Fédération CGT des Cheminots


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PRIME DE TRACTION, UN SYSTÈME DÉPASSÉ

| Traction

Depuis les années 1840, le début du ferroviaire, un système de primes de traction a été mis en place pour les « mécaniciens » reprenant notamment la prime de charbon qui a disparu depuis. Dans les années 1970, ce dispositif a évolué à ce que nous connaissons aujourd’hui.

La méthode de calcul de la prime traction est incompréhensible pour bon nombre de conducteurs. Cette prime composée de plusieurs éléments est injuste car elle ne prend en compte que très partiellement le travail effectué. Des écarts importants entre les plus hautes et les plus basses primes de traction existent entre les différents roulements sans aucune explication accessible aux agents.

Cette prime représente environ 150 millions d’euros par an pour les conducteurs de ligne.

Un système incompréhensible

Chaque conducteur sait qu’en fin de mois, il aura une prime de traction. Mais personne ne sait comment la calculer… Qui n’a pas été surpris, pensant avoir fait un mois avec beaucoup de kilomètres, de voir le montant de sa prime traction ?

Comment expliquer que, deux conducteurs effectuant le même nombre de kilomètres avec le même type de train de 2 roulements différents, peuvent toucher une prime différente ?

Comparaison de deux roulements FRET
(Les lieux ne sont pas cités mais les roulements existent réellement)

Un système injuste

Injuste sur plusieurs points :

Prime de présence reniée : les deux premières heures ne sont pas rémunérées dans le calcul du paiement de la présence horaire.

Outil aux mains de la direction : lors du calcul de la prime de la traction, au niveau national, la prime complémentaire est égale à la prime de parcours : elle est issue du nombre de kilomètres effectués par l’ensemble des conducteurs.

L’application de l’article 6 de la TT009 ne permet que d’attribuer la moitié de cette prime sur les différents roulements. L’autre partie reste à disposition de la direction pour effectuer ses choix politiques en termes de hiérarchie des roulements ou de déplacement de la charge de travail.

Exemple : La direction peut prendre plus de 4par conducteur sur la PMJT à un roulement pour les distribuer à un autre roulement, selon son choix politique.

Ecart trop conséquent entre la plus basse et la plus haute des primes au niveau national : les inégalités dépendent de l’accès ou non aux roulements à grande vitesse, ou à l’interopérabilité entre différents réseaux. Ces différents trains ne sont pas accessibles par l’ensemble des conducteurs.

Exemple : Prime Moyenne Journalière Théorique plus élevée et plus basse.

Cet écart important se retrouve quand les conducteurs ouvrent leur droit à la retraite.

Exemple : Différence entre deux roulements fin de carrière (un TGV et un autre sans accès TGV)

Le système n’est pas protecteur en cas de descente de machine : chaque conducteur sait qu’en cas de descente de machine, il aura une perte de sa prime de traction car elle correspond à la prime de travail. De ce fait, une prime de travail « sédentaire » lui sera allouée.

En conclusion, ce système est au bord de l’explosion. De plus, la création de la Société par Actions Simplifiée FRET et l’ouverture à la concurrence vont sonner le glas de cette méthode de calcul. A ce jour, la direction n’envisage aucune évolution de la procédure.

Depuis plusieurs années, la CGT souhaite un nouveau système. Elle revendique la mise en place d’une prime de traction plus juste, avec moins d’écart entre les différentes primes attribuées et permettant de limiter la perte de rémunération pour les conducteurs descendus de machine. Ce système ne reposerait pas sur des kilomètres effectués mais sur le temps de travail réalisé.

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Jeudi 5 décembre : toutes et tous en grève et dans l’action !

Communiqué unitaire CGT, FO, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF

| Fédération

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel.

L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels, montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié-es en termes d’emploi, de salaires, d’égalité entre les femmes et les hommes, de conditions de travail… Autant de sujets qui sont étroitement liés aux questions de la retraite et que l’actuel projet de réforme gouvernemental aggravera.

Les organisations vont initier et impulser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, des débats publics sur tout le territoire, des interpellations des élu-es locaux et nationaux, des initiatives de sensibilisation de toute la population pour échanger sur la réforme et sur les modalités d’actions et de riposte collective.

Les organisations syndicales et de jeunesse (CGT, F0, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF) appellent l’ensemble des salarié-es du secteur privé comme du secteur public, des retraité-es, des privé-es d’emploi, des jeunes, à une 1ère journée de grève interprofessionnelle le jeudi 5 décembre 2019.

Montreuil le 16 octobre 2019
Communiqué unitaire CGT, FO, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF suite à l’intersyndicale d’hier soir.

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LES ÉLUS DU CCGPF DÉCLENCHENT UN DROIT D’ALERTE ÉCONOMIQUE

Réforme ferroviaire

| Fédération

Réunis ce jour, 25 septembre 2019, en plénière du Comité Central de la SNCF, la CGT des cheminots et les élus du CCGPF* ont déclenché l’ouverture d’une procédure d’alerte économique sur les conséquences de la mise en place de la « nouvelle SNCF ».

La réforme 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire contre laquelle 90 % des cheminots se sont battus n’est pas encore mise en place.

Un processus d’information/consultation de tous les CSE a débuté depuis le mois de juin, y compris pour l’instance centrale (CCGPF) qui a eu lieu ce jour. La CGT et les autres organisations syndicales ont adopté une position commune de rejet de la mise en place de la nouvelle SNCF au 1er janvier 2020 et soulevé un nombre important d’incohérences et d’absences de réponses de la part de la direction de l’entreprise.

Fort d’une expertise économique votée à l’unanimité, l’ensemble des élus ont mis au pied du mur une direction d’entreprise incapable d’apporter des réponses fiables.

Une procédure de droit d’alerte économique du Comité Central de l’Entreprise a donc été ouverte. Elle vise à obtenir des réponses claires de la direction sur une situation que les élus du CCGPF jugent préoccupante, notamment concernant :

  • La création des sociétés anonymes en lieu et place des EPIC ;
  • L’ouverture à la concurrence et ses conséquences sur l’activité ;
  • L’avenir de Fret SNCF et sa filialisation ;
  • La filialisation de Gares et Connexions et son modèle de production ;
  • La trajectoire financière de SNCF Réseau ;
  • La sécurité ferroviaire ;
  • Les conséquences sur l’emploi et les conditions de travail des cheminots ;
  • L’avenir du Réseau et particulièrement des lignes 7 à 9 dites « petites lignes ».

Ce droit d’alerte économique, inédit car celui-ci concerne l’ensemble des activités du Groupe Public Ferroviaire, se fait l’écho des inquiétudes des cheminots, confrontés à des années de restructurations et de mauvais choix stratégiques de l’entreprise.

La CGT réaffirme que la réforme pour un nouveau pacte ferroviaire ne vise qu’à privatiser la SNCF à court terme, à rogner les droits des cheminots à seule fin financière, ce qui aura, sans aucun doute, de lourdes conséquences sur le service public ferroviaire.

La Fédération CGT des Cheminots appelle d’ores et déjà à agir sur les sites ferroviaires, dans la semaine du 30 septembre au 04 octobre 2019 sur l’emploi, les salaires et nos conditions de travail.

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CONSTRUISONS LES SUITES !!!

Action interprofessionnelle du 24 septembre 2019

| Fédération

La CGT a appelé l’ensemble des salariés au plan interprofessionnel à se mobiliser ce jour par la grève et en participant aux manifestations en territoires, pour développer notre système de retraite actuel, l’emploi et les salaires.

La Fédération CGT s’est inscrite dans ce processus pour d’une part contester la réforme du ferroviaire et ses conséquences, ainsi que pour sauver notre protection sociale.

Le projet de réforme des retraites, engagé par le Président de la République et son gouvernement sur la base du rapport « Delevoye », est un enjeu majeur pour l’ensemble des salariés du public ou du privé.

Il ne s’agit pas seulement d’une réforme des régimes spéciaux, dont celui des cheminots, mais bien d’un choix de société qui détruit les solidarités au profit d’individualisations (système à points) et à terme de la mise en place d’un système de retraite par capitalisation.

La CGT propose des solutions pour financer le régime de retraite par répartition de tous les salariés (développer l’emploi stable, augmenter les salaires, établir l’égalité salariale dans les entreprises…).

Les cheminotes et les cheminots, avec la CGT, estiment que « l’équité », « l’égalité » ne peuvent s’entendre que lorsqu’elles améliorent les conditions de vie et de travail de l’ensemble des salariés. C’est le sens de l’histoire sociale.

Force est de constater que les choix opérés par le gouvernement sont à l’opposé de cette conception.

Nous revendiquons :

  • L’extension du régime spécial à l’ensemble de la branche ferroviaire ;
  • L’ouverture des droits à une retraite à taux plein à 55 ans et 50 ans pour l’ensemble des cheminots exerçant un métier reconnu à pénibilité avérée ;
  • L’attribution d’une bonification de 2 ans par enfant pour le calcul de la retraite des cheminotes ;
  • Une pension d’un montant égal à 75 % à celui correspondant à la dernière position occupée pendant au moins 6 mois ;
  • Une pension d’un montant minimum égal au SMIC, lequel doit être au minimum à 1 800 euros ;
  • La prise en compte pour le calcul de la retraite de l’ensemble des éléments de rémunération ;
  • La revalorisation des salaires et des taux de cotisations sociales, pour financer la réponse aux besoins des cheminots.

Lucides et mobilisés

A la mi-journée, plus d’un cheminot sur quatre tous collèges et tous services se sont mobilisés à l’appel de la Fédération CGT des Cheminots et de Solidaires.

Près de 25 000 cheminots ont agi ce jour, soit 10 000 de plus que lors de la manifestation nationale des cheminots actifs et retraités du 04 juin dernier à l’appel des quatre organisations syndicales représentatives à la SNCF.

Le gouvernement adopte la politique du « chausse-pied » pour faire passer ses réformes régressives.

C’est ce qu’il tente de faire sur les retraites, c’est ce qu’il a fait concernant l’avenir de la SNCF et des cheminots en 2018.

Pour la CGT, cette bataille se poursuit. Si les premières conséquences se font sentir (fermetures de guichets, de gares, de lignes, restructurations en tous genres, suppressions d’emplois…), les cheminots, avec la CGT, agissent du local au national.

Gouvernement et direction de la SNCF ne peuvent plus se réfugier derrière un simulacre de concertations. Nous exigeons l’ouverture de négociations à même de répondre aux revendications portées par la CGT.

C’est pourquoi, la Fédération CGT des Cheminots continuera de travailler sans relâche à l’élargissement de la mobilisation en combattant la division, le chacun pour soi, le rejet de l’autre et la stigmatisation de certaines professions, sur la base de propositions offensives, réalistes et efficaces qui sont connues de tous.

La Fédération CGT des Cheminots appelle d’ores et déjà à agir sur les sites ferroviaires, dans la semaine du 30 septembre au 04 octobre 2019 sur l’emploi, les salaires et nos conditions de travail, autant de leviers qui participent au financement de notre régime de retraite et à l’amélioration du service public SNCF.

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QUAND LE DOGME ÉCONOMIQUE PRÉVAUT SUR LE BON SENS… !!!

| Fédération

Fidèle à sa logique idéologique d’autonomisation de l’activité, comprendre partout où il y a pertinence économique, la direction FRET entend rompre la péréquation des ressources avec le GPF SNCF. 

 Aujourd’hui, la direction s’attaque à l’outil SIRIUS et souhaite développer son propre outil dénommé actuellement sous le nom de code DIGIDRIVE.. 

Suivra rapidement la fin de PACIFIC et PORTAIL DPX au profit d’applications dédiées exclusivement à FRET. 

Elle veut doter de ce nouvel outil tous les « conducteurs », y compris ceux non issus de la filière traction (CRL, CRML, DPX et CRLO). 

POURQUOI SE PASSER DE L’OUTIL SIRIUS QUI EST À MATURITÉ ? 

La direction Fret avance trois raisons majeures : 

  • Une pseudo-obsolescence de SIRIUS NG ; 
  • Mettre fin à la mutualisation avec les activités Voyages et TER pour une question d’économies. Ne plus payer les évolutions de SIRIUS qui ne concernent pas FRET (spécificités TER, arrêt voyageurs,…) 
  • Dédicacer le nouvel outil à FRET (livret de lignes spécifique FRET, ATE, suppression de toute référence au voyageur…) 

UNE MISE EN PLACE FRAGILE… 

Pour SIRIUS, là où une équipe étoffée a mis plusieurs années à développer un outil fiable et transverse (données MOBILITÉS ET RÉSEAU), la direction FRET entend ne mettre que quelques mois avec une équipe réduite. On retrouve bien là l’optimisme légendaire de la direction… 

Le planning prévisionnel fait état d’une industrialisation de l’outil dès octobre 2020, difficilement tenable au vu de l’avancée numérique du projet. 

Ce projet s’affranchit d’études ergonomie et exposition prolongée à un outil digital. Il s’affranchit aussi des conclusions d’une étude menée par la direction de la Traction sur l’évolution de la charge mentale des ADC, suite au développement de nombreuses fonctionnalités sur l’outil lui-même ou d’applications complémentaires. 

Un groupe de conducteurs « triés sur le volet par la direction » est mis en place afin d’apporter des avis sur l’outil, les instances de représentation du personnel ne sont, pour l’heure, pas associées au développement du projet au-delà d’une série de GT. 

POUR LA CGT, ATTENTION DANGER 

Ce projet est purement dogmatique et comptable puisque les différents intervenants de la direction conviennent de la qualité de SIRIUS NG, qui va prochainement évoluer avec la version NEXT. 

La mutualisation des coûts d’évolution ne convient plus à la ligne idéologique de FRET, puisque dès lors que l’évolution ne concerne pas FRET, pourquoi payer ?… 

Pourtant, le partage des coûts a toujours été un gage d’économies… !!! 

D’un point de vue comptable, SIRIUS coûte environ 1 million/an. 

Aucun chiffrage précis n’a été effectué quant au coût de développement du projet et d’utilisation du nouvel outil… 

Pour la CGT, il est essentiel de maintenir un outil identique à l’ensemble des activités, afin de garantir le maintien des parcours pro et passerelles entre activités, de garantir un haut niveau de sécurité, un niveau de compétences communes à l’ensemble des conducteurs, quelle que soit leur activité de rattachement et des lignes métiers claires, garants des qualifications. 

On mesure, un peu plus chaque jour, les méfaits du démantèlement du Service Public ferroviaire. 

La loi dite « Nouveau Pacte Ferroviaire » fracasse l’unicité de la SNCF et sclérose les activités et au final fragilise NOTRE SNCF. 

LE 24 SEPTEMBRE, AGISSONS PAR LA GRÈVE POUR FAIRE ENTENDRE NOS REVENDICATIONS ! 

Préavis de grève national du lundi 23 septembre 2019 à 20h00 au mercredi 25 septembre 2019 à 7h59.

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RETRAITES : UN CHOIX DE SOCIÉTÉ

| Fédération

Le Gouvernement a nommé un Haut-commissaire à la Réforme des retraites afin de préparer un rapport basé sur le slogan de campagne « 1€ cotisé vaudra les mêmes droits pour tous ». Ce rapport est paru le 18 juillet 2019 après 18 mois de« pseudo » concertation.

Il propose de mettre en place un « Régime Universel de Retraite » avec un mode de calculpar points, ce qui aurait pour conséquence desupprimer les 42 régimes de retraite existant, dont le « régime spécial des Cheminots ».

CE QUI POURRAIT CHANGER ?

La retraite serait calculée sur l’ensemble de la carrière. Aujourd’hui, elle est basée sur les vingt-cinq meilleures années pour les salariés du privé, et sur la dernière position occupée pendant six mois pour les cheminots.

Le calcul proposé sur l’ensemble de la carrière réduirait le niveau de pension.

Pour exemple : la réforme « Balladur » de 1993, (passage du calculdu salaire de référence pour le « privé » des 10 meilleures aux 25meilleures années) a entraîné une baisse directe de 7 % des niveaux depensions à liquider selon l’INSEE.

CONCERNANT LE MODE DE CALCUL …

Pour comprendre la différence avec le système actuel, il est nécessaire de le réexpliquer. Aujourd’hui, laretraite de base est accordée à taux plein à 57 ans et 52 ans pour les ADC, à condition d’avoir cotisé 166trimestres (génération 1968 pour les ADC et 1963 pour les autres cheminots). Si ce n’est pas le cas unsystème de décote de 1,25 % par trimestre manquant s’applique.

Le rapport propose que la comptabilisation des trimestres ne soit plus la règle à partir de 2025. 

Chaque mois, le salarié engrangerait des « points », qui serviraient de base de calcul de sa pension de retraite.

La transformation des points en euros au moment du départ à la retraite dépendrait de facteurs économiques et de l’espérance de vie.

• Ce système ne donne aucune visibilité sur le niveau de pension.

QUELLE SERAIT LA VALEUR DU POINT ?

A ce jour, nous ne connaissons pas encore la valeur du point à l’achat, mais selon Jean-Paul Delevoye rédacteur du rapport :« 10 € cotisés égalent un point ». Ce qui est sûr c’est que la valeur de service du point (valeur du point à la liquidation de laretraite) pourrait être fixée à 5,5 % (10 € de cotisations = 0,55 € de pension à la date de mise en oeuvre du système).

Autrement dit, si chaque mois, vous cotisiez à hauteur de 100 euros, vous engrangeriez dix points. Ces 10 points vous rapporteraient 5,50 euros de pension de retraite par an.

De plus, ce taux serait évolutif au fil des générations car la formule de calcul du système adapterait automatiquement la pension pour garantir l’équilibre du régime en tenant compte de l’espérance de vie, sans agir sur les taux de cotisations. Les cotisations versées par une génération seraient réparties en fonction du nombre de pensions à servir jusqu’à extinction de la génération.

L’objectif du système n’est plus une retraite répondant aux besoins, tant en âge, qu’en niveau de pension, mais l’équilibre financier préservant les entreprises.

SI ON N’A PAS UNE CARRIÈRE COMPLÈTE ? 

La mise en place d’un régime par « point » supprimerait complétement la référence à une carrière complète ou encore à l’âge de départ à la retraite, 57 ans ou 52 ans pour les cheminots, pour le transformer en âge auquel le salarié est « libérable » du travail. 

Le rapport propose de mettre en place un âge de référence à 64 ans, avec 5 % de pénalité par année manquante. 

Le niveau des pensions serait uniquement fonction de l’espérance de vie, et donc baisserait au fil des générations, si l’espérance de vie augmentait. 

Le montant de la pension et l’âge de départ sont liés puisque le salarié devrait choisir entre une retraite de durée « normale » (à partir de l’âge d’ouverture) avec une pension extrêmement basse ou une retraite plus courte avec une pension plus importante. 

De plus, le Gouvernement et le rapporteur se basent sur l’espérance de vie qui progresse globalement (85,5 ans pour les femmes et 79,5 ans pour les hommes), et non sur l’espérance de vie en bonne santé qui est nettement moins élevée : 64,5 ans pour les femmes 62,5 ans pour les hommes (en recul). 

Pour répondre aux besoins des cheminots, la CGT revendique notamment :

• L’extension du régime spécial à l’ensemble de la branche ferroviaire ; 

L’ouverture des droits à une retraite à taux plein à 50 ans et 55 ans ; 

Le bénéfice de bonifications de 5 ans valant pour la retraite pour l’ensemble des cheminots exerçant un métier reconnu à pénibilité avérée ; 

L’attribution d’une bonification de 2 ans par enfant pour le calcul de la retraite des cheminotes ; 

Une pension d’un montant égal à 75 % à celui correspondant à la dernière position occupée pendant au moins 6 mois ; 

Une pension d’un montant minimum égal au SMIC, lequel doit être au minimum à 1 800 euros ; 

La prise en compte pour le calcul de la retraite, de l’ensemble des éléments de rémunération ; 

• La revalorisation des salaires et des taux de cotisations sociales, pour financer la réponse aux besoins des cheminots. 

NOUS POUVONS FAIRE AUTREMENT !

COMMENÇONS DÈS LE 24 SEPTEMBRE 2019 Préavis national de grève du lundi 23 Septembre 2019 à 20h00 au Mercredi 25 Septembre à 07h55

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LA DIRECTION RESTE SOURDE À LA RAISON ET À NOS ARGUMENTS

Transformation Gares & Connexions 2020

| Fédération

Le jeudi 12 septembre à 14h30, s’est tenue la séance extraordinaire qui traitait exclusivement de la transformation de SNCF Gares & Connexions en S.A. filiale de Réseau au 1er janvier 2020, en application de la loi du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire.

La Direction va au-delà de la Loi

Cette réorganisation nous a été présentée comme un transfert de charge de SNCF Réseau et des établissements Voyages de SNCF Mobilités vers Gares et Connexions, pour répondre aux nouvelles obligations de la loi. Mais la loi n’est pas aussi claire, notamment sur ce qui fait l’autonomie de la future S.A Gares et Connexions.

De ce point de vue, le dossier n’apporte aucune réponse et pourtant l’ARAFER estime que le périmètre de Gares et Connexions pourrait concerner plus de 17 000 cheminots en englobant les effectifs des gares de catégories A, B et C.

Une réorganisation qui en annonce d’autres !!!

Dans l’analyse du dossier fait par les élus CGT, il apparaît déjà que nous sommes sur une première étape de réorganisation vu que celle-ci ne concerne que 27 gares. Il est déjà prévu à brève échéance l’intégration de 14 nouvelles gares, mais 41 sur 3000, cela ne fait que 1,4% de l’ensemble des gares en France. Ce n’est donc que le signal de départ de multiples réorganisations.

Beaucoup de questions ont été posées mais certaines sont restées sans réponse, notamment sur la partie économique où très peu de données ont été apportées par la direction. En ce qui concerne la pertinence et la viabilité de la transformation de Gares & Connexions en SA filiale de SNCF Réseau, les élus CGT estiment que cette partie essentielle est occultée pour ne pas donner la véritable stratégie de la future SA. Pas de visibilité sur ceux qui seront embauchés à partir du 2 janvier 2020, sur quelles bases la direction va-t-elle s’appuyer pour ces contrats de travail de droit privé ? Pour la CGT, cela risque d’amener du dumping social en faisant des agents corvéables à merci et de fait accentuer des tensions dans les équipes qui sont déjà très tendues !

La Direction ne répond pas !!!

Lorsque nous demandons la charge de travail et son mode de calcul pour chaque nouvel établissement, pas de réponse. Quand nous demandons un calendrier des formations avec l’expression des besoins ? Rien ! Lorsque nous demandons des organigrammes sur avant et après la réorganisation avec leur mise en perspective, nous n’avons qu’une partie. En effet, pas de présentation sur des nouvelles missions avant réorganisation.

Quant aux conditions de travail, nous avons demandé comment la direction allait faire pour combler les 475 postes vacants actuellement ? La réponse : « Ne vous inquiétez pas, tout sera fait pour les combler ». Pour cette réorganisation, la Direction est incapable de nous le fournir mais assure que pour les prochains dossiers ce sera fait. Nous avons également demandé la liste des locaux occupés par les agents de Gares & Connexions actuellement et celle après l’intégration des agents de Réseau et Mobilités, la direction a répondu « nous sommes en train de travailler dessus ».

Pour la CGT, c’est inadmissible ! La CGT ne croit pas que la direction soit dans l’amateurisme, c’est une volonté délibérée de masquer la vérité des prix.

Pour la CGT, cela démontre bien le peu d’importance qu’accorde la direction aux conditions de travail ! Cette attitude volontaire de la direction, de ne pas vouloir donner ces informations, démontre bien la conception du dialogue social de la Direction de l’entreprise !

Les alertes données par la CGT ainsi que certaines préconisations en CSSCT ne sont pas prises en compte !

Seul reste le dogme de la recherche de la productivité à tout prix sans véritable prise en compte de notre quotidien, pour preuve l’annonce de la dénonciation des accords locaux en Ile de France d’ici la fin de l’année, quand ça commence à un endroit, il est sûr que cela concernera rapidement tout le monde !

Forts de leur avis motivé (que vous pouvez retrouver sur workplace à CGT Gares et Connexions), les élus CGT ont été les seuls élus à voter contre le projet de transformation. L’UNSA Ferroviaire, la CFDT Cheminots et SUD-Rail ont préféré quitter la séance au moment du vote, après une interruption de séance d’une vingtaine de minutes, attitude curieuse !!! La direction, lors de cette réunion, ne s’est contentée que de commenter leur rapport, sans apporter de réponse aux questions de la CGT !

La CGT appelle les cheminotes et cheminots à faire grève le 24 septembre pour montrer leur mécontentement contre cette transformation de l’entreprise et le projet de réforme des retraites du Gouvernement.

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NOUS POUVONS FAIRE AUTREMENT !

Appel à la grève - Action interprofessionnelle du 24.09.2019

| Fédération

Les stratégies gouvernementales portent la remise en cause globale et profonde des droits collectifs. Celles-ci ne servent que les intérêts partisans de quelques-uns au détriment du plus grand nombre.

Ce qui est vrai pour la réforme des retraites l’est aussi s’agissant de la réforme du ferroviaire.

Pourtant, d’autres solutions existent.

Le projet Macronien vise à en finir avec le système de retraite intergénérationnel et par répartition avec, à terme, la mise en oeuvre d’un système par points, inégalitaire et aléatoire. Les cheminots sont évidemment concernés par cette réforme.

RETRAITES : LE SYSTÈME ACTUEL EST VIABLE, POURQUOI EN CHANGER ?

Notre système actuel par répartition doit, certes, être amélioré mais à qui fera-t-on croire que ce qui a été créé à la Libération dans un pays ravagé et ruiné par la guerre devrait se traduire, aujourd’hui, par une régression sociale dans une des plus grandes puissances économiques du monde ? Ce qu’il faut, c’est un autre partage des richesses ! L’argent existe !

CE QUE NOUS POUVONS ET DEVONS GAGNER

  • Développer l’emploi stable et qualifié : le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) estime que la baisse du taux de chômage à 7,4 % à l’horizon 2022 permettrait de dégager des ressources à hauteur de 0,4 point de PIB (près de 10 milliards d’euros). Un véritable retour au plein emploi à terme (3 % de chômage) permettrait de dégager des ressources encore plus importantes.
  • Augmenter les salaires : une augmentation des salaires de 3,5 % dégagerait immédiatement 6,5 milliards d’euros pour financer les retraites.
  • L’égalité salariale femmes/hommes rapporterait 5,5 milliards d’euros (source CNAV).

STOPPER LES EXONÉRATIONS, SOUMETTRE À COTISATIONS SOCIALES

Les lois de financement de la Sécurité Sociale pour 2018 et 2019 ont augmenté massivement les exonérations de cotisations sociales (suppression des cotisations salariales assurance maladie et assurance chômage, exonération des heures supplémentaires, transformation du CICE en exonération de cotisations sociales, etc).

La suppression de ces exonérations permettrait de dégager près de 20 milliards d’euros pour financer les retraites.

Soumettre à cotisations sociales l’intéressement, la participation, l’épargne salariale et l’épargne retraite rapporterait 10 milliards d’euros, qui pourraient être affectés aux retraites.

IL EST DONC POSSIBLE DE FAIRE AUTREMENT ! C’EST UN CHOIX POLITIQUE QUE NOUS DEVONS IMPOSER PAR LA MOBILISATION !

RÉFORME SNCF : POURQUOI NOUS POUVONS FAIRE AUTREMENT ?

Le président sortant de la SNCF communique sur les chiffres record de fréquentation de la période estivale ! Pourquoi déstructurer l’Entreprise Publique, casser le Statut de ses salariés et ouvrir à la concurrence quand les résultats sont au rendez-vous ? Le Statut d’EPIC et celui des cheminots ne sont pas un frein au fonctionnement de la SNCF ni à son développement.

Par contre, la casse de l’emploi cheminot, le recours massif à la sous-traitance, la gestion par activités et par produits, le rabougrissement de l’offre ferroviaire par la fermeture massive des guichets, de certaines gares, voire de certaines lignes, sont autant de choix au passif du président sortant qui empêchent de répondre totalement aux attentes des usagers et plus largement des populations.

  •  EMPLOI

La CGT a été reçue en DCI le 4 septembre dernier. Le bilan emploi parle de lui-même.

A fin juin, 1 800 recrutements ont été réalisés dans le GPF pour une prévision de 4 200 à 4 500 recrutements en 2019. La trajectoire emploi se dégrade au-delà de ce qui était prévu budgétairement : la direction a atteint en 8 mois ce qui était prévu sur l’année. Si la direction continue à ce rythme, nous atteindrons les 3 600 suppressions à fin 2019.

Les leviers pour recruter existent, contrairement à ce que dit la direction. Par ailleurs, 3 000 à 4 000 cheminots sont aujourd’hui placés dans les EIM et donc sans poste.

LA CGT EXIGE une campagne de recrutements et de régularisations immédiate au Statut et l’attribution de postes aux cheminots placés dans les EIM, en fonction de leur profil, de leur métier d’origine, de leur qualification.

  • SOUS TRAITANCE/EXTERNALISATION

Le tribunal de Bobigny a condamné la SNCF à consulter les instances représentatives du personnel concernant la mise en oeuvre des chantiers sous-traités. La direction doit stopper toute mise en oeuvre de chantiers de ce type sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour depuis le 5 septembre 2019 en cas de non-exécution de l’ordonnance.

La direction ignore ce jugement et continue de tracer sa feuille de route !

La CGT exige le respect de cette ordonnance et appelle ses équipes à constater tout manquement à celle-ci, afin d’envisager les suites que nous jugerons utiles.

LA CGT EXIGE la ré-internalisation des charges sous-traitées, dans tous les domaines de l’entreprise dès lors que le savoir-faire existe en interne. Pourquoi faire faire quand on sait faire ? La sous-traitance représente un surcoût de 10 à 15 % totalement assumé par la direction. STOP !

  • FERMETURE GUICHETS, GARES, LIGNES

Le renoncement de la direction SNCF et du Gouvernement à assurer un service public ferroviaire pour tous et en tous points du territoire se traduit par un recul sans précédent de l’offre ferroviaire, notamment en proximité.

La réforme de 2018 vient accentuer ce phénomène. Devons-nous accepter sans broncher le dépeçage de nos gares et de nos lignes, le dynamitage en règle du FRET SNCF, la disparition du « train des primeurs », de l’auto train, des trains de nuit, des liaisons Intercités alors même que les besoins de transport, tant voyageurs que marchandises, s’accroissent face aux enjeux climatiques et environnementaux qui nous concernent tous ?

LA CGT RÉAFFIRME que la réforme ferroviaire de 2018 vise à en finir avec le train public, qu’elle ne répond pas aux attentes des populations. Elle ne sert que le dogme ultra libéral qui consiste à casser les services publics, les conditions sociales des salariés, la notion d’égalité de traitement et de cohésion sur le territoire national.

AVENIR DE NOS RETRAITES, DE LA SNCF :
NOUS POUVONS FAIRE AUTREMENT !

Commençons dès le 24 septembre prochain en participant massivement aux grèves et aux manifestations interprofessionnelles !

Un préavis national sera déposé par la Fédération CGT des Cheminots.

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LE 2 JUILLET 2019 : DÉGELONS LES SALAIRES !

Tract aux cheminots

| Fédération

Après 4 années de gel des salaires, la situation devient difficile pour bon nombre de cheminots. Force est de constater que les primes individuelles diverses et variées, véritable outil de management, ne répondent pas aux exigences et, au final, n’améliorent pas nos conditions de vie.

Soyons nombreux le 2 juillet devant le siège de l’entreprise !

En effet, c’est ce jour-là que se tiendront les négociations annuelles obligatoires à Saint Denis. La CGT y portera avec force une augmentation générale significative des salaires, seule mesure qui permette dans la durée d’améliorer notre pouvoir d’achat, notre système de protection sociale, tant sur la partie santé que sur la partie retraite.

En effet, le salaire c’est :

▪ Le « salaire direct » (le net perçu chaque mois par le cheminot), dont le montant est, pour une très large part, lié au paiement de la qualification résultant de l’application de la grille salariale et de la valeur du point ainsi que les EVS et les gratifications.

▪ Le « salaire socialisé » est constitué par les cotisations sociales dites « salariales » ou « patronales ». Elles sont déterminées à partir du salaire brut résultant du système salarial, et sont versées par l’employeur aux diverses caisses de protection sociale parmi lesquelles il y a la Caisse de Prévoyance et de Retraite (CPR) pour les cheminots du Statut (les caisses de Sécurité Sociale et les caisses complémentaires pour les contractuels).

LES PRIX AUGMENTENT, PAS LES SALAIRES !
ÇA SUFFIT !

salaires

CGT revendique :

  • De porter le salaire minimum et la pension minimum à 1 800 euros brut mensuels (intégrant le traitement, l’indemnité de résidence, la prime de travail) ;
  • Des augmentations générales des salaires permettant un rattrapage du pouvoir d’achat perdu par les cheminots et une reconnaissance de l’augmentation de la technicité de leurs métiers ;
  • De transformer la PFA en véritable 13e mois incluant le traitement, l’indemnité de résidence et la prime moyenne théorique de travail. Celle – ci doit être attribuée à tous les cheminots ;
  • De substituer aux gratifications d’exploitation et de vacances actuelles pour tous les cheminots, une prime de vacances unique et uniforme payable en juin et représentant le salaire mensuel minimum d’embauche majoré de 10 % par enfant à charge ;
  • De combler le « creux de grille » qui pénalise les positions 4 à 18 pour permettre une évolution régulière de la rémunération de tous les cheminots tout au long de leur carrière…

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle les cheminots à participer massivement au rassemblement devant le siège de la SNCF à Saint Denis (RER D – Stade de France) le 2 juillet 2019 à 10h00.

SORTONS DE L’ÈRE GLACIAIRE,
DÉGELONS LES SALAIRES !

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COMME UN AVANT-GOÛT DE LA CONCURRENCE !

Nouvelle gamme tarifaire

| Action du 4 juin 2019

Le déploiement de la Nouvelle Gamme Tarifaire introduit une tarification davantage opaque et historiquement inégale selon les régions.
L’usager est plus que jamais considéré comme un « client » et le cheminot mis au pilori.

Lors de la mobilisation des cheminots contre le « pacte ferroviaire », le Gouvernement et la Direction SNCF se sont évertués à présenter les bienfaits de l’ouverture à la concurrence et de la « liberté » tarifaire régionale.

Il s’agissait d’opposer les intérêts des usagers aux revendications des cheminots en matière d’emploi, de conditions de travail et de rémunération.

Comme pour EDF et France Télécom, la concurrence devait bénéficier aux usagers en matière de tarifs.

La Nouvelle Gamme Tarifaire (NGT) donne un vif aperçu de l’ouverture à la concurrence introduite par une réforme construite sur le mensonge.

Une tarification qui sonne le glas du service public ferroviaire.

Alors que la Direction présente la Nouvelle Gamme Tarifaire (NGT) comme la clé du dédale tarifaire, les usagers vont subir des inégalités et une explosion des prix.

La tarification nationale et les cartes « liberté », « avantage » auront des déclinaisons différentes selon les régions.

Ainsi, pour la même carte « avantage », un usager peut se voir attribuer des tarifs différents pour un trajet régional.

Par exemple, pour un prix d’achat identique de la carte « avantage », les usagers de la Région Nouvelle Aquitaine et ceux du Centre Val De Loire n’auront pas accès aux mêmes réductions.

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Un trajet Chartes/Paris (82 km) passe de 15 à 18 et même de 3.40 à 6.20 euros pour Chartres/Maintenon (18 km).

Bref, un méli-mélo tarifaire qui ajoute à l’opacité et met fin à un modèle où les usagers bénéficiaient des mêmes conditions tarifaires nationales quelle que soit leur région.

D’autant plus que la réduction est calculée sur la base d’un tarif en 1ère classe, alors que le voyage s’effectue en seconde.

Les usagers subissent les premières conséquences tarifaires de l’ouverture à la concurrence que la Direction SNCF et le Gouvernement préparent.

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TRACEO, facteur multiplicateur d’inégalités territoriales !

TRACEO est le nouveau terminal de paiement permettant de traiter sous forme numérique les chèques bancaires, postaux et vacances afin de supprimer les emplois des cheminots des caisses principales.

Seuls les guichets et les gares qui en sont équipés peuvent accepter ces moyens de paiement.

En déployant partiellement TRACEO, la Direction interdit donc aux usagers le paiement par chèques dans les gares ou guichets non équipés.

De plus, ces usagers n’ont plus accès à certains tarifs comme le « Billet Annuel » dont la réduction à 50% est subordonnée au paiement par chèques vacances.

Des cheminots cloués au pilori.

Aux guichets dans les gares ou au téléphone dans les CLD (Centres Lignes Directes), parallèlement à l’allongement des files d’attente ou des temps d’attente, ces inégalités tarifaires font se multiplier les situations explosives.

Sans avoir bénéficié de véritables formations sur la NGT, les cheminots de la vente sont en première ligne face au mécontentement légitime des usagers qui font les frais de la stratégie de la Direction et du Gouvernement.

Le 4 juin 2019,
ENSEMBLE, agissons pour construire l’avenir

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

18 novembre 2019

Face aux dégâts de la neige, la CGT cheminots pointe les suppressions de postes à la SNCF

Quatre jours après les fortes chutes de neige en Isère, la ligne Grenoble-Valence reste paralysée. Il faut encore déblayer les voies et réparer les câbles arrachés par les arbres. Franck Boyer, de la CGT Cheminots dénonce un manque de moyens pour agir plus vite à cause des suppressions de postes.[…]

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