Fédération CGT des Cheminots


LA CGT INTERVIENT, LA DIRECTION RECTIFIE

VO 250

| Trains

Le 12 décembre, la VO 00250, manuel d’accompagnement nécessaire aux agents d’accompagnement, a subi de nouvelles évolutions. Une d’entre-elles prévoyait l’apport d’une nouvelle dotation. Or, dans les établissements, rien n’avait été prévu.

Il aura fallu un courrier de la Fédération CGT des cheminots accompagné d’une demande d’audience ainsi que de multiples interventions de nos camarades RPX en territoires pour que la direction revoit sa copie.

La VO 00250 est un manuel indispensable et obligatoire pour tout agent assurant l’accompagnement d’un train. Sa parfaite connaissance et son application sont nécessaires à l’obtention de cette autorisation. Il y a, au fil du temps, des évolutions réglementaires et technologiques et il est d’usage que la direction informe les fédérations syndicales des modifications apportées.

Or, ce procédé a été abandonné par la direction, notamment lors de la dernière version de la VO 00250. En effet, celle-ci s’est discutée dans d’obscures conditions… En agissant de la sorte, la direction prend donc délibérément le risque d’omettre et de minimiser certains sujets à risque.

UNE MODIFICATION DE LA VO À L’EMPORTE-PIÈCE…

C’est ce que nous venons de vivre avec la modification du manuel technique à l’usage des agents d’accompagnement des trains de voyageurs prévue le 12 décembre 2021.

En effet, à cette date, il était prévu que l’utilisation du feu blanc de la lampe de poche soit proscrite et remplacée par un feu bleu. Or, les agents, dans une immense majorité, n’ont pas été dotés de ces nouveaux agrès de sécurité.

Dès connaissance de ce fait, plusieurs représentants de proximité mandatés par la CGT dans les CSSCT ont alerté leur direction. Face à ces alarmes, les pôles « sécurité » ont préconisé de réaliser l’opération par le biais de l’interphonie et/ou verbalement…

Or, sur le réseau ferroviaire national, selon la composition du matériel et l’équipement en personnel des trains, cette préconisation est impossible à mettre en oeuvre, car dangereuse suivant la structuration de la ligne, que ce soit lors d’un arrêt en gare ou lors d’un arrêt en pleine voie.

En effet, sur certains tronçons, l’agent d’accompagnement doit être placé en milieu de rame. Ce faisant, il ne pourrait avertir verbalement le conducteur que le service train est terminé que par l’interphonie. Or, certaines rames tractées circulant sur notre réseau ne sont pas équipées d’interphonie au milieu de ces rames. De plus, cela soulève le sujet de l’absence de boucles de rattrapage. En cas de panne de l’interphonie sur tout ou partie de la rame, que se passe-t-il ?

LA FÉDÉRATION CGT RÉAGIT, ELLE N’ATTEND PAS !

Nous sommes surpris dans ces conditions de l’empressement d’une modification de cette nature. En ce sens, la Fédération CGT des cheminots a écrit à la direction de la sécurité afin de demander le report de cette modification de la VO et de nous recevoir dans le cadre d’une audience.

La CGT reste attentive et revendique des évolutions de nature à améliorer la sécurité et le confort des agents et des usagers.

Pour la CGT, cet épisode ne doit pas se renouveler, la sécurité nécessite une extrême rigueur.

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Alternant·e·s : construisons l’avenir sur des droits de haut niveau !

| Espace jeunes

Les politiques d’austérité menées au sein du GPU SNCF n’ont pas épargné les alternant·e·s. Précarité, mal-logement, alourdissement de la charge mentale, pression subie, incertitudes sur l’avenir…
Pour la CGT, son UFCM et ses collectifs Jeunes, il est urgent de gagner des droits nouveaux pour les alternant·e·s, qui sont les cheminot·e·s d’aujourd’hui et de demain !

Les alternant·e·s ne doivent pas être une main-d’oeuvre à bas coût, sous prétexte qu’elles et ils sont jeunes ! Utilisés par la Direction pour combler les manques de personnels, rémunérés au minimum légal, privés de primes de travail et de gratification de fin d’année, et contraints d’assumer une grande partie de leurs frais de transport, de déplacement (repas, etc.) et d’héberge-ment, elles et ils subissent une précarité insupportable. Pourtant, l’entreprise bénéficie d’importants financements publics en faveur de l’alternance. Pour la CGT et son UFCM, ces aides doivent servir à former les cheminot·e·s de demain au lieu de servir à réaliser des gains de productivité !

MAL-ÊTRE ET SANTÉ MENTALE : AGIR MAINTENANT !

Les alternant·e·s doivent bénéficier d’un statut social de haut niveau, garan-tissant une rémunération juste, des conditions de vie dignes et de réelles perspectives professionnelles. Cela leur procurerait une sécurité économique et sociale, leur permettant de réussir pleinement leurs vies personnelle et professionnelle. Garantir des conditions de vie dignes pour les cheminot·e·s en alternance, c’est aussi garantir leur réussite et préparer l’avenir !

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT POUR TOU·TE·S LES ALTERNANT·E·S :

  • le recrutement en CDI à l’issue de leur formation, pour celles et ceux qui le souhaitent ;
  • l’augmentation de leur rémunération et la reconnaissance de leurs diplômes ;
  • l’attribution de la prime de travail et de la gratification de fin d’année ;
  • la prise en charge par l’employeur de tous les frais de transport et de dépla-cement domicile-CFA-lieu de travail ;
  • des garanties de logement et d’hébergement, et la prise en charge intégrale des loyers ;
  • qu’elles et ils bénéficient d’un accompagnement de qualité assuré par des cheminot·e·s en nombre suffisant, disposant du temps nécessaire au tutorat et au monitorat, afin de garantir la transmission des savoirs, des savoir-faire et de la culture cheminote.

POUR DES DROITS NOUVEAUX, POUR UN AVENIR HUMAIN ET SOLIDAIRE, AUX ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES DU 19 AU 26 NOVEMBRE 2026, JE VOTE CGT !

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NOTRE SALAIRE, NOTRE AVENIR !

| Espace jeunes

Les loyers augmentent. Les denrées alimentaires augmentent. L’énergie, les transports, les assurances augmentent.
Et nos salaires ?

La direction nous parle de péril du modéle économique, de graphiques et de patience. Mais nous, on regarde notre compte en banque à la fin du mois. Pour une génération qui débute dans le ferroviaire, qui cherche à se
loger, qui veut construire sa vie, les salaires sont une question d’avenir.

NOTRE TRAVAIL CRÉE DES RICHESSES.
NOTRE SALAIRE DOIT NOUS PERMETTRE D’EN VIVRE !

Face à une inflation galopante à 2,9 % (dans les meilleurs prévisions) et des dépenses contraintes qui bondissent de 3,6 %, l’augmentation dérisoire de 0,18 % octroyée début 2026 par la direction condamne les bas salaires à la précarité.
Le loyer étant le premier poste de dépense des ménages, garantir un logement digne à tous les nouveaux embauchés cheminot.es de la branche (SNCF, filiales et privées) est une mesure d’urgence et un levier puissant contre la précarité.
C’est un des moyens de redonner immédiatement du pouvoir d’achat, et d’imposer que notre travail nous permette enfin de vivre dignement !

  • +12 % d’augmentation générale immédiatement pour toutes et tous,
  • Un Nouveau Statut du Travail Cheminot comprenant une grille unique des salaires,
  • La revalorisation des primes de travail et de traction, avec l’équivalent pour les contractuel·les,
  • Un véritable 13e mois pour toutes et tous,
  • Le rattrapage du contentieux salarial,
  • L’échelle mobile des salaires, pour que nos paies suivent les prix,
  • Une embauche = un logement!

La direction annonce des NAO en janvier 2027 et une réunion « pouvoir d’achat »
le 3 novembre, elle reconnaît donc qu’il y a une problématique sérieuse!

JEUNES CHEMINOT·ES, NOUS N’ATTENDRONS PAS !
Nos fins de mois, c’est maintenant.
Nos loyers, c’est maintenant.
Nos besoins, c’est maintenant.
Notre avenir, c’est maintenant.

La jeunesse cheminote ne veut pas de promesses.
ELLE VEUT DU SALAIRE !
POUR L’AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES
TOUT DE SUITE !
RASSEMBLONS-NOUS.
ORGANISONS-NOUS.
MOBILISONS-NOUS.

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GM : FACE À NOS RÉALITÉS, PLACE À LA RECONNAISSANCE DE NOTRE MÉTIER !

| Maîtrise et cadres UFCM

À l’initiative de la CGT, une audience s’est tenue le 8 septembre dernier. Trois axes revendicatifs majeurs ont été portés : la reconnaissance de la pénibilité, la revalorisation de la prime de travail et l’ouverture à un véritable parcours professionnel des métiers de la commande et de la planification.

Cette première audience confirme l’analyse de la CGT, les transformations de l’entreprise ont profondément modifié le métier de gestionnaire de moyens : multiplication des outils numériques, réorganisations, charge de travail accrue et perte de sens au travail. Pour-tant, les GM restent au coeur de la production ferroviaire et assument chaque jour des responsabilités essentielles. Face à cette situation, la CGT et son UFCM portent trois exi-gences : pénibilité et conditions de travail, reconnaissance salariale et parcours profes-sionnels.

LA CGT POURSUIT SON PROCESSUS AVEC LES GM.

Pénibilité – Le quotidien des agents de la commande, qu’ils soient GM, RCT, programmeurs ou ordonnanceurs, est marquée par des contraintes lourdes et chroniques. Horaires en 2X8, 3X8 ou forfait jours, alourdissement de la charge mentale, travail sous pression, déni du droit à la déconnexion, gestion des incidents, décisions à prendre rapidement et responsabilité permanente dans la production constituent leur réalité quotidienne. Ces contraintes ne peuvent plus être ignorées par la Direction ! Elles doivent être pleinement reconnues et prises en compte dans les emplois repères à pénibilité avérée (ERPA).

Reconnaissance salariale – La charge de travail, les contraintes horaires, la pression per-manente et les responsabilités assumées par les agents de la commande justifient une véritable revalorisation de la prime de travail (et une mesure équivalente pour les contrac-tuels). La Direction refuse pourtant de reconnaître l’expertise et les fonctions d’encadre-ment exercées au quotidien par les GM. Cette absence de reconnaissance n’est plus acceptable ! La CGT et son UFCM revendiquent le rattachement des gestionnaires de moyens de la commande Traction et Trains au code prime 25, correspondant à la prime d’encadrement train, afin que leurs responsabilités et les contraintes spécifiques de leur métier soient enfin reconnues.

Parcours professionnels – Les compétences acquises, la reconnaissance de la technicité du métier, l’expérience, l’ancienneté et les responsabilités assumées doivent ouvrir des droits et des perspectives. Pour la CGT et son UFCM, il n’est pas question que les cheminot·e·s soient condamnés à rester dans un « tube » professionnel alors même que l’entreprise leur demande de s’adapter en permanence. L’évolution des métiers doit aussi être une opportunité d’évolution professionnelle pour les GM.

LA CGT ET SON UFCM REVENDIQUENT :

  • l’élargissement de la liste des ERPA aux GM, ouvrant droit à la cessation anticipée d’activité (CAA) pénibilité ainsi qu’aux dispositifs de rémunération P1, P2 et P3 ;
  • le rattachement de la prime de travail au code prime 25 (environ + 144 euros men-suels) et une mesure équivalente pour les contractuels ;
  • une prime de base garantie reconnaissant la technicité du métier, mensuelle, cotisée et prise en compte pour la retraite ;
  • la prise en compte du temps de prise de service à hauteur de 10 minutes par JS, au moyen de l’incrémentation d’un compteur à la main de l’agent ;
  • un parcours professionnel reconnaissant les diplômes, les qualifications et l’ancienneté pour un véritable déroulement de carrière et des passerelles entre les métiers.

C’EST POURQUOI LA CGT APPELLE TOUS LES CHEMINOT·E·S GESTIONNAIRES DE MOYENS À SIGNER ET FAIRE SIGNER LA PÉTITION. CELLE-CI DOIT PERMETTRE D’INTERPELLER LA DIRECTION DANS LES PROCHAINES SEMAINES SUR LA BASE DE NOS REVENDICATIONS.

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UNE DIRECTION QUI PERSISTE ET SIGNE !

| Maîtrise et cadres UFCM

À la suite d’une obligation juridique, la direction du GPU a convié la CGT le 23 septembre 2026 à une réunion portant sur la mise en oeuvre de l’accord forfait-jours, que la CGT n’a pas signé.
Loin de revenir sur l’essence même de ce dispositif, cette réunion a surtout été l’occasion pour la Direction de réaffirmer sa volonté de poursuivre dans cette voie !

La participation de la CGT à cette réunion a été l’occasion, une nouvelle fois, de réaffirmer notre revendication d’abrogation pure et simple de toute forme de comptabilisation du temps de travail forfaitisé en jours. Après 9 années d’application chaotique et détournée du forfait-jours, et d’un suivi quasi inexistant, la direction s’est simplement contentée de proposer un bien pâle ripolinage de ce dispositif sans s’attaquer à la source du problème, à savoir l’absence de comptabilisation des heures réellement travaillées !

Pour la CGT et son UFCM, ce ne sont ni les opérations de communication ni la succession d’interminables « groupes de travail » visant à débattre des contraintes et des dégâts du forfait-jours, sans jamais les remettre en cause, qui régleront l’explosion du temps de travail et l’aggravation de la charge mentale subies au quotidien par les encadrant·e·s !

La charge de travail de l’encadrement doit être étudiée poste par poste en dehors du carcan du forfait-jours, suivie en IRP et permettre de déterminer le nombre et les types d’emplois nécessaires pour assurer un service public ferroviaire de qualité. Pour la CGT et son UFCM, l’autonomie c’est avant tout d’avoir la main sur l’organisation de ses missions !
Seul point positif, la direction a annoncé que le droit à la déconnexion fera l’objet d’une négociation à part. La plateforme commune unitaire du 24 octobre 2025, construite sous l’impulsion de l’UFCM-CGT, a porté ses fruits. La Fédération CGT des cheminots continuera de porter la construction d’une réponse revendicative massive et la plus unitaire possible dans l’intérêt de tous·tes les cheminot·e·s !

La CGT et son UFCM revendiquent :

  • le décompte horaire du temps de travail ;
  • la mise en place de plages horaires variables ;
  • le calcul des emplois nécessaires au respect du temps de travail et des temps de repos ;
  • de remettre l’Humain au centre de l’organisation de la production et du travail.

POUR DES CONDITIONS DE VIE ET DE TRAVAIL QUI PROTÈGENT RÉELLEMENT LA SANTÉ PHYSIQUE ET MENTALE DES CHEMINOT·E·S ET QUI FAVORISENT L’EMPLOI, ÉLEVONS COLLECTIVEMENT LE RAPPORT DE FORCE !

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14 OCTOBRE 2026 : RETRAITÉ·E·S CHEMINOT·E·S ET DU PRIVÉ, ENSEMBLE DANS L’ACTION !

AGIRC-ARRCO

| Retraités UFR

Face à l’avalanche d’annonces de mauvais coups visant notamment les retraité·e·s et leur pouvoir d’achat, nous avons besoin d’élever le rapport de force en nous mobilisant massivement.

Les gouvernements se suivent, mais les orientations politiques de régression sociale perdurent. Et les retraité·e·s sont toujours une cible. Depuis plusieurs semaines, une campagne orchestrée par le gouvernement et le Medef, nombre de candidats à la présidentielle allant du centre gauche à l’extrême droite, tente de nous culpabiliser sur le niveau de la dette et nous préparer à des périodes très difficiles en prévision du futur projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) en ciblant le monde du travail, comme les retrai-té·e·s, mais préservant les intérêts du capital et ses actionnaires.
Avec un sujet commun qui est de s’attaquer au salaire socialisé, en évoquant souvent la volonté de rapprocher le net du brut, vieux leitmotiv de l’extrême droite et du patronat, en s’attaquant aux cotisations sociales, partie intégrante du salaire, ils s’attaquent au financement et à l’avenir même de la Sécurité sociale, notre bien commun depuis 1945 que veut s’approprier le capital. Car si les annonces sont multiples, il est toujours envisagé la désindexation des pensions, la suppression des 10 % d’exonération fiscale… sans oublier la forte augmentation des franchises médicales et des participations forfaitaires qui viennent d’être validées par décret. Le patronat est à l’origine de ces choix politiques et voudrait imposer un système par capitalisation comme il le fait pour la santé et les complémentaires santé obligatoires, s’attaquant au fonde-ment de notre système de Sécurité sociale.
Depuis l’arrivée d’E. Macron, les pertes de pouvoir d’achat pour les retraité·e·s se chiffrent en dizaines de milliards d’euros, situation amplifiée pour les salarié·e·s touchant l’Agirc-Arrco, qui ont subi deux années sans revalorisation, le patronat bloquant les revalorisations alors qu’il y a plus de 108 milliards dans les caisses. Cet argent ne leur appartient pas, c’est le fruit des cotisations des salarié·e·s, et parmi eux, les cheminot·e·s contractuels, qui sont au régime général, ainsi que des dizaines de milliers de cheminot·e·s statutaires polypensionnés, ainsi que leur épouses ou époux.
Depuis 2020, la retraite complémentaire moyenne ne cesse de diminuer pour les retraité·e·s : 8,4 % pour les employé·e·s et ouvrier·e·s ; et 17,9 % pour les cadres. C’est la conséquence d’une politique du prix d’achat du point le plus élevé au-dessus de l’inflation et d’un prix du point retraite sous-évalué. C’est la double peine ! Plus de cotisations, moins de points acquis et un niveau de retraite complémentaire en recul à chaque génération. Laisser entendre que les retraité·e·s sont égoïstes et ne se préoccupent pas de leurs descen-dants relève aussi du scandale ! Les retraités qui ont toute leur vie produit de la richesse (en partie détournée par le capital à son profit) continuent d’en produire en s’investissant dans les associations, les conseils municipaux, la garde des petits-enfants, en étant aidants de proches…
Le débat n’est pas économique mais politique. Il faut sortir du « pilotage » financier de l’Agirc-Arrco. Avec la CGT, exigeons :

  • un plan de rattrapage des 10 % de perte du pouvoir d’achat depuis 2020 ;
  • une augmentation immédiate de 5 % du prix du point de service (retraite) ;
  • une baisse de 2 % du point d’achat ;
  • l’obtention de points dès le premier euro cotisé ;
  • la suppression de la sous-indexation de 0,4 % par rapport à l’inflation ;
  • l’attribution de points supplémentaires pour les petites retraites ;
  • le retour au principe de revalorisation en début d’année.

C’est notre argent, c’est le fruit du travail qui seul crée de la richesse ! Et c’est bien pourquoi il est inadmissible que le patronat puisse décider comme bon lui semble de l’argent qui ne lui appartient pas.

Le 14 octobre 2026, nous appelons les cheminot·e·s retraités à se mobiliser et à manifester avec l’ensemble des retraité·e·s du secteur privé !

À Paris, rassemblement festif autour d’un pique-nique à partir de 12 heures, place de la Bastille, et manifestation en direction du siège de l’Agirc-Arrco (Paris 12e).

Et au niveau national, dans chaque département, rassemblement devant les agences de l’Agirc-Arrco, les chambres de commerce et d’industrie, le patronat…

SIGNEZ MASSIVEMENT LA PÉTITION ÉDITÉE PAR L’UCR-CGT !

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La CGT des cheminots lance l’alerte !

Communiqué

| Espace presse

Après le déraillement de Cléon le 11 septembre et la découverte d’une éclisse cassée à Coutances le 22 septembre, un droit d’alerte a été déposé par les élus CGT auprès de la direction TER Normandie.
Actuellement, les cheminots concernés exercent leur droit de retrait.
La Fédération CGT des cheminots se tient aux côtés de tous les cheminots qui alertent depuis des mois sur la situation du réseau national.

Les derniers évènements sécurité graves survenus en Normandie, ajoutés à tous ceux recensés sur l’ensemble du territoire depuis le début de l’année, viennent confirmer ce que la CGT des cheminots dénonce depuis des mois : l’urgence sur les moyens pour l’entretien du réseau est bien réelle !
Alors que la France figure en queue du peloton européen en matière d’investissements dans les infrastructures ferroviaires, les désorganisations successives réduisent les effectifs des cheminots et rendent intenable l’exercice de leurs métiers !
Gouvernement et directions doivent répondre des enjeux de sécurité, de moyens humains et matériels consacrés à la surveillance et à la maintenance du réseau : par exemple, comment seulement 10 cheminots sont-ils censés assurer la maintenance et la surveillance régulières de 57 kilomètres de voies, dont certaines atteignent près de 37 ans d’âge ?

La CGT des cheminots porte des revendications concrètes :

  • Renforcer les équipes de maintenance,
  • Remettre totalement en cause le programme Maintenir Demain et déclencher immédiatement un moratoire pour toutes les réorganisations en cours,
  • Mettre fin à la logique de sous-effectifs à la SUGE (Surveillance Générale SNCF) et de contractualisation de la sûreté,
  • Préserver les métiers et les savoir-faire ferroviaires,
  • Garantir des parcours professionnels reconnaissant l’expérience, l’ancienneté, la technicité des métiers et les diplômes,
  • Flécher de nouvelles ressources financières pour investir massivement sur les infrastructures ferroviaires.

L’ensemble des cheminots exerçant sur le réseau ferré est exposé : la CGT des cheminots a donc déposé un droit d’alerte national sur les CSE Centraux Réseau et Voyageurs, sur le CSE Hexafret et a pris contact avec les élus CGT des entreprises ferroviaires privées !

La vie des cheminots et des usagers ne se brade pas : la sécurité ferroviaire repose sur la prévention, une infrastructure entretenue et des cheminots suffisamment nombreux et expérimentés.
Nous réaffirmons que c’est grâce aux cheminots que la sécurité ferroviaire tient, et que c’est à cause des politiques ultra-libérales qu’elle est mise en péril, à l’instar du service public !

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UNE AUGMENTATION DES SALAIRES MAINTENANT !

Observatoire de la rémunération

| Non classé

Un Observatoire de la rémunération s’est tenu le 22 septembre.
Le constat est clair : les cheminot·es n’ont pas besoin qu’on observe leurs salaires à la loupe. Ils ont besoin qu’on les augmente.
Pas demain. Maintenant !
La CGT exige l’ouverture immédiate de négociations salariales.

Quand la colère monte, la direction ressort son Observatoire : écran de fumée, experts en renfort !
Leur mission ? Nous faire croire que tout va bien pendant que nos fiches de paie décrochent, nous vendre l’idée que les cheminot·es seraient « bien lotis », alors que les factures explosent, nous expliquer qu’il faut surtout attendre pour ne pas mettre en péril le « modèle économique » alors que les bénéfices s’étalent dans la presse.
Les experts peuvent empiler les graphiques : aucun tableau ne remplit un frigo.
Carburant, alimentation, énergie, loyer… tout augmente. Même dans le scénario le plus favorable, l’inflation atteindrait 2,9 % d’ici fin 2026.
Les dépenses contraintes, celles que l’on ne peut pas repousser, ont augmenté de 3,6 % en 9 mois et continuent de grimper (loyers, énergie, transports, assurances, crédits…). Les prix des produits alimentaires explosent (les légumes frais : +17 %).
Le président de la SNCF sait trouver les mots pour saluer l’engagement des cheminotes et cheminots. Cela doit se concrétiser en euros sur la fiche de paie.
+ 0,18 % comme mesure générale d’augmentation pour 2026 : c’est ce qu’a accordé la direction lors des dernières NAO salaires. Ce n’est pas une reconnaissance salariale. C’est une gifle sociale.

STOP AU CINÉMA SOCIAL ! IL FAUT DE VRAIES NÉGOCIATIONS SALARIALES.

La CGT le dit clairement : quels que soient les résultats comptables, les bénéfices ou pas, les cheminot·es créent tous les jours de la richesse, car ils assurent le service public ferroviaire.
Parce que leur travail, leurs savoirs doivent être enfin reconnus, la CGT revendique :

  • 12 % d’augmentation générale immédiate pour toutes et tous ;
  • des primes de travail, de traction revalorisées et l’équivalent pour les cheminots contractuels et une prime de base garantie ;
  • un véritable 13e mois pour tous.

Parce qu’ils n’ont pas à subir les soubresauts économiques, l’inflation dont ils ne sont pas responsables, la CGT revendique :

  • un vrai rattrapage du contentieux salarial accumulé depuis des années ;
  • l’échelle mobile des salaires pour que les paies suivent automatiquement les prix.

Parce que les inégalités entre cheminotes et cheminots, mais aussi entre cheminots contractuels et statutaires, sont intolérables, la CGT revendique :

  • une grille salariale unique garantissant une progression automatique.
    Le salaire brut, c’est du durable, de la retraite, de la protection sociale. C’est la reconnaissance du travail. Le salaire, c’est pour la vie !

À l’issue de cet « observatoire », la direction annonce :

  • la tenue d’une réunion « pouvoir d’achat » le 3 novembre.
    La direction reconnaît donc qu’il y a une problématique sérieuse.
  • la tenue d’une NAO en janvier 2027.
    Les cheminotes et les cheminots n’attendront pas aussi longtemps !

Une interfédérale s’est tenue le 22 septembre au soir.
La CGT Cheminots, l’UNSA ferroviaire, la CFDT Cheminots étaient présentes.

La Fédération CGT des cheminots a proposé :

  • la sortie d’un communiqué unitaire,
  • le dépôt d’une demande de concertation immédiate,
  • la possibilité d’agir unitairement sur la question des salaires.

RASSEMBLÉS,
ORGANISÉS, DÉTERMINÉS : GAGNONS
UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES,
TOUT DE SUITE !

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La CGT participe pour porter la sortie du dispositif !

| Non classé

Après neuf ans de silence et sans réel suivi, sur un accord que la CGT et Sud-Rail n’ont pas signé, la direction du groupe SNCF convoque les organisations syndicales représentatives à une réunion le 23 septembre 2026 sur la mise en oeuvre du forfait jours.
Cette réunion intervient suite à une obligation juridique qui n’implique pas explicitement la notion de sortie du forfait jours.
Il s’agirait donc de remettre à plat le régime du forfait jours et ses conditions d’application.

La CGT s’est largement expliquée au moment de la négociation et depuis la mise en oeuvre du forfait jours à la SNCF. Elle n’a cessé de dénoncer ses méfaits et dangers.

LA POSITION DE LA CGT EST CLAIRE.

NOUS REVENDIQUONS L’ABROGATION DE L’ACCORD FORFAIT JOURS.

Nous ne voulons pas négocier le poids des chaînes. Pour nous, la réponse passe notamment par :

  • le décompte horaire du temps de travail ;
  • la mise en place de plages variables ;
  • le calcul des emplois nécessaires au respect du temps de travail ;
  • une autre organisation de la production et du travail.

La charge de travail doit également être traitée, mais elle ne peut pas être réduite à la mise en place d’outils de suivi du forfait jours.

Le droit à la déconnexion doit être négocié dans un autre cadre, dans un accord spécifique applicable à tous les collèges.

ALORS POURQUOI PARTICIPER ?

Nous avons fait le choix de participer à cette première réunion pour :

  • porter directement nos revendications ;
  • connaître les intentions de la Direction ;
  • analyser les propositions qui seront mises sur la table avant de décider des suites.

Nous ne participerons pas à une démarche visant à simplement sécuriser ou pérenniser le dispositif. Notre boussole reste de garantir la santé physique et mentale des cheminots. Nous rendrons compte de cette réunion et déciderons des suites à lui donner.

POUR L’UFCM-CGT, IL FAUT ABANDONNER LE FORFAIT JOURS, PAS LE SÉCURISER !

Nous avons des revendications qui préservent la possibilité d’organiser sa journée de travail tout en sécurisant le temps de travail en limitant la surcharge de travail.

Le combat continue pour le décompte réel du temps de travail, les emplois nécessaires et une organisation du travail respectueuse des droits des cheminot·es.

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LA CGT FAIT RÉTABLIR LES DROITS DES CHEMINOTS !

Frais de transport Hexafret

| Le transport de marchandises

Des centaines de cheminots se sont vus refuser la prise en charge par l’entreprise de leurs frais de transport par TGV entre leur domicile et leur lieu de travail.
La CGT est intervenue afin de faire respecter ce droit.

Du jour au lendemain, des centaines de cheminots ont été privés du rem-boursement de leurs trajets en TGV entre leur domicile et leur lieu de travail. Face à cette remise en cause brutale, la CGT a immédiatement interpellé la Direction pour exiger le rétablissement de ce droit. Cette décision injuste pénalise directement les agents, alors même que leurs déplacements sont imposés par l’organisation du travail.
La Direction tente aujourd’hui de se défausser en invoquant une prétendue incompréhension, alors qu’il s’agit bien d’une tentative de faire disparaître un droit dû aux cheminots. Sous la pression des interpellations de la CGT, Elle a dû s’engager à procéder sans délai au remboursement des chemi-nots concernés et aux régularisations nécessaires.
Pour la CGT, aucun cheminot ne doit supporter sur son salaire le coût des transports nécessaires pour rejoindre son poste. La Direction doit mettre fin à ces pratiques, revoir sa position et garantir une prise en charge claire, durable et identique pour toutes et tous. Par ailleurs, lorsque le trajet est effectué en train, il doit relever des facilités de circulation accor-dées aux cheminots, donc gratuit.
C’est grâce à l’action de proximité menée au quotidien par les syndicats de site CGT que cette situation a pu être rapidement identifiée et portée auprès de la Direction. Présents sur le terrain, à l’écoute des cheminots et de leurs difficultés, les syndicats de site CGT ont pu intervenir sans attendre afin que les cheminots concernés soient dédommagés.
Cette victoire concrète démontre l’importance d’un syndicalisme de proxi-mité, capable d’agir vite, de faire remonter les problèmes et d’obtenir des réponses pour les cheminots. Quand les cheminots s’adressent à leur syndicat de site CGT, les problèmes ne restent pas isolés, ils sont rassemblés, défendus collectivement et portés avec détermination face à la Direction.
La CGT continuera d’agir partout où les droits des cheminots sont remis en cause, pour que chaque agent obtienne ce qui lui est dû et pour gagner de nouvelles garanties collectives.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

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Dans les médias

23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

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