Fédération CGT des Cheminots


J'adhère

LE 16 JUIN, RASSEMBLONS-NOUS !

Journée d'action interprofessionnelle

| Fédération

Parce que la santé est l’affaire de toutes et tous, la CGT soutient les mobilisations en cours dans la santé et appelle l’ensemble des citoyennes et des citoyens à prolonger leurs applaudissements en s’engageant dans ces initiatives. Cheminotes, Cheminots, le 16 juin, prenons notre place dans les rassemblements initiés sur le territoire !

Depuis plus d’un an, les personnels de la santé, du médico-social, toutes catégories confondues, sont mobilisés pour exiger plus de moyens pour bien travailler au service de la population et une reconnaissance de leur métier et de leur qualification. Durant des mois, ils et elles ont été souvent raillé·e·s voire ignoré·e·s par les pouvoirs publics et le Gouvernement.

Non, la santé n’est pas un coût, mais un investissement !

C’est dans ces conditions très difficiles que l’ensemble de ces personnels ont dû affronter de façon exemplaire la crise sanitaire du CORONAVIRUS. Ils et elles ont travaillé sans compter pour soigner, sauver des vies parfois au détriment de la leur. Cette période particulière a mis en avant la nécessité d’avoir un système de santé et de protection sociale solidaire. Elle a également révélé à grande d’échelle tous les maux et toutes les attaques subies ces dernières décennies. Nous avons été très nombreux à les avoir applaudis le soir, à les avoir chaleureusement remerciés, mais ces remerciements ne peuvent se solder par la remise d’une médaille ou de primes à géométrie variable !

Il faut des réponses concrètes aux revendications comme aux moyens dédiés à la santé et à la protection sociale dans notre pays.

>> C’est pourquoi la CGT porte le projet d’une Sécurité Sociale intégrale financée à 100 % par des cotisations sociales, salariés et employeurs. Il faut renforcer la sécurité sociale en intégrant des nouveaux droits comme la perte d’autonomie des personnes âgées ou celles en situation de handicap, quel que soit l’âge, dans la branche maladie.

Dans la sortie de crise sanitaire qui s’amorce, le Gouvernement et ses alliés voudraient que tout redevienne comme avant, ou pire. Des voix s’élèvent déjà pour augmenter le temps de travail, baisser les rémunérations et imposer des reculs sociaux.

Alors que 450 milliards ont été dépensés pour aider les entreprises, l’annonce de restructurations et de suppressions d’emplois dans les entreprises privées, publiques, comme dans les services publics, sont inadmissibles.

Au contraire, la CGT revendique :

  • Une vraie rupture avec les politiques économiques et sociales ;
  • L’annulation de la réforme de l’assurance chômage et de celle des retraites ;
  • L’augmentation des salaires ;
  • La reconnaissance des qualifications ;
  • Une réduction du temps de travail à 32 heures sans perte de salaire pour partager le travail et ainsi travailler tous et mieux.

Ce sont des leviers essentiels pour la croissance, l’emploi et contre les inégalités.

À la SNCF, les mêmes maux produisent les mêmes effets !

Les cheminot·e·s qui ont su, dans la dernière période, malgré le manque de moyens et des directives fluctuantes et parfois contradictoires, faire face à la situation et maintenir « la boutique » en ordre de marche n’ont pas à être la variable d’ajustement et subir les conséquences d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.

C’est pourquoi un plan d’urgence d’embauches doit être lancé et qu’une sixième année consécutive de gel des salaires ne pourrait être comprise.

La crise sanitaire révèle une nouvelle fois à quel point le rail est indispensable pour garantir le droit aux transports pour toutes et tous. Le fret ferroviaire a démontré son utilité dans l’acheminement des matières et produits indispensables à la Nation. Les actes doivent désormais succéder aux paroles. Un plan de relance ambitieux et pérenne du Fret SNCF doit être décrété et financé rapidement.

La réduction des investissements annoncée par la direction SNCF ne peut être la solution pour améliorer les comptes de l’entreprise. Au contraire, ils doivent être augmentés pour permettre au ferroviaire de se développer sur l’ensemble du territoire et ne pas conduire à abandonner les milliers de kilomètres de « petites lignes » qui irriguent le pays. La CGT exige que des engagements soient pris quant à leur maintien et développement.

Les annonces du président Farandou quant aux mesures qu’il compte mettre en oeuvre pour « préserver » la situation financière de l’entreprise ont des airs de déjà-vu et vécu : maîtrise de la masse salariale et coup de frein sur les investissements.

Ce sont donc les mêmes règles qui s’appliquent partout ! Rassemblons-nous afin de mener nos combats en commun !

C’est pourquoi la Fédération CGT appelle tous les cheminots à participer activement aux initiatives interprofessionnelles liées à l’avenir de notre système de santé et de nos services publics le 16 juin prochain !

Téléchargements

DES « PETITES LIGNES » & DES EMPLOIS

CTN Trains

| ASCT

Déjà dans le collimateur du rapport Spinetta paru début 2018, les lignes classées UIC 7 à 9, dites « petites lignes », sont à nouveau menacées au travers du rapport Philizot et de l’article 172 de la Loi d’Orientation des Mobilités (Loi LOM).
En cherchant à se désengager de leur gestion et de leur financement, l’Etat fait planer de graves conséquences pour le service public ferroviaire et l’emploi, notamment chez les ASCT.

Les lignes UIC 7 à 9 représentent plus de 12 000 km de lignes, soit 42% du Réseau Ferré National (RFN). 9137 km sont avec des services aux voyageurs, soit 32% du RFN. 2910 km sont dédiés au trafic Fret (10% du RFN). Le rapport Philizot, paru en février dernier à la demande du Gouvernement, confirme la volonté du Gouvernement de renvoyer aux Régions, Autorités Organisatrices des Transports (AOT), la responsabilité du financement des lignes accueillant des services voyageurs. A l’inverse, pas un mot sur les lignes dédiées au Fret.

En dehors des lignes dites « structurantes » intégralement financées par SNCF Réseau (1500 km), 1000 km de lignes avec service voyageurs pourraient donc leur être directement transférées, dans le cadre de l’article 172 de la Loi d’Orientation des Mobilités (Loi LOM) et 6500 autres km seraient assujettis à des Contrats de Plan Etat – Régions.

De nombreuses lignes nécessitent des investissements, non réalisés depuis des années, entraînant une dégradation des voies, une baisse de l’offre et de la qualité de service d’un transport ferré soucieux de la sécurité des voyageurs et des circulations.

Du risque de transfert à celui de l’abandon

Or, en l’absence de ressources suffisantes, les Régions pourraient être amenées à prendre des mesures de productivité drastiques, à user de financements privés ou à amputer le réseau ferroviaire d’une partie de ces lignes.

Le rapport Philizot sur le devenir des lignes de desserte fine du territoire préconise de nouveaux modèles de gestion et d’exploitation sous la responsabilité des Régions. Grand-Est et Centre-Val de Loire ont d’ores et déjà admis le désengagement de l’Etat en s’inscrivant dans cette démarche de morcellement du réseau.

Quant à certains territoires, tels l’Occitanie, AURA ou la Nouvelle-Aquitaine, la part que ces lignes représente dans le réseau ferroviaire régional est telle que la question de leur financement se pose avec acuité. Rien qu’autour de Toulouse, ce ne sont pas moins de 6 lignes qui sont concernées tout ou partie.

L’avenir des emplois ASCT lié à l’avenir des « petites lignes »

Aux enjeux d’aménagement du territoire et d’égalité d’accès au service public ferroviaire s’ajoute celui de l’emploi. A titre d’exemple, nous dénombrons 325 ASCT et 15 postes de RET, répartis sur seulement 4 établissements, dont l’emploi est directement corrélé à l’avenir de ces lignes et aux décisions politiques des AOT, dont :

  • 95 ASCT sur Toulouse (sur 185 ASCT au TER), 4 RET ainsi que les postes à temps plein du formateur et du GET ;
  • 60 ASCT et 4 RET sur la région de Montpellier ;
  • 70 ASCT et 3 RET sur la région de Clermont ;
  • Ou encore 100 ASCT et 4 RET sur la région de Limoges.

Outre les impacts sur le Service Public, l’avenir de centaines d’emplois ASCT est donc étroitement lié au sort de ces lignes.

La lutte pour l’avenir de notre métier passe par l’avenir de nos circulations et de nos trains.

Les trains du service public circulant sur les lignes UIC 7 à 9 font partie du maillage de notre réseau ferré, à l’instar des TET et des trains de nuit. Ils sont à considérer au même niveau que les TGV, les Transiliens et les TER à proximité des grandes métropoles.

Réorienter les politiques menées en matière de Service Public ferroviaire

Au regard de la situation économique et sociale, la CGT affirme que d’autres choix sont possibles en renforçant le service public ferroviaire SNCF. Cela suppose d’autres organisations et orientations, comme :

  • Renforcer la transversalité de l’entreprise par une production multi-activités en proximité ;
  • Développer une stratégie de l’emploi offensive, pour répondre efficacement et en qualité aux besoins de transport des voyageurs et des marchandises ;
  • Promouvoir une politique salariale qui renforce la cohésion du corps social cheminot au sein de l’entreprise SNCF.

La Fédération CGT des cheminots revendique le développement d’une politique publique des transports respectueuse de l’environnement et un aménagement du territoire répondant aux besoins des populations. Cette démarche nécessite le maintien et l’exploitation du réseau ferroviaire de proximité. Le financement des lignes UIC 7 à 9 doit donc être assumé et garanti par l’Etat. Elles doivent être entretenues et desservies afin de satisfaire aux exigences inhérentes à un Service Public ferroviaire de qualité.

La Fédération CGT des cheminots a des propositions, issues de son projet « Ensemble pour le fer », pour maintenir et développer les lignes fines du territoire :

  • Sortir du financement par les seuls péages qui font porter sur le mode ferroviaire l’ensemble des charges ;
  • Travailler les infrastructures sous les aspects fonctionnels incluant le Fret et les voyageurs pour les trajets du quotidien, courtes et longues distances ;
  • Réorienter l’utilisation des produits de la fiscalité (exemple du produit de la TICPE) ;
  • Conditionner les aides publiques aux entreprises industrielles et de service à l’usage d’un mode de transport vertueux. La transparence et le contrôle doivent être de mise sur les aides, exonérations et défiscalisations (CICE, CIR…) dont bénéficient les transporteurs et faire l’objet de conditions sociales et environnementales.

SERVICES PUBLICS, AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, EMPLOI, ORGANISATION DE LA PRODUCTION, CADRE SOCIAL, SONT INTIMEMENT LIÉS AU SORT DES « PETITES LIGNES ». AUTANT D’ENJEUX POUR LESQUELS, AVEC LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS, L’INTERVENTION DES CHEMINOTS ET DES USAGERS SERA NÉCESSAIRE !

Téléchargements

SOUS-TRAITANCE : LE JUGEMENT D’APPEL DU 18 JUIN 2020 DONNE RAISON À LA CGT !

ÉQUIPEMENT

| Équipement

SNCF Réseau a été condamné par la justice une seconde fois pour ne pas avoir consulté les Instances Représentatives du Personnel dans le cadre de l’utilisation de la sous-traitance.

La Fédération CGT des cheminots avait alerté les cheminots de l’Equipement, qu’un référé en justice obligeait SNCF RÉSEAU à stopper l’ensemble de sa maintenance et de ses travaux externalisés depuis la date du 05 septembre 2019, suite à un défaut de consultation des élus des CSE des Zones de Production. La direction, qui était soumise au paiement des astreintes jusqu’à consultation, a préféré payer ces astreintes avec l’argent des cheminots plutôt que de respecter le jugement et a fait appel de cette décision de justice.

Malgré tout l’acharnement qu’elle aura pu mettre pour gagner cet appel, la justice, dans un arrêt du 18 juin 2020, confirme toutes les dispositions de l’ordonnance de référé du 1er aout 2019 et condamne SNCF RÉSEAU.

La politique menée par SNCF Réseau qui consiste à externaliser massivement nos métiers et missions, afin de privatiser nos emplois, n’est plus acceptable.

Si les compétences-clés doivent être conservées en interne dans le cadre du contrat pluriannuel 2017-2026, il n’en demeure pas moins que la stratégie d’externalisation de SNCF Réseau a eu comme conséquence ces 15 dernières années, de diminuer les effectifs du collège exécution de 36% tout en accroissant les tâches et les contraintes sur les agents d’encadrement !

Cette politique de casse de l’emploi ne permet pas de donner les moyens aux cheminots d’assurer correctement l’entretien du réseau et dans de bonnes conditions de travail.

La loi LOM, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, va permettre aux territoires de lancer des appels d’offres. Dès la seconde semaine de juillet, les responsables politiques de la région Grand-Est vont ouvrir le bal dans le cadre d’une délibération permettant ainsi de lancer les appels d’offres et permettre de confier la gestion et l’entretien de nos lignes aux entreprises privées !

Ainsi, plusieurs lignes risquent de ne plus être entretenues par les cheminots et pire encore, la SNCF n’aura même pas le droit de se positionner sur certains appels d’offres !

Pour la première fois, un Directeur de Territoire de Production, au cours d’une plénière de CSE, a laissé entendre qu’il y aurait une possibilité de transférer des cheminots de Réseau vers ces entreprises privées !

Les métiers de l’Equipement dans leur diversité, leurs missions, doivent être réalisées par des cheminots formés, en nombre suffisant, afin de garantir un service public de qualité en toute sécurité.

Transférer nos métiers vers des entreprises privées et livrer ainsi un bien de la Nation et le savoir-faire des cheminots aux actionnaires du privé n’est pas acceptable !

La CGT rappelle qu’elle attend des réponses claires sur ses revendications légitimes, à savoir :

  • La réalisation de tous les recrutements prévus au budget 2020 ;
  • Un plan de recrutements ambitieux et immédiat à l’Equipement pour les 3 prochaines années ;
  • La ré-internalisation des charges, avec en premier lieu, l’ensemble des missions de sécurité ;
  • Un niveau de formation élevé en adéquation avec les besoins pour une parfaite connaissance des règles de maintenance, tant au niveau de la production que de la mise en oeuvre de celles-ci ;
  • Le retour aux « blanc-travaux » pour permettre une bonne politique d’entretien du réseau ;
  • Des moyens matériels supplémentaires pour les cheminots afin qu’ils puissent assurer correctement leurs missions ;
  • Une véritable harmonisation en termes de politique de sécurité et de prévention des risques.

Ensemble, pour se faire entendre !

Téléchargements

TOUT SAUF FRET SNCF ?

SÉANCE PLÉNIÈRE INSTANCE COMMUNE (EX-CCGPF)

| Espace presse

Tandis que la direction se retranche derrière les propositions de l’association 4F pour masquer l’absence de politique de relance de FRET SNCF, la délégation CGT a décidé de démasquer l’imposture et de quitter la séance plénière de l’instance commune.

Une fois encore, direction d’entreprise et Gouvernement font miroiter des plans de relance de FRET SNCF. Pourtant les faits sont ténus et tout démontre en réalité que c’est le démantèlement de FRET SNCF qui se prépare.

Alors que depuis près de 20 ans, la direction s’applique méthodiquement à piller l’activité du wagon isolé, elle brandit avec le Gouvernement un énième plan de relance. Dans le même temps, elle met en oeuvre un plan de suppression du triage à la gravité de Grande-Synthe pourtant essentiel à cette activité.

Transformé en Société par Actions Simplifiée depuis le premier janvier 2020, FRET SNCF demeure en confrontation directe avec les filiales du groupe et la direction n’a de cesse d’opposer les cheminots du fret pour jouer la carte du dumping social.

Ainsi la politique d’ouverture à la concurrence, présentée il y a 20 ans comme un levier de développement du FRET Ferroviaire, constitue un échec sans appel tant la situation n’a eu de cesse de se dégrader.

Sur la période 2000/2016, le fret ferroviaire a perdu 40 % des volumes de marchandises transportées quand le recul de l’industrie n’a été que de 3 % (selon l’INSEE).

Depuis 20 ans, les décideurs siphonnent le FRET ferroviaire au profit de filiales routières et c’est d’ailleurs le même sillon qui est emprunté aujourd’hui à plus grande vitesse par les activités voyageurs. En effet, la SNCF s’apprête à répondre à des appels d’offres en créant des nouvelles filiales, lançant en même temps un partenariat inédit entre une entreprise publique et UBER, chantre du moins-disant social et de l’optimisation fiscale.

La direction de FRET SNCF s’apprête à céder la moitié de son patrimoine immobilier sur deux ans, dont 50 millions d’euros cette année. Elle titrise les créances de ses chargeurs pour dégager du cash à court terme en faisant peser dans un avenir proche le poids des intérêts de ces opérations sur les comptes de FRET SNCF. Elle entend procéder de la même manière concernant le matériel roulant.

Enfin, elle budgétise 40 millions d’euros pour des départs volontaires tout en essayant de faire croire que le triplement de l’aide à la pince promis par l’Etat serait une opportunité alors même que FRET SNCF (qui ne fait plus de combinés) ne bénéficiera donc d’aucune aide pour ces trafics.

Le budget initial de FRET SNCF concernant la suppression de 400 emplois supplémentaires en 2020 après des milliers d’emplois supprimés depuis 10 ans est aujourd’hui projeté en révision à plus de 1000 suppressions d’emplois.

Si la direction voulait en finir avec FRET SNCF elle n’agirait pas autrement. C’est inacceptable !

La délégation CGT a rappelé qu’un droit d’alerte économique a été déposé par les élus du CCGPF l’année dernière et que tout concorde aujourd’hui pour légitimer cette décision qui, à coup sûr, trouvera des suites dans les prochains mois.

Pas la même, la délégation CGT a refusé de participer à la vaste opération de communication que lance la direction au travers de son projet d’entreprise « TOUS SNCF » à l’ordre du jour de cette séance plénière. Elle a quitté la séance. Dans les faits se dessine un tout autre projet « tout sauf FRET SNCF ». La CGT a été suivie par la délégation SUD-Rail. L’UNSA et la CFDT ont fait le choix de rester en tête à tête avec la direction.

La Fédération CGT des Cheminots continuera de tout mettre en œuvre avec les cheminots pour rendre possible un véritable développement du service public SNCF voyageurs et marchandises, car ENSEMBLE nous sommes déterminés pour le FER !

Téléchargements

Crise Covid 19

CGT Transports & Fédération CGT des Cheminots

| Espace presse

Ile-de-France Mobilités stoppe les paiements à la SNCF et à la RATP.

C’est l’avenir du service public des transports en IDF qui est menacé !

IDFM a décidé de stopper le versement de sa redevance à la SNCF et à la RATP pour les mois de juillet, août et septembre. Même si ces deux opérateurs publics ont la capacité à maintenir une offre de transports durant ces 3 prochains mois, il est probable qu’à la rentrée, si aucune compensation financière à la hauteur du manque de recette lié à la crise du Covid 19 n’est versée par l’Etat, alors ce seront les personnels qui réalisent au quotidien le transport et les usagers qui en paieront le prix fort.

Déjà l’absence de renouvellement de la convention liant la SNCF à IDFM, et la tentative d’ouvrir à la concurrence certaines liaisons RATP, montrent que la région veut se désengager financièrement du transport public. L’arrêt des versements franchit une nouvelle étape dans la pression sous le seul angle financier. Ce n’est que parce que les entreprises SNCF et RATP sont encore publiques que les transports continuent à rouler. Cette situation est inadmissible !

Le président de la République se dit pleinement engagé dans la nécessaire transition climatique. Le développement des transports collectifs et leur usage est une réponse à la limitation des émissions de CO2 responsables du réchauffement climatique. L’urgence consiste à l’amélioration des conditions de transports des 5 millions d’usagers au quotidien qui empruntent les transports en IDF.

Ce n’est pas en coupant les crédits, ni en stoppant les investissements des transports du quotidien que l’Etat sera en mesure de respecter les accords de Paris sur le climat.

Le sens de la solidarité et de l’unité nationale que prônent certains élus ne sont-ils que des déclarations d’intention ?

La réalisation du service public de transport en IDF et l’emploi ne peuvent être la variable de négociation dans ce bras de fer qui oppose l’Etat et l’Autorité Organisatrice IDFM. La responsabilité sociale et environnementale doit être la seule priorité. Le sens de l’intérêt général doit être l’unique feuille de route qui guide les politiques publiques des élus de la région et de l’Etat.

Cette crise sanitaire révèle l’extrême fragilité du modèle économique et du financement des transports. La CGT porte des propositions en matière d’organisation, de maîtrise publique, de démocratie et de financement des réseaux d’infrastructures et de transports.

La CGT propose :

  • L’arrêt des processus d’ouverture à la concurrence en cours qui ne font que fragiliser les opérateurs publics ;
  • La création d’un pôle public de transport de voyageurs et de marchandises adossé à des opérateurs publics pour l’exploitation des lignes et des réseaux ;
  • La création d’un pôle public financier afin de pérenniser les ressources pour assurer le financement des investissements ;
  • Le doublement du versement transport versé par les entreprises qui bénéficient du transport de leurs salariés, nouvelle ressource apportée par l’Etat pour améliorer l’offre du transport.

Les usagers du quotidien et les salariés du transport n’ont pas à faire les frais des différends qui opposent l’Etat et la Région. L’Etat a la capacité d’accorder des aides publiques aux entreprises du secteur privé, il doit accorder des compensations financières aux opérateurs publics correspondant aux pertes de recettes liées à la crise Covid.

La CGT sera vigilante et attentive aux suites qui seront données à ce mauvais « vaudeville ».

Contact presse
Fabrice MICHAUD,
Secrétaire Général CGT Transports
06.65.58.05.29

Téléchargements

LA DIRECTION DOIT GARANTIR LA PROTECTION DES AGENTS SUGE

Tract aux cheminots

| Services communs

La CGT exige l’amélioration du pan « Sûreté ferroviaire » issu du référentiel national RH0955 « Prévention des atteintes et accompagnement des agents » qui ne garantit pas une protection suffisante des cheminots de la Surveillance Générale.

Deux ans après en avoir pris l’engagement, il est temps que la direction de la Sûreté ouvre enfin les négociations et mette les moyens pour les faire aboutir !

Il y a deux ans, la direction de la Sûreté dénonçait les différents accords agressions régionaux en vue de les remplacer par un accord national commun à l’ensemble des agents SUGE. Par courrier individuel adressé en recommandé aux agents, elle justifiait cette décision et procédait à sa mise en oeuvre, au nom du principe “d’équité” entre les agents SUGE, considérant que des différences importantes existaient d’une région à une autre.

Pour la CGT, cela aurait pu être une bonne décision si les négociations avaient été à leur terme et avaient abouti à un accord de haut niveau comme la direction s’y était engagée. La CGT exigeait pour les salariés la reprise a minima, des dispositions les plus favorables des accords régionaux existants.

Particulièrement exposés dans une conjoncture qui se complexifie (insécurité, risques attentats, risques sanitaires, …), les agents SUGE doivent impérativement bénéficier d’un accord protecteur de haut niveau.

Lors de la bilatérale Sûreté du mois de mai, la CGT a obtenu que la Direction de la Sûreté réitère son engagement sur l’ouverture de négociations en vue d’améliorer le pan « Sûreté » du RH0955.

Néanmoins, à ce jour, aucune date n’a été communiquée. La CGT a donc décidé d’interpeller la Direction de la Sûreté pour la rappeler à ses engagements. Une demande d’audience lui a été adressée afin que les négociations s’amorcent dans les plus brefs délais.

La CGT revendique la mise en place immédiate de mesures complémentaires au GRH0955, telles que :

  • Un champ d’application étendu à chaque agression ayant entraîné une blessure de l’agent en service et fait l’objet d’un dépôt de plainte ;
  • L’assistance systématique d’un avocat et le cas échéant, la garantie d’un accompagnement et d’une prise en charge de l’agent du début jusqu’à la fin de la procédure ;
  • Faciliter le dégagement de la production pour une meilleure prise en charge du dossier ;
  • Garantir le maintien des EVS (heures de nuit, dimanches et fêtes, …) en cas d’incapacité de travail ou de service restreint ;
  • Proposer un reclassement, en fonction de la gravité et selon les souhaits de l’agent, avec la conservation des indemnités de port d’arme et complémentaires de port d’arme.

La direction tergiverse depuis de nombreuses années. Il est temps qu’elle passe du discours aux actes avec un accord réellement protecteur pour reconnaître le travail et l’engagement des agents SUGE, tout en préservant leur intégrité physique et morale. Cet accord doit protéger les agents mais également leur famille.

La Direction doit tenir ses engagements et ouvrir rapidement les négociations !

Téléchargements

DES DÉROULEMENTS DE CARRIÈRE AU POINT MORT

NOTATIONS CSP RH ET PRODUCTION COMPTABLE COLLÈGE MAÎTRISE

| Services communs

La politique d’austérité de la Direction de la SA SNCF a des conséquences directes sur le déroulement de carrière des cheminots.

L’exercice de notations 2020/2021 en a fait la parfaite démonstration.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations maîtrise s’est finalement tenue le 22 juin 2020.

Parmi les revendications portées par les cheminots et la CGT, les questions des salaires, des métiers, du parcours professionnel et des déroulements de carrière sont étroitement liées.

Les coupes franches dans les effectifs et l’acharnement de la direction à contraindre la masse salariale notamment à Optim’Services, réduisent à la portion congrue les contingents de niveaux et les positions de rémunération à attribuer.

La Fédération CGT des Cheminots a exigé des volumes de niveaux beaucoup plus importants dans le cadre de la reconnaissance des métiers et de la technicité des cheminots.

Pour autant, les niveaux supplémentaires obtenus lors d’une table ronde en février et durant les commissions de notations, restent très insuffisants pour proposer un véritable déroulement de carrière aux cheminots d’Optim’Services.

De la même manière, si les représentants de la CGT à la commission ont pu obtenir des notations supplémentaires sur les Listes d’Aptitude (LA) pour l’attribution de positions de rémunération, elles sont loin de compenser les effets dévastateurs des destructions d’emplois sur les déroulements de carrière.

Les promotions à la qualification supérieure suivent également et quasi mathématiquement la courbe des effectifs.

La CGT exige la requalification des postes que ce soit en APF ou encore en CCF.

Le pesage des postes maîtrises et cadres doit permettre, non seulement, de requalifier des postes d’expertise de C vers D, mais également de requalifier des postes d’encadrants de E vers F.

La CGT porte également des revendications en matière d’emploi et de déroulement de carrière construites en proximité dans nos syndicats de site.

ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS !

Téléchargements

DES AVANCÉES QUI RESTENT INSUFFISANTES

Notations SUGE Exécution

| Services communs

L’exercice de notations 2020/2021 illustre les conséquences sur le déroulement de carrière suite à la politique d’austérité de la Direction. Cependant, les récentes mobilisations des cheminots de la SUGE ont permis quelques avancées.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations SUGE Exécution s’est finalement tenue le 23 juin 2020.

Lors de la réunion, la CGT a obtenu plusieurs notations hors compte.

Cependant, elles restent très insuffisantes au regard de la nécessaire revalorisation des déroulements de carrière des agents SUGE.

La CGT obtient 9 Positions de Rémunération (PR) hors compte (notations supplémentaires) en commission : 2 PR B1 5 ; 1 PR B2 9 ; PR B2 10 ; 1 PR B2 11 ; 2 PR C1 10 ; 1 PR C1 11 ; 1 PR C2 15.

Les promotions à la qualification supérieure subissent, elles-aussi, la politique d’austérité de l’entreprise.

Les postes sont sous-qualifiés au regard des missions et des responsabilités.

Les parcours professionnels et les déroulements de carrière sont réduits voire inexistants.

Dans ce cadre, la CGT a exigé des mesures afin que le déroulement de carrière des cheminots de la SUGE ne stagne pas sur le niveau 2 de la qualification B mais puisse se poursuivre rapidement sur la Qualification C.

Concrètement pour cette année, la CGT obtient 8 Qualifications C supplémentaires : DZS Ouest 2 Qualifs C ; DZS Nord 2 Qualifs C ; DZS Med 2 Qualifs C ; DZS Sud-Ouest 1 Qualif C et DZS IDF Sud-Est 1 Qualif C.

Pour la CGT, ces mesures devront se poursuivre et se développer lors du prochain exercice de notations.

La CGT demande également la requalification de nombreux postes en agences, à l’UDSUR ou en PCNS.

Pour la CGT, la reconnaissance du métier passe par un véritable déroulement de carrière SUGE.

ENSEMBLE POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !

Téléchargements

PASSONS AU CONCRET !

Prévision de 2000 embauches à SNCF Réseau

| Équipement

La direction de SNCF Réseau a annoncé, à grand renfort de communication, vouloir recruter 2000 agents en 2020, dont 500 agents circulation (EIC), 400 pour les services télécom et électriques et 170 aux caténaires.

Maintenant, l’heure est à la concrétisation !

Même si la direction affirme que la courbe des recrutements était bonne avant la crise sanitaire, nous constatons que sur l’ensemble des établissements, le bilan au mois de juin est en-deçà des prévisions.

Sur l’ensemble des établissements de la Zone de Production Atlantique, seule 1 embauche aura été faite au 31 mars 2020.

Il y a urgence à réaliser ces embauches au vu du nombre de départs en retraite et de démissions. Leur non-remplacement conduirait à une accentuation de la dégradation des conditions de travail et de la sécurité.

A cela s’ajoute la ré-internalisation de 500 emplois sur 3 ans actée par la direction du Groupe Public Unifié lors de la table ronde du 5 mars 2020.

Sur ce point, la CGT exige qu’en premier lieu, l’ensemble des missions de sécurité soit réinternalisé. En effet, depuis le début de l’année, nous constatons une recrudescence des incidents et accidents de sécurité en lien direct avec l’externalisation de ces missions, ce qui a conduit la Fédération CGT des cheminots à alerter le Président de SNCF Réseau par courrier en date du 16 juin 2020.

La ré-internalisation permettrait d’avoir à nouveau la maîtrise de l’organisation de la production et de sa mise en oeuvre. Pour tous les chantiers, la CGT revendique que l’annonce des circulations soit faite par des cheminots.

Il ne peut y avoir de production sans moyens humains et matériels !

Les potentiels de recrutements existent bel et bien avec, cette année, l’entrée de plus de 700 000 jeunes sur le marché du travail.

Cette crise a mis en évidence que les cheminots sont indispensables au bon fonctionnement des installations.

Il faut maintenant passer du dire au faire ! Faire des embauches ! Faire des formations initiales et continues !

Dans le cadre de ces annonces, LA CGT EXIGE :

  • Un plan d’urgence pour la réalisation effective de ces recrutements ;
  • L’embauche en CDI de tous les alternants et CDD qui le souhaitent ;
  • Un état des lieux précis des collectifs de travail afin de redonner les marges de manoeuvre nécessaires à une production de qualité.

La revendication de la CGT demandant le recrutement immédiat de 1 800 cheminots à l’Equipement était donc réaliste !

C’est bien la détermination de la CGT avec les cheminots qui contraint la direction à faire des annonces !

La CGT mettra tout en oeuvre pour que les recrutements annoncés au niveau national soient réalisés dans tous les métiers et dans tous les établissements.

Téléchargements

IMMOBILIER / ENVIRONNEMENT DU TRAVAIL : UNE FUSION SOUS SURVEILLANCE

Projet Immobilier 2021

| Services communs

La présentation du projet IMMO 2021 par les Directions de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail a des allures de préambule.

Un projet à mettre sous surveillance, face aux tentations de la Direction d’accentuer la productivité ou le recours à la sous-traitance.

Le projet Immo 21 intervient dans un contexte exceptionnel qui a vu le professionnalisme des cheminotes et cheminots de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail durant tout le temps de cette crise sanitaire pour maintenir le parc immobilier à disposition de tous.

Pour la CGT, le rapprochement de l’Environnement du Travail et de SNCF Immo peut être tout à fait cohérent, à condition que les moyens humains et techniques soient en corrélation avec une organisation du travail efficace.

Rendre l’Immobilier et Environnement du Travail « incontournables » pour les activités du groupe est une nécessité. Cependant, la CGT s’interroge sur ce que la Direction entend par incontournable et sur la manière d’y parvenir.

La vocation de la fonction immobilière du GPU doit être recentrée sur les besoins liés à notre activité de transporteur de service public, ainsi que sur la création et la rénovation de logements cheminots et de locaux d’activités sociales.

De fait, le service à rendre aux cheminots de l’entreprise dans les territoires doit avant tout être de qualité, de manière à permettre la continuité de la production. Cela concerne autant l’industriel, le ferroviaire, le tertiaire et le social, y compris la gestion des logements. C’est par ce biais que la Direction doit contribuer majoritairement à l’élaboration d’une véritable politique volontariste en matière de de Responsabilité Sociale et Environnemental du Groupe SNCF.

Cela s’oppose à la seule recherche de la performe économique, sachant que la Direction a également une obligation en matière de sécurité et de santé au travail, qui ne peut pâtir de préoccupations exclusivement financières.

Côté emploi, la Direction se veut rassurante lorsqu’elle présente le projet Immo 2021 qui, à première vue, ne comporte aucun aspect négatif sur l’emploi, ni d’externalisation supplémentaire.

Immo 2021 serait uniquement mis en place afin d’améliorer l’accès aux services Immobilier et Environnement du Travail par le biais d’un interlocuteur unique en territoire. Cet interlocuteur serait en capacité d’analyser rapidement le besoin de l’activité et d’organiser la réponse selon qu’il s’agit de projet immo, de maintenance, de services à l’occupant, de prévention des risques, …

Immo 2021 présente donc une réorganisation en 4 domaines d’activités : optimisation, gestion immobilière, exploitation et valorisation, le tout décliné dans 3 filières : stratégie immo, Environnement du Travail et valorisation immo.

Cependant, à ce stade, la Direction n’apporte aucun élément « métier ». La CGT, qui a travaillé à imposer les métiers de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail dans la future CCN de la Branche Ferroviaire, demande une présentation complète de l’organisation du travail à venir qui précisera pour l’ensemble de la ligne hiérarchique, le rôle et la place de chacun. C’est-à-dire les missions, les qualifications et les responsabilités de chaque poste.

Et puisque la Direction assure qu’il n’y aura aucune suppression de poste, nous demandons également la présentation du Cadre d’Organisation en corrélation avec cette future organisation.

Immo 2021, tel qu’il est présenté aujourd’hui, peut être une organisation du travail efficace à condition que plusieurs améliorations y soient apportées, telles que :

  • Une ligne métier affirmée et pilotée de manière transverse ;
  • Des systèmes d’informations adaptés aux besoins des cheminots ;
  • La considération particulière du territoire IDF tant sur le pan IMMO que sur le plan Environnement du Travail ;
  • La mise en place d’un véritable Plan de Formation ;
  • Des parcours professionnels et des passerelles Groupe dans les métiers de l’immobilier notamment ;
  • La reconnaissance par la qualification des évolutions métiers ;
  • La place du logement dans la politique immobilière.

Cela suppose également que la suite à donner ne soit pas basée sur de la performance économique.

Car si le projet socle ne prévoit pas de coupe franche dans la ligne hiérarchie à ce jour, l’organisation telle qu’elle est présentée le permettrait par la suite.

D’ailleurs, la Direction qui répète sans cesse « ce n’est pas dans le projet », ne nie pas que « la performance » sera le sujet d’après ! Le projet Global FM en est la parfaite illustration.

Pour la CGT, la politique Immo et Environnement du Travail doit avant tout être menée de manière unifiée au niveau du GPU, avec une logique de qualité de service et de renforcement de la maîtrise des risques de toute nature. Cela nécessite un niveau d’emploi cheminot et de compétences internes adaptés.

L’accroissement scandaleux d’un recours à la sous-traitance toujours plus coûteux doit cesser, notamment en Facility Management (FM) et en Assistances à Maitrise d’Ouvrage (AMO).

La CGT exige dès à présent la mise en place d’une politique de recrutements plus attractive et mieux pilotée afin de couvrir les postes vacants, ainsi qu’une campagne de ré-internalisation des missions dont nous avons les compétences, tant du côté immobilier que du côté Environnement du Travail.

Il est urgent de remettre les métiers de l’immobilier et de l’Environnement du Travail au coeur du processus de production ferroviaire.

Téléchargements

Solidarité grévistes cheminots - grève retraites

Actions

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

25 mai 2020

A partir de septembre, les conducteurs de train seront seuls à bord de la ligne Belfort-Besançon

Dans une lettre ouverte, la CGT s'indigne de la mise en place d'une nouvelle organisation sur la ligne TER Belfort-Montbéliard-Besançon à partir du 1er septembre. Les contrôleurs SNCF disparaîtront des wagons et les conducteurs de trains seront seuls à bord.[…]

Lire la suite

Voir les autres articles

L'édito

Liste des actualités

Lexique

Contacts

J'adhère

Bandeaux publicitaires

  • Les pétitions, ça ce signe ici.