Fédération CGT des Cheminots


ÉLEVONS LE RAPPORT DE FORCES POUR GAGNER !

Réforme du ferroviaire

| Action à partir des 3 et 4 avril 2018

Le 07 mai, le Premier Ministre recevait les organisations syndicales en bilatérales. Sans surprise, ce gouvernement reste sourd. A nous de tout mettre en oeuvre pour élargir le conflit. S’il entre dans son second mois, l’impact sur la production et les conséquences sur l’entretien et les travaux commence à très clairement faire jour. Ces seuls faits démontrent que gouvernement et direction ne pourront pas rester campés sur leurs positions libérales.

La direction ne cesse, depuis le début du conflit, de tout faire pour que les cheminots sortent du conflit. De nombreuses communications de l’entreprise inondent les boîtes mail. D’un autre côté, elle masque, avec une décomplexion déconcertante, la vérité aux cheminots de peur qu’ils prennent conscience des dangers que représente cette énième réforme sur leur avenir.

La direction ne s’épargne aucun mensonge. Elle explique notamment que la SNCF n’a jamais autant recruté au cours d’une Demande de Concertation Immédiate, et écrit dans les documents fournis au CE « Maintenance et Travaux » que l’année 2017 est une année record en termes de cessations de fonctions.

Les effectifs disponibles sont donc en baisse de 1,8% par rapport à 2016 ! Voilà l’unique vérité !

Pour la CGT, les recrutements au statut sont insuffisants. Ils ne couvrent plus les départs. Il y a urgence à inverser cette donne. Les faits sont pourtant évidents. Gouvernement et direction vident de concert nos collectifs de travail. Cette nouvelle réforme leur permettra de les brader !

C’est bien la vente au plus offrant qu’ils comptent organiser !

La sous-traitance est pourtant plus coûteuse car souvent inefficace. L’externalisation toujours plus massive se fait aux dépens de l’emploi à statut ! A Réseau, on fait la réforme avant la réforme !

Quand la CGT écrit que les cheminots ont leur avenir entre leurs mains, ce ne sont pas que des vains mots ! La transformation de la SNCF telle que les technocrates la rêvent, n’apportera aucune garantie future aux cheminots, en termes de rémunération, de sécurité, de formation, de conditions de travail.

Les cheminots, tout au long de l’année, voient une part toujours plus conséquente de leurs tâches livrées aux appétits du privé.

C’est un constat pourtant très réel. Les cheminots de l’équipement sont, par leur expérience, leur nombre, leur formation, essentiels au bon fonctionnement. Alors pourquoi s’obstiner à les remplacer, à confier toujours plus de missions au privé ? Pour la CGT, la direction fait fausse route.

Concernant l’ouverture à la concurrence

Elle existe déjà. Il suffit juste de porter un regard sur ses effets. Dans les EIV, une concurrence existe entre la production « cheminote » et celle réalisée par le privé. L’emploi devient alors une variable d’ajustement. Cette concurrence offre également la possibilité à la direction de mettre la pression sur les cheminots pour toujours plus de production, moins de « grèves » …

Nous la connaissons dans les C2IM où c’est la concurrence qui occupe nos locaux. La direction, dans la période, ne se prive pas de confirmer ces restructurations voire pire, d’externaliser des pans entiers de nos collectifs. Dernier exemple, l’externalisation de magasins SE.

Cette information doit être confirmée, mais la direction a bien dans l’idée de tout externaliser, de ne rien laisser ! Le danger est bien là, une perte totale de notre charge de travail et la disparition programmée de nos métiers.

Les cheminots de l’équipement ne regarderont pas passer le train de cette nouvelle réforme !

Un rapport de forces conséquent, l’action paiera !

Pourtant, l’action a débuté le 02 avril. Les impacts sur la production se font sentir, en voici quelques exemples précis :

  •  Sur la région Lorraine, c’est un RVB qui ne pourra pas aller à son terme (11 kilomètres ne seront pas réalisés) ;
  •  Sur la région de Montpellier, ce sont 8 TIR caténaires qui sont d’ores et déjà annulés. Le train « meuleur » a été immobilisé 2 jours ;
  •  Sur la région de Lyon, c’est un GOP qui a été annulé ;
  • Sur Toulouse, c’est un chantier caténaire qui a été annulé…

Ces faits sont directement à mettre au crédit des cheminots de l’équipement qui, en participant à ce conflit, impactent la production qui ne se fait donc plus ou pas dans son intégralité. La grève à l’équipement se voit. Faisons en sorte qu’elle soit incontournable ! L’exemple des cheminots de l’EALE de la région de Marseille, où 96% d’agents du collège maîtrise et 100% du collège cadre étaient en grève sur la séquence 7, en est la parfaite illustration !

Pour la CGT, les cheminots de l’équipement doivent plus encore peser
dans ce mouvement !

Dans un écrit datant du 03 mai, la direction communique sur des travaux qu’elle entend réaliser en pleine période de grève. La direction est mobilisée pour tenir les échéances. Les sommes engagées sont telles, qu’elle ne peut se résoudre à décaler les travaux, prenant le risque de prendre du retard, voire être purement et simplement reportés. Les communications de l’entreprise tentent à démontrer que ce conflit est indolore.

C’est par la mobilisation massive des cheminots de l’équipement, que nous apporterons un démenti cinglant à la direction et au gouvernement !

Rejoignez massivement le mouvement, votre avenir en dépend !
Et plus que jamais :
LA SNCF, CERTAINS VEULENT LA DESCENDRE …
NOUS ON LA DÉFEND !
LES 13 ET 14 MAI, TOUS EN GRÈVE !

Dossiers associés

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Le vote CGT : pour quoi faire ?

Campagne electorale

| Tract

Voter pour la CGT, c’est voter pour l’unité des cheminot·e·s, notamment au travers du projet d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot visant à unifier les droits de tous les cheminot-e-s. Voici ce que la Fédération CGT des cheminots revendique sur les 6 thématiques de ce nouveau statut, identifiées comme prioritaires par les cheminot-e-s consulté·e·s dans le cadre de la grande « Consult’Action » de la CGT :

RECONNAISSANCE DE L’ANCIENNETÉ ET PROGESSION SALARIALE

La CGT revendique :

  • L’annualisation et la revalorisation de la majoration salariale d’ancienneté pour tous·tes les cheminot·e·s. Il est essentiel que chaque année compte et conduise à une augmentation annuelle automatique pour ancienneté !
  • La prise en compte de la pénibilité afin de partir plus tôt à la retraite et dans de meilleures conditions.
  • Une grille unique d’échelons pour tous·tes pour une progression annuelle pouvant atteindre jusqu’à 33 % en fin de carrière.
  • La reconnaissance de l’ancienneté acquise, dans la branche ferroviaire et dans les autres branches professionnelles.

RÉGIME SPÉCIAL D’ASSURANCE MALADIE ET DE PRÉVOYANCE POUR TOUS·TES LES CHEMINOT·E·S DE LA BRANCHE !

La CGT revendique :

  • L’extension du régime spécial à tous les cheminot·e·s et l’amélioration de ses garanties et prestations.
  • Le remboursement à 100 % des dépenses de santé pour les cheminot·e·s, actif·ve·s, retraité-e-s, ayants droit.
  • La généralisation du tiers payant afin de supprimer toute avance de frais.
  • La prise en charge de tous les soins et frais liés à la perte d’autonomie.

ORGANISATION DU TEMPS DE TRAVAIL

La CGT revendique :

  • La réduction du temps de travail à 32h hebdomadaires avec une augmentation du nombre de repos et/ou une baisse de la durée journalière de travail.
  • La réduction des amplitudes de travail et un véritable droit à la déconnexion numérique.
  • Une compensation de 20 minutes de repos pour chaque heure de nuit travaillée et une réduction du temps de travail de 6h de nuit qui doivent compter pour 8h de travail.
  • Un régime particulier, avec des plages horaires variables, comme alternative au forfait jours.
  • Des délais de prévenance pour modification d’utilisation garantissant le respect des repos.

SANTÉ AU TRAVAIL

La CGT revendique :

  • Le développement de cabinets médicaux de proximité, proposant des soins généralistes et toutes les spécialités, ouverts à tous·tes les cheminot·e·s actif·ve·s, retraité·e·s et ayants droits, afin de garantir un véritable maillage territorial.
  • Des laboratoires, des services de radiologie et des cabinets médicaux avec des médecins et personnels en nombre suffisant.
  • L’accès au service médical sur le temps de travail.
  • L’élimination totale de l’amiante et de l’ensemble des substances toxiques présentes dans l’environnement ferroviaire.

DÉROULEMENT DE CARRIÈRE

La CGT revendique :

  • Un déroulement de carrière automatique, garanti tout au long de la vie professionnelle, assurant une progression de la classification et du salaire dans une grille unique pour tous·tes les cheminot·es.
  • L’égalité professionnelle et salariale entre cheminotes et cheminots de tous les métiers.
  • L’avancement en qualification ne doit plus être lié aux seules possibilités des cadres d’organisation. Il doit être le reflet des savoirs et savoir-faire et non des postes.
  • La prise en compte automatique des formations et de l’expérience dans l’avancement.

MAINTIEN ET EXTENSION DES FACILITÉS DE CIRCULATION

La CGT revendique :

  • Le maintien, le développement et l’extension des facilités de circulation pour tous·tes les cheminot·e·s.
  • La gratuité totale, y compris les suppléments et les réservations, dans tous les trains ainsi que dans les moyens de transport de substitution, pour tous·tes les cheminot·e·s actif·ve·s, retraité·e·s, ayants droits et salarié·e·s CCGPF, CSE et ACSI.
  • La gratuité dans les trains internationaux.
  • Le maintien d’un accès aux facilités de circulation matérialisées.
  • La CGT rejette le contingentement et toute tentative de limiter l’accès aux cheminot·e·s.
  • La CGT refuse la fiscalisation des facilités de circulation.

DU 19 AU 26 NOVEMBRE, VOTER CGT AUX ÉLECTIONS CSE, C’est voter pour avoir les moyens d’atteindre ces revendications et pour se donner de nouvelles perspectives !

 

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AVEC LA CGT, ON LUTTE, ON GAGNE !

Élections professionnelles 2026

| Tract

Prime traction, fin de carrière, lutte contre la précarité et temps de travail, la CGT se bat au quotidien pour gagner de nouveaux droits et améliorer les conditions de travail des cheminot·e·s.
Les élections CSE, qui se dérouleront du 19 au 26 novembre prochains sont l’occasion pour les cheminot·e·s de la Traction de faire entendre leur voix en votant CGT et d’imposer une autre voie !

Les avancées obtenues sont le résultat de l’engagement de la CGT et des mobili-sations des cheminot·e·s. Elles montrent que nos revendications peuvent aboutir lorsque nous construisons le rapport de forces.

PRIME TRACTION

Depuis février 2022, la CGT porte un projet de refonte de la prime traction. Plus de 4 200 pétitions ont notamment été remises à la Direction. Après plusieurs années de travail et d’actions (tracts, simulateur prime traction…), la CGT a fini par obtenir l’ouverture de discussions. Le rassemblement du 27 mai 2025 a été déterminant pour imposer ces échanges à la Direction.
Ce travail revendicatif engagé et initié par la CGT a permis d’obtenir plusieurs avan-cées concrètes, dans un contexte marqué par l’ouverture à la concurrence et d’in-cessantes réorganisations :

  • simplification de l’acompte congés ;
  • revalorisation de la prime traction ;
  • sécurisation de la prime traction en cas de maladie ;
  • sécurisation de la prime garantie en situation de travail ;
  • sécurisation du SU en cas d’inutilisation.

Ces avancées sont le fruit du travail et du rapport de forces construits par la seule CGT. Elles démontrent l’utilité de notre mobilisation et la nécessité d’avoir poursuivi le combat pour obtenir une reconnaissance de notre métier. Dorénavant cette revendication dépasse le seul périmètre de la Traction et s’inscrit dans la réflexion plus large portée par la CGT sur la sécurisation des primes de travail et sur le salaire socialisé.

CPA ET CAA

Le combat de la Fédération CGT des cheminots sur les fins de carrière montre que des revendications jugées parfois irréalisables peuvent aboutir lorsque la CGT ne renonce pas.
Début 2023, alors que le gouvernement annonçait une nouvelle réforme des re-traites, la question des fins de carrière était au coeur des préoccupations des cheminot·e·s.
Dès janvier 2023, la CGT était la seule organisation syndicale à demander la réou-verture des négociations pour améliorer les dispositifs de CPA existants.
La mobilisation des cheminot·e·s, localement et par métier, a contraint la Direction à ouvrir des négociations. À l’appui du rapport de forces, celles-ci ont abouti à une table ronde nationale, en avril 2024.
Alors que certaines organisations ne revendiquaient au départ que la création d’un dispositif individuel, plusieurs propositions défendues dès le début par la CGT ont finalement été reprises.
Les négociations du 10 avril 2024 ont permis d’obtenir :

  • l’amélioration des dispositifs de CPA existants ;
  • une meilleure rémunération des périodes travaillées et non travaillées ;
  • une meilleure prise en charge des cotisations retraite par l’entreprise ;
  • une amélioration du déroulement de carrière.

FILIALE INTÉRIMAIRE : LA CGT À L’INITIATIVE DE LA MOBILISATION UNITAIRE QUI FAIT RECULER LA DIRECTION !

Depuis septembre 2025, la direction de SNCF Voyageurs avait pour ambition de vouloir créer une filiale de travail temporaire à la Traction, un projet qui aurait accentué la précarité, fragilisé les conditions de travail et remis en cause la sécurité ferroviaire.
Face à cette attaque contre les droits des cheminot·e·s, la Fédération CGT des cheminots a engagé une action unitaire pour faire barrage à ce projet. La Direction a finalement annoncé son retrait à la suite de l’audience de préavis du 7 janvier 2026. C’est une première victoire obtenue grâce à la détermination et à l’action collective des organisations syndicales.
Cette avancée confirme que lorsque les cheminot·e·s se mobilisent et que les organisations syndicales agissent ensemble, il est possible de faire reculer la Direction.

LA BATAILLE CONTRE LA FILIALISATION N’EST PAS TERMINÉE !

Si face à l’ouverture à la concurrence et la création de « PME du rail », certaines organisation syndicales ont renoncé, la Fédération CGT des cheminots entend continuer la lutte, avec l’ambition de réunifier les cheminot·e·s. Cela passe, dans un premier temps, par la recons-truction et l’intégration des filières métiers, et notamment la filière Traction. C’est une étape indispensable pour préserver et améliorer les droits de toutes et tous, et garantir un véritable service public ferroviaire.

LE TEMPS DE TRAVAIL AU COEUR DES REVENDICATIONS DE LA CGT !

Mais la CGT continue de porter d’autres exigences, notamment la reconnaissance du temps de travail des conducteur·trice·s. Cette revendication doit désormais nous permettre d’aller plus loin dans la reconnaissance des contraintes et des spécificités de notre métier. Il s’agit également de faire progresser un véritable droit à la déconnexion pour les conducteur·trice·s, afin que le temps de repos soit pleinement respecté.
La grève du 10 juin 2026 a démontré la volonté des cheminot·e·s de faire bouger les lignes et de porter des revendications fortes sur la question du temps de travail. La CGT a d’ores et déjà porté ces revendications auprès de la Direction et continuera à les défendre.
Mais pour obtenir de nouvelles avancées, il faudra élever le niveau du rapport de forces. C’est par la mobilisation collective et l’implication des cheminot·e·s que nous pourrons con-traindre la Direction à répondre à nos revendications et obtenir une véritable reconnaissance du temps de travail des ADC.

EN VOTANT CGT LORS DES PROCHAINES ÉLECTIONS CSE, DU 19 AU 26 NOVEMBRE, CHAQUE CHEMINOT·E DE LA TRACTION PORTERA L’EXIGENCE DE STOPPER LA FILIALISATION ET LA PRÉCARISATION DE NOS MÉTIERS, ET DE GARANTIR À TOUTES ET TOUS LES MÊMES DROITS ET GARANTIES COLLECTIVES.

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AGIR, LUTTER ET GAGNER AVEC LA CGT !

Élections professionnelles 2026

| Tract

Les élections professionnelles se dérouleront du 19 au 26 novembre prochains. À cette occasion, les ASCT éliront leurs représentants dans les CSE. Si cette période donne souvent lieu à des promesses ou à des postures populistes, la CGT est force de proposition et d’action pour l’intérêt de tous les ASCT.

Durant ce mandat, la CGT s’est mobilisée au quotidien pour la filière Trains. Dans les territoires, vos délégué·e·s CSE/CSSCT, avec l’appui des militant·e·s CGT, ont défendu vos droits du quotidien face aux multiples attaques des directions.
Au national, la CGT a fait bouger les lignes sur la prime de travail, défendu la spécificité du métier en étant force de proposition sur la CAA à 36 mois et l’obten-tion du P3. Elle a oeuvré par la suite au maintien du 4S pour les ASCT TER et IC, dans un contexte d’application des textes issus de la réglementation européenne.

CAA

Les trois vagues de réforme des retraites ont reculé de plusieurs années l’âge de départ à la retraite pour tous les cheminot·e·s.
Dès septembre 2023, la CGT a porté seule un projet pour la fin de carrière des ASCT : la CPA à 78 mois.
À l’appui du rapport de forces, le dispositif CPA laisse place à 2 formules, dont la CAA allant jusqu’à 36 mois. C’est une avancée significative limitant la pénibilité des années supplémentaires à bord des trains et une base solide pour obtenir mieux demain.

PRIME DE TRAVAIL

En janvier 2021, la CGT a porté son projet sur la revalorisation et la refonte de la prime de travail des ASCT. Mobilisée depuis octobre 2021 (pétition CGT recueil-lant 60 % des signatures des ASCT et rassemblement de 600 ASCT au siège de la Direction, à Saint-Denis), la CGT a fait valoir sa persévérance collective. Après 4 ans de négociations, les revendications ont abouti en janvier 2026. Les résultats sont significatifs : en 5 ans, c’est une hausse comprise entre 140 et 180 euros par mois pour les ASCT, selon leur classe et leur régime !

LUTTE OUIGO

En janvier 2025, en raison d’une dégradation continue du matériel Ouigo et de l’absence de réponses concrètes malgré les nombreuses alertes, la CGT a engagé une démarche de lutte. Après une séquence de grève de 3 jours à près de 90 %, la Direction a été contrainte d’ouvrir des négociations. Grâce à cette forte mobilisa-tion impulsée par la CGT, des avancées majeures ont été obtenues : création d ’une commission mixte ; revalorisation pérenne de 24 % de l’indemnité fixe Ouigo ; et majoration de la prime de travail sous forme de gratification…

BILAN SUR LE CONFLIT IC

L’annonce de l’arrivée du matériel Oxygène s’est accompagnée d’une attaque en règle contre le métier. La CGT a aussitôt proposé aux ASCT Intercités de com-battre cette décision. Grâce à une mobilisation exemplaire impulsée par la CGT, une seule journée de grève a suffi pour faire plier la Direction : le maintien des TCS sur Oxygène a été acté, une victoire collective majeure, fruit du rapport de forces, qui préserve la qualification et les missions sécurité de notre métier.

STI OPE

Pour favoriser l’ouverture à la concurrence du rail en Europe, la STI OPE a évolué en gommant plusieurs exigences réglementaires « coûteuses » pour les opérateurs (sécurité, formation, suivi médical) et en transformant les TES en TCS. Si le législateur a laissé aux entreprises ferroviaires le choix de fixer leurs seuils, la Direction a appliqué cette décision avec zèle en ciblant particulièrement les ASCT IC, TER et TN. À la suite de nombreuses interventions obli-geant la Direction à ouvrir des négociations, nous avons gagné que plus d’1 sur 2 à TER et 100 % à IC seront toujours soumis aux TCS. Cette victoire essentielle pour l’avenir du métier consolide les parcours professionnels vers Voyages et éloigne les attaques contre le code prime 24.
La CGT porteuse de vos revendications !

ÉQUIPEMENT DES TRAINS

Les prochaines luttes visent la garantie de 2 ASCT par rame TGV Inoui en production (et pas en conception). Sur IC, alors que certaines circulations sont prévues en UM avec 1 agent par rame, l’objectif CGT est clair : obtenir la présence de 2 ASCT minimum par rame. Cet enjeu est essentiel pour garantir de bonnes conditions de travail, la sûreté, la sécurité et un accueil de qualité pour les usager·e·s.

OUVRIR LA VOIE DES 32 HEURES, C’EST POSSIBLE !

Avec la dégradation de la production liée aux changements climatiques et par conséquence la forte dégradation des conditions de travail, la CGT revendique les 32 heures hebdomadaires sans perte de salaire ; 18 jours de repos supplémentaires par an pour les ASCT ; jusqu’à 87 heures de repos à résidence ; mais aussi 10 heures minimum de repos hors résidence, pour la santé, la vie personnelle et la sécurité ferroviaire. En outre, arracher les 32 heures, ce serait 985 emplois d’ASCT supplémentaires.

SALAIRES ET RÉMUNÉRATION : LE JUSTE PRIX POUR VIVRE DIGNEMENT !

La CGT Cheminots revendique une augmentation générale des salaires de 12 % et un véritable treizième mois. La CGT Cheminots revendique aussi une grille unique des salaires, pour tous les cheminot·e·s, reconnaissant les qualifications et la technicité des métiers et garantissant un vrai déroulement de carrière. En outre, la CGT exige pour les ASCT une prime de travail revalorisée et sécurisée.

DES EFFECTIFS SUFFISANTS POUR ASSURER NOS MISSIONS !

Dans la filière, l’emploi a connu une forte progression grâce aux luttes menées, atteignant 850 recrutements en 2024, un chiffre d’ailleurs conforme aux revendications CGT.
Cependant, nous constatons depuis un fort ralentissement. Au quotidien, cela se traduit par des équipements de train à nouveau incomplets, des congés refusés et des règles du travail non respectées. Grâce notamment aux alertes de nos syndicats locaux, la CGT exige sans relâche des effectifs supplémentaires.

La Direction de l’entreprise, à tous les niveaux, ne cherche qu’à détériorer nos conditions de travail, s’attaquer au temps de travail, réduire nos salaires et filialiser les cheminot·e·s, le vote CGT s’appuie sur une démarche offensive : contester, proposer, mobiliser et négocier, pour gagner tous ensemble !

DU 19 AU 26 NOVEMBRE, VOTER CGT POUR CHAQUE ASCT, C’EST S’OPPOSER AUX RENONCEMENTS ET PORTER LA VOIE DU PROGRÈS SOCIAL POUR TOUTE NOTRE CORPORATION !

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Le 5 novembre , pour améliorer nos vies, on impacte leurs profits !

Info Luttes

| Non classé

Ce mardi 3 novembre, à l’appel, impulsé par la CGT des cheminots, des 4 organisations syndicales représentatives du groupe SNCF, plus de 3 000 cheminot·e·s étaient présent·e·s sous les fenêtres de la direction du GPU à l’occasion de la table ronde dite « pouvoir d’achat », pour exiger l’ouverture de réelles négociations sur leurs salaires !

Les cheminot·e·s se sont clairement exprimés à cette occasion.
La reconnaissance de leur travail, à l’opérationnel comme à l’encadrement ou en pôle d’appui, doit se traduire concrètement sur la fiche de paie, avec des augmentations générales de salaire permettant à toutes et tous de vivre décemment de leur travail.
Alors que les mobilisations se multiplient face à la vie chère, aux salaires qui stagnent, à la précarité et à la dégradation des services publics, la direction de la SNCF ne peut plus jouer de la politique de l’autruche !
À l’issue de la rencontre d’aujourd’hui, elle a annoncé des mesures dont la teneur pourrait être comique si cela n’impactait pas de plein fouet la vie des cheminot·e·s :

  • 400 euros de Prime de Partage de la Valeur proratisée et versée début décembre ;
  • 5 % d’augmentation des indemnités de frais kilométriques pour les déplacements domicile-travail à partir du 1er novembre (soit quelques centimes) ;
  • 2 % d’augmentation des indemnités de travail les dimanches, jours fériés et nuits (soit quelques centimes).

La direction a balayé les revendications des organisations syndicales, les renvoyant aux discussions dans le cadre des NAO 2027 et d’une table ronde fixée, à cette heure, pour mi-janvier.

ALORS QUE NOUS EXIGEONS UNITAIREMENT L’OUVERTURE DE NÉGOCIATIONS SALARIALES, CES ANNONCES SONT LARGEMENT INSUFFISANTES !

LE 5 NOVEMBRE, UNITAIREMENT ET PAR LA GRÈVE, AUGMENTONS LE RAPPORT DE FORCES ET ALLONS CHERCHER TOUTES ET TOUS ENSEMBLE :

  • L’ouverture immédiate de négociations salariales dans les entreprises de la branche et des augmentations générales de salaires ;
  • Des embauches en nombre suffisant et des formations adaptées pour garantir un service public ferroviaire de qualité ;
  • Le maintien de l’unité sociale au sein de la SNCF et l’arrêt du processus de privatisation et de filialisation ;
  • Des droits sociaux de haut niveau pour tous·tes les cheminot·e·s !

Allons gagner ce qui nous revient de droit ! De l’État à la branche ferroviaire, les caisses ne sont pas vides : elles sont vidées par des politiques contraires au progrès social et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des citoyen·ne·s !
En grève et en manifestations le 5 novembre, avec la jeunesse mobilisée depuis plusieurs semaines et les autres salarié·e·s du pays, mobilisons-nous pour gagner de réelles avancées sociales, dans le ferroviaire comme ailleurs !

NOTRE FORCE :
L’UNITÉ DES CHEMINOT·E·S !

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PRIVATISATION DU SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE : L’ENCADREMENT PRÉCARISÉ ET MENACÉ !

Ouverture à la concurrence

| Maîtrise et cadres UFCM

L’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs est un choix politique assumé de pillage d’argent public au profit d’intérêts privés, au moyen du démantèlement du service public SNCF et de la destruction du cadre social des cheminot·e·s.
Pour les ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s et agent·e·s de maîtrise (Ictam), il s’agit d’une attaque frontale contre le service public, nos métiers, nos qualifications, nos parcours professionnels et le sens du travail !

La casse du monopole public SNCF est présentée comme une modernisation inévitable, voire un progrès. Elle constitue en réalité un grave danger pour les ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s et agent·e·s de maîtrise (Ictam). Il s’agit d’un véritable braquage de fonds publics, dont les conséquences économiques, sociales et opérationnelles se répercutent sur celles et ceux qui, au quotidien, conçoivent, développent, organisent et sécurisent la production : les cheminot·e·s de l’encadrement, référent·e·s techniques, garant·e·s des savoirs et savoir-faire, expert·e·s du ferroviaire !

LA CASSE DE L’ENTREPRISE PUBLIQUE SNCF, COMBINÉE À L’OUVERTURE À LA CONCURRENCE, FRAGILISE DIRECTEMENT LES CONDITIONS DE TRAVAIL ET LES MÉTIERS DES ICTAM !

Les 7,2 millions d’euros de subventions publiques versées à des entreprises can-didates à des appels d’offres avant même qu’elles ne fassent circuler le moindre train, les 700 millions d’euros investis dans de nouveaux ateliers de maintenance, véritables « cadeaux de bienvenue » aux nouveaux entrants, ou encore les 4,4 mil-liards d’euros de surcoûts liés au morcellement des achats de matériel roulant ne sont que quelques exemples illustrant le gaspillage d’argent public. Ces choix politiques imposent aux Ictam de travailler en permanence en service dégradé, tout en subissant les calendriers d’appels d’offres au lieu de répondre aux besoins des usager·e·s. La souffrance au travail s’ancre dans leur quotidien.

A CASSE DES GARANTIES SOCIALES DES SALARIÉ·E·S ET DU SERVICE PUBLIC SONT LES PRÉREQUIS NÉCESSAIRES À L’OUVERTURE À LA CONCURRENCE !

La concurrence se construit toujours sur le dos des usager·e·s et des salarié·e·s, sur l’abaissement des droits collectifs et sur la liquidation du service public. Elle frappe directement les conditions d’emploi des Ictam. Par exemple, les ferme-tures et réductions d’horaires de 178 guichets et les suppressions de 297 postes de vendeurs suite à l’ouverture à la concurrence dans 4 Régions (Paca, Hauts-de-France, Grand Est et Nouvelle-Aquitaine) impactent directement les conditions de travail des encadrant·e·s et de leurs assistant·e·s, devenant de simples gestion-naires de pénuries au lieu d’être des référent·e·s et expert·e·s techniques de leur métier, disposant des moyens nécessaires pour encadrer un collectif de travail à taille humaine et en proximité !
Les attaques patronales contre notre cadre social, à travers la mise en place de l’accord Classifications-Rémunérations sans la signature de la CGT ont individuali-sé les parcours professionnels et remis en cause la reconnaissance des diplômes et des qualifications. De plus, l’instauration des rémunérations annuelles garan-ties a péjoré les déroulements de carrière et nivelé par le bas les salaires, sans oublier la complémentaire santé obligatoire et la fiscalisation des facilités de circulation, qui ont littéralement fait les poches des cheminot·e·s !

RASSEMBLONS-NOUS POUR DÉFENDRE LA SNCF, BIEN COMMUN DES CHEMINOT·E·S ET DES USAGER·E·S, FACE AUX DANGERS DE L’OUVERTURE À LA CONCURRENCE !

La mauvaise loi de 2018 et les dernières réorganisations d’ampleur ont profondément modifié les sociétés ferroviaires pour en faire des machines à cash-flow, uniquement tournées vers les gains de productivité. Les Ictam deviennent ainsi de simples exécutant·e·s, du fait de l’augmen-tation de processus standardisés sans latitude d’organisation. Elles et ils subissent une perte de sens au travail ainsi qu’un fort mal-être, causé par une organisation de la production déshuma-nisée et par le dumping social entre cheminot·e·s.
La concurrence ne réduit aucun coût, elle détourne les richesses au lieu de les partager ! Elle augmente les prix pour les usager·e·s, augmente la facture pour les contribuables et détruit notre cadre social commun. L’ouverture à la concurrence transforme les Ictam en gestionnaires de misère, dans des sociétés uniquement guidées par les profits, au détriment de l’humain et de l’intérêt général.

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT :

  • un moratoire sur le processus de filialisation de l’entreprise en filiales Fret et Voya-geurs et le retour à une entreprise SNCF unique, publique et intégrée ;
  • une loi de programmation pluriannuelle des investissements pour garantir le maintien et le développement de l’ensemble du réseau ;
  • l’arrêt de TOUTES les restructurations en cours, locales comme nationales ;
  • un nouveau Statut du travail cheminot, incluant notamment une grille unique des salaires, garantissant des droits de haut niveau pour l’ensemble des cheminot·e·s de la branche !

AUX ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES, DU 19 AU 26 NOVEMBRE 2026, POUR LE SERVICE PUBLIC FERROVIAIRE, POUR DÉFENDRE MES DROITS ET EN GAGNER DE NOUVEAUX, JE VOTE CGT !

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ON CONNAÎT LA MUSIQUE, CHANGEONS L’ACCORD !

CPPNI du 28 octobre 2026

| Conventions négociations

Lors de la CPPNI (réunion de négociation de la CCN) du 28 octobre, la CGT a déclenché la révision de l’accord « classifications / rémunérations et fiscalisation des FC ».
Elle a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre dans cette démarche pour obtenir immédiatement de meilleurs salaires et améliorer les conditions de travail des cheminots.

En 2021, la CGT a été la seule organisation syndicale à exercer son droit d’opposition à l’accord classifications et rémunérations. Près de cinq ans après, les raisons de notre opposition restent entières.
Mais il ne s’agit pas de rejouer les débats stériles. Il s’agit de répondre ensemble aux conséquences vécues par les cheminots et de construire de nouvelles garanties. C’est pourquoi la CGT a engagé la procédure de révision de l’accord.
UNE RÉVISION POUR GAGNER DE NOUVEAUX DROITS !

1-DE MEILLEURES CONDITIONS DE TRAVAIL, PAS UNE POLYVALENCE SANS LIMITES

Les emplois sont élastiques, recomposables au gré des besoins des employeurs. Cette polyvalence imposée désorganise les collectifs, dégrade les conditions de travail pour quelques euros et alimente la souffrance au travail, avec des conséquences trop souvent dramatiques. Pour la CGT, la vie des cheminots n’est pas à vendre.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • Une classification reposant sur des métiers clairement identifiés.
  • Une définition précise de leur contenu et de leurs contours qui s’oppose à une polyvalence accrue
  • Une organisation du travail protégeant les collectifs, la santé et la sécurité.

2-LES SALAIRES DOIVENT SUIVRE AUTOMATIQUEMENT LES PRIX

Lorsque les prix augmentent sans mécanisme correspondant de revalorisation, le reste à vivre recule. Les cheminots ne doivent pas courir derrière l’augmentation du coût de la vie.

CE QUE NOUS VOULONS :

  • Une échelle mobile des salaires garantissant leur augmentation automatique, au minimum à hauteur de la hausse des prix.
  • Des augmentations qui ne reposent pas uniquement sur des décisions patronales.

3-UNE VRAIE GRILLE DES SALAIRES POUR TOUS

Les cheminots contractuels ne disposent pas d’une véritable grille salariale : les rémunérations minimales garanties sont très faibles et ne garantissent pas une progression salariale suffisante. Les cheminots statutaires voient leur grille de rémunération affaiblie par la fin du recrutement au statut.
Statutaires comme contractuels sont ainsi privés de garanties suffisantes de progression salariale. Les inégalités se creusent entre les femmes et les hommes, entre contractuels et statutaires, mais aussi entre les contractuels eux-mêmes.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • Une grille unique des salaires pour la branche.
  • Une progression salariale automatique.
  • Un salaire reconnaissant réellement qualification et expérience

4-RECONNAÎTRE LA QUALIFICATION, PAS SEULEMENT L’EMPLOI OCCUPÉ

Le salaire dépend de l’emploi exercé plutôt que de reconnaître pleinement les savoirs, savoir-faire et qualifications acquis. Un cheminot ne perd pourtant ni son expérience ni ses savoirs lorsqu’il change de poste.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • La reconnaissance des qualifications, diplômes et formations.
  • La prise en compte des savoirs et savoir-faire acquis tout au long de la carrière.
  • De véritables garanties collectives de progression professionnelle.

5-UN SALAIRE MENSUEL ET UN 13ᵉ MOIS DE BRANCHE

Les factures, le logement, l’énergie et l’alimentation se paient chaque mois. Une rémunération annuelle garantie ne garantit pas suffisamment le niveau de vie mensuel et ne remplace pas un véritable 13ᵉ mois de branche.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • Un salaire brut mensuel garanti.
  • Un 13ᵉ mois de branche.

6-L’ANCIENNETÉ DOIT ÊTRE RECONNUE POUR TOUS²

L’ancienneté doit constituer un droit reconnu collectivement. Nous refusons une reconnaissance de l’ancienneté à plusieurs vitesses.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • La revalorisation des taux de majoration liés à l’ancienneté.
  • L’annualisation de cette majoration pour tous les cheminots, quelle que soit leur classe.

7-LA PÉNIBILITÉ NE DISPARAÎT PAS AVEC UN NOUVEL INTITULÉ

La CGT dénonce la perte de reconnaissance de la pénibilité pour des cheminots dont le métier a été remplacé par un intitulé d’emploi-type. Changer le nom du travail n’en change pas les contraintes.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • Des garanties protégeant réellement la santé des salariés.

8-DES FACILITÉS DE CIRCULATION RÉELLEMENT UNIVERSELLES

Les facilités de circulation promises à tous restent un droit qui n’est pas réellement accessible à chacun. En revanche, l’accord classifications et rémunérations a facilité leur fiscalisation.
CE QUE NOUS VOULONS :

  • De véritables facilités de circulation universelles avec des garanties effectives pour tous les cheminots actifs et retraités de la branche ainsi que leurs ayants droit.

CONSTRUISONS ENSEMBLE LES GARANTIES DE DEMAIN !

Au-delà des divergences de 2021 sur l’accord classifications et rémunérations, l’enjeu est de répondre ensemble aux besoins des cheminots.
La Fédération CGT des cheminots a adressé à toutes les organisations syndicales un projet de texte pour gagner de nouveaux droits dans la révision de l’accord.
Sans renier les positions de chacun, nous les invitons à porter tout ou partie de nos revendications pour améliorer la vie de tous les cheminots de la branche.

  • Une grille unique des salaires et une progression automatique.
  • L’échelle mobile des salaires
  • Un salaire mensuel garanti et un 13ᵉ mois de branche.
  • La reconnaissance de l’ancienneté, des diplômes, formations et qualifications.
  • Des métiers aux contours clairement définis et la reconnaissance de la pénibilité.
  • Des facilités de circulation réellement universelles.

ALORS PORTONS ENSEMBLE CES EXIGENCES !

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Le 3 novembre à Saint-Denis, le 5 novembre en grève et en manif !

| Maîtrise et cadres UFCM

Depuis des semaines, dans tout le pays, les mobilisations s’intensifient pour les salaires, l’emploi, les services publics et la justice sociale.
Face à la forte inflation, à l’augmentation du coût de la vie, à la précarité et à la dégradation de nos conditions de vie et de travail, la séquence qui s’ouvre va être déterminante pour obliger la direction à répondre à nos revendications légitimes !

Au sein du GPU SNCF, les 0,18 % d’augmentation générale des salaires pour 2026 ont été vécus par les cheminot·e·s comme une véritable provocation. Cette « augmentation » est un déni de reconnaissance de l’investissement sans faille de l’ensemble des cheminot·e·s, quels que soient leurs métiers, leurs qualifications, leurs responsabilités et leurs fonctions, pour produire un service public ferroviaire de transport de voyageurs et de marchandises de qualité, indispensable à la population, à l’activité économique et à l’aménagement du territoire, dans des conditions toujours plus dégradées suite aux nombreuses réorganisations, suppressions de postes, et aux orientations mortifères de l’entreprise.

LE 3 NOVEMBRE : DES NAO MAINTENANT !

La reconnaissance du travail des cheminot·e·s, à l’opérationnel comme à l’encadrement ou en pôle d’appui, doit se traduire concrètement sur la fiche de paie, avec des augmentations générales de salaire permettant à toutes et tous de vivre décemment de leur travail. Pour les encadrant·e·s, cela passe aussi par une juste reconnaissance des qualifications et des responsabilités. Rassemblons-nous massivement à Saint-Denis devant la direction de l’entreprise le 3 novembre pour exiger, dans l’unité intersyndicale impulsée par la CGT, l’ouverture immédiate de véritables négociations salariales !

LE 5 NOVEMBRE : EN GRÈVE ET DANS LA RUE !

L’austérité imposée à la SNCF s’inscrit dans une politique de casse de notre modèle social, où les cheminot·e·s paient le prix des gains de productivité réalisés sur leur dos, au détriment de leurs salaires, de l’emploi et du service public. Face aux offensives contre nos droits et nos conditions de vie et de travail, opposons la solidarité et la lutte collective ! L’UFCM-CGT appelle les ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s, et agent·e·s de maîtrise à se mobiliser en nombre, par la grève, et à s’inscrire dans les initiatives locales unitaires le 5 novembre 2026 pour imposer un autre partage des richesses et construire un avenir fondé sur la justice sociale et l’humanité !

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT :

  • L’ouverture immédiate de négociations salariales dans les entreprises de la branche et des augmentations générales de salaires ;
  • Des embauches en nombre suffisant et des formations adaptées pour garantir un service public ferroviaire de qualité ;
  • L’amélioration des conditions de travail, avec des moyens humains et matériels permettant d’exercer nos métiers dignement ;
  • Le maintien de l’unité sociale au sein de la SNCF et l’arrêt du processus de privatisation et de filialisation ;
  • Des droits sociaux de haut niveau pour tous les cheminot·e·s !

LE 3 NOVEMBRE À SAINT-DENIS, LE 5 NOVEMBRE EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION, POUR UNE SOCIÉTÉ ET UNE SNCF PLUS JUSTES ET SOLIDAIRES

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Nous pouvons gagner sur nos revendications !

Mobilisation du 5 novembre 2027

| Non classé

Depuis plusieurs semaines, lycéens, étudiants, travailleurs, privés d’emplois, retraités se mobilisent de manière convergente pour obtenir des réponses concrètes à leurs revendications.
Les cheminots sont directement touchés par de nombreuses difficultés aussi : ouverture à la concurrence, manque de moyens pour travailler, effectifs insuffisants, manque de financement pour l’infrastructure, salaires insuffisants.
Nos fédérations appellent toutes les cheminotes et tous les cheminots à se mettre massivement en grève le 5 novembre prochain.

Dans un contexte d’austérité budgétaire qui va amoindrir les droits des salariés, tout en préservant les plus avantagés, et ne donne pas de réelles perspectives au financement du ferroviaire, empreint d’autoritarisme de la part du gouvernement et d’une montée dangereuse de l’extrême droite, des stigmatisations et des propos haineux en France, la colère monte de toute part. Elle se traduit dans les rues ces dernières semaines avec :

  • La jeunesse du pays, fortement mobilisée contre « Parcoursup » et un avenir confisqué pour obtenir des moyens humains et matériels afin d’étudier dans de meilleures conditions et déterminée à faire, très légitimement, entendre sa voix ! ;
  • Les samedis citoyens contre la vie chère et le développement des services publics ;
  • Les mobilisations dans les entreprises pour revendiquer des augmentations de salaire, plus d’emplois et de meilleures conditions de vie et de travail.

Au sein de la branche ferroviaire, et particulièrement dans le GPU, l’ouverture à la concurrence – que nous combattons – impacte le quotidien de nos collègues, notamment celles et ceux qui subissent les transferts dans de nouvelles entités. Dans ce cadre, les cheminots se mobilisent sous différentes formes pour leurs conditions de travail, de meilleurs salaires, le maintien de l’unité sociale et des garanties collectives ainsi que pour gagner des moyens financiers pour développer le réseau ferroviaire.

Sur les salaires, les fédérations syndicales du GPU appellent à se rassembler le 3 novembre prochain devant le siège de la direction à Saint-Denis, à partir de 11h00.

Le 10 juin dernier, le corps social cheminot s’est fortement mobilisé lors de la journée de grève unitaire à l’appel des quatre organisations représentatives. La direction n’a pas pris la mesure du mécontentement au sein de l’entreprise. Ce pourquoi, le 5 novembre prochain, dans l’unité la plus large, les quatre fédérations appellent tous les cheminots à la grève pour :

  • L’ouverture de négociations sur les conditions de vie et de travail ;
  • La mise en oeuvre d’une politique Emploi permettant de s’assurer que, sur chaque chantier, les effectifs soient suffisants pour assurer une production ferroviaire en toute sécurité et avec de bonnes conditions de travail ;
  • Le maintien de l’unité sociale du groupe et des droits et garanties des cheminots ;
  • L’ouverture de réelles négociations salariales.

En nous mobilisant massivement, nous mettrons aussi sous pression ce gouvernement qui nous impose une asphyxie financière depuis trop d’années. Nous devons lui imposer plus d’argent public pour le ferroviaire, nos emplois et nos conditions de travail.

SANS ATTENDRE, DÉPOSEZ MASSIVEMENT VOS DII. PAR LA GRÈVE, IMPOSONS DES NÉGOCIATIONS !

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RETRAITÉ·ES : MOBILISATION MASSIVE LE 19 NOVEMBRE 2026 !

| Retraités UFR

Depuis plusieurs mois, les retraité·es font l’objet d’une stigmatisation inacceptable de la part du gouvernement. Elles et ils seraient responsables de l’essentiel du déficit de la Sécurité sociale et d’une part importante de la dette publique.

C’EST FAUX, LA RÉALITÉ EST BIEN DIFFÉRENTE !

Toute leur vie, elles et ils ont contribué à la création des richesses. Le montant de leur pension est lié à leur activité professionnelle durant laquelle leurs cotisations sociales leur ont permis d’acquérir des droits, et notamment celui de toucher une pension de retraite.

LES RETRAITÉ·ES N’ONT RIEN VOLÉ !

Les pensions de retraite, de base comme complémentaires, ne suivent ni l’envolée des prix de l’alimentation, de l’énergie et des dépenses contraintes et encore moins l’évolution moyenne des salaires. Résultat, le pouvoir d’achat des retraité·es est en berne.
Les projets de lois de finances et de financement de la Sécurité sociale actuellement en discussion à l’Assemblée nationale sont une attaque en règle contre les retraité·es :

  • Celles et ceux dont la totalité des pensions (base et complémentaire) seraient supérieures à 1 260 € mensuel ne seront pas revalorisés du niveau de l’inflation.
  • Baisse du plafond de l’abattement fiscal de 10 % à 3 000 € (au lieu de 4 439 € actuellement).

Ces mesures viennent s’ajouter à celles prises par décret cet été quant à l’augmentation des plafonds des franchises médicales et participations forfaitaires de 50 à 70 € et le déremboursement de certains médicaments.
De l’argent, il y en a pour financer la Sécurité sociale et répondre aux besoins de la population. Il faut aller le chercher là où il est : dans les cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales sans contrôle ni contrepartie. Un rapport sénatorial approuvé à l’unanimité par les sénateurs fait état de 211 milliards d’euros offerts aux plus riches.
Dans l’entreprise, les cheminot·es retraité·es sont aussi mis à l’index. La dématérialisation à outrance de toutes les démarches administratives pénalise celles et ceux en fracture numérique et rend l’accès aux droits de plus en plus compliqué, et notamment l’accès et l’utilisation des facilités de circulation pour les retraité·es et leurs ayants droit.
La direction de l’entreprise a aussi décidé, unilatéralement, de ne plus assurer dans les cabinets médicaux le suivi post-professionnel amiante. Ainsi, elle refuse de remplir ses obligations d’employeur laissant sans solution les retraité·es concerné·es.
C’est pourquoi les organisations de retraité·es cheminots CGT, UNSA et SUD RailT appellent l’ensemble des cheminot·es retraité·es à se mobiliser massivement le 19 novembre 2026 pour exiger :

  • Une revalorisation immédiate de 10 % des pensions de retraite ;
  • Un droit à la santé et un accès aux soins quel que soit le lieu de vie ;
  • Le retour du suivi post-professionnel amiante au sein des cabinets médicaux SNCF ;
  • La pérennisation des facilités de circulation pour les retraité·es et leurs ayants droit.

TOUTES ET TOUS À PARIS LE 19 NOVEMBRE 2026 !
RENDEZ-VOUS 11h00 GARE DE PARIS MONTPARNASSE

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