Fédération CGT des Cheminots


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LE PROJET DE LOI TRAVAIL ET LES CHEMINOTS

| Maîtrise et cadres UFCM

Si certaines communications laissent penser que des ordonnances Macron ne s’appliquent pas aux cheminots, la direction du Groupe Public Ferroviaire (GPF) se montre particulièrement « agile » à en intégrer les principales dispositions, épousant les positions les plus rétrogrades des employeurs, et restaurant ainsi un arbitraire patronal du début du siècle dernier.

Des licenciements plus faciles et moins contestables…

Sujet récurrent depuis l’émergence du salariat, la question de la séparation entre le patron et le subordonné reste ancrée dans le paysage social à la faveur d’un rapport de forces favorable au premier. L’objectif déclaré de la présente réforme est de sécuriser le processus de licenciement pour l’employeur, aux dépens de la sécurité d’emploi du salarié. L’argument principal est que faciliter les licenciements favoriserait les embauches ; un argument jamais démontré par les faits. Une enquête récente de l’INSEE fait d’ailleurs apparaître que la principale raison du frein à l’embauche est la faiblesse des carnets de commande et non le Code du Travail. Sur ce point, les ordonnances Macron vont très loin. Elles lèvent toutes les protections et réparations relatives au licenciement ; réduction massive des montants d’indemnités par le plafonnement de celles-ci très partiellement compensé par l’augmentation de 25% des indemnités légales de licenciement, réduction des délais de prescription dans le cas d’une saisine des Prud’hommes (1 an), plus d’obligation de motivation de la lettre de licenciement. Cette demande de souplesse est largement portée par les directions d’entreprises, dont celle du GPF. L’intervention de Guillaume Pépy, lors du colloque de l’ARAFER du 29 juin dernier, en apporte une preuve éclatante (voir encadré 1).

De la précarisation à tous les étages…

Afin de faire supporter les aléas de production aux seuls salariés, les ordonnances engagent toute une série «d’innovations sociales» que ne manqueront pas d’utiliser les directions ferroviaires, notamment celle du GPF. La possibilité d’allongement des durées de CDD, des contrats intérim et des périodes d’essai, et de création de contrats de chantier, à partir d’accords de branche, entre dans cette catégorie de dispositifs permettant ce report de risques. Une démarche déjà engagée par l’UTP, qui représente le patronat du ferroviaire, lors de la négociation sur la convention collective. Seule la fermeté de la CGT avait permis à l’époque de faire reculer l’UTP sur sa demande de création d’un contrat de chantier. Un dispositif qu’utilisent avec gourmandise les secteurs de l’industrie, de la construction et de l’ingénierie, au prétexte de parer aux variations des carnets de commande.  […]

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LE PATRONAT ORGANISE LE DUMPING SOCIAL CHEZ LES GESTIONNAIRES DES MOYENS

Gestionnaires des moyens

| Maîtrise et cadres UFCM

Dans le cadre des discussions sur la CCN, le volet classification des métiers et rémunération commence à être abordé depuis le 8 octobre 2019. L’UTP (Union des Transports Publics), MEDEF de la branche ferroviaire, abat ses cartes et dévoile son projet néfaste pour les cheminots et particulièrement ceux à la Traction.

Lors de la CMPN suivante, initialement prévue le 21/10/19, le Patronat devait nous présenter ses premières propositions en matière de rémunération. Suite à l’accident survenu dans les Ardennes, le mouvement social a entraîné l’annulation de cette réunion, la direction de la SNCF n’ayant pas envie de rencontrer les organisations syndicales. Le document préparatoire, envoyé en amont, ne peut que mettre en évidence le peu de respect que le patronat porte aux cheminots notamment sur les propositions salariales.

L’UTP n’épargne pas le métier de gestionnaire des moyens en tirant la rémunération vers le bas.

Pour mettre en évidence ce dumping, la fédération CGT vous propose un tableau comparatif reprenant les propositions des définitions du métier de la traction autre que la conduite, les déroulements de carrière et les rémunérations correspondantes entre le dictionnaire des filières (applicable à la SNCF, GRH0263) et les propositions de l’UTP.

Critique du système de rémunération

A la différence des autres métiers de la Traction pour lesquels le patronat envisage une forte polyvalence, les métiers de gestionnaire des moyens sont assez proches de ceux que nous connaissons à la SNCF.

Le dénominateur commun à toutes les qualifications de la spécialité gestion des moyens est une nette régression salariale. Ces écarts se creusent plus fortement dans les qualifications supérieures.

Les possibilités de déroulement de carrière, déjà assez restreintes à la SNCF, sont encore plus amoindries dans le projet de l’UTP car elles sont dictées uniquement par des choix patronaux. Le patronat n’a aucun intérêt à dérouler les gestionnaires de moyens jusqu’à la qualification H comme à la SNCF, le but étant de tirer les salaires au maximum vers le bas.

Positions de la CGT afin de combattre les minima salariaux

La CGT, force de propositions, revendique un métier Gestionnaire des moyens rattaché à la filière traction.

Pour la CGT, le Gestionnaire des moyens est « une personne chargée de la gestion prévisionnelle et opérationnelle des conducteurs et du matériel du domaine ferroviaire ».

Le Gestionnaire des moyens peut assurer les fonctions suivantes : technicien chargé de la gestion opérationnelle, cadre chargé de la gestion prévisionnelle et opérationnelle, cadre responsable de l’encadrement des gestionnaires des moyens, et le cadre supérieur responsable de la direction d’une structure dans le domaine de la gestion des moyens.

Une grille de salaire CGT a été créée pour positionner l’ensemble des métiers du ferroviaire. Sur la première position, avec une rémunération équivalente au SMIC, la CGT a placé les salariés recrutés sans diplôme et sans qualification.

Pour les métiers « Gestionnaire des moyens », le recrutement se fait au niveau BTS/ DUT en externe ou en interne. Ces salariés, déjà diplômés, suivent une formation qualifiante qui leur permet d’obtenir une rémunération plus conséquente.

Parallèlement au déroulement de carrière par position, viennent s’ajouter les échelons d’ancienneté, soit une majoration maximum de 33,01% après 33 années de carrière.

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LE PATRONAT ORGANISE LE DUMPING SOCIAL DANS LES MÉTIERS DE L’ENCADREMENT

CTTL

| Maîtrise et cadres UFCM

Dans le cadre des discussions sur la CCN, le volet classification des métiers et rémunération commence à être abordé depuis le 8 octobre 2019. L’UTP (Union des Transports Publics), MEDEF de la branche ferroviaire, abat ses cartes et dévoile son projet néfaste pour les cheminots et particulièrement ceux à la Traction.

Lors de la CMPN suivante, initialement prévue le 21/10/19, le Patronat devait nous présenter ses premières propositions en matière de rémunération. Suite à l’accident survenu dans les Ardennes, le mouvement social a entraîné l’annulation de cette réunion, la direction de la SNCF n’ayant pas envie de rencontrer les organisations syndicales. Le document préparatoire, envoyé en amont, ne peut que mettre en évidence le peu de respect que le patronat porte aux cheminots notamment sur les propositions salariales.

L’UTP n’épargne pas l’encadrement traction en éclatant le métier et en tirant la rémunération vers le bas.

Pour mettre en évidence ce dumping, la fédération CGT vous propose un tableau comparatif reprenant les propositions des définitions du métier de la traction autre que la conduite, les déroulements de carrière et les rémunérations correspondantes entre le dictionnaire des filières (applicable à la SNCF, GRH0263) et les propositions de l’UTP.

Critique du métier et du système de rémunération

Le constat est fait que les métiers de l’encadrement ne sont pas mieux reconnus que ceux de la conduite. Le métier de Cadre Traction, comme nous le connaissons dans l’entreprise, sera éclaté en plusieurs parties, soit le salarié sera Manager de Proximité Conduite soit il sera Expert Métier Sécurité.

Cette explosion va induire une déqualification du métier, ce qui a amené l’UTP à placer ces métiers dans le collège Maîtrise et non Cadre comme ils sont actuellement à la SNCF.

De toute évidence, nous pouvons constater que c’est bien l’entreprise historique qui tire les ficelles. En effet, courant septembre, la direction de la traction avait reçu les organisations syndicales pour présenter son nouveau modèle de compétences sur la certification des conducteurs (TT0035).

Pour la CGT, la certification des conducteurs doit se faire par un cadre traction qui a reçu une formation qualifiante afin de garantir un haut niveau de sécurité.

Propositions de la CGT afin de combattre les minima salariaux et la baisse de compétences

La CGT, force de propositions, revendique un cadre traction dont le coeur de métier est la sécurité du ferroviaire.

Pour la CGT, le cadre traction est « le supérieur hiérarchique des conducteurs chargé de leur certification, notamment à travers la formation et le suivi continu professionnel. Il est responsable de l’animation et du pilotage de la sécurité ferroviaire pour les conducteurs dont il a la charge ».

Le cadre Traction peut assurer les fonctions suivantes : certificateur métier, cadre responsable de la formation ou cadre responsable de l’application règlement relative à la sécurité ferroviaire et cadre supérieur en charge de l’animation et du pilotage des certificateurs ou « Expert Métier ».

Une grille de salaire CGT a été créée pour positionner l’ensemble des métiers du ferroviaire. Sur la première position, avec une rémunération équivalente au SMIC, la CGT a placé les salariés recrutés sans diplôme et sans qualification.

Pour les métiers « Cadre Traction», le recrutement se fait au niveau licence en externe ou après 4 années de pratique à la conduite. Ces salariés, déjà diplômés, suivent une formation qualifiante qui leur permet d’obtenir une rémunération plus conséquente.

Parallèlement au déroulement de carrière par position, viennent s’ajouter les échelons d’ancienneté, soit une majoration maximum de 33,01% après 33 années de carrière.

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FILIALISATION DU FRET : LES CADRES ET MAÎTRISES SONT EUX AUSSI IMPACTÉS

Stop régression !

| Maîtrise et cadres UFCM

L’encadrement paye lui aussi un lourd tribut à la nouvelle coupe sombre dans les effectifs Fret, annoncée à tous les étages des DF. Les Cadres et Maîtrises ne seront pas épargnés par ces suppressions.

Aujourd’hui, nous assistons à une désorganisation totale de Fret SNCF. La Direction mène à la fois la fusion des DF et la filialisation pour le 1er janvier 2020. Elle avance au pas de charge, des services se retrouvent déstructurés (Pôles RH, RS, Sécurité …). Nombreux sont les Cadres qui n’ont plus de lisibilité, ni de perspectives quant à leur avenir lié à celui de Fret SNCF !

Comme toujours, le principal effort sera demandé à l’ensemble des cheminots du Fret. Celui-ci sera intense et plus rapide que ce que nous avons déjà connu jusqu’à présent : 1500 suppressions d’emplois en 3 ans sont annoncées. Fret passerait de 6000 agents (inclus le transfert des 450 agents Matériel) à 4500 agents, soit -6% par an.

La seule chose qui compte pour la Direction Fret, c’est de faire de la productivité. La sécurité, la qualité de service et l’ambition commerciale passent au second plan !

L’encadrement se retrouve dans la position de « victime et vecteur » des politiques décidées par les Gouvernements successifs et relayées par le COMEX. Ils mènent l’activité de FRET SNCF sur une voie de garage qui génère mal-être et souffrance au travail, risques psychosociaux, burn-out, ou atteinte à sa propre vie.

Pour la Direction, la seule variable d’ajustement pour retrouver l’équilibre financier est de supprimer encore et encore des cheminots depuis le premier plan FRET. Cette politique démontre toutes ses limites et ne répond pas aux enjeux de la transition écologique.

Comment, dans ces conditions, peut-on se positionner sur des trafics existants ou même sur des appels d’offres ? Depuis des années, l’UFCM-CGT ne cesse de tirer le signal d’alarme.

Analysons les conséquences de la filialisation

FRET ne sera pas une Société Anonyme (SA) mais une SAS : Société par Actions Simplifiée.

Pourquoi une SAS ?

  • Impossibilité de bénéficier de l’argent public pour permettre à l’Etat de mener une politique d’aménagement du territoire et de report modal,
  • Statuts, règles de fonctionnement, gestion peuvent être plus librement « adaptés » par rapport à une SA,
  • Les conventions peuvent être allégées,
  • Les actions sont librement cessibles,
  • Pas de Conseil d’Administration, le Président peut décider seul.

Quel financement ?

La dette (5 Milliards d’) sera transférée à la SA VOYAGEUR. La SAS FRET SNCF serait recapitalisée à hauteur de 170 Millions d’, ce qui devrait couvrir le déficit sur 2 ans. Nous avons donc 2 ans devant nous pour arriver à l’équilibre … à condition de ne pas perdre de trafics. Ce n’est déjà plus le cas avec la baisse d’activité constatée et confirmée en CSE le 02 octobre 2019 (perte de 1200 trains depuis janvier 2019 !).

Pour emprunter de l’argent, afin d’assurer son fonctionnement et les investissements, la SAS Fret SNCF devra donc avoir recours à la « titrisation » de ses créances. Pour faire simple, si nous avons prévu, sur l’année à venir, qu’un chargeur nous rapporte 1 million d’euros, FRET pourra vendre cette créance à une banque qui lui donnera des fonds sur le champ, avec bien sûr des intérêts.

C’est donc une avance sur ce que l’on doit percevoir des revenus de nos trafics. Les grands gagnants seront, une fois de plus, la ou les banques. Ce montage financier est très fragile et nous expose à un dépôt de bilan à court terme.

Le plan B inavoué de la Direction :

Aujourd’hui, la Commission Européenne n’a pas validé cette filialisation. En cas de refus de Bruxelles, les quelques 5 milliards de dette seraient retransférés à la SAS FRET qui serait déclarée immédiatement en faillite.

La Direction, même si elle se veut confiante, n’a pas nié l’éventualité d’un tel scénario !

La réforme en 2014 ne devait rien changer, celle de 2018 garantissait la pérennité du statut des cheminots, l’amélioration des services à meilleur coût tant au Fret qu’au voyageurs. En réalité, tout ceci n’était que mensonge, l’analyse de la CGT était fondée.

Pour l’UFCM-CGT, il n’y a pas de fatalité, rien n’est perdu. Une très forte mobilisation des Maîtrises et Cadres peut permettre de changer la donne et de créer l’électrochoc pour une politique ferroviaire qui ne fasse plus fausse route.

La CGT vous propose de s’organiser et d’agir tous ensemble pour :

  • le développement des voies des ports concomitamment au développement des ports français ;
  • le développement de la logistique urbaine (cross dock, hôtels logistiques…) ;
  • le retour progressif du wagon isolé ;
  • l’aboutissement des projets de développement des infrastructures ferroviaires ;
  • le décloisonnement du transport de marchandises pour la mutualisation des moyens humains et matériels de production ferroviaire : une SNCF intégrée.

La Fédération CGT des Cheminots organise un rassemblement le 31 octobre à Rungis à 14h (pré rassemblement à 12h30 devant la gare de Lyon). Le train des primeurs est le symbole de l’impuissance de l’Etat. En effet, malgré les engagements de la ministre, aujourd’hui, FRET SNCF refuse d’assumer le trafic.

Exigeons ensemble le développement du transport de marchandises par le fer avec la SNCF, entreprise intégrée publique de service public au service de la nation.

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FORMATION AuM : LA DIRECTION DOIT ENTENDRE LES CTT

Autorisations de départ

| ASCT

Prenant prétexte d’une harmonisation des procédures européennes, le Gouvernement, à travers l’EPSF, et la direction SNCF ont décidé de supprimer les autorisations de départ pour les remplacer par une autorisation de mouvement.

Une fois de plus, la mise en œuvre de cette évolution majeure est faite dans la précipitation plaçant les acteurs de la sécurité dans une situation intenable.

La suppression des autorisations de départ est sur la table en France depuis près de 7 ans. Mais c’est seulement depuis le début de l’année que ce sujet est devenu prioritaire, avec comme objectif d’aboutir au 15 décembre 2019 à la mise en place des autorisations de mouvement.

Toutes les procédures se construisent dans une précipitation et une impréparation inquiétante pour la sécurité des circulations. La mise en route du train constitue une période clé où les risques ferroviaires sont très élevés.

Pourquoi les premiers dirigeants de l’entreprise campent sur une position dogmatique ?

A quelques semaines du 15 décembre, l’encadrement Traction chargé de former les ADC n’a pas à sa disposition l’ensemble de la réglementation, des LILI et des CLE.

Les ADC sortent des JFC fort mécontents avec le sentiment de n’avoir pas ou peu de réponses à leurs questionnements et inquiétudes.

D’ailleurs, la direction de la Traction reconnaît implicitement que les outils de formation à disposition des CTTL ne sont pas suffisants. Le 25 septembre dernier, elle a reconnu, lors d’une réunion avec les Organisations Syndicales, que la formation ne serait pas suffisante pour former les agents de conduite.

Pour la CGT, la direction de la Traction ne peut pas laisser l’encadrement Traction chercher seul des palliatifs.

Là où il y a un volume encore important d’encadrement Traction, un déploiement massif sur le terrain est prévu au 15 décembre, mais comment cela se fera dans les petites structures ? Le peu d’encadrement Traction présent dans une direction de ligne devra-t-il passer 24h/24 sur le lieu de prise de service ?

La direction place les CTT dans une situation contradictoire en leur demandant de former des ADC avec des supports pédagogiques ne répondant pas aux besoins des agents.

Cette situation crée des tensions entre formateurs et stagiaires face aux fortes inquiétudes.

Aujourd’hui, la pression repose sur les CTT afin de valider des formations dont ils savent pertinemment que les procédures présentées ne peuvent pas être assimilées.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder le résultat de l’évaluation de niveau 2 réalisée au cours de la JFC. L’absence de documents tels que les LILI ou les CLE est fort préjudiciable.

Pour la fédération CGT des cheminots et son UFCM, il est impensable de continuer les formations dans la situation actuelle sans que la sécurité des circulations n’en soit à terme impactée.

Avant d’imaginer toute nouvelle organisation, le réseau doit être adapté. Nos voisins européens, souvent cités en exemple, ont réalisé en amont les travaux pour permettre aux ADC de se mettre en mouvement en tout point du réseau en pouvant observer la signalisation ou à défaut en ayant à sa disposition un dispositif lui indiquant si le signal de sortie est ouvert ou non.

Pour la fédération CGT des cheminots, la sécurité ne peut souffrir d’à peu près. Aujourd’hui, si la direction précipite une telle évolution ce n’est pas pour harmoniser les procédures, car aucun règlement ne nous l’imposait, mais bel et bien pour supprimer du personnel au sol et faciliter l’ouverture à la concurrence. Elle rejette ainsi la responsabilité sur les ADC et sur les CTT qui les auront validés et qui auront à les certifier.

Refusons ensemble d’assumer ces responsabilités tant que l’intégralité de la réglementation et des documents (LILI, CLE, CLO,…) ne sera pas disponible et que les conditions de sécurité ne seront pas réunies.

Exigeons ensemble le maintien de la présence humaine dans les gares et les trains afin de rendre le service public ferroviaire attendu par la population.

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ALERTE À L’ENCADREMENT SÛRETÉ

| Maîtrise et cadres UFCM

La Fédération CGT des cheminots et son Union Fédérale des Cadres et Maîtrises font le constat d’une montée notoire des Risques Psycho-Sociaux à l’encadrement de la Sûreté.

Que ce soit en opérationnel ou administratif, l’encadrement de la Sûreté nous alerte sur leur souffrance au travail.

La cause de ce mal-être vient principalement de la politique menée par les dirigeants de la Direction de la Sûreté et quelques serviteurs zélés qui relayent dans les DZS un climat électrique.

Le management par la peur : mise au placard, cadres « blacklistés », autant de manière de faire qui amènent un désengagement et une démotivation des cheminots encadrants.

Les conséquences s’en ressentent jusque sur le terrain. Les managers de proximité sont en première ligne. De par leurs fonctions, ils sont tenus d’appliquer des mesures qu’ils n’approuvent pas. Le relationnel avec les agents s’en trouve fortement détérioré.

En sus, la dégradation des conditions de travail et la crainte face à SNCF 2020, mais aussi de voir arriver une réglementation du travail dangereuse pour l’équilibre et la santé des cheminots de la SUGE motivent des vagues de démissions dans tous les collèges.

Les élus CGT du CSE SNCF ont interpellé le DRH de la Sûreté par le biais d’une déclaration spécifique SUGE le 17 septembre 2019. Nos propos ont porté sur la présentation de la dernière mouture du futur RH 0657 mais aussi sur le nombre de démissions en IDF comme en province.

La Direction a refusé de donner les chiffres mais s’est empressée de diffuser un « vrai/faux » particulièrement mensonger sur le sujet.

Il y a bien un flot de démissions à la Sûreté, sans compter ces demandes de mutations vers d’autres services.

Les raisons évoquées :

Le management contre-productif de la part des dirigeant·e·s de la Sûreté ;

Sentiment de ne pas pouvoir faire un bon travail face à un système de contractualisation qui assiège la Sûreté face aux exigences des Activités ;

L’inquiétude sur l’avenir du service, avec des choix de la direction qui semblent plutôt l’hypothéquer ;

Les mauvaises conditions de travail ne permettant plus l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle (non-respect des temps de repos, horaires imposés, impossibilité de récupérer par des journées courtes le temps déjà effectué, mise en place du forfait – jours, absence du droit à la déconnexion) ;

• L’absence de véritables parcours professionnels.

La Fédération CGT des cheminots porte des revendications spécifiques à l’encadrement maîtrise et cadre quant à leurs conditions de travail, à savoir :

Mise en place d’un outil de décompte des heures travaillées ;

• Mise en place de dispositifs d’alerte à partir de ce décompte ;

• Mise en place de dispositifs de déconnexion sous la responsabilité de l’employeur ;

Instauration des plages horaires de prise et fin de service variables pour les salariés dont les métiers le permettent ;

Reconnaissance des qualifications par le salaire et non par des primes individualisées non soumises à cotisations.

La Fédération CGT cheminots a engagé un travail de rencontres et de débats sur le terrain, avec l’encadrement de la Direction de la Sûreté, des PCNS, de l’UDSUR et des Agences.

L’objectif étant, avant tout, d’échanger sur la base des revendications CGT mais aussi écouter les maîtrises et cadres sur leur quotidien au travail et recueillir leurs propositions que la CGT pourrait faire siennes.

Nous souhaitons casser l’isolement des cadres de la Sûreté, mais également faire savoir qu’aucun collège n’est épargné.

La CGT n’entend pas laisser se détériorer davantage les conditions de vie et de travail des maîtrises et cadres de la Sûreté. Nous ne pouvons pas laisser faire !

Il y a urgence à agir ensemble !

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TEMPS DE TRAVAIL DE L’ENCADREMENT OPÉRATIONNEL, LA COUPE EST PLEINE ÉGALEMENT !

Temps de travail

| • Droits et infos pratiques

Le temps de travail des agents au forfait en jours est souvent nettement supérieur aux 1589 heures annuelles pour lesquelles les cheminots sont rémunérés. Une charge de travail qui ne diminue pas et s’intensifie avec des effectifs qui se réduisent.

Pour l’UFCM-CGT, nous estimons urgent d’ouvrir des négociations sur le décompte des heures travaillées, la création de postes pour soulager la charge de travail des dirigeants de proximité, les dispositifs de déconnexion sous la responsabilité de l’employeur, l’instauration de plages horaires de prise et fin de service variables et la reconnaissance des qualifications.

REVENDIQUONS DES DROITS OPPOSABLES

Le décompte en heures a été débattu lors de la négociation de l’accord collectif sur le forfait en jours, et ce principe n’a pas été retenu. Il s’agit bien d’un dispositif de forfait en jours, sans décompte horaire, même si les références du Code du travail doivent bien-sûr être respectées, notamment pour ce qui touche à la durée minimale des repos.

Pour elle, cet accord prévoit la tenue d’un entretien annuel sur la charge de travail entre le salarié et son manager. Il existe également un dispositif d’alerte mis à la disposition du salarié en cas d’inadéquation de cette charge. Ainsi, elle estime qu’il revient aux salariés et aux « managers » d’utiliser ces dispositifs et de trouver les solutions adaptées quand un problème est rencontré.

Donc seule une alerte sur la charge de travail notamment lors de son entretien annuel peut permettre aux encadrants de renégocier leurs conditions de vie au travail. Cette démarche, lorsqu’elle est menée de façon individuelle, est souvent ressentie comme un échec, et place le salarié dans une situation délicate.

LE FAIT DE S’ORGANISER COLLECTIVEMENT EST LA FAÇON LA PLUS EFFICACE POUR FAIRE BOUGER LES LIGNES.

Nous rappelons aussi que les postes sont « éligibles » et non-calibrés « Forfait-jours ». Le salarié a la possibilité de demander à sortir de ce régime de travail pour revenir à un décompte horaire afin d’encadrer son temps de travail, revendiquer les emplois nécessaires et exiger un véritable salaire horaire en rapport avec sa qualification.

La prétendue « autonomie » dans l’organisation de son travail n’implique pas une non-comptabilisation du temps de travail !

La mesure de la charge de travail, c’est aussi la mesure du temps passé par le salarié pour effectuer le travail !

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CADRES À LA SNCF, SORTONS DE LA « NASSE » SALARIALE

Tract de l’UFCM-CGT concernant les salaires et la prime « Macron »

| Maîtrise et cadres UFCM

Qu’est-ce que le salaire ?
Le salaire est la rémunération d’un salarié en échange d’un travail. Il dépend du temps de travail et de la qualification. Ces qualifications sont indispensables à la production des entreprises où la technicité garantit sa modernité et l’efficacité. Une grille salariale permet ainsi de reconnaître les compétences et l’expérience acquises par les salariés.

Le salaire doit permettre à un individu de vivre bien ! Le SMIC, salaire minimum légal, a été mis en place pour garantir un niveau d’existence qui ouvre pleinement sur les réalités sociales et culturelles de notre époque, en donnant un plein accès à l’ensemble des droits humains pour un salarié sans qualification. Il est donc nécessaire de le revaloriser régulièrement. La CGT revendique le SMIC à 1800 euros bruts à partir d’une évaluation des besoins.

Les besoins sont individuels mais aussi collectifs, notamment en matière de protection sociale. La cotisation sociale, qu’elle soit patronale ou ouvrière, est une partie du salaire versée dans une caisse de solidarité, qu’est la sécurité sociale, pour répondre aux besoins élémentaires des salariés pour leur santé, leur retraite, la famille. Il en est de même pour le chômage.

Après des années d’austérité, les exigences salariales refont vivement surface. L’Espagne vient de décider une augmentation de 22% de son salaire minimum. A la Deutsche Bahn, la direction vient de signer un accord salarial avec les organisations syndicales décidant d’une prime immédiate de 1000 euros et d’une augmentation de 6,5% des salaires sur deux ans.

En France, le patronat refuse de parler salaires et évoque le « coût » du travail

La France loge au peloton de tête pour la distribution de dividendes, préférant céder aux stratégies financières en faveur de la rente, plutôt que de promouvoir le travail et le système productif. Une politique qui attaque directement notre modèle social en supprimant ou affaiblissant la cotisation privant la sécurité sociale de son financement solidaire, prétexte aux économies. Ces mesures permettent au patronat de réduire le prix du travail et aux groupes privés (fonds de pension notamment) de proposer aux salariés des complémentaires « santé », « retraite », « chômage »…

En finir avec la financiarisation de la SNCF

La SNCF change de raison d’être à la faveur d’une stratégie de mondialisation du groupe. Une orientation qui s’accompagne du désengagement de l’Etat sur le mode ferroviaire et provoque le recul des moyens du service public de marchandises comme voyageurs.

Pour financer sa transformation, la SNCF se comporte en véritable banque vis-à-vis de ses activités et ses filiales. En 2017, elle aura réalisé 4,5 milliards d’euros de marge opérationnelle et 1,3 milliard de bénéfices, dont 80% assis sur la partie ferroviaire public du groupe. Mobilités, au coeur du dispositif, compte 5 milliards d’euros de trésorerie sur ses comptes.

Une affaire très lucrative menée à coups de suppressions massives d’emplois et de gel des salaires. Gel depuis quatre ans qui aura aussi contribué à maintenir largement la rémunération des cheminots dans l’assiette du CICE pour lequel la SNCF aura perçu environ 800 millions d’euros sur la même période.

Si l’argent coule bien à flots dans l’entreprise, c’est au détriment des conditions de transport des usagers et des conditions de vie et de travail des cheminots.

Les cadres et le salaire

Les cadres sont soumis à des logiques d’exploitation qui les lient pleinement aux autres salariés. En matière de salaires, les évolutions sont les mêmes que pour l’ensemble des salariés. Oui, la question du pouvoir d’achat est posée au regard de la hausse du coût de la vie et des besoins nouveaux qui apparaissent avec les transformations économiques et sociales. L’augmentation de la productivité du travail comme le progrès technique doivent participer à l’amélioration du niveau général d’existence plutôt que d’être confisqués par les logiques actionnariales.

A la SNCF, les cadres ne sont pas reconnus

Comme l’ensemble des cheminots, les quatre années de gel des salaires pèsent dans le budget de chacune et chacun. Le budget 2019 de la SNCF inscrit littéralement une nouvelle année de gel, alors qu’une négociation annuelle obligatoire doit se tenir en juin. Ce qui en dit long sur le dialogue social.

Le GVT (glissement vieillesse technicité), se réduisant au fil des ans, est dévoyé pour prendre la place des augmentations générales de salaires. Une politique qui se répercute également sur les contractuels (RH0254) et particulièrement celles et ceux repris à l’annexe C, où le salaire se négocie de gré à gré.

Les urgences salariales se font sentir. Tous les palliatifs (Prime/GIR/intéressements/dividendes salariaux), sans cotisations et non liquidables pour la retraite, précarisent la rémunération et donnent un pouvoir supplémentaire et arbitraire à l’employeur. Ils ne reconnaissent pas la qualification.

Dans le contexte social actuel, le gouvernement n’a en réalité rien cédé sur son dogme de la compétitivité en appelant le patronat à proposer une prime jusqu’à 1000 euros pour les entreprises qui le souhaitent. Bien sûr, la SNCF est priée de s’exécuter, une prime de 400 ou 200 euros plafonnée sur la base du salaire brut théorique annuel écarte d’office plus de 50 000 agents de maîtrise ou cadres et les alternants.

En procédant ainsi, après avoir privé du droit de vote une partie de l’encadrement aux élections professionnelles, la SNCF envoie un nouveau message clair : vous resterez dans l’angle mort du salariat cheminot.

Pas de hausse de salaires, pas de prime, refus de décompter les heures travaillées aux agents soumis au forfait-jours. A l’heure actuelle, les dirigeants de la SNCF, via l’UTP, refusent l’instauration d’une grille de salaire pour les cadres sur la branche voulant généraliser le « gré à gré ».

Sortons de la nasse et exigeons la reconnaissance des diplômes et des qualifications !

La CGT revendique une grille salariale unique pour toute la branche, couvrant de l’embauché sans qualification jusqu’au cadre supérieur pour reconnaître le rôle indispensable de l’encadrement d’organisation et la coordination de la production.

AVEC LA CGT ET SON UFCM, REPRENONS EN MAIN NOTRE SALAIRE !

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Lettre ouverte de l’UFCM-CGT envoyée ce jour à Benjamin Raigneau DRH du groupe SNCF, concernant le forfait jours

| Maîtrise et cadres UFCM

Monsieur le Directeur,

La Fédération CGT des Cheminots, avec son Union Fédérale des Cadres et des agents de Maîtrise, vous alerte avec sérieux et gravité sur le temps de travail excessif de nombreux agents de l’entreprise soumis au forfait-jours.

Ce temps de travail est nettement supérieur aux 1589 heures annuelles pour lesquelles les cheminots sont rémunérés. Au-delà du travail gratuit qu’il représente, c’est la santé physique, morale et sociale de ces salariés qui est aujourd’hui en danger. En effet, nos militants constatent que la situation de l’encadrement n’a pas évolué dans le bon sens depuis 2017, date de la signature de l’accord catégoriel introduisant le forfait en jours à la SNCF.

Nous vous rappelons les conclusions de l’étude réalisée par le cabinet SECAFI, sous le contrôle de la commission santé du CCGPF :
• Les fortes inégalités de la charge en fonction du poste de travail,
• Les dépassements réguliers du temps de travail,
• Le sentiment de ne pas pouvoir faire du bon travail,
• La pression étouffante pour de nombreux dirigeants en proximité ;
• L’intrusion des activités professionnelles dans la vie personnelle ;
• …
Vous le savez, cette analyse repose sur les réponses spontanées des 13 300 agents de maîtrise et cadres au questionnaire mis en ligne par le CCGPF. Elle a été complétée par 100 entretiens en face-à-face. En séance plénière, lors de la restitution de cette étude, les rapporteurs du cabinet d’expertise vous avaient officiellement avisé du risque de crise sanitaire pour quelques agents rencontrés. En 2016 toujours, vous aviez diligenté une étude par la Direction des Audits et des Risques qui aboutissait à la même alarme. D’ailleurs, lors des négociations, vous n’avez jamais remis en cause ce diagnostic. Qu’en est-il aujourd’hui, alors que votre « pacte d’entreprise » se « discute » sous votre total contrôle dans des ateliers ou sur des plateformes numériques au traitement opaque ?

Nous avons connaissance d’une étude réalisée en 2018 à la demande de la Direction des Ressources Humaines qui dépeint une situation qui n’évolue pas, qui ne s’améliorera pas. Cette étude sera-t-elle un jour présentée officiellement aux représentants des cheminots ? Ces résultats ne sont pas étonnants, puisque derrière le mea-culpa de rigueur, rien n’a été mis en place par la direction pour alléger la charge de travail.

Rappelez-vous, M. le Directeur, de la position de la CGT qui proposait à la direction un accord global pour résoudre le problème à la source plutôt que de le dissimuler sous l’opacité du forfait en jours, dont l’objectif est de supprimer le décompte des heures travaillées.

Pour la CGT, traiter à la racine signifie d’aborder l’organisation de la production, le volume d’emplois pour répartir les tâches et la reconnaissance de la qualification par le salaire. La CGT avait également proposé un dispositif d’alerte lorsque les temps de repos n’étaient pas respectés ou lorsque le temps de travail dépassait les limites fixées.

Aucune de ces propositions n’a été retenue, les signataires de l’accord, au premier rang la direction, ont préféré des formules offrant peu de droits aux cheminots et qui au contraire déportent la responsabilité sur l’agent et son supérieur direct.

Nous savons que de nombreux cheminots ont dépassé leur forfait en jours en 2018, qu’avez-vous fait ?

Un dramatique accident nous a révélé l’existence de pratiques de certains métiers où des femmes et des hommes travaillent le jour, assistent aux réunions et suivent les chantiers la nuit. Certes, la mise en place du forfait-jours n’est pas à l’origine de ces dérives, mais le flou, l’absence de cadre réglementaire qu’il laisse transparaitre, ne permettent pas aux cheminots de se reposer sur des droits pour organiser le travail. Les maigres dispositifs contenus dans l’accord s’avèrent inefficaces puisqu’ils semblent d’abord viser à vous désengager de vos responsabilités d’employeur.

Face à l’inopérance des articles 12b (cadrage a priori de la charge), 13 (suivi des journées travaillées), 13 bis (possibilité d’émettre un signalement) de l’accord relatif à la mise en place du forfait en jours du 17 mars 2017, veuillez donc considérer ce courrier comme un signalement collectif sur le respect des repos et de la charge de travail.

Il vous incombe, en conséquence, d’engager des actions nationales en vue d’une meilleure maîtrise de la charge de travail et de garantir le repos.

Monsieur le Directeur, vous ne pouvez plus ignorer les pratiques qui se développent dans les différents EPIC et Activités. Pour la CGT, il est donc urgent d’ouvrir des négociations sur les points suivants :
• Décompte des heures travaillées,
• Mise en place de dispositifs d’alerte à partir de ce décompte,
• Création de postes, d’assistants entre autres, pour soulager la charge de travail des Dirigeants en Proximité,
• Mise en place de dispositifs de déconnexion sous la responsabilité de l’employeur,
• Instauration des plages horaires de prise et fin de service variables pour les salariés dont les métiers le permettent,
• Reconnaissance des qualifications.

Seule une négociation sur la base de ces propositions serait de nature à créer des droits adaptés, modernes, efficaces et protecteurs des cheminots de l’encadrement.

Vous connaissez l’attachement de la CGT et son UFCM aux conditions de vie et de travail des cheminots comme à la qualité du travail pour rendre un service public fiable et efficace. Les solutions existent, elles dépendent d’une volonté, d’un engagement.

Dans l’attente d’une mesure de vos responsabilités, au regard du niveau d’alerte pour la santé des cheminots de l’encadrement, veuillez recevoir, M. le Directeur, nos salutations respectueuses.

Jocelyn PORTALIER
Secrétaire Général de l’UFCM-CGT

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ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES du 16 au 22 novembre 2018

| Maîtrise et cadres UFCM

Screen Shot 2018-11-14 at 12.21.37L’Union Fédérale des Cadres et Maîtrises (UFCM-CGT) est l’outil de la fédération CGT des Cheminots pour être la CGT de tout le salariat.

Son ambition est de permettre aux Maîtrises et Cadres de s’organiser pour définir et défendre leurs revendications à partir de leur quotidien du travail, des responsabilités qui sont les leurs, tout en construisant les convergences et de la communauté d’intérêts.

La CGT n’est pas un syndicat d’accompagnement de la régression sociale et de la casse du service public.
A l’opposé des caricatures simplistes, la CGT est un syndicat de propositions, pour une société plus juste en réponse aux besoins des citoyens et des peuples.
Le rapport « Ensemble pour le fer », remis au Premier Ministre avant le conflit, n’a pas été techniquement contesté, mais rejeté de manière dogmatique, par quelques décideurs.

Voter CGT et UFCM CGT, c’est voter pour redonner du sens à notre travail, améliorer nos conditions de vie professionnelles et personnelles. C’est voter pour une SNCF utile à la Nation.

[…] Lire la suite.

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

18 novembre 2019

Face aux dégâts de la neige, la CGT cheminots pointe les suppressions de postes à la SNCF

Quatre jours après les fortes chutes de neige en Isère, la ligne Grenoble-Valence reste paralysée. Il faut encore déblayer les voies et réparer les câbles arrachés par les arbres. Franck Boyer, de la CGT Cheminots dénonce un manque de moyens pour agir plus vite à cause des suppressions de postes.[…]

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