80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944
Affiche fédérale
Voici l’affiche fédérale de la Fédération CGT des cheminots dans le cadre de la commémoration des 80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944.
Voici l’affiche fédérale de la Fédération CGT des cheminots dans le cadre de la commémoration des 80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944.
Aujourd’hui se tenait la table ronde salariale à la SNCF.
Partout sur le territoire, les cheminotes et les cheminots ont répondu aux appels à agir lancés par les syndicats CGT.
La Fédération CGT salue celles et ceux qui s’engagent dans l’action collective !
La direction du GPU SNCF ne prend toujours pas la mesure de l’urgence à reconnaître le travail des cheminots.
| REVENDICATIONS CGT | POSITIONS DE LA DIRECTION |
| Augmentation générale des salaires d’au moins 12 % | + 0,25 % à partir du 1er juillet 2026 + 0,25 % à partir du 1er octobre 2026 |
| Grille unique des salaires pour tous avec une meilleure progression salariale automatique pour les cheminots statutaires et contractuels |
REFUS (prétextant de l’accord classifications-rémunérations) |
| Une véritable reconnaissance de la technicité des métiers et sa pérennisation (avec la revalorisation de la prime de travail, de la prime de traction et une prime de base garantie pour tous les cheminots contractuels et statutaires) |
PAS DE MESURES POUR L’ENSEMBLE DES CHEMINOTS, mais suite aux mobilisations dans les métiers, la direction cède des mesures (non soumises à accord NAO) :
|
| Revalorisation de l’ancienneté | AUCUNE REVALORISATION |
| Annualisation de la majoration de l’ancienneté (chaque année doit se traduire par une progression automatique et égale pour tous) |
LA DIRECTION CONCÈDE LE PRINCIPE D’UNE ANNUALISATION DE LA MAJORATION DE L’ANCIENNETÉ POUR TOUS LES CHEMINOTS. Cela se traduit par une augmentation annuelle minimale de 0,6 %. |
| Un véritable 13e mois pour tous | REFUS, sous couvert de l’accord classifications-rémunérations qui met en place une rémunération annuelle et pas mensuelle. |
AUTRES ANNONCES DE LA DIRECTION

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ : La direction considère que la participation de l’entreprise dans la cotisation à la mutuelle dite obligatoire représente
un coût et est un élément qui pèse sur les mesures salariales. En clair : c’est autant de moins pour des augmentations générales de salaire !
LA PRESSION DES MOBILISATIONS IMPULSÉES PAR LA CGT COMMENCE À FISSURER CERTAINES POSITIONS DE LA DIRECTION !
La CGT invite les cheminotes et cheminots
à rejoindre les syndicats de site pour s’informer,
débattre et construire une action collective tous services.
Rien ne change. Après un passage à marche forcée vers Hexafret, la situation sociale continue de se détériorer. Malgré une communication rassurante et des recrutements en nombre important annoncés, les effectifs diminuent, la charge de travail augmente et le mal-être s’installe durablement.
DES EFFECTIFS QUI CONTINUENT DE BAISSER MALGRÉ LES RECRUTEMENTS !
Depuis le transfert massif des agents de Fret SNCF vers Hexafret au 1er janvier 2025, la direction tente de présenter une situation stabilisée. Les chiffres démontrent pourtant l’inverse. Les recrutements ne compensent pas les départs, et les effectifs disponibles continuent de reculer dans de nombreux métiers essentiels, en particulier chez les conducteurs et dans les métiers des fonctions transverses.
Démissions, ruptures conventionnelles, fins de contrats et difficultés d’intégration se multiplient. On embauche, mais on perd presque autant d’agents dans le même temps. Cette instabilité permanente empêche la constitution de collectifs de travail solides et accentue la surcharge de travail pour les agents en poste.
UNE ATTRACTIVITÉ EN FORTE CHUTE !
Pour la CGT, ces départs ne sont pas le fruit du hasard. L’attractivité d’Hexafret est aujourd’hui très faible. La perte du statut, des rémunérations insuffisantes par rapport au cout de la vie, des perspectives de carrière limitées et des conditions de travail dégradées éloignent durablement les candidats et poussent les agents à quitter l’entreprise.
Certains métiers clés restent durablement vacants, mettant en tension l’ensemble de la production. Cette situation nourrit un cercle vicieux, moins d’effectifs, plus de pression, davantage de fatigue, et donc encore plus de départs.
DES FORMATIONS QUI METTENT LES SALARIÉS EN DIFFICULTÉ !
La direction communique sur l’effort de formation, mais la réalité du terrain est toute autre. Les parcours sont souvent raccourcis, mal accompagnés et insuffisamment sécurisés. Les taux d’échec, notamment chez les OPF et les conducteurs, sont élevés, et les abandons en cours de formation se multiplient.
Pour la CGT, ces échecs ne sont pas liés aux agents mais à des choix organisationnels hasardeux. Là encore, ce sont les agents en poste qui subissent les conséquences, avec une charge de travail accrue et une pression permanente pour compenser les manques.
DES CONDITIONS DE TRAVAIL QUI SE DÉGRADENT PARTOUT !
Les indicateurs sociaux sont alarmants. L’absentéisme progresse, y compris au siège. L’accidentologie repart à la hausse, en fréquence comme en gravité. Le climat social est marqué par l’inquiétude, le stress et l’incertitude.
Les réorganisations successives, comme « PADOVA phase 2 » pour le siège, désorganisent profondément les collectifs et donnent le sentiment d’une restructuration permanente, sans vision claire ni perspectives à moyen terme pour les agents.
UNE PÉNIBILITÉ TOUJOURS NIÉE !
La pénibilité reste une réalité quotidienne pour de nombreux agents, mais elle demeure largement ignorée par la direction, notamment en fin de carrière.
Tant que la pénibilité ne sera pas reconnue pour tous les métiers concernés, les arrêts maladie, l’absentéisme et les départs continueront d’augmenter. On ne peut pas construire une entreprise durable en fermant les yeux sur la santé des agents.
DES INJUSTICES SALARIALES QUI PERDURENT !
Les premières données communiquées confirment l’existence d’écarts de rémunération importants entre statutaires et contractuels, mais aussi entre agents occupant des fonctions comparables. Ces différences découlant d’une classification de Branche régressive, ne sont ni clairement expliquées ni justifiées.
Pour la CGT, le principe est simple, à travail égal, salaire égal. L’opacité salariale alimente le sentiment d’injustice et affaiblit encore la confiance des agents envers la direction.
La CGT a voté contre lors de cette consultation sur la politique sociale marquée par baisse continue des effectifs, la perte d’attractivité, la dégradation des conditions de travail, la non-reconnaissance de la pénibilité et les injustices salariales.
Ce vote contre est un signal clair adressé à la direction, la situation sociale d’Hexafret exige des mesures immédiates, ambitieuses et durables.
Hexafret ne se construira pas sur le dos des agents.
La CGT continuera d’exiger des effectifs suffisants, des conditions de travail dignes,
la reconnaissance de la pénibilité, des rémunérations justes, une vraie politique de formation
et des perspectives professionnelles claires.
La direction de SNCF Voyageurs vient d’annoncer le retrait de la présentation de son projet de création d’une filiale d’intérim à la traction, qui était à l’ordre du jour de la CSEC Voyageurs du 14 janvier.
Depuis septembre 2025, la direction de la SA Voyageurs affiche la volonté de créer une filiale de travail temporaire à la traction pour selon ses termes « répondre aux besoins et aux aléas des filiales dédiées » en production.
Consécutivement à l’audience de la DCI unitaire du 7 janvier, déposée par les fédérations CGT, SUD-Rail et CFDT, la direction de SNCF Voyageurs annonce le retrait de son projet. Ce dernier s’inscrivait pleinement dans la stratégie de l’entreprise liée à l’ouverture à la concurrence, visant à multiplier les filiales dédiées afin de répondre aux seuls impératifs de rentabilité.
Il visait à organiser la précarisation de l’emploi ferroviaire à la traction, en portant atteinte aux conditions de travail, à la transmission des savoir-faire et à la sécurité ferroviaire.
La Fédération CGT des cheminots prend acte de ce recul de la direction. Obtenue par une démarche unitaire, cette décision constitue une première étape.
Pour autant, la CGT exige le retrait définitif de ce projet.
Le processus unitaire, engagé à l’initiative de la CGT, confirme une nouvelle fois que la mobilisation collective, unitaire et déterminée des cheminots est le seul moyen efficace pour faire plier les choix régressifs de l’entreprise. Cette première victoire syndicale en appelle d’autres.
La Fédération CGT des cheminots restera pleinement mobilisée
pour défendre l’emploi, les métiers, les conditions de travail et le service public ferroviaire.
Toute nouvelle tentative de remise en cause se heurtera à une opposition ferme, unitaire et collective de notre part.
Un décret d’application paru au Journal officiel en fin d’année 2025 autorise désormais le port de la caméra-piéton pour les chefs de bord. Si son utilisation demeure exclusivement sur la base du volontariat, la CGT reste vigilante vis-à-vis de son déploiement, qui ne doit faire l’objet d’aucune pression managériale.
En attente de signature depuis de longs mois, le décret d’application autorisant l’utilisation par les contrôleurs, de caméras-piétons est entré en vigueur par décret le 18 décembre dernier. Cette promulgation met fin à une série de ratés qui dure depuis plusieurs années.
En effet, le déploiement des caméras-piétons à la SNCF, loin d’être un long fleuve tranquille, a été marqué par de nombreux soubresauts, entre maté-riels défaillants et zones d’ombre juridiques. Si le décret du 18 décembre 2025 vient aujourd’hui verrouiller le dispositif, il ne doit pas faire oublier les années de lutte pour garantir le volontariat des agents et empêcher que cet outil ne devienne un instrument de surveillance managériale.
Pour la CGT, la sécurité des cheminots ne passera jamais par un simple gadget technologique, mais par des moyens humains renforcés (agents B, R, EA…) et une présence physique accrue dans les trains et les gares. De plus et malgré les satisfecit de la Direction, il demeure plusieurs points à vigiler :
La CGT alerte déjà des possibles voire probables dérives dont le port de la caméra-piéton pourrait faire l’objet. La période transitoire de l’expérimen-tation avait déjà mis en évidence quelques exemples significatifs.
Ainsi, pour la CGT, pas de chantage aux notations ni au versement de l’Impec ou autres artifices managériaux ! La Direction doit se cantonner à ce qui est prévu par la loi, confirmé par la promulgation du décret 2025-1234.
LA CGT RESTE ET DEMEURERA VIGILANTE
À CE QUE LES ASCT NE SUBISSENT PAS D’ENTORSES
RELATIVES AUX CONDITIONS D’APPLICATION.

Lors d’une DCI unitaire du 7 janvier dernier, les trois organisations syndicales représentatives CGT, SUD Rail et CFDT ont formellement exprimé leur opposition à ce projet.
Ce projet ne repose sur aucune justification sérieuse, sur aucune nécessité opérationnelle démontrée en séance, y compris par la direction elle-même. Aucun des arguments avancés n’est crédible.
Les seules explications fournies jusqu’à présent relèvent d’une logique exclusivement financière et mercantile : la direction ne voit dans le travail temporaire qu’une opportunité de “tout business”, au mépris des enjeux humains, professionnels et de sécurité ferroviaire.
Nous dénonçons fermement une stratégie délibérée et organisée de précarisation de l’emploi ferroviaire. La création de contrats précaires, tout comme le recours à des salariés retraités, constitue une ligne rouge que nos organisations syndicales ne laisseront pas franchir.
Il s’agit d’une attaque frontale contre l’emploi stable, la transmission des compétences, les conditions de travail, l’avenir même de nos métiers, et de la sécurité ferroviaire
Cette absence totale de transparence, ce passage en force et ce mépris du dialogue social ne font que renforcer notre conviction et confirment que ce projet est contraire à l’intérêt de l’ensemble des cheminots comme à celui du service public ferroviaire.
En conséquence, nos trois organisations syndicales exigent l’abandon immédiat et définitif du projet de filiale de travail temporaire ADC.
Pour les fédérations CGT, SUD Rail et CFDT, ce projet ne doit en aucun cas se concrétiser !!
Si la direction persistait dans son processus et refusait d’entendre l’ultra-majorité des ADC, nos organisations prendront leurs responsabilités et déposeront un préavis de grève unitaire.
Les fédérations CGT, SUD Rail et CFDT
appellent d’ores et déjà l’ensemble des agents de conduite
à se tenir prêts à engager un rapport de force massif
si la direction persistait dans ce passage en force.
Le quatrième groupe de travail sur la prime de traction s’est tenu le 7 janvier dernier. À cette occasion, la CGT, qui est à l’origine de ces négociations, grâce à la mobilisation des ADC tout au long de l’année 2025, obtient quelques ajustements. Ces premières avancées nécessitent d’agir pour obtenir plus !
Depuis 2022, la Fédération CGT mène le combat pour une réforme juste de la prime de traction, avec un projet clair et abouti. À l’occasion de ce quatrième groupe de travail, qui se voulait conclusif, nous avons une nouvelle fois déploré l’absence d’Hexafret. La CGT a malgré tout exigé de la Direction des mesures claires et immédiates, notamment sur des éléments de sécurisation de la prime de traction, des éléments qui rentrent pleinement dans notre revendication de prime de base garantie et que nous avons réussi à faire partager aux autres organisations syndicales, à l’occasion de plusieurs rencontres au cours du second semestre 2025.
À défaut d’une refonte complète du système de la prime traction, quelques revendications ont été entendues lors de ce GT, notamment sur la prise en compte partielle des SU, la revalorisation de la prime de base garantie et une meilleure prise en compte de la présence dès la première heure travaillée.
| Avant | Après | |
| Sécurisation de la prime traction |
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| Amélioration de la prime de base garantie | Paiement pour 20 jours de travail : 705 €. |
Paiement pour 20 jours de travail : 745 €. |
| Journée SU (sans utilisation) |
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| Revalorisation de la présence horaire au 1er janvier 2026 |
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| Simplification de la prime traction | Redressement de l’acompte congés en mars avec rappels sur salaire. |
L’acompte congés est remplacé par la prime congés, calcul mensuel basé sur la moyenne des 12 derniers mois glissants. + Confirmation de la modification des documents ADC : fiche PT, état 113, état 31. |
De plus, la rétroactivité de ces mesures au 1er janvier 2026 a été actée sur la modification de la règle de paiement des SU et la revalorisation des taux de la présence horaire et le paiement dès la première heure de la prime de présence. Si la prime de traction des ADC a connu des évolutions positives lors de ces cycles de groupe de travail grâce à la persévérance de la CGT et aux mobilisations des cheminots, le compte n’y est pas pour atteindre nos revendications initiales, notamment sur la prime de base garantie.
Alors que la Direction n’hésite pas à verser une prime exceptionnelle de 400 euros (33,33 euros brut par mois, sans pérennité ni financement pour la protection sociale), elle doit désormais engager de véritables augmentations pour régulariser le contentieux salarial et rémunérer à leur juste valeur la technicité et le savoir-faire de tous les cheminots.
LA CGT PROPOSE D’AGIR LE 13 JANVIER
DANS TOUS LES ÉTABLISSEMENTS
POUR PESER MASSIVEMENT SUR LA TABLE RONDE SALARIALE !
Le 13 janvier prochain, se dérouleront les négociations annuelles obligatoires (NAO). À cette occasion, la Fédération CGT des cheminots appelle les cheminots de l’Équipement à amplifier la mobilisation et à agir pour peser et obtenir des augmentations de salaire !
La Direction arrive à la table avec des résultats financiers historiques : 1,6 milliard d’euros de bénéfice net et une marge opérationnelle pour SNCF Réseau qui explose à 31,2 %.
L’argent est là ! Pourtant, les cheminots de l’Équipement voient leur pouvoir d’achat se réduire avec des augmentations générales dérisoires ces der-nières années. C’est un mépris inacceptable pour ceux qui maintiennent le réseau jour et nuit.
ASTREINTES : LE CONFLIT SE DURCIT !
Depuis plusieurs mois, les cheminot·e·s des services électriques sont en grève de l’astreinte pour arracher une véritable reconnaissance de la technicité du métier. Aujourd’hui, la colère s’amplifie à l’ensemble de la filière. La Direction doit comprendre que sans une reconnaissance réelle de nos contraintes, le réseau s’arrête !
NOS REVENDICATIONS NATIONALES CGT
Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT porte des revendications nationales avec des exigences claires :
L’HEURE EST AU RAPPORT DE FORCE !
La Direction ne nous donnera rien sans rapport de force. Les services électriques ont montré la voie. Le 13 janvier, l’ensemble de l’Équipement doit peser sur la négociation.
LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE LES AGENT·E·S DE LA FILIÈRE ÉQUIPEMENT À L’ACTION LE 13 JANVIER 2026,
PARTOUT SUR LE TERRITOIRE, POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX !
En ce début d’année et alors que la mobilisation monte dans les EIC, la direction de SNCF Réseau a organisé, le 8 janvier, une table ronde pour faire le bilan après 3 années de mise en oeuvre du programme Circul’action.
À cette occasion, la CGT est revenue à la charge pour faire aboutir les revendications des cheminots de la Circulation !
En 2022, les mobilisations des cheminots de la Circulation sur tout le territoire, à l’appel de la CGT, avaient contraint la Direction à lâcher une indemnité circulation, des recrutements supplémentaires et la prise en compte du temps de remise de service.
Après trois ans de mise en oeuvre de ce programme, que la CGT jugeait insuffisant, le bilan s’avère contrasté et nécessite d’être renforcé.
Bilan du programme Circul’action et propositions de la Direction :
| 2022 | 2023 | 2024 | 2025 | |
| Recrutements | 651 | 899 | 674 | 542 |
| Cessations | 555 | 551 | 482 | 366 |
Pour la CGT, les recrutements effectués ne permettent toujours pas de couvrir l’ensemble des postes. Cela nécessite un renforcement des recrutements pour l’année à venir ;
Des groupes de travail devraient être mis en place courant 2026 pour mise en œuvre de ces propositions.
Pour la CGT, ces mesures sont encore très éloignées des revendications portées et nécessitent d’être débattues dans les établissements avec les cheminot·e·s concernés pour décider collectivement des suites à donner.
Les cheminotes et les cheminots de la Circulation n’attendent pas de la Direction de vaines perspectives ! Ils exigent des actes, alors que leurs conditions de travail se dégradent sous la pression financière !
Pour rappel, la Fédération CGT des cheminots revendique :
Pour les cheminot·e·s de la Circulation, nous revendiquons également :
LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE À LA MOBILISATION LE 13 JANVIER POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !
Une troisième rencontre du GT Prime de travail s’est tenue le 6 janvier. Si un pas important a été franchi avec la prise en compte de la revendication CGT de fusionner le S1 et le S2, la CGT n’abandonne pas l’objectif d’obtenir totalement satisfaction. Pour cela, elle appelle les ASCT à agir massivement lors des NAO du 13 janvier prochain.
Pour rappel, il y a cinq ans, la Fédération CGT a travaillé un projet novateur alliant refonte partielle et revalorisation de la prime de travail des ASCT. Une pétition spécifique recueillant 60 % des signatures des ASCT fut initiée. Aussi, le 19 mai 2022, 600 ASCT étaient réunis à l’occasion de la remise des pétitions au siège de la Direction à Saint-Denis. Depuis cette date, la CGT ne cesse de revenir réguliè-rement à la charge (audiences, DCI, rassemblements, grèves…).
Force est de constater que l’abnégation porte ses fruits. À vous de juger :
| Revendications CGT | Existant avant le projet CGT (2021) | Projet CGT applicable au 07/01/2026 |
| Augmentation de la prime de travail. Partie EA afin de reconnaître la technicité et le savoir-faire du métier | Montant : 13,36 € par journée de service travaillée x nombre de journées travaillées dans le mois | Montant 21,59 € par journée de service travaillées x nombre de journées travaillées dans le mois |
| Création d’une base garantie | N’existait pas. Lors des absences (maladie, SU…), la prime de travail de l’ASCT n’était pas rémunérée. | Création de la sécurisation de la prime de travail à hauteur de 320 €/350 par mois (selon les classes et les PR) |
| Prime de travail activité commerciale renforcée S1-S2 | 2 taux : S1 de 6 heures à 6 h et 30 min, rémunéré à 4,27 € (4,52 € au 31/12/2025) ; S2 au-delà de 6 h et 30 min, rémunéré à 6,34 € (6,71 € au 31/12/2025) | Fusion S1-S2 pour un déclenchement horaire et un montant unique à partir de 6 heures, à 7,00 € |
L’application de cette mesure surviendra en avril et sera donc soumise à rémunéra-tion sur la fiche de paie de juin, avec effet rétroactif pour les mois de janvier, février et mars en complément du mois d’avril. Selon les roulements de travail, c’est une augmentation pérenne et comptant pour la retraite de 20 à 40 euros par mois pour une large majorité des ASCT.
L’augmentation de la prime de travail des ASCT a évolué favorablement ces der-nières années. La persévérance de la CGT ainsi que les différentes mobilisations ont été centrales dans ces avancées. Cependant, il reste du chemin à parcourir pour atteindre nos objectifs, à commencer par les NAO du 13 janvier. La Direction, si prompte à verser une prime exceptionnelle de 400 euros (33,33 euros par mois brut, sans pérennité ni financement pour la protection sociale), se doit d’engager des augmentations afin d’apurer le contentieux salarial et de rémunérer à juste titre la technicité et le savoir-faire de tous les cheminots.
Pour cela, la CGT revendique :
LA CGT APPELLE À AGIR DANS TOUS LES ÉTABLISSEMENTS LE 13 JANVIER POUR PESER MASSIVEMENT SUR LA TABLE RONDE SALARIALE !
05 décembre 2025
La bataille du rail contre la “désertification organisée” des guichets est lancée
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