80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944
Affiche fédérale
Voici l’affiche fédérale de la Fédération CGT des cheminots dans le cadre de la commémoration des 80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944.
Voici l’affiche fédérale de la Fédération CGT des cheminots dans le cadre de la commémoration des 80 ans de la grève insurrectionnelle du 10 août 1944.
Le 26 février, une délégation CGT a été reçue par la Direction dans le cadre d’un groupe de travail sur la prime traction et l’organisation du service annuel. Derrière les annonces présentées comme des « améliorations », la Direction tente en réalité d’imposer un marché inacceptable aux conducteurs Hexafret : des mesures sur la prime traction en échange de plus de flexibilité et de modifications de nos journées de service.
LA DIRECTION VEUT IMPOSER UN PACKAGE : PRIME TRACTION CONTRE ENCORE PLUS DE FLEXIBILITÉ !
La Direction souhaite appliquer à Hexafret les mesures issues de Voyageurs mais pose une condition : accepter deux adaptations obligatoires du service par an, des mesures salariales pour encore plus de désorganisation vie professionnelle–vie per-sonnelle. Même si la grille de repos annuelle semble acquise, la Direction s’octroie encore une fois le droit de pouvoir la modifier en organisant des commissions roulements si elle le juge nécessaire. Il n’y en a jamais assez !
LA CGT REFUSE CE CHANTAGE ! LES CONDUCTEURS HEXAFRET NE SONT PAS DES VARIABLES D’AJUSTEMENT !
La CGT a rappelé que nous n’avons pas été conviés aux discussions. Jamais nous n’avons pu exprimer les besoins des agents d’Hexafret. Pire, les quelques euros négociés l’ont été en prenant en compte les mesures salariales Groupe pour les-quelles Hexafret est exclu ! Pour la CGT, la coupe est pleine. Le mépris doit cesser immédiatement.
La délégation CGT a rappelé sa disponibilité pour discuter des sujets, dans une volonté d’avancer et d’améliorer les conditions de vie au travail des cheminots d’Hexafret. L’adaptation dont font preuve les ADC d’Hexafret tous les jours permet à l’entreprise de prospérer, et malgré l’absence de reconnaissance, ce système tient : des changements quotidiens dans les journées de service tolérés, acceptés, mais jusqu’à quand ? La Direction est montée d’un cran dans le mépris. La CGT lui a demandé de revoir immédiatement sa position.
Pour la CGT, les modifications fréquentes des journées de service, la désorganisation permanente de la vie personnelle, le travail de nuit important et le manque d’effectifs chronique avec des calculs d’ACR (adéquation charge-ressources) faux sont autant de points de crispation à rapidement discuter. Ajouter à cela 15 ADC du TER mis à disposition pendant quelques mois avec des conditions salariales très avantageuses, et la situation devient encore plus tendue socialement.
Le vrai problème, ce n’est pas le nombre d’adaptations. Le vrai problème, c’est le manque d’effectifs et la désorganisation de la production actuelle. Sans compter le manque de locomotives, alors que la braderie sur Agorastore (site d’enchères en ligne) des locomotives les plus récentes continue !
Nous avons aussi rappelé à la Direction qu’il y avait des problématiques sur la prime traction qui ne concernaient que les ADC du fret, comme la revalorisation de la prime « grand axe » ou une meilleure revalorisation de la conduite de nuit.
LA PRIME TRACTION N’EST PAS UNE MONNAIE D’ÉCHANGE !
La CGT a été claire : les avancées obtenues à Voyageurs sur la prime traction doivent s’appliquer à Hexafret sans contrepartie sur l’organisation du travail et sans dégradation des conditions de vie au travail des ADC d’Hexafret. La CGT a des propositions et notamment un projet complet de prime traction plus lisible et plus protectrice pour les ADC !
À l’heure actuelle, aucun accord n’a été trouvé. La Direction maintient sa position. Souhaitons qu’elle évolue rapidement. La CGT poursuivra les échanges et continuera à défendre les droits et les conditions de travail des conducteurs Hexafret. La prochaine réunion conclusive est prévue le 17 mars prochain !
ENSEMBLE, NE LAISSONS PAS LA DIRECTION
IMPOSER TOUJOURS PLUS DE FLEXIBILITÉ !
L’UFR CGT cheminots appelle les retraités, leurs ayants droit à se mobiliser en masse dans une démarche unitaire pour combattre la politique de régression sociale du gouvernement et porter nos revendications CGT.
Les retraités ont toutes les raisons d’être mécontents et de se mobiliser. Leur pouvoir d’achat est toujours en berne. C’est pourquoi la CGT dénonce la logique d’économie de guerre imposée par le gouvernement, les propos guerriers de Macron et du patronat français, avec l’explosion du budget alloué à l’armement qui atteindra 480 milliards d’euros en 2030 ; preuve qu’il y a de l’argent dans ce pays, surtout pour l’armement et la guerre.
Dans le même temps, on ne met pas les moyens pour fabriquer, par exemple, des avions pour combattre les incendies de plus en plus nombreux l’été. Les financements pour des services publics répondant aux besoins, manquent cruellement, à l’exemple de l’hôpital public, pourtant en situation d’extrême urgence, ou encore le ferroviaire que l’État s’évertue à saborder !
La situation va continuer de s’aggraver avec la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS 2026). Si les mobilisations des travailleuses, travailleurs et des retraités ont influé sur le débat parlementaire et permis d’empêcher des mesures négatives, la LFSS 2026 va entraîner de graves régressions en termes d’accès aux soins. C’est le droit à se soigner, le droit à la santé qui sont remis en cause !
C’est le cas avec l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM), créé en 1996 par Juppé. On ne part pas de la réponse aux besoins en matière de santé pour mettre les moyens adéquats. C’est l’inverse qui est fait : un budget est fixé et les dépenses de santé doivent rentrer dedans. Depuis sa création, l’ONDAM est systématiquement en deçà des dépenses constatées. Les conséquences sont la hausse du ticket modérateur, des franchises médicales et des participations forfaitaires, l’insuffisance de moyens pour le secteur public des établissements de santé…
La LFSS 2026 va à nouveau aggraver la situation. Si les députés ont adopté un amendement pour augmenter l’ONDAM de 3 % (au lieu de 1,6 % prévu par le gouvernement), ce taux est inférieur à celui de 2025 (+3,6 %), mais surtout très en deçà des besoins réels estimés entre 7 et 10 %, ce qui va, à nouveau, entraîner des économies sur la santé et conduire, à nouveau, à la fermeture de milliers de lits !
D’ailleurs, le gouvernement, par décret, fait les poches des patients avec l’augmentation du forfait urgence, du forfait hospitalier, des tarifs journaliers…
Outre le fait que certains renoncerons aux soins, c’est une nouvelle attaque sur le pouvoir d’achat, et notamment des retraités, plus confrontés aux problèmes de santé.
La SNCF n’est pas en reste en décidant unilatéralement d’exclure les retraités du suivi post-professionnel amiante dans les cabinets médicaux SNCF, un véritable scandale que combat la CGT.
Dans le même temps, elle accélère la fermeture des cabinets médicaux, dans la continuité de la mise en place de la complémentaire santé obligatoire (CSO) à tous les cheminots actifs, rompant ainsi toute solidarité intergénérationnelle.
Disons-le clairement, les retraités ne sont pas des privilégiés. Ils ont contribué et continuent à contribuer à la création de richesses.
En 8 ans, Macron et ses gouvernements successifs ont volé aux retraités plus de 108 milliards d’euros avec les mesures de désindexation, le recul de la date de paiement repoussé au 1er janvier de l’année suivante, se traduisant par une année blanche en 2018, l’augmentation différenciée en 2020 ou encore la mesure de relèvement de 1,7 point du taux plein de la CSG.
Ainsi, 60 % des 17 millions de retraités touchent moins que le Smic (1 812 € bruts).
Avec la CGT, exigeons une revalorisation immédiate de toutes les pensions de 10 % et une augmentation des minima de pensions (Mico) de 300 €.
Revendiquons l’urgence de maintenir une Sécurité sociale disposant d’un budget à la hauteur des besoins pour permettre l’accès aux soins pour toutes et tous, répondre au défi du vieillissement de la population avec 30 % de retraités d’ici 2030 et aboutir au 100 % Sécu dans le cadre d’une Sécurité sociale intégrale.
Dans le ferroviaire, avec les cheminots, agissons pour gagner un régime de prévoyance ouvert à l’ensemble des cheminots actifs comme retraités de la branche ferroviaire, pour l’accès aux cabinets médicaux aux retraités. Gagnons un nouveau statut du travail cheminot.
L’heure est à l’action !
L’argent existe pour satisfaire l’ensemble de nos revendications : plus de 80 milliards d’exonérations de cotisations sociales, 211 milliards d’aides publiques aux entreprises sans aucun contrôle.
Le jeudi 2 avril 2026, pour nos revendications, pour nos droits, soyons très nombreuses et nombreux dans la rue, participons massivement aux rassemblements et manifestations dans les départements, les régions.
Si le résultat des NAO 2026 est loin d’être à la hauteur des attentes des cheminots, la situation au Matériel est amplifiée par des années d’effacement des repères collectifs.
En effet, depuis 2019, la direction a fait le choix de casser l’unicité de la fonction Matériel avec l’attribution de primes catégorielles, de challenges à l’objectif, de développement du travail de nuit, de dévoiement de l’astreinte et autres artifices financiers, bien aidée en cela par certaines OS.
Ce modèle, qui montre aujourd’hui ses limites, a accentué la dégradation des conditions de travail ainsi que les différences de traitement entre cheminots, en excluant de fait les établissements ne travaillant pas sur des matériels opérant sur des lignes « à fort business ».
Des mesures spécifiques, reconnaissant la technicité des métiers du matériel, deviennent aujourd’hui une nécessité à l’instar de celles qui ont été négociées dans d’autres filières.
Dans ce cadre, la CGT porte la création d’une prime de base garantie Matériel ainsi que d’un Nouveau Statut du travailleur Cheminot (NSTC), seul à même de rassembler contractuels et statutaires dans un nouveau modèle social.
TOUTES ET TOUS CHEMINOT·E·S DU MATÉRIEL !
DIVISER POUR MIEUX RÉGNER : UNE VIEILLE MÉTHODE PATRONALE !
Dans les chantiers, la stratégie de la direction s’opère de manière différente en fonction des ateliers, mais la finalité reste la même : accentuer la polyvalence et la productivité des cheminots grâce à :
CE QU’EXIGE LA CGT (Voir le tableau )

CE QU’EXIGE LA CGT
ET MAINTENANT, PLACE À L’ACTION !
Les constats sont clairs. Les injustices sont connues. La direction elle-même l’assume : sans réel rapport de force, elle ne lâche rien.
Les cheminots du Matériel garantissent au quotidien la sécurité ferroviaire et la qualité du service public aux usagers. C’est maintenant qu’il faut le rappeler à la direction.
La CGT, par l’intermédiaire de ses structures locales, va créer les conditions dans tous les établissements d’interpeller les directions et de porter les revendications des cheminots. Elle appelle l’ensemble des cheminots du Matériel à se tenir prêts à se mobiliser dans le cadre d’un mouvement d’ampleur.
Rien ne nous sera donné. Tout se gagnera collectivement. C’est par notre unité, notre détermination et notre mobilisation que nous construirons le rapport de force nécessaire.
CHEMINOTS DU MATÉRIEL :
ORGANISONS-NOUS,
MOBILISONS-NOUS,
ENTRONS DANS L’ACTION !
Nous sommes en droit de nous interroger tant la stratégie actuelle semble s’appuyer sur un mécanisme et une théorie bien connus issus de cabinets de conseil régressifs et répressifs. L’alerte rouge lancée par la CGT des cheminots passe maintenant à l’écarlate.
Nous devons agir collectivement.
⇒ LE HARCÈLEMENT MORAL INSTITUTIONNEL : C’EST QUOI ?
Il est d’usage de parler de « harcèlement moral institutionnel » lorsque des dirigeants déploient une politique d’entreprise qui, en connaissance de cause, conduit à une dégradation des conditions de travail de tout ou partie de leurs salariés.
Il doit s’agir d’une dégradation susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité des salariés, d’altérer leur santé physique ou mentale ou de compromettre leur avenir professionnel.
⇒ QUELS SONT LES PRINCIPAUX « LEVIERS » DU HARCÈLEMENT MORAL INSTITUTIONNEL ?
TOUTE RESSEMBLANCE AVEC UNE STRATÉGIE PATRONALE EXISTANTE SERAIT-ELLE ALORS FORTUITE ?

Un « risque » est un aléa, une éventualité. Dès lors qu’en réalité, tout est conceptualisé, prévu et s’inscrit dans un projet stratégique établi, pouvons-nous parler de « risques » ?
LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS REVENDIQUE :
CROIRE QUE LES CHEMINOT·ES BAISSERONT LA GARDE EST VOUÉ À L’ÉCHEC.
Si la SNCF se vante d’être l’entreprise ferroviaire la plus « BANKABLE » d’Europe, elle est aussi peut être en passe de devenir la plus « BANCALE » en matière de conditions de travail.
NOUS AVONS COLLECTIVEMENT LE POUVOIR DE DIRE STOP !
NOUS AVONS COLLECTIVEMENT LE POUVOIR D’IMPOSER D’AUTRES CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE VIE !
ALLONS-Y !
CONTACT SERVICE PRESSE COMMUNICATION
Cédric ROBERT
Tél : 01 55 82 84 32
com@cheminotcgt.fr
La CGT a été reçue par la direction de SNCF Voyageurs dans le cadre d’une demande d’audience déposée le 4 février dernier au sujet de l’emploi aux trains et du prochain exercice des notations 2026.
Les réponses apportées par la direction démontrent l’absolue nécessité de rester vigilants et exigeants sur le suivi des accords et des engagements !
NOTATIONS 2026
L’objectif principal pour la CGT et ses délégués de commission est de veiller au respect des différents accords en vue des prochaines notations, y compris pour les ASCT contractuels.
Ces accords négociés et portés par la CGT prévoient entre autres :
Si les éléments repris ci-dessous mettent en évidence une amélioration des déroulements de carrière au sein de la population ASCT, c’est avant tout grâce aux démarches et aux luttes revendicatives engagées ces dernières années. Pour autant, il reste de graves déséquilibres entre activités, pointant de fait la catégorisation des agents et d’une hiérarchisation du même métier !
ACCORD 2022
Engagement de 30 % minimum d’accès à la classe 4 pour la totalité des ASCT et par activité :
POUR RAPPEL
| 5 ans (2021) | 3 ans (2023) |
| D : 25,5 % | D : 27 % |
| C : 46,8 % | C : 47% |
SUIVI de l’ACCORD
Au 31 janvier 2026 : 37 % des ASCT sur le périmètre de la SA Voyageurs sont classe 4 dont :
Octroi d ’une notation (PR, niveau, classe) tous les 4 ans : Les ASCT et leurs délégués CGT auront à coeur de veiller au respect de cet engagement.
SUIVI INFORMATIONS
Délai de séjour par classe, passage en classe et en niveau. Évolution sur 5 ans.
Moyenne délai de séjour par classe :
| CLASSE | Année de réf 2021 | 31/01/2026 |
| Classe 2 | 93 mois | 49,2 mois |
| Classe 3 | 112 mois | 98 mois |
| Classe 4 | 72 mois | 71 mois |
Passage en classe :
| CLASSE | Année de réf 2021 | 31/01/2026 |
| Classe 2 à 3 | 131 mois | 117,7 mois |
| Classe 3 à 4 | 153 mois | 146 mois |
Passage en niveau :
| CLASSE | Année de réf 2021 | 31/01/2026 |
| Classe 2 N 1 sur 2 | 63 mois | 72,7 mois |
| Classe 3 N 1 sur 2 | 93 mois | 68,1 mois |
| Classe 4 N 1 sur 2 | 82 mois | 65,3 mois |
L’EMPLOI AUX TRAINS EN 2025 / 2026 :
Après 2 années (2023 et 2024) qui auront permis de remettre à niveau les équipements des trains, la CGT n’a eu de cesse d’interpeller la direction durant toute l’année 2025 vis-à-vis du faible niveau de recrutement prévu.
D’ailleurs, sur le taux d’équipement en agent B des TGV, un écart est déjà en train de se creuser entre la conception et le réalisé. De plus, les EA demeurent la variable d’ajustement puisqu’ils sont constamment dévoyés afin de couvrir les différentes charges de travail. Pour la CGT, il est urgent de revoir le coefficient RCM à la hausse afin de renforcer l’emploi aux trains.
Alors que l’objectif de recrutements pour l’année 2025 était en net recul par rapport aux années précédentes, celui-ci n’aura même pas été atteint. Sur un objectif de 230 recrutements en 2025, seulement 213 embauches aux trains ont été effectuées, dont 175 au TER et 38 pour TGV/IC/OUIGO, soit un solde négatif de -17. En outre, 89 cheminots ont intégré le métier d’ASCT au cours de l’année 2025 dans le cadre des processus de reconversion.
Le delta entre les entrées dans le métier et les différents départs fait apparaître un solde négatif de 50 emplois sur la seule année 2025.
Enfin, pour la CGT, le niveau de sûreté est directement lié à l’emploi et le suivi des trains sensibles doit être une priorité. Le niveau d’emplois dédiés sûreté (32 pour TER et 8 pour IC) est insuffisant et leurs conditions d’utilisations manquent de cadrage. Dans bon nombre de BU, ils sont dévolus à couvrir la charge plutôt que de renforcer la présence sur les trains où lignes problématiques. La CGT revendique la création de 110 emplois ASCT supplémentaires minimum dans le cadre de la sûreté.
Pour la CGT, si la direction ne prend pas la mesure de la situation, cela aggravera encore un peu plus les conditions de travail. Nous mesurons déjà que la production au quotidien, en lien avec la problématique de la commande du personnel, est un sujet majeur de colère et d’exigences des ASCT en proximité, entraînant des mobilisations importantes en établissements.
LA CGT EST DÉTERMINÉE À POURSUIVRE CETTE BATAILLE AVEC LES CHEMINOTS POUR FAIRE ENTENDRE NOS REVENDICATIONS !
→ Conditions de travail
Les conditions de travail et l’organisation du travail actuelles ne permettent pas d’atteindre la mixité.
Mises en place par les directions, elles ne favorisent en rien l’intégration des femmes : horaires décalés, accès à la formation, organisation du temps de travail et temps partiel subis.
Dans de trop nombreux chantiers, les femmes n’ont pas accès à des vestiaires ou même à des toilettes avec eau et savon. Elles ne disposent pas d’outils adaptés…
Les tenues imposées restent inadaptées aux diverses morphologies.
→ Égalité salariale entre les femmes et les hommes
En 2025, les femmes gagnent 25 % en moins que les hommes…
Un écart qui se creuse à la retraite (40 %). Conséquence directe de la précarisation que les femmes subissent.
→ Santé
Les entreprises ferroviaires doivent réaliser une évaluation des risques genrée des postes et lieux de travail : ce n’est pas une option, c’est la loi.
Une prise en compte des congés hormonaux, des maladies gynécologiques, de la maternité sous toutes ses formes reste très limitée voire inexistante.
→ Violences s existes et sexuelles
Une femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.
Seulement 1 % des viols sont condamnés.
À la SNCF 39 % des femmes déclarent avoir été victimes de sexisme et 17 % confient avoir subi des violences sexistes (chiffre entreprise).
→ Parentalité
68% des femmes déclarent faire les tâches ménagères contre 43 % des hommes selon l’observatoire des inégalités.
Les congés parentaux sont très mal rémunérés et quasiment exclusivement pris par des mères. Seulement 13,7% des femmes l’utilisent contre 0,8% des hommes s’expliquant par sa faible rémunération.
Le congé de naissance, mis en place au 1er juillet 2026, est un congé supplémentaire qui reste trop court et très mal indemnisé et au détriment de la majoration de l’allocation familiale.
Le 8 mars rejoignez les cortèges organisés par les structures CGT !
Toutes et tous féministes !
# 8 MARS
JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LES DROITS DES FEMMES DOIT S’INSCRIRE DANS LE QUOTIDIEN
La CGT revendique un Nouveau Statut du Travailleur cheminots avec :
La Fédération CGT des Cheminots au cœur des conditions de travail
Semaine de déploiement du 2 au 8 mars
Rapprochez vous de vos délégués CGT !
Depuis quelques semaines, une pétition spécifique GCIF à l’initiative de la CGT circule.
Elle porte pour revendication centrale l’instauration d’une indemnité mensuelle forfaitaire garantie permettant d’assurer une augmentation de 20 % supplémentaire à l’indemnité actuelle.
Devant l’attente que cela suscite, la Direction doit y répondre !
La Direction, le Patronat et le Gouvernement comptent sur le contexte social dégradé subi par les salariés afin de faire taire toutes revendications sociales. Pour renforcer cette torpeur au sein du GPU, le spectre de l’ouverture à la concurrence est agité, le but étant qu’il agisse tel un puissant anesthésiant.
Les raisons sont multiples :
La CGT demeure farouchement opposée à cette vision mortifère pour les droits sociaux des cheminots et pour le service public ferroviaire. Ainsi, pour contrer les sinistres desseins de la Direction, la CGT conteste, propose et entend négocier sus ses bases revendicatives.
La récente augmentation de la prime de travail pour tous les ASCT via la prise en compte du projet CGT (revalorisation, refonte, sécurisation et simplification) démontre que le rapport de force est nécessaire pour faire aboutir nos revendications. La réussite d’une pétition est un élément essentiel du rapport de force. S’agissant de la prime de travail, ce sont 60 % des ASCT qui, en quelques mois, avaient soutenu la démarche CGT.
Aussi, depuis l’été 2025, la CGT propose une pétition spécifique à destination des GCIF. Elle vise à l’évolution de l’indemnité journalière pour les GCIF vers une indemnité mensuelle forfaitaire Transilien revalorisée à hauteur de 20 %. La CGT revendique que le versement soit garanti en toutes circonstances (maladie, SU…) et qu’elle soit pérenne.
Le succès de cette pétition conditionnera l’ouverture de réelles négociations. En ce sens, pour conquérir de nouveaux droits, il est nécessaire d’élever le rapport de force afin de bousculer et mettre à mal la posture hermétique de la Direction.
De ce fait, la CGT appelle tous les CGIF sans distinction à appuyer cette démarche afin d’imposer l’augmentation de la rémunération. La pétition CGT est au service des GCIF. L’engagement dans le collectif est un gage déterminant à la réussite de nos exigences.
POUR PESER ET IMPOSER NOS REVENDICATIONS,
POURSUIVONS LA SIGNATURE DE LA PÉTITION CGT !
DÉFENDONS NOS DROITS.
ENSEMBLE, ON GAGNE !
CPE XXL : NOTRE AVENIR NE SE NÉGOCIE PAS AU RABAIS !
Le MEDEF veut faire payer la jeunesse pour augmenter ses profits. Ses dernières propositions de négociations sont claires : moins de droits, moins de salaire, plus de précarité.
CDI licenciable sans motif pendant 3 ans, SMIC jeune à -20 %, contrats courts facilités, temps partiels imposés : le patronat veut faire de la jeunesse une variable d’ajustement.
Comment se projeter vers l’avenir avec si peu de moyens et de sécurité d’emploi ?
Les jeunes cheminot·es sont concerné.es en première ligne
Les jeunes cheminot·es sont concerné·es en première ligne
Dans le ferroviaire, le patronat est à la manœuvre en :
Ces attaques ne visent pas seulement les jeunes : elles menacent l’avenir du service public ferroviaire et l’égalité entre les salariés.
La CGT le dit clairement : Jeunes cheminot·es, nous ne sommes pas des sous travailleurs·ses ! À travail égal, droits égaux, quel que soit l’âge ou le statut.
La précarité n’est pas une solution : elle sert uniquement les intérêts du patronat. D’autres choix sont possibles !
NOS EXIGENCES :
Rejoins la CGT
Ensemble, élevons le rapport de forces.
Pour une première, c’est en effet une première : chez Hexafret, une négociation où il n’y a rien à négocier !
Les organisations syndicales représentatives ont été conviées, le 27 janvier, à la première réunion des NAO pour Hexafret. Dès l’ouverture de séance, la Direction a clairement annoncé qu’aucune négociation ne serait possible. Motif invoqué : un prétendu manque de temps !
En conséquence, la Direction a indiqué qu’elle appliquerait strictement les mesures issues des NAO Groupe, sans discussion supplémentaire.
Pour la CGT, le compte n’y est pas : les mesures prévues au niveau Groupe ne couvrent même pas l’augmentation de l’inflation actuelle et le contentieux salarial accumulé depuis de nombreuses années.
NOTATIONS ET DÉROULEMENTS DE CARRIÈRE : DES ANNONCES DÉRISOIRES
Concernant les notations, en complément des mesures d’amorçage pour les fins de carrière actées en 2025 et de la mise en œuvre du RH0910 réglementaire, la Direction annonce 14 PR supplémentaires pour près de 4 300 cheminot·e·s.
Pour la CGT, cette annonce est purement inadmissible et frise la caricature. Aucune de nos revendications relatives aux augmentations salariales et aux déroulements de carrière n’a été prise en compte.
SUSPENSION DE SÉANCE ET « NOUVELLES » PROPOSITIONS
En fin de réunion, la Direction a demandé une suspension de séance afin d’échanger avec le directeur général d’Hexafret, absent ce jour-là, prétendument pour répondre à certaines revendications.
Après 45 minutes d’interruption, les propositions suivantes ont été présentées, sous condition de signature d’au moins deux organisations syndicales :
PRIME TRACTION : DES CONTREPARTIES INACCEPTABLES
Concernant l’application de « l’amélioration » de la prime traction obtenue chez Voyageurs, la Direction propose d’en discuter lors d’une réunion fin février pour une éventuelle application en mars, mais avec des contreparties !
Pour la CGT, les légères avancées obtenues pour les ADC de Voyageurs doivent s’appliquer de plein droit aux ADC d’Hexafret, sans aucune autre contrepartie.
UNE POSITION CLAIRE DE LA CGT
Pour la CGT, nous sommes très loin du compte ! Aucune de nos revendications essentielles n’a été retenue. Les cheminot·e·s d’Hexafret, qui ont déjà subi un plan de discontinuité et disposent d’un sursis de trois ans avant la négociation d’un nouveau cadre social, méritent autre chose que du mépris et des annonces symboliques.
En cohérence avec son opposition aux NAO Groupe, la Fédération CGT n’a pas apposé sa signature sur cet accord.
05 décembre 2025
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