de frais et souhaite utiliser le mode AGILE pour transformer à souhait l’organisation de la maintenance wagons.

Concernant l’emploi, le cadre d’organisation prévisionnel serait de 422 postes en augmentation de 19 dont 17 prévus au siège. Pourtant, la comparaison avec les effectifs de 2018 (438) fait apparaitre une baisse de 16 emplois.

Il faut avoir en mémoire que la direction du Matériel, pour faire accepter un dossier de réorganisation, est coutumière de ce genre d’annonce en trompe-l’oeil d’augmentation d’emplois pour au final arriver à une baisse des effectifs.

Où sont les carences et les pièges de cette réorganisation ?
▪ Aucune annonce pour une politique offensive de recrutements ;
▪ A terme des pertes d’emplois ;
▪ Augmentation de la digitalisation ;
▪ Pas de politique de formation spécifique ;
▪ Moins de perspectives de carrière dans un périmètre limité ;
▪ Pas d’engagement sur les possibilités de passerelles ;
▪ Création d’une direction à deux têtes, l’une basée à St Denis (CAMPRA) et l’autre à Lyon pour les axes de flux entre l’Europe du Nord et l’axe Alpin.

Pour la CGT, ce projet est dans la continuité de la séparation entre activités et s’oriente résolument vers une politique business avec le développement du chiffre d’affaires sur le marché européen.

Il s’agit d’une énième restructuration managériale qui ne permettra pas de régler les dysfonctionnements de la production de maintenance de wagons et de locomotives FRET, conséquences de la politique d’austérité menée à FRET SNCF depuis de nombreuses années.

Pour relancer la maintenance wagons, il faut une structure de proximité avec des dirigeants de proximité permettant d’organiser la réparation des wagons au plus près du terrain avec des techniciens formés et une ingénierie impliquée.

D’autre part, il faut une véritable politique de recrutements avec anticipation des embauches pour une bonne transmission des connaissances et du savoir-faire.

Les échanges d’informations et le partage des connaissances techniques seront plus efficaces si nous remplaçons la mobilité géographique forcée des TaskForce ou autre Mobiwag par une organisation qui permette la maintenance wagons dans des ateliers équipés et sécurisés.

La Fédération CGT des Cheminots appelle les cheminots de la maintenance wagons à débattre de ce projet de la direction avec les militants CGT, afin d’élaborer des propositions alternatives pour un véritable service public ferroviaire et une maintenance wagons de qualité.

* Techninat : nom provisoire du nouvel établissement

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AGIR POUR DES AUGMENTATIONS DE SALAIRES, PAS POUR DES PRIMES !

Salaires

| Matériel

La direction de l’entreprise a décidé de la mise en place d’une « indemnité opérationnelle Matériel IDF » pour les cheminots occupant un poste du CO des qualifications A à D dans les Technicentres de la région parisienne, suite aux difficultés d’attractivité et de fidélisation.
Pour la CGT, cette nouvelle prime non liquidable pour la retraite et qui ne concerne qu’une catégorie de cheminots, n’est qu’un artifice de plus dans l’individualisation de la rémunération souhaitée par la direction et non une véritable réponse pour endiguer les démissions et attirer de nouvelles recrues.

DES CHEMINOTS QUI SUBISSENT LA MODÉRATION SALARIALE

Les cheminots du GPF, quels que soient leur collège et leur région d’appartenance, subissent le gel de leur salaire depuis 2014, alors qu’ils produisent davantage de richesses chaque année. De plus, leur pouvoir d’achat est amputé par la hausse des dépenses obligatoires en termes de logement, d’énergie, de santé, de carburant, de biens de consommation courante…

La question du niveau des salaires est essentielle pour tout salarié.

Pour preuve, dans les Technicentres, la faiblesse des salaires et l’absence d’augmentations pérennes poussent de plus en plus de cheminots à démissionner, fragilisant ainsi l’organisation du travail mais aussi engendrant une perte indéniable de compétences.

Depuis de nombreuses années, la CGT alerte la direction sur les conséquences de sa politique au sujet, entre autres, de la perte d’attractivité et de l’attachement à notre entreprise. De plus, la fin annoncée des recrutements à Statut est sûrement un élément défavorable pour intégrer la SNCF.

L’ENTREPRISE MET EN PLACE UNE POLITIQUE SALARIALE QUI CHERCHE À DIVISER

La SNCF ne s’en cache pas, elle peine à recruter et à convaincre de travailler en Région Parisienne. Alors elle crée une prime qui ne répond qu’à sa vision libérale et à court terme du marché de l’emploi et non à des mesures pérennes réellement attractives.

La CGT réaffirme que la politique salariale menée par la direction vise en réalité à individualiser la rémunération afin de contraindre les cheminots à adhérer à ses choix politiques néfastes et à briser les socles collectifs.
Cette situation est inacceptable, des augmentations générales de salaires s’imposent!

C’est en ce sens que la CGT revendique :

• De porter le salaire minimum et la pension minimum à 1 800 euros bruts mensuels (intégrant le traitement, l’indemnité de résidence, la prime de travail) ;
• Des augmentations générales des salaires permettant un rattrapage du pouvoir d’achat perdu par les cheminots et une reconnaissance de l’augmentation de la technicité de leurs métiers ;
• De supprimer les zones résidentielles des salaires en alignant les zones 2 et 3 sur la zone 1 et l’intégration de l’indemnité de résidence dans le traitement pour les cheminots ;
• De créer une indemnité compensatrice de la perte d’EVS pour les femmes enceintes ou en congé maternité ;
• De transformer la PFA en véritable 13e mois incluant le traitement, l’indemnité de résidence et la prime moyenne théorique de travail. Celle-ci doit être attribuée à tous les cheminots ;
• De substituer aux gratifications d’exploitation et de vacances actuelles, pour tous les cheminots, une prime de vacances unique et uniforme payable en juin et représentant le salaire mensuel minimum d’embauche majoré de 10% par enfant à charge ;
• D’aligner le taux des EVS sur le plus élevé et le revaloriser ;
• De combler le « creux de grille » qui pénalise les positions 4 à 18 pour permettre une évolution régulière de la rémunération de tous les cheminots tout au long de leur carrière.

Face à une direction intransigeante qui n’apporte comme réponse aux légitimes revendications que des mesurettes, seul le rapport de forces fera bouger les choses en faveur des intérêts des cheminots en termes d’augmentations pérennes des salaires, d’un meilleur déroulement de carrière et d’embauches supplémentaires.

La Fédération CGT des Cheminots invite les cheminots à débattre de ces sujets et de la nécessaire mobilisation à construire pour gagner sur ces revendications.

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ESV, BILAN ET CONFIRMATION DE LA CASSE ORGANISÉE !

Établissement service voyageurs

| Matériel

Les ESV ont été créés par la direction pour terminer le travail de mise en tube par activité avec la volonté de livrer « clé en main » les cheminots, leur savoir-faire et leur expérience quand sonnera l’heure de l’ouverture à la concurrence !

La Direction a pris son temps pour affiner ses desseins en activant la stratégie de « la boite à outil ». Ainsi, chaque région et établissement aura vu une adaptation différente de la mise en place de ces ESV. Cette situation, depuis le début, la fédération CGT des cheminots l’a dénoncée au travers de multiples interventions dans les instances ou par le dépôt de DCI, parfois suivie d’action de grève.

Toutes les contestations en régions ont été à l’initiative de la CGT. Nous avions analysé dès le début que cette forme d’établissement servirait surtout à cloisonner et isoler encore un peu plus les cheminots et notamment les ASCT. Aujourd’hui, même celles et ceux qui ont accompagné ces mises en place d’ESV, reconnaissent que nous avions raison. Ceci appuyé par une production et une gestion bancale (notation, cloisonnement professionnel, traitement inégal selon les ESV d’une même région et de parcours professionnels…).

En effet, la mise en place des ESV a été accompagnée dans de nombreux endroits de référentiel ou d’accord concernant la question des parcours professionnels. Ainsi, alors qu’il est inscrit noir sur blanc que les passerelles seraient assurées (TGV, IC, TER ou Transilien), « des volontés régionales » surgissent afin que les activités recrutent en direct.

La Direction de Ouigo avait inauguré le processus en activant ces recrutements, désormais certains établissements avec l’assentiment des axes TGV lui emboite le pas. Ceci n’est malheureusement pas une surprise, cela dénote encore une fois avec quel mépris la direction considère les discussions qu’elle a avec les organisations syndicales, les négociations, les accords qu’elle signe. Demain dans le cadre des CSE et avec la disparition des élus DP, CHSCT et CE le pire est à craindre si nous n’agissons pas !

La CGT estime que ces agissements sont honteux vis à vis des ASCT et de leur parcours professionnel. La CGT dénonce le manquement grave de la direction vis-à-vis de la préservation élémentaire de la santé physique et mentale de ses salariés. Ceci s’ajoutant en effet à la mise en place de l’EAS dans de nombreuses régions et de la volonté d’ouvrir à la concurrence notamment pour les ASCT de l’activité IC.

UNE DIRECTION AVEUGLEE PAR LE BUSINESS !

Depuis 2014 et la loi portant réforme du ferroviaire nous ne cessons de dénoncer les recettes libérales et anti-cheminot appliquées avec un zèle coupable par nos dirigeants.

Il est grand temps qu‘un grand coup de frein soit imposé à nos dirigeants !

Depuis la lutte du printemps la direction revancharde veut en finir avec nous les ASCT, la liste des attaques est longue, remise en cause des accords locaux, extension de l’EAS, tentative de création d’équipe EML sans aspect sécurité, agent B sur TGV assuré par des agents d’escale et désormais l’embauche directe sur TGV sans possibilité donnée aux agents IC ou TER de postuler.

Il est temps de mettre un terme à cette situation, la CGT va tout mettre en oeuvre pour y parvenir et demande à tous les cheminots des trains de se mobiliser !

ENSEMBLE POUR LE FER AVEC LA CGT ON PEUT LE FAIRE, TOUS ENSEMBLE !

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LES ASCT DE OUIGO NE SONT PAS DES SERVEURS !

OUIGO

| Matériel

L’ASCT est la pierre angulaire de la relation avec le voyageur à bord du train. Ses missions sont claires et définies par le dictionnaire des filières, et également cadrées de par les habilitations sécurité, de l’assermentation et l’agrément dont il doit disposer. Les agents à bord des trains OUIGO sont bel et bien des ASCT à part entière !

Ainsi, nous avons appris, par voie de presse, la volonté de la direction d’initier une restauration à bord des trains OUIGO. Quelle ne fut pas fut la surprise des cheminots d’apprendre que ce serait aux ASCT de « vendre de la nourriture à bord » !

La Fédération CGT des cheminots et ses syndiqués, s’insurgent d’une telle éventualité et réaffirment qu’il n’est pas dans les missions d’un ASCT de proposer de la restauration à bord. Ceci est un métier à part entière et il est assuré avec brio sur les TGV INOUI par nos collègues de la restauration ferroviaire. Si l’idée de proposer de la restauration va dans le sens d’un service de qualité, ce n’est pas aux ASCT de l’assurer. De plus, par cette méthode, la direction espère faire fi des organisations syndicales, auxquelles un tel projet doit être a minima annoncé. De telles pratiques sont intolérables et démontrent une fois de plus le mépris de la direction envers les cheminots. Le spectre de la disparition d’IDTGV a ainsi refait surface. LAMENTABLE !!!

Encore une fois, nous ne nions pas qu’un besoin existe. Néanmoins, cela ne doit pas se faire par une surcharge de missions de l’ASCT dont la restauration n’est pas le métier !

La Fédération des cheminots CGT a déposé une Demande de Concertation Immédiate auprès de la direction OUIGO afin d’éclaircir la situation et réaffirmer les missions de l’ASCT qui ne reprennent pas de restauration.

La Fédération CGT des cheminots demande aux ASCT de OUIGO de se tenir prêts à agir massivement si la direction prenait la décision de passer en force !

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LA CGT NE LAISSERA PAS FAIRE !

Éclatement des métiers

| Matériel

Les directions d’axes TGV, toujours promptes à réfléchir pour le moins disant social, attaquent frontalement les métiers trains, vendeurs et escale. La CGT reste vigilante et ne laissera pas démonter les métiers sur l’autel de la rentabilité et de la vente à la découpe. Ainsi, nous avons déposé une demande d’audience à la directrice SNCF Voyages pour que cessent ces projets néfastes.

La Direction des axes TGV, pratiquant avec zèle le petit manuel de l’apprenti sorcier à la sauce libérale, avance avec l’assentiment de la direction de la SNCF sur l’évolution et la transformation des métiers. Dernier sujet en date, la volonté d’équiper en agents B les TGV par des agents d’escale.

Pour ce faire, elle s’efforce de progresser sur ce sujet par la politique du passage en force en localité. Ainsi çà et là, notamment dans les UO, le sujet est évoqué ou présenté. Ceci est à l’image des entorses régulières au dialogue social qu’elle pratique au quotidien et qui se sont dangereusement accentuées lors du conflit du printemps.

Dans les faits, elle commence par désorganiser notre système en ne respectant pas scrupuleusement l’équipement des trains (agents B, C, X ou Y dans les TGV).

Puis, dans un deuxième temps, elle pratique la danse du ventre devant les agents d’escale en les faisant rêver d’une évolution de carrière.

Dans un troisième temps, elle indique comme seul avenir aux vendeurs, dont les postes seront grandement menacés dans les prochaines années, qu’ils sont fortement pressentis pour remplacer les agents d’escale…Ainsi, la boucle est bouclée.

Pour la CGT, occuper un poste issu d’un métier et d’une filière, nécessite une formation transverse et solide. La direction cherche à faire croire aux cheminot-e-s que ceci est has-been et d’un autre temps. Or, c’est au coeur des négociations avec l’UTP (Patronat du ferroviaire) dans le cadre de la CCN (Convention Collective Nationale). C’est une garantie pour que chacun des cheminot-e-s puisse avoir des repères métiers, de déroulement de carrière et de salaire.

La fédération CGT exige que la Direction cesse ces expérimentations qui visent à éclater les métiers, baisser la rémunération, casser les repères collectifs en méprisant les négociations avec l’UTP dans le cadre de la CCN.

La CGT a interpellé la direction Voyages SNCF afin que ce sujet soit abandonné et que les dérives qui dégradent le dialogue social s’arrêtent.

La CGT renvoie la Direction à son projet CGT « Ensemble pour le Fer », seul à même de développer le Service Public et à garantir les métiers des cheminots.

Pour la défense de mon métier, de mon entreprise et du Service Public, pour gagner sur mes revendications salariales, je suis aux côtés de la CGT.

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MÉTIER « MOUVEMENT », UN GAGE DE SÉCURITÉ POUR LES CHEMINOTS !

Métier mouvement

| Élections CSE 2018

Après avoir laissé dériver le métier, et dans sa volonté de l’uniformiser sans y mettre les moyens, la Direction du MATÉRIEL minimise le rôle des cheminots du MOUVEMENT MATÉRIEL, alors que ce métier est crucial pour la Fonction M.

Les difficultés rencontrées par les cheminots aujourd’hui sont issues des choix politiques d’hier. Pour les cheminots du Mouvement MATÉRIEL, les directions locales obligent largement les cheminots à une dérèglementation croissante en proposant toujours des primes aléatoires et différentes d’un établissement à un autre, selon le rapport de forces.

La première ambition de nos dirigeants est d’obtenir des conducteurs de manoeuvre à moindre coût et de se défausser d’une spécialité qu’ils ont dévaluée et laissée durant des années.

La CGT dénonce la remise en cause de la sécurité des circulations sur des tâches de conduite qui devraient être dévolues aux seuls conducteurs et non à des cheminots du Matériel « bons à tout faire ». Nous continuerons à rappeler que nos revendications portent sur le respect du dictionnaire des filières et non sur des principes d’acceptation de la dérèglementation ou « d’arrangements ».

La CGT fait des propositions réalistes et gratifiantes issues des discussions de la spécialité Mouvement et correspondant aux revendications des cheminots.

Il est évident que l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminots est primordiale pour permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification.

Nous exigeons une réelle définition des sites dits simples ou complexes pour éviter les contradictions et les interprétations fantaisistes qui permettent de brouiller les pistes sur les réelles intentions des directions locales.

Nous exigeons des conditions de formation d’un haut niveau de connaissance pour permettre le passage de la qualification A vers B1, de B2 vers C, et de C2 vers D.

Les objectifs affichés de la CGT sont :

  1.  De faciliter les passerelles en lien ou non avec le métier vers les autres filières, y compris les autres EPIC ;
  2.  De poursuivre l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminot-e-s ;
  3.  De permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification ;
  4.  De valoriser le parcours professionnel Mouvement trop longtemps abandonné par une direction qui a laissé se développer l’individualisme.

La proposition de la CGT d’ancrer l’activité Mouvement dans un Grand Métier « Conduite » permet aux cheminots d’exiger de nouvelles conditions de travail et une reconnaissance salariale différente « des primettes » distillées par l’entreprise.

DU 16 AU 22 NOVEMBRE,
JE VOTE CGT ET JE FAIS VOTER CGT !

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POURQUOI VOTER CGT ?

Métiers de la maintenance

| Élections CSE 2018

Les cheminots avec la CGT restent déterminés à défendre l’entreprise de service public et donner du sens à leur travail :

- Emploi
– Formation
– Qualification
– Déroulement de carrière
– Retraite.

Les cheminots, grâce à leurs compétences acquises, maîtrisent les technologies du matériel ferroviaire qui traverse le territoire quotidiennement. Ils dominent des organisations de travail qui ont permis de favoriser le mode de transport ferroviaire durant des décennies jusqu’à aujourd’hui. La fierté des cheminots du Matériel, c’est la qualité du service public rendu aux usagers.

Mais comment y parvenir demain si certains veulent la peau de la SNCF et que la Direction du Matériel favorise l’externalisation ?

La SNCF ne fera pas croire aux cheminots que les fermetures de postes et d’Unités Opérationnelles de Production comme à Saintes, Romilly, Oullins pour les TI et les prévisions pessimistes de Béziers, Villeneuve St Georges, Limoges, pour ne citer que celles-là, sont de nature à maintenir la production de maintenance voire à la développer.

Avec les réformes successives, le risque de voir des établissements fusionner devient dangereux pour les cheminots, à l’exemple des TM de Lorraine et d’Alsace.

Mieux encore, les choix d’organisation, au-delà de supprimer des emplois et effriter les savoirs et savoir-faire, influencent la qualité de vie au travail des cheminots, bouleversent la vie de famille, au point de fragiliser tout le domaine MATERIEL.

Après avoir souvent accepté le travail de nuit et de week-end pour « gagner plus », la Direction pousse le vice et contraint les cheminots à la mobilité.

Le diktat de la Direction SNCF sur les périmètres des futures Instances de Représentation du Personnel (CSE) ne peut pas conduire à un dialogue social de qualité.

Pour gagner une autre organisation du travail, nous devons exiger :

  1.  la répartition de l’ensemble des charges de travail sur l’ensemble de nos sites de production qu’ils soient TI et TM ;
  2.  La création d’infrastructures modernes, quelle que soit la taille de la structure, doit permettre d’accueillir l’ensemble de la maintenance des parcs de matériels roulants nécessaires au transport de voyageurs et de marchandises ;
  3.  La création de structures de maintenance doit toujours se faire au plus près des gares et avec des embranchements ferroviaires. Oui aux Technicentres du futur, mais avec des cheminots impliqués dans les projets de modernisation des outils de production et des trains.

La SNCF répand les chiffres d’un accroissement du nombre d’usagers et donc des besoins en matériels pour les 10 ans à venir. Il y aura donc de la maintenance à mettre en oeuvre mais aussi du démantèlement à effectuer.

Nous devons exiger une organisation du travail développant ces activités comme les sites du Mans et de Romilly, ainsi que le projet de Saintes pour augmenter notre capacité à démanteler, tout en gardant notre outil de travail et nos emplois.

C’est la stratégie gagnante pour répondre aux besoins de transport et freiner le tout camion et l’introduction des bus en lieu et place des trains, et pour pérenniser nos Technicentres de Maintenance et nos Technicentres Industriels.

La CGT exige que les cheminots du MATERIEL soient mis au centre du développement d’une maintenance de qualité en privilégiant :

  • des emplois pérennes dans les fonctions M qui en ont besoin ;
  • des formations de qualité, en quantité et en proximité des centres de maintenance pour l’ensemble des cheminots et qui mettent en avant la qualification ;
  • une organisation du travail permettant aux cheminots d’exprimer leurs savoirs et savoir-faire tout au long de leur carrière avec des passerelles pour évoluer d’un métier à un autre s’ils le souhaitent.

Les cheminots du MATERIEL, avec la CGT, doivent décider de leur avenir et remettre la maintenance au centre des débats.

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L’APPRENTISSAGE, L’ALTERNANCE : UN BESOIN VITAL AU MATÉRIEL

Formation

| Élections CSE 2018

L’entreprise use et abuse de plus en plus du recours à l’intérim par manque de personnel pour répondre à la production intensive qu’elle prône au Matériel.

Pour la CGT, une autre solution existe :

Il faut anticiper la transmission des savoirs et des compétences en fixant des objectifs ambitieux de formation d’apprentis et d’alternants au Matériel.

La Direction a beau clamer que la charge de travail est en baisse, mais la réalité est que son niveau va s’accroître durant les 10 prochaines années selon ses propres chiffres. La désorganisation chronique des ateliers de Maintenance qu’elle organise n’est donc qu’un prétexte pour diminuer le nombre d’emplois et les « ressources disponibles » dont elle dispose.

La Direction affiche un aplomb dédaigneux lorsqu’elle évoque l’accroissement temporaire des charges, seul motif qu’elle peut avancer pour avoir recours aux salariés intérimaires. Cela lui permet de réaliser une maintenance à bas coût, seul objectif recherché par nos dirigeants.

Comme les intérimaires, les apprentis et les alternants du Domaine MATERIEL souffrent d’une exploitation de leur statut de salariés précaires, poussés par l’obligation de résultats dans leur scolarité mais aussi par l’entreprise pour obtenir de leur part une forte productivité.

« L’arpète » (jeune cheminot apprenti), c’est une graine en germe d’un futur cheminot consciencieux et réfléchi. C’est celui qui connaît bien son atelier, son chantier et toutes les règles qui régissent sa sécurité parce qu’il en apprend les engrenages et les rouages depuis son arrivée dans l’entreprise. C’est aussi celui en qui tous les cheminots ont confiance car il a gagné le respect de ses pairs par sa bonne tenue et son écoute attentive.

Pourtant, durant son apprentissage du métier ferroviaire, qu’il a mûrement choisi, il va connaître un véritable parcours du combattant du fait des dégradations commises par l’entreprise SNCF au nom de la rentabilité. Elle porte le nom de « productivité ».

Pour éviter l’échec et réussir son entrée positive dans le monde du travail la CGT préconise :

  1.  Une intégration dans une équipe équilibrée en nombre avec un tuteur unique pour chaque apprenti.
  2.  L’interdiction absolue de travailler seul sur le matériel roulant sans le soutien d’au minimum un cheminot ou de son tuteur.
  3.  L’absence de notion de rentabilité dans son parcours professionnel d’équipe.
  4.  Un cadrage pour les tuteurs afin de mieux appréhender le partage nécessaire avec l’apprenti ainsi qu’une reconnaissance du temps passé avec lui.

L’utilisation des alternants par la direction SNCF, pour remplacer des cheminots, n’apporte pas de plus-value technique à l’entreprise.

C’est un véritable gâchis car il y a un potentiel énorme chez ces jeunes qui ne peuvent plus se contenter d’une simple lettre de recommandation de leur établissement.

La SNCF les met à contribution afin de résoudre les dysfonctionnements de ses réorganisations. Elle demande à ces jeunes cheminots malléables d’accepter les cadences élevées, les postes multiples et une production accrue.

Les alternants de la SNCF, formés, compétents, qualifiés et efficaces, ne peuvent servir plus longtemps de « bouche-trous » à nos établissements de maintenance. Ils ont eux aussi droit à l’emploi au Statut dès la fin de leur contrat d’alternance.

L’alternance répond à une demande de formation et de mise en place d’un jeune salarié dans l’emploi et apporte des compétences supplémentaires aux salariés.

  1.  L’alternance doit offrir et respecter des règles de fonctionnement d’entreprise mettant en oeuvre la sécurité physique et mentale des salariés, ainsi qu’une qualité de vie et de travail améliorée ;
  2.  L’alternance doit être ouverte à l’ensemble des métiers de la maintenance ferroviaire ;
  3.  L’alternance doit préparer et former ces jeunes salariés aux métiers cheminots ;
  4.  L’alternance ne doit pas être utilisée de façon rentable et ne pas couvrir les emplois stables et durables qui doivent être occupés par des cheminots au Statut ;
  5.  L’alternance à la SNCF doit déboucher automatiquement sur une embauche au Statut après réussite des examens car la SNCF a le devoir de recruter les alternants qu’elle forme.

La CGT soutient celles et ceux qui donnent tout pour obtenir un diplôme, un emploi et une nouvelle vie.

La CGT revendique :

✓ L’embauche de tous les apprentis ayant réussi aux examens
✓ L’embauche des alternants ayant réussi aux examens et souhaitant continuer à travailler au MATERIEL
✓ L’embauche des Intérimaires qui le souhaitent
✓ Remplacement de tous les départs en retraite par des embauches.

Il est donc possible, voire nécessaire, d’embaucher dans notre entreprise et d’offrir cette possibilité aux apprentis, aux alternants et aux salariés précaires à la recherche d’un emploi stable.

La CGT exige que l’entreprise utilise cette main-d’oeuvre qualifiée, motivée et désireuse d’apprendre pour les besoins de renouvellement et d’extension des postes de travail.

AVEC LA CGT,
IMPOSONS NOS CHOIX ET NOS REVENDICATIONS

VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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LA VOIE DU SERVICE PUBLIC POUR LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL

Matériel

| Élections CSE 2018

Face à la trajectoire libérale prise par la Direction de la SNCF au mépris des conditions de travail et de la qualité de transport due aux usagers, les Cheminots du Matériel doivent faire preuve de clairvoyance. La création des Conseils Sociaux Economiques (CSE) par activité met en danger les Instances Représentatives du Personnel (IRP) de proximité et du coup, les Cheminots qui y sont attachés.

Au détriment du Service Public Ferroviaire et du bien-être du personnel, la direction de la SNCF met en place un nouveau modèle économique et social, privilégiant les filiales au détriment de l’entreprise historique.

Au Matériel, cela se traduit par une farouche dynamique de « casser » l’outil de production et la volonté ferme de vider les Technicentres Industriels de leur contenu. Il en découle la création d’une instance unique dont l’ensemble des TI serait dépendant : un Conseil Social Economique Industriel.

Et comme si cela ne suffisait pas, la direction du Domaine calquera sa stratégie destructrice sur les Technicentres de Maintenance en dédiant ces derniers aux activités, ce qui permettra, à terme, de préparer le terrain pour le transfert des ateliers de Maintenance et des cheminots qui y travaillent vers le privé.

Des coupes sombres dans les effectifs ont déjà été réalisées … autant sont encore à venir :

✓ A ce jour l’effectif disponible du domaine Matériel s’élève à 19832 Cheminots dans les TI et TM ;
✓ Le domaine Matériel a perdu plus de 3200 Cheminots en 2 ans et demi ;
✓ Le nombre d’heures supplémentaires avoisinait en 2017 l’équivalent emploi temps plein de 241 Cheminots ;
✓ L’entreprise abuse copieusement de personnels précaires, alternants, intérimaires, CDD, prétextant pour ces deux derniers des accroissements temporaires de charge afin de maintenir un semblant d’équilibre ;
✓ Les formations nécessaires à l’évolution des qualifications ne sont désormais plus la priorité des établissements qui négligent la qualité de la maintenance au profit de la quantité et de la rentabilité.

Les cheminots paient une fois de plus les négligences d’une direction du Matériel refusant d’organiser une production de maintenance ferroviaire de qualité, tout en améliorant les conditions de travail et de vie des Cheminots.

La CGT appelle les Cheminots à ne plus laisser les directions décider seules de leur avenir, du devenir du domaine Matériel et de la SNCF ; et à voter massivement pour ses représentants aux prochaines élections professionnelles.

Notre ambition a toujours été d’impulser les changements nécessaires et bénéfiques aux Cheminots ou au contraire à s’opposer aux projets nocifs de la direction.

En cela le statut des Cheminots et le dictionnaire des filières sont des remparts face à la frénésie d’abaissement du prétendu « coût du travail », et la recherche permanente de rentabilité voulue par la direction de la SNCF.

Avec la CGT, les Cheminots doivent construire le rapport de forces qui modifiera la donne et obligera la direction du Domaine à mettre en place une autre organisation du travail permettant le retour d’un Service Public Ferroviaire sécuritaire et de qualité.

ENSEMBLE, EXIGEONS

Le retour des établissements de maintenance multi-activités et ainsi permettre la mutualisation des moyens de production, des savoirs, des savoir-faire et des compétences afin de pouvoir réaffirmer le caractère spécifique et complet de la fonction Matériel au sein de l’entreprise publique unique et intégrée qu’est la SNCF.

L’arrêt et le retrait des dédicaces du matériel roulant à une activité. En effet, spécialiser les établissements du Matériel sur un produit unique est un risque majeur de démantèlement de la fonction ! Chacun d’entre eux doit être doté de charges contribuant au bon fonctionnement de la SNCF.

Le maintien et le développement au sein de la fonction Matériel des quatre spécialités que sont la maintenance, l’étude, la logistique et l’approvisionnement. Elles restent une composante indispensable du Service Public ferroviaire.

Une organisation de la production donnant des garanties fortes aux Cheminots du Domaine qui, chaque jour, mettent en oeuvre et assurent la production telle que :

✓ Le respect des métiers et de leur périmètre ;
✓ Des DPX à la qualification F et un encadrement formé au management ;
✓ Le maintien et le développement de nos établissements industriels historiques ;
✓ Le développement d’outils modernes afin de réaliser une maintenance de qualité ;
✓ Un vrai parcours professionnel permettant aux Cheminots du Mouvement Matériel qui le souhaitent d’accéder au métier d’Agent De Conduite (la filière Traction manquant cruellement d’effectif) pour aboutir à la mise en place d’un grand métier conduite ;
✓ L’amélioration de la qualité du Service Public ferroviaire et des conditions de vie et de travail des Cheminots.

Exigeons de nos dirigeants qu’ils ne se servent pas de l’emploi comme d’une variable d’ajustement des projets coûteux telle la digitalisation au sein du Domaine.

Cheminots du Matériel, ENSEMBLE, rejetons l’éclatement programmé de la SNCF, la dégradation de nos conditions de travail et la casse de notre Statut !

Des choix d’avenir sont à mettre en oeuvre et votre CGT est disponible pour cela.

CHEMINOT DU DOMAINE MATERIEL,
TA DEFENSE EST NOTRE EXIGENCE !
VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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18 avril 2019

Mobilisation du personnel SNCF devant la gare de Béziers

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