Fédération CGT des Cheminots


DES MIETTES NE SUFFIRONT PAS !

NAO salaires

| Les conditions sociales

La direction refuse de rendre l’argent aux cheminots !

Lors de la négociation, la direction a fait des propositions indécentes et méprisantes au regard du contentieux salarial accumulé et, qui plus est, réduites en cas d’absence d’accord valide !

Face au refus de la direction d’entendre l’urgence salariale, les cheminots doivent hausser le ton.

La Fédération CGT des Cheminots mettra tout en oeuvre pour créer les conditions de l’unité la plus large pour aller gagner par la lutte les mesures attendues par les cheminots.

La direction du GPU SNCF, dans une attitude méprisante, a considéré que les cheminots étaient largement servis en matière salariale et qu’ils n’ont pas à se plaindre en comparaison avec d’autres salariés.

Plutôt que d’augmenter significativement les salaires, la direction se gargarise de mécanismes concernant les PR de 4 à 16 permettant, selon elle, que les salaires de l’ensemble des cheminots atteignent a minima le SMIC +10 %.

Elle espère conclure le sujet par une méthode autoritaire, en faisant preuve de suffisance et de mépris, par un chantage à la signature auprès des organisations syndicales, en annonçant les mesures suivantes :

  • une augmentation générale des salaires de 1,8 % seulement, au 1er janvier 2024, ramenée à 1 % en l’absence d’accord valide ;
  • une enveloppe de 1,3 % pour des augmentations individuelles redistribuée au choix des « managers » aux cheminots contractuels des classes 1 à 6, enveloppe portée à 1,5 % pour les cheminots des classes 7 et 8 et portée à 3 % pour les cheminots contractuels embauchés depuis au moins 4 ans et qui seraient en dessous de certains plafonds (non déterminés) ;
  • la revalorisation de 4 % des indemnités de travail de nuit et de dimanches et fêtes ;
  • une « prime Macron » de 400 € ;
  • la reconduction du dispositif « forfait mobilité durable » et de la prise en charge à 75 % des frais de transport en commun ;
  • la reconduction des 15 % de contingents de niveaux supplémentaires ;
  • 5 ans de délai de séjour maximal sur une PR pour les classes 1 à 6, TA et TB ;
  • la création d’une PR 37 avec un contingent de 20 % des effectifs à la PR 36 ;
  • l’augmentation de l’indemnité de réserve de 25 € ;
  • un complément de PFA pour les personnels roulants calé sur la Valeur Moyenne Théorique de la prime de travail ou de traction et équivalence pour les contractuels ;
  • la revalorisation de 15 % des indemnités de management et d’encadrement (DPX, DUO, DET).

Des amorces de discussions ont eu lieu sur d’autres points, mais l’essentiel est renvoyé à des groupes de travail devant se tenir au 1er semestre 2024 sur 4 thèmes :

  • la revalorisation de l’indemnité de résidence ;
  • la rémunération des encadrants ;
  • les conditions d’exercice et de reconnaissance des métiers ;
  • la révision de la grille salariale pour les statutaires.

Ces quelques dispositions sont bien loin d’un début de compensation du contentieux salarial et de l’inflation !

Pourtant de l’argent, il y en a…

  • La SNCF affiche des bénéfices records avec plus de 2,4 milliards d’euros en 2022.
  • Le groupe réalise 20,7 milliards de chiffre d’affaires au 1er semestre 2023 avec une progression de 2,2 % par rapport à 2022 qui était déjà une année record.

C’est le produit du travail des cheminots, et la contrepartie, c’est le salaire !

D’autant plus qu’ils subissent une inflation galopante : entre août 2022 et août 2023, +11,2 % sur les produits de grande consommation, +18 % sur l’électricité et en 8 ans,+70 % sur le gaz !

Aller chercher ce qui nous est dû, c’est possible !

Pour exemple, des luttes cheminotes locales, construites avec la CGT, ont permis notamment d’obtenir des revalorisations importantes des primes de travail.

Dans d’autres secteurs comme l’industrie, des hausses générales de salaire ont été obtenues par la lutte massive des salariés.

Aux États-Unis, dans un contexte de capitalisme exacerbé, les salariés ont fait plier les géants automobiles GM, Stellantis et Ford en obtenant, entre autres, 25 % de hausse des salaires de base.

Des réalités auxquelles la direction ne peut et ne doit pas échapper.

LA CGT REVENDIQUE :
Une augmentation générale des salaires d’au minimum 12 % ;
• L’indexation des salaires sur l’inflation (échelle mobile des salaires) ;
• La revalorisation des primes de travail, de traction et l’équivalent pourles cheminots contractuels ;
• Un véritable 13e mois pour tous les cheminots ;
• La revalorisation des primes, indemnités et allocations ;
• Une importante augmentation des indemnités de résidence et son attribution à l’ensemble des cheminots.

LA CGT, AUX CÔTÉS DES CHEMINOTS, ORGANISERA LA RIPOSTE !

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LOIN DU COMPTE !

NAO salaires

| Les conditions sociales

Aujourd’hui se tenait la table ronde salariale à la SNCF.

Partout sur le territoire, les cheminotes et les cheminots ont répondu aux appels à agir lancés par les syndicats CGT.
La Fédération CGT salue celles et ceux qui s’engagent dans l’action collective !

La direction du GPU SNCF ne prend toujours pas la mesure de l’urgence à reconnaître le travail des cheminots.

REVENDICATIONS CGT POSITIONS DE LA DIRECTION
Augmentation générale des salaires d’au moins 12 % + 0,25 % à partir du 1er juillet 2026
+ 0,25 % à partir du 1er octobre 2026
Grille unique des salaires pour tous avec une meilleure progression salariale automatique
pour les cheminots statutaires et contractuels
REFUS (prétextant de l’accord classifications-rémunérations)
Une véritable reconnaissance
de la technicité des métiers et sa pérennisation
(avec la revalorisation de la prime de travail,
de la prime de traction
et une prime de base garantie
pour tous les cheminots contractuels
et statutaires)
PAS DE MESURES POUR L’ENSEMBLE DES CHEMINOTS, mais suite aux mobilisations dans les métiers, la direction cède des mesures (non soumises à accord NAO) :

  • +40 € / mois (au total 100 € / mois) prime technicité Circulation
  • Environ +30 € / mois sur la prime de travail ASCT
  • Environ +40 € / mois prime de Traction
  • Des propositions à venir pour l’Équipement
Revalorisation de l’ancienneté AUCUNE REVALORISATION
Annualisation de la majoration de l’ancienneté
(chaque année doit se traduire
par une progression automatique et égale
pour tous)
LA DIRECTION CONCÈDE LE PRINCIPE D’UNE ANNUALISATION DE LA MAJORATION DE L’ANCIENNETÉ POUR TOUS LES CHEMINOTS.
Cela se traduit par une augmentation annuelle minimale de 0,6 %.
Un véritable 13e mois pour tous REFUS, sous couvert de l’accord classifications-rémunérations qui met en place une rémunération annuelle et pas mensuelle.

AUTRES ANNONCES DE LA DIRECTION

  • Complément de PPV de 250 € versé sur les salaires du mois de mars.
    Ce dispositif dit « prime Macron » exonère l’entreprise de cotisations sociales.
  • Revalorisation du seuil minimum des salaires au niveau du SMIC +10 % (soit 2 005 € brut/mois) (pas soumis à accord NAO). Cela concerne moins de 150 cheminots.
    En conséquence, les seuils de rémunération annuelle pour les cheminots contractuels seront réévalués.
  • Prorogation FMD (Forfait Mobilité Durable) 400 €/an.
    Prime de 150 € pour premier achat de vélo.
  • Pour les cheminots statutaires :
    • 1 200 PR hors compte supplémentaires.
    • Délais de séjours maxi de 4 ans sur les PR des classes 2 à 6, TA et TB.
    • Refonte de la rémunération des classes 8 au statut (non soumis à accord NAO).
  • Enveloppes pour les augmentations individuelles des cheminots contractuels :
    • 1,2 % de la masse salariale pour les cheminots contractuels des classes 1 à 6.
    • 1,4 % de la masse salariale pour les cheminots contractuels des classes 7 à 8.
    • 3 % de la masse salariale pour les cheminots contractuels en début de parcours.

 

COMPLÉMENTAIRE SANTÉ : La direction considère que la participation de l’entreprise dans la cotisation à la mutuelle dite obligatoire représente
un coût et est un élément qui pèse sur les mesures salariales. En clair : c’est autant de moins pour des augmentations générales de salaire !

LA PRESSION DES MOBILISATIONS IMPULSÉES PAR LA CGT COMMENCE À FISSURER CERTAINES POSITIONS DE LA DIRECTION !

La CGT invite les cheminotes et cheminots
à rejoindre les syndicats de site pour s’informer,
débattre et construire une action collective tous services.

 

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FACE À L’AUSTÉRITÉ SALARIALES, TOUTES ET TOUS MOBILISÉ·E·S LE 13 JANVIER !

NAO 2026

| Actions

Le 13 janvier 2026 se tiendront les prochaines NAO au sein du GPU SNCF.

La reconnaissance par le salaire des métiers, de la technicité, des parcours professionnels et de l’investissement humain exemplaire des cheminot·e·s dans la production du service public ferroviaire est légitime et nécessaire !

Pour l’UFCM-CGT, seule la mobilisation nous permettra d’arracher des augmentations générales de salaire, pour une réelle redistribution des richesses !

Alors que le PLFSS, désormais adopté, porte un coup sévère aux politiques de santé publique, et qu’un budget 2026 de rigueur a été imposé par le biais d’une loi spéciale, la situation n’est guère plus reluisante au sein du GPU SNCF, enfermé depuis des années dans une politique d’austérité salariale, malgré un résultat net 2025 en progression !

LA GRANDE ARNAQUE DE LA PPV !

Certaines organisations syndicales se gargarisent de la malnommée « prime de partage de la valeur » (PPV) de 400 €, décision unilatérale de l’employeur, et non-liquidable. Cette basse manœuvre de la direction n’a en réalité qu’un seul but : s’affranchir du paiement des cotisations sociales finançant notre protection sociale et nos activités sociales et culturelles via les CASI et le CCGPF, tout en utilisant cette « prime » comme prétexte pour mener des NAO au moins-disant salarial !

Dans le même temps, la dégradation des conditions de vie et de travail des ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s et agent·e·s de maîtrise (Ictam), la perte de sens et la souffrance au travail atteignent des sommets. Le manque de reconnaissance des diplômes, des métiers, de la technicité et des parcours professionnels les frappe de plein fouet, alors même que les richesses existent, créées par les cheminot·e·s eux-mêmes : il est temps d’en exiger une meilleure répartition !

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT :

  • l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ;
  • la mise en place du projet CGT de grille unique des salaires pour tous les cheminot·e·s avec des garanties sur le déroulement de carrière, un avancement automatique et la reconnaissance des diplômes ;
  • un salaire mensuel de départ au collège maîtrise de 3 956 euros bruts et de 5 260 euros bruts au collège cadre ;
  • une augmentation générale des salaires et un plan de programmation de rattrapage du contentieux salarial ;
  • un véritable 13e mois pour tous les cheminot·e·s ;
  • la réévaluation et la sécurisation des primes de travail pour l’ensemble des cheminot·e·s, par la création de primes de base garanties reconnaissant les savoirs, savoir-faire ainsi que la technicité des métiers.

EN VUE DES NAO DU 13 JANVIER, L’UFCM-CGT APPELLE L’ENSEMBLE DES ICTAM À SE RASSEMBLER ET À S’INFORMER DANS LES SYNDICATS CGT EN PROXIMITÉ POUR DÉBATTRE ET CONSTRUIRE COLLECTIVEMENT LES MOBILISATIONS NÉCESSAIRES !

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NAO SALAIRES DU 13 JANVIER : AGIR !

Table ronde salaire 2026

| Actions

Partout, un même ressentiment domine : le manque de reconnaissance et une attente forte de mesures concrètes, pérennes et socialisées en matière salariale.
Toutes et tous concerné·es ! Ces NAO définiront le cadre des mesures salariales dans le GPU mais aussi dans les filiales Voyageurs et Fret.

La CGT revendique l’annualisation et la revalorisation de la majoration salariale d’ancienneté pour l’ensemble des cheminots, qu’ils soient contractuels ou statutaires. Il est essentiel que chaque année compte et soit pleinement reconnue.

À ce titre, l’accord de branche dit « classifications et rémunérations », non signé par la CGT, instaure une inégalité de traitement dans la prise en compte de l’ancienneté pour les cheminots contractuels.

La Fédération CGT des cheminots porte la revendication d’un nouveau statut pour tous les cheminots intégrant une grille unique des salaires, qui permet un traitement équitable et garantit une véritable progression salariale automatique ainsi que la reconnaissance des savoirs et des savoir-faire des cheminots. Ces mesures sont essentielles afin que chaque cheminot bénéficie d’une reconnaissance juste et équitable, à la hauteur de l’expertise, de l’expérience et de l’engagement quotidien déployés au service du service public ferroviaire.

DANS SON PRÉAVIS NATIONAL TOUS SERVICES, LA CGT REVENDIQUE :

  • La mise en place d’une grille unique des salaires pour l’ensemble des cheminots, quel que soit leur statut ;
  • Une véritable reconnaissance de la technicité des métiers et sa pérennisation avec la revalorisation de la prime de travail, de la prime de traction et une prime de base garantie pour tous les cheminots contractuels et statutaires ;
  • L’annualisation de l’ancienneté : chaque année doit compter. Chaque année de service doit se traduire par une progression réelle, automatique et égale pour tous ;
  • Une augmentation générale des salaires d’au moins 12 % incluant une première étape du rattrapage salarial ;
  • Un 13e mois pour tous les cheminots.

AGISSONS DANS TOUS LES ÉTABLISSEMENTS
LE 13 JANVIER,
JOUR DE LA TABLE RONDE SALARIALE !

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RÉGRESSION SOCIALE, MOTEUR DU CAPITAL !

Droit du travail

| Les conditions sociales

Que ce soit sur le temps de travail, sur les repos hebdomadaires, sur les arrêts maladie…, les attaques du patronat et du pouvoir en place contre les droits des salarié·es s’accélèrent.

Ces mesures ne s’appliquent pas, pour l’instant, dans les branches professionnelles disposant d’une Convention collective, mais jusqu’à quand ?

Le 13 novembre dernier, la Cour de cassation a jugé qu’un·e salarié·e peut travailler plus de 6 jours consécutifs, à condition qu’il ou elle ait au moins un jour de repos dans chaque semaine civile (du lundi 0h00 au dimanche 24 heures). En d’autres termes, elle considère que le Code du travail autorise un·e salarié·e à travailler jusqu’à 12 jours consécutifs étalés sur deux semaines, tant qu’un repos existe dans chaque semaine civile !

Cette lecture orientée du droit constitue une nouvelle attaque contre les salarié·e·s, insultant l’histoire sociale des travailleur·euse·s en rayant d’un trait de plume la lutte des mineurs en 1906 après la catastrophe de Courrières, débouchant sur la création du repos hebdomadaire à la suite d’un mouvement social d’ampleur marqué par une répression sans précédent !

L’OFFENSIVE DÉCOMPLEXÉE DES IDÉES CONSERVATRICES S’INTENSIFIE !

Le 22 novembre 2025, c’est au tour de la droite sénatoriale, dans le cadre de l’examen du PLFSS 2026, d’afficher son mépris pour les salarié·e·s en votant un amendement augmentant la durée annuelle de travail des salarié·e·s de 12 heures supplémentaires par an ! Cette mesure s’inscrit dans la lignée de la bataille culturelle menée par le capital et ses laquais, en infusant dans le débat public des idées régressives et antisociales, à l’image du projet de loi du 3 juillet dernier voulant mettre fin au 1er mai férié, chômé et payé, ainsi que l’adoption, le 31 octobre 2025, de l’amendement rendant possible la prescription par les médecins d’une période de télétravail en lieu et place d’un arrêt maladie !

UNE AUTRE VOIE, HUMAINE ET SOLIDAIRE, EST POSSIBLE !

Alors que le patronat du ferroviaire (UTP) applique les mêmes recettes avec ses attaques incessantes contre la CCN de branche, les cheminot·e·s en ressentent déjà les effets dévastateurs, notamment du fait des réorganisations en cascade et de la dégradation de leurs conditions de travail. Concernant les ingénieur·e·s, cadres, technicien·ne·s et agent·e·s de maîtrise (Ictam), ils et elles subissent l’explosion de leur temps de travail, souffrent de l’accroissement exponentiel de leur charge mentale et d’un déséquilibre vie pro-vie perso grandissant.

C’est pourquoi il est nécessaire de se rassembler avec la CGT et son UFCM pour revendiquer un nouveau Statut du travail cheminot (NSTC) protecteur et émancipateur, et de se mobiliser contre nos ennemis de classe, dont l’unique objectif est de détruire nos repères collectifs en matière de droits, de salaires, de protection sociale et de retraite !

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT :

  • des augmentations générales de salaire et la mise en place d’une grille unique des salaires ;
  • l’extension de la liste des emplois-repère à pénibilité avérée (ERPA) et l’amélioration des dispositifs de CAA existants ;
  • la reconnaissance de la pénibilité pour les encadrants de proximité, leurs adjoints, les RET, les GM, les CTT, les ordonnanceurs et les « astreinteurs » ;
  • la mise en place d’un décompte horaire pour contrôler le temps de travail mais aussi le temps de repos ;
  • l’instauration de véritables dispositifs de déconnexion sous la responsabilité de l’employeur ;
  • l’abrogation de la contre-réforme des retraites ;
  • l’arrêt de toutes les réorganisations en cours.

CONTRE LA RÉGRESSION SOCIALE ET L’AUSTÉRITÉ BUDGÉTAIRE,
CHEMINOT·ES DE TOUS MÉTIERS ET DE TOUS COLLÈGE,

EN GRÈVE ET DANS LES INITIATIVES LOCALES LE 2 DÉCEMBRE !

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LA CGT SONNE LA RÉVOLTE SALARIALE

Salaires

| Actions

À la SNCF et dans toutes les entreprises ferroviaires, la CGT exige des mesures salariales concrètes.
L’heure est venue d’imposer nos revendications !

Que les cheminots soient sous statut ou non, leur travail est de moins en moins valorisé et leur niveau de vie continue de se détériorer.
À la SNCF, la direction refuse d’ouvrir des négociations salariales. Elle prétend avoir cédé suffisamment aux cheminots et augmenté les salaires de 21% en 3 ans.

En réalité, en 10 ans, la valeur du point de la grille des salaires n’a progressé que de 5,28 % alors que les prix à la consommation ont augmenté de plus de 19%.

Allons-nous tolérer un nouveau gel des salaires et la dégradation de nos conditions de vie ?

Avec la fin du recrutement au statut, la grille des salaires ne permet plus une progression salariale suffisante mais la direction refuse obstinément la mise en place d’une nouvelle grille.

Allons-nous laisser la direction anéantir définitivement l’évolution salariale automatique ?

Les cheminots contractuels subissent quant à eux la jungle salariale sans aucune garantie de progression.

Allons-nous tolérer les ravages d’un accord classification et rémunération qui divise les cheminots, accentue les inégalités, engendre discriminations et arbitraire et, au final, bloque la progression salariale ?

Les seuils pour bénéficier d’une majoration d’ancienneté sont très longs.Allons-nous continuer de tolérer des délais de plusieurs années pour la reconnaissance de l’ancienneté ?

Les éléments variables atteignent près de 50% de la rémunération dans certains métiers. Allons-nous tolérer cette précarité salariale, véritable outil patronal utilisé pour dégrader les conditions de travail ?

LA CGT APPELLE A LA MOBILISATION POUR LES SALAIRES

La CGT refuse les politiques salariales injustes, la stagnation des salaires et la dégradation des conditions de vie.

Elle refuse la perte de pouvoir d’achat, alors que les richesses produites par le travail des cheminots battent des records de bénéfices.

Parce que les salaires, c’est aussi le financement solidaire pour garantir nos retraites et l’accès à la santé ;
Parce que les salaires, c’est la reconnaissance du travail des cheminots ;
Parce que c’est juste et légitime.

La Fédération CGT des Cheminots revendique :

  • Des augmentations salariales immédiates de 12% et un plan de rattrapage du contentieux salarial de plus de 8 années de gel des salaires et plus de 40 ans de désindexation des salaires.
  • Une grille unique des salaires pour tous les cheminots avec une progression automatique.
  • La reconnaissance de la technicité des métiers et sa pérennisation sous forme de base garantie dans le salaire.
  • Une meilleure reconnaissance de l’ancienneté et l’annualisation de la majoration pour tous les cheminots.
  • Un 13e mois pour tous.

En proximité, à l’équipement, au matériel, à la traction, au train, à la vente ou à la circulation, à l’appel de la CGT, les cheminots se mobilisent déjà pour exiger une réelle
reconnaissance de leur travail.

PARCE QUE NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CHEMINOTS, ENSEMBLE AMPLIFIONS LES MOBILISATIONS !

INFORMEZ-VOUS DANS VOS SYNDICATS EN PROXIMITÉ ET FAITES COMME DES MILLIERS DE CHEMINOTS, REJOIGNEZ LA CGT POUR CONSTRUIRE LES LUTTES VICTORIEUSES !

METTONS SOUS PRESSION LES NÉGOCIATIONS DANS LA BRANCHE FERROVIAIRE !
ET EXIGEONS L’OUVERTURE IMMÉDIATE DE NÉGOCIATIONS SALARIALES À LA SNCF !

LE 2 DÉCEMBRE 2025
HAUSSONS LE TON
AGISSONS PAR LA GRÈVE !

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UNE CONVENTION SÉCURITÉ BOUSCULÉE PAR LA CGT !

Sécurité et santé au travail

| Actions

La CGT provoque les débats en amont de la convention sécurité organisée le 12 et 13 novembre par la direction du GPU SNCF.
Elle exige un changement radical en matière de politique sécurité.

Alors que le nombre d’accidents mortels et celui d’événements de sécurité atteignent des niveaux dramatiques, la direction du GPU SNCF avait néanmoins prévu de s’auto-féliciter lors d’une réunion en grande pompe.

Coactivité et ouverture à la concurrence qui impliquent une multiplication des acteurs sont des éléments qui concourent à la dégradation de la sécurité.

La balkanisation de la SNCF, les stratégies de filialisations et d’externalisation sont autant de coups portés. Pourtant, ces sujets n’ont pas été réellement abordés par la direction.

Enfermée dans une logique pro business et dogmatique, elle prône l’ouverture à la concurrence, osant même la présenter comme un atout
pour la sécurité !

Simplification, suppression d’un soi-disant sur-prescriptif …, la palette récurrente des items PRISME a été développée durant cette convention.

L’amiante, le plomb ou encore d’autres substances toxiques continuent d’empoisonner les cheminots mais la direction l’écarte de son analyse.

Les accidents du travail sont en forte croissance, pourtant là encore, il n’y a pas de réelle prise en compte.

Pour la direction tout irait pour le mieux et la politique appliquée doit se poursuivre et même s’accélérer.

Ce cycle de pure communication, d’éléments de langage qui ne servent qu’un affichage de façade doit CESSER.

En marge de cette convention, à l’appui d’une distribution de tracts, les militants de la CGT ont échangé avec les participants sur la nécessité d’une autre politique en matière de sécurité.

Au-delà des constats, ils ont pour beaucoup partagé l’analyse de la CGT et ses propositions.

La Sécurité a besoin de moyens pour :

  • Des formations initiales et continues avec un socle sécurité plus large.
  • Un retour à un prescriptif global, structuré et partagé au sein du GPU.
  • Des effectifs suffisamment dimensionnés.
  • Un « management » de la sécurité repensé, revenant aux fondamentaux métier et terrain.
  • La création d’instances de proximité en charge des questions de santé et conditions de travail (CP SSCT) pour répondre aux besoins au plus près des réalités et des cheminots.
  • Le maintien et le développement des infrastructures.

La Fédération CGT des Cheminots porte des propositions concrètes aussi bien dans l’entreprise que dans la branche ferroviaire.

Nous invitons tous les cheminot·e·s à se renseigner auprès de nos syndicats de site et à rejoindre la CGT !

POUR LA SÉCURITÉ ET NOS CONDITIONS DE TRAVAIL !
ET PARCE QUE NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CHEMINOTS !

AGISSONS PAR LA GRÈVE
LE 2 DÉCEMBRE 2025 !

→ Pour le droit à la déconnexion, La CGT porte des revendications fortes !

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HALTE À LA DISCRIMINATION FINANCIÈRE POUR LES CHEMINOTS DES DROM COM !

| Les conditions sociales

Les cheminots subissent déjà une double austérité : budgétaire côté gouvernement et salariale côté groupe SNCF. Mais les ultramarins doivent également faire face à l’inflation qui touche leurs territoires d’origine, tant pour s’y rendre que pour y séjourner.

Le budget des horreurs Lecornu 2026, pour préserver les ultrariches et les grandes entreprises, veut faire peser la quasi-totalité de l’effort budgétaire sur le reste de la population, avec, entre autres, les franchises et participations médicales passant de 100 euros à entre 250 et 350 euros par an et par personne, l’explosion du montant des complémentaires santé et les menaces, toujours actuelles, de sous-indexation des pensions et de rabotage des prestations sociales (allocations familiales, logement, adulte handicapé, RSA).

Pour les cheminots du groupe SNCF, c’est déjà une double peine, compte tenu du contentieux salarial existant : depuis dix ans, les cheminots ont vu leur point de salaire augmenter de 5,26 %, alors que, pour la même période, l’inflation a été de 17 %.

Mais la cherté de la vie dans les DROM-COM ampute davantage le pouvoir d’achat des cheminots qui en sont originaires : selon l’Insee, l’écart de prix pour les produits alimentaires peut atteindre jusqu’à 42 % entre les territoires d’outre-mer et la France hexagonale. À titre d’exemples, en Guadeloupe, les prix alimentaires ont bondi de 35 % en dix ans ; et à Mayotte, près d’un an après le passage du cyclone Chido, sur un an, les prix de l’alimentation augmentent davantage (+ 5,1 %) qu’au niveau national (+ 1,7 %).

À cela s’ajoute encore l’inflation sur les billets d’avion, les destinations antillaises figurant parmi les plus touchées par le phénomène. En Martinique, les services de transport enregistrent une envolée spectaculaire de + 8,7 %, portée notamment par le transport aérien national (+ 14,7 %).

Le GRH00385, gagné par la mobilisation des cheminots et du collectif fédéral DROM-COM, ouvre le droit aux cheminots bénéficiaires à une indemnité de participation aux frais de voyage (équivalente au prix du voyage, aller et retour, de l’agent et éventuellement de ses ayants droit, une fois tous les deux ans). Pourtant, seulement 20 % des cheminots qui peuvent en bénéficier en ont fait la demande en 2024 ! En effet, les montants de ces indemnités, équivalant aux prix des billets donc en forte augmentation, ont un impact considérable sur le revenu fiscal de référence, et donc sur l’ouverture des droits aux prestations sociales et familiales !
L’utilisation d’un droit, légitime et conquis pour le progrès social, ne doit pas entraîner la perte d’un autre !
C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots revendique la création d’un nouveau Statut du travail cheminot, garantissant des droits transverses mais aussi spécifiques, notamment pour les cheminots issus des territoires ultramarins.

Ensemble, exigeons notamment :

  • la mise en place de l’échelle mobile des salaires et le rattrapage du contentieux salarial ;
  • la mise en place de la grille salariale CGT unique pour tous les cheminots avec des garanties sur le déroulement de carrière, un avancement automatique et la reconnaissance des diplômes ;
  • la mise en place d’un dispositif financier garantissant aux cheminots bénéficiaires du GRH00385 de ne pas être pénalisés par leur légitime usage des droits que leur confère cette réglementation !

LE 2 DÉCEMBRE, EN GRÈVE ET EN MANIFESTATION AVEC LA CGT CHEMINOTS ET SES COLLECTIFS DROM-COM !
ALLONS CONQUÉRIR DE NOUVEAUX DROITS !

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UN TOIT : UN DROIT !

Info Luttes

| Actions

Info Luttes

Le premier poste de dépenses des ménages en France est le logement.
L’accès au logement devient de plus en plus difficile. Les charges explosent, les loyers augmentent et les salaires et pensions ne suivent pas.
La CGT veut en faire une question centrale du Nouveau Statut du Travail Cheminot.

UN LOGEMENT POUR TOUS !

Près de 400 cheminots actifs et retraités se sont rassemblés ce jour à l’appel de la seule CGT au siège de la SNCF pour exiger une autre politique du logement !

  •  L’entreprise logeait 53,2 % de cheminots en 2004, 38 % en 2017, elle en loge 31 % aujourd’hui, avec moins de cheminots propriétaires !
  • Il faut construire ! L’âge moyen du parc est de 51 ans !
    Quelle que soit notre entreprise, nous sommes toutes et tous cheminot·es. Pour maintenir nos droits, il faut que SICF, collecteur du 1 %, devienne collecteur de la branche ferroviaire afin de garantir l’accès au patrimoine à tous les cheminots.
  • De nombreux jeunes embauchés en Île-de-France sont contraints de vivre en dehors de la région où ils travaillent et font la navette avec la capitale tous les jours. En attente de logement, ils voient leurs facilités de circulation domicile-travail supprimées au bout d’un an.
  • Pour la CGT, c’est : une embauche, un logement !

NOUS SERONS TOUS RETRAITÉS, NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS.

Les agents logés dans le parc dit libre (hors HLM) se voient contraints de renégocier leurs baux une fois à la retraite : le loyer passe du simple au double… Idem pour les veufs et veuves de cheminots, sous prétexte que le bail n’est pas à leur nom. C’est inadmissible !

  • Comme pour le logement social, nous exigeons que les retraités et veufs, veuves, soient maintenus ou relogés dans un logement correspondant à leurs besoins, sans augmentation de loyers.

DES REVENDICATIONS POUR TOUS : LA CGT AUX AVANT POSTES !

LA CGT EXIGE :

  •  Que le montant de la redevance (loyer + charges) ne dépasse pas 20 % des revenus imposables et 10 % pour un logement temporaire.
  • La suppression des surloyers.
  • Qu’une garantie de proposition de logement en proximité du lieu de travail soit faite aux agents demandeurs dans un délai de quatre mois.
  • Que l’aide aux nouveaux embauchés soit attribuée à tous, quel que soit leur lieu d’habitation, quelle que soit l’entreprise.
  • Que les apprentis ou contrats en alternance aient une prise en charge intégrale des loyers pendant toute la durée de leur formation par l’employeur.
  • Que les retraité·e·s et/ou veuf·ves soient maintenu·es dans leur logement ou relogé·es sans augmentation de loyers.
  • Que SICF devienne le collecteur unique pour la branche afin que tous les cheminot·es, quelle que soit l’entreprise, aient une garantie du droit au logement dans un délai raisonnable.
  • Que la gestion des parcs, des demandes et attributions de logements, revienne au domaine RH dans les bassins d’emploi.

LE LOGEMENT EST UN DROIT !
À NOUS TOUTES ET TOUS DE LE FAIRE RESPECTER AVEC LA CGT !

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LA CGT S’OPPOSE À L’INSÉCURITÉ SOCIALE !

| Les conditions sociales

Plusieurs mois de discussions sur le volet « sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels » de la branche ferroviaire ont conduit à la proposition par le patronat (UTPF) de 3 accords aux conséquences dévastatrices.

Certaines organisations syndicales ont d’ores et déjà validé le projet en apposant leur signature.

La CGT a fait valoir son droit d’opposition à ces accords et exige un nouveau Statut pour tous les cheminots.

Jamais les attaques n’ont été aussi brutales, contre les droits ainsi que les garanties collectives et individuelles des cheminots de la branche.

Face à ces offensives patronales, la CGT refuse de placer les cheminots sur le « reculoir ».

NON A UN ACCORD « INAPTITUDE SECURITE » ACCÉLERATEUR DE LICENCIEMENTS

Cet accord met en danger les droits fondamentaux des cheminots et menace la sécurité de l’ensemble du secteur ferroviaire.

Il appuie l’absence de garantie quant au maintien du salaire pour les cheminots qui accomplissent des tâches de sécurité autres que celles de conducteur, lorsqu’ils sont jugés inaptes sécurité.

Les indemnités temporaires prévues pour les conducteurs en situation d’inaptitude sécurité provisoire se révèlent nettement inférieures à ce qui existe aujourd’hui pour la majorité d’entre eux, ce qui laisse présager d’un nivellement
par le bas.

Aucune mesure réelle de prévention n’est reprise.

L’obligation de reclassement qui relève de la responsabilité de l’employeur, est transférée à France Travail pour la recherche d’emploi.

Loin de protéger les cheminots il accélère les licenciements en facilitant des procédures rapides sans attendre l’épuisement des recours devant la Commission Ferroviaire d’Aptitude (CFA).

Ainsi il prévoit une procédure simplifiée en 4 semaines alors même que le délai moyen de recours est de plusieurs mois.

Pourtant 2 organisations syndicales l’ont validé sans réserve. La CGT s’y oppose.

NON A UN ACCORD FORMATION QUI LAISSE SUR LE CARREAU LES CHEMINOTS !

L’accord permet aux employeurs de détourner les financements de la formation et de restreindre nos droits. Il met la formation au service des restructurations et des suppressions d’emplois.

Les employeurs sont seuls à décider des formations, de leurs conditions d’accès et des cheminots qui peuvent y accéder.

L’accord prévoit une revalorisation supra légale de 10 % de la rémunération des apprentis sur des métiers visés par les employeurs, ce qui, concrètement, ne modifie rien pour la grande majorité d’entre eux puisque c’est déjà la pratique. C’est un coup d’esbrouffe.

La reconnaissance salariale et professionnelle des formations ? Oubliée ! L’accord va même jusqu’à renforcer les clauses de dédit de formation en faveur des employeurs.

Cet accord nuit gravement aux droits individuels et collectifs : captation des fonds de financement, détournement du CPF pour financer des formations qui sont à la charge de l’entreprise, réduction de la formation à un simple outil de gestion des emplois et facilitation de mise en place de plans sociaux…

Pourtant, 2 organisations syndicales ont validé sans réserve cet accord. La CGT s’y oppose.

NON A UN ACCORD D’EXTINCTION DU RÉGIME SPÉCIAL ET DE LA SOLIDARITÉ INTERGÉNÉRATIONNELLE

Il y a quelques mois 3 organisations syndicales ont rendu obligatoire la complémentaire santé pour tous les cheminots statutaires et contractuels dans le GPU SNCF. Elles affirmaient mettre en place un mécanisme (4 €/mois prélevés sur les salaires pour alimenter un fond de solidarité) qui leur garantissait une aide lorsqu’ils seraient en retraites.

En réalité, ce mécanisme est complétement inopérant pour les actuels retraités mais aussi pour les futurs retraités qui seraient transférés dans d’autres entreprises que des filiales SNCF (Transdev par exemple).
Les cheminots cotiseraient tout au long (ou partie) de leur carrière sans jamais ouvrir de droits. Des millions d’euros sont ainsi détournés pour gaver des assurances privées.

Il renforce la contrainte faîte aux cheminots relevant du régime spécial à adhérer à une protection complémentaire conduisant à terme à la suppression des droits spécifiques du régime.

Ces mêmes organisations syndicales, UNSA ferroviaire, CFDT et SUD Rail ont pourtant réitéré leur positionnement dans la branche ferroviaire en signant un nouvel accord sans garantie de solidarité intergénérationnelle. Alors que la Sécurité sociale célèbre ses 80 ans, ce dispositif va à l’encontre même de ses principes fondamentaux.

De plus la faible part prise en charge par « l’employeur » ainsi que la couverture réduite reprises dans l’accord de branche, risquent à terme d’entraîner un alignement par le bas dans les entreprises.

La CGT s’y oppose !

OUI À UN NOUVEAU STATUT POUR DE NOUVEAUX DROITS

La Fédération CGT des cheminots a engagé la riposte globale car lutter CONTRE tous les coups de boutoir ne suffit pas. Il est absolument nécessaire d’organiser en proximité la lutte POUR un Nouveau Statut du Travailleur Cheminot avec de nouveaux droits.

LA CGT A EXIGÉ L’OUVERTURE DE NÉGOCIATION POUR :

  • L’extension du régime spécial SNCF à tous les cheminots ainsi que l’amélioration des droits
  • Une grille unique des salaires et le déclenchement annuel de l’ancienneté
  • La garantie de l’emploi avec l’interdiction de licenciement
  • Des formations et un maintien de la rémunération an cas d’inaptitude sécurité
  • Des formations à la main des cheminots avec une reconnaissance salariale et professionnelle automatique
  • Une CPA/CAA pour tous les cheminots de la branche ferroviaire
  • Des mesures de prévention et de réduction de la pénibilité notamment par l’organisation du temps de travail, la réduction du temps de travail, et la mise en place d’instances de proximité

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